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  1. La vie extraordinaire d'Arizona Joe m'avait vraiment fait de l'oeil avant sa sortie. J'aime cette période de l'histoire américaine de la fin du XIXème siècle où notre monde moderne commence à s'ébaucher. Et dès les premières pages Arizona Joe nous plonge en plein dedans avec son héros atypique, étonnant et surprenant. Le scénario avance vite et nous réserve son lot de surprise. Entre monde de la finance et monde des gueux on plonge en plein dans l'époque et on se retrouve à ne plus lâcher cette bd jusqu'à la dernière page, et attendant le second tome avec hâte. Heureusement il arrivera vite. Les dessins de Fabrice Meddour sont parfaits pour coller à cette époque et nous immerger dans une ambiance réussie. Vivement le tome 2 !
  2. Titre de l'album : La vie extraordinaire d'Arizona Joe - Tome 1 - Baby Boxer Banker Scenariste de l'album : Stéphane Piatzszek Dessinateur de l'album : Fabrice Meddour Coloriste : Fabrice Meddour Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : De Wall Street aux bas-fonds, une bouleversante histoire d'amitié, de transmission et de révolte. New York, 1876. Newland Arrow, treize ans, vient de perdre sa mère. Fils d'un riche banquier de Wall Street, il s'enfuit, incapable d'affronter le regard froid et brisé de son père. Dans un train, il rencontre Arizona Jo, un vagabond colossal et charismatique. De cambriolages en bars miteux, se noue une amitié improbable entre l'enfant bien-né et le hobo... et le début d'une grande aventure. Le premier tome d'un road-trip tragique et haletant servi par des personnages d'une humanité rare, au coeur d'une Amérique qui invente sa légende. Critique : La vie extraordinaire d'Arizona Joe m'avait vraiment fait de l'oeil avant sa sortie. J'aime cette période de l'histoire américaine de la fin du XIXème siècle où notre monde moderne commence à s'ébaucher. Et dès les premières pages Arizona Joe nous plonge en plein dedans avec son héros atypique, étonnant et surprenant. Le scénario avance vite et nous réserve son lot de surprise. Entre monde de la finance et monde des gueux on plonge en plein dans l'époque et on se retrouve à ne plus lâcher cette bd jusqu'à la dernière page, et attendant le second tome avec hâte. Heureusement il arrivera vite. Les dessins de Fabrice Meddour sont parfaits pour coller à cette époque et nous immerger dans une ambiance réussie. Vivement le tome 2 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-vie-extraordinaire-d-arizona-joe-le-clochard-de-wall-street-tome-1-baby-boxer-banker/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Smother me tomes 1 et 2

