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  1. poseidon2

    The Wake

    Série : the wake Scénario : Scott Snyder Dessin : Sean Murphy Genre : Anticipation Edition : Urban comics Acheter sur BDfugue Résumé : Lorsqu'elle est arrachée à ses recherches pour rejoindre une expédition secrète gouvernementale en plein Arctique, la biologiste marine Lee Archer ne se doute pas une seconde de ce qu'elle s'apprête à découvrir par 300 pieds sous la calotte glaciaire. Après avoir été présentée à l'équipe de spécialistes en tous genres, Lee découvre dans un caisson la raison d'être de cette expédition top secrète : un spécimen vivant de véritable chimère marine, une sirène. Décidément voici deux auteurs qui se sont bien trouvés. Après l'excellente série American Vampire legacy, les voici venir avec une histoire d'anticipation horrifique tout bonnement géniale. Découpée en deux parties avant et après le déluge, cette histoire nous raconte tout d'abord un huit clos angoissant à souhait avant de nous livrer une aventure futuriste aux petits oignons. C'est difficile pour moi de vous décrire la qualité de cette BD sans en révéler le contenu. Mais l'idée de Snyder est vraiment bonne. Bien recherchée et un peu à contre-courant des extraterretreries standards, cette histoire nous surprend autant qu'elle nous prend aux tripes par son intensité. Les sublimes dessins de Murphy sont bien évidement partie prenante de cette sensation d'angoisse avec son style graphique habituel. Sans trop en dire j'ai juste trouvé la fin un poil tirée par les cheveux mais bon c'est en chipotant. Ma Note :
  2. Titre de l'album : Promethea integrale 1 Scenariste de l'album : Alan Moore Dessinateur de l'album : J.H. Williams III Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Sophie Bangs a choisi son sujet de thèse - les différentes itérations de l'héroïne mystique Promethea -, elle ne se doutait pas que ce personnage de fiction allait devenir réel et que c'est elle, Sophie, qui deviendrait son nouvel avatar ! Parcourant les plaines d'Immateria, patrie des idées, des mythes et de l'imaginaire, cette nouvelle Promethea va rencontrer ses prédécesseurs mais également d'anciens adversaires comme Jack Faust, mage cynique et libidineux... Critique : Vous avez un membre de votre famille fan de comics ? Fan de Watchmen ou de Sandman ? Voir de Batman Metal ? En gros un amateur de scénario touffu et bien écrit ? Et il vous manque un cadeau de noël ? Et bien ne cherchez plus. Urban nous sort une sublime version de Promethea. Une couverture sublime qui en fait un cadeau parfait. Surtout que Promethea est une œuvre de Moore pas assez coté de notre côté de l'atlantique. En effet Promethea est une vraie œuvre de composition littéraire qui est à la mi-chemin entre Sandman et the Unwritten. Les textes sont bien écris, le scénario réfléchi et l'onirisme présent comme rarement (à part Sandman bien sûr). on est porté par le combat de cette divinité méconnue. Graphiquement c'est du très bon travail de la part de J.H. Williams III qui réussit à bien nous immerger dans l'imaginaire de Moore ce qui n'était pas gagné au vu que la complexité de l'Immateria. Une vraie œuvre que chaque fan de comics "compliqués/littéraire" devrait avoir chez lui... ou devrait se faire offrir ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/promethea-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Undiscovered country Tome 1 Scenariste de l'album : Charles Soule et Scott Snyder Dessinateur de l'album : Giuseppe Camuncoli Coloriste : Matt Wilson Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les USA sont devenues une terre mystérieuse et surtout dangereuse après s'être armée puis fermée au reste du monde, sans aucune explication, il y a plus de trente ans. Lorsqu'une équipe à la recherche d'un remède contre une pandémie mondiale franchit les frontières américaines, elle se retrouve rapidement acculée afin de lutter pour sa survie sur ce continent dorénavant perdu, étrange et mortel ! Les droits cinéma de cette nouvelle série signée Scott Snyder (Batman), Charles Soule (Daredevil, Dark Vador) et Giuseppe Camuncoli (Star Wars; Spider-Man, Green Valley) ont été acquis par New Republic Pictures. Critique : Undiscovered country est un titre attendu par les lecteurs de comics comme les deux scénaristes et le dessinateur sont très réputés dans l'univers des comics aux Etats-Unis. Scott Synder s'est construit une carrière solide de scénariste sur Batman ou American vampire. Charles Soules a scénarisé plusieurs Wolevrine et Star wars. Quant à Giuseppe Camuncoli, on ne compte plus ses nombreux projets sur des super-héros de chez Marvel ou DC. Snyder et Soules nous livrent une histoire de science-fiction avec une partie importante pour le fantastique. En effet, les Etats-Unis vivent depuis une trentaine d'année en autarcie derrière un mur, sans donner de nouvelles. Pendant ce temps dans le reste du monde, un virus décime toute la population. Une invitation inattendue va mettre en place une expédition pour visiter les Etats-Unis. Le scénario est intriguant et laisse beaucoup de possibilités pour la suite. Les six premiers chapitres nous délivrent un bon aperçu de l'histoire avec une ambiance à la Mad Max avec des animaux en pleine mutation et des groupuscules guerriers. On pourra reprocher un peu les nombreux dialogues avant et durant toutes les scènes d'action même si cela s'explique pour la compréhension de cette étrange histoire. La partie graphique est magnifique, il faut reconnaitre de Giuseppe Camuncoli dessine très bien ce monde fantastique. L'album se termine sur toutes les couvertures alternatives réalisées par d'autres dessinateurs. On peut reconnaitre que cette série est originale et efficace avec un premier tome porté sur l'action. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/undiscovered-country-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Fables Scénario : Bill Willingham Dessin : Lan Medina, Mark Buckingham, Bryan Talbot, Linda Medley, Craig Hamilton, P.Craig Russel, Tony Akins, David Hahn, Jim Fern, Shawn MCManus, Gene Ha, etc... etc... Editeur : Urban Comics Collection : Vertigo Série de 25 tomes (en version softcover) et 23 tomes (en version hardcover) Date de parution du tome 1 (en français, chez Semic) : 2004 Date de parution du dernier tome (en français) : janvier 2016 Good bye, farewell, good bye farewell... Le titre original du dernier tome de Fables ("Farewell", isn't it ?) a pour moi les accents de cette chanson de marins bien connue. Avec cette sensation de tristesse qui se mêle à celle d'un aboutissement que l'on espère à la hauteur de treize années d'aventures. Ce n'est en tout cas pas sans une émotion certaine que j'ai refermé le vingt-cinquième et dernier tome de cette série au long cours, créée et scénarisée par Bill Willingham qui, en plus d'être doté d'un talent de conteur hors-normes, a réussi à garder un niveau d'excellence tout au long de cette relecture originale et inspirée des contes classiques, comptines et autres mythes. Et de gratifier le lecteur d'une conclusion (de l'histoire principale) inattendue qui le prend à contre-pied. Une fois encore. Car le scénariste, cocasse et iconoclaste, ne s'est jamais privé de surprendre et de faire prendre des directions imprévues dans ses arcs narratifs. Une de ses nombreuses qualités qui permet de tenir le lecteur en haleine. Serait-ce trop exagéré d'affirmer aujourd'hui, à l'aune de la saga maintenant complète, que Fables restera une référence incontournable du monde des comics et déjà un classique ? Le panégyrique est toujours forcément subjectif mais la série ne m'a de toute façon pas attendu pour récolter succès critique et public. Et de fait, je dois dire qu'il y avait longtemps qu'une BD n'avait pas suscité chez moi un tel engouement, d'autant que je n'ai jamais été très attiré par la BD anglo-saxonne à part de très rares exceptions (Courtney Crumrin, Locke & Key, Y le dernier homme). Mais comment rester de marbre devant un tel feu d'artifice d'inventivité, d'audaces, de qualité d'écriture, de densité psychologique, de suspense, d'émerveillement autant que de violence et de cruauté ? A partir d'un matériau brut qui plonge dans l'imaginaire collectif et même la culture universelle, Willingham a patiemment ouvragé et poli ces petits bijoux - certes plaisants mais limités - se perpétuant de générations en générations et qui n'offraient théoriquement plus guère de surprises en une saga véritablement littéraire où Blanche Neige, Pinocchio, Rose Rouge ou Barbe-Bleue ne sont plus de simples silhouettes réduites à une fonction souvent édifiante mais des êtres (presque) humains vivant, agissant, aimant, complotant, empêtrés dans leurs contradictions, leurs dilemmes moraux, leurs actes de gloire ou leurs erreurs (voir leur monstruosité). Tel est le premier aspect remarquable de Fables : celui d'avoir donné du relief à des figures archétypales sans consistance. On se surprend, du coup, à suivre les aventures de ces dizaines de personnages dont les destins se croisent ou s'activent en parallèle en oubliant presque leurs origines enfantines. C'est que Willingham s'est tellement bien emparé d'eux et permis d'énormes libertés (que ce soit dans leur comportement ou leur "pedigree") que l'on a l'impression d'avoir affaire à des personnages complètement originaux. Ce qui n'est pas tout à fait faux, vu le traitement en profondeur qu'il fait subir à certains. Exit la Blanche Neige, éternelle victime faisant le ménage en chantant dans la chaumière des sept nains avant de croquer la pomme : bonjour Mlle Blanche, femme de tête, survivante, gestionnaire impeccable et superviseuse implacable en temps de guerre. Pour ne donner qu'un exemple de la manière dont le scénariste détache ces personnages de leur contexte féérique un brin neu-neu pour les rendre plus pragmatiques et en phase avec un monde complexe où sévit rarement un rassurant manichéisme. Ce qui n'empêche nullement le merveilleux la fantaisie et surtout la magie (très présente à un certain stade de la série) de garder leurs prérogatives. Car l'auteur ne démolit pas les mythes et légendes pour en faire une sorte de soap au Perrault : avec un art consommé de la référence (parfois très pointue) et du clin d'oeil, il se les réapproprient, les modernisent, les triturent, les fait entrer dans des genres a priori fort éloignés des contes tel que le policier, l'espionnage ou encore l'univers des super-héros, pour en parsemer sa vaste (re)création flamboyante et en faire l'un des univers les plus riches et denses que j'ai pu rencontrer en bande dessinée. Evidemment, la matière première étant elle-même quasi illimitée, on ne s'en étonnera pas et Fables aurait tout aussi bien pu continuer jusqu'au tome 250. Encore faut-il être capable de puiser dans ce riche vivier à histoires et personnages hauts en couleur sans tomber dans la confusion, la répétitivité, l'incohérence, voir le n'importe quoi. La série n'est pas exempte de défauts pour autant. On peut ainsi reprocher au scénariste certaines facilités : utilisation d'événements, de personnages ou du fameux Deus Ex Machina venant débloquer une situation sans que l'auteur n'en explique vraiment la raison et/ou la cause. Comme si le fait que ses histoires se déroulent dans un monde féerique et gorgé de magie (bref un monde où tout est possible ou presque) le dispensait d'explications. Ou encore certains personnages aux destinées trop vite expédiés (conséquence fatale lorsque l'on jongle avec plus d'une centaine de protagonistes). Le besoin de surprendre à tout prix, peut-être aussi. Mais Willingham parvient toujours à rester clair et cohérent avec l'essentiel, malgré une structure souvent très éclatée où l'on passe souvent d'une histoire à une autre le temps d'une page ou deux, avant d'y revenir... Loin de donner une lecture saccadée, ce rapide passage d'un lieu à l'autre, d'un personnage à l'autre, crée une dynamique qui empêche tout ennui sans risquer de rompre pour autant le(s) fil(s) narratif(s). Devant l'impossibilité évidente de rendre compte, même superficiellement, du contenu de vingt cinq tomes de plus de cent pages chacun (sans compter les spin-offs de la série-mère comme Jack of Fables ou Fairest), j'en suis donc réduit ici à simplement dégager ces généralités, notamment sur la réappropriation inspirée et décalée du vaste corpus de l'imaginaire enfantin à la sauce ado-adulte, le développement des principaux protagonistes et une narration fragmentée mais néanmoins fluide. Amateurs de contes ou non, je ne peux que conseiller l'acquisition d'une série dont la longueur pourrait en rebuter plus d'un. Car, contrairement à tant d'autres séries contemporaines qui s'éternisent inutilement, Fables offre dans chacun de ses volumes (évidemment avec des hauts et des bas) de quoi contenter le lecteur, que ce soit en terme d'intrigues ou de révélations venant enrichir toujours davantage le background. Un mot en ce qui concerne les récits courts, intercalés ou placés en fin des tomes : ceux-ci ont généralement pour fonction d'approfondir l'histoire personnelle de certains personnages plus secondaires tandis que d'autres ressemblent plus à de simples récréations un brin anecdotiques et inégalement appréciables, surtout en ce qui concerne les dessinateurs différents qui s'y succèdent. Voilà qui me permet d'en venir au travail graphique effectué sur la série, celui-ci étant bien souvent le critère principal d'adhésion ou non à une bande... dessinée. Qu'on se le dise : davantage habitué à la BD franco-belge/européenne, j'apprécie généralement peu les styles et parti-pris graphiques des comics, notamment en ce qui concerne l'encrage et surtout la colorisation (souvent trop "flashy"). Comme d'autres séries made in US/UK, Fables n'échappe pas à la règle (cela dit, ça reste subjectif, bien sûr). La colorisation, surtout, reste toujours trop criarde à mes yeux et donne ainsi la (fausse) impression de lire une BD ciblée jeunesse. C'est d'autant plus frappant si on établi la comparaison avec les couvertures de James Jean. Mais ce contraste est, on le sait, assez fréquent dans les comics. Toutefois, outre le fait que cela colle bien à l'univers, j'ai fini par m'y habituer et le savoir-faire du scénariste m'a permis d'aller au-delà de mes préférences/a-priori esthétiques. De même, le dessin de Mark Buckingham (qui, heureusement, officie sur la plus grande partie de la série) reste assez agréable et colle bien à l'univers, bien qu'assez basique. Idem pour un découpage classique cherchant avant tout la plus grande lisibilité tout en s'autorisant quelques audaces (les fameuses frises en bordure de planches, certains découpages plus osés, des splash pages ou double-pages, etc...) Les autres dessinateurs qui prennent parfois le relais le temps d'un chapitre n'ont pas son talent. Attendez-vous ainsi sur certains chapitres à un résultat parfois franchement médiocre, voir carrément... laid (tout simplement) ou très convenu. On se dit que certains tâcherons n'ont apparemment été convoqués que lorsque le dessinateur attitré était indisponible. Plus gênant est lorsque l'un de ces "seconds de cordée" trahit carrément la physionomie d'un personnage en accord avec son caractère (établis sans doute conjointement par Willingham et Buckingham : je pense notamment à Pinocchio ou Bigby). Soit... L'essentiel étant dû au pinceau de Mark Buckingham et en considérant un nombre de pages plus conséquent et/ou un rythme de parution plus soutenu, on s'en contentera. On notera que sur le dernier tome, le travail des 20 dessinateurs conviés pour illustrer les mini-récits de la seconde partie de l'ouvrage est nettement supérieur à leurs prédécesseurs, parmi lesquels on trouve il est vrai quelques pointures comme Gene Ha, Neal Adams ou encore Terry Dodson. Histoire de fêter le baisser de rideau en grande pompe. Au final, Fables aura réussi le pari de proposer une série grand public (mais pas tout public, comme le mentionne les couvertures) se dégageant des histoires de super-héros et de ses codes/contraintes de continuité souvent obscurs pour le néophyte autant que des comics à la limite de l'underground pour un public très ciblé. Accessible tout en étant audacieuse, dotée d'une narration (et d'un découpage) classique mais solide, maniant un sens du décalage par rapport à son matériau de base qui amuse autant qu'il surprend tout en exploitant au maximum les possibilités, Fables est une série dont le succès, la notoriété et le statut de classique s'expliquent assez aisément. Post par Phileas, le 8 février 2016 Note générale :
  5. poseidon2

