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  1. J'avais un assez mauvais pressentiment pour cette bd. Ce qui est étrange car, j'adore l'héroique fantasy, le lombard fait de belles choses, et à priori les elfes ne vont pas être les gentils, et je n'aime pas trop trop les elfes en héroique fantasy. Alors pourquoi ce sentiment ? Difficile à dire, puisque la couverture est plutôt chouette et que les dessins semblent donner envie. Mais je ne la sentais pas vraiment. Peur d'être déçu ? Finalement il n'en fut rien, on se fait happer assez vite par l'histoire, même si celle-ci met peut être un poil trop de temps à se mettre en place. Les personnages sont biens vus, et l'intrigue n'a clairement pas été déjà lue cent fois. On échappe à certaines stéréotype quand d'autres sont inversés, et quelques traits d'humour font mouche. On est bien dans de l'héroic fantasy même si celle ci bouscule quelques codes. Les amateurs du côté jeux de rôles de l'héroic Fantasy risquent cependant fort d'apprécier cette nouvelle aventure. Les dessins de Pietrantonio Bruno sont réussis même s'il manque sur quelques cases quelques détails sur les visages qui auraient pu permettre à Pax Elfica de passer un cran au dessus. C'est au final un bon premier tome de Fantasy, pour le lecteur qui acceptera de voir certains de ses codes un peu bousculés.
  2. Titre de l'album : Pax Elfica - Tome 1 - L'auberge de l'épée Scenariste de l'album : Cédric Mayen Dessinateur de l'album : Pietrantonio Bruno Coloriste : Axel Gonzalbo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis qu'ils ont délivré le monde de la menace d'un Nécromancien, les Elfes ont instauré la Pax Elfica, un régime autoritaire qui interdit toute utilisation de la magie aux autres races. Mais le jeune Tano a grandi dans le petit monde multiculturel de l'auberge de son père Klaus, où se côtoient nains, halfelins, barbares et réfugiés. Alors pour lui, pas question d'obéir docilement aux maitres auto-proclamés de la ville : chaque nuit, sous la capuche de « La Flèche », il sabote leurs patrouilles et défie leur autorité. Jusqu'au soir où il se retrouve contaminé par une mystérieuse graine elfique. Critique : J'avais un assez mauvais pressentiment pour cette bd. Ce qui est étrange car, j'adore l'héroique fantasy, le lombard fait de belles choses, et à priori les elfes ne vont pas être les gentils, et je n'aime pas trop trop les elfes en héroique fantasy. Alors pourquoi ce sentiment ? Difficile à dire, puisque la couverture est plutôt chouette et que les dessins semblent donner envie. Mais je ne la sentais pas vraiment. Peur d'être déçu ? Finalement il n'en fut rien, on se fait happer assez vite par l'histoire, même si celle-ci met peut être un poil trop de temps à se mettre en place. Les personnages sont biens vus, et l'intrigue n'a clairement pas été déjà lue cent fois. On échappe à certaines stéréotype quand d'autres sont inversés, et quelques traits d'humour font mouche. On est bien dans de l'héroic fantasy même si celle ci bouscule quelques codes. Les amateurs du côté jeux de rôles de l'héroic Fantasy risquent cependant fort d'apprécier cette nouvelle aventure. Les dessins de Pietrantonio Bruno sont réussis même s'il manque sur quelques cases quelques détails sur les visages qui auraient pu permettre à Pax Elfica de passer un cran au dessus. C'est au final un bon premier tome de Fantasy, pour le lecteur qui acceptera de voir certains de ses codes un peu bousculés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pax-elfica-tome-1-l-auberge-de-l-epee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Turo - Intégrale - Tomes 1 à 4 Scenariste de l'album : Mateo Guerrero Dessinateur de l'album : Mateo Guerrero Coloriste : Javi Montes Editeur de l'album : Mahô Note : Résumé de l'album : Aussi insouciant qu'à l'accoutumée et comptant sur sa force exceptionnelle pour le protéger du danger, le jeune Turo était parti chasser en forêt afin de nourrir les siens. Prudent, il savait