    Ville de Détroit, époque indéfinie, Akio est un jeune garçon de 10 ans vendu par sa mère à Moreh, un homme peu fréquentable qui comptait le revendre à des amateurs d’enfants. Mais devant la force de vivre et la détermination d’Akio, Moreh décide de le former pour en faire un assassin hors pair. Son objectif : détruire la ville de Détroit avec son système de loi du plus fort et de zone de non droit. Sous le pseudonyme de Serpent, Akio enchaine les contrats et tue sans compter, ce qui ne l’empêche pas d’être hanté par ses victimes et de chercher un sens à sa vie. Un jour il rencontre Lynne, une jeune femme aveugle qu’il décide d’aider. Hélas, si elle devient son objectif, elle devient également son point faible !! L’histoire d’Akio est un peu comme un chapitre au milieu d’un roman, c’est un récit dramatique au milieu d’un contexte beaucoup plus important. C’est un peu ce que je reprocherai au manga. L’histoire est bien menée, c’est dur et touchant à la fois, mais je dirai que c’est sans début ni fin si on se met dans l’univers de cette ville. À quoi sert-on cette histoire ? Qu’est-ce que l’auteur a voulu nous montrer ? Il y a un certain flou sur ces aspects. Par contre, si on ne regarde que l’histoire d’Akio, on ne trouvera pas forcément une grande originalité sur le concept d’enfant assassin, d’autres titres comme Arachnid sont passés par là mais il faut lui reconnaître certaines qualités comme l’agencement des combats, l’introspection d’Akio et surtout la patte graphique qui tend parfois vers le comics. Voilà un diptyque assez intéressant qui aurait pu aller plus loin.
  4. Titre de l'album : Smother me tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : Hiroshi Shimomoto Dessinateur de l'album : Hiroshi Shimomoto Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : 13 ans et le coeur sur la main ! Le jour où Akio a été vendu par sa mère, il a dû abandonner son nom. Aujourd'hui, il s'appelle Serpent, il a treize ans, et il est tueur à gages. Alors que le souvenir de ses victimes hante régulièrement ses rêves, il fait la rencontre de Lynne, une jeune femme malvoyante. Désireux de gagner l'argent nécessaire à l'opération des yeux de celle-ci, il accepte une mission particulièrement dangereuse... Critique : Ville de Détroit, époque indéfinie, Akio est un jeune garçon de 10 ans vendu par sa mère à Moreh, un homme peu fréquentable qui comptait le revendre à des amateurs d’enfants. Mais devant la force de vivre et la détermination d’Akio, Moreh décide de le former pour en faire un assassin hors pair. Son objectif : détruire la ville de Détroit avec son système de loi du plus fort et de zone de non droit. Sous le pseudonyme de Serpent, Akio enchaine les contrats et tue sans compter, ce qui ne l’empêche pas d’être hanté par ses victimes et de chercher un sens à sa vie. Un jour il rencontre Lynne, une jeune femme aveugle qu’il décide d’aider. Hélas, si elle devient son objectif, elle devient également son point faible !! L’histoire d’Akio est un peu comme un chapitre au milieu d’un roman, c’est un récit dramatique au milieu d’un contexte beaucoup plus important. C’est un peu ce que je reprocherai au manga. L’histoire est bien menée, c’est dur et touchant à la fois, mais je dirai que c’est sans début ni fin si on se met dans l’univers de cette ville. À quoi sert-on cette histoire ? Qu’est-ce que l’auteur a voulu nous montrer ? Il y a un certain flou sur ces aspects. Par contre, si on ne regarde que l’histoire d’Akio, on ne trouvera pas forcément une grande originalité sur le concept d’enfant assassin, d’autres titres comme Arachnid sont passés par là mais il faut lui reconnaître certaines qualités comme l’agencement des combats, l’introspection d’Akio et surtout la patte graphique qui tend parfois vers le comics. Voilà un diptyque assez intéressant qui aurait pu aller plus loin. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/smother-me-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Attends-moi

    Oh la jolie découverte que celui-ci. Je dis découverte car je ne connaissais pas du tout le travail de ces deux auteurs mais c'est peu dire que la couverture me faisait déjà de l'oeil. Bon on ne va pas se mentir, en voyant cette couverture et en lisant cette histoire, il m'était difficile de ne pas penser à l'excellente adaptation de "son odeur après la pluie" de Jose Luis Munuera. Pourquoi me direz-vous ? Bon d'abord l'exploration de nos rapports aux chiens en premier lieu, puis aussi une ligne graphique qui est dans la lignée de ce qu'a pu nous produire Munuera. Oui, il va falloir retenir le nom de Tirso Cons car son trait est plus que remarquable, et ses couleurs ou ses paysages en forêt sont sublimes. Cela ne suffit pas à faire un dessinateur de bd remarquable mais Tirso Cons maitrise ses personnages et leurs émotions, au point que lui et David Muñoz son scénariste n'ont presque pas besoin de mot pour les faire parler. Et cette combinaison rend cette bd très très attachante. C'est pour moi une véritable réussite, et elle rate le coup de coeur de très peu, la faute peut être à une histoire trop douce, trop logique, trop humaine et qu'on oubliera peut être en douceur. Mais cela fait aussi le sel de cette bd, d'être un joli moment de lecture portant un regard doux sur nos liens avec les chiens, mais surtout sur nos vies d'hommes et de femmes et cet élan permanent qu'on peut retrouver à chaque instant. Merci messieurs.
  6. The_PoP

