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  1. poseidon2

    New gods tome 1

    Titre de l'album : New gods tome 1 Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Un dieu est mort, et les répercussions de son décès se font sentir dans tout l'univers, déclenchant un conflit intergalactique et réveillant les pouvoirs latents d'un mystérieux enfant sur Terre. Mais tout cela a été prophétisé par la Source et transmis sous forme d'images énigmatiques à son agent, Metron. Alors que ce dernier annonce aux habitants de Néo-Genesis et d'Apokolips leur funeste destin, les deux mondes sont plongés dans le chaos et la guerre. Sur Terre, Scott Free et Barda ne sont pas conscients du chaos qui s'annonce alors qu'ils sont accaparés par leur tâche la plus intimidante : devenir parents. Contenu vo : The New Gods #1-6. Critique : Ram V commence à se faire un nom dans le petit monde du comics. Depuis "Toutes les morts de Laila Star", il a enchainé les succès avec Dawrunner, le dernier festin de Rubin ou encore Batman Nocturne. Alors quand il décide de rebooter l'une des parties les plus obscures de l'univers DC, il donne envie. ET encore plus quand il est suivi (globalement) par le dessinateur de Dawnrunner. Je dis globalement car il dessine la moitié "contemporaine" de l'histoire, les flashbacks et autres étant donné à d'autres dessinateurs. Et c'est, sur ce premier tome en tout cas, une belle réussite pour moi. Plutôt qu'un reboot pur et dure, il nous présente l'après Darkseid. La mort du tyran a rompu un équilibre millénaire qui va provoquer la chute des néo-dieux. Ce tome d'intro a le bon gout de ne pas faire que nous raconter l'histoire des Néo-dieux. Il se focalise aussi sur Scott Free (alias Mister Miracle), sa femme (la géante barda) et... leur fille. Ce faisant, Ram V garde un pied dans la continuité DC, ce qui plaira aux amateurs de DC. Si la note n'est pas maximale sur ce premier tome, c'est avant tout car (et c'est un petit spoiler), Ram V ne nous livre pas une histoire uniquement centrée sur les Neo-dieux. Alors que pour une fois j'aurais préféré... En effet le dernier chapitre voit apparaitre les héros de la terre pour se mêler à une histoire pour l'instant uniquement entre les habitants de New Genesis. J'ai un peu peur que la présence de ces super héros, avec leur trop bonne morale, ne dénature un peu un récit partie pour être sérieux et dense. On verra si le tome 2 me donne tort. Je l'espère du fond du cœur, car les Neo Dieux font parti des rares personnages de DC que je ne maitrise que trop peu. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/new-gods-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    New gods tome 1

    Ram V commence à se faire un nom dans le petit monde du comics. Depuis "Toutes les morts de Laila Star", il a enchainé les succès avec Dawrunner, le dernier festin de Rubin ou encore Batman Nocturne. Alors quand il décide de rebooter l'une des parties les plus obscures de l'univers DC, il donne envie. ET encore plus quand il est suivi (globalement) par le dessinateur de Dawnrunner. Je dis globalement car il dessine la moitié "contemporaine" de l'histoire, les flashbacks et autres étant donné à d'autres dessinateurs. Et c'est, sur ce premier tome en tout cas, une belle réussite pour moi. Plutôt qu'un reboot pur et dure, il nous présente l'après Darkseid. La mort du tyran a rompu un équilibre millénaire qui va provoquer la chute des néo-dieux. Ce tome d'intro a le bon gout de ne pas faire que nous raconter l'histoire des Néo-dieux. Il se focalise aussi sur Scott Free (alias Mister Miracle), sa femme (la géante barda) et... leur fille. Ce faisant, Ram V garde un pied dans la continuité DC, ce qui plaira aux amateurs de DC. Si la note n'est pas maximale sur ce premier tome, c'est avant tout car (et c'est un petit spoiler), Ram V ne nous livre pas une histoire uniquement centrée sur les Neo-dieux. Alors que pour une fois j'aurais préféré... En effet le dernier chapitre voit apparaitre les héros de la terre pour se mêler à une histoire pour l'instant uniquement entre les habitants de New Genesis. J'ai un peu peur que la présence de ces super héros, avec leur trop bonne morale, ne dénature un peu un récit partie pour être sérieux et dense. On verra si le tome 2 me donne tort. Je l'espère du fond du cœur, car les Neo Dieux font parti des rares personnages de DC que je ne maitrise que trop peu.
  3. Titre de l'album : The crow édition définitive Scenariste de l'album : James O'Barr Dessinateur de l'album : James O'Barr Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Éric et Shelly sont follement amoureux et sur le point de se marier. Rien ne semble pouvoir troubler leur bonheur, jusqu'à ce soir d'horreur où ils sont arrêtés par un gang de truands. Éric reçoit une balle mortelle, qui lui laisse juste le temps d'assister au calvaire de sa compagne. Un an après son décès, Éric revient parmi les vivants pour venger Shelly. Critique : The crow édition définitive propose une trentaine de planches supplémentaires d’époque avec un nouveau chapitre final et des scènes spécialement réalisées pour cette version. James O’Barr explique lui-même en introduction les choix de ces changements après tant d’années comme la première édition était sortie en version originale au début des années 80. Cette nouvelle mouture est l’occasion pour nous de faire découvrir ou redécouvrir ce comics culte dont beaucoup connaissent par le biais de son adaptation en film très réussi avec Brandon Lee dans le rôle principal. Les dessins entièrement réalisés par James O’Barr sont de grande qualités avec plusieurs styles différents selon les scènes d’action ou sentimentales. L'auteur dessine avec beaucoup de talent en utilisant essentiellement du noir et blanc avec des nuances de gris pour faire ressortir la noirceur de l'histoire. Les scènes d’action sont bien découpées avec beaucoup de violence visuelle durant les affrontements avec The crow. De nombreuses séquences ont été retravaillée pour cette édition définitive et plusieurs illustrations terminent l’album dont certaines en couleur correspondant aux couvertures. Ce récit très sombre retrace la vengeance d’un homme revenue de la vie grâce à un corbeau qui le ramène du monde des morts. James O’Barr signe avec The crow l’œuvre de sa vie qui nous est proposé dans une édition cartonnée définitive. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-crow-9782413080107/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    La guerre

