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Titre de l'album : Les pionniers - Tome 2 - Le rêve américain Scenariste de l'album : Guillaume Dorison Dessinateur de l'album : Jean-Baptiste Hostache Coloriste : Jean-Baptiste Hostache & Jean-Baptiste Merle Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1900. L'industrie du cinéma poursuit son ascension, grâce à des technologies toujours plus performantes et à la diversification des contenus produits. La course au pouvoir dépasse alors les frontières de la France et se tourne vers les Etats-Unis. Pathé, Méliès, Guy et Gaumont se livrent une compétition sans précédent, et les alliés d'hier deviennent les ennemis de demain. Cette conquête pour un nouvel art, où tous les coups sont permis, se verra bientôt bouleversée par un événement majeur : la Première Guerre Mondiale. Critique : Le tome 1 des pionniers ne m'avait guère emballé et marqué à l'époque de sa sortie, son côté très documentaire laissant finalement peu de place à une intrigue vraiment passionnante, la technique y prenant une large part. Heureusement sur ce second tome, Guillaume Dorison nous gratifie de la lutte féroce mené par Pathé et Gaumont pour exister sur le marché américain. Lutte qui s'avère exceptionnelle par ses protagonistes et son acharnement, tout autant que par ses conséquences. Les français étaient maîtres du cinéma, en se querellant ils ont laissé l'ogre américain les manger tout cru. Cette fin d'épopée est donc une vraie réussite que j'ai lu d'une traite, alors même que la technique et le côté documentaire reste présent. Les pionniers est une bd à offrir à tout amateur de 7ème et de 9ème art. A noter que la partie historique et documentaire de ce diptyque a été assurée par Damien Maric. Autres infos : Histoire du cinéma Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-pionniers-tome-2-le-reve-americain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- documentaire
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Oh la belle surprise ! J'avais beaucoup aimé le premier tome de cosaques, mais son rythme un peu effréné laissait à croire à la simple bd d'aventure de cape et d'épées. Sympathique certes, mais peut être pas assez marquante. Hors ce tome 2 prends enfin le temps, il pose les choses, sans pour autant délaisser l'aventure, il nous questionne, et nous laisse entrevoir un héros plus pacifiste et philosophe que guerrier. C'est un revirement que j'ai beaucoup apprécié, développant plus d'empathie pour ces personnages qui se révèlent alors bien plus humains avec leurs failles et leurs faiblesses. Encore plus remarquable je trouve que la collaboration sur le dessin entre Ronan Toulhoat et Yoann Guillo tient toutes ses promesses, nous livrant un dessin qui garde une forte empreinte stylistique, mais plus subtil, nuancé et moins caricatural que ce que pouvait nous proposer Ronan Toulhoat jusqu'ici. Le meilleur des deux réunis, je dis bravo. Les couleurs rendent justice au travail et j'ai hâte de repartir dans les steppes avec cette équipe là. Je ne peux que vous conseiller cosaques, une série bien plus fine qu'il n'y parait, et qui n'a pas reçu je trouve l'accueil qu'elle méritait jusqu'à présent. Bravo aux auteurs.
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Titre de l'album : Cosaques - Tome 2 - Dans la gueule du loup Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat & Yoann Guillo Coloriste : Yoann Guillo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Avec ses nouveaux frères d'armes, les Cosaques, Karlis a vaincu les hussards ailés. Nul n'ignore le rôle décisif que le jeune déserteur a joué dans cette bataille. Cela fait de lui un héros autant qu'une cible de choix. Peu lui chaut. Une vie sans dieu ni maître est à ce prix. Mais il est des puissances auxquelles tous répondent, Cosaques ou non : les sentiments, la frustration et la jalousie. Karlis va comprendre que les champs de bataille sont infinis, et tous appellent le sang. Critique : Oh la belle surprise ! J'avais beaucoup aimé le premier tome de cosaques, mais son rythme un peu effréné laissait à croire à la simple bd d'aventure de cape et d'épées. Sympathique certes, mais peut être pas assez marquante. Hors ce tome 2 prends enfin le temps, il pose les choses, sans pour autant délaisser l'aventure, il nous questionne, et nous