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  1. Titre de l'album : Namor - Voyage au fond des mers Scenariste de l'album : Peter Milligan Dessinateur de l'album : Esad Ribic Coloriste : Esad Ribic Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : 1950 : le scientifique Randolph Stein part explorer les abysses a bord du sous-marin Platon, afin de démontrer l'invraisemblance de la légende de l'Atlantide. Il ne sait pas encore qu'il va faire un voyage incroyable qui le conduira devant le souverain et protecteur du royaume marin, Namor, le Prince des Mers ! Ecrit par Peter Milligan (X-Statix) et illustré par Esad Ribic (Thor, Silver Surfer: Requiem, Les Eternels), ce must-have plonge Namor au coeur d'un drame psychologique où les hommes perdent la raison en découvrant les mystérieuses créatures qui peuplent les profondeurs. Critique : Actualité oblige , avec la sortie de Black Panther Wakanda forever , Panini sort des rééditions d'histoires liées aux héros présents dans le film . Ici , il s'agit de Namor qui fait sa première ( brillante) apparition au sein du MCU . Et quoi de mieux qu'une histoire dessinée par Mr Ribic , l'homme du fameux Silver surfer requiem . Nous ne sommes point dans l'espace mais bien au fond des océans , avec toute la superstition marine qui accompagne nos marins engagés dans cette quête de l'Atlantide , mais pas que ! Des soupçons pèsent aussi sur la présence d'une créature sous-marine , un être démoniaque à la force inimaginable : Namor ! Pour illustrer cette descente aux enfers , Ribic va utiliser des couleurs plutôt ternes , pâles , et sombres . L'obscurité règne au fond des mers , ainsi que dans les submersibles . Les auteurs ont voulu représenter Namor comme une menace et il n'est pas rare au hasard des cases d'apercevoir une main sur un hublot , une ombre sur un des rares reflets lumineux , ou encore une forme humanoïde dans un recoin sombre du bâtiment . Cette peur grandissante va accentuer la paranoïa chez les marins et ce voyage va se transformer en véritable descente aux enfers . On pense à Joseph Conrad et son roman Au coeur des ténèbres . Mais au delà de l'horreur dépeinte , Milligan nous fait s'interroger aussi sur l'après ! En effet la quête de l'Atlantide , similaire à celle du Graal ressemble à un idéal impossible à conquérir . Mais une fois l'objectif atteint , que faire ? L'humanité avec tout le poids de son héritage , est-elle prête à accepter l'impossible ? Une fois de plus Namor oscille entre le bien et le mal , pour notre plus grand plaisir . "Si on regarde trop dans les abysses , les abysses voient au fond de nous" Nietzsche . PS : Je mets volontairement le type "horreur" et non "super-héros" car le ton est adulte avec des gros mots et la présence de sang . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/namor-voyage-au-fond-des-mers-must-have/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Actualité oblige , avec la sortie de Black Panther Wakanda forever , Panini sort des rééditions d'histoires liées aux héros présents dans le film . Ici , il s'agit de Namor qui fait sa première ( brillante) apparition au sein du MCU . Et quoi de mieux qu'une histoire dessinée par Mr Ribic , l'homme du fameux Silver surfer requiem . Nous ne sommes point dans l'espace mais bien au fond des océans , avec toute la superstition marine qui accompagne nos marins engagés dans cette quête de l'Atlantide , mais pas que ! Des soupçons pèsent aussi sur la présence d'une créature sous-marine , un être démoniaque à la force inimaginable : Namor ! Pour illustrer cette descente aux enfers , Ribic va utiliser des couleurs plutôt ternes , pâles , et sombres . L'obscurité règne au fond des mers , ainsi que dans les submersibles . Les auteurs ont voulu représenter Namor comme une menace et il n'est pas rare au hasard des cases d'apercevoir une main sur un hublot , une ombre sur un des rares reflets lumineux , ou encore une forme humanoïde dans un recoin sombre du bâtiment . Cette peur grandissante va accentuer la paranoïa chez les marins et ce voyage va se transformer en véritable descente aux enfers . On pense à Joseph Conrad et son roman Au coeur des ténèbres . Mais au delà de l'horreur dépeinte , Milligan nous fait s'interroger aussi sur l'après ! En effet la quête de l'Atlantide , similaire à celle du Graal ressemble à un idéal impossible à conquérir . Mais une fois l'objectif atteint , que faire ? L'humanité avec tout le poids de son héritage , est-elle prête à accepter l'impossible ? Une fois de plus Namor oscille entre le bien et le mal , pour notre plus grand plaisir . "Si on regarde trop dans les abysses , les abysses voient au fond de nous" Nietzsche . PS : Je mets volontairement le type "horreur" et non "super-héros" car le ton est adulte avec des gros mots et la présence de sang .
  3. Titre de l'album : Adventureman T2 : Féérie New-yorkaise Scenariste de l'album : Matt Fraction Dessinateur de l'album : Terry Dodson Coloriste : Terry Dodson Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Un hommage éblouissant aux récits d'aventurespulp ! Que se passe-t-il après la fin du monde ? Pour Claire Connell, l'Apocalypse signifie devenir l'héritière du légendaire héros de pulps Adventureman. Aujourd'hui, elle découvre que reprendre le flambeau d'Adventureman signifie que c'est elle qui doit affronter ses ennemis, passés ET présents... Alors que New York semble sur le point de sombrer dans un étrange Armageddon, Claire tente de se fondre dans l'univers d'Adventureman afin de faire face au mal monstrueux qui a vaincu son prédécesseur. Mais le héros d'autrefois n'avait pas une famille comme la sienne. Claire Connell est devenue le nouvel Adventureman. Elle a ainsi réveillé un ami disparu depuis longtemps, mais aussi quelques spectres oubliés de l'Âge de l'Aventure, qui ont des choses à régler... La neige ne cesse de tomber, les vieux fantômes ne cessent de se manifester, et Claire Connell découvre un immense secret caché dans les sous-sols de Manhattan. Ses soeurs s'en mêlent, le secret enfoui du Gang des Fantômes est révélé. Claire, comme tout bon Adventureman qui se respecte, s'allie avec Le Duelliste, le super cow-boy chasseur de fantômes, pour découvrir ce qui pousse le gang à revenir hanter New York City. Une nouvelle aventure délirante qui met les sens à l'épreuve et défie les limites de l'imagination ! Critique : Je l'attendais ce tome 2, c'est peu de le dire. En effet le tome 1 finissait sur un suspens insoutenable ! Et le deux recommence donc exactement la ou l'on s'est arrêté....autant vous dire qu'il vaut mieux relire le 1 pour comprendre quelque chose. C'est donc ce que j'ai fait et ce qui m'a fait adorer la première partie de l'album. La fin de l'arc "introductif" à l'univers de Adventurman st juste parfait. Rien à redire. Les dessins sont toujours sublimes. La fin de l'histoire est magnifique. entre larmes de joies et de tristesses. Ce qui n'aide pas la deuxième partie. En effet, la suite de l'album part sur les aventures de notre nouvelle "Adventurem'man" et de son équipe à elle. Le rythme est donc forcement un cran en dessous et monte doucement en puissance avec une fin d'album forcément énervante et les personnages (sa famille sans ne rien divulgacher) secondaires qui composent son équipe prennent énormément de "volume". Un tome coupé en deux avec une fin de première histoire a 5/5 et un début de deuxième à 4/5. À noter qu'il faut faire attention ; l'album parait gros de loin, mais il y a un bon cinquième qui est un dossier sur ls coulisses de Adventureman. Dossier TRES intéressant avec le nombre d'albums souhaité (3 en tout pour la base), les spin off si ca marche toujours etc etc.... mais un truc qui n'est pas de la BD quand même Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adventureman-tome-2-feerie-new-yorkaise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    La Saga Sandman