    Suicide squad Renégats t1

    Il y a du nouveau à la suicide squad. Et pas forcement dans le bon sens pour nos anti-héros ! La suicide squad avait besoin d'un coup de nouveaux. En effet elle était portée à bout de bras par Harley Quinn et Deadshot. Mais première devenant une héroïne dans les séries parallèles et Deadshot se recentrant de plus en plus hésitant entre bien et mal, depuis que Will Smith l'a interprété dans le film Suicide Squad, cette suicide squad perdait de sa saveur avec plein de "faux méchants". Dans ce tome 1, un grand coup de pieds est mis dans l'équipe pour nous permettre de mettre à la "retraite" la plupart des personnages historiques de la suicide squad et nous offrir une nouvelle équipe, toute fraîche et pleine d'entrain. Mais une nouvelle équipe qui entend ne pas se faire manipuler comme l'ancienne et possède des moyens que l'ancienne n'avait pas. Bref un retournement de franchise bienvenue et étonnant bien fait. On regrettera juste que la plus bankable de l'équipe ne fasse plus que de la figuration.... mais a-t-elle vraiment fait autre chose ?
  6. Titre de l'album : Suicide squad Renégats t1 Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Bruno Redondo Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Changement drastique à la tête de la Suicide Squad : depuis des années, cette dernière était dirigée par l'implacable Amanda Waller, qui commandait d'une poigne de fer ces super-vilains en quête de remise de peine. Mais elle cède aujourd'hui sa place au non moins terrible Lok. Sa première décision ? Intégrer à la Suicide Squad les membres survivants d'une équipe de super-héros contestataires. Critique : Il y a du nouveau à la suicide squad. Et pas forcement dans le bon sens pour nos anti-héros ! La suicide squad avait besoin d'un coup de nouveaux. En effet elle était portée à bout de bras par Harley Quinn et Deadshot. Mais première devenant une héroïne dans les séries parallèles et Deadshot se recentrant de plus en plus hésitant entre bien et mal, depuis que Will Smith l'a interprété dans le film Suicide Squad, cette suicide squad perdait de sa saveur avec plein de "faux méchants". Dans ce tome 1, un grand coup de pieds est mis dans l'équipe pour nous permettre de mettre à la "retraite" la plupart des personnages historiques de la suicide squad et nous offrir une nouvelle équipe, toute fraîche et pleine d'entrain. Mais une nouvelle équipe qui entend ne pas se faire manipuler comme l'ancienne et possède des moyens que l'ancienne n'avait pas. Bref un retournement de franchise bienvenue et étonnant bien fait. On regrettera juste que la plus bankable de l'équipe ne fasse plus que de la figuration.... mais a-t-elle vraiment fait autre chose ? Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-par-tom-taylor-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    La Saga Sandman

