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  1. Alalalala je me demandais bien comment notre histoire pouvait finir en 5 tomes. Cela me faisait autant peur qu'envie. Peur car j'ai adoré les 4 premiers. Envie car j'aime bien les mangas qui ne durent pas longtemps et réussissent à condenser l'histoire. Si vous êtes comme moi, rassurez-vous, ce cinquième et dernier tome du "Le gros chat et la sorcière grincheuse" est quasiment aussi bon que tout le reste de la série. Mention particulière à l'épilogue qui est hyper savoureux. Le seul "soucis" de ce tome 5 est pour moi le personnage du roi des démons. En effet l'histoire aurait été aussi sympa sans cet antagoniste supplémentaire. La reine, à elle seule, aurait suffi. Et c'est d'ailleurs bien elle qui prend le plus de place dans cette conclusion. Le seigneur des démons à un peu rôle de catalyseur mais un rôle vite oublié au vu de l'importance de notre héroïne et de son combat contre la méchante reine. M'enfin c'est un détail qui n'obscurcira pas la qualité globale de cette minisérie qui est décidément un bel ovni dans la galaxie Isekai
  2. Titre de l'album : Le gros chat et la sorcière grincheuse tome 5 (fin) Scenariste de l'album : Hiro Kashiwaba Dessinateur de l'album : Hiro Kashiwaba Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Dernier volume de cette série où un gros chat facétieux protège et réconforte les humains qu'il a choisis ! Critique : Alalalala je me demandais bien comment notre histoire pouvait finir en 5 tomes. Cela me faisait autant peur qu'envie. Peur car j'ai adoré les 4 premiers. Envie car j'aime bien les mangas qui ne durent pas longtemps et réussissent à condenser l'histoire. Si vous êtes comme moi, rassurez-vous, ce cinquième et dernier tome du "Le gros chat et la sorcière grincheuse" est quasiment aussi bon que tout le reste de la série. Mention particulière à l'épilogue qui est hyper savoureux. Le seul "soucis" de ce tome 5 est pour moi le personnage du roi des démons. En effet l'histoire aurait été aussi sympa sans cet antagoniste supplémentaire. La reine, à elle seule, aurait suffi. Et c'est d'ailleurs bien elle qui prend le plus de place dans cette conclusion. Le seigneur des démons à un peu rôle de catalyseur mais un rôle vite oublié au vu de l'importance de notre héroïne et de son combat contre la méchante reine. M'enfin c'est un détail qui n'obscurcira pas la qualité globale de cette minisérie qui est décidément un bel ovni dans la galaxie Isekai Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-gros-chat-et-la-sorciere-grincheuse-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Myrtis tome 2

    Deuxième tome de la nouvelle série de l'auteure de save me pythie, avec un tome qui continue tambour battant dans la franche rigolade. On laisse un peu tomber le contexte (le père, le futur mari, la fuite etc...) pour se concentrer sur l'apprentissage de Myrtis.... ou plutôt les bêtises et les crises de nerfs de Myrtis. Elsa Brants gère très bien son personnage et la fait évoluer doucement mais surement. Elle ne tombe pas dans le piège de faire faire un volte-face à notre enfant gâté. Elle prend son temps et nous voyons Myrtis évoluer petit à petit. Non pas vers l'apprentissage de la magie mais plus vers l'apprentissage de la vie en général. C'est très souvent rigolo et globalement assez mignon.
  4. poseidon2

    Myrtis tome 2

    Titre de l'album : Myrtis tome 2 Scenariste de l'album : Elsa Brants Dessinateur de l'album : Elsa Brants Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Myrtis bien déterminée à devenir une sorcière, arrive à convaincre maîtresse Gi de la prendre comme disciple. Malgré l'incompétence et la maladresse de la princesse, maîtresse Gi décide de lui confier quelques travaux à accomplir, mais les résultats sont loin d'être au rendez-vous... La patience de maîtresse Gi va-t-elle atteindre ses limites ? Critique : Deuxième tome de la nouvelle série de l'auteure de save me pythie, avec un tome qui continue tambour battant dans la franche rigolade. On laisse un peu tomber le contexte (le père, le futur mari, la fuite etc...) pour se concentrer sur l'apprentissage de Myrtis.... ou plutôt les bêtises et les crises de nerfs de Myrtis. Elsa Brants gère très bien son personnage et la fait évoluer doucement mais surement. Elle ne tombe pas dans le piège de faire faire un volte-face à notre enfant gâté. Elle prend son temps et nous voyons Myrtis évoluer petit à petit. Non pas vers l'apprentissage de la magie mais plus vers l'apprentissage de la vie en général. C'est très souvent rigolo et globalement assez mignon. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/myrtis-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Rebis

