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Titre de l'album : Jinx Scenariste de l'album : Brian Michael Bendis Dessinateur de l'album : Brian Michael Bendis Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Une chasseuse de primes, un escroc de bas étage et son acolyte incontrôlable forment une alliance improbable pour retrouver le butin ultime : une réserve cachée d'argent de la mafia (trois millions de dollars), indétectable et susceptible de changer leurs vies. Mais pour cet improbable trio, le vieil adage " plus d'argent égal plus de problèmes " va s'avérer prophétique. Critique : Avec cette réédition parue initialement en 2006, Bendis démontre ses nombreux talents en matière de mise en scène et écriture ciselée ! En effet lorsqu'il ne "subit" pas les contraintes de Marvel, son écriture révèle une toute autre facette du scénariste. En ouvrant les pages de cet imposant polar, on est saisit d'emblée par le noir et blanc crépusculaire et ces nombreux visages en gros plans jouant leurs textes dans une cascade de bulles ! C'est une lecture dynamique à laquelle il faut s'accrocher car l'auteur multiplie les flashbacks et les "sous-histoires" . On suit principalement un trio incarné par Jinx la chasseuse de prime désillusionnée et vous saurez pourquoi au fil des allées et venues dans son passé, puis le duo de petites frappes Goldfish et Columbia venant réclamer son aide. Une alliance fragile marquée par la méfiance et le vécu de chacun des trois protagonistes, le "butin" agissant comme un trésor maudit et révélateur de leurs failles. Bercés par cette illusion de la rédemption par l'argent et un certain statut social, notre trio va déchanter ! L'histoire prend des airs de polar social, nous réservant une fin logique dans un monde sans pitié. Pour différencier présent et passé, Bendis use de noirs et blancs légèrement différents. Ainsi le présent est assez clair et lumineux, quand le passé est terne, limite flou au teint grisâtre. Cela aide à la compréhension du récit mais il faut quand même s'accrocher pour bien tout saisir dans cette myriade de dialogues réalistes et percutants. L'ouvrage réédité est agrémenté d'une soixantaine de pages bonus, avec des explications de l'auteur sur son casting où il "interprète" Columbia avec ses propres traits, plus des couvertures et une interview. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/jinx-9782413088288/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Avec cette réédition parue initialement en 2006, Bendis démontre ses nombreux talents en matière de mise en scène et écriture ciselée ! En effet lorsqu'il ne "subit" pas les contraintes de Marvel, son écriture révèle une toute autre facette du scénariste. En ouvrant les pages de cet imposant polar, on est saisit d'emblée par le noir et blanc crépusculaire et ces nombreux visages en gros plans jouant leurs textes dans une cascade de bulles ! C'est une lecture dynamique à laquelle il faut s'accrocher car l'auteur multiplie les flashbacks et les "sous-histoires" . On suit principalement un trio incarné par Jinx la chasseuse de prime désillusionnée et vous saurez pourquoi au fil des allées et venues dans son passé, puis le duo de petites frappes Goldfish et Columbia venant réclamer son aide. Une alliance fragile marquée par la méfiance et le vécu de chacun des trois protagonistes, le "butin" agissant comme un trésor maudit et révélateur de leurs failles. Bercés par cette illusion de la rédemption par l'argent et un certain statut social, notre trio va déchanter ! L'histoire prend des airs de polar social, nous réservant une fin logique dans un monde sans pitié. Pour différencier présent et passé, Bendis use de noirs et blancs légèrement différents. Ainsi le présent est assez clair et lumineux, quand le passé est terne, limite flou au teint grisâtre. Cela aide à la compréhension du récit mais il faut quand même s'accrocher pour bien tout saisir dans cette myriade de dialogues réalistes et percutants. L'ouvrage réédité est agrémenté d'une soixantaine de pages bonus, avec des explications de l'auteur sur son casting où il "interprète" Columbia avec ses propres traits, plus des couvertures et une interview.
