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  1. poseidon2

    Super Environman t1

    L'écologie est à la mode. Ça s’est vu durant les dernières élections. Plus qu'à la mode on peut dire que ça commence être entré dans les mœurs de beaucoup de Français. Il parait donc normal qu'une BD d'humour sorte sur le sujet. Le problème, de mon point de vu, c'est qu'en tant que premier tome, nos auteurs se basent sur les poncifs du genre. Des blagues déjà faites qui sont souvent portées par la petite fille et ses copines. Léa est une petite pleine d'idée et de convictions mais je trouve qu'en forçant le trait on perd le coté petite fille. Il aurait peut-être été plus sympa d'être moins caricaturale entre le papa qui fait l'enfant et l'enfant qui fait le papa. Car là on a un album sympathique mais un poil trop caricatural pour vraiment donner envie de suivre une série complète.
  2. Auzou est un nouvel entrant sur la scène de la BD française mais Auzou n'est pas n'importe qui. C'est un des acteurs majeurs de la publication de livre pour enfants. Et pour se lancer dans le monde de la BD, il choisit très intelligemment de rester dans ce qu'il fait très bien : les histoires pour enfants. Pour ce faire la première sortie concerne une petite princesse araignée qui débarque à l'école des princesses. C'est super bien réussi. Vraiment. Graphiquement on est dans du graphisme enfantin que ma fille de 6 ans a tout suite identifiée comme "pour elle". Et en termes de scenario, nos auteurs ont réussi un premier tome quasi parfait. En effet ils nous livrent un album à la double lecture intelligente avec aussi bien des blagues pour papa et maman que des histoires de fillettes qui rêvent de devenir des princesses. On rigole bien en suivant les aventures de notre princesses "forte en gueule" qui amène un vent de fraicheur dans le petit monde des princesses prout-prout comme on dit chez moi. Alors on ne peut que dire: Bienvenue à Auzou BD et continuez comme ça !
  3. Titre de l'album : Migali t1: bienvenue à l'académie royale Scenariste de l'album : Alexandre Arlene Dessinateur de l'album : Fabien Ockto Lambert Coloriste : Fabien Ockto Lambert Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Migali est une princesse araignée : elle a donc 6 bras, deux jambes et un certain talent pour les catastrophes. Cette année, elle fait sa rentrée à la prestigieuse Académie Royale. Elle a hâte de commencer le programme, composé aussi bien de stratégie militaire que de cours de danse classique. Grâce à ses dons d'acrobate et son infatigable bonne humeur, Migali ne manquera pas d'impressionner toute sa classe. Critique : Auzou est un nouvel entrant sur la scène de la BD française mais Auzou n'est pas n'importe qui. C'est un des acteurs majeurs de la publication de livre pour enfants. Et pour se lancer dans le monde de la BD, il choisit très intelligemment de rester dans ce qu'il fait très bien : les histoires pour enfants. Pour ce faire la première sortie concerne une petite princesse araignée qui débarque à l'école des princesses. C'est super bien réussi. Vraiment. Graphiquement on est dans du graphisme enfantin que ma fille de 6 ans a tout suite identifiée comme "pour elle". Et en termes de scenario, nos auteurs ont réussi un premier tome quasi parfait. En effet ils nous livrent un album à la double lecture intelligente avec aussi bien des blagues pour papa et maman que des histoires de fillettes qui rêvent de devenir des princesses. On rigole bien en suivant les aventures de notre princesses "forte en gueule" qui amène un vent de fraicheur dans le petit monde des princesses prout-prout comme on dit chez moi. Alors on ne peut que dire: Bienvenue à Auzou BD et continuez comme ça ! Autres infos : Edition Auzou BD Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/migali-tome-1-bienvenue-a-l-academie-royale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : L'histoire secrète tome 36 - Les 7 tours du diable Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Anubis Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le nouveau cycle des archontes se poursuit et les révélations s'enchaînent. La face cachée de L'Histoire secrète se dévoile. Lettre de René Guénon à Vasile Lovinescu, Le Caire, 19 mai 1936 : « À propos de la contre-initiation, je pense que vous avez vu ce que j'ai écrit l'an dernier sur les « 7 tours du diable »... » Erlin et les Archontes sont désormais certains que non seulement les 7 tours existent, mais qu'elles sont en train de se réactiver. Reste à savoir dans quel but et pour le compte de qui. Critique : On poursuit ce nouveau cycle qui a commencé avec le tome précédent que l'on peut d'ailleurs considérer comme des albums double au vu de la pagination. Jean-Pierre Pécau nous livre une version différente de l'histoire du monde avec une partie ésotérique très importante. On voyage au quatre coins de la planète pour découvrir que les sept tours fonctionnent de nouveau sans que personne ne sache comment ni pourquoi. Des soldats ou randonneurs vont en faire les frais en se rapprochant trop près de ces tours maléfiques pour l'instant. Pour la partie graphique, le style d'Igor Kordey me rappelle toujours celui de Corben dans la façon de dessiner les personnages. La mise en couleur d'Anubis renforce ce sentiment. Jean-Pierre Pécau est en train de mettre en place une saga immense après 36 tomes de l'histoire secrète et les deux autres séries du même univers, arcane majeur et arcanes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-histoire-secrete-tome-36-les-7-tours?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    les Elfées t12