    Titre de l'album : Rebis Scenariste de l'album : Irène Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Claudia Migliaccio Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : En plein Moyen-Âge, Martino a eu le malheur de naître atteint d'albinisme au beau milieu d'une communauté prompte à purifier toute différence par le feu. Rejeté par son père, harcelé par les autres enfants du village, il va devoir prendre les chemins de traverse. En plein coeur de la forêt, Martino fait la connaissance de Viviana, une « sorcière ». Entre exclus, on se reconnaît. Au sein d'une sororité de femmes mis au ban de la société, le jeune garçon va grandir et se révéler à lui-même pour tenter d'accepter sa différence face à l'intolérance de la société. Critique : Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur. Autres infos : A noter qu'un petit making of est édité en fin d'album. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rebis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Rebis

    Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur.
  7. Je ne connaissais pas cette oeuvre littéraire de Joseph Delaney parue en 2004 au Royaume-Uni , puis dans toute l'Europe étant donné le succès rencontré . Un moyen-âge inquiétant dans une Angleterre rurale au parfum de "Hurlevents" . Thomas Ward est le septième fils du septième fils , ce qui lui confère un don particulier : la capacité de discerner des créatures magiques au sein même de notre monde . Il est d'emblée soumis à l'apprentissage de son nouveau maître lui même "épouvanteur " depuis longtemps . Parti à l'âge de 13 ans, sa nouvelle vie se dévoile sous nos yeux avec des quêtes initiatiques imposées par son tuteur , ainsi que des missions formatrices à ce monde surprenant qui s'offre à lui . Il va devoir user de ses pouvoirs et son intelligence pour se sortir des situations délicates auxquelles il sera confronté . C'est assez réussi , l'histoire est cohérente et bien amenée , le dessin est envoutant avec son aquarelle en couleurs directes . De grands aplats et ombrages puissants donnent une atmosphère inquiétante . C'est à déconseiller aux moins de 12 ans assurément . Benjamin Bachelier qui vient de finir Le clan des Otori , passe du Japon à l'Angleterre campagnarde , de son trait épais si particulier . Il nous offre de très belles planches de décors ou paysages , mais peine un peu sur les plans rapprochés ou gros plans de personnages , qui semblent "brouillons" . Cela reste une aventure à découvrir , et à lire l'hiver au coin du feu , à l'abri des recoins sombres 😉
  8. Titre de l'album : L'apprenti épouvanteur tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Oertel , Joseph Delaney Dessinateur de l'album : Benjamin Bachelier Coloriste : Editeur de l'album : Bayard Note : Résumé de l'album : Thomas Ward, le septième fils d'un septième fils, devient l'apprenti de l'Épouvanteur du comté. Il doit apprendre à tenir les spectres à distance, à entraver les gobelins, à empêcher les sorcières de nuire... Mais lorsqu'il libère involontairement Mère Malkin, la sorcière la plus maléfique qui soit, l'horreur commence... Critique : Je ne connaissais pas cette oeuvre littéraire de Joseph Delaney parue en 2004 au Royaume-Uni , puis dans toute l'Europe étant donné le succès rencontré . Un moyen-âge inquiétant dans une Angleterre rurale au parfum de "Hurlevents" . Thomas Ward est le septième fils du septième fils , ce qui lui confère un don particulier : la capacité de discerner des créatures magiques au sein même de notre monde . Il est d'emblée soumis à l'apprentissage de son nouveau maître lui même "épouvanteur " depuis longtemps . Parti à l'âge de 13 ans, sa nouvelle vie se dévoile sous nos yeux avec des quêtes initiatiques imposées par son tuteur , ainsi que des missions formatrices à ce monde surprenant qui s'offre à lui . Il va devoir user de ses pouvoirs et son intelligence pour se sortir des situations délicates auxquelles il sera confronté . C'est assez réussi , l'histoire est cohérente et bien amenée , le dessin est envoutant avec son aquarelle en couleurs directes . De grands aplats et ombrages puissants donnent une atmosphère inquiétante . C'est à déconseiller aux moins de 12 ans assurément . Benjamin Bachelier qui vient de finir Le clan des Otori , passe du Japon à l'Angleterre campagnarde , de son trait épais si particulier . Il nous offre de très belles planches de décors ou paysages , mais peine un peu sur les plans rapprochés ou gros plans de personnages , qui semblent "brouillons" . Cela reste une aventure à découvrir , et à lire l'hiver au coin du feu , à l'abri des recoins sombres 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-epouvanteur-tome-1-l-apprenti-epouvanteur/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Kevin Nivek