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Titre de l'album : Presidio Scenariste de l'album : Simon Treins Dessinateur de l'album : Guiu Vilanova Coloriste : Bertrand Denoulet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après six années d'une vie en solitaire, Troy Falconer retourne dans la petite ville où il a grandi. Débute alors un road trip sombre et désespéré à travers les paysages austères du Texas. Quand il apprend que la femme de son frère s'est enfuie avec le maigre pécule hérité de leur père, Troy Falconer décide de tout faire pour retrouver l'argent. Débute alors un road trip à travers le Texas. Mais une passagère non déclarée se trouve à l'arrière de leur voiture. Les deux frères ne sont dès lors plus simplement recherchés pour un banal vol de véhicule, mais pour kidnapping. Critique : Adaptation du roman éponyme de Randy Kennedy (Delcourt/Lacroisée), ce Presidio en version BD est un joli road trip "familial". On y suit essentiellement trois protagonistes principaux, Troy Falconer le cadet, son frère aîné et une mystérieuse jeune fille. Troy vit au jour le jour de larcins et vols de voitures, tout en profitant des bénéfices que présente l'immensité du Texas pour se cacher. Il revient dans la ville de son enfance pour aider son frère dans sa bataille de couple et ses déboires financiers. Ils partent à la recherche de sa femme et découvrent une passagère clandestine dans une énième voiture volée, une jeune fille blonde aux origines bien mystérieuses ! Le trio va apprendre à se connaître en direction de la ville Presidio et ses 4000 âmes. Retrouveront-ils l'argent volé ? Vont-ils remettre cette jeune fille aux autorités malgré ses réticences ? Comment cette longue traversée de l'état ne peut-elle pas virer à la cavale pour kidnapping et vol de voitures ?? 64 pages denses mais remarquablement rythmées ! Sans trop de dialogues, on saisit vite les liens entre les personnages et ceux à venir, les événements s'enchainent logiquement amenant progressivement leur lot de révélations, on ne s'ennuie pas une seconde. Le dessin semi-réaliste de Guiu Vilanova dépeint les longues routes sans fin du Texas ainsi que de bien belles voitures, les notes de couleurs tirent sur le jaune orangé, typique de cet état désertique où l'on aperçoit en arrière plan des derricks puisant dans les profondeurs l'or noir. Ce one-shot présente les avantages d'une lecture finie en un tome, mais aussi l'inconvénient d'une révélation finale qui peut rebuter à de nouvelles lectures. C'est l'adage de tous les polars, Il reste néanmoins une balade entre deux frères opposés se rapprochant, grâce à une petite fille occupant de plus en plus d'espace dans le récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/presidio/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Adaptation du roman éponyme de Randy Kennedy (Delcourt/Lacroisée), ce Presidio en version BD est un joli road trip "familial". On y suit essentiellement trois protagonistes principaux, Troy Falconer le cadet, son frère aîné et une mystérieuse jeune fille. Troy vit au jour le jour de larcins et vols de voitures, tout en profitant des bénéfices que présente l'immensité du Texas pour se cacher. Il revient dans la ville de son enfance pour aider son frère dans sa bataille de couple et ses déboires financiers. Ils partent à la recherche de sa femme et découvrent une passagère clandestine dans une énième voiture volée, une jeune fille blonde aux origines bien mystérieuses ! Le trio va apprendre à se connaître en direction de la ville Presidio et ses 4000 âmes. Retrouveront-ils l'argent volé ? Vont-ils remettre cette jeune fille aux autorités malgré ses réticences ? Comment cette longue traversée de l'état ne peut-elle pas virer à la cavale pour kidnapping et vol de voitures ?? 64 pages denses mais remarquablement rythmées ! Sans trop de dialogues, on saisit vite les liens entre les personnages et ceux à venir, les événements s'enchainent logiquement amenant progressivement leur lot de révélations, on ne s'ennuie pas une seconde. Le dessin semi-réaliste de Guiu Vilanova dépeint les longues routes sans fin du Texas ainsi que de bien belles voitures, les notes de couleurs tirent sur le jaune orangé, typique de cet état désertique où l'on aperçoit en arrière plan des derricks puisant dans les profondeurs l'or noir. Ce one-shot présente les avantages d'une lecture finie en un tome, mais aussi l'inconvénient d'une révélation finale qui peut rebuter à de nouvelles lectures. C'est l'adage de tous les polars, Il reste néanmoins une balade entre deux frères opposés se rapprochant, grâce à une petite fille occupant de plus en plus d'espace dans le récit.
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Titre de l'album : The mafia nanny tomes 1 & 2 Scenariste de l'album : Violet Matter Dessinateur de l'album : Shoo Coloriste : Editeur de l'album : KODA Note : Résumé de l'album : Être une nounou d'élite, c'est simple : protéger l'enfant à charge, obéir aux ordres du client principal et sur tout , sur tout , ne pas s'attacher. Plus facile à dire qu'à faire lorsque le premier client de Davina est un sous-chef de la mafia dangereusement irrésistible, et que son fils Mikey est si mignon. Alors qu'elle protège leur vie, qui protégera son cœur ? Critique : Davina a vu ses parents mourir et elle a survécu grâce à sa super nounou. À son tour, elle a suivi une formation de nounou d’élite, efficace en toute circonstance, sachant se battre et également experte en hacking. La voilà prête à faire sa première mission ! Seulement elle doit protéger Mikey, 5 ans, fils du n°2 du groupe mafieux Angelini, groupe a priori responsable de la mort de ses parents. Davina réussira-t-elle à protéger Mikey sans que cela interfère avec ses sentiments personnels ? Avec ce titre on s’éloigne des webtoons habituels de romantasy, fantastique ou office romance. Cette romance nous plonge au cœur de la mafia en mettant en scène 3 personnages clés : - Davina, une jeune femme engagée dans son travail qui cherche à découvrir la vérité sur la mort de sa famille. Elle est dynamique, a de la personnalité et elle sait surtout aller plus loin que les apparences - Mikey, le petit garçon très en avance pour son âge, qui se mêle déjà des affaires du clan, il en est d’ailleurs l’héritier légitime ce qui fait de lui une cible pour les opposants aux Angelini - Gabriel, le père de Mikey dont l’épouse a été tuée et qui fait tout pour protéger son fils. On comprend assez rapidement que Gabriel se méfie de tout le monde et qu’il ne fait pas ce métier par plaisir. Certains indices laissent entrevoir que la plus grande menace ne viendrait pas de l’extérieur mais la suite nous le dira. L’histoire mélange le côté dramatique et implacable du monde mafieux où l’on ne peut échapper au clan à un aspect plus distrayant entre courses poursuite et astuces de la super nounou pour apprivoiser MIkey. Le graphisme de SHOO, dessinatrice polonaise, est volontairement simple pour mettre en avant les éléments percutants. Le scénario est bien ficelé et on ne s’ennuie pas. J’aurais aimé un peu plus de détails parfois dans les planches et j’aurais bien aimé que certaines ficelles soient plus discrètes pour laisser durer le suspense. Ceci dit, j’apprécie la thématique choisie qui me fait découvrir un nouveau type de webtoon et le dynamisme mis dans son exécution. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-mafia-nanny-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Davina a vu ses parents mourir et elle a survécu grâce à sa super nounou. À son tour, elle a suivi une formation de nounou d’élite, efficace en toute circonstance, sachant se battre et également experte en hacking. La voilà prête à faire sa première mission ! Seulement elle doit protéger Mikey, 5 ans, fils du n°2 du groupe mafieux Angelini, groupe a priori responsable de la mort de ses parents. Davina réussira-t-elle à protéger Mikey sans que cela interfère avec ses sentiments personnels ? Avec ce titre on s’éloigne des webtoons habituels de romantasy, fantastique ou office romance. Cette romance nous plonge au cœur de la mafia en mettant en scène 3 personnages clés : - Davina, une jeune femme engagée dans son travail qui cherche à découvrir la vérité sur la mort de sa famille. Elle est dynamique, a de la personnalité et elle sait surtout aller plus loin que les apparences - Mikey, le petit garçon très en avance pour son âge, qui se mêle déjà des affaires du clan, il en est d’ailleurs l’héritier légitime ce qui fait de lui une cible pour les opposants aux Angelini - Gabriel, le père de Mikey dont l’épouse a été tuée et qui fait tout pour protéger son fils. On comprend assez rapidement que Gabriel se méfie de tout le monde et qu’il ne fait pas ce métier par plaisir. Certains indices laissent entrevoir que la plus grande menace ne viendrait pas de l’extérieur mais la suite nous le dira. L’histoire mélange le côté dramatique et implacable du monde mafieux où l’on ne peut échapper au clan à un aspect plus distrayant entre courses poursuite et astuces de la super nounou pour apprivoiser MIkey. Le graphisme de SHOO, dessinatrice polonaise, est volontairement simple pour mettre en avant les éléments percutants. Le scénario est bien ficelé et on ne s’ennuie pas. J’aurais aimé un peu plus de détails parfois dans les planches et j’aurais bien aimé que certaines ficelles soient plus discrètes pour laisser durer le suspense. Ceci dit, j’apprécie la thématique choisie qui me fait découvrir un nouveau type de webtoon et le dynamisme mis dans son exécution.
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Titre de l'album : IRL Scenariste de l'album : Mark Eacersall et Henri Scala Dessinateur de l'album : Jérôme Savoyen Coloriste : Jérôme Savoyen Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : La cybercriminalité est un jeu dangereux. L'adolescence aussi. Le quotidien de Roxane, élève de terminale, ressemble à celui des gens de son âge : copines, lycée, profs, parents. Ce que chacun ignore en revanche, c'est que l'adolescente est une habituée du dark web, où elle sert d'intermédiaire anonyme dans la fabrication et la vente de faux papiers. Beaucoup par militantisme anti-frontières, un peu pour l'argent... Un jour, pour un gros coup, elle accepte de rencontrer un de ses clients IRL ("In Real Life", dans la vraie vie). L'existence tranquille de la lycéenne bascule aussitôt, entre menaces et paranoïa. Critique : IRL est une BD ou on va suivre Roxanne, lycéenne un peu seule, issue d'une famille ayant fui l'Iran et qui est une pro du Dark web. Elle s'en sert pour gagner de l'argent en tant qu'intermédiaire pour des trafics plus ou moins gros, des faux papiers par exemple. Ses coordonnées IRL (dans la vraie vie) vont finir par fuiter et un client mécontent va se mettre à la chercher dans la vraie vie... La BD va suivre Roxanne dans une histoire, pour partie School life et familiale, à travers une enquête qu'elle va mener pour se sortir (ou pas) de ses activités illégales et rétablir la confiance de ses relations familiales qui ne seront pas au beau fixe à partir du moment ou la police débarquera. Police dont on découvrira également le point de vue et qui va la pister avec ses (très) faibles moyens hi tech. L'équilibre entre la vie de lycée, les copains, la famille et l'enquête est très bon. Côté scénario c’est très bien réalisé, on s’accroche d’un bout à l’autre de la lecture et les pages défilent à toute allure jusqu'au dénouement. Le lecteur devra par contre se faire une opinion sur l'interprétation de la fin. Je signale également que la BD est presque un manuel de vulgarisation pour adultes ne comprenant rien au darkweb et comprend des explications (bien enrobées dans le scénario) sur le sujet. C'est véritablement malin d'avoir présenté les choses de cette manière. Côté visuel, j'ai beaucoup apprécié les dessins de Jérôme Savoyen qui signe ici sa 1ère BD. Ils sont adaptés, élégants et fins. 2 planches sont ci dessous. Bref, parcours de passage à l'age adulte pour l'héroïne, polar pour partie hi tech et un album qui mérite largement sa lecture. Autres infos : une fois lu, revenez me dire dans les commentaires ce que vous pensez de la fin, car elle prête à discussion 🙂 Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/irl?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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IRL est une BD ou on va suivre Roxanne, lycéenne un peu seule, issue d'une famille ayant fui l'Iran et qui est une pro du Dark web. Elle s'en sert pour gagner de l'argent en tant qu'intermédiaire pour des trafics plus ou moins gros, des faux papiers par exemple. Ses coordonnées IRL (dans la vraie vie) vont finir par fuiter et un client mécontent va se mettre à la chercher dans la vraie vie... La BD va suivre Roxanne dans une histoire, pour partie School life et familiale, à travers une enquête qu'elle va mener pour se sortir (ou pas) de ses activités illégales et rétablir la confiance de ses relations familiales qui ne seront pas au beau fixe à partir du moment ou la police débarquera. Police dont on découvrira également le point de vue et qui va la pister avec ses (très) faibles moyens hi tech. L'équilibre entre la vie de lycée, les copains, la famille et l'enquête est très bon. Côté scénario c’est très bien réalisé, on s’accroche d’un bout à l’autre de la lecture et les pages défilent à toute allure jusqu'au dénouement. Le lecteur devra par contre se faire une opinion sur l'interprétation de la fin. Je signale également que la BD est presque un manuel de vulgarisation pour adultes ne comprenant rien au darkweb et comprend des explications (bien enrobées dans le scénario) sur le sujet. C'est véritablement malin d'avoir présenté les choses de cette manière. Côté visuel, j'ai beaucoup apprécié les dessins de Jérôme Savoyen qui signe ici sa 1ère BD. Ils sont adaptés, élégants et fins. 2 planches sont ci dessous. Bref, parcours de passage à l'age adulte pour l'héroïne, polar pour partie hi tech et un album qui mérite largement sa lecture.