    Nouveau tome des petites héroïnes préférées des petites filles : les Elfées. Et ce coup-ci les élfées ont un problème tout ce qu'il y a de plus "terrien". En effet Nina se retrouve dans une situation délicate à gérer les disputes entre ses parents et les risques de séparation. Disputes qui ont un effet sur son morale et toute la troupe des Elfées. Encore une fois Weissengel / Serge Carrère cadre bien leur sujet pour parler d'un sujet fort chez beaucoup de jeune fille : la pseudo normalité que devient une famille séparée. Une pseudo normalité pour adultes qui ne se rendent pas compte de l'impact sur leurs enfants. Impact souvent destructeur si la séparation est mal gérée. Ce thème et la gestion qui en est faite apporte une vraie réponse aux questions que pourraient se poser certaines jeunes filles. Et donc un bon tome pour jeune fille.
  6. poseidon2

    les Elfées t12

    Titre de l'album : les Elfées t12 Scenariste de l'album : Weissengel / Serge Carrère Dessinateur de l'album : Elisa Ferrari Coloriste : Elisa Ferrari Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Les Nephilims, ennemis jurés des Elfées, cherchent une fois de plus à les anéantir. Loin de se douter du danger qui les guettent, les quatre adolescentes organisent un concert à La Caverne pour éviter sa fermeture. Mais Nina a l'air peu concerné, au grand étonnement de ses amies. En effet, ses parents se disputent tout le temps et cela l'affecte terriblement. Les Nephilim, profitant de sa faiblesse, vont l'isoler peu à peu des autres Elfées et la faire plonger vers le côté obscur de la magie... Critique : Nouveau tome des petites héroïnes préférées des petites filles : les Elfées. Et ce coup-ci les élfées ont un problème tout ce qu'il y a de plus "terrien". En effet Nina se retrouve dans une situation délicate à gérer les disputes entre ses parents et les risques de séparation. Disputes qui ont un effet sur son morale et toute la troupe des Elfées. Encore une fois Weissengel / Serge Carrère cadre bien leur sujet pour parler d'un sujet fort chez beaucoup de jeune fille : la pseudo normalité que devient une famille séparée. Une pseudo normalité pour adultes qui ne se rendent pas compte de l'impact sur leurs enfants. Impact souvent destructeur si la séparation est mal gérée. Ce thème et la gestion qui en est faite apporte une vraie réponse aux questions que pourraient se poser certaines jeunes filles. Et donc un bon tome pour jeune fille. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-elfees-tome-12?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. alx23