    Une fois n'est pas coutume, je vous conseil vivement de lire les préfaces des Sandman. Elle sont toutes réalisées par de grands écrivains américains et offre un oeil critique vraiment intéressant ! tomes et non Note au nouveau lecteur : Attention chez Urban il n'y a, de mémoire, que comme les parutions étaient quand ces critiques on été écrites ! Intégrale 1 de Urban comics : Sandman T1 : Preludes et nocturnes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Sandman, le Maître des Rêves, a été fait prisonnier pendant 70 ans par une famille de petits magiciens. Après s'être libéré, il doit réclamer son royaume, le Rêve, ainsi que ses attributs de pouvoir: son heaume, sa bourse, et son rubis. Sa quête est difficile, mais il peut compter sur l'aide de personnages très inattendus ! Ces deux histoires que sont Preludes et Nocturnes portent bien leurs noms. Elles sont tout d'abord le Prélude à l'oeuvre de Gaiman avec la libération, après 70 ans, de Dream. 70 ans que Dream a passé enfermé dans une bulle de verre, prisonnier par des apprentis sorcier cherchant à emprisonner.... sa grande soeur Death des Eternels. C'est dans ce premiers tome que Gaiman commence à nous introduire son Univers. C'est la première fois ou l'on entends parler des Eternels, ces 7 frères et soeurs étant aussi vieux que l'univers et ayant des roles aussi cruciaux. Dans ce premier tome on nous montre surtout le personnage centrale des histoires à venir : Dream. L'impassible maître du domaine des rêves. Celui qui permet à tout homme ou espèce vivante sur terre de rêver... ou de cauchemarder. On comprend bien qu'en temps qu'Eternel, Sandman n'a que faire d'être emprisonné. Car le temps lui importe peu. Il sait pertinemment que les hommes font toujours des erreurs. La deuxième partie s'appelle Nocturne en rapport à l'état du monde des rêves et du monde tout court à la sortie de Dream de sa prison. Les gens ne dorme plus. Ou alors il dorment tout le temps. En tout cas ils ne rêvent plus. Leurs sommeil est plongé dans le noir. Dream cherche donc à récupérer ces attributs de maître du rêve qui ont été disséminé aux quatre coins du globe. C'est l'occasion pour Gaiman de commencer sa démonstration de scénariste magique. En effet il réussi avec brio à nous faire plonger dans ces deux histoires en nous présentant petit à petit des choses sortant de l'ordinaire tout en les plaçant dans le monde réel. Cain et Abel vous connaissez ? La mort aussi ? Azazel ? Lucifer ? Ou encore l'asile d'Arkham ? C'est se nombre de personnages et la facon de les introduires qui fait, des le premier tome, aliver quand à la suite. Avec raison ! Sandman T2 : La maison de poupée Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Ces attributs retrouvés, Dream reconstruit son royaume petit à petit et se rend compte que 3 des ces rêves ont disparus et non des moindres : Les cauchemardeux Brute et Glob, l'étrange Finaud la verdure et surtout le terrible Corinthien ! En plus de cela, un vortex apparaît se mêlant à cette difficile reconquête de royaume. Mais si tout ces événements étaient liés? Qui en tirerait les ficelles ? La construction du monde de Dream continu. Gaiman nous entraine cette fois à la poursuite de rêves important, montrant Sandman dans un rôle de chefs implacables souhaitant voir revenir ces sujet. Entre l'histoire du Vortex qui est le file rouge de ce tome et les trois autres histoires de la chasse aux rêves, nous suivons dream dans un certains nombres d'histoires, plus tordues et bizarres les unes que les autres. Ce qui est impressionnant dans cet album qui peut sembler être un albums "Annexes", sans reel impact sur l'histoire globale de Sandman, c'est que l'on se rend bien compte que gaiman avait déja un plan d'envergure pour Dream. En effet, en deuxième lecture comme je le fait la, on se rend compte que chaque personnages, même minime, aura un rôle dans les tomes suivants ! On se délecte donc encore plus de ce tome en deuxième lecture ! Initégrale 2 de Urban Comics : Sandman T3 : Domaine du rêve Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : Quatre histoires dans le domaine de Sandman qui ont déclenché le triomphe américain de la série, grâce à l'imagination et l'audace du véritable maître du rêve, Neil Gaiman ! Un écrivain en panne d'inspiration parvient à se procurer la plus jeune des Neuf Muses, Calliope. Mais à quoi peut bien ressembler le rêve de 1 000 chats ? Une nuit d'été, Sandman convoque un certain Will Shekespeare pour qu'il donne la pièce qu'il lui a commandée. Depuis des siècles, Urania sait qu'elle ne peut pas mourir et implore Death de la délivrer. Peut être le moins bon recueil de la série. En effet les quatre histoires présentes dans ce volume sont vraiment anecdotiques dans l'univers de sandman. On y poursuit la découverte de personnages récurrents comme les royaumes des elfes mais ce sont des personnages de moins grande importance. Mais je suis un peu méchant en disant que les quatre sont anecdotiques. EN effet la dernière est l'historie ou Gaiman nous présente son personnage qui, d'après les critiques, est le plus aboutit j'ai nommé : Death. La grande soeur de Dream est une très jolie jeune fille, habillée en grung, et blanche comme son frère. C'est une vision différente de la mort qu'on peut voir d'habitude. Pas effrayante, plutôt gentille, très mignonne et surtout n'ayant pas de faux. Dans cette histoire courte, on l'aperçoit "venant en aide" à une femme ensorcelée...... C'est le personnage le plus attachant, avec Dream, de l'univers de Gaiman. Au point qu'elle est elle même une série à son nom (très bien d'ailleurs mais c'est une autre histoire). Pour cette histoire ce tome mérite d'être lue, mais juste pour celle la. Les autres mérites juste de présenter des personnages important. Mais la qualité narrative reste quand même immuable.... Sandman T4 : La saison des brumes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Fantastique-Etrange Editeur: Urban Comics Résumé : L'histoire narrée dans "La Saison des Brumes" trouve son origine il y a dix mille ans, quand Sandman condamna aux Enfers une femme qui l'aimait. Aujourd'hui rassemblée pour la première fois depuis des siècles, la famille de Sandman, les entités connues sous le nom des Eternels, le convain d'aller sauver l'être aimé. Mais Lucifer, Seigneur des Enfers, a juré un jour de détruire Morphée. Le face-à-face aura lieu, et rien ne se déroulera vraiment comme Sandman le prévoyait. Les plans de Lucifer Morningstar sont très subtils. Voici, après le premier tome, le véritable départ de la série Sandman. Après une présentation un peu longue dans les deux tomes précèdent, d'un certain nombre de protagonistes, on entre ici dans un cycle de tomes comprenant des histoires complètes, faisant apparaître les personnages présentés plus haut. La saison des brumes, considérés par certains comme l'un des meilleurs de la série, est une histoire complète se penchant vraiment sur le personnage de Morphée (et non dream comme nous le verrons plus tard). Car Morphée a fait une bêtise. Non pas vraiment à l'échelle de son royaume, mais plus une bêtise d'orgueil. Il condamna, suite à un refus, une femme à une torture éternelle en enfer. Lors d'un repas de famille orchestré par Destiny, ce même Destiny provoqua une dispute qui amena Morphée à se remettre en question sur cette maladresse. Et à vouloir la corriger, avec les énormes conséquences que cela va avoir ! Mais peut-on vraiment en vouloir à Destiny ? Car après tout, il ne fait que lire son livre....... Ce tome est particulièrement intéressant car il nous présente réellement pour la première fois l'existence de Dream dans toutes les religions et surtout les interactions entre les dieux eux-mêmes. C'est un des concepts de base de sandman que de dire que les Eternels sont, par définitions, éternels mais que les différents dieux n'ont d'existence que tant que des personnes croient en eux. Et ils se connaissent donc du temps de leur existence. Aussi complexe que cela puisse paraître, Gaiman arrive avec talent à nous faire comprendre sa façon de penser et à nous montrer petit à petit comment Morphée (pas Dream hein <img src="http://www.1001bd.com/forums_BD/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/wink.gif" style="vertical-align:middle" emoid="" border="0" alt="wink.gif" /> évolue. En plus d'action sur la longueur, ce tome est donc la première étape qui va nous amener.... 6 tomes plus loin ! Intégrale 3 de Urban comics : SANDMAN T5 : Jouons à etre toi Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Dans Jouons à Etre Toi Gaiman passe d'un monde à l'autre, d'un immeuble miteux à un univers dans la lignée de Narnia, menacé par un ennemi simplement appelé Le Coucou. Les allusions mythologiques placent le récit hors du temps, mais comme toujour, l'accent est mis sur les personnages. La distribution haute en couleur inclut cette fois un travelo, un couple de lesbiennes punks, divers animaux et une tête coupée doués de la parole, l'héroine paumée Barbie, et bien sûr, le rôle-titre, Morphée lui-même, alias Sandman, alias Dream, le Roi du Rêve. Cette deuxième histoire complète de Sandman est peut-être une des plus "difficile". Difficile car de premier abord, et comme c'est très bien dit dans la préface, ce récit peut paraître quelque peut idiot et enfantin. En effet on passe la moitié du temps entre le monde réel et le monde imaginaire, monde imaginaire bien étrange, un peu à la Narnia ou Sandman apparaît très peu. Le personnage central est une fille un peu perdue, qui à pour meilleure amie une travestie, et fréquente deux lesbiennes. En ne regardant que les personnages, on pourrait se dire que Gaiman fait dans le "trash", se servant de recette de tabloïd en parlant de chose à l'époque encre plus taboues que maintenant. Mais la n'est pas le propos de cet album. Pour bien lire cet album il faut essayer de ne pas faire de différences entre le monde réel et le monde imaginaire. A partir du moment où l’on imagine le monde imaginaire aussi réel que le monde réel, l'histoire prend un autre sens. Beaucoup plus sombre, beaucoup plus intense qu'une histoire de travestie et de lesbienne. Je risque de me répéter, mais le talent de narration de Gaiman fait le reste. Une fois immergé dans les deux univers, on n’a aucun mal à être complètement aspiré par le récit !! SANDMAN T6 : Fables et reflexions Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Fables et Réflexions suit le Roi des Rêves à travers neuf contes remarquables, où il insuffle la vie aux brumes du passé et aux cauchemars du présent. Dans cet ouvrage, rois et espions, empereurs et acteurs, corneilles et loups-garous nous invitent à partager leur histoire et leurs rêves de vie, d'amour, de