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  1. alx23

    Lodger

    David Lapham s'est construit une solide réputation de scénariste de polar avec Stray Bullets, dont cinq intégrales sont déjà disponibles aux éditions Delcourt. Avec Lodger, l'auteur s'associe à sa femme pour écrire l'histoire, elle produisait également Stray Bullets. Ce one shot nous propose de suivre la destinée tragique de Ricky Toledo, une jeune femme en quête de vengeance. L'histoire se sépare en deux parties entre le passé avec des flashbacks pour comprendre la situation et la partie présente en suivant le parcours de cette femme accompagnée de son meilleur ami, un Smith & Wesson. Au travers de ce polar, on découvre une histoire d'amour très étrange tout au long de l'album avec un côté bien déjanté et sombre. L'ambiance est pesante durant ce road-trip dans les campagnes américaine. Si vous connaissez Stray Bullets, vous avez une bonne vision des dessins. Le trait de l'auteur est réaliste et en noir et blanc. Dans la continuité de sa série de polars, Lodger nous présente des tranches de vie désespérées avec tous les codes du genre et des rebondissement surprenants.
  2. Balto c'est la série policière que vous aimez regarder le soir, mais dont vous n'osez pas parler à vos collègues de moins de 40 ans. Vous savez, la série de policiers made in France TV... Cela suffit presque à présenter ce one shot. En effet on retrouve tous les codes de ce qui fait qu'on aime regarder des séries de ce genre: un vieux flic qui refuse la retraite. Un flic qui a fait passer la loi au-dessus de l'amour. Mais un bon flic qui fera tout ce qu'il peut pour aider les gens en manque qui en ont besoin... en partie parce qu'il ne sait faire que ca. Un bon one shot qui en appelle d'autre sur un personnage touchant et très humain. Espérons qu'il y en aura un autre !
  3. Titre de l'album : Inspecteur Balto - Manufrance, bichons et camgirls Scenariste de l'album : Aurélien Ducoudray Dessinateur de l'album : Anthony Geoffroy Coloriste : Anthony Geoffroy Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Inspecteur, il adorait son métier presque autant que sa femme. Il l'a fait mettre en cabane. Personne n'est au-dessus de la loi... On n'arrête jamais d'être flic. C'est pas moi qui vais contester l'adage. Je viens de prendre ma retraite, mais je continue encore un peu. Je m'occupe de ce qui est pas important pour la police. Des affaires où les gens demandent d'être discret. On me dit intransigeant, vieux jeu, anti-technologie. Alors quand les deux gamines sont venues pour que je les aide à retrouver leur ami « camgirl » dont tout le monde se fout, je me suis retrouvé dans un autre monde. « Camgirl », pour moi c'est du chinois. J'ai même pas Internet. Je pourrais faire comme Columbo et demander à ma femme, mais elle est plus là. Je l'ai fait coffrer. Intransigeant, je vous dis ! Critique : Balto c'est la série policière que vous aimez regarder le soir, mais dont vous n'osez pas parler à vos collègues de moins de 40 ans. Vous savez, la série de policiers made in France TV... Cela suffit presque à présenter ce one shot. En effet on retrouve tous les codes de ce qui fait qu'on aime regarder des séries de ce genre: un vieux flic qui refuse la retraite. Un flic qui a fait passer la loi au-dessus de l'amour. Mais un bon flic qui fera tout ce qu'il peut pour aider les gens en manque qui en ont besoin... en partie parce qu'il ne sait faire que ca. Un bon one shot qui en appelle d'autre sur un personnage touchant et très humain. Espérons qu'il y en aura un autre ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inspecteur-balto-manufrance-bichons-et-camgirls?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Et bien voilà une belle surprise en bd, et pourtant c'est peu dire que la couverture ne m'inspirait pas. Et puis, et puis, sans savoir de quoi cela allait nous parler je me suis plongé dedans, et en la refermant j'ai envie d'en lire la suite. Preuve à minima d'une histoire réussie et bien menée. Le scénario s'il n'est pas des plus original et a un parfum de déjà vu a le mérite d'apporter des éléments en plus par petites touches bien dosées. Je m'y suis pris. Le dessin de Elisa Ferrari est finalement plutôt bien, même si pas mal d'arrières plans et de cases manquent de détails pour moi, les personnages sont finalement bien rendus et le découpage des cases et des scènes est efficace. Ce n'est pas l'ouvrage artistique de l'année en bd, mais c'est un polar et il faut que le lecteur puisse se laisser emporter par l'intrigue. Ici ça fonctionne. Bref je vous conseille d'aller jeter un oeil là dessus si vous êtes amateurs de polar.