    Une fois n'est pas coutume, je vous conseil vivement de lire les préfaces des Sandman. Elle sont toutes réalisées par de grands écrivains américains et offre un oeil critique vraiment intéressant ! tomes et non Note au nouveau lecteur : Attention chez Urban il n'y a, de mémoire, que comme les parutions étaient quand ces critiques on été écrites ! Intégrale 1 de Urban comics : Sandman T1 : Preludes et nocturnes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Sandman, le Maître des Rêves, a été fait prisonnier pendant 70 ans par une famille de petits magiciens. Après s'être libéré, il doit réclamer son royaume, le Rêve, ainsi que ses attributs de pouvoir: son heaume, sa bourse, et son rubis. Sa quête est difficile, mais il peut compter sur l'aide de personnages très inattendus ! Ces deux histoires que sont Preludes et Nocturnes portent bien leurs noms. Elles sont tout d'abord le Prélude à l'oeuvre de Gaiman avec la libération, après 70 ans, de Dream. 70 ans que Dream a passé enfermé dans une bulle de verre, prisonnier par des apprentis sorcier cherchant à emprisonner.... sa grande soeur Death des Eternels. C'est dans ce premiers tome que Gaiman commence à nous introduire son Univers. C'est la première fois ou l'on entends parler des Eternels, ces 7 frères et soeurs étant aussi vieux que l'univers et ayant des roles aussi cruciaux. Dans ce premier tome on nous montre surtout le personnage centrale des histoires à venir : Dream. L'impassible maître du domaine des rêves. Celui qui permet à tout homme ou espèce vivante sur terre de rêver... ou de cauchemarder. On comprend bien qu'en temps qu'Eternel, Sandman n'a que faire d'être emprisonné. Car le temps lui importe peu. Il sait pertinemment que les hommes font toujours des erreurs. La deuxième partie s'appelle Nocturne en rapport à l'état du monde des rêves et du monde tout court à la sortie de Dream de sa prison. Les gens ne dorme plus. Ou alors il dorment tout le temps. En tout cas ils ne rêvent plus. Leurs sommeil est plongé dans le noir. Dream cherche donc à récupérer ces attributs de maître du rêve qui ont été disséminé aux quatre coins du globe. C'est l'occasion pour Gaiman de commencer sa démonstration de scénariste magique. En effet il réussi avec brio à nous faire plonger dans ces deux histoires en nous présentant petit à petit des choses sortant de l'ordinaire tout en les plaçant dans le monde réel. Cain et Abel vous connaissez ? La mort aussi ? Azazel ? Lucifer ? Ou encore l'asile d'Arkham ? C'est se nombre de personnages et la facon de les introduires qui fait, des le premier tome, aliver quand à la suite. Avec raison ! Sandman T2 : La maison de poupée Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Ces attributs retrouvés, Dream reconstruit son royaume petit à petit et se rend compte que 3 des ces rêves ont disparus et non des moindres : Les cauchemardeux Brute et Glob, l'étrange Finaud la verdure et surtout le terrible Corinthien ! En plus de cela, un vortex apparaît se mêlant à cette difficile reconquête de royaume. Mais si tout ces événements étaient liés? Qui en tirerait les ficelles ? La construction du monde de Dream continu. Gaiman nous entraine cette fois à la poursuite de rêves important, montrant Sandman dans un rôle de chefs implacables souhaitant voir revenir ces sujet. Entre l'histoire du Vortex qui est le file rouge de ce tome et les trois autres histoires de la chasse aux rêves, nous suivons dream dans un certains nombres d'histoires, plus tordues et bizarres les unes que les autres. Ce qui est impressionnant dans cet album qui peut sembler être un albums "Annexes", sans reel impact sur l'histoire globale de Sandman, c'est que l'on se rend bien compte que gaiman avait déja un plan d'envergure pour Dream. En effet, en deuxième lecture comme je le fait la, on se rend compte que chaque personnages, même minime, aura un rôle dans les tomes suivants ! On se délecte donc encore plus de ce tome en deuxième lecture ! Initégrale 2 de Urban Comics : Sandman T3 : Domaine du rêve Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Quatre histoires dans le domaine de Sandman qui ont déclenché le triomphe américain de la série, grâce à l'imagination et l'audace du véritable maître du rêve, Neil Gaiman ! Un écrivain en panne d'inspiration parvient à se procurer la plus jeune des Neuf Muses, Calliope. Mais à quoi peut bien ressembler le rêve de 1 000 chats ? Une nuit d'été, Sandman convoque un certain Will Shekespeare pour qu'il donne la pièce qu'il lui a commandée. Depuis des siècles, Urania sait qu'elle ne peut pas mourir et implore Death de la délivrer. Peut être le moins bon recueil de la série. En effet les quatre histoires présentes dans ce volume sont vraiment anecdotiques dans l'univers de sandman. On y poursuit la découverte de personnages récurrents comme les royaumes des elfes mais ce sont des personnages de moins grande importance. Mais je suis un peu méchant en disant que les quatre sont anecdotiques. EN effet la dernière est l'historie ou Gaiman nous présente son personnage qui, d'après les critiques, est le plus aboutit j'ai nommé : Death. La grande soeur de Dream est une très jolie jeune fille, habillée en grung, et blanche comme son frère. C'est une vision différente de la mort qu'on peut voir d'habitude. Pas effrayante, plutôt gentille, très mignonne et surtout n'ayant pas de faux. Dans cette histoire courte, on l'aperçoit "venant en aide" à une femme ensorcelée...... C'est le personnage le plus attachant, avec Dream, de l'univers de Gaiman. Au point qu'elle est elle même une série à son nom (très bien d'ailleurs mais c'est une autre histoire). Pour cette histoire ce tome mérite d'être lue, mais juste pour celle la. Les autres mérites juste de présenter des personnages important. Mais la qualité narrative reste quand même immuable.... Sandman T4 : La saison des brumes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : L'histoire narrée dans "La Saison des Brumes" trouve son origine il y a dix mille ans, quand Sandman condamna aux Enfers une femme qui l'aimait. Aujourd'hui rassemblée pour la première fois depuis des siècles, la famille de Sandman, les entités connues sous le nom des Eternels, le convain d'aller sauver l'être aimé. Mais Lucifer, Seigneur des Enfers, a juré un jour de détruire Morphée. Le face-à-face aura lieu, et rien ne se déroulera vraiment comme Sandman le prévoyait. Les plans de Lucifer Morningstar sont très subtils. Voici, après le premier tome, le véritable départ de la série Sandman. Après une présentation un peu longue dans les deux tomes précèdent, d'un certain nombre de protagonistes, on entre ici dans un cycle de tomes comprenant des histoires complètes, faisant apparaître les personnages présentés plus haut. La saison des brumes, considérés par certains comme l'un des meilleurs de la série, est une histoire complète se penchant vraiment sur le personnage de Morphée (et non dream comme nous le verrons plus tard). Car Morphée a fait une bêtise. Non pas vraiment à l'échelle de son royaume, mais plus une bêtise d'orgueil. Il condamna, suite à un refus, une femme à