Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'drame'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. The_PoP

    Lyndon

    Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
  2. The_PoP

    Lyndon

    Titre de l'album : Lyndon Scenariste de l'album : Irene Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Carlotta Dicataldo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le nouveau roman graphique coup de coeur des autrices de Rebis. Écosse. Fin du XIXe siècle. Lyndon est un jeune enseignant souffrant de graves troubles anxieux. Afin d'apaiser ses tourments, il décide de fuir l'agitation londonienne pour partir enseigner dans une petite école sur une île au large des côtes écossaises. Mais lorsqu'un de ses élèves disparaît, le passé de Lyndon ressurgit. Dans une lande brumeuse où les croyances et les esprits semblent encore bien vivants, les villageois préfèrent éviter de s'intéresser de trop près à cette disparition. Seuls Lyndon et le frère aîné du petit disparu décident de partir à la recherche de l'enfant. Au fur et à mesure de leur enquête, les deux hommes en apprendront davantage l'un sur l'autre, mais aussi peut-être sur eux-mêmes. Critique : Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lyndon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    La reine des pantins

    Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !
  4. Titre de l'album : La reine des pantins Scenariste de l'album : Rosalia Radosti Dessinateur de l'album : Rosalia Radosti Coloriste : Rosalia Radosti Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 1760. Jacques, un enfant à la constitution fragile, s'épuise pourtant aux champs sous le joug de ses parents bigots et violents. Pour échapper à la société de son temps, écrasée de fanatisme religieux et de brutalité, le petit garçon se réfugie dans l'intimité du monde onirique qu'il s'est imaginé. Là, entouré de sa cour de pantins « exclus », splendides créatures aussi attachantes que théâtrales, il peut se rêver en « princesse Jacqueline ». Une princesse qui, un jour, part en quête de la légendaire Robe d'or, censée exaucer tous les voeux. La seule chance pour Jacqueline de créer un royaume où les « exclus » seront chez eux... Porté par un graphisme solaire, La reine des pantins, au-delà de son attachant onirisme, révèle progressivement toute l'intensité d'un drame autour de l'identité de genre, jusqu'à un final aussi bouleversant qu'inoubliable. Critique : Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-reine-des-pantins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Le goût du métal

    Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
  7. Nickad

    Smile tomes 3 & 4

    Titre de l'album : Smile tomes 3 & 4 Scenariste de l'album : Mitei Hattori Dessinateur de l'album : Mitei Hattori Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Déterminé à détruire l'Église du Sourire Éternel, Uozumi trouve un allié de taille qui semblait pourtant être tombé sous le joug de la secte. Imanami, journaliste infiltré au sein de l'entreprise où travaillait Kamome, multiplie les assassinats. Peu à peu, les mystères qui entourent cette sombre institution se lèvent et laissent entrevoir un espoir de l'emporter contre elle... Critique : Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/smile-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Smile tomes 3 & 4

    Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre.
  9. poseidon2

    Passeur(s)

    Titre de l'album : Passeur(s) Scenariste de l'album : Damien Perez | Frédéric Loore Dessinateur de l'album : Fernando Nicolas Baldó Coloriste : Fernando Nicolas Baldó Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Awar le taiseux porte des baskets de luxe grâce à son lucratif job de passeur. Mais il porte aussi un douloureux passé que va réveiller Esrin, une jeune migrante kurde, fille de combattante fuyant l'enfer syrien. Laisser renaître son humanité ou pas ? Awar va devoir choisir... Car Soran, son boss, veut du chiffre et du résultat. Et Awar, plus tout jeune, voit bien que Musta, passeur ultraviolent fraîchement arrivé, lui prendrait volontiers sa place... Awar va-t-il oser prendre la porte de la rédemption ou la claquer définitivement ? Un récit explorant les migrations du point de vue inattendu d'un passeur, entre thriller et récit de passation entre un homme désabusé et une adolescente révoltée. Basé sur les enquêtes de terrain du journaliste Frédéric Loore, Passeur(s) est soutenu par la Fondation Samilia, luttant contre le trafic d'êtres humains. Critique : Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/passeur-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Passeur(s)

    Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros.
  11. Nickad

    Existence tome 1

    J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire.
  12. Nickad

    Existence tome 1

    Titre de l'album : Existence tome 1 Scenariste de l'album : Gyeong Jun Kim Dessinateur de l'album : Jin Kwang Coloriste : Editeur de l'album : K-Dream Note : Résumé de l'album : Lee Jain, un être vivant réincarné d'innombrables fois depuis la naissance de la Terre, porte en lui les pouvoirs de toutes les créatures qu'il a incarnées et dispose d'une puissance inégalée. Confrontée en permanence à folie destructrice de l'humanité, et désormais réincarné en homme, il décide d'éliminer cette espèce pour protéger la Nature. Mais, face à la complexité et à la variété de la nature humaine, Jain est déstabilisé... Y-aurait-il un autre moyen de maintenir une harmonie sur Terre ? Un récit écologique intense en émotions, qui interroge chacun d'entre nous. Critique : J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/existence-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Mémoires d'un garçon agité Scenariste de l'album : Zabus Dessinateur de l'album : Vernay Valerie Coloriste : Vernay Valerie Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Âgé d'une dizaine d'années, Germain est un garçon sensible qui décide un jour d'écrire ses mémoires. Critique : Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/memoires-d-un-garcon-agite?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Mémoires d'un garçon agité

    Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas !
  15. The_PoP

    La terre verte

    Titre de l'album : La terre verte Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Hervé Tanquerelle Coloriste : Merlet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Aux derniers temps du Moyen Age, les ultimes descendants des Vikings tentent désespérément de survivre sur les rivages glacés du Groenland. Un homme au lourd passé, en quête d'une seconde chance, débarque parmi eux. Leur apportera-t-il le salut ou précipitera-t-il l'effondrement de la « Terre verte » ? Critique : Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-terre-verte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Titre de l'album : Picsou et les bit-coincoins Scenariste de l'album : Jul Dessinateur de l'album : Nicolas Keramidas Coloriste : Nicolas Keramidas Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Cryptomonnaies, nouvelles technologies, réseaux sociaux : assis sur son tas d'or, Balthazar Picsou semble dépassé par son époque... Mais quand il apprend que le titre de « canard le plus riche du monde » lui est volé par le mystérieux Carsten, nouvelle fortune de la tech, son sang de canard ne fait qu'un tour. Épaulé par le génial Géo Trouvetou, et ses neveux devenus influenceurs, il se lance à corps perdu dans la modernité : monnaies virtuelles, followers et selfies façon « duckface ». Critique : N'y allons pas par 4 chemins, ne tournons pas autour du pot: il n'y a pas grand chose à rattraper dans cet album. Ni les dessins aux proportions ou positions parfois bizarres des personnages, ni l'histoire qui même en 48 pages arrivent à se scinder en plusieurs parties qui n'ont rien à voir avec les unes avec autres ou si peu.... Quelle déception. Picsou va subir toute l'histoire en étant extrêmement passif. Ses neveux seront de service pour sauver leur vieil oncle dépassé par les nouvelles technologiques, qui sont même parfois magiques tant certaines situations n'ont pas de sens.... Les rapetous, devenus hackers du fin fond de leur prison (lol) par exemple, qui vont aller vider physiquement (mais par quel miracle ?) le coffre fort de notre milliardaire préféré. Je n'irais pas tellement plus loin tant toutes ces nouvelles technologies abordées ici (cryptomonnaie, hacking, réseaux sociaux....) sont ainsi très mal expliquées par le scénariste (quand il y a une tentative d'explication). Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une horreur pareille. Et pourtant plusieurs thèmes ou sous thèmes intéressants sont abordés. Triple déception. Du scénario qui n'arrive même pas à fonctionner, des dessins qui sont par moment très bofs, de l'éditeur qui laisse passer tout ça. Je n'ose même pas mettre jeunesse sur le tag de cet avis tant tout cela n'a aucun sens. Donc voila. Ce n'est ni drôle, ni instructif, ni intéressant. Possible que ce soit le cadeau de dernière minute aux enfants insupportables des enfants de votre lointain cousin. 1,5/5 et c'est encore bien payé pour la note, vous voila prévenu. Si j'ai loupé une grande œuvre majeure, n'hésitez pas à le signaler en commentaire, j'aimerais comprendre que cette BD n'est pas qu'un album de commande réalisé à toute allure pour ne pas louper les fêtes de fin d'année. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/picsou-et-les-bit-coincoins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. VladNirky