    Attends-moi

    Titre de l'album : Attends-moi Scenariste de l'album : David Muñoz Dessinateur de l'album : Tirso Cons Coloriste : Tirso Cons Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Lorsque son village est évacué d'urgence à cause d'un incident nucléaire, une sexagénaire solitaire est contrainte par les autorités de laisser son chien sur place. Une séparation, un abandon, qui la déchire. Mais ce qui semblait être une fin pour tous les deux... devient un nouveau commencement. Critique : Oh la jolie découverte que celui-ci. Je dis découverte car je ne connaissais pas du tout le travail de ces deux auteurs mais c'est peu dire que la couverture me faisait déjà de l'oeil. Bon on ne va pas se mentir, en voyant cette couverture et en lisant cette histoire, il m'était difficile de ne pas penser à l'excellente adaptation de "son odeur après la pluie" de Jose Luis Munuera. Pourquoi me direz-vous ? Bon d'abord l'exploration de nos rapports aux chiens en premier lieu, puis aussi une ligne graphique qui est dans la lignée de ce qu'a pu nous produire Munuera. Oui, il va falloir retenir le nom de Tirso Cons car son trait est plus que remarquable, et ses couleurs ou ses paysages en forêt sont sublimes. Cela ne suffit pas à faire un dessinateur de bd remarquable mais Tirso Cons maitrise ses personnages et leurs émotions, au point que lui et David Muñoz son scénariste n'ont presque pas besoin de mot pour les faire parler. Et cette combinaison rend cette bd très très attachante. C'est pour moi une véritable réussite, et elle rate le coup de coeur de très peu, la faute peut être à une histoire trop douce, trop logique, trop humaine et qu'on oubliera peut être en douceur. Mais cela fait aussi le sel de cette bd, d'être un joli moment de lecture portant un regard doux sur nos liens avec les chiens, mais surtout sur nos vies d'hommes et de femmes et cet élan permanent qu'on peut retrouver à chaque instant. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/attends-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Ce qu'il reste de toi et moi Scenariste de l'album : Lylian Dessinateur de l'album : Sophie Ruffieux Coloriste : Sophie Ruffieux Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Armelle et Entso sont en couple depuis 15 ans. Un travail, des enfants, une petite maison dans la banlieue parisienne. Les jours passent et se ressemblent pour ce gentil couple qui a tout et rien pour être heureux. Lors d'un moment intime, une conversation s'engage, les reproches pleuvent, la crise éclate. Fin de partie. Armelle et Entso, l'histoire d'un couple qui a tout et rien pour être heureux. De leur rencontre passionnée à la lassitude d'un quotidien rythmé par les enfants, le travail, la routine... leur couple s'effondre lentement, et la séparation devient la seule issue pour Armelle. Éloignés mais ensemble, Armelle et Entso vont explorer ce qu'il reste d'eux et peut-être se donner la chance de se rencontrer à nouveau. Une histoire singulière mais universelle. Critique : Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.editions-soleil.fr/bd/series/serie-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/album-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Ce qu'il reste de toi et moi

    Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies.
  9. Titre de l'album : Fils de bourge - Le doux printemps 1936 Scenariste de l'album : Eric Stalner Dessinateur de l'album : Eric Stalner Coloriste : Eric Stalner Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Avant la résistance, la résilience. Celle d'un jeune homme en 1936 et celle de la France ensuite... En 1935 dans la petite ville de Gramont, François Bompierre est le fils du nouveau sous-directeur de l'usine de papier, sympathisant fasciste, qui le bat régulièrement à coups de ceinture. Pour se protéger mentalement de ce père violent, François s'imagine libellule poursuivie par un crapaud. Un jour, il rencontre un groupe de jeunes communistes. Malgré la différence sociale, François, finit par s'imposer au sein du groupe. Mais la tension monte à l'usine de papier entre la direction et les grévistes. Dès lors, l'affrontement entre le père et le fils devient inévitable. La libellule parviendra-t-elle à s'affranchir du crapaud ? Un fantastique récit de résistance et de résilience mêlant l'intime et l'historique. Critique : Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/fils-de-bourge-le-doux-printemps-1936/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge.
  11. The_PoP

    Lyndon

    Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
  12. The_PoP

    Lyndon

    Titre de l'album : Lyndon Scenariste de l'album : Irene Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Carlotta Dicataldo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le nouveau roman graphique coup de coeur des autrices de Rebis. Écosse. Fin du XIXe siècle. Lyndon est un jeune enseignant souffrant de graves troubles anxieux. Afin d'apaiser ses tourments, il décide de fuir l'agitation londonienne pour partir enseigner dans une petite école sur une île au large des côtes écossaises. Mais lorsqu'un de ses élèves disparaît, le passé de Lyndon ressurgit. Dans une lande brumeuse où les croyances et les esprits semblent encore bien vivants, les villageois préfèrent éviter de s'intéresser de trop près à cette disparition. Seuls Lyndon et le frère aîné du petit disparu décident de partir à la recherche de l'enfant. Au fur et à mesure de leur enquête, les deux hommes en apprendront davantage l'un sur l'autre, mais aussi peut-être sur eux-mêmes. Critique : Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lyndon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    La reine des pantins

    Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !
  14. Titre de l'album : La reine des pantins Scenariste de l'album : Rosalia Radosti Dessinateur de l'album : Rosalia Radosti Coloriste : Rosalia Radosti Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 1760. Jacques, un enfant à la constitution fragile, s'épuise pourtant aux champs sous le joug de ses parents bigots et violents. Pour échapper à la société de son temps, écrasée de fanatisme religieux et de brutalité, le petit garçon se réfugie dans l'intimité du monde onirique qu'il s'est imaginé. Là, entouré de sa cour de pantins « exclus », splendides créatures aussi attachantes que théâtrales, il peut se rêver en « princesse Jacqueline ». Une princesse qui, un jour, part en quête de la légendaire Robe d'or, censée exaucer tous les voeux. La seule chance pour Jacqueline de créer un royaume où les « exclus » seront chez eux... Porté par un graphisme solaire, La reine des pantins, au-delà de son attachant onirisme, révèle progressivement toute l'intensité d'un drame autour de l'identité de genre, jusqu'à un final aussi bouleversant qu'inoubliable. Critique : Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-reine-des-pantins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Le goût du métal

    Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
  16. Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Smile tomes 3 & 4

    Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre.
  18. Nickad

    Smile tomes 3 & 4

    Titre de l'album : Smile tomes 3 & 4 Scenariste de l'album : Mitei Hattori Dessinateur de l'album : Mitei Hattori Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Déterminé à détruire l'Église du Sourire Éternel, Uozumi trouve un allié de taille qui semblait pourtant être tombé sous le joug de la secte. Imanami, journaliste infiltré au sein de l'entreprise où travaillait Kamome, multiplie les assassinats. Peu à peu, les mystères qui entourent cette sombre institution se lèvent et laissent entrevoir un espoir de l'emporter contre elle... Critique : Kamone avait pris contact avec plusieurs personnes dans son enquête sur l'Eglise du sourire éternel mais quand il se rend compte qu'elles disparaissent au fur et à mesure et qu'il entraîne des innocents vers la mort, il décide d’abandonner et il se consacre pleinement à son intégration dans la secte. Pendant ce temps, un nouvel inspecteur est bien décidé à détruire l'Eglise et il est peut-être bien parti car il a grandit avec, sa mère étant membre de l'Eglise. Difficile d'en dire plus sans spoiler et d’ailleurs, difficile de parler du tome 4 car les questions que l'on se pose dans le tome 3 trouvent leur réponse dans le 4... notamment en ce qui concerne l'attitude de Kamone. En même temps que la partie thriller très intéressante et parfois un peu complexe à suivre, c'est surtout la thématique de l'endoctrinement d'une secte qui est impactante. C'est même effrayant de voir à quel point ses membres ne voient rien d'autre et qu'ils sont prêt à tout pour leur Eglise. Pour ceux qui sont un peu plus vieux, on se rappelle forcément du drame de la secte du Temple Solaire, quelque part, en lisant Smile, on comprend pourquoi ils en sont arrivés là. C'est effrayant et encore plus dans le livre quand on voit comment l'Eglise est infiltré partout et qu'il semble n'y avoir aucun échappatoire. C'est une histoire très intéressante mais à réserver à un public mature car il y a des passages violents et parfois difficiles à comprendre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/smile-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Passeur(s)

    Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros.
  20. poseidon2

    Passeur(s)

    Titre de l'album : Passeur(s) Scenariste de l'album : Damien Perez | Frédéric Loore Dessinateur de l'album : Fernando Nicolas Baldó Coloriste : Fernando Nicolas Baldó Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Awar le taiseux porte des baskets de luxe grâce à son lucratif job de passeur. Mais il porte aussi un douloureux passé que va réveiller Esrin, une jeune migrante kurde, fille de combattante fuyant l'enfer syrien. Laisser renaître son humanité ou pas ? Awar va devoir choisir... Car Soran, son boss, veut du chiffre et du résultat. Et Awar, plus tout jeune, voit bien que Musta, passeur ultraviolent fraîchement arrivé, lui prendrait volontiers sa place... Awar va-t-il oser prendre la porte de la rédemption ou la claquer définitivement ? Un récit explorant les migrations du point de vue inattendu d'un passeur, entre thriller et récit de passation entre un homme désabusé et une adolescente révoltée. Basé sur les enquêtes de terrain du journaliste Frédéric Loore, Passeur(s) est soutenu par la Fondation Samilia, luttant contre le trafic d'êtres humains. Critique : Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/passeur-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Existence tome 1

    Titre de l'album : Existence tome 1 Scenariste de l'album : Gyeong Jun Kim Dessinateur de l'album : Jin Kwang Coloriste : Editeur de l'album : K-Dream Note : Résumé de l'album : Lee Jain, un être vivant réincarné d'innombrables fois depuis la naissance de la Terre, porte en lui les pouvoirs de toutes les créatures qu'il a incarnées et dispose d'une puissance inégalée. Confrontée en permanence à folie destructrice de l'humanité, et désormais réincarné en homme, il décide d'éliminer cette espèce pour protéger la Nature. Mais, face à la complexité et à la variété de la nature humaine, Jain est déstabilisé... Y-aurait-il un autre moyen de maintenir une harmonie sur Terre ? Un récit écologique intense en émotions, qui interroge chacun d'entre nous. Critique : J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/existence-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Existence tome 1