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Titre de l'album : Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet- Tome 8 - Dead sugar Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Simon Van Liemt Coloriste : Cerminaro Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Tandis que Paris ploie sous la pluie et les combines, Ric Hochet se retrouve au coeur d'une affaire où les morts tombent avec une précision troublante. Une femme mystérieuse multiplie les victimes avec un cocktail aussi élégant que létal, tandis qu'un justicier masqué s'attaque aux puissants corrompus. Entre une émission en direct qui tourne au règlement de comptes, un scandale municipal nauséabond et une Nadine plus redoutable que jamais, Ric n'a pas le temps de souffler. Les nerfs sont à vif, les pistes multiples, et le danger omniprésent. Dead Sugar mêle suspense, satire et sensualité. Un polar rythmé, mordant, fidèle à l'esprit de la série. Ric Hochet n'a pas dit son dernier mot. Critique : Que c'est étonnant de retrouver Zidrou à la signature d'un album aussi noir ! On a plutôt l'habitude de le retrouver sur des sujets plus légers ou plus sociétaux, mais ses nouvelles aventures de ric hochet sont tout sauf de la lecture pour les plus jeunes. D'ailleurs Ric passe ici complètement au second voir au troisième rang derrière deux personnages féminins forts. Le mélange entre la dureté des propos et certains passages plus blagueurs ou détendus, et la relative impuissance, voir tolérance de Ric aux agissements de l'une des protagonistes interroge tout au long de l'album. Le dessin reste toujours assez fidèle à celui de la série d'origine, tout en s'étant un peu modernisé. Les nouvelles aventures de Ric Hochet sont destinées à un public adulte adepte de polars qui y trouvera son compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-enquetes-de-ric-hochet-tome-8-dead-sugar/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Que c'est étonnant de retrouver Zidrou à la signature d'un album aussi noir ! On a plutôt l'habitude de le retrouver sur des sujets plus légers ou plus sociétaux, mais ses nouvelles aventures de ric hochet sont tout sauf de la lecture pour les plus jeunes. D'ailleurs Ric passe ici complètement au second voir au troisième rang derrière deux personnages féminins forts. Le mélange entre la dureté des propos et certains passages plus blagueurs ou détendus, et la relative impuissance, voir tolérance de Ric aux agissements de l'une des protagonistes interroge tout au long de l'album. Le dessin reste toujours assez fidèle à celui de la série d'origine, tout en s'étant un peu modernisé. Les nouvelles aventures de Ric Hochet sont destinées à un public adulte adepte de polars qui y trouvera son compte.