    Titre de l'album : La guerre Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Becky Cloonan Coloriste : Becky Cloonan Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : New York. Huit amis réunis autour d'un verre échangent vivement sur l'actualité, les décisions prises par les puissants de ce monde et les rumeurs plus ou moins complotistes qui circulent sur les réseaux sociaux. Chacun y va de ses spéculations, les plus optimistes comme les plus alarmistes, sans se douter que le danger n'est désormais plus une crainte abstraite, mais bien un danger imminent venu frapper sur leur sol. L'apocalypse, c'est pour maintenant. Critique : Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-guerre-9791026827689?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    La guerre

    Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème....
  6. Titre de l'album : Absolute Wonder Woman tome 1 Scenariste de l'album : Kelly Thompson Dessinateur de l'album : Hayden Sherman Coloriste : Hayden Sherman Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis des millénaires, les Amazones ont protégé l'humanité dans l'ombre au fil de son développement, empêchant les incursions de monstres venus d'ailleurs. Mais quand les dieux leur tournent le dos, la Princesse des Amazones, Diana, est exilée aux Enfers et le nom même des Amazones est rayé de l'histoire... Sans île du Paradis, sans la sororité qui l'a forgée en tant qu'héroïne, et sans même son rôle d'émissaire de paix... Diana reste Wonder Woman ! Critique : C'est partit pour un nouveau schisme dans l'univers DC avec un nouvel univers nommé Absolute. Un univers hors continuité qui redéfinit nos héros les plus populaires. Et on commence avec Wonder Woman (mais ne vous inquiétez pas, les deux autres arrivent) et le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas "juste" un relooking. Les changements sont profonds. La naissance de Wonder Woman n'est pas du tout la même, tout comme son histoire et surtout les ennemis qu'elle affronte. Pour tout vous dire on est ici, ni plus ni moins, que dans un récit mythologique ! Déplacé au 21 siècle, mais un récit mythologique. Avec naissance dans la terre glaise, vie aux enfer et combat contre des démons en volant sur le dos du Pegase mort sorti des enfers ! On retrouve quand même les grandes lignes, avec le caporal Trevor, la façon dont ils se rencontrent, le fouet et la misogynie des militaires. Mais tout est orienté autour de la mythologie grecque. C'est super rafraichissant pour tout vous dire. Il faut voir comment l'histoire va évoluer et si cet aspect mythologique va pouvoir se percuter aux autres reboot des autres héros...mais pour l'instant c'est un petit bonbon savoureux au gout intriguant. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/absolute-wonder-woman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Docteur Wertham - L'homme qui étudia les tueurs en série (et faillit tuer l'industrie de la BD) Scenariste de l'album : Eric Powell & Harold Schechter Dessinateur de l'album : Eric Powell Coloriste : Eric Powell Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cet ultra-conservateur est l'auteur de Seduction of the Innocent, un ouvrage dans lequel il dénonce l'influence néfaste de la BD sur le comportement des enfants, ce qui amena la création du Comics Code Authority (comité d'auto-censure). Aujourd'hui reconnu comme un fanatique, qui cherchait à assurer son auto-promotion, il fut paradoxalement plutôt progressiste en ouvrant par exemple une clinique pour les défavorisés à Harlem. Critique : Eric Powell et Harold Schechter collaborent de nouveau ensemble après l'album sur Ed Gein, autopsie d'un tueur en série. L'album est bien documenté par les deux auteurs scénaristes, avec beaucoup de dialogues et d'informations sur le docteur, mais aussi ses patients et autres tueurs en série dont il suivait et analysait la psychologie. Avec le Docteur Wertham, on reste dans le même genre avec ce psychiatre en guerre contre l'industrie des comics aux États-Unis en annonçant qu'ils favorisaient l'émergence de la violence parmi les lecteurs dans les années 1950. Il lança une campagne contre les comics et particulièrement EC comics pour leur bd d'horreur. En contrepartie, il a beaucoup œuvré pour des causes plus justes, comme l'ouverture d'une clinique pour la population afro américaine mis à l'écart à cette époque. La partie graphique est gérée par Eric Powell dans un style réaliste en noir et blanc. Il est d'ailleurs amusant de voir les différents styles quand il illustre les comics de l'époque. Cet album complet revient sur ce personnage peu connu en France qui a mis très mal la culture comics aux États-Unis. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/docteur-wertham-l-homme-qui-etudia-les-tueurs-en-serie-et-faillit-tuer-l-industrie-de-la-bd#ref=13/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. alx23