puissance ou de ténèbres. Petite incartade dans la suite des événements qui vont amener à la fin de Sandman. Une petite pause sous forme de 9 très beaux contes. Je vous avais dit que je n'appréciais que moyennement les petites histoires de Gaiman. Et bien celles-ci font exceptions. En effet ces histoires la sont vraiment des Fables. Racontées comme tel, elles nous emmènent dans des endroits improbables, à la rencontre des plus grands hommes de notre histoire. De l'unique empereur des Amériques au sultan de Bagdad la flamboyante en passant par l'empereur Auguste, Marco Polo et Mde Constantine, nous voyageons dans toutes les contrés, dans toutes les époques, dans tous les rêves.... Nous en apprenons aussi beaucoup plus sur Orphée, le fils de Morphée, au destin tragique et à l'avenir encore plus tragique. Avec, comme toujours, des dessins superbement adaptés aux 9 différentes nouvelles, Gaiman nous présente les dernières pièces de son puzzle, avant de le mettre à leur place. Mais cette fois ci il le fait de façon très romancer, très poétique et un poil romantique. Le vrai enseignement de ce tome, en plus du simple plaisir de lecture, pourrait vraiment être selon moi : Qui que l'on soit, ou que l'on soit, on a tous un point commun, nous rêvons ! Intégrale 4 de Urban Comics SANDMAN T7 : VIES BRÈVES Série: Sandman Dessinateur: Thompson,Locke Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Voici maintenant plus de 300 ans que Destruction est parti. Parti pour quoi ? À cause de quoi ? C’est la question que se pose Delirium. Car plus le temps passe chez les Eternels, plus ce manque augmente chez Delirium. Elle passe donc voir ces frères et sœurs les uns après les autres pour chercher un compagnon de recherche, qu’elle trouve en la personne de Dream…. « Vies brèves » est le tome numéro 7 des aventures de Sandman. Décrire ce tome est, comme quasiment tous les tomes de sandman, difficile. Difficile car le sentiment laissé par cette œuvre et lui-même difficile à comprendre, à analyser. Une chose est sur en tout cas, c’est que cette histoire fait réfléchir tout en étant envoûtante, attirante. Car nous ne pouvons nous aussi nous demander : pourquoi un dieu souhaiterait-il quitter son rôle ? Pourquoi ces frères ont-ils si peur de ce changement ? Car l’est toute la question soulevée par cette histoire de Sandman. Le changement et la peur qu’il inspire, à tous, même à des dieux…. Comme le dis très bien la superbe préface (agréablement repositionné à la fin par Panini), tout est question de changement. Delirium qui veut que son frère revienne pour que tout redevienne comme avant et Dream qui à peur de s’avouer que les humains s’en sortiraient très bien sans eux…. Plus qu’une BD, cette aventure de sandman nous entraîne corps et âmes dans le monde des éternels. On oublis tout lorsqu’on se plonge dans un Sandman. Nos misères, nos sujet de réflexion, le boulot…Tout. Et se plonge complètement dans les réflexions alambiquées de Dream mais aussi dans les petites phrases sans queue ni tête de Delirium. On a l’impression d’être à côté de Dream lorsqu’il revoit son fils, première fois depuis la mort d’Eurydice. Une vraie réussite pour un maître de la bande dessiné. Comme dit l’auteur de la préface : SI ceci n’en est pas, rien n’est littérature. Poseidon2, plus que fan… Intégrale 5 de Urban SANDMAN T8 : Au Bout des Mondes Série: Sandman Dessinateur: Gaiman Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Pris dans un orage, des naufragés de tous les temps, mythes et domaines de l'imaginaire convergent vers la mystérieuse auberge Au Bout des Mondes. En attendant que la tourmente s'apaise, dans la tradition des Contes de Cantorbéry, de Chaucer, les voyageurs se content des histoires de leurs pays respectifs, leurs expériences, leurs rêves. Le tome le plus à part de la série. Un tome sans reel lien avec la trame principale mais nous ramenant plein de personnages deja vue au paravent. Un peu comme is on retrouvait des amis venu de partout. Des amis venus assister à une conclusion d'une longue et belle histoire. Des amis qui permettent a Dream de se poser certaines questions. Intégrale 6 de urban cpomics SANDMAN T9 : Les Bienveillantes Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : On les appelle d'une multitude de noms. Erinyes. Euménides. Furies. Elles sont des entités vengeresses, implacables, que rien ne saurait arrêter. Elles lavent le sang les crimes parvenus à leur connaissance. C'est à elles, les Bienveillantes, que Lyta Hall en appelle quand son petit Daniel lui est enlevé. Et dès cet instant, Dream des Eternels devient leur cible. Mais derrière le chagrin et la colère d'une mère, d'autres forces plus ténébreuses sont à l'oeuvre, qui exigeront un sacrifice sans précédent au royaume du rêve. Pourquoi, après un résumé si alléchant, suis-je triste ? C'est la question que vous vous posez surement ? Et bien car cette superbe BD marque la fin de l'histoire de Sandman. Non non ne me jeter pas la pierre tout de suite. Car cela n'est pas un mystère, c'est marqué noir sur blanc dans la préface : Personnes ne peut échapper aux bienveillantes, pas même le faiseur de rêves ! Gaiman nous livre ici la fin de l'histoire commencé il y a bon nombre d'année avec la libération de Dream suite à un enfermement de 80 ans dans une bouteille. Après bien nombre d'aventure comme la reconquête de son royaume, Morphée est mit, dans cet album, devant la responsabilité de ces actes : En acceptant de mettre fin au supplice de son fils, il a du même coup donner une possibilité pour les bienveillantes de faire leur travail. Il ne manquait pour cela qu'une demande émanant d'un mortel. Alors quand Lyta, trompé par on ne sait qui, rend Dream responsable de la disparition de son fils, les bienveillantes se mettent en chasse ! Ce livre est vraiment une merveille de narration. Gaiman est vraiment le dieu de son univers de dieux ! Il manie les croisements d'histoires, les indices et la dramaturgie comme peu dans le monde de la bande dessinée en générale ! Que ce soit les différentes facettes des bienveillantes, la revue discrète de tout les personnages des précédents épisodes ou le très subtile fil de vie de Dream que l'on voit passer de page en page, chaque petite partie du récit nous mène vers un tout. Subtilement. Magnifiquement. La fin du volume est particulièrement riche en émotion et prend aux tripes tout amateur du monde de Gaiman. Le dessin quand à lui à le bon gout.... de ne pas voler la vedette au scénario. C'est bizarre de dire ca, surtout sur un comic, mais les dessins assez simple et pourtant très démonstratif laisse place à la réflexion et à l'imaginaire. Une sublime fin pour une sublime série. Pour finir une série aussi bien qu'on l'a commencé, il faut vraiment avoir un immense talent. Merci bien Monsieur Gaiman et félicitation ! Pos², fan de sandman et en recherche de toute les BD de Gaiman qu'il n'a pas ! Intégrale 7 de Urban Comics Sandman T10 : Veillée Mortuaire Série: Sandman Dessinateur: Collectif Scénariste: Gaiman Genre: Comics Editeur: Urban Comics Résumé : Dieux antiques, amis et ennemis s'assemblent dans Veillée Mortuaire pour rendre un dernier hommage à feu le Roi du Rêve et conclure l'interminable histoire de Morphée l'Eternel. Après de très étranges obsèques, les échos de Morphée subsistent. Ils effleurent un homme qui refuse la mort, un lettré chinois perdu dans le désert du Rêve, et enfin Shakespeare qui, au crépuscule de sa vie, doit remplir envers Sandman une obligation consentie vingt ans auparavant. Morphée est mort. Non pas Dream des Eternel mais bien Morphée. Quelle différence me demanderez-vous? Et bien tout..... Ou rien. Enfin cela veut dire que vous n'avez pas lu les autres tomes de Sandman. Car Morphée est Dream... mais Dream n'est pas forcement Morphée. Dream est une représentation d'une idée, d'une puissance et est donc Eternel. Morphée était une de ces représentations....... Morphée à la fois dure et omniscient mais aussi bon et ignorant quand cela concerne l'amour ou les relations humaines. Morphée qui était pour beaucoup un ami, pour certains un ennemi mais que tous connaissaient et que tous viennent saluer dans leurs rêves. Gaiman nous livre ici le dernier tome de Sandman(le 11 étant un recueil d'autres histoires, indépendantes). Celui ou il clôture une fresque qui fait de lui l'un des scénaristes de BD les connus et les plus reconnus de la planète. Et à juste titre. A l'instar d'un Hugo Pratt, il nous à fait vivre durant toute ces années une fresque tellement bien construite et tellement magique sur plus de 3000 pages qu'elle nous ferait oublier toute les autres œuvres de ces contemporains. A la fois magique et émouvant, Sandman restera à jamais l'une des plus grandes série de tout le temps.... Ceux qui diront LA plus grande n'étant surement pas loin. Mais parlons plutôt de ce dernier tome. Sans être le meilleur de tous (relisez les tomes 4 à 9), il clôture quand de façon magique cette série. <a href="http://www.1001bd.com/forums_BD/index.php?showtopic=11244" target="_blank">Les bienveillantes </a> nous avaient laissé sur une fin possibles. Une fin intimiste entre Dream et sa Soeur.... Ici Gaiman a le bon gout de nous rappeler que mine de rien Morphée avait des amis, des gens qui le respectaient et qui souhaitent donc lui rendre hommage. Mais il nous révèle surtout, et cela va parfaitement dans le sens de cette œuvre, ceci : Tant que quelqu'un rêve encore de Morphée, peut on vraiment dire qu'il est mort ? Merci monsieur Gaiman pour toutes ces années et votre virtuosité jamais égalité. Pos², Triste comme rarement en BD.... A noter la sortie d'un tome 0 qui est ... intéressant pour les fan : Résumé : 25 ans après la sortie du tout premier épisode de la série devenue iconique, SANDMAN, Neil Gaiman est retour pour nous conter la prequel de la saga. Un récit complet agrémenté de TRÈS nombreux bonus et commentaires inédits des auteurs. Au dessin, J.H. William III (BATWOMAN) livre ses planches les plus éblouissantes. Une esthétique à vous donner le tournis. Depuis la création de l'univers jusqu'à la capture de Morphée, les pages de SANDMAN OUVERTURE révèleront tous les secrets de cette épopée. Les Éternels Destiny et Death, le Corinthian ou encore Lucien, tous sont de retour pour vous conter les origines inédites de l'une des sagas les plus acclamées du label Vertigo. Le rêve ne fait que commencer. Ce qui est vraiment bien dans cette ouverture c'est qu'elle nous raconte vraiment ce qu'il s'est passé avant et comment Dream a pu se faire capturer comme cela. Un lecture qui ravira les fan de la Série mais qui peut aussi marquer un debut logique à la lecture rendant juste le personnage un peu moins mystérieux
  8. poseidon2