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Titre de l'album : L'or du spectre Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Nouveau-Mexique, 1970. Chuck sort de taule, retrouve Kat, sa partenaire, qui l'a gentiment attendu. Ensemble, ils vont récupérer le magot que Chuck a planqué dans une bourgade abandonnée au milieu de nulle part, et à eux la grande vie ! Mais rien ne se passe comme prévu. Beaucoup trop de gens s'intéressent à cet argent, sans parler du spectre d'un vieux cow-boy à la gâchette facile qui hante la ville fantôme... Un polar sans concession par le duo qui vous a donné LE SERPENT ET LE COYOTE. Critique : Alors d'abord rétablissons les choses, ce n'est plus vraiment un duo mais plutôt un trio tant les couleurs de Jérôme Maffre font partie de l'univers de Philippe Xavier et son compère Matz, aussi bien sur Le Serpent et le coyote que sur leur série Tango. Bon si je cite la série Tango, et le one shot Le serpent et le Coyote c'est que L'or du spectre est exactement dans la même veine. Mi polar, mi western, des personnages charismatiques, de l'argent, des femmes et des flingues, le tout mélangé dans de chouettes décors. Voilà les ingrédients que ces trois compères nous offrent sur leurs dernières collaboration et sur cet opus. Il peut se lire indépendamment du Serpent et du coyote, mais entre nous, pour mieux l'apprécier, autant l'avoir lu avant. Surtout que si vous aimez l'un vous aimerez probablement l'autre. L'inverse étant tout aussi vrai. C'est le point fort et la faiblesse de cet opus, qui ne prend finalement pas trop de risques, et qui reproduit une recette qui a trouvé largement son public. Moi j'en suis, et cela me va très bien, mais on est obligé de reconnaitre que la recette semble parfois bien familière cette fois-ci. Pour les habitués, on notera pourtant que Matz nous a concocté un scénario à rebondissements, sans vraiment de héros, et accordant au passage un très bel hommage à La mine de l'Allemand perdu. Vous me connaissez, c'est le genre d'hommage dont je ne peux que me délecter tant cet album a été marquant. Ajoutons en plus un découpage par chapitre, façon Tarantino au cinéma qui rajoute un petit peu de piquant à la lecture. Philippe Xavier et Jérôme Maffre eux, répètent la maestria à laquelle on s'habitue presque désormais, dans la pure tradition franco belge, et dans l'héritage direct du Serpent et du Coyote, voir même de Tango. On sent que l'affaire est rodée, les ambiances réussies au gré du découpage en chapitres, et les personnages parfaitement réalisés. Allez messieurs, merci pour ce nouveau tour de piste, et j'ai un, vœu pieu, peut-être un poil plus d'originalité et/ou de prise de risque sur les prochains tomes (Tango ?) ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-or-du-spectre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors d'abord rétablissons les choses, ce n'est plus vraiment un duo mais plutôt un trio tant les couleurs de Jérôme Maffre font partie de l'univers de Philippe Xavier et son compère Matz, aussi bien sur Le Serpent et le coyote que sur leur série Tango. Bon si je cite la série Tango, et le one shot Le serpent et le Coyote c'est que L'or du spectre est exactement dans la même veine. Mi polar, mi western, des personnages charismatiques, de l'argent, des femmes et des flingues, le tout mélangé dans de chouettes décors. Voilà les ingrédients que ces trois compères nous offrent sur leurs dernières collaboration et sur cet opus. Il peut se lire indépendamment du Serpent et du coyote, mais entre nous, pour mieux l'apprécier, autant l'avoir lu avant. Surtout que si vous aimez l'un vous aimerez probablement l'autre. L'inverse étant tout aussi vrai. C'est le point fort et la faiblesse de cet opus, qui ne prend finalement pas trop de risques, et qui reproduit une recette qui a trouvé largement son public. Moi j'en suis, et cela me va très bien, mais on est obligé de reconnaitre que la recette semble parfois bien familière cette fois-ci. Pour les habitués, on notera pourtant que Matz nous a concocté un scénario à rebondissements, sans vraiment de héros, et accordant au passage un très bel hommage à La mine de l'Allemand perdu. Vous me connaissez, c'est le genre d'hommage dont je ne peux que me délecter tant cet album a été marquant. Ajoutons en plus un découpage par chapitre, façon Tarantino au cinéma qui rajoute un petit peu de piquant à la lecture. Philippe Xavier et Jérôme Maffre eux, répètent la maestria à laquelle on s'habitue presque désormais, dans la pure tradition franco belge, et dans l'héritage direct du Serpent et du Coyote, voir même de Tango. On sent que l'affaire est rodée, les ambiances réussies au gré du découpage en chapitres, et les personnages parfaitement réalisés. Allez messieurs, merci pour ce nouveau tour de piste, et j'ai un, vœu pieu, peut-être un poil plus d'originalité et/ou de prise de risque sur les prochains tomes (Tango ?) ?
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Titre de l'album : Les quatre fleuves Scenariste de l'album : | Fred Vargas Dessinateur de l'album : Edmond Baudoin Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Grégoire Braban et son ami Vincent s'adonnent avec plus ou moins de bonheur au vol à la tire. Ce jour-là, à Saint-Michel, ils arrachent la sacoche d'un vieux. Trente mille balles. Le gros lot. Mais la sacoche est lourde de bien autre chose. Autre chose d'assez dégueulasse. Le sac du vieux, c'est la boîte de Pandore. Il y a tous les péchés du monde là-dedans. Au soir, Vincent est assassiné, la cuisse lacérée de quatre coups de lame. Le commissaire Adamsberg s'inquiète de cet étrange dessin. Le tueur à la serpe, celui que la rumeur a surnommé le Bélier vient-il de signer son quatrième meurtre ? Voici réunies les seules BD signées Fred Vargas, mises en images par Baudoin, qui prête ses traits à Adamsberg avec intensité et justesse. Les Quatre fleuves, paru en 2000 a reçu le prix Alph'Art du scénario à Angoulême en 2001. Voici un tirage unique et limité, une édition spéciale 25e anniversaire tirée à 5000 exemplaires, réunissant les deux enquêtes. Critique : Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-quatre-fleuves-9782754846448?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album.