une torture éternelle en enfer. Lors d'un repas de famille orchestré par Destiny, ce même Destiny provoqua une dispute qui amena Morphée à se remettre en question sur cette maladresse. Et à vouloir la corriger, avec les énormes conséquences que cela va avoir ! Mais peut-on vraiment en vouloir à Destiny ? Car après tout, il ne fait que lire son livre....... Ce tome est particulièrement intéressant car il nous présente réellement pour la première fois l'existence de Dream dans toutes les religions et surtout les interactions entre les dieux eux-mêmes. C'est un des concepts de base de sandman que de dire que les Eternels sont, par définitions, éternels mais que les différents dieux n'ont d'existence que tant que des personnes croient en eux. Et ils se connaissent donc du temps de leur existence. Aussi complexe que cela puisse paraître, Gaiman arrive avec talent à nous faire comprendre sa façon de penser et à nous montrer petit à petit comment Morphée (pas Dream hein <img src="http://www.1001bd.com/forums_BD/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/wink.gif" style="vertical-align:middle" emoid="" border="0" alt="wink.gif" /> évolue. En plus d'action sur la longueur, ce tome est donc la première étape qui va nous amener.... 6 tomes plus loin ! Intégrale 3 de Urban comics : SANDMAN T5 : Jouons à etre toi Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Dans Jouons à Etre Toi Gaiman passe d'un monde à l'autre, d'un immeuble miteux à un univers dans la lignée de Narnia, menacé par un ennemi simplement appelé Le Coucou. Les allusions mythologiques placent le récit hors du temps, mais comme toujour, l'accent est mis sur les personnages. La distribution haute en couleur inclut cette fois un travelo, un couple de lesbiennes punks, divers animaux et une tête coupée doués de la parole, l'héroine paumée Barbie, et bien sûr, le rôle-titre, Morphée lui-même, alias Sandman, alias Dream, le Roi du Rêve. Cette deuxième histoire complète de Sandman est peut-être une des plus "difficile". Difficile car de premier abord, et comme c'est très bien dit dans la préface, ce récit peut paraître quelque peut idiot et enfantin. En effet on passe la moitié du temps entre le monde réel et le monde imaginaire, monde imaginaire bien étrange, un peu à la Narnia ou Sandman apparaît très peu. Le personnage central est une fille un peu perdue, qui à pour meilleure amie une travestie, et fréquente deux lesbiennes. En ne regardant que les personnages, on pourrait se dire que Gaiman fait dans le "trash", se servant de recette de tabloïd en parlant de chose à l'époque encre plus taboues que maintenant. Mais la n'est pas le propos de cet album. Pour bien lire cet album il faut essayer de ne pas faire de différences entre le monde réel et le monde imaginaire. A partir du moment où l’on imagine le monde imaginaire aussi réel que le monde réel, l'histoire prend un autre sens. Beaucoup plus sombre, beaucoup plus intense qu'une histoire de travestie et de lesbienne. Je risque de me répéter, mais le talent de narration de Gaiman fait le reste. Une fois immergé dans les deux univers, on n’a aucun mal à être complètement aspiré par le récit !! SANDMAN T6 : Fables et reflexions Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Fables et Réflexions suit le Roi des Rêves à travers neuf contes remarquables, où il insuffle la vie aux brumes du passé et aux cauchemars du présent. Dans cet ouvrage, rois et espions, empereurs et acteurs, corneilles et loups-garous nous invitent à partager leur histoire et leurs rêves de vie, d'amour, de puissance ou de ténèbres. Petite incartade dans la suite des événements qui vont amener à la fin de Sandman. Une petite pause sous forme de 9 très beaux contes. Je vous avais dit que je n'appréciais que moyennement les petites histoires de Gaiman. Et bien celles-ci font exceptions. En effet ces histoires la sont vraiment des Fables. Racontées comme tel, elles nous emmènent dans des endroits improbables, à la rencontre des plus grands hommes de notre histoire. De l'unique empereur des Amériques au sultan de Bagdad la flamboyante en passant par l'empereur Auguste, Marco Polo et Mde Constantine, nous voyageons dans toutes les contrés, dans toutes les époques, dans tous les rêves.... Nous en apprenons aussi beaucoup plus sur Orphée, le fils de Morphée, au destin tragique et à l'avenir encore plus tragique. Avec, comme toujours, des dessins superbement adaptés aux 9 différentes nouvelles, Gaiman nous présente les dernières pièces de son puzzle, avant de le mettre à leur place. Mais cette fois ci il le fait de façon très romancer, très poétique et un poil romantique. Le vrai enseignement de ce tome, en plus du simple plaisir de lecture, pourrait vraiment être selon moi : Qui que l'on soit, ou que l'on soit, on a tous un point commun, nous rêvons ! Intégrale 4 de Urban Comics SANDMAN T7 : VIES BRÈVES Série: Sandman Dessinateur: Thompson,Locke Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Voici maintenant plus de 300 ans que Destruction est parti. Parti pour quoi ? À cause de quoi ? C’est la question que se pose Delirium. Car plus le temps passe chez les Eternels, plus ce manque augmente chez Delirium. Elle passe donc voir ces frères et sœurs les uns après les autres pour chercher un compagnon de recherche, qu’elle trouve en la personne de Dream…. « Vies brèves » est le tome numéro 7 des aventures de Sandman. Décrire ce tome est, comme quasiment tous les tomes de sandman, difficile. Difficile car le sentiment laissé par cette œuvre et lui-même difficile à comprendre, à analyser. Une chose est sur en tout cas, c’est que cette histoire fait réfléchir tout en étant envoûtante, attirante. Car nous ne pouvons nous aussi nous demander : pourquoi un dieu souhaiterait-il quitter son rôle ? Pourquoi ces frères ont-ils si peur de ce changement ? Car l’est toute la question soulevée par cette histoire de Sandman. Le changement et la peur qu’il inspire, à tous, même à des dieux…. Comme le dis très bien la superbe préface (agréablement repositionné à la fin par Panini), tout est question de changement. Delirium qui veut que son frère revienne pour que tout redevienne comme avant et Dream qui à peur de s’avouer que les humains s’en sortiraient très bien sans eux…. Plus qu’une BD, cette aventure de sandman nous entraîne corps et âmes dans le monde des éternels. On oublis tout lorsqu’on se plonge dans un Sandman. Nos misères, nos sujet de réflexion, le boulot…Tout. Et se plonge complètement dans les réflexions alambiquées de Dream mais aussi dans les petites phrases sans queue ni tête de Delirium. On a l’impression d’être à côté de Dream lorsqu’il revoit son fils, première fois depuis la mort d’Eurydice. Une vraie réussite pour un maître de la bande dessiné. Comme dit l’auteur de la préface : SI ceci n’en est pas, rien n’est littérature. Poseidon2, plus que fan… Intégrale 5 de Urban SANDMAN T8 : Au Bout des Mondes Série: Sandman Dessinateur: Gaiman Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Pris dans un orage, des naufragés de tous les temps, mythes et domaines de l'imaginaire convergent vers la