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Titre de l'album : Ce qu'il reste de toi et moi Scenariste de l'album : Lylian Dessinateur de l'album : Sophie Ruffieux Coloriste : Sophie Ruffieux Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Armelle et Entso sont en couple depuis 15 ans. Un travail, des enfants, une petite maison dans la banlieue parisienne. Les jours passent et se ressemblent pour ce gentil couple qui a tout et rien pour être heureux. Lors d'un moment intime, une conversation s'engage, les reproches pleuvent, la crise éclate. Fin de partie. Armelle et Entso, l'histoire d'un couple qui a tout et rien pour être heureux. De leur rencontre passionnée à la lassitude d'un quotidien rythmé par les enfants, le travail, la routine... leur couple s'effondre lentement, et la séparation devient la seule issue pour Armelle. Éloignés mais ensemble, Armelle et Entso vont explorer ce qu'il reste d'eux et peut-être se donner la chance de se rencontrer à nouveau. Une histoire singulière mais universelle. Critique : Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.editions-soleil.fr/bd/series/serie-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/album-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- roman graphique
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Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies.
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Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge.
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Titre de l'album : Fils de bourge - Le doux printemps 1936 Scenariste de l'album : Eric Stalner Dessinateur de l'album : Eric Stalner Coloriste : Eric Stalner Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Avant la résistance, la résilience. Celle d'un jeune homme en 1936 et celle de la France ensuite... En 1935 dans la petite ville de Gramont, François Bompierre est le fils du nouveau sous-directeur de l'usine de papier, sympathisant fasciste, qui le bat régulièrement à coups de ceinture. Pour se protéger mentalement de ce père violent, François s'imagine libellule poursuivie par un crapaud. Un jour, il rencontre un groupe de jeunes communistes. Malgré la différence sociale, François, finit par s'imposer au sein du groupe. Mais la tension monte à l'usine de papier entre la direction et les grévistes. Dès lors, l'affrontement entre le père et le fils devient inévitable. La libellule parviendra-t-elle à s'affranchir du crapaud ? Un fantastique récit de résistance et de résilience mêlant l'intime et l'historique. Critique : Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/fils-de-bourge-le-doux-printemps-1936/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 2 - Le dernier loup d'alba Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chasseur devient la proie. Mordu par la stryge qui a tué son père, John Gravestone pourrait bien devenir une créature des ténèbres si ce démon venait à parachever son oeuvre. Pour le protéger, son oncle Théophile et son fidèle Tibbett organisent sa fuite vers les terres écossaises de son enfance. Mais malgré leurs efforts, la vampire Camilla reste inexorablement proche de sa proie. Le destin des Gravestone va-t-il se jouer dans la relation ambiguë qui commence à se nouer entre John et Camilla ? Tandis que Tibbett dévoile son vrai visage, la situation pourrait prendre un tournant des plus inattendus. Récit à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-2-les-hauts-loups-d-alba?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Lyndon Scenariste de l'album : Irene Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Carlotta Dicataldo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le nouveau roman graphique coup de coeur des autrices de Rebis. Écosse. Fin du XIXe siècle. Lyndon est un jeune enseignant souffrant de graves troubles anxieux. Afin d'apaiser ses tourments, il décide de fuir l'agitation londonienne pour partir enseigner dans une petite école sur une île au large des côtes écossaises. Mais lorsqu'un de ses élèves disparaît, le passé de Lyndon ressurgit. Dans une lande brumeuse où les croyances et les esprits semblent encore bien vivants, les villageois préfèrent éviter de s'intéresser de trop près à cette disparition. Seuls Lyndon et le frère aîné du petit disparu décident de partir à la recherche de l'enfant. Au fur et à mesure de leur enquête, les deux hommes en apprendront davantage l'un sur l'autre, mais aussi peut-être sur eux-mêmes. Critique : Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lyndon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
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Titre de l'album : La reine des pantins Scenariste de l'album : Rosalia Radosti Dessinateur de l'album : Rosalia Radosti Coloriste : Rosalia Radosti Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 1760. Jacques, un enfant à la constitution fragile, s'épuise pourtant aux champs sous le joug de ses parents bigots et violents. Pour échapper à la société de son temps, écrasée de fanatisme religieux et de brutalité, le petit garçon se réfugie dans l'intimité du monde onirique qu'il s'est imaginé. Là, entouré de sa cour de pantins « exclus », splendides créatures aussi attachantes que théâtrales, il peut se rêver en « princesse Jacqueline ». Une princesse qui, un jour, part en quête de la légendaire Robe d'or, censée exaucer tous les voeux. La seule chance pour Jacqueline de créer un royaume où les « exclus » seront chez eux... Porté par un graphisme solaire, La reine des pantins, au-delà de son attachant onirisme, révèle progressivement toute l'intensité d'un drame autour de l'identité de genre, jusqu'à un final aussi bouleversant qu'inoubliable. Critique : Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-reine-des-pantins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !
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Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
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Titre de l'album : Smile tomes 3 & 4 Scenariste de l'album : Mitei Hattori Dessinateur de l'album : Mitei Hattori Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Déterminé à détruire l'Église du Sourire Éternel, Uozumi trouve un allié de taille qui semblait pourtant être tombé sous le joug de la secte. Imanami, journaliste infiltré au sein de l'entreprise où travaillait Kamome, multiplie les assassinats. Peu à peu, les mystères qui entourent cette sombre institution se lèvent et laissent entrevoir un espoir de l'emporter contre elle... Critique : Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/smile-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre.
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Titre de l'album : Passeur(s) Scenariste de l'album : Damien Perez | Frédéric Loore Dessinateur de l'album : Fernando Nicolas Baldó Coloriste : Fernando Nicolas Baldó Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Awar le taiseux porte des baskets de luxe grâce à son lucratif job de passeur. Mais il porte aussi un douloureux passé que va réveiller Esrin, une jeune migrante kurde, fille de combattante fuyant l'enfer syrien. Laisser renaître son humanité ou pas ? Awar va devoir choisir... Car Soran, son boss, veut du chiffre et du résultat. Et Awar, plus tout jeune, voit bien que Musta, passeur ultraviolent fraîchement arrivé, lui prendrait volontiers sa place... Awar va-t-il oser prendre la porte de la rédemption ou la claquer définitivement ? Un récit explorant les migrations du point de vue inattendu d'un passeur, entre thriller et récit de passation entre un homme désabusé et une adolescente révoltée. Basé sur les enquêtes de terrain du journaliste Frédéric Loore, Passeur(s) est soutenu par la Fondation Samilia, luttant contre le trafic d'êtres humains. Critique : Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/passeur-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros.
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Titre de l'album : Existence tome 1 Scenariste de l'album : Gyeong Jun Kim Dessinateur de l'album : Jin Kwang Coloriste : Editeur de l'album : K-Dream Note : Résumé de l'album : Lee Jain, un être vivant réincarné d'innombrables fois depuis la naissance de la Terre, porte en lui les pouvoirs de toutes les créatures qu'il a incarnées et dispose d'une puissance inégalée. Confrontée en permanence à folie destructrice de l'humanité, et désormais réincarné en homme, il décide d'éliminer cette espèce pour protéger la Nature. Mais, face à la complexité et à la variété de la nature humaine, Jain est déstabilisé... Y-aurait-il un autre moyen de maintenir une harmonie sur Terre ? Un récit écologique intense en émotions, qui interroge chacun d'entre nous. Critique : J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/existence-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire.
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Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas !
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Titre de l'album : Mémoires d'un garçon agité Scenariste de l'album : Zabus Dessinateur de l'album : Vernay Valerie Coloriste : Vernay Valerie Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Âgé d'une dizaine d'années, Germain est un garçon sensible qui décide un jour d'écrire ses mémoires. Critique : Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/memoires-d-un-garcon-agite?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La terre verte Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Hervé Tanquerelle Coloriste : Merlet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Aux derniers temps du Moyen Age, les ultimes descendants des Vikings tentent désespérément de survivre sur les rivages glacés du Groenland. Un homme au lourd passé, en quête d'une seconde chance, débarque parmi eux. Leur apportera-t-il le salut ou précipitera-t-il l'effondrement de la « Terre verte » ? Critique : Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-terre-verte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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N'y allons pas par 4 chemins, ne tournons pas autour du pot: il n'y a pas grand chose à rattraper dans cet album. Ni les dessins aux proportions ou positions parfois bizarres des personnages, ni l'histoire qui même en 48 pages arrivent à se scinder en plusieurs parties qui n'ont rien à voir avec les unes avec autres ou si peu.... Quelle déception. Picsou va subir toute l'histoire en étant extrêmement passif. Ses neveux seront de service pour sauver leur vieil oncle dépassé par les nouvelles technologiques, qui sont même parfois magiques tant certaines situations n'ont pas de sens.... Les rapetous, devenus hackers du fin fond de leur prison (lol) par exemple, qui vont aller vider physiquement (mais par quel miracle ?) le coffre fort de notre milliardaire préféré. Je n'irais pas tellement plus loin tant toutes ces nouvelles technologies abordées ici (cryptomonnaie, hacking, réseaux sociaux....) sont ainsi très mal expliquées par le scénariste (quand il y a une tentative d'explication). Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une horreur pareille. Et pourtant plusieurs thèmes ou sous thèmes intéressants sont abordés. Triple déception. Du scénario qui n'arrive même pas à fonctionner, des dessins qui sont par moment très bofs, de l'éditeur qui laisse passer tout ça. Je n'ose même pas mettre jeunesse sur le tag de cet avis tant tout cela n'a aucun sens. Donc voila. Ce n'est ni drôle, ni instructif, ni intéressant. Possible que ce soit le cadeau de dernière minute aux enfants insupportables des enfants de votre lointain cousin. 1,5/5 et c'est encore bien payé pour la note, vous voila prévenu. Si j'ai loupé une grande œuvre majeure, n'hésitez pas à le signaler en commentaire, j'aimerais comprendre que cette BD n'est pas qu'un album de commande réalisé à toute allure pour ne pas louper les fêtes de fin d'année.