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J'ai mis un petit moment à finir cet album. Non pas que l'histoire ne soit pas bonne, elle est plutôt très sympa. Un polar typique des années 70, avec un privé qui se retrouve embarqué dans des histoires de barbouzes pas vraiment légales. un mec qui a une gueule cassée mais un gros charisme. Un polar typique quoi. Si j'ai eu énormément de mal à le finir, c'est à cause... le la typographie choisie. Cela m'arrive peu, mais cette typo m'a donné mal au crâne. J'ai eu le plus grand mal à distinguer les mots les uns des autres. À un tel point que la lecture en est souvent devenue pénible. Et c'est bien dommage car graphiquement c'est très sympa, avec une ambiance polar bien retranscrite via une palette de couleurs assez pale et des dessins mettant bien en avant les "gueules" des personnages. Mais l'obstacle "lecture" a été de trop pour moi. Trop pour que ne puisse vous le conseiller comme cadeau, de peur que la personne à qui vous ne l'offriez n'ait la même peine que moi. Feuilletez le bien avant de l'acheter pour vous, pour être sûr que vous réussirez à lire ça le soir, un peu fatigué de votre journée.
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Titre de l'album : Que d'os ! Scenariste de l'album : Doug Headline Dessinateur de l'album : Max Cabanes Coloriste : Max Cabanes Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : France, 1975. Eugène Tarpon, détective privé de son état, accepte de rechercher une jeune aveugle disparue, Philippine, à la demande de Marthe, la mère de cette dernière. Lorsque Philippine lui écrit - en braille - qu'elle vit heureuse, Tarpon est prêt à lâcher l'affaire. Mais quand Marthe est assassinée en pleine gare Saint-Lazare, le détective décide d'aller fouiner un peu plus profondément. Au risque de mettre les doigts dans une très vilaine affaire où vont s'entremêler passé fasciste de certains Français, relations troubles entre police et extrême droite ou encore dérives sectaires... Headline et Cabanes travaillent à nouveau sur un roman du mythique Jean-Patrick Manchette. Au programme : de l'action, de la violence, de la gouaille, une piquante autopsie de la société française des années 70 et un héros - Tarpon - devenu une icône du roman noir ! Critique : J'ai mis un petit moment à finir cet album. Non pas que l'histoire ne soit pas bonne, elle est plutôt très sympa. Un polar typique des années 70, avec un privé qui se retrouve embarqué dans des histoires de barbouzes pas vraiment légales. un mec qui a une gueule cassée mais un gros charisme. Un polar typique quoi. Si j'ai eu énormément de mal à le finir, c'est à cause... le la typographie choisie. Cela m'arrive peu, mais cette typo m'a donné mal au crâne. J'ai eu le plus grand mal à distinguer les mots les uns des autres. À un tel point que la lecture en est souvent devenue pénible. Et c'est bien dommage car graphiquement c'est très sympa, avec une ambiance polar bien retranscrite via une palette de couleurs assez pale et des dessins mettant bien en avant les "gueules" des personnages. Mais l'obstacle "lecture" a été de trop pour moi. Trop pour que ne puisse vous le conseiller comme cadeau, de peur que la personne à qui vous ne l'offriez n'ait la même peine que moi. Feuilletez le bien avant de l'acheter pour vous, pour être sûr que vous réussirez à lire ça le soir, un peu fatigué de votre journée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/aire-noire-que-d-os?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon je me dois de vous avoue quelque chose... je suis amoureux d'Eva 🙂 Blague a prt je pense que j'ai trouvé mon personnage principal préféré des 10 dernières années. Déjà dans "Je suis leur silence" j'avais été conquis par le trait de Jordi Lafebre et par le caractère assez peu commun d'Eva. Mais la, on passe un cap de plus avec une Eva déchaînée, embarqué dans une aventure déjantée ou son caractère fait des merveilles. Les dialogues sont savoureux à souhait, enchainant les analyses de psychiatre et les descriptifs de ses frasques, mais surtout, Jordi Lafebre nous livre son histoire via un interrogatoire dans le cabinet du psy de notre psy ! Psy qui recentre l'histoire sur le caractère d'Eva et son lien avec ses trois fantômes issus du passé. Bref entre la répartie d'Eva, les questions de l'inspectrice, sa liaison Garcia, et les trois fantômes désopilantes, on a une BD rythmée, très drôle, mature dans le dialogue comme dans les blagues et des illustrations quasi parfaite. J'avais eu peur, durant la lecture que le scenario ne soit trop simpliste pour laisser la part belle au caractère d'Eva mais même pas. Une de mes lectures de l'année, à n'en pas douter !