    Ultramega tome 2

    Titre de l'album : Ultramega tome 2 Scenariste de l'album : James Harren Dessinateur de l'album : James Harren Coloriste : Dave Stewart Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un fléau cosmique s'est propagé, transformant les gens ordinaires en kaiju hyper-violents et monstrueux. Seuls les UltraMegas, trois individus dotés de pouvoirs incroyables, peuvent faire front face à cette déferlante de destruction. Leurs batailles détruisent des villes et sèment une horreur indicible dans leur sillage. Mais est-ce une guerre qu'ils peuvent gagner? Critique : James Harren est connu pour son travail de dessinateur sur plusieurs séries emblématiques comme le B. P. R. D. ou encore Conan le barbare. Avec Ultramega, l'auteur débute dans l'écriture avec un scénario assez original et beaucoup de profondeur qui ne laisse paraitre. Je vous conseille de replonger dans le premier tome car le démarrage est très rapide avec tous ces personnes étranges au design bien particulier. De plus le rythme de l’histoire est soutenu et on saute sur plusieurs planètes en peu de temps. Ensuite, on se laisse porter par la lecture et surtout par le travail soigné sur les planches. Il est vrai que le titre SF est basé sur de l'action pure et dure avec des monstres aux multiples transformations pour des combats intenses. Il ne faut oublier que l'on est dans une histoire de kaijus. Dave Stewart gère les couleurs parfaites comme d'habitude. Ce tome 2 apporte la conclusion à cette mini-série, imposante par sa pagination et ses chapitres énormes. Après trois années d’attentes, les lecteurs pourront enfin continuer et terminer cette série. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ultramega-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Ultramega tome 2