  5. Titre de l'album : Le regard invisible - Tome 1 - La marque des souvenirs Scenariste de l'album : Gwenaël & Serge Carrère Dessinateur de l'album : Elisa Ferrari Coloriste : Alex Gonzalbo Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Voilà sept ans, cinq amis, adolescents à l'époque, ont vécu une expérience traumatisante lors d'un séjour en montagne. Aujourd'hui, alors qu'ils vivent chacun leur vie mais gardent ce secret enfoui dans leur mémoire, des lettres leur parviennent qui font explicitement référence à leurs souvenirs. Qui connaît autant de détails ?... Ils trouveront des réponses mais qu'ils paieront au prix fort... Critique : Et bien voilà une belle surprise en bd, et pourtant c'est peu dire que la couverture ne m'inspirait pas. Et puis, et puis, sans savoir de quoi cela allait nous parler je me suis plongé dedans, et en la refermant j'ai envie d'en lire la suite. Preuve à minima d'une histoire réussie et bien menée. Le scénario s'il n'est pas des plus original et a un parfum de déjà vu a le mérite d'apporter des éléments en plus par petites touches bien dosées. Je m'y suis pris. Le dessin de Elisa Ferrari est finalement plutôt bien, même si pas mal d'arrières plans et de cases manquent de détails pour moi, les personnages sont finalement bien rendus et le découpage des cases et des scènes est efficace. Ce n'est pas l'ouvrage artistique de l'année en bd, mais c'est un polar et il faut que le lecteur puisse se laisser emporter par l'intrigue. Ici ça fonctionne. Bref je vous conseille d'aller jeter un oeil là dessus si vous êtes amateurs de polar. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-regard-invisible-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Marée blanche

    Titre de l'album : Marée blanche Scenariste de l'album : Gaël Séjourné Dessinateur de l'album : Gaël Séjourné Coloriste : Gaël Séjourné Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Quand l'équipage du Fargo remonte d'étranges paquets dans ses filets, il ne s'attend pas à 40 kilos de cocaïne. Théo, Laurent, Paul et Jordan se partagent leur trouvaille et jurent de n'en parler à personne, espérant écouler leur trésor compromettant. Sauf que rien ne se passe comme prévu, et la pêche miraculeuse s'avèrera être un cadeau empoisonné qui ruinera la vie des pêcheurs. Marée blanche est une aventure stupéfiante ! Critique : Il y avait longtemps que je n’avais pas eu l'occasion de lire une bd dessinée par Gaël Séjourné, depuis l'appel des origines. En, plus, avec Marée blanche, Séjourné signe également le scénario qui annonce dès le début des problèmes pour le quatuor d'amis pêcheurs. En effet, ils repêchent 40 kilos de cocaïne en pleine mer et décident de la garder pour se faire de l'argent facile. L'accroche fonctionne bien avec un récit qui pourrait être réel et une mise en scène efficace où tous les protagonistes seront pris dans une tourmente fatale. Une fois sur terre, on suit en alternance les quatre pêcheurs avec leurs mauvaises décisions. La partie graphique est maitrisée avec des planches bien détaillées et les scènes d'action sont dynamiques. Marée blanche est une excellente surprise pour un one shot percutant comme on aimerait en lire plus souvent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/maree-blanche/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. alx23

    Marée blanche

    Il y avait longtemps que je n’avais pas eu l'occasion de lire une bd dessinée par Gaël Séjourné, depuis l'appel des origines. En, plus, avec Marée blanche, Séjourné signe également le scénario qui annonce dès le début des problèmes pour le quatuor d'amis pêcheurs. En effet, ils repêchent 40 kilos de cocaïne en pleine mer et décident de la garder pour se faire de l'argent facile. L'accroche fonctionne bien avec un récit qui pourrait être réel et une mise en scène efficace où tous les protagonistes seront pris dans une tourmente fatale. Une fois sur terre, on suit en alternance les quatre pêcheurs avec leurs mauvaises décisions. La partie graphique est maitrisée avec des planches bien détaillées et les scènes d'action sont dynamiques. Marée blanche est une excellente surprise pour un one shot percutant comme on aimerait en lire plus souvent.
