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38 résultats trouvés

  1. poseidon2

    V pour Vendetta

    Nouveau Label chez Urban et donc nouvelle version de V pou Vandetta. Je ne vous ferais pas l'affront de faire la critique du contenu. En effet tout le monde sait que V pour Vandetta est un monstre du comic indépendant de années 80. Un album indispensable dans chaque bédétheque qui se respecte. Le traitement du rapport à un régime autoritaire écrit sous Tatcher semble ne jamais avoir été autant d'actualité avec la montée du populisme dans tout les pays du monde. La question de ce que l'on serait prêt à sacrifier pour assurer sa tranquillité est le centre de toutes les attentions. Mais j'ai dit que je ne parlais pas de contenu scrogneugneu ! Pour ce qui est du contenant, Urban a fait (comme a chaque fois ?) une superbe édition et a réussi à dénicher des croquis préparatoires inédits de David Loyd. Si trouver quelque chose d’inédit sur V pour Vandetta est impressionnant, autant vous dire que cela ne justifie pas l'achat d'une nouvelle version de ce monument du comics. Mais si jamais vous ne l'avez pas ou que vous voulez faire un beau cadeau (ou transformer quelqu'un en anarchiste convaincu) , cette nouvelle édition vous ravira
  2. Titre de l'album : V pour Vendetta Scenariste de l'album : Alan Moore Dessinateur de l'album : David Loyd Editeur de l'album : Urban Comics Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : 1997, une Angleterre qui aurait pu exister. Dirigé par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur règne en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l'oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs... V pour Vendetta ! Critique : Nouveau Label chez Urban et donc nouvelle version de V pou Vandetta. Je ne vous ferais pas l'affront de faire la critique du contenu. En effet tout le monde sait que V pour Vandetta est un monstre du comic indépendant de années 80. Un album indispensable dans chaque bédétheque qui se respecte. Le traitement du rapport à un régime autoritaire écrit sous Tatcher semble ne jamais avoir été autant d'actualité avec la montée du populisme dans tout les pays du monde. La question de ce que l'on serait prêt à sacrifier pour assurer sa tranquillité est le centre de toutes les attentions. Mais j'ai dit que je ne parlais pas de contenu scrogneugneu ! Pour ce qui est du contenant, Urban a fait (comme a chaque fois ?) une superbe édition et a réussi à dénicher des croquis préparatoires inédits de David Loyd. Si trouver quelque chose d’inédit sur V pour Vandetta est impressionnant, autant vous dire que cela ne justifie pas l'achat d'une nouvelle version de ce monument du comics. Mais si jamais vous ne l'avez pas ou que vous voulez faire un beau cadeau (ou transformer quelqu'un en anarchiste convaincu) , cette nouvelle édition vous ravira Autres infos : Un must have Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/v-pour-vendetta-ed-black-label?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Harleen Scenariste de l'album : Stjepan Šejic Dessinateur de l'album : Stjepan Šejic Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 5 Résumé de l'album : Après des études mouvementées qui ont entamé sa confiance en elle, la jeune psychologue Harleen Quinzel pense enfin avoir décroché le poste de ses rêves en étant embauchée à l'Asile d'Arkham afin d'apporter son soutien et son expertise aux plus grands criminels de Gotham. Mais il est un être au sein de cet asile qui va à la fois faire chavirer son esprit et son coeur : le Joker ! Petit à petit, Harleen va se laisser séduire puis sombrer dans un abîme de folie y laissant à tout jamais son innocence et ses illusions perdues. Contenu vo : Harleen #1-3. Critique : Somptueux.... c'est le premier mot qui vient quand on voit la couverture. Somptueux graphiquement mais aussi au niveau de sa conception. Cette image reflette à elle seule toute la dictotomie du personnage d'Harleen Quinzel : Une intelligence au service de la folie. Avec une couverture tellement belle on se dit que l'interieur sera forcement moins bon, comme souvent dans l'univers du Comic. Et bien non. Non et non. Stjepan Šejic nous livre un véritable