    Picsou et les bit-coincoins

    N'y allons pas par 4 chemins, ne tournons pas autour du pot: il n'y a pas grand chose à rattraper dans cet album. Ni les dessins aux proportions ou positions parfois bizarres des personnages, ni l'histoire qui même en 48 pages arrivent à se scinder en plusieurs parties qui n'ont rien à voir avec les unes avec autres ou si peu.... Quelle déception. Picsou va subir toute l'histoire en étant extrêmement passif. Ses neveux seront de service pour sauver leur vieil oncle dépassé par les nouvelles technologiques, qui sont même parfois magiques tant certaines situations n'ont pas de sens.... Les rapetous, devenus hackers du fin fond de leur prison (lol) par exemple, qui vont aller vider physiquement (mais par quel miracle ?) le coffre fort de notre milliardaire préféré. Je n'irais pas tellement plus loin tant toutes ces nouvelles technologies abordées ici (cryptomonnaie, hacking, réseaux sociaux....) sont ainsi très mal expliquées par le scénariste (quand il y a une tentative d'explication). Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une horreur pareille. Et pourtant plusieurs thèmes ou sous thèmes intéressants sont abordés. Triple déception. Du scénario qui n'arrive même pas à fonctionner, des dessins qui sont par moment très bofs, de l'éditeur qui laisse passer tout ça. Je n'ose même pas mettre jeunesse sur le tag de cet avis tant tout cela n'a aucun sens. Donc voila. Ce n'est ni drôle, ni instructif, ni intéressant. Possible que ce soit le cadeau de dernière minute aux enfants insupportables des enfants de votre lointain cousin. 1,5/5 et c'est encore bien payé pour la note, vous voila prévenu. Si j'ai loupé une grande œuvre majeure, n'hésitez pas à le signaler en commentaire, j'aimerais comprendre que cette BD n'est pas qu'un album de commande réalisé à toute allure pour ne pas louper les fêtes de fin d'année.
  18. Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Scarlett O'Hara, jeune fille d'une riche famille d'Atlanta au sud des Etats-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s'écroulent, et de lourdes responsabilités s'imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d'amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu'elle porte secrètement depuis toujours. L'arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur. Avec son adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell et la formidable mise en images de ses personnages cultes, Pierre Alary signe une oeuvre prenante et magnifie ce récit intemporel. Critique : C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 ! Autres infos : D'après le roman de Margaret Mitchell Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-1-250490?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Moody rouge

    Titre de l'album : Moody rouge Scenariste de l'album : Ariane Astier Dessinateur de l'album : Ariane Astier Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Ben, un adolescent en proie à de nombreux tourments, entretient des relations tendues avec ses parents adoptifs et idéalise sa famille biologique, dont il garde peu de souvenirs. Pendant les fêtes de fin d'année, il part en Allemagne avec son tuteur Roland, pour s'éloigner de sa mère. En conflit permanent avec son tuteur, Ben traîne sa mélancolie jusqu'à ce qu'un reportage sur un mystérieux peintre travaillant dans la cathédrale de la ville attire son attention. En suivant cette piste, il va découvre un secret de famille terrifiant. Critique : Obscur, c’est l’adjectif qui pourrait aller le mieux à ce livre. Obscur dans la thématique choisie qui oscille entre le thriller et l’horreur fantastique. Obscur dans le graphisme où le lecteur s’y perd très facilement et où on ne comprend pas toujours de quoi il est question. Obscur dans le scénario, très obscur même !! Complétement bordélique pour être précise !!! Cela manque de structure, on part dans un sens pour être ailleurs la page suivante. Et puis ça manque de cohésion, de réponses à ces bribes d’informations lancées sans suivi… On sent qu’il y a des idées mais cela manque grandement de constructions. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/moody-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Moody rouge