mystérieuse auberge Au Bout des Mondes. En attendant que la tourmente s'apaise, dans la tradition des Contes de Cantorbéry, de Chaucer, les voyageurs se content des histoires de leurs pays respectifs, leurs expériences, leurs rêves. Le tome le plus à part de la série. Un tome sans reel lien avec la trame principale mais nous ramenant plein de personnages deja vue au paravent. Un peu comme is on retrouvait des amis venu de partout. Des amis venus assister à une conclusion d'une longue et belle histoire. Des amis qui permettent a Dream de se poser certaines questions. Intégrale 6 de urban cpomics SANDMAN T9 : Les Bienveillantes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : On les appelle d'une multitude de noms. Erinyes. Euménides. Furies. Elles sont des entités vengeresses, implacables, que rien ne saurait arrêter. Elles lavent le sang les crimes parvenus à leur connaissance. C'est à elles, les Bienveillantes, que Lyta Hall en appelle quand son petit Daniel lui est enlevé. Et dès cet instant, Dream des Eternels devient leur cible. Mais derrière le chagrin et la colère d'une mère, d'autres forces plus ténébreuses sont à l'oeuvre, qui exigeront un sacrifice sans précédent au royaume du rêve. Pourquoi, après un résumé si alléchant, suis-je triste ? C'est la question que vous vous posez surement ? Et bien car cette superbe BD marque la fin de l'histoire de Sandman. Non non ne me jeter pas la pierre tout de suite. Car cela n'est pas un mystère, c'est marqué noir sur blanc dans la préface : Personnes ne peut échapper aux bienveillantes, pas même le faiseur de rêves ! Gaiman nous livre ici la fin de l'histoire commencé il y a bon nombre d'année avec la libération de Dream suite à un enfermement de 80 ans dans une bouteille. Après bien nombre d'aventure comme la reconquête de son royaume, Morphée est mit, dans cet album, devant la responsabilité de ces actes : En acceptant de mettre fin au supplice de son fils, il a du même coup donner une possibilité pour les bienveillantes de faire leur travail. Il ne manquait pour cela qu'une demande émanant d'un mortel. Alors quand Lyta, trompé par on ne sait qui, rend Dream responsable de la disparition de son fils, les bienveillantes se mettent en chasse ! Ce livre est vraiment une merveille de narration. Gaiman est vraiment le dieu de son univers de dieux ! Il manie les croisements d'histoires, les indices et la dramaturgie comme peu dans le monde de la bande dessinée en générale ! Que ce soit les différentes facettes des bienveillantes, la revue discrète de tout les personnages des précédents épisodes ou le très subtile fil de vie de Dream que l'on voit passer de page en page, chaque petite partie du récit nous mène vers un tout. Subtilement. Magnifiquement. La fin du volume est particulièrement riche en émotion et prend aux tripes tout amateur du monde de Gaiman. Le dessin quand à lui à le bon gout.... de ne pas voler la vedette au scénario. C'est bizarre de dire ca, surtout sur un comic, mais les dessins assez simple et pourtant très démonstratif laisse place à la réflexion et à l'imaginaire. Une sublime fin pour une sublime série. Pour finir une série aussi bien qu'on l'a commencé, il faut vraiment avoir un immense talent. Merci bien Monsieur Gaiman et félicitation ! Pos², fan de sandman et en recherche de toute les BD de Gaiman qu'il n'a pas ! Intégrale 7 de Urban Comics Sandman T10 : Veillée Mortuaire Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Dieux antiques, amis et ennemis s'assemblent dans Veillée Mortuaire pour rendre un dernier hommage à feu le Roi du Rêve et conclure l'interminable histoire de Morphée l'Eternel. Après de très étranges obsèques, les échos de Morphée subsistent. Ils effleurent un homme qui refuse la mort, un lettré chinois perdu dans le désert du Rêve, et enfin Shakespeare qui, au crépuscule de sa vie, doit remplir envers Sandman une obligation consentie vingt ans auparavant. Morphée est mort. Non pas Dream des Eternel mais bien Morphée. Quelle différence me demanderez-vous? Et bien tout..... Ou rien. Enfin cela veut dire que vous n'avez pas lu les autres tomes de Sandman. Car Morphée est Dream... mais Dream n'est pas forcement Morphée. Dream est une représentation d'une idée, d'une puissance et est donc Eternel. Morphée était une de ces représentations....... Morphée à la fois dure et omniscient mais aussi bon et ignorant quand cela concerne l'amour ou les relations humaines. Morphée qui était pour beaucoup un ami, pour certains un ennemi mais que tous connaissaient et que tous viennent saluer dans leurs rêves. Gaiman nous livre ici le dernier tome de Sandman(le 11 étant un recueil d'autres histoires, indépendantes). Celui ou il clôture une fresque qui fait de lui l'un des scénaristes de BD les connus et les plus reconnus de la planète. Et à juste titre. A l'instar d'un Hugo Pratt, il nous à fait vivre durant toute ces années une fresque tellement bien construite et tellement magique sur plus de 3000 pages qu'elle nous ferait oublier toute les autres œuvres de ces contemporains. A la fois magique et émouvant, Sandman restera à jamais l'une des plus grandes série de tout le temps.... Ceux qui diront LA plus grande n'étant surement pas loin. Mais parlons plutôt de ce dernier tome. Sans être le meilleur de tous (relisez les tomes 4 à 9), il clôture quand de façon magique cette série. <a href="http://www.1001bd.com/forums_BD/index.php?showtopic=11244" target="_blank">Les bienveillantes </a> nous avaient laissé sur une fin possibles. Une fin intimiste entre Dream et sa Soeur.... Ici Gaiman a le bon gout de nous rappeler que mine de rien Morphée avait des amis, des gens qui le respectaient et qui souhaitent donc lui rendre hommage. Mais il nous révèle surtout, et cela va parfaitement dans le sens de cette œuvre, ceci : Tant que quelqu'un rêve encore de Morphée, peut on vraiment dire qu'il est mort ? Merci monsieur Gaiman pour toutes ces années et votre virtuosité jamais égalité. Pos², Triste comme rarement en BD.... A noter la sortie d'un tome 0 qui est ... intéressant pour les fan : Résumé : 25 ans après la sortie du tout premier épisode de la série devenue iconique, SANDMAN, Neil Gaiman est retour pour nous conter la prequel de la saga. Un récit complet agrémenté de TRÈS nombreux bonus et commentaires inédits des auteurs. Au dessin, J.H. William III (BATWOMAN) livre ses planches les plus éblouissantes. Une esthétique à vous donner le tournis. Depuis la création de l'univers jusqu'à la capture de Morphée, les pages de SANDMAN OUVERTURE révèleront tous les secrets de cette épopée. Les Éternels Destiny et Death, le Corinthian ou encore Lucien, tous sont de retour pour vous conter les origines inédites de l'une des sagas les plus acclamées du label Vertigo. Le rêve ne fait que commencer. Ce qui est vraiment bien dans cette ouverture c'est qu'elle nous raconte vraiment ce qu'il s'est passé avant et comment Dream a pu se faire capturer comme cela. Un lecture qui ravira les fan de la Série mais qui peut aussi marquer un debut logique à la lecture rendant juste le personnage un peu moins mystérieux
  5. poseidon2