    La malédiction de mamo

    Illustratrice et dessinatrice de talent , Sas Milledge avait déjà réalisé un roman graphique sur la jeunesse de Dick Grayson intitulé The lost carnival . Elle réitère le principe avec La malédiction de Mamo , une histoire d'adolescentes mêlées à une sombre affaire de magie . Dans un petit village , véritable coin paumé , une malédiction est à l'oeuvre , touchant les humains , les récoltes , le bétail et même la végétation . Lorsque sa mère est prise d'un mal étrange , Jo Manalo enquête et va commencer sans le savoir un véritable voyage initiatique sur les us de son village , mais aussi sur elle même ! Dans ce monde , la magie est présente , et acceptée par les habitants , aussi ,chaque village est censé être protégé par une sorcière , ici il s'agissait de Mamo , récemment décédée . C'est donc à sa petite-fille , Orla , dernière héritière de la lignée , qu'échoue la responsabilité des lieux . Son envie de découvrir le monde va être freinée par Jo , l'appelant à l'aide . Les deux jeunes filles vont se rapprocher et démarrer une aventure qui va les mener loin dans leurs retranchements , chacune ! C'est un roman graphique prenant son temps , il se dégage de ces paysages bucoliques une certaine quiétude . De son trait rond et élégant , l'auteure donne de la sensibilité aux personnages . On sent rapidement , au hasard de cases avec un gros plan sur deux mains qui s'effleurent , qu'une attraction mutuelle est naissante entre Jo et Orla . Les grands yeux d'influence nippone distillent de l'émotion , il en va de même pour les couleurs chaudes environnantes . A travers cette aventure aux relents magiques , Sas Milledge incorpore un amour naissant fait de non-dits , si propres à cet âge bien particulier . C'est une très belle réussite , le format comics en couverture souple avec une pagination importante (224 pages) convient parfaitement au public ciblé . Ce livre tient peu de place dans un sac à dos , ou un "sac d'ado" 😉
  10. Titre de l'album : La malédiction de mamo Scenariste de l'album : Sas Milledge Dessinateur de l'album : Sas Milledge Coloriste : Sas Milledge Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Une quête d'identité fantastique et sombre dans un monde de sorcières... Orla, petite dernière d'une lignée de sorcières, se voit de retour dans la ville où elle a grandi. La disparition de sa grand-mère, Mamo, a mis Haresden en émoi : les mers se déchaînent, les récoltes se gâtent, et le grenier de Jo, qui est venue chercher son aide, est pris d'assaut par un esprit frappeur ! Tous ces problèmes semblent partager une seule et même source : Mamo. Mais Orla a fui cette vie et se confronter à la malédiction de Mamo réveillera en elle un tourbillon de magie. Critique : Illustratrice et dessinatrice de talent , Sas Milledge avait déjà réalisé un roman graphique sur la jeunesse de Dick Grayson intitulé The lost carnival . Elle réitère le principe avec La malédiction de Mamo , une histoire d'adolescentes mêlées à une sombre affaire de magie . Dans un petit village , véritable coin paumé , une malédiction est à l'oeuvre , touchant les humains , les récoltes , le bétail et même la végétation . Lorsque sa mère est prise d'un mal étrange , Jo Manalo enquête et va commencer sans le savoir un véritable voyage initiatique sur les us de son village , mais aussi sur elle même ! Dans ce monde , la magie est présente , et acceptée par les habitants , aussi ,chaque village est censé être protégé par une sorcière , ici il s'agissait de Mamo , récemment décédée . C'est donc à sa petite-fille , Orla , dernière héritière de la lignée , qu'échoue la responsabilité des lieux . Son envie de découvrir le monde va être freinée par Jo , l'appelant à l'aide . Les deux jeunes filles vont se rapprocher et démarrer une aventure qui va les mener loin dans leurs retranchements , chacune ! C'est un roman graphique prenant son temps , il se dégage de ces paysages bucoliques une certaine quiétude . De son trait rond et élégant , l'auteure donne de la sensibilité aux personnages . On sent rapidement , au hasard de cases avec un gros plan sur deux mains qui s'effleurent , qu'une attraction mutuelle est naissante entre Jo et Orla . Les grands yeux d'influence nippone distillent de l'émotion , il en va de même pour les couleurs chaudes environnantes . A travers cette aventure aux relents magiques , Sas Milledge incorpore un amour naissant fait de non-dits , si propres à cet âge bien particulier . C'est une très belle réussite , le format comics en couverture souple avec une pagination importante (224 pages) convient parfaitement au public ciblé . Ce livre tient peu de place dans un sac à dos , ou un "sac d'ado" 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-malediction-de-mamo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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