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Titre de l'album : Je suis un ange perdu - Un polar à Barcelone Scenariste de l'album : Jordi Lafebre Dessinateur de l'album : Jordi Lafebre Coloriste : Jordi Lafebre Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Lunettes noires, cigarette aux lèvres, fourrure sur mini-jupe, la psychiatre déjantée Eva Rojas est de retour ! Dix-huit mois après les épisodes relatés dans Je suis leur silence, elle surplombe depuis une grue deux jambes qui dépassent d'une chape de béton, ce qui n'augure rien de bon. L'inspectrice Merkel et son adjoint Garcia vont devoir l'interroger en tant que seul témoin oculaire. Mais rien ne se passe simplement, avec Eva : elle accepte de répondre, mais seulement en présence de son... psychiatre ! Et de raconter alors dans le détail à la police, mais également au docteur Llull, les sept jours qui ont précédé. Un de ses patients, João, 19 ans, star montante du foot, a disparu. Son club la tient pour responsable et exige qu'elle le retrouve dans les six jours. Pour le meilleur et pour le pire, Eva peut compter sur les « voix » qui l'accompagnent, celles de ses aïeules, décédées depuis longtemps et pourtant bien présentes ! Et plus présentes encore lorsqu'Eva rend visite à sa mère en hôpital psychiatrique, ou lorsqu'elle approche d'un peu trop près des néonazis... Jordi Lafebre a eu l'excellente idée de retrouver ses personnages de Je suis leur silence pour une nouvelle enquête ! Il manie le suspense et l'humour dans des dialogues toujours aussi irrésistibles, sans s'empêcher d'évoquer les névroses qui se transmettent de génération en génération... Un retour inespéré et plus que réussi ! Critique : Bon je me dois de vous avoue quelque chose... je suis amoureux d'Eva 🙂 Blague a prt je pense que j'ai trouvé mon personnage principal préféré des 10 dernières années. Déjà dans "Je suis leur silence" j'avais été conquis par le trait de Jordi Lafebre et par le caractère assez peu commun d'Eva. Mais la, on passe un cap de plus avec une Eva déchaînée, embarqué dans une aventure déjantée ou son caractère fait des merveilles. Les dialogues sont savoureux à souhait, enchainant les analyses de psychiatre et les descriptifs de ses frasques, mais surtout, Jordi Lafebre nous livre son histoire via un interrogatoire dans le cabinet du psy de notre psy ! Psy qui recentre l'histoire sur le caractère d'Eva et son lien avec ses trois fantômes issus du passé. Bref entre la répartie d'Eva, les questions de l'inspectrice, sa liaison Garcia, et les trois fantômes désopilantes, on a une BD rythmée, très drôle, mature dans le dialogue comme dans les blagues et des illustrations quasi parfaite. J'avais eu peur, durant la lecture que le scenario ne soit trop simpliste pour laisser la part belle au caractère d'Eva mais même pas. Une de mes lectures de l'année, à n'en pas douter ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/je-suis-un-ange-perdu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres.
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Titre de l'album : Ciel d'orages - tome 2 - Harvest moons Scenariste de l'album : Éric Warnauts Dessinateur de l'album : Raives Coloriste : Raives Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Kate Kavendish est pilote pour la Royal Air Force. Fière, indépendante, elle cache ses cicatrices intimes sous son uniforme, ou derrière la promesse faite au mari de sa cousine de ne jamais se laisser aller aux sentiments. Mais s'il est un endroit encore moins sûr que les rues de Londres par temps de Blitz, ce sont les cieux : on a beau savoir virevolter au gré des éléments contraires et prendre ses précautions, tout peut toujours s'embraser en une seconde ! Critique : Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ciel-d-orages-tome-2-harvest-moons/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici une très belle sortie que je vous invite à ne pas manquer. J'étais moi même passé à côté du premier tome, et je vais rattraper ce manquement sans faute. D'abord parce que le scénario nous emmène entre la corse et New York au début du vingtième siècle pour des enquêtes policières qui vont nous mettre aux prises avec des faits divers et des faits de société réels de cette époque là. C'est fait intelligemment et si au début on se sent un poil déboussolé, surtout sans avoir lu le premier tome, on se retrouve finalement vite happé et conquis par ces enquêtes. Ce sont bien des one shots mais qui s'inscrivent dans une forme de continuité, un peu dans ce qu'à pu faire Thorgal par exemple. J'aime ce modèle car il permet d'avoir des histoires complètes sans pour autant sacrifier une trame plus ambitieuse. Surtout que rien n'interdira de faire un petit cycle en dérogeant pour quelques tomes à la règle du one shot. Venons en au second point fort de cette sortie : les dessins de Victor Lepointe sont exquis. Ces couleurs sont sublimes et renforcent les ambiances fortement. On se sent transportés avec nos personnages et j'ai aimé cela. Les décors sont soignés et parfois merveilleux, les personnages sont nets et vivants, j'en redemande. Il y a la un véritable style, et une vraie patte graphique. Merci car cette bd a du demander un travail considérable, alors chapeau bas.