qu'il ne faut guère traîner sur les terres du Grand Dragon par crainte des fantômes. En revanche, comment pouvait-il savoir que ces derniers étaient à la poursuite de mercenaires ayant remué les débris du passé d'un peu trop près et qu'ils lui tomberaient dessus en plein jour...? Bien malgré lui, le voilà embarqué dans le genre d'histoire dont on fait les légendes. Cette intégrale reprend les quatre albums de la série. Critique : J'ai découvert le travail de Mateo Guerrero sur Jakob Kayne et j'avais adoré. Par contre je ne sais pas trop comment mais j'étais passé à côté de Turo lors de sa sortie. Les éditions du Lombard ayant eu la gentillesse de me laisser la possibilité de réparer ce tort, je vous avoue que je me suis jeté sur cette intégrale. Et je me suis régalé. Certes le public cible est probablement un poil plus jeunesse que la fantasy que j'apprécie habituellement, mais ce Turo est décidément plein de qualités. D'abord l'intégrale qui présente les 4 albums sortis, qui proposent une fin, certes ouverte, mais une fin de cycle tout de même. Une intégrale de 4 tomes c'est pile poil le format agréable à lire et suffisamment durable pour contenter le collectionneur aguerri. L'histoire est bien foutue, sur deux époques, avec suffisamment de mystères et de personnages secondaires pour nous intéresser même si elle semble pécher parfois par certaines naïvetés narratives, défauts de jeunesse que l'on pardonne facilement vu le charme de l'ensemble. Cette super aventure d'héroïque Fantasy est en plus servie par le dessin plein de charme de Mateo Guerrero. Certes depuis on peut voir qu'il s'est aguerri, mais le tout relève déjà d'un sacré niveau et nous rend les personnages attachants et le monde comme les créatures qui le peuplent intéressantes. En bref vous l'aurez compris, j'ai savouré ce petit plaisir coupable d'héroïque fantasy qui si elle ne brille pas par son originalité ou son scénario, a pourtant l'immense mérite de réussir son dosage entre action, aventure, et humour pour nous proposer 4 tomes qu'on referme en regrettant qu'un second cycle n'ai pas vu le jour. Merci Le Lombard, merci Mateo. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/integrale-turo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Turo - Intégrale - Tomes 1 à 4

    J'ai découvert le travail de Mateo Guerrero sur Jakob Kayne et j'avais adoré. Par contre je ne sais pas trop comment mais j'étais passé à côté de Turo lors de sa sortie. Les éditions du Lombard ayant eu la gentillesse de me laisser la possibilité de réparer ce tort, je vous avoue que je me suis jeté sur cette intégrale. Et je me suis régalé. Certes le public cible est probablement un poil plus jeunesse que la fantasy que j'apprécie habituellement, mais ce Turo est décidément plein de qualités. D'abord l'intégrale qui présente les 4 albums sortis, qui proposent une fin, certes ouverte, mais une fin de cycle tout de même. Une intégrale de 4 tomes c'est pile poil le format agréable à lire et suffisamment durable pour contenter le collectionneur aguerri. L'histoire est bien foutue, sur deux époques, avec suffisamment de mystères et de personnages secondaires pour nous intéresser même si elle semble pécher parfois par certaines naïvetés narratives, défauts de jeunesse que l'on pardonne facilement vu le charme de l'ensemble. Cette super aventure d'héroïque Fantasy est en plus servie par le dessin plein de charme de Mateo Guerrero. Certes depuis on peut voir qu'il s'est aguerri, mais le tout relève déjà d'un sacré niveau et nous rend les personnages attachants et le monde comme les créatures qui le peuplent intéressantes. En bref vous l'aurez compris, j'ai savouré ce petit plaisir coupable d'héroïque fantasy qui si elle ne brille pas par son originalité ou son scénario, a pourtant l'immense mérite de réussir son dosage entre action, aventure, et humour pour nous proposer 4 tomes qu'on referme en regrettant qu'un second cycle n'ai pas vu le jour. Merci Le Lombard, merci Mateo.