récital. Graphiquement c'est une tuerie du début à la fin... Et donc au final "c'est juste un beau recueil d'illustration ? "me demanderont les lecteurs saoulés par l'omniprésence-présence de ce personnage "secondaire" du monde DC. Et bien... meme pas. Stjepan Šejic nous livre la première vrai histoire d'Haley Quinn depuis... fiouuu depuis un baille. Ici il n'est pas question d'une Harley Quinn gentille/méchante un peu bébête et sexy qui inondes les sorties et les écrans. Non la on parle de la jeune femme psychologue fraichement diplomée qui pense sincerement pouvoir aider les criminels à revenir dans le droit chemin. Stjepan Šejic nous livre une vrai auto psychanalyse du personnage. Via une voie off, le personnage d'Harleen décrypte sa lente descente aux enfers. Descente guidée par le maitre des lieux : Monsieur J. Entre manipulation du joker, véritable amour et relation interdite, Stjepan Šejic nous livre un récit complet et complexe sur un personnage qui gagne une densité impressionnante au point d'être vraiment l'objet de toutes les attentions. Bref Stjepan Šejic a prit son temps mais nous a livré un album superbe qui, à L'instar du Luthor de Azzarello, met en avant un personnages méchant tout en le traitant de facon sérieuse et réfléchit. Et sur un personnage publique et délurée commme Harley Quinn, ca fait un bien fou Merci monsieur Stjepan Šejic PS: Attention tout de même, les lecteurs de comics qui espère des combats, des colants partout et un sauvetage de Gotham, vous risquez d'etre déçu. Autres infos : C'est qu'on l'aime comme ca la petite Harleen Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harleen?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Superman : Up in the sky

    Tom King c'est le scénariste du moment coté Batman. Il a relancé la franchise en mettant en avant la fragilité du personnage ou encore en introduisant un parallèle entre Batman/Catwoman/Bane. C'est aussi le scénariste du magnifique Mister Miracle ou encore de l'émouvant Heroes in Crisis ou encore une fois il met en avant les faiblesses des super héros. Le voir débarquer sur superman m'a fait un peu peur car je trouve que le personnage de Superman se prête moins à ce genre d'introspection. Et bien je dois avouer que... mes craintes se sont révélées vérifiées. Si l'histoire est super sympa, si on retrouve le combat entre l'émotion, le devoir et la vie de tous les jours, je trouve que cela prend moins. On ne croit que difficilement que Superman n'ai pas envie de sauver une petite fille. Superman est le personnage droit dans ses bottes, celui qui n’hésite pas et qui fait toujours le choix du cœur. Superman n'est pas, pour moi, un calculateur comme Batman. Hors rendre un calculateur émotionnellement instable ça prend. Prendre quelqu'un qui réagit aux émotions et essayer de le transformer en calculateur, cela ne marche pas. Si l'histoire est très bien, surtout avec le découpage propre à la King en plein de petites cases et de plans rapprochés, on ne franchit pas le pas de se sentir impliquer dans les réflexions de Superman. Comme quoi il n'est pas facile d'imposer un style à un personnage.
  5. Titre de l'album : Superman : Up in the sky Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Andy Kubert Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 3 Résumé de l'album : Pour sauver une petite fille enlevée par des extraterrestres, Superman va devoir prendre l'une de ses plus graves décisions : rester auprès des siens et continuer à les protéger, ou bien parcourir l'univers à sa recherche et laisser Metropolis et la Terre à l'abandon. Mû par un optimisme et un sens du devoir infaillibles, l'Homme d'Acier ne tergiverse pas longtemps avant de s'envoler... là-haut dans le ciel. Critique : Tom King c'est le scénariste du moment coté Batman. Il a relancé la franchise en mettant en avant la fragilité du personnage ou encore en introduisant un parallèle entre Batman/Catwoman/Bane. C'est aussi le scénariste du magnifique Mister Miracle ou encore de l'émouvant Heroes in Crisis ou encore une fois il met en avant les faiblesses des super héros. Le voir débarquer sur superman m'a fait un peu peur car je trouve que le personnage de Superman se prête moins à ce genre