    Raptor

    Titre de l'album : Raptor Scenariste de l'album : Dave McKean Dessinateur de l'album : Dave McKean Coloriste : Dave McKean Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Raptor nous donne à voir tour à tour deux mondes et deux âmes en proie au conflit. Sokól erre dans un paysage féodal et fantastique, chassant les monstres pour le compte de ceux qui peuvent s'offrir ses services, tandis qu'Arthur, un auteur de contes fantastiques, qui pleure la mort de sa jeune épouse dans le Pays de Galles du XIXe siècle, s'en remet au surnaturel dans le vain espoir de la revoir. Tous deux vivent dans le crépuscule entre la vérité et le mensonge, la vie et la mort, la réalité et l'imaginaire. Véritable prouesse visuelle, Raptor entraîne le lecteur dans deux mondes à priori distincts, mais qui se font écho dans une même trame narrative. Critique : On va être honnête. En première lecture, j'étais très loin d'avoir tout compris. J'ai même failli arrêter au tout début tellement je ne comprenais rien. Rarement, je n'avais autant eu envie de relire un album dans l'unique but de vérifier que j'avais compris quelque chose. Le vrai pouvoir de Dave McKean est surement là : Réussir à faire quelque chose de vraiment différent, visuellement parlant que cela fait très peur en première lecture, mais de le faire tellement bien que l'on est envouté et qu'en terminant l'album, on les rouvre pour une deuxième lecture. Alors cela ne plaira pas à tout le monde, c'est clair. Mais il sera impossible de nier le travail et la qualité graphique. Je ne vous en dirais pas trop (en partie parce que j'ai toujours peur de ne pas avoir saisi toute la profondeur du récit) mais j'encourage toutes les âmes aventureuses et amatrices d'expérience graphique à foncer sur cet "album" de Dave McKean... et de venir me dire s'ils ont adoré... ou détesté. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/raptor?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : The scumbag t1 : cocaïnefinger Scenariste de l'album : Rick Remender Dessinateur de l'album : Lewis LaRosa / Roland Boschi Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Être un motard analphabète, toxicomane, et possédant un QI équivalent à celui d'un enfant de primaire ne semble pas être les prérequis attendus pour sauver le monde. Et pourtant, malgré un CV peu reluisant, Ernie Ray Clementine est la seule chose qui nous sépare de l'Apocalypse. En ayant reçu accidentellement un sérum de surhomme, il est devenu l'espion le plus puissant du monde, et il semble impossible de s'en sortir sans son aide... Contenu vo : The scumbag #1-5. Critique : Rick Remender est un des auteurs qui à le vent en poupe outre atlantique et cela lui permet de sortir des sentiers battus... pour nous proposer des histoires plus innovantes les unes que les autres. Et The Scumbag est monté directement dans le trio de tête des comics étranges. En effet, on a ici tout ce qui fait la définition de l'antihéros et même pire. Ernie est tellement "dégueulasse" qu'il ne réussit même pas à être attachant. C'est looser qui s'assume comme tel. Et cela rend le comics vraiment drôle. Si j'ai trouvé les aspects scato un peu trop poussés dans le non-respect de soi, le reste des aventures de notre drogué sont globalement tant décalées qu'elles en sont très drôles. Graphiquement très sympa malgré différents dessinateurs aux manettes des différents chapitres, ce Scumbag plaira aux amateurs de comics déjantés comme "The Loosers" mais laissera de côté les amateurs de comics plus sérieux. À vous de voir Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-scumbag-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Je l'attendais ce tome 2, c'est peu de le dire. En effet le tome 1 finissait sur un suspens insoutenable ! Et le deux recommence donc exactement la ou l'on s'est arrêté....autant vous dire qu'il vaut mieux relire le 1 pour comprendre quelque chose. C'est donc ce que j'ai fait et ce qui m'a fait adorer la première partie de l'album. La fin de l'arc "introductif" à l'univers de Adventurman st juste parfait. Rien à redire. Les dessins sont toujours sublimes. La fin de l'histoire est magnifique. entre larmes de joies et de tristesses. Ce qui n'aide pas la deuxième partie. En effet, la suite de l'album part sur les aventures de notre nouvelle "Adventurem'man" et de son équipe à elle. Le rythme est donc forcement un cran en dessous et monte doucement en puissance avec une fin d'album forcément énervante et les personnages (sa famille sans ne rien divulgacher) secondaires qui composent son équipe prennent énormément de "volume". Un tome coupé en deux avec une fin de première histoire a 5/5 et un début de deuxième à 4/5. À noter qu'il faut faire attention ; l'album parait gros de loin, mais il y a un bon cinquième qui est un dossier sur ls coulisses de Adventureman. Dossier TRES intéressant avec le nombre d'albums souhaité (3 en tout pour la base), les spin off si ca marche toujours etc etc.... mais un truc qui n'est pas de la BD quand même
  8. poseidon2

    Batman la dernière sentinelle

    Amis amateurs d Batman mais ne suivant pas toutes les pérégrinations de DC, voici un album pour vous. En plus d'être hors continuité DC, cet album nous offre une histoire complètement hors de Gotham et des trames habituelles de Batman. On a ici un Batman sur la pente descendante se dirigeant vers une retraite nécessaire dû à son âge avancé. On a aussi comme cadre Londres et Paris et donc des dessins de villes et des soirées nocturnes qui changent radicalement de l'habituel Gotham glauque et froide. Si l'historie ne restera pas dans les annales de l'homme chauve-souris, elle reste bien construite et assez originale, avec un méchant aux raisons "valables" pour une fois (et autre que tuer tout le monde ou régner sur l'univers). Un bon one shot quoi
  9. Titre de l'album : Batman la dernière sentinelle Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Andy Kubert Coloriste : Andy Kubert Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après une vie passée à combattre le crime, Bruce Wayne n'est plus le même homme, ses nombreuses cicatrices en sont le douloureux rappel. Malgré la perte de ses amis les plus chers, son serment est toujours marqué au fer rouge dans son esprit. Mais aujourd'hui, le manoir est vide, et Batman est plus seul que jamais. Qu'est-ce qui peut encore retenir le Chevalier Noir à Gotham ? D'autant qu'à l'autre bout du monde, un avion vient de se crasher, des centaines d'innocents à son bord. En Angleterre, une mystérieuse organisation qui opère sous le nom d'Equilibrium réclame en effet toute son attention. Peut-être est-il temps pour la chauve-souris de quitter la Batcave... pour toujours ? Critique : Amis amateurs d Batman mais ne suivant pas toutes les pérégrinations de DC, voici un album pour vous. En plus d'être hors continuité DC, cet album nous offre une histoire complètement hors de Gotham et des trames habituelles de Batman. On a ici un Batman sur la pente descendante se dirigeant vers une retraite nécessaire dû à son âge avancé. On a aussi comme cadre Londres et Paris et donc des dessins de villes et des soirées nocturnes qui changent radicalement de l'habituel Gotham glauque et froide. Si l'historie ne restera pas dans les annales de l'homme chauve-souris, elle reste bien construite et assez originale, avec un méchant aux raisons "valables" pour une fois (et autre que tuer tout le monde ou régner sur l'univers). Un bon one shot quoi Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-la-derniere-sentinelle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Billiionaire Island Scenariste de l'album : Mark Russell Dessinateur de l'album : Steve Pugh Coloriste : Steve Pugh Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Imaginez un monde où la plupart des changements climatiques seraient la faute des plus fortunés, mais qu'au lieu d'y remédier, ces derniers se contenteraient de détourner le regard et de plébisciter la création d'oeuvres d'art virtuelles. Imaginez maintenant un monde où les médias, de la chaîne de télévision au journal local, seraient démantelés ou rachetés, permettant à ces mêmes milliardaires de vivre impunément de leurs trafics en tout genre. Imaginez enfin que, pour assurer leur propre prospérité, de riches industriels testent leurs produits nocifs sur des populations sans ressources, incapables de se protéger. Imaginez alors que ces personnes les plus riches, pour échapper à la vindicte mondiale, s'échappent sur l'île sanctuaire qu'ils auront pris le temps de construire. Eh bien, n'imaginez plus ! Ce monde existe... bientôt. Critique : Mark Russel s'est déjà lancé dans la critique sociétale avec Prez, entre deux best of de super héros. Il revient avec une satire des plus grands patrons et de leurs modes de vie. C'est succulent d'humour noir. On rigole du début à la fin... entre deux frissons de réalités qui suinte d'une situation qui risque d'arriver plus vite que prévu. Mais les absurdités des comportements est magnifique. Le déroulement et les comportements des personnages, tant des riches que des moutons que nous sommes, est saisissant et la fin hilarante. Un bon moment de détente et une réflexion sur ce que font nos amis riches de leur argent et de ce qu'ils pourraient en faire au regard des crises de l'époque actuelle. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/billionaire-island?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Billiionaire Island