    Obscur, c’est l’adjectif qui pourrait aller le mieux à ce livre. Obscur dans la thématique choisie qui oscille entre le thriller et l’horreur fantastique. Obscur dans le graphisme où le lecteur s’y perd très facilement et où on ne comprend pas toujours de quoi il est question. Obscur dans le scénario, très obscur même !! Complétement bordélique pour être précise !!! Cela manque de structure, on part dans un sens pour être ailleurs la page suivante. Et puis ça manque de cohésion, de réponses à ces bribes d’informations lancées sans suivi… On sent qu’il y a des idées mais cela manque grandement de constructions.
  21. Titre de l'album : Un Noël à Paris - Tome 1/2 Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : « Qui n'a jamais eu envie de fuir les corvées de Noël ? » Ève et Simon, lessivés par le quotidien et les obligations de Noël, prennent une décision radicale : ce soir, ils claquent la porte... et s'échappent ! Laissant derrière lui la dinde, les beaux-parents et les enfants, le jeune couple sèche Noël comme on sèche les cours, et s'élance dans une nuit parisienne pleine de surprises. Entre quiproquos, rencontres improbables et éclats de rire, cette nuit du 24 décembre va leur réserver la plus belle des surprises... Critique : Que vous dire de plus que ce que la lecture seule de la couverture apprendra à l'amateur éclairé de BD. Vous le devinez déjà avec Jim au scénario on sera dans une tranche de vie rythmée et pleine de vie explorant l'une des crises d'un couple telle que la vie peut nous en réserver à chacun. C'est évident, on est sur une bd de noël aussi typique que le sont les téléfilms et films de Noël. Les cases du genre sont belles et bien toutes cochées, les surprises ne seront pas au rendez-vous. Enfin cette couverture est belle, et le talent de Gaetan Georges aux couleurs et Giuseppe Liotti au dessin va nous en mettre plein les mirettes. Voilà, tout cela vous pouviez le deviner sans moi. Ce "Un noël à Paris" a les mêmes qualités et défauts qu'un bon film de Noël. Rassurant, bienveillant, chaleureux, beau et sublimant le caractère merveilleux des fêtes, parfois à travers les crises de ses personnages. Seule véritable surprise pour ma part, Jim ne nous a pas gratifié de la partie érotique habituelle de ses oeuvres, est-ce justement parce qu'il ne les dessine pas lui même dans cet ouvrage ou plutôt parce que cela ne colle pas forcément avec la thématique du conte de Noël, je vous avoue que j'en suis navré, tant les jolis traits de Giuseppe Liotti auraient fait merveilles à coup sûr dans cet exercice. Je croise les doigts pour le prochain tome. Reste que les dessins et atmosphères sont superbes tout au long de cet album. Le scénario de Jim est assez fin également, plus subtil et moins dramatique je trouve que ses dernières parutions dans le genre. Bref, j'ai aimé cette petite madeleine, regrettant simplement l'absence d'une scène fripone et un timing de sortie encore trop éloigné de Noël pour pouvoir la savourer pleinement au coin d'un feu de cheminée sur un Jingle Bell un peu lointain... A recommander pour les amateurs. A fuir évidemment pour les autres, car c'est exactement ce que vous imaginez que ce sera en voyant cette jolie couverture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-noel-a-paris-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Un Noël à Paris - Tome 1/2

    Que vous dire de plus que ce que la lecture seule de la couverture apprendra à l'amateur éclairé de BD. Vous le devinez déjà avec Jim au scénario on sera dans une tranche de vie rythmée et pleine de vie explorant l'une des crises d'un couple telle que la vie peut nous en réserver à chacun. C'est évident, on est sur une bd de noël aussi typique que le sont les téléfilms et films de Noël. Les cases du genre sont belles et bien toutes cochées, les surprises ne seront pas au rendez-vous. Enfin cette couverture est belle, et le talent de Gaetan Georges aux couleurs et Giuseppe Liotti au dessin va nous en mettre plein les mirettes. Voilà, tout cela vous pouviez le deviner sans moi. Ce "Un noël à Paris" a les mêmes qualités et défauts qu'un bon film de Noël. Rassurant, bienveillant, chaleureux, beau et sublimant le caractère merveilleux des fêtes, parfois à travers les crises de ses personnages. Seule véritable surprise pour ma part, Jim ne nous a pas gratifié de la partie érotique habituelle de ses oeuvres, est-ce justement parce qu'il ne les dessine pas lui même dans cet ouvrage ou plutôt parce que cela ne colle pas forcément avec la thématique du conte de Noël, je vous avoue que j'en suis navré, tant les jolis traits de Giuseppe Liotti auraient fait merveilles à coup sûr dans cet exercice. Je croise les doigts pour le prochain tome. Reste que les dessins et atmosphères sont superbes tout au long de cet album. Le scénario de Jim est assez fin également, plus subtil et moins dramatique je trouve que ses dernières parutions dans le genre. Bref, j'ai aimé cette petite madeleine, regrettant simplement l'absence d'une scène fripone et un timing de sortie encore trop éloigné de Noël pour pouvoir la savourer pleinement au coin d'un feu de cheminée sur un Jingle Bell un peu lointain... A recommander pour les amateurs. A fuir évidemment pour les autres, car c'est exactement ce que vous imaginez que ce sera en voyant cette jolie couverture.
  23. Titre de l'album : Yojimbot tome 4 - Flammes de carbone (fin) Scenariste de l'album : Sylvain Repos Dessinateur de l'album : Sylvain Repos Coloriste : Sylvain Repos Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après la perte des Yojimbots, Hiro, isolé, rejoint les rangs de l'organisation de Kozuki. Mais ce dernier, méfiant, soupçonne le jeune garçon de jouer double jeu et de vouloir, une bonne fois pour toute, mettre fin aux agissements de la terrible corporation sur l'île et sauver sa mère.. Critique : Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yojimbot-tome-4-flammes-de-carbone?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Au bout du chemin tome 1