d'introspection. Et bien je dois avouer que... mes craintes se sont révélées vérifiées. Si l'histoire est super sympa, si on retrouve le combat entre l'émotion, le devoir et la vie de tous les jours, je trouve que cela prend moins. On ne croit que difficilement que Superman n'ai pas envie de sauver une petite fille. Superman est le personnage droit dans ses bottes, celui qui n’hésite pas et qui fait toujours le choix du cœur. Superman n'est pas, pour moi, un calculateur comme Batman. Hors rendre un calculateur émotionnellement instable ça prend. Prendre quelqu'un qui réagit aux émotions et essayer de le transformer en calculateur, cela ne marche pas. Si l'histoire est très bien, surtout avec le découpage propre à la King en plein de petites cases et de plans rapprochés, on ne franchit pas le pas de se sentir impliquer dans les réflexions de Superman. Comme quoi il n'est pas facile d'imposer un style à un personnage. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/superman-up-in-the-sky?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : The weatherman t2 Scenariste de l'album : Jody Leheup Dessinateur de l'album : Nathan Fox Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 5 Résumé de l'album : Sans souvenir de l'attaque terroriste qu'il aurait commanditée, Nathan Bright n'a plus d'autre choix que de fuir aux confins de la galaxie. Sa quête le conduit finalement sur une planète sur laquelle il ne pensait jamais revenir, celle qui a vu naître l'humanité : la Terre. Il découvre alors rapidement que, contrairement à ce qu'il pensait, ce lieu chargé de souvenirs et d'une histoire des plus sinistres est bien loin d'être vide... Critique : Aller on est vendredi, et aujourd'hui on lâche les grand mots : Je pense que la fin de ce tome deux est le meilleur Cliffhanger que je n'ai lu depuis... Je ne m'en souviens plus en fait... C'est limite indécent de faire ça au bout deux tome.... Ce qui est encore meilleur c'est que... ben personne ne m'en avait parlé. C'est série ne remue pas forcement les foule mais... c'est un tort que je me charge de rectifier. Car si la fin de tome est exceptionnelle, le tome lui-même est très bon. De la très bonne intro qu'était le tome 1, on passe ici dans le vrai et bon space opera : population en danger, choix cornélien entre sauver des gens ou penser au bonheur de tous, un anti héros de plus en plus attachant et de l'action de l'action de l'action.... à et j'oublie des terroristes interplanétaire, une présidente de mars qui pète un câble, un super virus.... Voilà j'ai envie de relire les deux premiers tomes. Il faut remonter aux premiers Deadly Class pour que je repense à une sensation d'évolution parfaite d'une série.... Avant de s'enflammer encore plus on va attendre le tome 3 mais nos auteurs tiennent tellement un bon filon que je ne peux que penser que ça sera excellent Vivement le t3 !!! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-weatherman-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    The weatherman t2

    Aller on est vendredi, et aujourd'hui on lâche les grand mots : Je pense que la fin de ce tome deux est le meilleur Cliffhanger que je n'ai lu depuis... Je ne m'en souviens plus en fait... C'est limite indécent de faire ça au bout deux tome.... Ce qui est encore meilleur c'est que... ben personne ne m'en avait parlé. C'est série ne remue pas forcement les foule mais... c'est un tort que je me charge de rectifier. Car si la fin de tome est exceptionnelle, le tome lui-même est très bon. De la très bonne intro qu'était le tome 1, on passe ici dans le vrai et bon space opera : population en danger, choix cornélien entre sauver des gens ou penser au bonheur de tous, un anti héros de plus en plus attachant et de l'action de l'action de l'action.... à et j'oublie des terroristes interplanétaire, une présidente de mars qui pète un câble, un super virus.... Voilà j'ai envie de relire les deux premiers tomes. Il faut remonter aux premiers Deadly Class pour que je repense à une sensation d'évolution parfaite d'une série.... Avant de s'enflammer encore plus on va attendre le tome 3 mais nos auteurs tiennent tellement un bon filon que je ne peux que penser que ça sera excellent Vivement le t3 !!!