  5. alx23

    Mo tome 1

    Titre de l'album : Mo tome 1 Scenariste de l'album : Alexis Robin Dessinateur de l'album : Lucio Leoni & Emmanuela Negrin Coloriste : Patrizia Zangrilli Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Des temps sombres et tumultueux sont en marche… Au pays d’Arvège, le prince Mo Lonsouffre constitue une armée. Le roi Nacar du Royaume d’Andranor ayant disparu, Mo réclame le trône après avoir été banni avec sa mère. Les croyances racontent qu’il serait né avec un seul œil rouge fruit d’une liaison adultère entre Sodamée, la première épouse du Roi Nacar, et un démon des profondeurs, mais la réalité est toute autre. Dans ces jeux de guerres, la reine d’Andranor, pense que le temps aux Alliances est venu pour faire front et cacher ses lourds secrets. Ainsi le Prince-Chevalier Loumaye de Lure est en visite officielle pour rencontrer la Princesse Irinelle. Mais Irinelle est plus Guerrière que Princesse et loin d’être prêtre à se marier. Sans l’accord de sa mère, la reine, accompagné malgré elle de son prétendant et de son maître d’arme, elle entreprend de partir à la rencontre de Mo, son demi-frère… Critique : Mo tome 1 débute une nouvelle trilogie d’heroic fantasy avec l’introduction du contexte et des enjeux de pouvoirs mais aussi de légitimité sur la succession d’un royaume. En effet, la reine gouverne en l’absence de son mari disparu depuis trop longtemps alors qu’un fils illégitime vient réclamer son droit au trône accompagné d’une armée conséquente. L’histoire se met en place avec beaucoup de dialogues dans la première partie afin d’installer les problématiques. L‘histoire se centralise autour de la jeune princesse fugueuse et aventurière. Le récit reste pour le moins très classique pour ce registre, proche de la série Game of throne pour les jeux de guerres et alliances entre les royaumes. Les deux dessinateurs Lucio Leoni et Emmanuela Negrin se chargent de la partie graphique dans un style semi-réaliste. Cette trilogie conviendra en premier lieu à un public adolescent avec sa partie graphique plus adaptée pour eux. Autres infos : Editions : Clair de lune Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mo-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Mo tome 1

    Mo tome 1 débute une nouvelle trilogie d’heroic fantasy avec l’introduction du contexte et des enjeux de pouvoirs mais aussi de légitimité sur la succession d’un royaume. En effet, la reine gouverne en l’absence de son mari disparu depuis trop longtemps alors qu’un fils illégitime vient réclamer son droit au trône accompagné d’une armée conséquente. L’histoire se met en place avec beaucoup de dialogues dans la première partie afin d’installer les problématiques. L‘histoire se centralise autour de la jeune princesse fugueuse et aventurière. Le récit reste pour le moins très classique pour ce registre, proche de la série Game of throne pour les jeux de guerres et alliances entre les royaumes. Les deux dessinateurs Lucio Leoni et Emmanuela Negrin se chargent de la partie graphique dans un style semi-réaliste. Cette trilogie conviendra en premier lieu à un public adolescent avec sa partie graphique plus adaptée pour eux.
  7. Titre de l'album : Nains Tome 24, Akab des errants Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après avoir mis Arran à feu et à sang, Tadgar, Lygdr, Akab, Damn et Walgrim fuient le continent, pourchassés par le démon d'un nécromancien à qui ils ont volé une orbe précieuse. Sauvant la vie d'un pirate, le groupe de bras cassés sans foi ni loi sillonne les océans à la recherche d'un trésor apportant ruine et désolation, tandis que le passé trouble d'Akab refait surface. Critique : Je viens de terminer un long marathon de lecture dans les mondes d'Aquilon (on ne dit plus terres d'Arran) et cette suite directe du tome 19 est tout bonnement excellente . JL Istin qui chapeaute l'univers est malin , je mentionne une suite directe mais elle peut se lire indépendamment du tome 19 . Nous retrouvons donc notre bande de nains avec chacun leur caractère bien ancré et donnant lieu à de nombreuses situations cocasses . Ces derniers se retrouvent embarqués en mer au milieu de pirates et autres superstitions marines . De nombreux rebondissements ponctuent le récit et il est très plaisant de naviguer en eaux troubles avec nos bras cassés "courtes guiboles" comme les appellent les orcs . Courses poursuites , carte au trésor ,légères touches d'humour, paysages magnifiques , JP Bordier est au sommet de son art , bien aidé par des couleurs éclatantes . L'ensemble de cette collection dirigée par Istin jouit d'une équipe de dessinateurs excellents , à l'image de Duarte ; mais ici on touche à la perfection , très sincèrement c'est un régal pour les yeux . Un des tous meilleurs tomes de la collection Nains . Cerise sur le gâteau , pour les lecteurs acharnés dont je fais parti , les dernières pages laissent présager d'un avenir sombre sur Aquilon , un gigantesque crossover faisant suite à la guerre des goules . Toutes les races seront mêlées et c'est pour l'année prochaine 🙂 A bientôt 😉 Par @Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-24-akab-des-errants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. VladNirky

    Nains Tome 24, Akab des errants