laisse entrevoir un héros plus pacifiste et philosophe que guerrier. C'est un revirement que j'ai beaucoup apprécié, développant plus d'empathie pour ces personnages qui se révèlent alors bien plus humains avec leurs failles et leurs faiblesses. Encore plus remarquable je trouve que la collaboration sur le dessin entre Ronan Toulhoat et Yoann Guillo tient toutes ses promesses, nous livrant un dessin qui garde une forte empreinte stylistique, mais plus subtil, nuancé et moins caricatural que ce que pouvait nous proposer Ronan Toulhoat jusqu'ici. Le meilleur des deux réunis, je dis bravo. Les couleurs rendent justice au travail et j'ai hâte de repartir dans les steppes avec cette équipe là. Je ne peux que vous conseiller cosaques, une série bien plus fine qu'il n'y parait, et qui n'a pas reçu je trouve l'accueil qu'elle méritait jusqu'à présent. Bravo aux auteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cosaques-tome-2-les-loups-des-steppes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vega à son Kingdom ! Voilà ce qu'on peut dire dans les grandes largeurs. C'est un peu caricatural, mais ça vous donnera rapidement une idée de l'intérêt du manga pour vous. Car on n'est pas loin de cela : période de guerre entre les 6 contrées que sont Qin, Zhao, Han, Wei, Qi et Yan. Les techniques de combats sont les mêmes tout comme les coutumes et décors. Ce qui change, c'est que l'on nous montre ici un expert en défense et non un jeune qui veut aider à l'unification de la Chine. On oublie donc le côté politique pour se concentrer sur l'aspect guerrier et les techniques de d'Éphèse innovante de Bokko. SI vous aimez les mangas de guerre, vous apprécierez celui-ci sans soucis. C'est pas mal dessiné même si un peu chargé. Le scenario est bien rythmé, au fil des prouesses de Bokko et des découvertes de techniques de guerre inconnues à la campagne. Si vous n'aimez pas ça et n'avez aucun intérêt pour la Chine de "l'époque romaine", passé votre chemin
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Titre de l'album : Bokko stratège t1 Scenariste de l'album : Sentaro Kubota Dessinateur de l'album : Hideki Mori Coloriste : Editeur de l'album : VEGA Note : Résumé de l'album : En Chine antique, au temps des "Royaumes des combattants", la guerre entre les différents royaumes fait rage. C'est l'époque du clan Mo'Tseu dans lequel un seul homme a la faculté d'arrêter plus de 10 000 combattants. Le secret de la puissance de ses disciples est leur connaissance de la stratégie militaire et leur capacité à défendre n'importe quelle ville ou village dès lors qu'on les laisse prendre le commandement des opérations. Parmi les plus grands disciples de cette école, Ke-ri, expert en combat et en stratégie militaire, est envoyé en mission. Son rôle : organiser la défense d'une ville ayant demandé de l'aide aux hommes de Mo. Ke-ri devra faire face à l'ennemi le plus redoutable qu'il ait jamais connu : son propre clan dirigé par Pei-Ping, dont la conduite semble aller à l'encontre de la philosophie originelle des hommes de Mo. Critique : Vega à son Kingdom ! Voilà ce qu'on peut dire dans les grandes largeurs. C'est un peu caricatural, mais ça vous donnera rapidement une idée de l'intérêt du manga pour vous. Car on n'est pas loin de cela : période de guerre entre les 6 contrées que sont Qin, Zhao, Han, Wei, Qi et Yan. Les techniques de combats sont les mêmes tout comme les coutumes et décors. Ce qui change, c'est que l'on nous montre ici un expert en défense et non un jeune qui veut aider à l'unification de la Chine. On oublie donc le côté politique pour se concentrer sur l'aspect guerrier et les techniques de d'Éphèse innovante de Bokko. SI vous aimez les mangas de guerre, vous apprécierez celui-ci sans soucis. C'est pas mal dessiné même si un peu chargé. Le scenario est bien rythmé, au fil des prouesses de Bokko et des découvertes de techniques de guerre inconnues à la campagne. Si vous n'aimez pas ça et n'avez aucun intérêt pour la Chine de "l'époque romaine", passé votre chemin Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bokko-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors la, c'est fort. Réussir à faire un one shot intéressant, intelligent et rigollot sur... les problèmes anal de Louis XIV. Oui oui rien que ca. Ce qui est fou, c'est que cette histoire est documentée historiquement parlant et en est même choquante sur les "débuts" de la chirurgie. Bien rythmé avec un personnage principal plein de répartie et un roi qui ne se laisse pas mener en bateau, ce one shot fut une vraie bonne lecture et un vrai moment de détente. Les premières pages sont à découvrir ici :