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Titre de l'album : Ange Leca - Monstres américains Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Victor Lapointe Coloriste : Victor Lapointe Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : New York suffoque, et les femmes s'évaporent... Été 1911. Ange Leca débarque à New York sous une chaleur accablante. Il n'a qu'une seule idée en tête : retrouver la trace d'Emma, sa passion inextinguible. Accueilli par César Capponi, détective embourbé dans sa dernière affaire, le Frenchie se voit malgré lui entraîné dans une enquête bientôt labyrinthique. Assisté par Ray, fils de César et étonnant newsboy, Ange n'oublie pas pour autant celle qu'il est venue chercher, et s'efforce de progresser sur tous les fronts. Un défi plus risqué qu'il n'y paraît... Critique : Voici une très belle sortie que je vous invite à ne pas manquer. J'étais moi même passé à côté du premier tome, et je vais rattraper ce manquement sans faute. D'abord parce que le scénario nous emmène entre la corse et New York au début du vingtième siècle pour des enquêtes policières qui vont nous mettre aux prises avec des faits divers et des faits de société réels de cette époque là. C'est fait intelligemment et si au début on se sent un poil déboussolé, surtout sans avoir lu le premier tome, on se retrouve finalement vite happé et conquis par ces enquêtes. Ce sont bien des one shots mais qui s'inscrivent dans une forme de continuité, un peu dans ce qu'à pu faire Thorgal par exemple. J'aime ce modèle car il permet d'avoir des histoires complètes sans pour autant sacrifier une trame plus ambitieuse. Surtout que rien n'interdira de faire un petit cycle en dérogeant pour quelques tomes à la règle du one shot. Venons en au second point fort de cette sortie : les dessins de Victor Lepointe sont exquis. Ces couleurs sont sublimes et renforcent les ambiances fortement. On se sent transportés avec nos personnages et j'ai aimé cela. Les décors sont soignés et parfois merveilleux, les personnages sont nets et vivants, j'en redemande. Il y a la un véritable style, et une vraie patte graphique. Merci car cette bd a du demander un travail considérable, alors chapeau bas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ange-leca-tome-2-monstres-americains/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et voici le cadeau de noël idéal ! Super conclusion à cette remarquable série dessinée par Olivier Pont et scénarisée par Régis Loisel, cette série en 4 tomes offre tout ce qu'on aime en bd : du dépaysement assuré avec cette amazonie reculée où la civilisation n'est pas encore tout à fait là, des dessins somptueux et chaleureux, mettant à l'honneur les personnages, et un scénario bien mené qui n'est peut être pas le plus original jamais lu, mais qui tient le rythme et le choc jusqu'à la fin, nous poussant à toujours tourner une page de plus. Un régal du début à la fin avec 4 tomes tous excellents. J'ai apprécié passer du temps avec ces personnages, les petites pointes d'humour étant judicieusement distribuées. Il y a en plus parfois une belle humanité malgré ces salopards là... A noter également que la colorisation de François Lapierre met merveilleusement bien en valeur les dessins et les décors imaginés par Olivier Pont et Régis Loisel Je ne peux que vous recommander chaudement de vous lancer dans "Un putain de salopard", parce que vous ne pouvez pas le regretter.
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Titre de l'album : Un putain de salopard - Tome 4 - Le rituel Scenariste de l'album : Régis Loisel Dessinateur de l'album : Olivier Pont Coloriste : François Lapierre Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Herman, mourant, met la main sur le manchot et le contraint à le mener à l'épave de l'avion où repose la dépouille de sa fille. De leur côté, Max et Baïa, accompagnés par Régo, se mettent à la recherche de ce dernier pour obtenir la vérité autour de leurs origines qu'il est le seul à détenir. Tous vont se retrouver réunis au coeur de la jungle pour une ultime confrontation. Critique : Et voici le cadeau de noël idéal ! Super conclusion à cette remarquable série dessinée par Olivier Pont et scénarisée par Régis Loisel, cette série en 4 tomes offre tout ce qu'on aime en bd : du dépaysement assuré avec cette amazonie reculée où la civilisation n'est pas encore tout à fait là, des dessins somptueux et chaleureux, mettant à l'honneur les personnages, et un scénario bien mené qui n'est peut être pas le plus original jamais lu, mais qui tient le rythme et le choc jusqu'à la fin, nous poussant à toujours tourner une page de plus. Un régal du début à la fin avec 4 tomes tous excellents. J'ai apprécié passer du temps avec ces personnages, les petites pointes d'humour étant judicieusement distribuées. Il y a en plus parfois une belle humanité malgré ces salopards là... A noter également que la colorisation de François Lapierre met merveilleusement bien en valeur les dessins et les décors imaginés par Olivier Pont et Régis Loisel Je ne peux que vous recommander chaudement de vous lancer dans "Un putain de salopard", parce que vous ne pouvez pas le regretter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-putain-de-salopard-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : American parano tome 3 - Manhattan trauma Scenariste de l'album : Hervé Bourhis Dessinateur de l'album : Lucas Varela Coloriste : Lucas Varela Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 5 juin 1968, New York. Mutée comme lieutenant à Big Apple pour assurer la sécurité du sénateur Bob Cavendish, en lice pour l'élection présidentielle, Kim Tyler voit ce dernier se faire abattre devant elle, comme le fut son président de frère avant lui... Pour Kim, expatriée de San Francisco et maintenant mère d'un enfant, ce drame n'est que l'aboutissement d'une période riche mais complexe, au cours de laquelle elle aura pataugé dans le bourbier des coups bas du monde politique... mais surtout dans celui des secrets de la famille Cavendish... Nouvelle ville, nouvelle intrigue, mais heureusement sans rien changer à Kim Tyler, héroïne aussi complexe qu'attachante, qui cette fois devra percer les secrets d'une famille de politiciens américains pas très éloignée des Kennedy ! Critique : Voir ce tome trois en rayonnage a été une véritable surprise pour moi. En effet, le premier diptyque ne laissait pas forcément de place à une suite. Mais pourquoi pas. En effet notre héroïne est plutôt intéressante avec son flegme et son flair. Et si l'on retrouve toutes ces caractéristiques dans ce deuxième diptyque, j'avoue que j'ai été un peu déçu. Non pas par le dessin toujours aussi sympa et différent de ce qui se fait pour les polars actuels. Mais plus par le copié collé de l'affaire Kennedy. Cela m'a enlevé une partie de l'intérêt du contexte. J'ai donc été moins pris par une histoire qui ne donne pas forcément, a mon gout et pour l'instant, assez d'importance à notre enquêtrice au profit de cet événement international. Si la fin est, elle, très intrigante, je suis un peu déçu de l'ensemble. J'aurais préféré une histoire moins connue et moins bling-bling comment le premier. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/american-parano-tome-3-manhattan-trauma?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