    Je viens de terminer un long marathon de lecture dans les mondes d'Aquilon (on ne dit plus terres d'Arran) et cette suite directe du tome 19 est tout bonnement excellente . JL Istin qui chapeaute l'univers est malin , je mentionne une suite directe mais elle peut se lire indépendamment du tome 19 . Nous retrouvons donc notre bande de nains avec chacun leur caractère bien ancré et donnant lieu à de nombreuses situations cocasses . Ces derniers se retrouvent embarqués en mer au milieu de pirates et autres superstitions marines . De nombreux rebondissements ponctuent le récit et il est très plaisant de naviguer en eaux troubles avec nos bras cassés "courtes guiboles" comme les appellent les orcs . Courses poursuites , carte au trésor ,légères touches d'humour, paysages magnifiques , JP Bordier est au sommet de son art , bien aidé par des couleurs éclatantes . L'ensemble de cette collection dirigée par Istin jouit d'une équipe de dessinateurs excellents , à l'image de Duarte ; mais ici on touche à la perfection , très sincèrement c'est un régal pour les yeux . Un des tous meilleurs tomes de la collection Nains . Cerise sur le gâteau , pour les lecteurs acharnés dont je fais parti , les dernières pages laissent présager d'un avenir sombre sur Aquilon , un gigantesque crossover faisant suite à la guerre des goules . Toutes les races seront mêlées et c'est pour l'année prochaine 🙂 A bientôt 😉 Par @Kevin Nivek
  9. Le premier tome avait réussi à me séduire par ses qualités et son esthétisme soigné. Il n'aura fallu que sept mois aux auteurs pour nous proposer la suite de leur aventure d'Heroic fantasy se déroulant dans un monde désertique avec des signes annonciateur de la fin prochaine. Fred Duval est à l'aise sur ce récit fantastique, en apportant plusieurs éléments importants pour la compréhension. L'intrigue s'accélère et les différents protagonistes vont devoir oublier leur querelle et mésentente pour s'unir face à une problématique plus dévastatrice. On participe cette fois à une course poursuite dans un désert immense qui sert de prison où plusieurs créatures vivent aux cotés des hommes. Le design est réalisé par Armel Gaulme, un spécialiste des illustrations fantastique en collaboration avec Fred Blanchard. La partie graphique de Stéphane Créty apporte la touche finale pour parfaire à merveilles les planches de cet univers. Les enfants du magma sont particulièrement bien réussis mais comme l'ensemble du bestiaire présent dans cette série. Le deuxième tome de cette trilogie poursuit cette aventure très prenante et bien réalisée avec beaucoup d'action et de révélations.
  10. Titre de l'album : Hurlevent tome 2 - Les enfants du magma Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Avec Hurlevent, les auteurs abordent l'heroïc fantasy en l'adossant à une esthétique Renaissance puissante pour y situer la plus fantastique épreuve à laquelle une société peut se trouver confrontée... Dans l'Hélios, Alceste de Hurlevent accompagne le Duc de Batz, sa fille et les survivants de leur expédition de chasse dans une course vers la citadelle des Bannis, pour gagner les hautes terres. Les phénomènes issus des éruptions de lave se multiplient et génèrent monstres et guerriers. Les enfants du magma cheminent, à la vitesse d'une coulée de lave vers leur destin vengeur... Critique : Le premier tome avait réussi à me séduire par ses qualités et son esthétisme soigné. Il n'aura fallu que sept mois aux auteurs pour nous proposer la suite de leur aventure d'Heroic fantasy se déroulant dans un monde désertique avec des signes annonciateur de la fin prochaine. Fred Duval est à l'aise sur ce récit fantastique, en apportant plusieurs éléments importants pour la compréhension. L'intrigue s'accélère et les différents protagonistes vont devoir oublier leur querelle et mésentente pour s'unir face à une problématique plus dévastatrice. On participe cette fois à une course poursuite dans un désert immense qui sert de prison où plusieurs créatures vivent aux cotés des hommes. Le design est réalisé par Armel Gaulme, un spécialiste des illustrations fantastique en collaboration avec Fred Blanchard. La partie graphique de Stéphane Créty apporte la touche finale pour parfaire à merveilles les planches de cet univers. Les enfants du magma sont particulièrement bien réussis mais comme l'ensemble du bestiaire présent dans cette série. Le deuxième tome de cette trilogie poursuit cette aventure très prenante et bien réalisée avec beaucoup d'action et de révélations. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hurlevent-tome-2-les-enfants-du-magma?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. La jeunesse de Thorgal est une série des mondes de Thorgal que j'ai pris plaisir à suivre tant elle me rapprochait je trouve des ambiances des premiers Thorgal. Las ce tome 10 est un petit peu en retrait en nous présentant un Thorgal un peu malmené par les évènements et finalement assez spectateur. Les personnages ceci dit sont bien pensés et illustrent bien l'une des valeurs forte de la série mère : le pouvoir rend fou, détruit tout et n'apporte rien. Le dessin est lui toujours raccord avec l'univers créé par Grzegorz Rosinksi et si R. Surzhenko l'adapte fidèlement, il y insuffle également son propre style. Les puristes trouveront le travail du maître inégalable, les autres seront simplement contents de découvrir un beau travail qui ne soit pas une vulgaire copie.