  8. Titre de l'album : Sherlock Holmes et les mystères de Londres - Tome 1 - La noyée de la tamise Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Michel Suro Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une jeune fille est retrouvée morte, noyée dans la Tamise. Elle porte un masque étrange sur le visage. Aussitôt, les autorités pensent à la communauté jamaïcaine de l'East End, mais le célèbre détective n'est pas d'accord. Pour étayer ses dires, il va faire appel à Felix Fénéon, spécialiste des masques anciens, mais qui est poursuivi pour avoir posé une bombe dans un restaurant parisien ! Critique : Attention ceci n'est ni une one shot, ni une enquête complète au sein d'une série sur Sherlock Holmes mais bien le premier tome d'une nouvelle enquête de Sherlock Holmes apocryphe imaginée par Jean-Pierre Pécau. Il est important de le dire, car je le sais parmi vous se cachent des puristes en Sherlock Holmes. Cette nouvelle aventure démarre en 1894 et s'intercale donc parmi les autres enquêtes de Sherlock écrites par Sir Arthur Conan Doyle. Les dessins de Michel Suro collent bien à cette ambiance de polar sérieux, même si parfois l'on regrettera le manque de détails sur certaines cases ou visages. L'ambiance de la fin du 19ème siècle est palpable et réussie. L'intrigue est bien ficelée pour le moment et nous entraîne dans plusieurs endroits et ambiances différentes, et la personnalité complexe de Sherlock Holmes est toujours aussi prégnante. Ce premier tome est agréable à lire et ravira les amateurs de polar et ceux de Sherlock ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sherlock-holmes-et-les-mysteres-de-londres-tome-1-la-noyee-de-la-tamise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Attention ceci n'est ni une one shot, ni une enquête complète au sein d'une série sur Sherlock Holmes mais bien le premier tome d'une nouvelle enquête de Sherlock Holmes apocryphe imaginée par Jean-Pierre Pécau. Il est important de le dire, car je le sais parmi vous se cachent des puristes en Sherlock Holmes. Cette nouvelle aventure démarre en 1894 et s'intercale donc parmi les autres enquêtes de Sherlock écrites par Sir Arthur Conan Doyle. Les dessins de Michel Suro collent bien à cette ambiance de polar sérieux, même si parfois l'on regrettera le manque de détails sur certaines cases ou visages. L'ambiance de la fin du 19ème siècle est palpable et réussie. L'intrigue est bien ficelée pour le moment et nous entraîne dans plusieurs endroits et ambiances différentes, et la personnalité complexe de Sherlock Holmes est toujours aussi prégnante. Ce premier tome est agréable à lire et ravira les amateurs de polar et ceux de Sherlock !
  10. J'avais émis des doutes lors de la lecture du premier tome de cette "Soif légitime de vengeance" en trouvant que l'on avait pas assez d'information dans ce tome 1 pour se permettre de juger autre chose que le dessin. Et bien ce tome deux vient conforter cet avis : le tome 1 ne se lit pas tout seul. C'est une grosse première scène d'action pour une histoire qui prend tout son sens en lisant le t2. Il vaut mieux considérer cette histoire comme un gros one shot. Comme ca, on se retrouve avec un super polar prenant et tellement réaliste qu'on ne peut s'empêcher de soutenir cette vengeance, malgré tout ce que Marvel et les bonnes mœurs nous disent. C'est ca qui est marquant sur l'ensemble de cette histoire : Oui ,c'est bien fait pour sa gueu** ! C'est cette réaction épidermique que l'on a, à la fin du récit, qui montre à quel point ce polar est réussi. Mais aussi à quel point il est dur et sans piter. Un super polar à lire d'une traite !