    James Harren est connu pour son travail de dessinateur sur plusieurs séries emblématiques comme le B. P. R. D. ou encore Conan le barbare. Avec Ultramega, l'auteur débute dans l'écriture avec un scénario assez original et beaucoup de profondeur qui ne laisse paraitre. Je vous conseille de replonger dans le premier tome car le démarrage est très rapide avec tous ces personnes étranges au design bien particulier. De plus le rythme de l’histoire est soutenu et on saute sur plusieurs planètes en peu de temps. Ensuite, on se laisse porter par la lecture et surtout par le travail soigné sur les planches. Il est vrai que le titre SF est basé sur de l'action pure et dure avec des monstres aux multiples transformations pour des combats intenses. Il ne faut oublier que l'on est dans une histoire de kaijus. Dave Stewart gère les couleurs parfaites comme d'habitude. Ce tome 2 apporte la conclusion à cette mini-série, imposante par sa pagination et ses chapitres énormes. Après trois années d’attentes, les lecteurs pourront enfin continuer et terminer cette série.
  10. Titre de l'album : Wonder Woman/Harley Quinn - La souffrance et le don Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Miki Montlló Coloriste : Miki Montlló Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La sérénité de l'île de Themyscira est compromise. Au moment où la cohésion des Amazones est mise à l'épreuve par la grossesse de l'une des leurs, elles doivent également faire face à une requête pour le moins surprenante : Harley Quinn, ex-compagne du sinistre Joker, craint pour sa vie et demande asile et protection auprès des soeurs guerrières. La sororité survivra-t-elle à cette double crise ? Et quel sera le rôle de Wonder Woman dans sa résolution ? Critique : Sylvain Runberg est le premier à inaugurer la collaboration entre Urban Comics et les meilleurs auteurs européens pour leur permettre de rendre hommage à leurs personnages préférés. Bon ok il y a déjà eu un précédent avec Batman....mais c'était un one shot. La Urban/Dc entend lancer une vraie collection. C'est toujours difficile de passer en premier. Savoir où mettre le curseur... Je ne sais pas si c'est ca, ou alors l'habitude de lire des comics fait par les américains, mais j'ai trouvé que, si l'histoire était plutôt pas mal, l'ensemble manquait de rythme et d'envolée lyrique. Les super héros sont aimés grâce à leur aura qui vient souvent de leur positionnement héroïque issue de punch line, qui oscillent entre émotion et le devoir de sacrifice. Bref des héros super charismatique qui éclipse presque trop l'histoire. Ici j'ai trouvé Wonder Woman un peu transparente. Harley Quinn et son caractère bien trempé sont bien retranscrits. Mais j'ai trouvé Wonder Woman un peu quelconque. C'est peut-être ce que recherchait Runberg, montrer que WW était une amazone comme une autre, mais c'est un peu trop poussé, éclipsant le personnage au profit des auteurs amazones. Et en ça on n'est pas vraiment vraiment dans du comics de super héros. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dc-creation-wonder-woman-harley-quinn-la-souffrance-et-le-don?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Sylvain Runberg est le premier à inaugurer la collaboration entre Urban Comics et les meilleurs auteurs européens pour leur permettre de rendre hommage à leurs personnages préférés. Bon ok il y a déjà eu un précédent avec Batman....mais c'était un one shot. La Urban/Dc entend lancer une vraie collection. C'est toujours difficile de passer en premier. Savoir où mettre le curseur... Je ne sais pas si c'est ca, ou alors l'habitude de lire des comics fait par les américains, mais j'ai trouvé que, si l'histoire était plutôt pas mal, l'ensemble manquait de rythme et d'envolée lyrique. Les super héros sont aimés grâce à leur aura qui vient souvent de leur positionnement héroïque issue de punch line, qui oscillent entre émotion et le devoir de sacrifice. Bref des héros super charismatique qui éclipse presque trop l'histoire. Ici j'ai trouvé Wonder Woman un peu transparente. Harley Quinn et son caractère bien trempé sont bien retranscrits. Mais j'ai trouvé Wonder Woman un peu quelconque. C'est peut-être ce que recherchait Runberg, montrer que WW était une amazone comme une autre, mais c'est un peu trop poussé, éclipsant le personnage au profit des auteurs amazones. Et en ça on n'est pas vraiment vraiment dans du comics de super héros.
  12. alx23