  12. Titre de l'album : La jeunesse de Thorgal - Tome 10 - Sydönia Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : R. Surzhenko Coloriste : Elvire De Cock Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le roi Harald la Dent Bleue est peut-être mort, mais son esprit demeure… de la plus littérale des façons ! La Flygja, un esprit lié à sa lignée, a rejoint la princesse Sydönia. Chez cette âme bien née, la cruauté n'a point attendu le nombre des années. Et la jeune possédée a juré d'envoyer les meurtriers de son père le rejoindre au pays des ombres. Au premier rang desquels Thorgal, désormais lié par le serment du sang à cette guerre qu'il ne désire ni ne cautionne. Mais la rage enfantine de Sydönia ne fait aucune distinction… Critique : La jeunesse de Thorgal est une série des mondes de Thorgal que j'ai pris plaisir à suivre tant elle me rapprochait je trouve des ambiances des premiers Thorgal. Las ce tome 10 est un petit peu en retrait en nous présentant un Thorgal un peu malmené par les évènements et finalement assez spectateur. Les personnages ceci dit sont bien pensés et illustrent bien l'une des valeurs forte de la série mère : le pouvoir rend fou, détruit tout et n'apporte rien. Le dessin est lui toujours raccord avec l'univers créé par Grzegorz Rosinksi et si R. Surzhenko l'adapte fidèlement, il y insuffle également son propre style. Les puristes trouveront le travail du maître inégalable, les autres seront simplement contents de découvrir un beau travail qui ne soit pas une vulgaire copie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-jeunesse-de-thorgal-tome-10-sydonia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Les aventures originales de Red Sonja se termine avec ce quatrième tome qui ne propose pas moins de treize histoires réalisées par plusieurs auteurs habitués à cette série depuis ses débuts. La grande majorité des histoires sont composées d'un seul chapitre sauf pour le récit de l'anneau d'Ikribu composé de quatre chapitres sur une centaine de pages. Toutes les histoires de ce volume couvrent la période de 1975 à 1995. Tous les scénaristes proposent des aventures hautes en couleur avec plein de monstres à combattre, des sorciers et autres personnages de l'heroic fantasy. Les histoires courtes se résument souvent à combattre un ennemi à coup d'épée pour régler les divers problématiques mais il est toujours plaisant de voir comment Red Sonja va s'en sortir. Un sorcier fait appelle à Red Sonja et devra faire face à plusieurs femmes avec les attributs de la fameuse guerrière. Une dizaine de dessinateurs se succèdent sur les histoires de Red Sonja avec des styles relativement proches. Les dessins n'ont pas vieilli et l'on peut admirer le travail de plusieurs auteurs de renommés comme Frank Thorne ou John Buscema pour ne citer que ces deux-là. Les quatre volumes de cette collection sont excellents et je les recommande aux amateurs des récits de fantasy et autres lecteurs des aventures de Conan comme les histoires se déroulent dans le même univers.