  11. Titre de l'album : Une soif légitime de vengeance t2 (fin) Scenariste de l'album : Rick Remender Dessinateur de l'album : André Araújo Coloriste : André Araújo Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Accompagné du jeune Xavier, qu'il se fait un devoir de protéger, Sonny a vu sa vie basculer dans une spirale de violence infernale. Fuyant une nuée de tueurs potentiels, il n'a d'autre choix que d'accorder sa confiance à des personnes douteuses. Mais quel espoir un homme ordinaire peut-il bien nourrir face à une horde d'ennemis aussi riches que puissants, et prêts à tout pour parvenir à leurs fins ? Critique : J'avais émis des doutes lors de la lecture du premier tome de cette "Soif légitime de vengeance" en trouvant que l'on avait pas assez d'information dans ce tome 1 pour se permettre de juger autre chose que le dessin. Et bien ce tome deux vient conforter cet avis : le tome 1 ne se lit pas tout seul. C'est une grosse première scène d'action pour une histoire qui prend tout son sens en lisant le t2. Il vaut mieux considérer cette histoire comme un gros one shot. Comme ca, on se retrouve avec un super polar prenant et tellement réaliste qu'on ne peut s'empêcher de soutenir cette vengeance, malgré tout ce que Marvel et les bonnes mœurs nous disent. C'est ca qui est marquant sur l'ensemble de cette histoire : Oui ,c'est bien fait pour sa gueu** ! C'est cette réaction épidermique que l'on a, à la fin du récit, qui montre à quel point ce polar est réussi. Mais aussi à quel point il est dur et sans piter. Un super polar à lire d'une traite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-soif-legitime-de-vengeance-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Brubaker et Phillips tiennent un bon rythme sur cette série polar, avec des enquêtes souvent tordues pour justement surprendre les lecteurs. Brubaker est maitre dans l'art d'écrire des polars depuis longtemps avec ses nombreuses séries dans le genre. Pour ce quatrième tome, le héros principal de l'histoire sera absent une bonne partie de l'histoire pour laisser sa place à son assistante Anna. Cette dernière prend en charge une affaire au demeurant facile sur une maison hantée de Los Angeles. Cet épisode transitoire dans la série, permet aux auteurs d'approfondir l'histoire d'Anna en nous révélant des anecdotes de son enfance et sur mère qui réapparait après une cure aux alcooliques anonymes. La partie graphique de Sean Phillips et une merveille, l'auteur gère bien les décors d'époque. Les couleurs de Jacob Phillips assurent un rendu final remarquable. Recless est déjà une grande série avec quatre excellents albums, le prochain tome reviendra sur Ethan et pourquoi il était absent durant tout cet épisode pour régler une autre affaire en dehors de LA.
  13. Titre de l'album : Reckless tome 4 - Ce fantôme en toi Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Hiver 1989. Ethan est absent, si bien qu'Anna est seule pour prendre ce job. Lorsqu'une reine du cinéma lui demande de prouver que le manoir qu'elle est en train de rénover n'est pas hanté, Anna tombe sur un mystère vieux de plusieurs décennies qui implique l'une des scènes de crime les plus terrifiantes d'Hollywood... Un endroit qui renferme de nombreux secrets indicibles, dont certains pourraient s'avérer mortels... Critique : Brubaker et Phillips tiennent un bon rythme sur cette série polar, avec des enquêtes souvent tordues pour justement surprendre les lecteurs. Brubaker est maitre dans l'art d'écrire des polars depuis longtemps avec ses nombreuses séries dans le genre. Pour ce quatrième tome, le héros principal de l'histoire sera absent une bonne partie de l'histoire pour laisser sa place à son assistante Anna. Cette dernière prend en charge une affaire au demeurant facile sur une maison hantée de Los Angeles. Cet épisode transitoire dans la série, permet aux auteurs d'approfondir l'histoire d'Anna en nous révélant des anecdotes de son enfance et sur mère qui réapparait après une cure aux alcooliques anonymes. La partie graphique de Sean Phillips et une merveille, l'auteur gère bien les décors d'époque. Les couleurs de Jacob Phillips assurent un rendu final remarquable. Recless est déjà une grande série avec quatre excellents albums, le prochain tome reviendra sur Ethan et pourquoi il était absent durant tout cet épisode pour régler une autre affaire en dehors de LA. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reckless-ce-fantome-en-toi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Les grimaciers Scenariste de l'album : Cheero Deemartsio Dessinateur de l'album : Luca Albanese Coloriste : Luca Albanese Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : La vie de Luigi, Napolitain en pleine crise de la quarantaine, est au point mort. À la maison, les disputes s'enchaînent avec sa femme qui lui reproche d'être un père et un mari démissionnaire, tandis qu'au travail, sa boutique qui vend des santons est loin de faire florès. Sans parler des intimidations que les sales types de la Camorra font subir quotidiennement aux petits commerçants comme lui. Un jour, c'est la brimade de trop, Luigi enfile un masque de Polichinelle et sort la nuit régler leur compte à des petits voyous. Galvanisé par l'expérience, le justicier en herbe reprend contact avec Nunzia, son amour de lycée aujourd'hui actrice ratée, qui se laisse tenter par ces expéditions punitives:elle incarnera Colombine, un autre personnage de la Commedia dell'arte. Bientôt, la petite bande déguisée sera rejointe par un champion de boxe syndicaliste, un ancien militaire boiteux reconverti dans la vente d'armes de paintball, un bodybuilder videur dans une boîte gay et un policier intègre lassé de la corruption qui sévit parmi ses collègues. Mais à force de faire justice soi-même ne devient-on pas un criminel à son tour? Critique : Une première oeuvre pour les deux auteurs italiens que ce polar napolitain à la sauce justicier(s) . Prenez un monsieur lambda à un moment charnière de sa vie , injectez une bonne dose de camorra ( la mafia locale) , de corruption , et vous aurez la naissance d'un justicier portant un masque de Polichinelle réalisé par son fils Diego (hommage au pibe de oro oblige) . Au cours des 140 pages de ce one-shot , on va suivre cette mise en abîme du néo héros de Naples , qui va peu à peu s'entourer d'une bande de bras cassés ( amis d'enfance) épris d'un fort désir de justice . Dans cette escalade , jusqu'où notre bande peut-elle aller ? D'autant que l'on découvre des flics infiltrés , des ripoux , des politiques corrompus , bref l'Italie du sud dans ce qu'elle a de pire . Pour illustrer ce cocktail d'actions et rebondissements en tout genre , Albanese amène une certaine originalité graphique . Sa quadrichromie est efficace pour les venelles et autres décors urbains , mais son trait peu paraître flou sur certaines planches . Les visages des protagonistes semblent "grossiers" et il n'est pas toujours évident de bien les différencier , surtout avec une importante galeries de personnages . C'est un style à part entière que l'auteur assume , mais qui je dois bien l'avouer , ne me convient que moyennement . Le 9ème art , fort heureusement , est pour tous les goûts ! Cela ne doit pas faire injure à une histoire aux faux airs de Batman , rondement menée en proposant de nombreuses surprises et une fin presque inattendue 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-grimaciers/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Les grimaciers

    Une première oeuvre pour les deux auteurs italiens que ce polar napolitain à la sauce justicier(s) . Prenez un monsieur lambda à un moment charnière de sa vie , injectez une bonne dose de camorra ( la mafia locale) , de corruption , et vous aurez la naissance d'un justicier portant un masque de Polichinelle réalisé par son fils Diego (hommage au pibe de oro oblige) . Au cours des 140 pages de ce one-shot , on va suivre cette mise en abîme du néo héros de Naples , qui va peu à peu s'entourer d'une bande de bras cassés ( amis d'enfance) épris d'un fort désir de justice . Dans cette escalade , jusqu'où notre bande peut-elle aller ? D'autant que l'on découvre des flics infiltrés , des ripoux , des politiques corrompus , bref l'Italie du sud dans ce qu'elle a de pire . Pour illustrer ce