    The crow édition définitive

    The crow édition définitive propose une trentaine de planches supplémentaires d’époque avec un nouveau chapitre final et des scènes spécialement réalisées pour cette version. James O’Barr explique lui-même en introduction les choix de ces changements après tant d’années comme la première édition était sortie en version originale au début des années 80. Cette nouvelle mouture est l’occasion pour nous de faire découvrir ou redécouvrir ce comics culte dont beaucoup connaissent par le biais de son adaptation en film très réussi avec Brandon Lee dans le rôle principal. Les dessins entièrement réalisés par James O’Barr sont de grande qualités avec plusieurs styles différents selon les scènes d’action ou sentimentales. L'auteur dessine avec beaucoup de talent en utilisant essentiellement du noir et blanc avec des nuances de gris pour faire ressortir la noirceur de l'histoire. Les scènes d’action sont bien découpées avec beaucoup de violence visuelle durant les affrontements avec The crow. De nombreuses séquences ont été retravaillée pour cette édition définitive et plusieurs illustrations terminent l’album dont certaines en couleur correspondant aux couvertures. Ce récit très sombre retrace la vengeance d’un homme revenue de la vie grâce à un corbeau qui le ramène du monde des morts. James O’Barr signe avec The crow l’œuvre de sa vie qui nous est proposé dans une édition cartonnée définitive.
  13. Titre de l'album : teenage Mutant Ninja Turtles - Les tortues Ninja - Tome 1 - Retour à New York Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Nouveau départ pour les Tortues Ninja ! Après l'incroyable run de Tom Waltz (TMNT Intégrale) et Sophie Campbell (TMNT Reborn), le scénariste superstar Jason Aaron (Thor, Scalped) s'empare des Tortues pour les emmener dans une nouvelle direction. Au départ, les quatre Tortues sont séparées et quatre artistes parmi les plus talentueux de l'industrie s'occupent de raconter leur nouveau statu-quo. La porte d'entrée idéale, à l'heure du 40e anniversaire des Tortues, pour découvrir cet univers ! Critique : Bon il va d'abord falloir faire une mise au point pour tous ceux qui ne suivent pas vraiment les tortues Ninja. Il y a la série de comics historique, publiée en france par hi comics sous le nom de tortues ninja classique. Il y a ensuite la série principale scénarisée par Waltz et Eastmann qui s'est finie il y a peu et fais l'objet de la parution d'intégrales en ce moment. Bien foutoir par moment, les enjeux et les personnages secondaires, arcs narratifs se sont multipliés en cours de route, mais une grosse conclusion. Cette série a été poursuivie désormais par une série TMNT Reborn, qui prend la suite directe. Sur un ton léger qui reste assez foutoir, et avec toujours de l'humour. Cette série est en cours. Il y a eu le one shot Tortues Ninja Last Ronin : se déroulant bien après la fin de la série de Eastman et Waltz, nous présente un univers plus futuriste façon Batman return. Désormais il existe un préquel à ce Last ronin, et... une suite... Oui vous m'avez bien lu. Et voici donc ... heu TMNT - tome 1 : oui comme la série de Waltz et Eastman mais cette fois-ci scénarisée par Jason Aaron et qui prend donc place.... heu.... après la série de Eastman je dirais. Donc c'est une alternative à TMNT Reborn... Bon, j'imagien que pour vous ce sera pas bien plus clair mais j'ai essayé. Reprenons donc : les tortues ont affronté le clan foot et Schredder, l'ont probablement plus ou moins vaincu, Maitre Splinter a été tué et l'unité des 4 frangins mutants a explosé suite à des dissensions/évènements internes qu'on ne connait pas précisément. Alors attention les yeux parce que pour moi, c'est un super tome de super héros. Un très bon premier tome de série, avec un scénario clair et limpide, des enjeux faciles à appréhender, suffisamment de questions en suspens pour nous intéresser sans nous perdre, et surtout une énorme refonte graphique. C'est simple, le dessin est vraiment bon alors même que les dessinateurs se multiplient au fil des chapitres. Par contre le ton est résolument plus dur, ça saigne, ça tue, et c'est un univers noir que Batman ne renierait pas. On est loin des pizzas et des vannes habituelles entre deux combats contre des extraterrestres. C'est pour moi un excellent tome. Et pas juste l'un des meilleurs tomes des Tortues Ninja mais un bon moyen de rentrer dans la série même pour les néophytes tant les enjeux et les personnages sont simplifiés. A ranger précieusement à côté de Last Ronin donc. A noter la fin dantesque qui nous laisse clairement sur notre faim. Très franchement j'étais au bord de l'overdose et pourtant j'ai passé un beau moment de lecture. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-1-retour-a-new-york/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Encore une fois... merci Urban Comics. Je vais avoir l'air d'un lèche botte mais je suis obligé de mettre en avant le respect du lecteur de la part des éditions Urban Comics. En effet, après plus de 5 années d'attente, certain aurait sauté le pas pour n'imprimer que l'intégral. Urban, comme à son habitude, à la classe d'éditer le tome 3 au même format que les autres en parallèle de la sortie de l'intégrale. Cela permet aux anciens lecteurs de compléter leurs collections et au nouveau d'avoir directement un intégral et donc un très bon one shot d'aventure. Car c'est ce qui est bien dans ce Weatherman : Un space opera dense et dynamique ayant un début, un gros cliffhanger et.... une bonne fin. Et c'est cette fin qui nous intéresse ici. Sans spoiler ceux qui n'aurait pas du tout lu the Weatherman, le gros cliffhanger du tome deux est super bien géré. Notre scénariste gère bien le côté "dédoublement", réussissant à le justifier par d'intéressants flash-backs, et nous fait comprendre le pourquoi des changements de notre héros. Porté par un dessin très correct et une coloration dynamique, ce tome 3 de the Weatherman ne marquera pas la fin de la meilleure histoire du comics indépendant mais bien la fin d'un space opera aventureux qui passionnera les amateurs de science-fiction rythmée... comme moi. Amateur de Carmen et autres séries B de sf, franchissez donc le Rubicon du comics !!
  15. Titre de l'album : The weatherman tome 3 (fin) - et intégral Scenariste de l'album : Jody LeHeup Dessinateur de l'album : Nathan Fox Coloriste : Nathan Fox Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Nathan Bright avait tout pour lui : une superbe petite amie, un chien attachant et le poste le plus en vue de Mars, celui de présentateur météo. Son quotidien va cependant prendre un tour inédit lorsqu'on l'accuse d'être à l'origine de l'attaque terroriste qui raya dix-huit milliards d'individus de la surface de la Terre. Est-il cependant vraiment responsable d'un tel crime ? Sa tête mise à prix, le présumé coupable trouvera protection auprès de l'agent Amanda Cross... si celle-ci parvient à maîtriser son envie de lui coller une balle dans la tête. Critique : Encore une fois... merci Urban Comics. Je vais avoir l'air d'un lèche botte mais je suis obligé de mettre en avant le respect du lecteur de la part des éditions Urban Comics. En effet, après plus de 5 années d'attente, certain aurait sauté le pas pour n'imprimer que l'intégral. Urban, comme à son habitude, à la classe d'éditer le tome 3 au même format que les autres en parallèle de la sortie de l'intégrale. Cela permet aux anciens lecteurs de compléter leurs collections et au nouveau d'avoir directement un intégral et donc un très bon one shot d'aventure. Car c'est ce qui est bien dans ce Weatherman : Un space opera dense et dynamique ayant un début, un gros cliffhanger et.... une bonne fin. Et c'est cette fin qui nous intéresse ici. Sans spoiler ceux qui n'aurait pas du tout lu the Weatherman, le gros cliffhanger du tome deux est super bien géré. Notre scénariste gère bien le côté "dédoublement", réussissant à le justifier par d'intéressants flash-backs, et nous fait comprendre le pourquoi des changements de notre héros. Porté par un dessin très correct et une coloration dynamique, ce tome 3 de the Weatherman ne marquera pas la fin de la meilleure histoire du comics indépendant mais bien la fin d'un space opera aventureux qui passionnera les amateurs de science-fiction rythmée... comme moi. Amateur de Carmen et autres séries B de sf, franchissez donc le Rubicon du comics !! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-weatherman-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉
  17. Titre de l'album : Raven Boys tome 1 - La prophétie de Glendower Scenariste de l'album : Maggie Stiefvater, Stéphanie Williams Dessinateur de l'album : Sas Milledge Coloriste : Abel Ko Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Depuis toujours, Blue Sargent sait qu'embrasser son véritable amour le tuera. Ce n'est pas une métaphore. C'est une prophétie. Et quand on grandit entourée de voyantes, on prend les prédictions au sérieux. Blue s'est donc résolue à se tenir à bonne distance de la gent masculine. Mais tout bascule lorsqu'elle rencontre les Corbeaux - Gansey, Ronan, Adam et Noah - quatre étudiants d'Aglionby, un lycée privé aux allures de château. Ensemble, ils sont sur la piste d'un roi endormi depuis des siècles et d'une magie ancienne. Avec, à la clé, la promesse d'un pouvoir immense, dangereux et surtout convoité. Car ils ne sont peut-être pas les seuls à le chercher... Critique : Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/raven-boys-tome-1-la-prophetie-de-glendower/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. alx23