  8. Titre de l'album : Batman et les tortues Ninja : Fusion Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Freddie E. Williams II (Dessin) / Kevin Eastman ( Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 3 Résumé de l'album : Batman patrouille depuis les hauteurs de Gotham et rien ne semble pouvoir troubler la routine du Chevalier Noir. De retour à la Batcave, le héros retrouve Alfr... Splinter ? Mais où est Alfred ?! Et que font Leonardo, Raphael, Donatello et Michaelangelo dans les costumes de Nightwing, Red Hood, Tim Drake et Damian Wayne ?? Il ne manquerait plus que Shredder et le Joker ne fusionn... Oh, attendez une minute... Ce ne serait pas la silhouette de l'Anti-Monitor que l'on aperçoit au loin ? Mais depuis quand sert-il d'hôte à Krang ? Le Multivers DC n'aurait-il pas besoin d'une petite révision ? Contenu vo : Batman TMNT III #1-6. Critique : Bon alors autant vous le dire tout de suite, ne continuez à me lire que si vous aimez le genre. Car sinon vous perdrez votre temps. Par genre je pense au mélange des genres. Mélange qui rime autant avec hommage d'avec envie scénaristique de faire n'importe quoi. Ici le ton est donné d'entrée de jeu : Qu'est-ce que les tortues Ninja font la ? Et bien c'est ce qui est très drôle dans ce genre d'exercice : Un scénariste qui prend la question au sérieux et nous fait une espèce de Batman année 1 avec des tortus ninjas. On a une vraie histoire, une vraie genèse et un vrai Batman. Bon comme souvent chez DC on justifie un quelconque lien avec la branche mère en fin d'album mais la question ne sera pas là pour le lecteur. La question va être simple (enfin presque) : Est-ce que, pour vous détendre, vous étés prêt à sacrifier vos repères de l'univers de Batman. Là où je disais que c'était presque simple c'est qu'il faut aussi ajouter qu'il faut passer outre le trait de Freddie E. Williams II qui est quand même très particulier. Et moi j'ai un peu du mal. Malgré cela je me suis bien amusé. A vous de voir si ce moment de détente vos le prix demandé... Autres infos : Rigolo Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-tmnt-fusion?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Bon alors autant vous le dire tout de suite, ne continuez à me lire que si vous aimez le genre. Car sinon vous perdrez votre temps. Par genre je pense au mélange des genres. Mélange qui rime autant avec hommage d'avec envie scénaristique de faire n'importe quoi. Ici le ton est donné d'entrée de jeu : Qu'est-ce que les tortues Ninja font la ? Et bien c'est ce qui est très drôle dans ce genre d'exercice : Un scénariste qui prend la question au sérieux et nous fait une espèce de Batman année 1 avec des tortus ninjas. On a une vraie histoire, une vraie genèse et un vrai Batman. Bon comme souvent chez DC on justifie un quelconque lien avec la branche mère en fin d'album mais la question ne sera pas là pour le lecteur. La question va être simple (enfin presque) : Est-ce que, pour vous détendre, vous étés prêt à sacrifier vos repères de l'univers de Batman. Là où je disais que c'était presque simple c'est qu'il faut aussi ajouter qu'il faut passer outre le trait de Freddie E. Williams II qui est quand même très particulier. Et moi j'ai un peu du mal. Malgré cela je me suis bien amusé. A vous de voir si ce moment de détente vos le prix demandé...
  10. Voila une affiche a coller dans la chambre de tout ceux qui suivent intensivement DC. Et qui montre bien la cohérence souhaitée de Scott Snyder et ce depuis.... quasiment la court de <Hiboux si on remonte plus loin et l'apparition du Metal N.
  11. poseidon2

    Justice league : Doom War

    Fin du deuxième arc de l'univers Metal de Snyder après la fin du premier via la sortie du Batman Qui Rit, les infectés. Et si j'ai adoré le Batman qui Rit par son côté sombre et très intimiste, j'ai eu plus de mal avec cette deuxième partie de récit. Ces aventures de la ligue de justice sont devenues vraiment compliquées. Alors ne vous y trompez pas. Ce n'est pas fouillis comme pouvaient l’être certains des crossovers de DC à une époque. Non la tout est bien organisé et réfléchis, surtout si on a lu les tomes précédent de New Justice League. Mais qu'est-ce que c'est compliqué.... en plus de connaitre sur le bout des doigts tous les héros DC, et leurs Némésis, il faut avoir le cerveau bien accroché ! Ca y va à coup de Multivers, de création d’univers, de renaissance, d'extinction du multivers tout ça tout ça.... Mais encore une fois c'est "cohérent". Mais qu'est-ce que c'est prise de tête...... Là où ma note en prend un coup quand même c'est sur la cohérence avec l’autre branche. Alors oui la cohérence n'a jamais été le fort des comics. Mais la quand même temporellement les deux histoires sont difficilement crédibles. Les deux héros principaux Batman et Superman sont censés être à deux endroits en même temps et au vu de leurs emplois du temps c'est tout bonnement impossible. De plus on ne comprend pas bien comment les plans de l'un et de l'autre peuvent avoir aussi peu d'impact l'un sur l'autre.... Bref un tome qui plaira à ceux qui suivent l'univers mais surement pas le bon tome pour se jeter dans le cerveau de Scott Snyder. M'est d'avis que la conclusion dans le prochain tome sera un sacré sac de nœud.... mélangeant les deux branches... EDIT : il est a noté que les interludes sur l'année du crime vu par certain vilain est bien pensé car aide le cerveau à se reposer