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Titre de l'album : Le royal fondement Scenariste de l'album : Philippe Charlot Dessinateur de l'album : Éric Hübsch Coloriste : Éric Hübsch Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Ne tournons pas autour du pot, il sera ici question d'Histoire, d'Amour... et de bistouri recourbé à la royale. Nous sommes en 1686. Le Roi souffre... et pas de n'importe où. Une fistule, aussi vilaine que mal placée, le torture depuis des mois. L'opération, délicate, inédite, mortelle peut-être, est la dernière option qui s'offre à Louis le quatorzième. Une occasion rare d'approcher le Soleil, par sa face cachée, alors que, hurlant à la lune, les princes d'Europe montrent déjà les dents, prêts à déchiqueter le Royaume de France. Le jeune Geoffroy, lui, voit grand, très grand : barbier, en voilà un métier qui plaît aux dames. Il faut dire qu'elles ne se bousculent pas dans l'échoppe de son boucher de père. Ne serait-ce pas la faute de cette enseigne qui encadre la porte de la boutique ? Il est écrit : Chez l'imbécile heureux qui a vendu sa promise en morceaux. Et oui, dans la famille, on ne fait pas les choses à moitié, lorsqu'il s'agit d'amour. Critique : Alors la, c'est fort. Réussir à faire un one shot intéressant, intelligent et rigollot sur... les problèmes anal de Louis XIV. Oui oui rien que ca. Ce qui est fou, c'est que cette histoire est documentée historiquement parlant et en est même choquante sur les "débuts" de la chirurgie. Bien rythmé avec un personnage principal plein de répartie et un roi qui ne se laisse pas mener en bateau, ce one shot fut une vraie bonne lecture et un vrai moment de détente. Les premières pages sont à découvrir ici : Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-royal-fondement?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'éditeur monégasque Plein Vent publie un premier tome centré sur un réseau de résistants dans Nice et ses environs . Une histoire passionnante et d'un réalisme assez effroyable car elle situe le contexte de l'occupation de façon précise et détaillée . La trame narrative se compose d'un échange entre David un homme âgé racontant son histoire à deux enfants , et nous alternons ses phases de récit avec celles du passé où David est un enfant durant le conflit . S'appuyant sur des documents authentiques , les auteurs réalisent un travail de reconstitution remarquable . A travers l'architecture locale (Nice et les villages avoisinants) , les costumes , les noms de personnes ayant réellement existé , et bien-sûr le contexte historique avec la présence des allemands , des italiens , mais aussi des français "collabos" ; c'est tout un pan de l'histoire de l'occupation dans le sud de la France qui s'offre à nous . On découvre ainsi un clergé cachant des enfants au sein des monastères , mais aussi et c'est assez surprenant , le consul général italien dont l'épouse est de confession juive, qui va oeuvrer pour exfiltrer des juifs en Afrique du nord .On apprend surtout les origines de la création du "réseau Marcel" initié par Moussa Abadi et Odette Rosenstock , qui va sauver des centaines d'enfants . Etant donnée la densité des échanges et d'informations, les cases sont chargées en texte ! Explications , dialogues et pensées jalonnent le récit et peuvent parfois "encombrer" les pages . C'est très verbal , les 64 pages ne se lisent pas rapidement comme une BD "normale" . Mais peut-on le reprocher tellement le sujet est lourd ? Il en va de même pour le dessin qui se met au service de la grande histoire , il se veut réaliste et précis . L'importante galerie de personnages est reconnaissable , c'est assurément un atout . Les couleurs sont un peu trop "numériques" , mais cela amène une netteté à l'image et nous offre de belles reconstitutions architecturales ou de l'arrière pays niçois . A noter des annexes sur les noms des "justes parmi les nations" en fin d'album ainsi qu'un texte du fils de Simone Veil , président du Comité français pour Yad Vashem .