    Promethea integrale 1

    Vous avez un membre de votre famille fan de comics ? Fan de Watchmen ou de Sandman ? Voir de Batman Metal ? En gros un amateur de scénario touffu et bien écrit ? Et il vous manque un cadeau de noël ? Et bien ne cherchez plus. Urban nous sort une sublime version de Promethea. Une couverture sublime qui en fait un cadeau parfait. Surtout que Promethea est une œuvre de Moore pas assez coté de notre côté de l'atlantique. En effet Promethea est une vraie œuvre de composition littéraire qui est à la mi-chemin entre Sandman et the Unwritten. Les textes sont bien écris, le scénario réfléchi et l'onirisme présent comme rarement (à part Sandman bien sûr). on est porté par le combat de cette divinité méconnue. Graphiquement c'est du très bon travail de la part de J.H. Williams III qui réussit à bien nous immerger dans l'imaginaire de Moore ce qui n'était pas gagné au vu que la complexité de l'Immateria. Une vraie œuvre que chaque fan de comics "compliqués/littéraire" devrait avoir chez lui... ou devrait se faire offrir !
  9. Titre de l'album : Catwoman Under The Moon Scenariste de l'album : Lauren Myracle Dessinateur de l'album : Isaac Goodhart Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Si la vie a appris une chose à Selina, c’est qu’elle est bien plus forte qu’elle ne le pensait. Pendant près de quinze ans, elle a dû faire avec les choix amoureux de sa mère, tous plus désastreux les uns que les autres. Mais Dernell, le dernier beau-père en date, tient vraiment la palme d’or : violent, misogyne, porté sur la bouteille… Impossible pour elle de rester une seconde de plus sous le même toit que cet homme. Selina découvre cependant que vivre dans la rue est loin d’être plus facile. Entre bonnes et mauvaises rencontres, la jeune femme devra faire des choix, car si le confort est parfois tentant, est-elle vraiment prête à tout pour l’obtenir ? Faire partie d’un groupe implique-t-il nécessairement de perdre son indépendance ? Selina Kyle trouvera peut-être comment survivre au quotidien, mais trouvera-t-elle comment devenir quelqu’un de bien ? Critique : Premier tome que j'ai eu le plaisir de lire de la nouvelle collection Urban Link et... et bien à mon humble avis le meilleure de la collection pour l'instant. Graphiquement c'est déjà très bon avec un choix de colorie très sympa et bien adapté à un personnage qui évolue dans l'ombre. Mais c'est le scénario qui est le plus marquant. En effet je trouve que Lauren Myracle a réussi a vraiment bien synthétiser l’essence même du personnage de Catwoman. Entre femme forte, grand cœur et caractère rebelle, cette Selina Kyle adolescence présente bien toutes les caractéristiques de la Catwoman actuelle. La révision du passé est elle même bien adapté au personnage. Quoi de mieux qu'une enfance difficile et une entrée dans l'age adulte trop rapide pour notre héroïne ambivalente ? La cerise sur le gâteau de ce "Catwoman, under the moon" est pour moi le lien qui est d'ores et déjà mis sur la relation entre Bruce et Selina. Un lien qui rapproche notre personnage de sa version adulte sans pour autant aller trop loin. Une juste mesure scénaristique qui fait de ce "roman graphique" une vraie réussite qui ravira les fans de Catwoman mais offrira aussi une porte d'entrée au personnage pour ceux qui n'aiment pas trop les super héros. Autres infos : Superbe lancement de série Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/catwoman-under-the-moon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Super girl : being super Scenariste de l'album : Mariko Tamaki Dessinateur de l'album : Joelle Jones Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : A seize ans - du moins, c'est à peu près l'âge qu'elle pense avoir -, Kara aimerait être aussi insouciante et pleine d'assurance que Jennifer et Dolly, ses deux meilleures amies. Les deux jeunes femmes savent ce qu'elles veulent et ce qu'elles sont, contrairement à Kara, qui semble pourtant tout avoir pour être heureuse, notamment des parents adoptifs aimants qui n'ont jamais craints sa différence. Pourtant, les huit premières années de sa vie restent une énigme qui ne cesse de hanter ses nuits, et la perte de ses pouvoirs au moment où elle en avait le plus besoin ne fera qu'accentuer son mal être et sa profonde remise en question. Le chemin vers la vérité est encore long. Critique : Difficile de se réinventer la façon de voir les supers héros. C'est pourtant le challenge que se donnent Urban et DC via la collection Link. Collection pour l'instant plutôt réussi et porté par deux titres excellents: Catwoman et Harley Quinn. Et bien il faudra ajouter à ceux-ci ce Super Girl : Being Super. Et étrangement on retrouve aux scénario de cet excellent super girl, Mariko Tamaki, la scénariste.... de Harley Quinn, Breaking Glass. Le moins que l'on puisse dire c'est que Mariko Tamaki a bien compris la philosophie de de la collection "Roman Graphique" de DC. Encore une fois elle réussit à se couper de l'aspect super héroïque du personnage pour nous livrer une vision extrêmement humaine de Kara Zor-el. Un personnage qui, avant d'être une fille pleine de pouvoir et extraterrestre de surcroit, est avant tout une lycéenne de 16 ans vivant avec et pour ses deux meilleures copines dans un monde presque parfait. Etant quand même une histoire de super héros, un petit grain détraque l'engrenage. ET l'histoire de Mariko Tamaki est tellement bien pensée que lorsque ce grain de sable arrive on est vraiment ému. Mais vraiment tout comme on est en colère autant que Kara quand elle découvre qui est derrière tout ça. Une superbe lecture qu'il est difficile de quitter et qui vient de placer Super Girl dans mon top 5 de mes personnages DC préférés. Superbe ! Autres infos : La couverture chez bdfugue n'est pas la bonne, la mienne si :) Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/supergirl-being-super?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Doomsday Clock