    Mark Russel s'est déjà lancé dans la critique sociétale avec Prez, entre deux best of de super héros. Il revient avec une satire des plus grands patrons et de leurs modes de vie. C'est succulent d'humour noir. On rigole du début à la fin... entre deux frissons de réalités qui suinte d'une situation qui risque d'arriver plus vite que prévu. Mais les absurdités des comportements est magnifique. Le déroulement et les comportements des personnages, tant des riches que des moutons que nous sommes, est saisissant et la fin hilarante. Un bon moment de détente et une réflexion sur ce que font nos amis riches de leur argent et de ce qu'ils pourraient en faire au regard des crises de l'époque actuelle.
  12. Titre de l'album : Strange adventures Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Mitch Gerads / Mitch / Evan Doc Shaner Coloriste : Colllectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Adam Strange, héros victorieux des guerres de Rann?Thanagar, savoure une retraite bien méritée sur Terre en compagnie de sa femme Alanna. En pleine tournée pour la promotion de son autobiographie, il est violemment pris à partie par un lecteur qui lui reproche le massacre d'innocents durant le conflit galactique. Quelques heures plus tard, ce même lecteur est retrouvé assassiné, à coup de blaster. Il reviendra à Mr Terrific de faire toute la lumière sur cette affaire. Critique : Cette critique s'adresse aux amateurs de comics, aux amateurs de récit menés subliment, aux amateurs de BD tout court.... Le Strange Adventures de Tom King est la plus belle lecture et la plus belle composition scénaristique que j'ai pu lire depuis très longtemps. Comme souvent chez Tom King, il n'est pas nécessaire de connaitre l''univers DC ni même de savoir qui est Adam Strange. Il suffit de se laisser guider par le maitre King et de prendre une grosse claque de gestion d'histoire. Tom King construit son histoire en deux parallèles : le présent et le passé. Le passé étant la guerre menée par Adam Strange sur sa deuxième terre, Rann, et le présent étant le retour d'Adam Strange sur Terre après la victoire sur Rann. Victoire que certains trouve étrange et demande à Mr Terrific d'enquêter. Le premier succès de Tom King sur ce récit, c'est de réussir à écrire sur des personnages secondaires de l'univers DC en réussissant à les présenter au fil de l'eu et sans que cela gène du tout la lecture. Le deuxième, c'est sa gestion des temps forts et l'utilisation harmonieuse des voies off ou du style direct. Chaque personnage son propre style d'écriture et de narration. Le taiseux Mr Terrific s'approprie la voie off, Alanna les longs discours et Adam Strange les scènes d'actions et cris qui vont avec. Et le plus grand succès, c'est de réussir à nous surprendre. Mieux que cela. Il ne nous surprend pas. Il réussit à nous faire penser, petit à petit, que l'inimaginable au début de l'album peut se trouver être une vérité acceptable. Petit à petit, on en vient à se dire "Attends, mais en fait...." Pas de gros cliffhanger de folie. Pas d'effet wahou en mode : tadam c'était derrière la porte ! Non ici on suit les petits cailloux récupérés par Mr Terrific et King réussit à nous faire suivre sa réflexion pour que l'on arrive quasiment aux mêmes conclusions que lui en même temps. Et ça, c'est magique. Pour ne pas s'arrêter au scénario, cet ouvrage est aussi super bien pensé en termes de design. Le traitement graphique en "3 bandes" (une page divisée en 3 grandes cases qui font toutes la largeur) rend super bien. Cela permet de sublimes paysages, mais aussi des découpages innovants et des séquences de plan rapprochés tel que seul le cinéma réussit à nous offrir d'habitude. Franchement, pour moi il n'y a rien à jeter et je pense que ça peut être un comics qui plaira à tous ceux qui aiment les histoires bien racontées. Attention par contre ça contient l'intégrale des...12 numéros. Donc prévoyez 2 bonnes heures devant vous. Mais 2 heures de bonheurs. Monsieur King, j'en veux plus souvent des comme ca ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/strange-adventures?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : La colère de Black Adam Scenariste de l'album : Peter J. Tomasi Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Ancien champion du Sorcier Shazam et détenteur du pouvoir de l'éclair vivant, Teth-Adam a passé de nombreux siècles dans un sommeil magique, rêvant de son Égypte antique. Réveillé aux temps modernes, il décide de faire régner la justice par tous les moyens possibles. Ses méthodes expéditives attirent l'attention de tous les super-héros du monde, et sous peu, Black Adam se retrouve seul contre le monde entier. Mais derrière cet inflexible justicier en lutte perpétuel contre le mal se cache un être blessé et fragile, hanté par un amour perdu. Contenu vo : Black Adam The Dark Age #1-6 + World War III. Critique : Pffff c'est quand même dommage ce premier chapitre. Si on l'enlevait, le reste de l'histoire formerait un ensemble vraiment consistant. En effet, la partie Dark Age est très sympa avec un Black Adam qui nous apparait dans toute sa dualité : aussi cruel qu'amoureux de sa femme. Avec son propre sens de la justice, mais un sens de la justice quand même, dut-il passer par la mort d'innocent. Le parcours de Black Adam dans la recherche de ses pouvoirs est intéressant. Entre sa volonté d pouvoir et la volonté de sauver sa femme, il est tiraillé comme le serait tout homme. La fin avec Faust est particulièrement savoureuse. Alors pourquoi nous avoir mis un premier chapitre qui ne sert pas à grand-chose ? C'est finalement un vague résumé de la 3ieme guerre mondial. Mais un résumé ultra rapide et sans même l'introduction e pourquoi Black Adam par en guerre contre le monde. Il aurait été préférable de partir ud principe que Black Adam avait perdu ses pouvoirs sans commencer par cet épisode qui ne sert à rien..... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/colere-black-adam/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    La colère de Black Adam

    Pffff c'est quand même dommage ce premier chapitre. Si on l'enlevait, le reste de l'histoire formerait un ensemble vraiment consistant. En effet, la partie Dark Age est très sympa avec un Black Adam qui nous apparait dans toute sa dualité : aussi cruel qu'amoureux de sa femme. Avec son propre sens de la justice, mais un sens de la justice quand même, dut-il passer par la mort d'innocent. Le parcours de Black Adam dans la recherche de ses pouvoirs est intéressant. Entre sa volonté d pouvoir et la volonté de sauver sa femme, il est tiraillé comme le serait tout homme. La fin avec Faust est particulièrement savoureuse. Alors pourquoi nous avoir mis un premier chapitre qui ne sert pas à grand-chose ? C'est finalement un vague résumé de la 3ieme guerre mondial. Mais un résumé ultra rapide et sans même l'introduction e pourquoi Black Adam par en guerre contre le monde. Il aurait été préférable de partir ud principe que Black Adam avait perdu ses pouvoirs sans commencer par cet épisode qui ne sert à rien.....
  15. poseidon2