    Drome

    Drome est le dernier album des éditions 404 Graphics de Jesse Lonergan, le dessinateur de Arca ou la nouvelle Eden. L'auteur scénarise cette histoire où deux divinités donnent la vie sur une planète avec des hommes et animaux. Le premier constat est catastrophique par la violence des différentes espèces vivantes donc les deux divinités tentent de donner la notion du temps puis créent une demi déesse pour diriger le peuple et le faire avancer, progresser vers la civilisation. L'intrigue classique est traité de façon originale, divisée en plusieurs chapitres avec l'apparition de nouveaux protagonistes. L'auteur se démarque beaucoup avec son dessin séquentiel très bien découpé. Les planches sont souvent muettes pour laisser la compréhension avec la multitude de cases durant les scènes d'action. On reste en admiration devant les planches. Ce roman graphique impose par sa pagination importante compréhensible avec le style dessins demandant plus de planches. L'édition de l'album est de qualité, c'est devenu la marque de fabrique des éditions 404 Graphics depuis leur première parution. Drome devrait facilement trouver son public avec l'histoire de la Genèse ou encore du taureau de Gilgamesh. Une fois de plus grâce à 404 Graphics, nous pouvons lire un ovni dans la monde la bd.
  19. Titre de l'album : The moon is following us Scenariste de l'album : Daniel Warren Johnson Dessinateur de l'album : Riley Rossmo Coloriste : Riley Rossmo Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Sam et Duncan LaMarr aiment leur fille de six ans, Penny, plus que tout au monde. Mais il y a six mois, elle a été enlevée par la Cascade, une force maléfique qu'ils comprennent à peine. Sam et Duncan doivent maintenant embarquer dans une quête épique aux frontières de la réalité et se battre aux côtés des êtres magiques que Penny chérissait pour tenter de la récupérer et de la ramener dans notre monde... avant qu'elle ne disparaisse à jamais. Critique : Arf ca y est je commence à avoir lu trop de comics aussi ! Mince alors qu'est ce qu'il va me rester ? 😄 Blague à part, et au risque e froisser certains, j'ai un peu eu l'impression de lire "Joe, l'aventure intérieur", en plus long, sans Morisson et sans Sean Murphy. Bon ok pas complètement. Et là on est du point de vue des parents. Mais on retrouve cette aventure issue du cerveau d'un enfant. Aventure qui reprend les rêves et pensées de l'enfant mais en déformés. Qui dit plus de pages dit plus de contenue, donc une histoire plus complète ici que dans celui de Morrisson. Plus de lectures mais cela ne m'a pas enlevé ce sentiment de déjà lu. Donc ce comics est loin d'être mauvais mais le charme ne m'a pas fait dépasser cette impression. Si vous n'avez pas lu Le Morrisson/Murphy, lisez celui la.... puis lisez l'autre 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-moon-is-following-us?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    The moon is following us