    Titre de l'album : Doomsday Clock Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Gary Franck Coloriste : Gary Franck Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il y a trente ans, sur une Terre où le cours de l'Histoire a évolué de manière bien différente, un justicier milliardaire nommé Ozymandias a tenté de sauver l'humanité d'une guerre nucléaire imminente en concevant une machination effroyable... et réussit. Mais, ses plans ayant été révélés, ce dernier dut prendre la fuite et tente à présent de retrouver le seul être capable de restaurer un équilibre sur sa planète : le Dr Manhattan, surhomme omnipotent. Un seul problème s'offre à lui : le Dr Manhattan a quitté sa dimension pour visiter celle de la Ligue de Justice et interférer avec le cours des événements, manipulant à leur insu les héros de cet univers. Mais pour Ozymandias, ce défi n'est qu'un obstacle de plus dans sa quête d'une paix éternelle pour son monde et ses habitants : résolu, il décide de franchir la barrière entre les dimensions quitte à y affronter ces métahumains. Critique : 4 ans. Il fallut 4 ans à Geoff Johns pour peaufiner son Doomsday Clock. 4 ans depuis la parution du DC Universe Rebirth : le badge et l'apparition de l'étrange badge du Comédien dans l'univers DC. Si l'attente fut longue (moi j'avais abdiqué pour tout dire) elle fut surement moins frustrante pour nous européens que pour nos amis américains qui ont vu les numéros s’étaler sur plus de 2 ans (soit un numéro tous les 2 mois !). Et je suis bien content d'avoir eu toute l'histoire d'un coup. Car pour ne rien vous cacher c'est la première fois depuis bien.... 5 ou 6 que j'ai lu un comics de 500 pages d'une traite. Sans interruption.... bon ok je me suis couché un peu tard. Mais qu'est-ce que c'était bon. Un excellent bon gout de Watchmen saupoudré d'un très léger gout de justice league. C'est le premier truc qui est excellent dans ce "crossover" (qui est plus une suite à Watchmen qu'autre chose) : les héros de l'univers DC sont complètement dépassés par l'arrivée des protagonistes de Watchmen. Mais à la ramasse. Aussi bien les héros que les méchants. Ils font de la figuration. Et ça c'est rafraîchissant. Mais ce n'est que la cerise sur un gâteau assez énorme. En prenant son temps Geoff Johns a réussi à vraiment prendre à bras le corps l'univers de Watchmen, pas juste l'histoire. Il le montre au travers d'une narration très proche de celle de Moore et des personnages vraiment conformes à leur version de base. Mais il le montre aussi avec des intermèdes entre les chapitre plein d’extrait de journaux, de photos, de carnet de notre de Rorschach ou d'autre détails qui densifie énormément le revit et l’inclut définitivement dans la ligne droite de Watchmen. Comme le récit de Moore, celui-ci n'est pas à mettre entre toutes les mains car il sera peut être compliqué pour un "béotien" et incompréhensible si vous n'avez pas lu Watchmen. Mais pour les autres.... c'est LE comic à lire en ce moment. Il est suffisamment bon pour qu'il m'ait automatiquement donné envie de relire Watchmen pour relire celui-ci dans la foulé. Et a tout ceux que la présence de Superman et Batman trouble, ne vous inquiétez pas, ils font vraiment de la figuration. Si l'histoire sert aussi d'explication à l'imbroglio temporel de DC, ça reste compréhensible et, au final, n'est que peu de chose par rapport au plaisir de retrouver Rorschach ! A Noter qu'une sublime édition de luxe (pas donnée par contre) est prévu pour la fin du mois. Avec noël qui arrive.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/doomsday-clock-watchmen?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Harley et Ivy

    Alors j'ai lu ce Harley et Ivy à reculons. En effet je l'ai pris pour ma fille (qui, dès que c'est une histoire de filles, est bon public) mais moi j'en ai un peu marre de Harley la fofolle de service. Et bien j'ai été agréablement surpris. Déjà ce tome est un vrai tome du monde DC. Il explique comment est revenue Ivy suite à sa disparition dans l'excellent Hereos in crisis. Déjà c'est un bon point. Ensuite Harley n’est pas trop insupportable. Elle cherche vraiment à tout faire pour aider sa copine et songe sérieusement à devenir gentille. L'histoire est bien menée, la surprise sur la fin est bien foutu et les petits clins d'œil au reste de l'univers DC sympa. Ce one shot est donc une vraie lecture sympathique. Une bonne lecture de vacances que vous pourrez partager avec votre ado de service.
  13. poseidon2

    Harley et Ivy

    Titre de l'album : Harley et Ivy Scenariste de l'album : Jody Houser Dessinateur de l'album : Adriana Melo Coloriste : Hi-FI Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il y a peu, Harley Quinn a bien cru qu'elle avait perdu Poison Ivy pour toujours... À nouveau réunies, elles ont maintenant la ferme intention de profiter de la vie. Imaginez donc la réaction de la reine de Coney Island quand sa meilleure amie devient la cible d'une nouvelle menace ! Ou plutôt... sa réaction quand elle réalise qu'Ivy a bien changé, et qu'elle fait plus que flirter avec le côté obscur ! Harley se laissera-t-elle séduire par cette nouvelle facette, ou saura-t-elle tenir tête à son alliée de toujours ? Critique : Alors j'ai lu ce Harley et Ivy à reculons. En effet je l'ai pris pour ma fille (qui, dès que c'est une histoire de filles, est bon public) mais moi j'en ai un peu marre de Harley la fofolle de service. Et bien j'ai été agréablement surpris. Déjà ce tome est un vrai tome du monde DC. Il explique comment est revenue Ivy suite à sa disparition dans l'excellent Hereos in crisis. Déjà c'est un bon point. Ensuite Harley n’est pas trop insupportable. Elle cherche vraiment à tout faire pour aider sa copine et songe sérieusement à devenir gentille. L'histoire est bien menée, la surprise sur la fin est bien foutu et les petits clins d'œil au reste de l'univers DC sympa. Ce one shot est donc une vraie lecture sympathique. Une bonne lecture de vacances que vous pourrez partager avec votre ado de service. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-ivy?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Wonder Woman Dead Earth Scenariste de l'album : Daniel Warren Johnson Dessinateur de l'album : Daniel Warren Johnson Coloriste : Daniel Warren Johnson Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Wonder Woman se réveille du sommeil séculaire dans lequel elle a été plongée, elle découvre que la Terre n'est plus qu'un vaste désert radioactif... Piégée au coeur de cette plaine stérile tapissée des cendres d'un passé ravagé par l'arme nucléaire, la Princesse Amazone se doit alors de protéger la dernière cité humaine de monstres titanesques et tâche tant bien que mal de découvrir les secrets cachée sous la poussière de cette terre morte et désolée. Critique : En voilà un étrange album. Si c'était un film je dirais que c'est un film calibré pour les récompenses. Dessin style roman graphique. Scénario dur mais plein de promesses sur l'humanité. Des combats fait pour être mythique et des questionnements philosophiques sur la vie tout ça tout ça..... Le problème c'est que je n'ai jamais trop aimé les films trop récompensés (sauf gladiator). Et j'ai pourtant bien aimé ce tome ci même s'il... en fait trop à mon gout. Trop dans l’exagération en terme d'histoire, trop dans l’émotion et dans le bon sentiment. Il n'y avait pas besoin d'en faire trop. L'histoire de base est top. Wonder woman perdue comme jamais, un monde post apo bien gérer avec les humains aux bout de leurs vies. Mais il a fallu que Daniel Warren Johnson en rajoute une couche. Couche qui n'est pas aussi crédible que l'auteur ne le voudrait. Couche qui cherche à ajouter une dimension encore plus triste et émouvante à une histoire qui l'était déjà. La folie des hommes était largement suffisante à mon avis. Bref ce Wonder Woman partait d'une très bonne idée. Une bonne idée malheureusement poussée trop loin. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wonder-woman-dead-earth?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Wonder Woman Dead Earth

    En voilà un étrange album. Si c'était un film je dirais que c'est un film calibré pour les récompenses. Dessin style roman graphique. Scénario dur mais plein de promesses sur l'humanité. Des combats fait pour être mythique et des questionnements philosophiques sur la vie tout ça tout ça..... Le problème c'est que je n'ai jamais trop aimé les films trop récompensés (sauf gladiator). Et j'ai pourtant bien aimé ce tome ci même s'il... en fait trop à mon gout. Trop dans l’exagération en terme d'histoire, trop dans l’émotion et dans le bon sentiment. Il n'y avait pas besoin d'en faire trop. L'histoire de base est top. Wonder woman perdue comme jamais, un monde post apo bien gérer avec les humains aux bout de leurs vies. Mais il a fallu que Daniel Warren Johnson en rajoute une couche. Couche qui n'est pas aussi crédible que l'auteur ne le voudrait. Couche qui cherche à ajouter une dimension encore plus triste et émouvante à une histoire qui l'était déjà. La folie des hommes était largement suffisante à mon avis. Bref ce Wonder Woman partait d'une très bonne idée. Une bonne idée malheureusement poussée trop loin.
  16. poseidon2