    La météorite de Hodges

    Quelle étrange histoire que celle racontée dans la météorite de Hodges et de plus ce récit est réellement arrivé. Fabien Roché nous propose de revenir sur ce fait divers de l'année 1954 aux Etats-Unis. Il nous rapporte d'abord les faits avec cette météorite qui a traversé la toiture d'une maison puis à ricochet sur une radio avant de frapper Madame Hodges à la hanche. Ensuite, nous aurons plusieurs versions suivant la personne, comme la voisine propriétaire de la maison où vivait la famille Hodges, la version des scientifiques et on aura même le droit à une version assez amusante d'un insecte que je vous laisse découvrir. En effet, Fabien Roché trouve plusieurs cas de figure très intéressant et très bien amenés tout au long de ce roman graphique. Fabien Roché réalise intégralement l'album avec une partie graphique tout en bichromie avec une teinte entre le vert et le jaune qui convient bien pour cette histoire. Les dessins sont classiques et minimaliste mais c'est surtout la mise en page qui est originale avec pleins de petites cases pour décrire l'action. J’ai bien apprécié l’histoire mais surtout la façon dont Fabien Roché retranscrit en bande dessinée.
  8. Titre de l'album : La météorite de Hodges Scenariste de l'album : Fabien Roché Dessinateur de l'album : Fabien Roché Coloriste : Fabien Roché Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Frappée chez elle par une météorite tombée du ciel, Ann Elisabeth Hodges vit sa vie transformée par la célébrité, elle qui était devenue la première humaine heurtée par un corps céleste. Au travers d'un jeu graphique époustouflant, Fabien Roché vous propose de découvrir cette histoire vraie sous différents angles : personnel, astronomique, historique, judiciaire, poétique et bien sûr... émouvant. Critique : Quelle étrange histoire que celle racontée dans la météorite de Hodges et de plus ce récit est réellement arrivé. Fabien Roché nous propose de revenir sur ce fait divers de l'année 1954 aux Etats-Unis. Il nous rapporte d'abord les faits avec cette météorite qui a traversé la toiture d'une maison puis à ricochet sur une radio avant de frapper Madame Hodges à la hanche. Ensuite, nous aurons plusieurs versions suivant la personne, comme la voisine propriétaire de la maison où vivait la famille Hodges, la version des scientifiques et on aura même le droit à une version assez amusante d'un insecte que je vous laisse découvrir. En effet, Fabien Roché trouve plusieurs cas de figure très intéressant et très bien amenés tout au long de ce roman graphique. Fabien Roché réalise intégralement l'album avec une partie graphique tout en bichromie avec une teinte entre le vert et le jaune qui convient bien pour cette histoire. Les dessins sont classiques et minimaliste mais c'est surtout la mise en page qui est originale avec pleins de petites cases pour décrire l'action. J’ai bien apprécié l’histoire mais surtout la façon dont Fabien Roché retranscrit en bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-meteorite-de-hodges?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. On poursuit ce nouveau cycle qui a commencé avec le tome précédent que l'on peut d'ailleurs considérer comme des albums double au vu de la pagination. Jean-Pierre Pécau nous livre une version différente de l'histoire du monde avec une partie ésotérique très importante. On voyage au quatre coins de la planète pour découvrir que les sept tours fonctionnent de nouveau sans que personne ne sache comment ni pourquoi. Des soldats ou randonneurs vont en faire les frais en se rapprochant trop près de ces tours maléfiques pour l'instant. Pour la partie graphique, le style d'Igor Kordey me rappelle toujours celui de Corben dans la façon de dessiner les personnages. La mise en couleur d'Anubis renforce ce sentiment. Jean-Pierre Pécau est en train de mettre en place une saga immense après 36 tomes de l'histoire secrète et les deux autres séries du même univers, arcane majeur et arcanes.
  10. poseidon2

    Bartleby le scribe

    Titre de l'album : Bartleby le scribe Scenariste de l'album : Munuera adaptant Melville Dessinateur de l'album : Munuera Coloriste : Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : New York City, quartier de Wall Street. Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques. Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes. Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas. Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux... José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive. Critique : Tout le monde connait Melville pour son Moby Dick. Mais connaissez-vous sa nouvelle nommé Bartleby le scribe ? Moi non mais grâce à monsieur Muuera c'est chose faite. ET chose bien faite avec Muuera comme toujours. Un bien belle lecture qui fait réfléchir. Une belle lecture car Muuera a réussi a bien matérialisé le "problème Bartleby". Par matérialiser j'entends, nous proposer un dessin super expressif qui parle de lui-même. Un dessin qui montre bien le changement du chef de Bartleby et l'imperturbabilité de Bartleby lui-même. L'ambiance est elle aussi superbement bien retranscrite avec une vision du New York au début du XXieme qui fait froid dans le dos. Mais Muuera réussi a superbement bien faire remonter l'essence de la nouvelle de Melville : a-t-on le droit de ne pas vouloir faire partie de la société et quel traitement sont réservés à ces gens ? Car comme il l'explique en fin de volume (je vous encourage à lire la fin), une société est portée par les gens qui participes à son fonctionnement ET par les gens qui luttent contre le courant, poussant les autres à se mobiliser. Mais que les gens qui refuse toute participation qu'en est-il ? Le système les broies pour les évacuer.... Un récit difficile qui fait réfléchir mais aussi une vrai belle adaptation. Un vrai roman graphique comme on les aime Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bartleby-le-scribe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Bartleby le scribe