    Arf ca y est je commence à avoir lu trop de comics aussi ! Mince alors qu'est ce qu'il va me rester ? 😄 Blague à part, et au risque e froisser certains, j'ai un peu eu l'impression de lire "Joe, l'aventure intérieur", en plus long, sans Morisson et sans Sean Murphy. Bon ok pas complètement. Et là on est du point de vue des parents. Mais on retrouve cette aventure issue du cerveau d'un enfant. Aventure qui reprend les rêves et pensées de l'enfant mais en déformés. Qui dit plus de pages dit plus de contenue, donc une histoire plus complète ici que dans celui de Morrisson. Plus de lectures mais cela ne m'a pas enlevé ce sentiment de déjà lu. Donc ce comics est loin d'être mauvais mais le charme ne m'a pas fait dépasser cette impression. Si vous n'avez pas lu Le Morrisson/Murphy, lisez celui la.... puis lisez l'autre 😉
  21. Titre de l'album : C'est où, le plus loin d'ici ? tome 2 Scenariste de l'album : Matthew Rosenberg Dessinateur de l'album : Tyler Boss Coloriste : Tyler Boss Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Sid, enceinte, a quitté sa bande. Elle est persuadée que la carte que Slug lui a remise va la mener à la Ville, sorte d'Eldorado dont personne ne sait s'il existe vraiment. En chemin, elle abandonne ses croyances et rencontre des êtres très différents qui, sous des dehors d'abord affectueux, convoitent en réalité sa précieuse carte. Ballotée entre d'inquiétants aînés et de mystérieux étrangers, elle poursuit sa route, tandis que ses amis, partis à sa recherche, affrontent d'autres épreuves. Ce groupe de jeunes perdus dans les ruines de l'Amérique nous rappelle qu'il faut se battre pour ce qui compte le plus : notre vie et celle de nos proches ! Critique : Casterman a eu la riche idée de publier presque simultanément les deux premiers tomes de cette série trépidante américaine ! Après un premier volume introductif avec son lot de personnages et l'univers dans lequel ils évoluent, nous nous penchons dans ce second tome sur Sid et son parcours. En possession de sa curieuse carte elle poursuit sa quête, mais dans ce monde particulier, les rencontres dangereuses ou supposées comme telles s'accumulent. Un des talents du scénariste est de nous laisser dans le noir le plus total, il est impossible de savoir à l'avance les intentions du nouveau groupe rencontré ! Des jeunes déguisés en vieillards, d'autres tenant une prison et s'imaginant redresseurs de torts et enfin une dernière bande vivant dans les bois et revêtant des têtes d'animaux ! Le scénariste poursuit l'exposition de son univers dénué d'adultes en nous offrant quelques petites révélations, tout est prêt pour le dénouement dans l'ultime tome 3. Tyler Boss varie lui énormément sa palette de couleurs et l'adapte aux événements en cours. Son trait est toujours aussi accrocheur, tout comme son découpage innovant, il peine en revanche sur le manque d'expressivité des visages. Il est très agréable de ne pas attendre trop longtemps entre les deux tomes, d'autant que la série n'est pas finie aux US, j'espère que le tome 3 arrivera avant la fin de l'année pour comprendre qui sont ces fameux "étrangers" !! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/c-est-ou-le-plus-loin-d-ici-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. alx23