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Titre de l'album : Justes parmi les nations Scenariste de l'album : Serge Scotto, Eric Stoffel, Yvon Bertorello Dessinateur de l'album : Frédéric Allali , Michel Espinosa Coloriste : Bruno Pradelle Editeur de l'album : Plein vent Note : Résumé de l'album : Durant la seconde guerre mondiale, de nombreuses personnes, au péril de leur propre vie, ont secouru et sauvé des Juifs persécutés : ces héros de l’ombre, ce sont les « Justes parmi les Nations » ! Critique : L'éditeur monégasque Plein Vent publie un premier tome centré sur un réseau de résistants dans Nice et ses environs . Une histoire passionnante et d'un réalisme assez effroyable car elle situe le contexte de l'occupation de façon précise et détaillée . La trame narrative se compose d'un échange entre David un homme âgé racontant son histoire à deux enfants , et nous alternons ses phases de récit avec celles du passé où David est un enfant durant le conflit . S'appuyant sur des documents authentiques , les auteurs réalisent un travail de reconstitution remarquable . A travers l'architecture locale (Nice et les villages avoisinants) , les costumes , les noms de personnes ayant réellement existé , et bien-sûr le contexte historique avec la présence des allemands , des italiens , mais aussi des français "collabos" ; c'est tout un pan de l'histoire de l'occupation dans le sud de la France qui s'offre à nous . On découvre ainsi un clergé cachant des enfants au sein des monastères , mais aussi et c'est assez surprenant , le consul général italien dont l'épouse est de confession juive, qui va oeuvrer pour exfiltrer des juifs en Afrique du nord .On apprend surtout les origines de la création du "réseau Marcel" initié par Moussa Abadi et Odette Rosenstock , qui va sauver des centaines d'enfants . Etant donnée la densité des échanges et d'informations, les cases sont chargées en texte ! Explications , dialogues et pensées jalonnent le récit et peuvent parfois "encombrer" les pages . C'est très verbal , les 64 pages ne se lisent pas rapidement comme une BD "normale" . Mais peut-on le reprocher tellement le sujet est lourd ? Il en va de même pour le dessin qui se met au service de la grande histoire , il se veut réaliste et précis . L'importante galerie de personnages est reconnaissable , c'est assurément un atout . Les couleurs sont un peu trop "numériques" , mais cela amène une netteté à l'image et nous offre de belles reconstitutions architecturales ou de l'arrière pays niçois . A noter des annexes sur les noms des "justes parmi les nations" en fin d'album ainsi qu'un texte du fils de Simone Veil , président du Comité français pour Yad Vashem . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-justes-parmi-les-nations-tome-1-les-reseaux-de-la-liberte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le second tome de Karolus Magnus ne parvient pas à répondre pour moi à cette question : pourquoi avoir choisi comme titre de cette série le personnage de Charlemagne alors qu'il est finalement un personnage assez secondaire de cette histoire. Karolus Magnus nous présente surtout l'histoire de la vengeance d'un prince déchu et des Vascons, peuple qui va entrainer entre autre la chute de Roland de Roncevaux (version française des faits). C'est plutôt une bonne idée tant cette période est peu représentée en bd, vite évacuée pendant nos cours d'histoire et assez brouillonne dans nos esprits. présenter en plus le point de vue d'un peuple "mineur" au regard de l'histoire à ce moment là est bien vu. On n'en garde que la chanson de Rolland et cela tombe bien puisqu'ici on va nous en présenter une autre version d'un autre point de vue. On retrouvera donc le dessin d'Eon avec grand plaisir puisque ce dernier nous rend des personnages et décors moyen âgeux plus qu'agréables et des scènes de batailles réussies. Le tout forme un ensemble qui s'il ne brille pas particulièrement par sa finesse, remplit son rôle à merveille et nous immerge dans ce monde là. Tant mieux. Je suis plus circonspect quand au choix narratifs de Jean-Claude Bartoll qui à mon sens dilue un peu trop son intrigue et ses personnages, un peu nombreux pour une série prévue en 3 tomes.
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Titre de l'album : Karolus Magnus - Tome 2 - La trahison de Brunehilde Scenariste de l'album : Jean-Claude Bartoll Dessinateur de l'album : Eon Coloriste : Simona Rossi & Eon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Nous retrouvons l'ancien otage Vascon, lutter contre son oncle Félon, meurtrier du Duc de Vasconie. Karolus Magnus, poursuit sa conquête des terres au-delà des Pyrénées mais la trahison du gouverneur de Saragosse va contrecarrer ses plans alors que Brunhilde et Marwan disparaissent dans cette cité fortifiée... Critique : Le second tome de Karolus Magnus ne parvient pas à répondre pour moi à cette question : pourquoi avoir choisi comme titre de cette série le personnage de Charlemagne alors qu'il est finalement un personnage assez secondaire de cette histoire. Karolus Magnus nous présente surtout l'histoire de la vengeance d'un prince déchu et des Vascons, peuple qui va entrainer entre autre la chute de Roland de Roncevaux (version française