    Tout le monde connait Melville pour son Moby Dick. Mais connaissez-vous sa nouvelle nommé Bartleby le scribe ? Moi non mais grâce à monsieur Muuera c'est chose faite. ET chose bien faite avec Muuera comme toujours. Un bien belle lecture qui fait réfléchir. Une belle lecture car Muuera a réussi a bien matérialisé le "problème Bartleby". Par matérialiser j'entends, nous proposer un dessin super expressif qui parle de lui-même. Un dessin qui montre bien le changement du chef de Bartleby et l'imperturbabilité de Bartleby lui-même. L'ambiance est elle aussi superbement bien retranscrite avec une vision du New York au début du XXieme qui fait froid dans le dos. Mais Muuera réussi a superbement bien faire remonter l'essence de la nouvelle de Melville : a-t-on le droit de ne pas vouloir faire partie de la société et quel traitement sont réservés à ces gens ? Car comme il l'explique en fin de volume (je vous encourage à lire la fin), une société est portée par les gens qui participes à son fonctionnement ET par les gens qui luttent contre le courant, poussant les autres à se mobiliser. Mais que les gens qui refuse toute participation qu'en est-il ? Le système les broies pour les évacuer.... Un récit difficile qui fait réfléchir mais aussi une vrai belle adaptation. Un vrai roman graphique comme on les aime
  12. alx23

    Le peintre hors-la-loi

    Frantz Duchazeau livre une biographie du peintre Lazare Bruandet en bande dessinée afin de revenir sur ce peintre hors normes. Le récit commence avec un fait historique qui rendra Bruandet un hors-la-loi, très recherché par les autorités de l'époque. Le récit se déroule juste au lendemain de la révolution française où le pays est encore à mal par la situation politique mais aussi avec les milices composées de voleurs ou d'assassins. Le peuple se meurt tout doucement alors que Bruandet se fait remarquer par sa folie qui le caractérise et ses faits d'armes pendant la révolution. L'homme sait très bien manier l'épée tout en donnant des techniques pour peindre un corps d'homme. Cette biographie sur une courte période est très intéressante dans son traitement. Les dessins de Frantz Duchazeau sont dans un style très simpliste mais l'auteur réussi à retranscrire une ambiance avec ce trait spécifique. La vie de Lazare Bruandet est mouvementée et prenante à lire pour un peintre, d’ailleurs le titre de ce roman graphique comme la couverture détermine bien cette deuxième facette de l'homme.
  13. alx23