cocktail d'actions et rebondissements en tout genre , Albanese amène une certaine originalité graphique . Sa quadrichromie est efficace pour les venelles et autres décors urbains , mais son trait peu paraître flou sur certaines planches . Les visages des protagonistes semblent "grossiers" et il n'est pas toujours évident de bien les différencier , surtout avec une importante galeries de personnages . C'est un style à part entière que l'auteur assume , mais qui je dois bien l'avouer , ne me convient que moyennement . Le 9ème art , fort heureusement , est pour tous les goûts ! Cela ne doit pas faire injure à une histoire aux faux airs de Batman , rondement menée en proposant de nombreuses surprises et une fin presque inattendue 😉
  16. poseidon2

    Ceux qui n'existaient pas

    Étrange one shot que celui-ci. Étrange non pas par l'histoire qui est vraiment bien faite avec un bon polar basé sur la perte de la mémoire sur fond de manipulation politique, mais étrange car... et bien ce n'est pas un one shot en fait. Alors certes la première partie de l'histoire prend fin, mais les auteurs nous donnent clairement rendez-vous pour une deuxième tome, deuxième tome qui semble nécessaire tellement on a envie de connaitre les dessous de cette sombre histoire. Ne vous méprenez donc pas : cette histoire, au demeurant très bonne, nécessite bien une suite. Ne l'offrez pas en cadeau sans le savoir
  17. Titre de l'album : Ceux qui n'existaient pas Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Olivier Mangin Coloriste : Olivier Mangin Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Marqués par leurs propres traumatismes, ils sont le fruit d'une expérience révolutionnaire Hantée par le souvenir de ses enfants assassinés, Natacha accepte d'être le cobaye d'une expérience neurobiologique menée par le gouvernement russe, le projet Anastasis.Elle devient vite le centre d'intérêt des scientifiques qui s'étonnent des réactions de la jeune femme et doutent de l'efficacité du traitement qu'ils lui infligent. Ils redoutent le choc mortel que pourrait subir la jeune femme si elle apprenait, à l'instar des autres participants... qu'elle n'existe pas. Critique : Étrange one shot que celui-ci. Étrange non pas par l'histoire qui est vraiment bien faite avec un bon polar basé sur la perte de la mémoire sur fond de manipulation politique, mais étrange car... et bien ce n'est pas un one shot en fait. Alors certes la première partie de l'histoire prend fin, mais les auteurs nous donnent clairement rendez-vous pour une deuxième tome, deuxième tome qui semble nécessaire tellement on a envie de connaitre les dessous de cette sombre histoire. Ne vous méprenez donc pas : cette histoire, au demeurant très bonne, nécessite bien une suite. Ne l'offrez pas en cadeau sans le savoir Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ceux-qui-n-existaient-plus-tome-1-anastasis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Le temps est assassin Scenariste de l'album : Frédéric Bremaud Dessinateur de l'album : Nathalie Berr Coloriste : Nathalie Berr Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Seule survivante de l'accident tragique qui a coûté la vie à son frère et à ses deux parents en Corse lorsqu'elle avait 16 ans, Clotilde, retourne sur les lieux du drame après 25 ans. Jusqu'à ce qu'elle reçoive une lettre de sa mère, Palma, présumée morte dans l'accident... Seule survivante de l'accident tragique qui a coûté la vie à son frère et à ses deux parents en Corse lorsqu'elle avait 16 ans, Clotilde, accompagnée de son mari Franck, part rejoindre sa fille Valentine sur les lieux du drame où elle n'a pas remis les pieds depuis 25 ans. Mais à peine est-elle arrivée que des incidents se multiplient jusqu'à ce qu'elle reçoive une lettre de sa mère, Palma, présumée morte dans l'accident... Clotilde décide alors d'enquêter afin de découvrir la vérité sur ce qui s'est réellement passé à l'époque et qui pourrait la mener jusqu'à sa mère qu'elle espère encore vivante... Critique : Le temps est assassin est la nouvelle adaptation en bande dessinée du romancier Michel Bussi, après Gravé dans le sable ou On la trouvait