des faits). C'est plutôt une bonne idée tant cette période est peu représentée en bd, vite évacuée pendant nos cours d'histoire et assez brouillonne dans nos esprits. présenter en plus le point de vue d'un peuple "mineur" au regard de l'histoire à ce moment là est bien vu. On n'en garde que la chanson de Rolland et cela tombe bien puisqu'ici on va nous en présenter une autre version d'un autre point de vue. On retrouvera donc le dessin d'Eon avec grand plaisir puisque ce dernier nous rend des personnages et décors moyen âgeux plus qu'agréables et des scènes de batailles réussies. Le tout forme un ensemble qui s'il ne brille pas particulièrement par sa finesse, remplit son rôle à merveille et nous immerge dans ce monde là. Tant mieux. Je suis plus circonspect quand au choix narratifs de Jean-Claude Bartoll qui à mon sens dilue un peu trop son intrigue et ses personnages, un peu nombreux pour une série prévue en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/karolus-magnus-l-empereur-des-barbares-tome-2-la-trahison-de-brunhilde/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'avais adoré le premier tome de cette série moyenâgeuse sur l'art héraldique sur une trame d'enquête policière. Chaque tome propose une histoire complète avec toujours un fil conducteur autour du duo composé de Mayeul un jeune peintre et Landri un ancien moine. Le contexte historique est bien retranscrit et Corbeyran est à l'aise dans ce registre, avec de bonnes idées innovantes. Bien évidement l'art héraldique reste présent avec des explications sur le choix des couleurs et des animaux, avec quelques annotations bien venues en compléments. J'ai l'impression de retrouver l'ambiance du film le nom de la rose en lisant cette série même si on est loin de la religion. Dans ce tome, l'utilisation de dessins identiques pour deux familles vivant proche soulève des problématiques et la nécessité d'un expert dans le domaine pour départager les familles. Les dessins de Nicolas Bègue sont magnifiques, avec beaucoup de détails pour faire vivre cette époque. Les deux premiers tomes sont de grande qualité et l'on prend plaisir à retrouver les deux héros dans une nouvelle affaire.
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Titre de l'album : Hérauts tome 2 - Le griffon Scenariste de l'album : Éric Corbeyran Dessinateur de l'album : Nicolas Bègue Coloriste : Jean-Paul Fernandez Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Marie, Mayeul et Landri arrivent dans une nouvelle région où les deux hérauts entendent poursuivre leur oeuvre de recensement des armoiries... Landri accepte d'aider le seigneur local à résoudre un problème : les armoiries de sa famille ont été copiées par un petit seigneur voisin indélicat. En se lançant dans cette enquête, Landri est loin de se douter des révélations qui l'attendent. Critique : J'avais adoré le premier tome de cette série moyenâgeuse sur l'art héraldique sur une trame d'enquête policière. Chaque tome propose une histoire complète avec toujours un fil conducteur autour du duo composé de Mayeul un jeune peintre et Landri un ancien moine. Le contexte historique est bien retranscrit et Corbeyran est à l'aise dans ce registre, avec de bonnes idées innovantes. Bien évidement l'art héraldique reste présent avec des explications sur le choix des couleurs et des animaux, avec quelques annotations bien venues en compléments. J'ai l'impression de retrouver l'ambiance du film le nom de la rose en lisant cette série même si on est loin de la religion. Dans ce tome, l'utilisation de dessins identiques pour deux familles vivant proche soulève des problématiques et la nécessité d'un expert dans le domaine pour départager les familles. Les dessins de Nicolas Bègue sont magnifiques, avec beaucoup de détails pour faire vivre cette époque. Les deux premiers tomes sont de grande qualité et l'on prend plaisir à retrouver les deux héros dans une nouvelle affaire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/herauts-tome-2-le-griffon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La série historique sur les reines de sang doit remporter beaucoup de succès auprès des lecteurs avec les nombreux diptyques et triptyques qui débutent en peu de temps. Après Boudicca la furie le mois dernier, on peut découvrir aujourd’hui Rani Lakshmi Bai, la séditieuse prévue en trois tomes. Le décor change complétement, les deux scénaristes Simona Mogavino et Arnaud Delalande nous emmènent en Inde pendant la colonisation britannique. Le contexte historique est électrique et la reine Rani Lakshmi Bai revient sur la fougue de sa jeunesse pour expliquer à son fils, ses choix. Il est très intéressant de découvrir l’histoire d’une reine peut connue du publique français. On plonge au cœur de l’Inde avec toute ses richesses et couleurs. Ce premier tome reprend la jeunesse de la reine jusqu’à ce quelle soit une jeune adulte. Les dessins de Carlos Gomez sont de qualité pour dépeindre l’Inde du XIXe siècle. Quelques doubles pages lors des célébrations de fêtes indiennes décrivent à merveilles l’ambiance et la culture du pays. Les lecteurs de la série seront comptant de découvrir une reine exotique et de voyager aux quatre coins du monde avec toutes les reines de sang.