    Le peintre hors-la-loi

    Titre de l'album : Le peintre hors-la-loi Scenariste de l'album : Frantz Duchazeau Dessinateur de l'album : Frantz Duchazeau Coloriste : Drac Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : 1793. Louis XVI est condamné à mort tandis que la France est frappée par la Terreur, une véritable guerre civile qui met le pays à feu et à sang. Fuyant la capitale pour trouver refuge à la campagne, un écorché vif au regard inquiétant louvoie dans la forêt. C'est un étrange peintre que voici, dont le nom résonne comme un couperet : Lazare Bruandet a des gestes un peu fous, le verbe haut et le coup d'épée tranchant. Tiraillé par des souvenirs d'enfance douloureux, hébergé par des moines qui lui demandent de l'aide, Lazare tombe sous le charme d'une jeune aubergiste. L'homme a bien du mal à se retirer de ce monde dont la violence et la bêtise l'agressent, et pour tenter de s'y soustraire, il peint la nature qui le fascine, sans souci d'académisme et de postérité vis-à-vis de son oeuvre... Critique : Frantz Duchazeau livre une biographie du peintre Lazare Bruandet en bande dessinée afin de revenir sur ce peintre hors normes. Le récit commence avec un fait historique qui rendra Bruandet un hors-la-loi, très recherché par les autorités de l'époque. Le récit se déroule juste au lendemain de la révolution française où le pays est encore à mal par la situation politique mais aussi avec les milices composées de voleurs ou d'assassins. Le peuple se meurt tout doucement alors que Bruandet se fait remarquer par sa folie qui le caractérise et ses faits d'armes pendant la révolution. L'homme sait très bien manier l'épée tout en donnant des techniques pour peindre un corps d'homme. Cette biographie sur une courte période est très intéressante dans son traitement. Les dessins de Frantz Duchazeau sont dans un style très simpliste mais l'auteur réussi à retranscrire une ambiance avec ce trait spécifique. La vie de Lazare Bruandet est mouvementée et prenante à lire pour un peintre, d’ailleurs le titre de ce roman graphique comme la couverture détermine bien cette deuxième facette de l'homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peintre-hors-la-loi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : On Mars Tome 3 : Ceux qui restent Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Grun Coloriste : Grun Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Fin de la trilogie ! La planète-prison se révolte : une grande fresque de science-fiction et d'anticipation politique. Sur la planète-prison qu'est devenue Mars, la situation devient hors de contrôle : Rojas, le chef de l'Eglise syncrétique, lance une dernière croisade pour s'emparer de la colonie martienne. Avec l'arrivée des nouveaux prisonniers envoyés par la Terre, ce sont de nouvelles troupes qui vont rejoindre le leader fanatique. D'autant que le vaisseau abrite une arme redoutable mise au point par les adeptes de la secte. Pour contrer les plans de Rojas, Jasmine s'est alliée aux Solitaires. Leur seule chance : unir leurs forces aux Services de sécurité martiens, dirigés par Sophie Berken. Les deux femmes se respectent, vont se battre côte à côte et saisir cette dernière chance. Mais n'est-il pas trop tard ? Critique : Avec On Mars, Sylvain Runberg imagine la planète rouge comme une immense prison où les conditions de survie sont extrême. La plupart des prisonniers sont répartis en différent groupuscule autour d'une croyance ou d'une secte, d'un clan ou alors sont les gardiens et colons qui vivent dans une grande cité. Les deux premiers tomes avaient mis en place toutes les catégories de personnes avec une jeune femme flic emprisonnée suite à une bavure lors d'une intervention. On a pu voir comment elle évoluait sur mars mais aussi comment elle réussit à survivre en plus du travail épuisant et tous les ennemis qu'elle a en tant qu'ancienne policière. Ce dernier tome nous permet de suivre tous les plans d'action de chaque groupe pour prendre le pouvoir de Mars. Les dessins de Grun sont absolument magnifiques sur cette série. Les scènes d'actions sont fréquentes et parfaites. Les cases sont travaillées pour apporter beaucoup d'élément de décors qui permettent aux lecteurs de rentrer dans cette histoire de science-fiction carcérale. La trilogie martienne se termine en beauté avec la résolution de toutes les intrigues politiques, les complots et autres problématiques. Il est préférable de bien relire les deux premiers tomes pour se remettre dans l'histoire qui est assez complexe avec les nombreuses personnes impliquées. Un cahier graphique termine l’album avec des commentaires d’un personnage qui revient trois ans plus tard sur les évènements de Mars. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/on-mars-tome-3-ceux-qui-restent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. alx23