    Strange adventures

    Cette critique s'adresse aux amateurs de comics, aux amateurs de récit menés subliment, aux amateurs de BD tout court.... Le Strange Adventures de Tom King est la plus belle lecture et la plus belle composition scénaristique que j'ai pu lire depuis très longtemps. Comme souvent chez Tom King, il n'est pas nécessaire de connaitre l''univers DC ni même de savoir qui est Adam Strange. Il suffit de se laisser guider par le maitre King et de prendre une grosse claque de gestion d'histoire. Tom King construit son histoire en deux parallèles : le présent et le passé. Le passé étant la guerre menée par Adam Strange sur sa deuxième terre, Rann, et le présent étant le retour d'Adam Strange sur Terre après la victoire sur Rann. Victoire que certains trouve étrange et demande à Mr Terrific d'enquêter. Le premier succès de Tom King sur ce récit, c'est de réussir à écrire sur des personnages secondaires de l'univers DC en réussissant à les présenter au fil de l'eu et sans que cela gène du tout la lecture. Le deuxième, c'est sa gestion des temps forts et l'utilisation harmonieuse des voies off ou du style direct. Chaque personnage son propre style d'écriture et de narration. Le taiseux Mr Terrific s'approprie la voie off, Alanna les longs discours et Adam Strange les scènes d'actions et cris qui vont avec. Et le plus grand succès, c'est de réussir à nous surprendre. Mieux que cela. Il ne nous surprend pas. Il réussit à nous faire penser, petit à petit, que l'inimaginable au début de l'album peut se trouver être une vérité acceptable. Petit à petit, on en vient à se dire "Attends, mais en fait...." Pas de gros cliffhanger de folie. Pas d'effet wahou en mode : tadam c'était derrière la porte ! Non ici on suit les petits cailloux récupérés par Mr Terrific et King réussit à nous faire suivre sa réflexion pour que l'on arrive quasiment aux mêmes conclusions que lui en même temps. Et ça, c'est magique. Pour ne pas s'arrêter au scénario, cet ouvrage est aussi super bien pensé en termes de design. Le traitement graphique en "3 bandes" (une page divisée en 3 grandes cases qui font toutes la largeur) rend super bien. Cela permet de sublimes paysages, mais aussi des découpages innovants et des séquences de plan rapprochés tel que seul le cinéma réussit à nous offrir d'habitude. Franchement, pour moi il n'y a rien à jeter et je pense que ça peut être un comics qui plaira à tous ceux qui aiment les histoires bien racontées. Attention par contre ça contient l'intégrale des...12 numéros. Donc prévoyez 2 bonnes heures devant vous. Mais 2 heures de bonheurs. Monsieur King, j'en veux plus souvent des comme ca !
  16. poseidon2

    Raptor

    On va être honnête. En première lecture, j'étais très loin d'avoir tout compris. J'ai même failli arrêter au tout début tellement je ne comprenais rien. Rarement, je n'avais autant eu envie de relire un album dans l'unique but de vérifier que j'avais compris quelque chose. Le vrai pouvoir de Dave McKean est surement là : Réussir à faire quelque chose de vraiment différent, visuellement parlant que cela fait très peur en première lecture, mais de le faire tellement bien que l'on est envouté et qu'en terminant l'album, on les rouvre pour une deuxième lecture. Alors cela ne plaira pas à tout le monde, c'est clair. Mais il sera impossible de nier le travail et la qualité graphique. Je ne vous en dirais pas trop (en partie parce que j'ai toujours peur de ne pas avoir saisi toute la profondeur du récit) mais j'encourage toutes les âmes aventureuses et amatrices d'expérience graphique à foncer sur cet "album" de Dave McKean... et de venir me dire s'ils ont adoré... ou détesté.
  17. Ce tome conclut les intrigues des Tortues autour des ultroms et des tricératons avec une "fin" aux cycle des problématiques aliens sur terre. On est assez loin des meilleurs tomes de la série, cet arc ne m'ayant finalement que peu convaincu, mais cela reste une lecture qui sera agréable à tous les fans des tortues. A noter que seuls 3 chapitres sont consacrés à la fin de cet arc, le 4ème et dernier chapitre, dessiné par Michael Dialynas pour le coup étant une nouvelle dans l'univers des tortues centrée sur Maitre Splinter. J'espère que la suite nous recadrera un peu sur des aventures des tortues plus classiques dans leurs enjeux. A voir.
  18. Titre de l'album : Les tortues ninja - TMNT tome 17 - Lignes de front Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Michael Dialynas Coloriste : Ronda Pattison Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Suite et fin pour les aventures cosmiques des Tortues désormais alliées avec... les Utroms, pour le meilleur comme pour le pire ? Plus déterminés que jamais à traquer et éradiquer toute présence extraterrestre sur la planète, l'agent Bishop et la F.T.P. mènent une attaque surprise sur l'île de Burnow. Les tensions explosent tandis que les Tortues Ninja rejoignent Burnow pour épauler Tricératons et Utroms dans une guerre sans merci qui ne laissera personne indemne... Critique : Ce tome conclut les intrigues des Tortues autour des ultroms et des tricératons avec une "fin" aux cycle des problématiques aliens sur terre. On est assez loin des meilleurs tomes de la série, cet arc ne m'ayant finalement que peu convaincu, mais cela reste une lecture qui sera agréable à tous les fans des tortues. A noter que seuls 3 chapitres sont consacrés à la fin de cet arc, le 4ème et dernier chapitre, dessiné par Michael Dialynas pour le coup étant une nouvelle dans l'univers des tortues centrée sur Maitre Splinter. J'espère que la suite nous recadrera un peu sur des aventures des tortues plus classiques dans leurs enjeux. A voir. Autres infos : Tortues Ninja Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-17-lignes-de-front?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Dark Ages

    Titre de l'album : Dark Ages Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Coello Coloriste : Coello Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Que se passe-t-il quand les super-héros perdent ? Le Gardien apparaît tout à coup, annonçant aux héros de la Terre que la planète vit ses derniers instants. Leurs efforts ne servent à rien, tout ce qui fonctionne à l'électricité tombe en panne et le monde tel que nous le connaissons est plongé dans l'obscurité. Sept ans plus tard, les héros existent toujours mais les vilains se sont organisés, sous la houlette d'Apocalypse ! Cette année, Marvel multiplie les évènements qui pourraient constituer à eux seuls un crossover, mais qui sont contenus dans des mini-séries dédiées. L'intégralité de cette saga, qui rassemble les plus grands héros Marvel face à une menace inédite, est donc recueillie ici. Critique : Tom Taylor au scenario et un crossover qui part du principe que les héros Marvel perdent, tout ce qui m'a fait ouvrir un œil sur cette minisérie Panini, et ce sans écouter les experts (toujours grincheux ces experts, on n'est pas d'accord ?) Et bien, figurez-vous que j'aurai dû ravaler ma fierté et écouter les dire des connaisseurs. Certes, c'est très beau, vraiment, et l'idée de base n'est pas plus sortie de nulle part qu'une autre de marvel, mais le reste… pppfff en fait c'est ni plus ni moins qu'un résumé d'une histoire qui aurait mérité... d'être aussi longue que le Run d'Hickman sur les avengers. À on a entre les mains "l'essentiel de Dark Ages par Peter Parker". C'est de la voie off quasiment du début à la fin, des raccourcis démentiel et des combats rabougris a pas plus d'une case. En gros, ca ne sert à rien. Le rythme n'est même pas effréné car prendre Peter Parker en tant que narrateur détends trop l'atmosphère avec ses blagues habituelles. C'est pas ce genre de titre qui me fera revenir chez marvel, loin de la..... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dark-ages?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Dark Ages

    Tom Taylor au scenario et un crossover qui part du principe que les héros Marvel perdent, tout ce qui m'a fait ouvrir un œil sur cette minisérie Panini, et ce sans écouter les experts (toujours grincheux ces experts, on n'est pas d'accord ?) Et bien, figurez-vous que j'aurai dû ravaler ma fierté et écouter les dire des connaisseurs. Certes, c'est très beau, vraiment, et l'idée de base n'est pas plus sortie de nulle part qu'une autre de marvel, mais le reste… pppfff en fait c'est ni plus ni moins qu'un résumé d'une histoire qui aurait mérité... d'être aussi longue que le Run d'Hickman sur les avengers. À on a entre les mains "l'essentiel de Dark Ages par Peter Parker". C'est de la voie off quasiment du début à la fin, des raccourcis démentiel et des combats rabougris a pas plus d'une case. En gros, ca ne sert à rien. Le rythme n'est même pas effréné car prendre Peter Parker en tant que narrateur détends trop l'atmosphère avec ses blagues habituelles. C'est pas ce genre de titre qui me fera revenir chez marvel, loin de la.....
  21. poseidon2