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Titre de l'album : Picsou et les bit-coincoins Scenariste de l'album : Jul Dessinateur de l'album : Nicolas Keramidas Coloriste : Nicolas Keramidas Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Cryptomonnaies, nouvelles technologies, réseaux sociaux : assis sur son tas d'or, Balthazar Picsou semble dépassé par son époque... Mais quand il apprend que le titre de « canard le plus riche du monde » lui est volé par le mystérieux Carsten, nouvelle fortune de la tech, son sang de canard ne fait qu'un tour. Épaulé par le génial Géo Trouvetou, et ses neveux devenus influenceurs, il se lance à corps perdu dans la modernité : monnaies virtuelles, followers et selfies façon « duckface ». Critique : N'y allons pas par 4 chemins, ne tournons pas autour du pot: il n'y a pas grand chose à rattraper dans cet album. Ni les dessins aux proportions ou positions parfois bizarres des personnages, ni l'histoire qui même en 48 pages arrivent à se scinder en plusieurs parties qui n'ont rien à voir avec les unes avec autres ou si peu.... Quelle déception. Picsou va subir toute l'histoire en étant extrêmement passif. Ses neveux seront de service pour sauver leur vieil oncle dépassé par les nouvelles technologiques, qui sont même parfois magiques tant certaines situations n'ont pas de sens.... Les rapetous, devenus hackers du fin fond de leur prison (lol) par exemple, qui vont aller vider physiquement (mais par quel miracle ?) le coffre fort de notre milliardaire préféré. Je n'irais pas tellement plus loin tant toutes ces nouvelles technologies abordées ici (cryptomonnaie, hacking, réseaux sociaux....) sont ainsi très mal expliquées par le scénariste (quand il y a une tentative d'explication). Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une horreur pareille. Et pourtant plusieurs thèmes ou sous thèmes intéressants sont abordés. Triple déception. Du scénario qui n'arrive même pas à fonctionner, des dessins qui sont par moment très bofs, de l'éditeur qui laisse passer tout ça. Je n'ose même pas mettre jeunesse sur le tag de cet avis tant tout cela n'a aucun sens. Donc voila. Ce n'est ni drôle, ni instructif, ni intéressant. Possible que ce soit le cadeau de dernière minute aux enfants insupportables des enfants de votre lointain cousin. 1,5/5 et c'est encore bien payé pour la note, vous voila prévenu. Si j'ai loupé une grande œuvre majeure, n'hésitez pas à le signaler en commentaire, j'aimerais comprendre que cette BD n'est pas qu'un album de commande réalisé à toute allure pour ne pas louper les fêtes de fin d'année. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/picsou-et-les-bit-coincoins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Scarlett O'Hara, jeune fille d'une riche famille d'Atlanta au sud des Etats-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s'écroulent, et de lourdes responsabilités s'imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d'amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu'elle porte secrètement depuis toujours. L'arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur. Avec son adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell et la formidable mise en images de ses personnages cultes, Pierre Alary signe une oeuvre prenante et magnifie ce récit intemporel. Critique : C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 ! Autres infos : D'après le roman de Margaret Mitchell Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-1-250490?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Moody rouge Scenariste de l'album : Ariane Astier Dessinateur de l'album : Ariane Astier Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Ben, un adolescent en proie à de nombreux tourments, entretient des relations tendues avec ses parents adoptifs et idéalise sa famille biologique, dont il garde peu de souvenirs. Pendant les fêtes de fin d'année, il part en Allemagne avec son tuteur Roland, pour s'éloigner de sa mère. En conflit permanent avec son tuteur, Ben traîne sa mélancolie jusqu'à ce qu'un reportage sur un mystérieux peintre travaillant dans la cathédrale de la ville attire son attention. En suivant cette piste, il va découvre un secret de famille terrifiant. Critique : Obscur, c’est l’adjectif qui pourrait aller le mieux à ce livre. Obscur dans la thématique choisie qui oscille entre le thriller et l’horreur fantastique. Obscur dans le graphisme où le lecteur s’y perd très facilement et où on ne comprend pas toujours de quoi il est question. Obscur dans le scénario, très obscur même !! Complétement bordélique pour être précise !!! Cela manque de structure, on part dans un sens pour être ailleurs la page suivante. Et puis ça manque de cohésion, de réponses à ces bribes d’informations lancées sans suivi… On sent qu’il y a des idées mais cela manque grandement de constructions. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/moody-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd européenne
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Obscur, c’est l’adjectif qui pourrait aller le mieux à ce livre. Obscur dans la thématique choisie qui oscille entre le thriller et l’horreur fantastique. Obscur dans le graphisme où le lecteur s’y perd très facilement et où on ne comprend pas toujours de quoi il est question. Obscur dans le scénario, très obscur même !! Complétement bordélique pour être précise !!! Cela manque de structure, on part dans un sens pour être ailleurs la page suivante. Et puis ça manque de cohésion, de réponses à ces bribes d’informations lancées sans suivi… On sent qu’il y a des idées mais cela manque grandement de constructions.
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