plutôt jolie. Michel Bussi est un auteur à succès avec de nombreux thrillers et enquêtes policières. Frédéric Bremaud se charge de l'adaptation en réussissant à gérer le rythme pour convenir à ce média. Le titre de l'album annonce quelques indices sur l'histoire. Le récit se déroule sur deux époques différentes, dans les années 80 avec un jeune couple et leur fille dans leur famille avant un drame et 25 années plus tard, la jeune fille devenue adulte qui revient sur le lieu de l’accident. L'histoire va mettre en parallèle les rêveries de l’adolescente et la réalité alors qu'elle est âgée d'une quarantaine d'année. Les fantômes du passé vont resurgir avec des évènements étranges qui vont se multiplier pour cette mère de famille encore hanté par ce drame. La partie graphique est de qualité pour dépeindre l'action qui se situe sur l'île de beauté pendant l'été. Les éditions Philéas poursuivent les adaptations de romanciers pour permettre aux lecteurs de découvrir ou redécouvrir leurs romans en Bd et s’intéresser à leurs autres livres. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-temps-est-assassin/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    Le temps est assassin

    Le temps est assassin est la nouvelle adaptation en bande dessinée du romancier Michel Bussi, après Gravé dans le sable ou On la trouvait plutôt jolie. Michel Bussi est un auteur à succès avec de nombreux thrillers et enquêtes policières. Frédéric Bremaud se charge de l'adaptation en réussissant à gérer le rythme pour convenir à ce média. Le titre de l'album annonce quelques indices sur l'histoire. Le récit se déroule sur deux époques différentes, dans les années 80 avec un jeune couple et leur fille dans leur famille avant un drame et 25 années plus tard, la jeune fille devenue adulte qui revient sur le lieu de l’accident. L'histoire va mettre en parallèle les rêveries de l’adolescente et la réalité alors qu'elle est âgée d'une quarantaine d'année. Les fantômes du passé vont resurgir avec des évènements étranges qui vont se multiplier pour cette mère de famille encore hanté par ce drame. La partie graphique est de qualité pour dépeindre l'action qui se situe sur l'île de beauté pendant l'été. Les éditions Philéas poursuivent les adaptations de romanciers pour permettre aux lecteurs de découvrir ou redécouvrir leurs romans en Bd et s’intéresser à leurs autres livres.
  20. Titre de l'album : Cadres noirs - Tome 2 - Pendant Scenariste de l'album : Pascal Bertho Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alain Delambre est un cadre de 57 ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. Quand l'opportunité d'un entretien d'embauche pour un grand groupe s'offre à lui, il n'hésite pas à s'impliquer corps et âme dans la méthode de recrutement quelque peu étrange : un jeu de rôles sous forme de prise d'otages, qui tourne mal et le fait se retrouver en prison. Incarcéré dans l'attente de son jugement, il tente de justifier ses actes auprès de l'opinion publique, et de maintenir les liens avec sa famille dévastée par le drame. Ses méthodes interpellent cependant les industriels responsables de sa situation : et si Alain Delambre avait tout planifié dès le début... ? Critique : Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite ! Autres infos : D'après le roman de Pierre Lemaître Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cadres-noirs-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Cadres noirs - Tome 2 - Pendant

    Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite !
  22. poseidon2

    Newburn t1

    Vous avez 10 euro de côté et vous vous dites : et si j'allais voir le dernier Marvel ? Et bien la réponse est simple ! c'est NON ! avec 10 euro, on achète Newburn et puis c'est tout ! Fin de la critique... Bon ok si vous insistez je vais vous dire pourquoi ! Parce que Newburn c'est excellent. C'est un Polar magistralement bien mené dans un univers à la John Wick mais avec une ambiance de privé comme à la grande époque des romans noirs. C'est bien écrit, c'est dense et bien plus surprenant qu'on ne peut l'imaginer. Vous voyez bien que vos 10 seront bien investis !