    La ballade des Frères Blood

    Brian Azzarello et Eduardo Risso les deux auteurs de l'excellente série 100 Bullets reviennent cette fois avec un western très violent qui n'épargne ni homme ni femme et enfants. L'histoire nous est raconté par l'un des trois frères encore enfants alors que des cowboys débarquent en tuant leur père adoptif et en partant avec leur mère. L'histoire des frères va pouvoir commencer et nous emmener dans le far west avec des chasseurs de prime, des indiens, des colons en chariot et autres soldats de l'union lors de la guerre de Sécession. Azzarello nous a habitué depuis longtemps à des histoires dures qui se règlent avec des fusillades dans tous les sens. La violence semble bien plus présente comme le récit est raconté et vécu par trois jeunes enfants abandonné dans un monde sauvage. J'apprécie beaucoup les dessins d'Eduardo Risso et sa mise en scène des planches avec une coloration basique en générale. Mais sur cet album, Risso abandonne son style pour proposer des aquarelles donnant une dimension différente au récit. Certaines planches sont vraiment magnifiques alors que d'autres sont bien moins réussies. Les amateurs de western seront comblés par ce one shot à la pagination importante pourra conviancre mêmes les lecteurs de bande dessinée avec les aquarelles.
  23. Titre de l'album : La ballade des Frères Blood Scenariste de l'album : Brian Azzarello Dessinateur de l'album : Eduardo Risso Coloriste : Eduardo Risso Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Far West de la fin du XIXe siècle. Trois enfants traversent la frontière sauvage du Texas pour secourir leur mère, kidnappée par une impitoyable troupe de hors-la-loi, qui ont aussi assassiné leur père, le pasteur du village. Tout au long de leur voyage, nos héros vont affronter l'hostilité d'une nature impitoyable, des animaux mortels, des chasseurs de primes sans foi ni loi et bien pire encore… Critique : Brian Azzarello et Eduardo Risso les deux auteurs de l'excellente série 100 Bullets reviennent cette fois avec un western très violent qui n'épargne ni homme ni femme et enfants. L'histoire nous est raconté par l'un des trois frères encore enfants alors que des cowboys débarquent en tuant leur père adoptif et en partant avec leur mère. L'histoire des frères va pouvoir commencer et nous emmener dans le far west avec des chasseurs de prime, des indiens, des colons en chariot et autres soldats de l'union lors de la guerre de Sécession. Azzarello nous a habitué depuis longtemps à des histoires dures qui se règlent avec des fusillades dans tous les sens. La violence semble bien plus présente comme le récit est raconté et vécu par trois jeunes enfants abandonné dans un monde sauvage. J'apprécie beaucoup les dessins d'Eduardo Risso et sa mise en scène des planches avec une coloration basique en générale. Mais sur cet album, Risso abandonne son style pour proposer des aquarelles donnant une dimension différente au récit. Certaines planches sont vraiment magnifiques alors que d'autres sont bien moins réussies. Les amateurs de western seront comblés par ce one shot à la pagination importante pourra conviancre mêmes les lecteurs de bande dessinée avec les aquarelles. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-ballade-des-freres-blood/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. alx23

    The big burn

    The big burn commence comme une histoire classique de braquage de banque avant de basculer complètement dans le fantastique avec l'arrivée du diable. En effet, ce dernier propose de libérer le couple de voleur lors de leur transport dans un fourgon de police en échange de leurs âmes. A ce moment précis, leur vie parfaite bascule jusqu'à que le personnage principal décide de récupérer son âme. Le scénariste Joe Henderson renouvelle le genre avec l'ajout du diable. On ne s’ennuie pas comme tout va très vite dès l’introduction où les héros sont déjà en train de voler une banque. Et comme les héros le répète souvent durant l’histoire, juste un dernier braquage, ce qui apporte évidemment beaucoup plus de défit et de risque au passage. Au niveau des dessins, Lee Garbett livre des planches de qualité. Garbett est plus habitué à travailler sur des comics de super héros et s'en sort bien dans un style plus réaliste. L'album est proposé dans un format plus grand que d'habitude avec des illustrations et couvertures alternatives en bonus. J'ai apprécié la lecture de The big burn et de suivre le voleur monter son équipe pour un braquage improbable. La fin reste ouverte, en espérant que les auteurs apportent une suite qui pourrait être surprenante avec cette dernière proposition de casse.
  25. alx23

    The big burn

    Titre de l'album : The big burn Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Lee Roughridge Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Owen et Carlie sont les Bonnie et Clyde du XXIe siècle - un duo qui réussit des braquages impossibles. Mais quand la justice les rattrape, ils pensent que tout est fini. Jusqu'à ce que le Diable lui-même leur propose un marché : leur liberté en échange de leurs ÂMES. Mais sans leur âme, l'amour leur manque. Ils décident donc de recruter une équipe de damnés pour le braquage ultime : pénétrer en Enfer et récupérer leurs âmes. Critique : The big burn commence comme une histoire classique de braquage de banque avant de basculer complètement dans le fantastique avec l'arrivée du diable. En effet, ce dernier propose de libérer le couple de voleur lors de leur transport dans un fourgon de police en échange de leurs âmes. A ce moment précis, leur vie parfaite bascule jusqu'à que le personnage principal décide de récupérer son âme. Le scénariste Joe Henderson renouvelle le genre avec l'ajout du diable. On ne s’ennuie pas comme tout va très vite dès l’introduction où les héros sont déjà en train de voler une banque. Et comme les héros le répète souvent durant l’histoire, juste un dernier braquage, ce qui apporte évidemment beaucoup plus de défit et de risque au passage. Au niveau des dessins, Lee Garbett livre des planches de qualité. Garbett est plus habitué à travailler sur des comics de super héros et s'en sort bien dans un style plus réaliste. L'album est proposé dans un format plus grand que d'habitude avec des illustrations et couvertures alternatives en bonus. J'ai apprécié la lecture de The big burn et de suivre le voleur monter son équipe pour un braquage improbable. La fin reste ouverte, en espérant que les auteurs apportent une suite qui pourrait être surprenante avec cette dernière proposition de casse. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-big-burn/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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