  14. Titre de l'album : Les aventures originales de Red Sonja tome 4 Scenariste de l'album : Roy Thomas, Doug Moench, Clair Noto, Frank Thorne, Christy Marx, Bruce Jones, Peter B Gillis, Mary Javins, Roy Thomas, Dann Thomas Dessinateur de l'album : Howard Chaykin, Frank Thorne, John Buscema, Tony DeZuniga, Dick Giordano, Bruce Jones, Steve Carr, Steve Bucellato, Michael Kelleher, Esteban Maroto Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans le Monde Hyborien de Conan le barbare, une paysanne des steppes d'Hyr­ka­nie vit ses derniers moments d'in­­­souciance. Des mercenaires font irruption et tuent sa famille avant d'abuser d'elle. Scathach, la déesse rouge, entendant les suppliques de la pauvrette, la pare d'un don pour le maniement des armes qui la rend invincible. Une seule condition : elle ne devra en aucun cas s'adonner à la chair avec un homme qui ne l'aura dominé au combat. Ainsi naît Red Sonja, la dia­blesse à l'épée et au tempérament revêche. Née d'une nouvelle de Robert E. Howard, le créateur de Conan, et d'un scénario de Roy Thomas, Red Sonja prend corps dans la tenue qu'on lui connaît sous le trait d'Esteban Maroto et prendra son essor dans une série à son nom avec Frank Thorne, en 1975. Ce livre est une mine d'or pour ceux qui souhaitent donner un sens à leurs vacances et leurs week-ends en Champagne. Critique : Les aventures originales de Red Sonja se termine avec ce quatrième tome qui ne propose pas moins de treize histoires réalisées par plusieurs auteurs habitués à cette série depuis ses débuts. La grande majorité des histoires sont composées d'un seul chapitre sauf pour le récit de l'anneau d'Ikribu composé de quatre chapitres sur une centaine de pages. Toutes les histoires de ce volume couvrent la période de 1975 à 1995. Tous les scénaristes proposent des aventures hautes en couleur avec plein de monstres à combattre, des sorciers et autres personnages de l'heroic fantasy. Les histoires courtes se résument souvent à combattre un ennemi à coup d'épée pour régler les divers problématiques mais il est toujours plaisant de voir comment Red Sonja va s'en sortir. Un sorcier fait appelle à Red Sonja et devra faire face à plusieurs femmes avec les attributs de la fameuse guerrière. Une dizaine de dessinateurs se succèdent sur les histoires de Red Sonja avec des styles relativement proches. Les dessins n'ont pas vieilli et l'on peut admirer le travail de plusieurs auteurs de renommés comme Frank Thorne ou John Buscema pour ne citer que ces deux-là. Les quatre volumes de cette collection sont excellents et je les recommande aux amateurs des récits de fantasy et autres lecteurs des aventures de Conan comme les histoires se déroulent dans le même univers. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aventures-originales-de-red-sonja-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Elfes - Tome 31 - Ylanoon Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Duarte Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Suite à l'immense raz-de-marée qui a dévasté les côtes des terres d'Arran, les elfes bleus érigent leur nouvelle capitale sur les ruines de la cité d'Ennlya. Mais d'étranges massacres jettent l'opprobre sur les différentes communautés. Pour Lanawyn et sa jeune apprentie Ylanoon commence alors une enquête sanglante au plus profond d'une forêt sombre où se tapit la mort incarnée. Critique : En voilà une belle idée ! L e monde de fantasy imaginé sur les terres d'Arran pour les séries Elfes, Nains, Orcs et Gobelins mais aussi Mages étant désormais bien connu, et très défini, il ne fournit malheureusement que peu de nouvel imaginaire à chaque épisode. Mais il faut aussi en voir les bons côté puisque les auteurs peuvent désormais s'affranchir de la nécessité d'explorer encore ce univers pour plutôt y intégrer d'autres genres. Et ici on tombe en plein récit Thriller/fantastique avec une ambiance plutôt réussie et cette série de crimes mystérieux à élucider. Un polar dans un univers de Fantasy, c'est plutôt bien pensé. Le clin d'oeil appuyé à un grand film du genre en milieu de BD est également savoureux, bien trouvé et amené. Las j'ai trouvé que certaines ficelles scénaristiques manquaient un poil de cohérence, tout comme le Deus Ex Machina de la fin. Graphiquement Duarte nous livre comme à son habitude un travail soigné respectant scrupuleusement les codes du genre. Autres infos : Y a aussi du polar... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-31?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Elfes - Tome 31 - Ylanoon

    En voilà une belle idée ! L e monde de fantasy imaginé sur les terres d'Arran pour les séries Elfes, Nains, Orcs et Gobelins mais aussi Mages étant désormais bien connu, et très défini, il ne fournit malheureusement que peu de nouvel imaginaire à chaque épisode. Mais il faut aussi en voir les bons côté puisque les auteurs peuvent désormais s'affranchir de la nécessité d'explorer encore ce univers pour plutôt y intégrer d'autres genres. Et ici on tombe en plein récit Thriller/fantastique avec une ambiance plutôt réussie et cette série de crimes mystérieux à élucider. Un polar dans un univers de Fantasy, c'est plutôt bien pensé. Le clin d'oeil appuyé à un grand film du genre en milieu de BD est également savoureux, bien trouvé et amené. Las j'ai trouvé que certaines ficelles scénaristiques manquaient un poil de cohérence, tout comme le Deus Ex Machina de la fin. Graphiquement Duarte nous livre comme à son habitude un travail soigné respectant scrupuleusement les codes du genre.