    On Mars Tome 3 : Ceux qui restent

    Avec On Mars, Sylvain Runberg imagine la planète rouge comme une immense prison où les conditions de survie sont extrême. La plupart des prisonniers sont répartis en différent groupuscule autour d'une croyance ou d'une secte, d'un clan ou alors sont les gardiens et colons qui vivent dans une grande cité. Les deux premiers tomes avaient mis en place toutes les catégories de personnes avec une jeune femme flic emprisonnée suite à une bavure lors d'une intervention. On a pu voir comment elle évoluait sur mars mais aussi comment elle réussit à survivre en plus du travail épuisant et tous les ennemis qu'elle a en tant qu'ancienne policière. Ce dernier tome nous permet de suivre tous les plans d'action de chaque groupe pour prendre le pouvoir de Mars. Les dessins de Grun sont absolument magnifiques sur cette série. Les scènes d'actions sont fréquentes et parfaites. Les cases sont travaillées pour apporter beaucoup d'élément de décors qui permettent aux lecteurs de rentrer dans cette histoire de science-fiction carcérale. La trilogie martienne se termine en beauté avec la résolution de toutes les intrigues politiques, les complots et autres problématiques. Il est préférable de bien relire les deux premiers tomes pour se remettre dans l'histoire qui est assez complexe avec les nombreuses personnes impliquées. Un cahier graphique termine l’album avec des commentaires d’un personnage qui revient trois ans plus tard sur les évènements de Mars.
  16. Titre de l'album : La belle endormie t3 (fin) Scenariste de l'album : Karina Dessinateur de l'album : Karina Coloriste : Karina Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Malgré son inexpérience, Oxana va pouvoir accomplir son rêve : incarner la princesse Aurore dans "La Belle au bois dormant" ! Mais elle est loin de se douter que cette nomination n'est qu'une manigance de M. Aster pour la faire détester de toute la troupe. De plus, il a mis la main sur le médaillon, source de l'énergie vitale de la « belle endormie » et élément indispensable pour relancer la malédiction qui l'avait plongée dans ce long sommeil. Isolée, affaiblie, et bientôt maudite, l'avenir d'Oxana s'annonce bien incertain dans cet acte final. Mais Léonide veille... Critique : La Belle endormie étant une BD exclusivement tournée vers un public jeune (et féminin il faut l'avouer), j'ai encore une fois fais appelle à mon joker de 12 ans et, une fois n'est pas coutume, je n'ai pas eu à la prier pour avoir une critique. Preuve que ce troisième et dernier tome l'a inspiré. Voici donc la critique de mademoiselle ma fille : "J'aime bien ce tome trois parce que c'est le dernier de la série. C'est bien car l'histoire n'est pas trop longue. J'aime bien la façon don M. Aster fini ainsi que son histoire. Je trouve l'homme en blanc et Léonide de plus en plus cools et gentils. Sinon je trouvais au début les dessins un peu bizarre ais avec le temps je m'y suis habitué et je les trouve de plus en plus jolis. Une histoire donc très bien et surtout finie." Pour avoir lu aussi l'album je ne peux qu'être d'accord. Une bonne trilogie pour jeune fille qui se verra être facilement offerte à un anniversaire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-belle-endormie-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    La belle endormie t3 (fin)

    La Belle endormie étant une BD exclusivement tournée vers un public jeune (et féminin il faut l'avouer), j'ai encore une fois fais appelle à mon joker de 12 ans et, une fois n'est pas coutume, je n'ai pas eu à la prier pour avoir une critique. Preuve que ce troisième et dernier tome l'a inspiré. Voici donc la critique de mademoiselle ma fille : "J'aime bien ce tome trois parce que c'est le dernier de la série. C'est bien car l'histoire n'est pas trop longue. J'aime bien la façon don M. Aster fini ainsi que son histoire. Je trouve l'homme en blanc et Léonide de plus en plus cools et gentils. Sinon je trouvais au début les dessins un peu bizarre ais avec le temps je m'y suis habitué et je les trouve de plus en plus jolis. Une histoire donc très bien et surtout finie." Pour avoir lu aussi l'album je ne peux qu'être d'accord. Une bonne trilogie pour jeune fille qui se verra être facilement offerte à un anniversaire.
  18. Titre de l'album : Lecture en ligne : La fin des Irin volume 1 et 2 Scenariste de l'album : Rob McMillan Dessinateur de l'album : Wouter Gort (volume 1), Laura R. Peinado (volume 2) et Arseny Popov (volume 3) Coloriste : Wouter Gort (volume 1), Laura R. Peinado (volume 2) et Arseny Popov (volume 3) Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Cette trilogie suit le conflit entre deux dieux cananéens, les frères Yahweh et Baal, propriétaires de mines d’or et maîtres de nos esclaves d’ancêtres. Nous les connaissons mieux aujourd’hui sous les noms de Dieu et Diable. La querelle familiale interstellaire a eu des répercussions à travers l’histoire de l’humanité, et son chemin mène, en même temps qu’il se resserre, à une jeune arménienne immigrée qui grandit en Suède de nos jours. Alors que le conflit se ranime, Anahita reprend le flambeau de ses illustres ancêtres. Bientôt, notre histoire, notre existence même, n’est plus rattachée qu’à sa capacité à manœuvrer au cœur de ce funeste jeu d’amour, de vengeance et de richesses. Les aventures d’Anahita sont une invitation à la découverte de soi, et par-là même, à la découverte de toute notre espèce. Critique : Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir.... Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun. Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers. Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience. Tout comme une édition de luxe en format papier. Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin ! https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous Autres infos : Auto édition en ligne Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Passepeur T1 : Rue de la trouille