    Harleen

    Somptueux.... c'est le premier mot qui vient quand on voit la couverture. Somptueux graphiquement mais aussi au niveau de sa conception. Cette image reflette à elle seule toute la dictotomie du personnage d'Harleen Quinzel : Une intelligence au service de la folie. Avec une couverture tellement belle on se dit que l'interieur sera forcement moins bon, comme souvent dans l'univers du Comic. Et bien non. Non et non. Stjepan Šejic nous livre un véritable récital. Graphiquement c'est une tuerie du début à la fin... Et donc au final "c'est juste un beau recueil d'illustration ? "me demanderont les lecteurs saoulés par l'omniprésence-présence de ce personnage "secondaire" du monde DC. Et bien... meme pas. Stjepan Šejic nous livre la première vrai histoire d'Haley Quinn depuis... fiouuu depuis un baille. Ici il n'est pas question d'une Harley Quinn gentille/méchante un peu bébête et sexy qui inondes les sorties et les écrans. Non la on parle de la jeune femme psychologue fraichement diplomée qui pense sincerement pouvoir aider les criminels à revenir dans le droit chemin. Stjepan Šejic nous livre une vrai auto psychanalyse du personnage. Via une voie off, le personnage d'Harleen décrypte sa lente descente aux enfers. Descente guidée par le maitre des lieux : Monsieur J. Entre manipulation du joker, véritable amour et relation interdite, Stjepan Šejic nous livre un récit complet et complexe sur un personnage qui gagne une densité impressionnante au point d'être vraiment l'objet de toutes les attentions. Bref Stjepan Šejic a prit son temps mais nous a livré un album superbe qui, à L'instar du Luthor de Azzarello, met en avant un personnages méchant tout en le traitant de facon sérieuse et réfléchit. Et sur un personnage publique et délurée commme Harley Quinn, ca fait un bien fou Merci monsieur Stjepan Šejic PS: Attention tout de même, les lecteurs de comics qui espère des combats, des colants partout et un sauvetage de Gotham, vous risquez d'etre déçu.
  17. poseidon2

    Harleen

    Titre de l'album : Harleen Scenariste de l'album : Stjepan Šejic Dessinateur de l'album : Stjepan Šejic Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après des études mouvementées qui ont entamé sa confiance en elle, la jeune psychologue Harleen Quinzel pense enfin avoir décroché le poste de ses rêves en étant embauchée à l'Asile d'Arkham afin d'apporter son soutien et son expertise aux plus grands criminels de Gotham. Mais il est un être au sein de cet asile qui va à la fois faire chavirer son esprit et son coeur : le Joker ! Petit à petit, Harleen va se laisser séduire puis sombrer dans un abîme de folie y laissant à tout jamais son innocence et ses illusions perdues. Contenu vo : Harleen #1-3. Critique : Somptueux.... c'est le premier mot qui vient quand on voit la couverture. Somptueux graphiquement mais aussi au niveau de sa conception. Cette image reflette à elle seule toute la dictotomie du personnage d'Harleen Quinzel : Une intelligence au service de la folie. Avec une couverture tellement belle on se dit que l'interieur sera forcement moins bon, comme souvent dans l'univers du Comic. Et bien non. Non et non. Stjepan Šejic nous livre un véritable récital. Graphiquement c'est une tuerie du début à la fin... Et donc au final "c'est juste un beau recueil d'illustration ? "me demanderont les lecteurs saoulés par l'omniprésence-présence de ce personnage "secondaire" du monde DC. Et bien... meme pas. Stjepan Šejic nous livre la première vrai histoire d'Haley Quinn depuis... fiouuu depuis un baille. Ici il n'est pas question d'une Harley Quinn gentille/méchante un peu bébête et sexy qui inondes les sorties et les écrans. Non la on parle de la jeune femme psychologue fraichement diplomée qui pense sincerement pouvoir aider les criminels à revenir dans le droit chemin. Stjepan Šejic nous livre une vrai auto psychanalyse du personnage. Via une voie off, le personnage d'Harleen décrypte sa lente descente aux enfers. Descente guidée par le maitre des lieux : Monsieur J. Entre manipulation du joker, véritable amour et relation interdite, Stjepan Šejic nous livre un récit complet et complexe sur un personnage qui gagne une densité impressionnante au point d'être vraiment l'objet de toutes les attentions. Bref Stjepan Šejic a prit son temps mais nous a livré un album superbe qui, à L'instar du Luthor de Azzarello, met en avant un personnages méchant tout en le traitant de facon sérieuse et réfléchit. Et sur un personnage publique et délurée commme Harley Quinn, ca fait un bien fou Merci monsieur Stjepan Šejic PS: Attention tout de même, les lecteurs de comics qui espère des combats, des colants partout et un sauvetage de Gotham, vous risquez d'etre déçu. Autres infos : C'est qu'on l'aime comme ca la petite Harleen Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harleen?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Sonata T1

    Titre de l'album : Sonata T1 Scenariste de l'album : Brian Haberlin Dessinateur de l'album : David Hine Coloriste : David Hine Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Deux peuples et deux cultures s'affrontent sur une planète que chacun croit être sa terre promise. Les Rans sont un peuple épris de paix en phase avec la nature, mais les Tayans sont une race de guerriers qui cherchent à coloniser, à contrôler et à détruire. Les mystérieux géants endormis habitent aussi cet endroit, mais personne ne sait s'ils sont des monstres ou des Dieux de la légende. Au milieu de tout cela, une jeune femme nommée Sonata est prête à enfreindre toutes les règles pour trouver sa place au sein de ce monde. Critique : Delcourt, via Image comics, enchaine les bonnes sorties comics en ce moment. Et ce tome 1 de Sonata fait partie du lot. Il aurait pu faire partie de mes comics préférés de l'année. Il aurait pu car le scenario science fiction est vraiment excellent. Tout ce qui me plait : de la SF lointaine, des races extra-terrestres soit disant reculées, des monde hostiles, des humains beliqueux et une héroine forte en caractère. Le tout accompagné d'une bonne gestion des révélations et du suspens et on a la une super histoire de SF. Ca aurait donc pu... mais ca ne l'est pas... à cause de la coloration et du choix de la réalité augmentée. Cette réalité augmentée consiste à ajouter au dessin une surcouche "realiste". Mix entre photos et dessin réaliste..... Et je trouve que cela gâche le dessin. Surtout qu'en fin de tome on peut voir la qualité des planches encrées... et bien en voyant cela on preferait une version noire et blanche ! La realité augmentée rend le tout un peu trop sombre et, si c'est très éfficace sur les décors il faut le reconnaitre, fige les visages et rend le dessin très statique. Et je trouve ca dommage. Un style Ponzio qui ne m'a jamais plu. Pour le coup, et je ne le dis pas souvent, une édition Noire et Blanche aurait surement obtenu un beau 5/5 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sonata-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Sonata T1

    Delcourt, via Image comics, enchaine les bonnes sorties comics en ce moment. Et ce tome 1 de Sonata fait partie du lot. Il aurait pu faire partie de mes comics préférés de l'année. Il aurait pu car le scenario science fiction est vraiment excellent. Tout ce qui me plait : de la SF lointaine, des races extra-terrestres soit disant reculées, des monde hostiles, des humains beliqueux et une héroine forte en caractère. Le tout accompagné d'une bonne gestion des révélations et du suspens et on a la une super histoire de SF. Ca aurait donc pu... mais ca ne l'est pas... à cause de la coloration et du choix de la réalité augmentée. Cette réalité augmentée consiste à ajouter au dessin une surcouche "realiste". Mix entre photos et dessin réaliste..... Et je trouve que cela gâche le dessin. Surtout qu'en fin de tome on peut voir la qualité des planches encrées... et bien en voyant cela on preferait une version noire et blanche ! La realité augmentée rend le tout un peu trop sombre et, si c'est très éfficace sur les décors il faut le reconnaitre, fige les visages et rend le dessin très statique. Et je trouve ca dommage. Un style Ponzio qui ne m'a jamais plu. Pour le coup, et je ne le dis pas souvent, une édition Noire et Blanche aurait surement obtenu un beau 5/5
  20. poseidon2

    Super girl : being super

    Difficile de se réinventer la façon de voir les supers héros. C'est pourtant le challenge que se donnent Urban et DC via la collection Link. Collection pour l'instant plutôt réussi et porté par deux titres excellents: Catwoman et Harley Quinn. Et bien il faudra ajouter à ceux-ci ce Super Girl : Being Super. Et étrangement on retrouve aux scénario de cet excellent super girl, Mariko Tamaki, la scénariste.... de Harley Quinn, Breaking Glass. Le moins que l'on puisse dire c'est que Mariko Tamaki a bien compris la philosophie de de la collection "Roman Graphique" de DC. Encore une fois elle réussit à se couper de l'aspect super héroïque du personnage pour nous livrer une vision extrêmement humaine de Kara Zor-el. Un personnage qui, avant d'être une fille pleine de pouvoir et extraterrestre de surcroit, est avant tout une lycéenne de 16 ans vivant avec et pour ses deux meilleures copines dans un monde presque parfait. Etant quand même une histoire de super héros, un petit grain détraque l'engrenage. ET l'histoire de Mariko Tamaki est tellement bien pensée que lorsque ce grain de sable arrive on est vraiment ému. Mais vraiment tout comme on est en colère autant que Kara quand elle découvre qui est derrière tout ça. Une superbe lecture qu'il est difficile de quitter et qui vient de placer Super Girl dans mon top 5 de mes personnages DC préférés. Superbe !
  21. poseidon2