  17. Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés.
  18. Titre de l'album : Orépia - Tome 1 - L'héritier d'atlantis Scenariste de l'album : Fabien Dalmasso Dessinateur de l'album : Jae Hwan Kim Coloriste : Cyril Vincent Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Ardeia, cité réputée imprenable, vient de tomber, prise d'assaut par un mystérieux envahisseur. Adhémar et ses mercenaires roublards ont réussi à prendre la fuite, embarquant le duc Warin, seigneur d'Ardeia, qui leur a promis une récompense contre leur protection. Commence alors un voyage semé d'embûches pour notre compagnie composée majoritairement de non-humains qui ont bien du mal à s'entendre. Critique : Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orepia-tome-1-l-heritier-d-atlantis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - Tome 14 - Shaaka Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Jean-Charles Poupard Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Longtemps, Shaaka a oeuvré pour le Margrave Egilon. Mais lassée de risquer sa peau, elle a quitté son employeur. Jusqu'au jour où Egilon vient la trouver. Pour s'emparer d'un gisement d'or en Ourann, il a fait empoisonner des points d'eau et a causé la mort de nombreux orcs, s'attirant les foudres d'un orc légendaire. Pour sauver sa fille, il veut que Shaaka lui fasse quitter l'île d'Enghien. Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-14-shaaka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu.
  21. Titre de l'album : Trolls de Troy - Tome 25 Scenariste de l'album : Arleston Dessinateur de l'album : Jean-Louis Mourier Coloriste : Claude Guth Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Victime d'une machination, le vénérable Rysta Fukatou a bu un philtre qui le rend éperdument amoureux de Puitepée et réciproquement. Il emmène sa belle velue à Eckmül, où la meilleure société de la ville se met vite à l'heure trolle. Nait alors une mode surprenante où il est de bon ton de ne pas se laver et de manger de la viande crue. Mais Tetram est bien décidé à reconquérir le coeur de sa belle. Critique : Avec le printemps, voici venu le troll de Troy. Et comme M. Arleston a de la suite dans les idées, on en est déjà au 25ème. Cela fait longtemps que la série a tenté de prendre la direction de ses illustres modèles Asterix ou Lucky Luke avec plus ou moins de succès. Les recettes sont les mêmes : humour, jeux de mots sur les noms et situations, clins d'œil à l'actualité, dessins faciles et clairs, découpage traditionnel et enjeux faciles et clairs mais cette fois-ci adaptés à la sauce Troy. Alors pour les habitués, il n'y a pas vraiment de surprises avec ce nouveau tome, si ce n'est que sur Troy à priori eux ils ont le droit de faire la noce. L'intrigue est suffisamment originale pour ne pas nous faire soupirer dès le départ, même si le schéma narratif est clairement redondant désormais. Jean-Louis Mourier lui maitrise parfaitement l'univers de Troy et nous présente une production, comme souvent chez Soleil, soignée à défaut d'être originale. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/trolls-de-troy-tome-25-on-ne-badine-pas-avec-les-mouches?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Trolls de Troy - Tome 25

    Avec le printemps, voici venu le troll de Troy. Et comme M. Arleston a de la suite dans les idées, on en est déjà au 25ème. Cela fait longtemps que la série a tenté de prendre la direction de ses illustres modèles Asterix ou Lucky Luke avec plus ou moins de succès. Les recettes sont les mêmes : humour, jeux de mots sur les noms et situations, clins d'œil à l'actualité, dessins faciles et clairs, découpage traditionnel et enjeux faciles et clairs mais cette fois-ci adaptés à la sauce Troy. Alors pour les habitués, il n'y a pas vraiment de surprises avec ce nouveau tome, si ce n'est que sur Troy à priori eux ils ont le droit de faire la noce. L'intrigue est suffisamment originale pour ne pas nous faire soupirer dès le départ, même si le schéma narratif est clairement redondant désormais. Jean-Louis Mourier lui maitrise parfaitement l'univers de Troy et nous présente une production, comme souvent chez Soleil, soignée à défaut d'être originale.