    Money shot t1

    Titre de l'album : Money shot t1 Scenariste de l'album : Seeley Dessinateur de l'album : Beattie Coloriste : Beattie Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Loin dans notre futur, les humains n'ont pas profité de la chance que leur a donné une race extraterretres et s'est enfoncé dans un marasme économique tel qu'elle ne fait ... plus rien. Plus rien du tout. Un groupe de chercheur complètement désœuvré se rend compte que la seule facon de faire de l'argent à cette époque, c'est par le biais de videos pornographiques payantes en ligne, la seul chose qui intéresse les humains à l'heure actuelle.... et cette équipe y voit la possibilité de financer leur expédition.... Critique : Alors oui on est d'accord, le pitch de cette BD est vraiment suprenant et on a tout la pour faire un hentai. Mais... mais. Deja cette campagne, comme toutes les éditions Komics Initiative, est passée par un financement participatif qui nous a permis d'en savoir un peu plus avant de se lancer. De savoir, déjà, que graphiquement ca tenait la route. Dynamique, coloré et porté par un trait très propre. Restait à savoir si le scénario allait tenir la route.....et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Tout d'abord ce Money Shot n'est PAS une bd érotique. Une BD pour adulte c'est sur. Mais une BD plus coquine par moment qu'érotique. Mais le plus intéressant dans tout cela c'est que nos personnages sont et restent, tout au long de leur aventure, des scietifiques. Cette analyse permanente et leurs connaissances amènent quelques échanges et discours très sympas et font planner sur ce comics un sentiment de sérieux derrière le coté sexy de l'histoire. Au final entre le coté sexy et l'histoire d'exploration spatial, de découverte d'espèces extra terrestre et de critique du tout Youtube/Vidéos, ce Money shot se trouve être une vraie belle lecture détente. Une belle surprise dont on attend la suite, si elle existe, avec une certaine impatience, petits coquins fan de SF que nous sommes. Autres infos : Komics Initiative Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/money-shot?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Money shot t1

    Alors oui on est d'accord, le pitch de cette BD est vraiment suprenant et on a tout la pour faire un hentai. Mais... mais. Deja cette campagne, comme toutes les éditions Komics Initiative, est passée par un financement participatif qui nous a permis d'en savoir un peu plus avant de se lancer. De savoir, déjà, que graphiquement ca tenait la route. Dynamique, coloré et porté par un trait très propre. Restait à savoir si le scénario allait tenir la route.....et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Tout d'abord ce Money Shot n'est PAS une bd érotique. Une BD pour adulte c'est sur. Mais une BD plus coquine par moment qu'érotique. Mais le plus intéressant dans tout cela c'est que nos personnages sont et restent, tout au long de leur aventure, des scietifiques. Cette analyse permanente et leurs connaissances amènent quelques échanges et discours très sympas et font planner sur ce comics un sentiment de sérieux derrière le coté sexy de l'histoire. Au final entre le coté sexy et l'histoire d'exploration spatial, de découverte d'espèces extra terrestre et de critique du tout Youtube/Vidéos, ce Money shot se trouve être une vraie belle lecture détente. Une belle surprise dont on attend la suite, si elle existe, avec une certaine impatience, petits coquins fan de SF que nous sommes.
  23. poseidon2

    The scumbag t1 : cocaïnefinger

    Rick Remender est un des auteurs qui à le vent en poupe outre atlantique et cela lui permet de sortir des sentiers battus... pour nous proposer des histoires plus innovantes les unes que les autres. Et The Scumbag est monté directement dans le trio de tête des comics étranges. En effet, on a ici tout ce qui fait la définition de l'antihéros et même pire. Ernie est tellement "dégueulasse" qu'il ne réussit même pas à être attachant. C'est looser qui s'assume comme tel. Et cela rend le comics vraiment drôle. Si j'ai trouvé les aspects scato un peu trop poussés dans le non-respect de soi, le reste des aventures de notre drogué sont globalement tant décalées qu'elles en sont très drôles. Graphiquement très sympa malgré différents dessinateurs aux manettes des différents chapitres, ce Scumbag plaira aux amateurs de comics déjantés comme "The Loosers" mais laissera de côté les amateurs de comics plus sérieux. À vous de voir
  24. Titre de l'album : Toutes les morts de Laila Starr Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Andrade Felipe Coloriste : Andrade Felipe Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Mumbai, de nos jours. Mme Shah, en plein travail et coincée dans un embouteillage, hurle sur son mari au téléphone. Laila Starr, une jeune femme déjà fatiguée de tout, est allongée sur le rebord d'une fenêtre ouverte, plusieurs étages au-dessus du trafic. Et plus haut encore, bien au-delà des nuages, la déesse de la Mort est convoquée dans le bureau de son patron. Ces trois destins se rejoignent au moment où, simultanément Laila saute dans le vide, Mme Shah donne naissance à son fils Darius, et la Mort est renvoyée sans ménagement. Dans un futur, Darius est en effet celui qui découvrira le secret de l'immortalité et reléguera la Mort au rang de désagréable souvenir. Mais la Mort, incarnée dans le corps sans vie de Laila, compte bien retrouver sa place, même si elle doit pour cela éliminer le jeune Darius. Du moins, c'était le plan avant qu'un camion ne la fauche et qu'elle ne se retrouve à nouveau ressuscitée quelques années plus tard... Contenu vo : The Many Deaths of Laila Starr #1-5. Critique : Voilà mon deuxième coup de cœur comics de ce mois de mai : Toutes les morts de Laila Starr. Pourtant, je ne partais pas forcément confiant. Je dois reconnaitre que la mythologie indienne n'est pas une qui m'attire. Mais j'ai déjà été charmé par le graphisme et la mise en couleur. C'est beau, c'est aéré, c'est coloré et plein de vie. Et une fois ce regard posé, j'ai tout de suite été happé par le récit : L'idée de cette mort qui est rétrogradée à l'état de simple mortelle parce qu'un homme doit inventer l'immortalité..... c'est excellent. Tout comme le fait de faire découvrir à la morte elle-même ce que c'est que... mourir. Chance ou malchance, elle est ramenée à la vie par son ancien "collègue de bureau" et peu donc continuer ses vies. Vies qui croiseront toujours la route du même homme et qui changeront le point de vue de la mort sur son travail passé. Une très belle fable dans une édition sublime que je conseille, encore une fois, à tout le monde. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/toutes-les-morts-de-laila-starr?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    Toutes les morts de Laila Starr

    Voilà mon deuxième coup de cœur comics de ce mois de mai : Toutes les morts de Laila Starr. Pourtant, je ne partais pas forcément confiant. Je dois reconnaitre que la mythologie indienne n'est pas une qui m'attire. Mais j'ai déjà été charmé par le graphisme et la mise en couleur. C'est beau, c'est aéré, c'est coloré et plein de vie. Et une fois ce regard posé, j'ai tout de suite été happé par le récit : L'idée de cette mort qui est rétrogradée à l'état de simple mortelle parce qu'un homme doit inventer l'immortalité..... c'est excellent. Tout comme le fait de faire découvrir à la morte elle-même ce que c'est que... mourir. Chance ou malchance, elle est ramenée à la vie par son ancien "collègue de bureau" et peu donc continuer ses vies. Vies qui croiseront toujours la route du même homme et qui changeront le point de vue de la mort sur son travail passé. Une très belle fable dans une édition sublime que je conseille, encore une fois, à tout le monde.
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