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Titre de l'album : Les reines de sang - Rani Lakshmi Bai, la séditieuse tome 1 Scenariste de l'album : Simona Mogavino & Arnaud Delalande Dessinateur de l'album : Carlos Gomez Coloriste : Luca Saponti Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : D'origine roturière, Lakshmi Bai finit par devenir rani (ou reine) de Jhansi, un état princier de l'Inde du XIXe siècle. La plupart des contes de fées se seraient arrêtés là, mais pas celui de Lakshmi Bai. Cette ascension ne marque que le début de la vie remarquable de cette reine guerrière qui, avec son peuple, va devoir se confronter aux colons anglais. Critique : La série historique sur les reines de sang doit remporter beaucoup de succès auprès des lecteurs avec les nombreux diptyques et triptyques qui débutent en peu de temps. Après Boudicca la furie le mois dernier, on peut découvrir aujourd’hui Rani Lakshmi Bai, la séditieuse prévue en trois tomes. Le décor change complétement, les deux scénaristes Simona Mogavino et Arnaud Delalande nous emmènent en Inde pendant la colonisation britannique. Le contexte historique est électrique et la reine Rani Lakshmi Bai revient sur la fougue de sa jeunesse pour expliquer à son fils, ses choix. Il est très intéressant de découvrir l’histoire d’une reine peut connue du publique français. On plonge au cœur de l’Inde avec toute ses richesses et couleurs. Ce premier tome reprend la jeunesse de la reine jusqu’à ce quelle soit une jeune adulte. Les dessins de Carlos Gomez sont de qualité pour dépeindre l’Inde du XIXe siècle. Quelques doubles pages lors des célébrations de fêtes indiennes décrivent à merveilles l’ambiance et la culture du pays. Les lecteurs de la série seront comptant de découvrir une reine exotique et de voyager aux quatre coins du monde avec toutes les reines de sang. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-rani-lakshmi-bai-la-seditieuse-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Un nouveau diptyque rejoint la grande saga de Jour J, avec le chevalier noir de camelot, sur une intrigue de politique aux Etats-Unis à la fin des années 60. Jean-Pierre Pecau mélange réalité et fiction pour construire une histoire prenante dans le milieu politique. La réalité sert à merveille pour justifier et révéler quelques informations afin de crédibiliser cette uchonie. Pécau ajoute des phases d'action avec des attentats déjoués mais aussi un garde du corps encore perturbé par son passage à la guerre du Vietnam. Les complots se mettent en place avec l'introduction de plusieurs parties dont les black panthers, la mafia, les agents de Nixon et bien d'autres, le tout durant la période électorale de Bobby Kennedy. Les dessins de Denys sont de qualité dans un style semi-réaliste et classique. Une fois de plus cette série prouve tout son potentiel avec des uchronies bien pensées pour revisiter l'histoire, sur des nombreuses périodes. On ne s’ennuie dans cette série puisqu’après les aventures improbables de Dali, on passe à la famille Kennedy.
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Titre de l'album : Jour J tome 48 : le chevalier noir de Camelot tome 1 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Denys Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Et si Bobby Kennedy avait remporté les élections contre Nixon en 68 ? Convaincu que l'Amérique avait besoin de changer, il aurait eu une politique sûrement différente de celle de son frère, mais surtout, il n'aurait pas hésité à régler ses comptes. Car Bobby, dit Black Robert, surnommé le chevalier noir de Camelot, n'oubliait rien et en tout premier lieu les responsables de la mort de son frère. Critique : Un nouveau diptyque rejoint la grande saga de Jour J, avec le chevalier noir de camelot, sur une intrigue de politique aux Etats-Unis à la fin des années 60. Jean-Pierre Pecau mélange réalité et fiction pour construire une histoire prenante dans le milieu politique. La réalité sert à merveille pour justifier et révéler quelques informations afin de crédibiliser cette uchonie. Pécau ajoute des phases d'action avec des attentats déjoués mais aussi un garde du corps encore perturbé par son passage à la guerre du Vietnam. Les complots se mettent en place avec l'introduction de plusieurs parties dont les black panthers, la mafia, les agents de Nixon et bien d'autres, le tout durant la période électorale de Bobby Kennedy. Les dessins de Denys sont de qualité dans un style semi-réaliste et classique. Une fois de plus cette série prouve tout son potentiel avec des uchronies bien pensées pour revisiter l'histoire, sur des nombreuses périodes. On ne s’ennuie dans cette série puisqu’après les aventures improbables de Dali, on passe à la famille Kennedy. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jour-j-t48-le-chevalier-noir-de-camelot-1-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Un nouveau triptyque commence avec ce premier tome sur Boudicca la furie celte, en l'an 44 après Jésus-Christ. Philippe Nihoul se charge de l'écriture du scénario pour retracer la vie de Boudicca depuis ses 16 ans dans cette introduction. L'album débute sur la défaite de César en Bretagne avec le mauvais temps et toutes les tribus celtes à affronter. L'empire romain ne reviendra pas avant un siècle sous le règne de Tiberius Claudius, avec cette fois une armée imposante et une stratégie subtile plus adaptée. Par contre, je suis un peu sceptique sur l’’utilisation des éléphants lors de la conquête de la Grande Bretagne, après tous les récits sur les reines de sang se basent sur des faits mais aussi des suppositions. On suit donc les complots se mettre en place et l'imposante armée romaine assouvir toutes les tribus celtes et leurs croyances. Plusieurs annotations viennent compléter le récit avec des batailles et victoire romaine. Les dessins sont dans un style classique et fonctionnent bien pour le genre historique. On ne compte plus tous les albums de cette grande saga sur les reines de sang qui nous font voyager d'époque en époque. L’histoire prend le temps de se mettre en place avec les trois albums de prévus.