  23. Chronique réalisée d'après un pdf de lecture. Voici le tome 20 de la série Nains. Ici c'est un hommage réussi aux mamans, aux mamans qui voient partir leurs enfants à la guerre, aux mamans qui ne les voient pas revenir. Dans ce monde ultra difficile des Terres d'Arran, le monde des Nains est particulièrement rugueux, et c'est cette fois-ci à travers les yeux d'une mère qu'on va regarder cette guerre perpétuelle. Reste que Nicolas Jarry maitrisant bien son sujet, son histoire est doublée d'une belle aventure, qui si elle pose quelques questions de respect de la notion de temps, n'en reste pas moins agréable à suivre. Les dessins de Jean-Paul Bordier sont à l'image du reste de la série, très propres et fidèles à la représentation mise en place depuis le début.
  24. Titre de l'album : Nains - Tome 20 - Svara du Bouclier Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Élodie Jacquemoire & J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Fille d'un général devenu infirme, épouse d'un guerrier mort sur le champ de bataille, mère de deux fils emportés au combat et d'un troisième disparu, Svara est une femme du Bouclier. Son coeur de mère lui hurle que son marmouse est en vie, perdu dans les plaines glacées. Déchirée entre chagrin et espoir, elle réunira autour d'elle un ancien cognar et deux déserteurs pour partir à sa recherche. Critique : Chronique réalisée d'après un pdf de lecture. Voici le tome 20 de la série Nains. Ici c'est un hommage réussi aux mamans, aux mamans qui voient partir leurs enfants à la guerre, aux mamans qui ne les voient pas revenir. Dans ce monde ultra difficile des Terres d'Arran, le monde des Nains est particulièrement rugueux, et c'est cette fois-ci à travers les yeux d'une mère qu'on va regarder cette guerre perpétuelle. Reste que Nicolas Jarry maitrisant bien son sujet, son histoire est doublée d'une belle aventure, qui si elle pose quelques questions de respect de la notion de temps, n'en reste pas moins agréable à suivre. Les dessins de Jean-Paul Bordier sont à l'image du reste de la série, très propres et fidèles à la représentation mise en place depuis le début. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-20-svara-du-bouclier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Comme d'habitude c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai attaqué la lecture de ce tome 6 de Donjon Parade. Les auteurs nous ramènent entre le T1 et le T2 de l'époque Zénith pour une trentaine de planches tout en humour et en déconne. La chose qui frappe l'esprit en ouvrant l'album ce sont les dessins. Alexis Nesme, qui prend la suite de Manu Larcenet, nous livre ici, dans un style très différent, des tomes précédents, des planches superbes, hautes en couleur et bourrées de détails. C'est vraiment de la folie furieuse. Et quand parfois il n'y a qu"une case sur toute la planche... Ça en jette ! Et je ne parle pas uniquement du sang qui dégouline ou qui gicle. C'est beau... Et ensuite on déroule la 1ère planche et on attaque avec une vanne. Les habitués du Donjon reconnaîtront instantanément la méthode de communication employée (et qui m'a fait bien marrer): Le poulet lancé. Donjon Parade oblige, toute l'histoire est très axée humour potache, et ce tome n'échappe pas à la règle même si l'histoire ne manquera pas de rebondissements dans sa 2è partie. Ca va beaucoup chahuter avec les petits enfants que les parents auront laissé à Herbert en garderie pendant qu'ils sont partis piller le Donjon. Une journée comme un autre au Donjon. Bref un Très bon Donjon Parade. L'humour est bien trouvé, les gags bien présents. La mise en place est superbe. L'action et les retournements de situations nombreux. Les auteurs font même très fort car ils arrivent à caser beaucoup des personnages habituels : Herbert bien sur, Marvin, mais aussi Grogro, Jean Jean, Horus, Alciade.... Et je ne vais pas tous les cités, mais je trouve que les placer dans l'histoire sur 30 pages, c'est fortiche. Et sympa pour le lecteur qui prendra plaisir à les retrouver. Ca fait presque hommage. Espérons que ce ne soit pas le dernier Parade.
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