    Kazuma vient de sortir de prison après y avoir passé sept ans, c’est encore un jeune homme mais il a purgé sa peine pour meurtre après avoir assassiné l’homme qui a poussé sa petite sœur au suicide. Mais Kazuma n’est pas prêt à reprendre sa vie, depuis tout ce temps il n’a qu’une idée en tête : mourir pour rejoindre sa sœur. D’une part il se sent coupable de ce qui lui est arrivé car ce jour-là, il n’est pas aller la chercher comme à l’accoutumé et d’autre part, il a tué le coupable sans se rendre compte qu’il y avait la fille de sa cible présente sur les lieux. Mais quand il sort et que sa mère l’accueille, elle lui annonce qu’elle travaille à présent dans un orphelinat et qu’elle compte adoptée une jeune fille du nom de Shiika. Kazuma reconnaît la jeune fille et découvre qu’elle ne se souvient de rien. Mais est-ce la vérité ? Toute la première partie de l’œuvre revient sur le drame de cette famille, l’impuissance devant le suicide, la rage et la colère qui ont menés au meurtre puis la culpabilité qui ronge Kazuma. On découvre aussi le point de vue de la mère qui n’en veut pas à son fils, qui lui dit qu’il a eu raison et qui essaye de se reconstruire tant bien que mal. Les sentiments sont extrêmement bien dépeints, avec beaucoup de justesse et de sensibilité. Puis arrive un autre aspect de l’œuvre, le thriller qui se construit peu à peu autour de Shiika, sur l’ambiance étrange autour d’elle et le doute sur ses intentions. Du début à la fin, on est happé par l’histoire, on a le cœur qui se serre devant ce drame et on en ressent toute sa puissance. Une série courte en 3 tomes à lire.
  25. Titre de l'album : Au bout du chemin tome 1 Scenariste de l'album : Hato Momoyama Dessinateur de l'album : Hato Momoyama Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Après sept ans de peine pour avoir tué l'homme qui a poussé sa petite soeur Yuri au suicide, Kazuma Waku sort de prison. Malgré les années, il est toujours hanté par le meurtre qu'il a commis... Rongé par la culpabilité, il est résolu à expier son crime en se donnant la mort. Mais, en se rendant sur la tombe de sa petite soeur, il rencontre une jeune fille qui lui semble familière... Critique : Kazuma vient de sortir de prison après y avoir passé sept ans, c’est encore un jeune homme mais il a purgé sa peine pour meurtre après avoir assassiné l’homme qui a poussé sa petite sœur au suicide. Mais Kazuma n’est pas prêt à reprendre sa vie, depuis tout ce temps il n’a qu’une idée en tête : mourir pour rejoindre sa sœur. D’une part il se sent coupable de ce qui lui est arrivé car ce jour-là, il n’est pas aller la chercher comme à l’accoutumé et d’autre part, il a tué le coupable sans se rendre compte qu’il y avait la fille de sa cible présente sur les lieux. Mais quand il sort et que sa mère l’accueille, elle lui annonce qu’elle travaille à présent dans un orphelinat et qu’elle compte adoptée une jeune fille du nom de Shiika. Kazuma reconnaît la jeune fille et découvre qu’elle ne se souvient de rien. Mais est-ce la vérité ? Toute la première partie de l’œuvre revient sur le drame de cette famille, l’impuissance devant le suicide, la rage et la colère qui ont menés au meurtre puis la culpabilité qui ronge Kazuma. On découvre aussi le point de vue de la mère qui n’en veut pas à son fils, qui lui dit qu’il a eu raison et qui essaye de se reconstruire tant bien que mal. Les sentiments sont extrêmement bien dépeints, avec beaucoup de justesse et de sensibilité. Puis arrive un autre aspect de l’œuvre, le thriller qui se construit peu à peu autour de Shiika, sur l’ambiance étrange autour d’elle et le doute sur ses intentions. Du début à la fin, on est happé par l’histoire, on a le cœur qui se serre devant ce drame et on en ressent toute sa puissance. Une série courte en 3 tomes à lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-bout-du-chemin-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...