    C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements à qui il arrive une histoire incroyable. Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien. Une bonne BD pour enfant.
  20. Titre de l'album : Passepeur T1 : Rue de la trouille Scenariste de l'album : Marilou Addison / Daniel Bultreys / Richard Petit Dessinateur de l'album : Jean-Marc Krings Coloriste : Jean-Marc Krings Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Passepeur n'est pas une petite ville comme les autres. Un florilège de créatures plus horrifiantes les unes que les autres semblent en effet s'y être donné rendez-vous pour s'amuser à effrayer les humains... Résumé: Fredo et Mattéo, deux enfants jumeaux, ont commandé en ligne la Sled-Turbo3000: une motoneige dernier cri, un bolide, un monstre. Mais au moment d'ouvrir le colis, c'est un tout autre monstre qui sort de la boîte: une momie égyptienne vieille de plus de 3000ans! Critique : C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements à qui il arrive une histoire incroyable. Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien. Une bonne BD pour enfant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/passepeur-bd-tome-1-rue-de-la-trouille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir.... Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun. Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers. Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience. Tout comme une édition de luxe en format papier. Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin ! https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous
  22. Titre de l'album : Gagner la guerre - Tome 3 - La mère Patrie Scenariste de l'album : Frédéric Genêt & Jean Philippe Jaworski Dessinateur de l'album : Frédéric Genêt Coloriste : Annelise Sauvêtre & Frédéric Genêt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Benvenuto est sorti des geôles ressiniennes et il est accueilli en héros à son retour au pays. Profitant de sa convalescence, il observe à distance les complots menés par son maître, le machiavélique Podestat. En surface, le calme semble être revenu à Ciudalia. Mais la tempête approche, Benvenuto le pressent. Bientôt, seuls ses instincts d'assassin pourront lui sauver sa vie. Critique : Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gagner-la-guerre-tome-3-la-mere-patrie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Peer Gynt - Tome 1

    Je ne suis jamais vraiment objectif avec les histoires de gentils fous, de rêveurs, de mythomanes, de fainéants et autres crapules. Alors comprenez bien que cette adaptation de Peer Gynt ne pouvait pas ne pas me plaire. Ne connaissant pas la pièce de théatre, quoi de mieux que la mise en images extraordinaire d'Antoine Carrion pour la découvrir ? Peer Gynt est un fou, un vaurien, mais du genre attachant, et qui va nous embarquer dans ses aventures. Chacun y lira en creux le sens caché qu'il voudra bien y découvrir car Peer Gynt parle d'abord de nous, de nos lâchetés, de nos bassesses et de nos rêves et frustrations. La narration est globalement bien maitrisée, ce qui n'est jamais simple quand on choisit d'adapter une pièce de théatre. Certaines ellipses ou transitions mériteront toutefois une attention particulière du lecteur pour ne pas en rater l'essence. L'édition elle même est sublime avec cette double page brumeuse merveilleuse qui n'a pas été sans me rappeler le Siegfried d'Alex Alice. Oui quand elle est à ce niveau la BD est bien un Art à n'en point douter. Merci aux éditions Soleil de nous proposer avec leur collection Métamorphose des œuvres littéraires plus complexes mais permettant de découvrir la littérature sous un autre angle. A noter qu'il s'agit d'une adaptation complète prévue en 2 tomes. Ce tome-ci reprend les actes I, II, et III.
  24. Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon !
  25. alx23

    La Mode déshabillée

    L'association d'un sociologue et d'une autrice de bande dessinée pour déchiffrer la mode peut paraitre étrange mais fonctionne très bien. Les auteurs ont choisi le format roman graphique avec une pagination importante de quelques 160 pages de réflexion sur la mode, le style tout au long de l'histoire. On comprend mieux les codes vestimentaires mais aussi ce que dégage la façon de s'habiller ou même comment une tenue vestimentaire spéciale peut définir une personne, pour exemple la reine d’Angleterre. Le travail des auteurs est vraiment bien documenté et très bien expliqué avec quelques notes d'humour aussi puisque les auteurs sont des personnages dans cette bande dessinée. Les dessins sont minimalistes pour laisser la place aux textes qui représente une bonne partie de cette analyse de la mode. La Mode déshabillée est un recueil intéressant avec un thème original mais qui joue un rôle très important dans notre société.
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