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Titre de l'album : Les reines de sang - Boudicca, la furie celte tome 1 Scenariste de l'album : Philippe Nihoul Dessinateur de l'album : Fabio Mantovani Coloriste : Fabio Mantovani Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cela fait des dizaines d'années que Venta, la capitale des Icènes, est en paix avec Rome. Ses habitants se tiennent à distance et cela convient parfaitement à la princesse Bouddica. Mais depuis peu, lesRromains s'intéressent à nouveau à son peuple et si son roi de père ne s'en inquiète pas outre mesure, l'instinct de Bouddica lui dit le contraire. L'avenir va malheureusement lui donner raison. Critique : Un nouveau triptyque commence avec ce premier tome sur Boudicca la furie celte, en l'an 44 après Jésus-Christ. Philippe Nihoul se charge de l'écriture du scénario pour retracer la vie de Boudicca depuis ses 16 ans dans cette introduction. L'album débute sur la défaite de César en Bretagne avec le mauvais temps et toutes les tribus celtes à affronter. L'empire romain ne reviendra pas avant un siècle sous le règne de Tiberius Claudius, avec cette fois une armée imposante et une stratégie subtile plus adaptée. Par contre, je suis un peu sceptique sur l’’utilisation des éléphants lors de la conquête de la Grande Bretagne, après tous les récits sur les reines de sang se basent sur des faits mais aussi des suppositions. On suit donc les complots se mettre en place et l'imposante armée romaine assouvir toutes les tribus celtes et leurs croyances. Plusieurs annotations viennent compléter le récit avec des batailles et victoire romaine. Les dessins sont dans un style classique et fonctionnent bien pour le genre historique. On ne compte plus tous les albums de cette grande saga sur les reines de sang qui nous font voyager d'époque en époque. L’histoire prend le temps de se mettre en place avec les trois albums de prévus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-bouddica-la-furie-celte-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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André Hébert est le pseudonyme d'un jeune français qui milite pour différentes causes en participant à des manifestations ou en écrivant des articles pour un journal distribué à la sortie des facs. Les événements médiatisés autour des Kurdes de Syrie avec leur appel à tous les révolutionnaires du monde entier pour venir les aider à combattre daesh vont bouleverser sa vie. André Hébert est investi par cet appel et décide de partir en inventant un travail fictif pour le compte d'une ONG pour sa famille. Ce roman graphique documentaire revient sur cette décision et comment en l'espace d'une journée André Hébert quitte le confort de son existence pour aider les Kurdes à combattre daesh à Raqqa, la capitale syrienne de l'état Islamique. Après trois semaines d'entrainement sur le terrain, il rejoint YPG, les Unités de Défenses du Peuple. Cet album est très intense et on se retrouve au cœur des combats et du quotidien des soldats du bataillon international. Les soldats doivent attendre, être sur leur garde et se méfier de tous les kamikazes djihadistes. Les dessins de Nicolas Otéro sont excellents dans un style très réaliste. Le parcours de ce combattant français avec les kurdes contre les soldats de daesh est impressionnant, émouvant et très fort.