  23. poseidon2

    Newburn t1

    Titre de l'album : Newburn t1 Scenariste de l'album : Chip Zdarsky Dessinateur de l'album : Jacobs Phillips Coloriste : Jacobs Phillips Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Loyal seulement envers lui-même, Easton Newburn est un détective privé indépendant travaillant pour toutes les familles du crime de New-York, afin de prévenir et d'empêcher tout conflit interne. Naviguant dans cette zone grise entre les forces de l'ordre et celles du chaos, Newburn traque aussi bien les meurtriers Critique : Vous avez 10 euro de côté et vous vous dites : et si j'allais voir le dernier Marvel ? Et bien la réponse est simple ! c'est NON ! avec 10 euro, on achète Newburn et puis c'est tout ! Fin de la critique... Bon ok si vous insistez je vais vous dire pourquoi ! Parce que Newburn c'est excellent. C'est un Polar magistralement bien mené dans un univers à la John Wick mais avec une ambiance de privé comme à la grande époque des romans noirs. C'est bien écrit, c'est dense et bien plus surprenant qu'on ne peut l'imaginer. Vous voyez bien que vos 10 seront bien investis ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/newburn-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Karmela Krimm - Tome 2 - Neige écarlate Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Franck Biancarelli Coloriste : Walter Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Il a beau neiger sur Marseille, Karmela Krimm avait prévu une journée tout ce qu'il y a de plus normale. Rendez-vous avec sa filleule sur le Vieux Port. Un truc calme, loin des embrouilles de sa vie de détective privé. Mais ça n'est tout de même pas de sa faute si elle est tombée sur un cambriolage doublé d'un assassinat juste le jour où la police est immobilisée par les intempéries, non ? Les criminels semblaient avoir tout prévu... Sauf le fait que Karmela ne sait pas résister à la tentation d'aller jeter un coup d'oeil. Critique : Après l'excellent Nottingham voici la seconde parution chez Le Lombard que j'attendais de pied ferme. Le premier tome m'avait très agréablement surpris et j'attendais de voir les auteurs transformer leur essai avec ce second opus. Ne boudons pas notre plaisir, c'est chose faite. Et bien. Certes l'intrigue est ici plus basique, mais la force du premier tome, de nous présenter finalement un peu notre vie réelle, avec ces tracas, ces "petits racismes", cet humour français permanent, ces cons du quotidien et ces héros du quotidien m'avaient marqué, et je les ai bien retrouvé dans ce tome. M. Trondheim nous livre ici une performance de scénariste remarquable, car on retrouve Marseille, sans trop de cliché ni de naïveté, et tellement vivante et réelle que cela fait du bien. Sur les prochains tomes, j'aimerais juste que Franck Biancarelli puisse avoir le temps et les moyens de détailler un peu plus ses arrières plans, car si son dessin fonctionne très bien sur ce polar, je garde l'impression qu'il en a encore pas mal sous la patte et qu'avec un rythme de diffusion peut être moins élevé, on aurait droit à un polar réellement incontournable et marquant. En tous cas pour moi ce Karmela Krimm a tout bon, car s'il ne nous enfonce pas dans les tréfonds de la noirceur de l'âme humaine, il nous présente finalement le quotidien en polar, et c'est bien agréable ! Autres infos : miam ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/karmela-krimm-tome-2-neige-ecarlate?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Après l'excellent Nottingham voici la seconde parution chez Le Lombard que j'attendais de pied ferme. Le premier tome m'avait très agréablement surpris et j'attendais de voir les auteurs transformer leur essai avec ce second opus. Ne boudons pas notre plaisir, c'est chose faite. Et bien. Certes l'intrigue est ici plus basique, mais la force du premier tome, de nous présenter finalement un peu notre vie réelle, avec ces tracas, ces "petits racismes", cet humour français permanent, ces cons du quotidien et ces héros du quotidien m'avaient marqué, et je les ai bien retrouvé dans ce tome. M. Trondheim nous livre ici une performance de scénariste remarquable, car on retrouve Marseille, sans trop de cliché ni de naïveté, et tellement vivante et réelle que cela fait du bien. Sur les prochains tomes, j'aimerais juste que Franck Biancarelli puisse avoir le temps et les moyens de détailler un peu plus ses arrières plans, car si son dessin fonctionne très bien sur ce polar, je garde l'impression qu'il en a encore pas mal sous la patte et qu'avec un rythme de diffusion peut être moins élevé, on aurait droit à un polar réellement incontournable et marquant. En tous cas pour moi ce Karmela Krimm a tout bon, car s'il ne nous enfonce pas dans les tréfonds de la noirceur de l'âme humaine, il nous présente finalement le quotidien en polar, et c'est bien agréable !
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