  12. Titre de l'album : Justice league : Doom War Scenariste de l'album : Scott Snyder Dessinateur de l'album : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Lex Luthor, influencé par l'entité Perpetua, mère des Monitors et conceptrice du Multivers, a depuis quelque temps fondé et dirigé une Légion Fatale dans le but de prouver à l'humanité qu'une seule voie était possible pour la sauver : celle du Mal absolu. Déclarant une « année du crime » et proposant à chaque super-vilain d'augmenter ses capacités afin de triompher de leurs ennemis, Lex Luthor utilise la technologie extraterrestre pour se métamorphoser en Apex Lex, un être à même de diriger le monde une fois celui-ci asservi. Contenu vo : Justice League #26-39 + DC's Year of the Villain #1 + Year of the Villain: Black Mask #1 + Year of the Villain: Sinestro #1 + Year of the Villain: Lex Luthor #1 + Year of the Villain: Riddler #1 + Year of the Villain: The Joker #1. Critique : Fin du deuxième arc de l'univers Metal de Snyder après la fin du premier via la sortie du Batman Qui Rit, les infectés. Et si j'ai adoré le Batman qui Rit par son côté sombre et très intimiste, j'ai eu plus de mal avec cette deuxième partie de récit. Ces aventures de la ligue de justice sont devenues vraiment compliquées. Alors ne vous y trompez pas. Ce n'est pas fouillis comme pouvaient l’être certains des crossovers de DC à une époque. Non la tout est bien organisé et réfléchis, surtout si on a lu les tomes précédent de New Justice League. Mais qu'est-ce que c'est compliqué.... en plus de connaitre sur le bout des doigts tous les héros DC, et leurs Némésis, il faut avoir le cerveau bien accroché ! Ca y va à coup de Multivers, de création d’univers, de renaissance, d'extinction du multivers tout ça tout ça.... Mais encore une fois c'est "cohérent". Mais qu'est-ce que c'est prise de tête...... Là où ma note en prend un coup quand même c'est sur la cohérence avec l’autre branche. Alors oui la cohérence n'a jamais été le fort des comics. Mais la quand même temporellement les deux histoires sont difficilement crédibles. Les deux héros principaux Batman et Superman sont censés être à deux endroits en même temps et au vu de leurs emplois du temps c'est tout bonnement impossible. De plus on ne comprend pas bien comment les plans de l'un et de l'autre peuvent avoir aussi peu d'impact l'un sur l'autre.... Bref un tome qui plaira à ceux qui suivent l'univers mais surement pas le bon tome pour se jeter dans le cerveau de Scott Snyder. M'est d'avis que la conclusion dans le prochain tome sera un sacré sac de nœud.... mélangeant les deux branches... EDIT : il est a noté que les interludes sur l'année du crime vu par certain vilain est bien pensé car aide le cerveau à se reposer Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/justice-league-doom-war-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Fables Scénario : Bill Willingham Dessin : Lan Medina, Mark Buckingham, Bryan Talbot, Linda Medley, Craig Hamilton, P.Craig Russel, Tony Akins, David Hahn, Jim Fern, Shawn MCManus, Gene Ha, etc... etc... Editeur : Urban Comics Collection : Vertigo Série de 25 tomes (en version softcover) et 23 tomes (en version hardcover) Date de parution du tome 1 (en français, chez Semic) : 2004 Date de parution du dernier tome (en français) : janvier 2016 Good bye, farewell, good bye farewell... Le titre original du dernier tome de Fables ("Farewell", isn't it ?) a pour moi les accents de cette chanson de marins bien connue. Avec cette sensation de tristesse qui se mêle à celle d'un aboutissement que l'on espère à la hauteur de treize années d'aventures. Ce n'est en tout cas pas sans une émotion certaine que j'ai refermé le vingt-cinquième et dernier tome de cette série au long cours, créée et scénarisée par Bill Willingham qui, en plus d'être doté d'un talent de conteur hors-normes, a réussi à garder un niveau d'excellence tout au long de cette relecture originale et inspirée des contes classiques, comptines et autres mythes. Et de gratifier le lecteur d'une conclusion (de l'histoire principale) inattendue qui le prend à contre-pied. Une fois encore. Car le scénariste, cocasse et iconoclaste, ne s'est jamais privé de surprendre et de faire