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Jusqu'à Raqqa - Un combattant français avec les Kurdes contre Daech
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Titre de l'album : Jusqu'à Raqqa - Un combattant français avec les Kurdes contre Daech Scenariste de l'album : André Hébert Dessinateur de l'album : Nicolas Otéro Coloriste : 1ver2anes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : André Hébert, jeune Français parti combattre l'État islamique aux côtés des Kurdes de Syrie, livre un témoignage capital sur l'un des pires conflits de ce début de siècle. Son engagement le conduira au coeur de l'ultime bataille dans les ruines de la capitale des djihadistes. Le journal de guerre à couper le souffle d'un militant internationaliste. Critique : André Hébert est le pseudonyme d'un jeune français qui milite pour différentes causes en participant à des manifestations ou en écrivant des articles pour un journal distribué à la sortie des facs. Les événements médiatisés autour des Kurdes de Syrie avec leur appel à tous les révolutionnaires du monde entier pour venir les aider à combattre daesh vont bouleverser sa vie. André Hébert est investi par cet appel et décide de partir en inventant un travail fictif pour le compte d'une ONG pour sa famille. Ce roman graphique documentaire revient sur cette décision et comment en l'espace d'une journée André Hébert quitte le confort de son existence pour aider les Kurdes à combattre daesh à Raqqa, la capitale syrienne de l'état Islamique. Après trois semaines d'entrainement sur le terrain, il rejoint YPG, les Unités de Défenses du Peuple. Cet album est très intense et on se retrouve au cœur des combats et du quotidien des soldats du bataillon international. Les soldats doivent attendre, être sur leur garde et se méfier de tous les kamikazes djihadistes. Les dessins de Nicolas Otéro sont excellents dans un style très réaliste. Le parcours de ce combattant français avec les kurdes contre les soldats de daesh est impressionnant, émouvant et très fort. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jusqu-a-raqqa-un-combattant-francais-avec-les-kurdes-contre-daech?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 1 réponse
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Il n'aura pas fallu attendre longtemps avant d'avoir la suite et fin du diptyque sur La Kahina, cette grande reine Berbère. L'album reprend à Carthage, avec une armée qui siège devant les murs de cette cité imprenable. En effet le général Hassan Ibn Numan va imposer la puissance de ses troupes face aux romains avec une stratégie efficace pour prendre la ville avant de la détruire complétement. Les évènements se précipitent dans cette suite et La Kahina est la prochaine cible de la puissante armée du général. Les fourberies et trahisons sont présentes autour de la cour de la reine. Elle resta cependant très habile dans ses décisions pour positionner ses enfants avant les combats décisifs. Ses visions ne la sauveront pas de sa destinée. La partie graphique est de grande qualité pour mettre en image les combats et cette époque. Kahina, la reine berbère nous permet de découvrir une reine de sang peu connue à travers un très bon diptyque. Chroniques de La Kahina, la reine berbère tome 1
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Titre de l'album : Les reines de sang - Kahina, la reine berbère tome 2 Scenariste de l'album : Simon Treins Dessinateur de l'album : Dragan Paunovic Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après des succès et l'unification de toutes les tribus berbères, juives, chrétiennes et byzantines, la reine rouge doit faire face à un nouvel assaut des armées du califat. Cette dernière bataille décidera du sort de l'Afrique du Nord, le lointain perfide, comme le désigne Damas. La Kahina sait par ses visions qu'elle n'en sortira pas victorieuse, mais que l'identité berbère ne disparaitra jamais. Critique : Il n'aura pas fallu attendre longtemps avant d'avoir la suite et fin du diptyque sur La Kahina, cette grande reine Berbère. L'album reprend à Carthage, avec une armée qui siège devant les murs de cette cité imprenable. En effet le général Hassan Ibn Numan va imposer la puissance de ses troupes face aux romains avec une stratégie efficace pour prendre la ville avant de la détruire complétement. Les évènements se précipitent dans cette suite et La Kahina est la prochaine cible de la puissante armée du général. Les fourberies et trahisons sont présentes autour de la cour de la reine. Elle resta cependant très habile dans ses décisions pour positionner ses enfants avant les combats décisifs. Ses visions ne la sauveront pas de sa destinée. La partie graphique est de grande qualité pour mettre en image les combats et cette époque. Kahina, la reine berbère nous permet de découvrir une reine de sang peu connue à travers un très bon diptyque. Chroniques de La Kahina, la reine berbère tome 1 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-la-kahina-la-reine-berbere-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa.
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Titre de l'album : L'enfer pour aube Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Tiburce Oger Coloriste : Tiburce Oger Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans le Paris du début du vingtième siècle, des notables sont éliminés les uns après les autres par un étrange Inconnu au visage recouvert d'une écharpe rouge. Celui-ci, qui n'oublie jamais de laisser un Louis d'Or près de chacune de ses victimes, oeuvre de concert avec les redoutables Apaches pour semer la terreur dans la capitale. Dans quel but ? Critique : Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa. Autres infos : FONCEZ ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-enfer-pour-aube-tome-1-paris-apache?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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