    Doomsday Clock

    4 ans. Il fallut 4 ans à Geoff Johns pour peaufiner son Doomsday Clock. 4 ans depuis la parution du DC Universe Rebirth : le badge et l'apparition de l'étrange badge du Comédien dans l'univers DC. Si l'attente fut longue (moi j'avais abdiqué pour tout dire) elle fut surement moins frustrante pour nous européens que pour nos amis américains qui ont vu les numéros s’étaler sur plus de 2 ans (soit un numéro tous les 2 mois !). Et je suis bien content d'avoir eu toute l'histoire d'un coup. Car pour ne rien vous cacher c'est la première fois depuis bien.... 5 ou 6 que j'ai lu un comics de 500 pages d'une traite. Sans interruption.... bon ok je me suis couché un peu tard. Mais qu'est-ce que c'était bon. Un excellent bon gout de Watchmen saupoudré d'un très léger gout de justice league. C'est le premier truc qui est excellent dans ce "crossover" (qui est plus une suite à Watchmen qu'autre chose) : les héros de l'univers DC sont complètement dépassés par l'arrivée des protagonistes de Watchmen. Mais à la ramasse. Aussi bien les héros que les méchants. Ils font de la figuration. Et ça c'est rafraîchissant. Mais ce n'est que la cerise sur un gâteau assez énorme. En prenant son temps Geoff Johns a réussi à vraiment prendre à bras le corps l'univers de Watchmen, pas juste l'histoire. Il le montre au travers d'une narration très proche de celle de Moore et des personnages vraiment conformes à leur version de base. Mais il le montre aussi avec des intermèdes entre les chapitre plein d’extrait de journaux, de photos, de carnet de notre de Rorschach ou d'autre détails qui densifie énormément le revit et l’inclut définitivement dans la ligne droite de Watchmen. Comme le récit de Moore, celui-ci n'est pas à mettre entre toutes les mains car il sera peut être compliqué pour un "béotien" et incompréhensible si vous n'avez pas lu Watchmen. Mais pour les autres.... c'est LE comic à lire en ce moment. Il est suffisamment bon pour qu'il m'ait automatiquement donné envie de relire Watchmen pour relire celui-ci dans la foulé. Et a tout ceux que la présence de Superman et Batman trouble, ne vous inquiétez pas, ils font vraiment de la figuration. Si l'histoire sert aussi d'explication à l'imbroglio temporel de DC, ça reste compréhensible et, au final, n'est que peu de chose par rapport au plaisir de retrouver Rorschach ! A Noter qu'une sublime édition de luxe (pas donnée par contre) est prévu pour la fin du mois. Avec noël qui arrive....
  22. poseidon2

    Death Metal t1

    Voilà le début du tant attendu Death Metal. La "fin" d'un run pensé de longues dates par les scénaristes de DC car aillant des bases... dans la cours des hiboux. Rien que ça. Et ce tome 1 est.... introductif. J'exagère un peu. Le début est vraiment sympa car il nous prend de court en présentant l'histoire bien après la fin de Doom War Epilogue. On nous épargne la "chute" des héros pour nous présenter la reconquête. Ça permet à Snyder de caler deux trois flash-back pour nous occuper avant le tome suivant. Car oui, même si c'est très sympa de découvrir des héros au fond du gouffre, on en apprend pas beaucoup plus sur ce tome ci. Snyder met les personnages en places, ressorts les vieux dossiers, montre Lobo (car Lobo c'est toujours un événement en soi. Ils ne sortent pas le mec plus ultra à chaque fois) et... nous dit qu'il se passera pleins de truc sympa au prochain tome. La preuve on a ici, pour combler, un recueil d’histoires courtes autour de la chute des héros en fin de tome. Histoires sympathiques mais ne faisant pas avancer le schmilblick. Bref il est urgent d'attendre pour lire cette intro plus la suite !
  23. poseidon2

    Death Metal t1

    Titre de l'album : Death Metal t1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La victoire du Batman Qui Rit est désormais totale. Seigneur d'une Terre cauchemardesque, transformée à son image grâce aux pouvoirs de la mère du Multivers Perpetua, il tient les héros survivants à sa merci et semble avoir anéanti toute résistance. Toute ? Dans l'ombre, le véritable Batman poursuit la lutte, bataille après bataille, contre l'oppresseur, alors que Wonder Woman, devenue cerbère des Enfers, rêve de renverser le tyran une bonne fois pour toutes. C'est à ce prix que l'espoir renaîtra de ses cendres... Critique : Voilà le début du tant attendu Death Metal. La "fin" d'un run pensé de longues dates par les scénaristes de DC car aillant des bases... dans la cours des hiboux. Rien que ça. Et ce tome 1 est.... introductif. J'exagère un peu. Le début est vraiment sympa car il nous prend de court en présentant l'histoire bien après la fin de Doom War Epilogue. On nous épargne la "chute" des héros pour nous présenter la reconquête. Ça permet à Snyder de caler deux trois flash-back pour nous occuper avant le tome suivant. Car oui, même si c'est très sympa de découvrir des héros au fond du gouffre, on en apprend pas beaucoup plus sur ce tome ci. Snyder met les personnages en places, ressorts les vieux dossiers, montre Lobo (car Lobo c'est toujours un événement en soi. Ils ne sortent pas le mec plus ultra à chaque fois) et... nous dit qu'il se passera pleins de truc sympa au prochain tome. La preuve on a ici, pour combler, un recueil d’histoires courtes autour de la chute des héros en fin de tome. Histoires sympathiques mais ne faisant pas avancer le schmilblick. Bref il est urgent d'attendre pour lire cette intro plus la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-tome-1-187846?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Something is killing the children t1 Scenariste de l'album : James Tyrion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes ont depuis longtemps préférer occulter. Critique : Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Urban Limited : Curse of White Night Scenariste de l'album : Sean Murphy Dessinateur de l'album : Sean Murphy Coloriste : Sean Murphy Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La collection Urban Limited propose de découvrir des récits majeurs de DC Comics dans un format hors du commun et une fabrication particulièrement luxueuse. Les tirages sont uniques, limités à 1500 exemplaires et numérotés à la machine à l'intérieur des ouvrages. Critique : Noel arrive. Et si la magie de Noel existe, c'est pour permettre d'offrir (ou de s'offrir) des ouvrages de ce genre... dans la mesure ou vous en trouvez encores de disponibles bien sur.... Car cette critique va bien uniquement parler de l'ouvrage lui meme et non de ce qu'il y a à l'intérieur. En effet Urban sort en Limited edition les 3 albums suivants : The Curse of the wight Night : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-curse-of-the-white-knight-edition-nb-r244/ Doomsday clock : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/doomsday-clock-r331/ Batman : Last knight on Earth : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-last-knight-on-earth-r38/ Je vous laisse jeter un coup d'oeil aux critiques pour vous faire une idée. Je parlerais ici du contenant. Du superbe contenant. Car le tout est superbe. Papier super épais, couverture orignal pour l'occasion, reliuire toilée, marque page et surtout des dimensions gigantesques. J'étais legerement sceptique sur ces dernières mesures. En effet tous les dessins ne s'adaptent pas forcement à un grand format. On peut le voir d'ailleurs sur les agrandissements de la partie consacrée à Von Freeze. En effet la partie de Klaus Janson passe un peu moins bien en grand format. Donne un peu l'effet Zoom dont j'avais peur (d'ou ma demi étoile en moins). Mais Heureusement ce qu'un petit chapitre. Mais pour ce qui est des dessins de Sean Murphy.... fiouuuu. ..On voit tout de suite que Murphy travaille de base sur des grandes planches. Les détails qui apparaissent en plus sont légions ! On se rend compte du travail apporté par Murphy à ses personnages encore plus que dans la version noir et blanc. Le plaisir de lecture est démultiplié tellement on prend le temps de disséquer chaque page .... La lecture se fait plus longue mais plus immersive. Niveau contenu supplémentaire, ne vous attendez pas à 250 pages de plus, ce n'est pas le propos. Ici on met l'accent sur le dessin de Murphy. On a donc droit, en plus de la prmeiere page numéroté à la main, à de sublimes illustrations de chacun des personnages principaux et d'une partie du story board. En pleine page....... Bref il ne reste plus qu'à parler du prix... Car oui un objet comme celui la à un coup. 49 pour le Last night on Earth, 59 pour ce Curse of the White night et 69 pour le Doomsday (le prix dependant du nombre de pages bien sur) Je trouve l'idée d'Urban intelligente en offrant 3 tomes pour 3 tailles de bourse. Apres est-ce que cela vaux la difference de prix ? Cela depend de ce que vous recherchez. De la lecture ni plus ni moins ? Don ce cas non. Un beau cadeau ou un objet que vous adorerez regarder, re-ouvrir, feuilletez, montrez à vos enfants.... dans ce cas dépêchez vous de regarder s'il en reste. Pour ma part une fois celui la recu, j'ai réservé Doomsday Clock chez mon libraire... c'était le dernier..... Car oui pour que ces éditions de luxe soit "rentables" pour le lecteur, elles sont limitées. 1500 par histoire... et je pense que beaucoups sont deja parties... Bonnes chassent ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/edition-luxe-batman-curse-of-the-white-knight?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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