    J'ai d'abord découvert ce titre en numérique et il m'avait fait une forte impression. Impression que j'ai retrouvée à la lecture du livre. C'est un peu comme une bombe qui explose et vous met face à une réalité : celle d'un constat sur l'humanité, violent et implacable mais qui offre également une touche d'espoir. Existence c'est l'histoire d'une âme qui a vécu pendant des millions d'années et de nombreuses vies animales, en passant de l'amibe à l'éléphant. Un être qui au bout de ses nombreuses années d’existence est arrivé à un constat : la seule créature qu'il déteste c'est l'être humain car ce dernier est le seul à tuer pour le plaisir en inventant toujours de nouvelles méthodes destructives et cruelles. De vie en vie, cet être garde sa mémoire et espère un jour que son cycle de réincarnation prendra fin. Mais un jour, il se réincarne en humain, spectateur impassible au début, sa mère lui fait découvrir de nouveaux sentiments, un foyer et une chaleur qu'il n'a jamais expérimenté. Hélas, la vie n'a pas épargné sa famille et il vit dans un milieu défavorisé où la violence existe. Voulant défendre un être humain, il se découvre une particularité qu'il n'a jamais vécu auparavant, il peut utiliser n'importe quelle caractéristique des ses vies précédentes comme sauter comme une grenouille, durcir son corps comme s'il avait une carapace, faire de l’électricité comme une anguille... Mais l'être humain est implacable, il a peur de la différence et le voit comme un monstre à éliminer. Existence c'est à la fois une fable écologique qui nous mets face à nos comportements envers la nature et nous montre certains aspects des animaux qui nous entourent. Mais c'est une accusation pour nous forcer à faire notre introspection et nous remettre en question. C'est un scénario intelligent, très percutant qui ne laisse pas de marbre et nous interroge. A lire.
  23. Titre de l'album : Mémoires d'un garçon agité Scenariste de l'album : Zabus Dessinateur de l'album : Vernay Valerie Coloriste : Vernay Valerie Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Âgé d'une dizaine d'années, Germain est un garçon sensible qui décide un jour d'écrire ses mémoires. Critique : Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/memoires-d-un-garcon-agite?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Mémoires d'un garçon agité

    Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas !
  25. VladNirky

    Picsou et les bit-coincoins

    N'y allons pas par 4 chemins, ne tournons pas autour du pot: il n'y a pas grand chose à rattraper dans cet album. Ni les dessins aux proportions ou positions parfois bizarres des personnages, ni l'histoire qui même en 48 pages arrivent à se scinder en plusieurs parties qui n'ont rien à voir avec les unes avec autres ou si peu.... Quelle déception. Picsou va subir toute l'histoire en étant extrêmement passif. Ses neveux seront de service pour sauver leur vieil oncle dépassé par les nouvelles technologiques, qui sont même parfois magiques tant certaines situations n'ont pas de sens.... Les rapetous, devenus hackers du fin fond de leur prison (lol) par exemple, qui vont aller vider physiquement (mais par quel miracle ?) le coffre fort de notre milliardaire préféré. Je n'irais pas tellement plus loin tant toutes ces nouvelles technologies abordées ici (cryptomonnaie, hacking, réseaux sociaux....) sont ainsi très mal expliquées par le scénariste (quand il y a une tentative d'explication). Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une horreur pareille. Et pourtant plusieurs thèmes ou sous thèmes intéressants sont abordés. Triple déception. Du scénario qui n'arrive même pas à fonctionner, des dessins qui sont par moment très bofs, de l'éditeur qui laisse passer tout ça. Je n'ose même pas mettre jeunesse sur le tag de cet avis tant tout cela n'a aucun sens. Donc voila. Ce n'est ni drôle, ni instructif, ni intéressant. Possible que ce soit le cadeau de dernière minute aux enfants insupportables des enfants de votre lointain cousin. 1,5/5 et c'est encore bien payé pour la note, vous voila prévenu. Si j'ai loupé une grande œuvre majeure, n'hésitez pas à le signaler en commentaire, j'aimerais comprendre que cette BD n'est pas qu'un album de commande réalisé à toute allure pour ne pas louper les fêtes de fin d'année.
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