prendre des directions imprévues dans ses arcs narratifs. Une de ses nombreuses qualités qui permet de tenir le lecteur en haleine. Serait-ce trop exagéré d'affirmer aujourd'hui, à l'aune de la saga maintenant complète, que Fables restera une référence incontournable du monde des comics et déjà un classique ? Le panégyrique est toujours forcément subjectif mais la série ne m'a de toute façon pas attendu pour récolter succès critique et public. Et de fait, je dois dire qu'il y avait longtemps qu'une BD n'avait pas suscité chez moi un tel engouement, d'autant que je n'ai jamais été très attiré par la BD anglo-saxonne à part de très rares exceptions (Courtney Crumrin, Locke & Key, Y le dernier homme). Mais comment rester de marbre devant un tel feu d'artifice d'inventivité, d'audaces, de qualité d'écriture, de densité psychologique, de suspense, d'émerveillement autant que de violence et de cruauté ? A partir d'un matériau brut qui plonge dans l'imaginaire collectif et même la culture universelle, Willingham a patiemment ouvragé et poli ces petits bijoux - certes plaisants mais limités - se perpétuant de générations en générations et qui n'offraient théoriquement plus guère de surprises en une saga véritablement littéraire où Blanche Neige, Pinocchio, Rose Rouge ou Barbe-Bleue ne sont plus de simples silhouettes réduites à une fonction souvent édifiante mais des êtres (presque) humains vivant, agissant, aimant, complotant, empêtrés dans leurs contradictions, leurs dilemmes moraux, leurs actes de gloire ou leurs erreurs (voir leur monstruosité). Tel est le premier aspect remarquable de Fables : celui d'avoir donné du relief à des figures archétypales sans consistance. On se surprend, du coup, à suivre les aventures de ces dizaines de personnages dont les destins se croisent ou s'activent en parallèle en oubliant presque leurs origines enfantines. C'est que Willingham s'est tellement bien emparé d'eux et permis d'énormes libertés (que ce soit dans leur comportement ou leur "pedigree") que l'on a l'impression d'avoir affaire à des personnages complètement originaux. Ce qui n'est pas tout à fait faux, vu le traitement en profondeur qu'il fait subir à certains. Exit la Blanche Neige, éternelle victime faisant le ménage en chantant dans la chaumière des sept nains avant de croquer la pomme : bonjour Mlle Blanche, femme de tête, survivante, gestionnaire impeccable et superviseuse implacable en temps de guerre. Pour ne donner qu'un exemple de la manière dont le scénariste détache ces personnages de leur contexte féérique un brin neu-neu pour les rendre plus pragmatiques et en phase avec un monde complexe où sévit rarement un rassurant manichéisme. Ce qui n'empêche nullement le merveilleux la fantaisie et surtout la magie (très présente à un certain stade de la série) de garder leurs prérogatives. Car l'auteur ne démolit pas les mythes et légendes pour en faire une sorte de soap au Perrault : avec un art consommé de la référence (parfois très pointue) et du clin d'oeil, il se les réapproprient, les modernisent, les triturent, les fait entrer dans des genres a priori fort éloignés des contes tel que le policier, l'espionnage ou encore l'univers des super-héros, pour en parsemer sa vaste (re)création flamboyante et en faire l'un des univers les plus riches et denses que j'ai pu rencontrer en bande dessinée. Evidemment, la matière première étant elle-même quasi illimitée, on ne s'en étonnera pas et Fables aurait tout aussi bien pu continuer jusqu'au tome 250. Encore faut-il être capable de puiser dans ce riche vivier à histoires et personnages hauts en couleur sans tomber dans la confusion, la répétitivité, l'incohérence, voir le n'importe quoi. La série n'est pas exempte de défauts pour autant. On peut ainsi reprocher au scénariste certaines facilités : utilisation d'événements, de personnages ou du fameux Deus Ex Machina venant débloquer une situation sans que l'auteur n'en explique vraiment la raison et/ou la cause. Comme si le fait que ses histoires se déroulent dans un monde féerique et gorgé de magie (bref un monde où tout est possible ou presque) le dispensait d'explications. Ou encore certains personnages aux destinées trop vite expédiés (conséquence fatale lorsque l'on jongle avec plus d'une centaine de protagonistes). Le besoin de surprendre à tout prix, peut-être aussi. Mais Willingham parvient toujours à rester clair et cohérent avec l'essentiel, malgré une structure souvent très éclatée où l'on passe souvent d'une histoire à une autre le temps d'une page ou deux, avant d'y revenir... Loin de donner une lecture saccadée, ce rapide passage d'un lieu à l'autre, d'un personnage à l'autre, crée une dynamique qui empêche tout ennui sans risquer de rompre pour autant le(s) fil(s) narratif(s). Devant l'impossibilité évidente de rendre compte, même superficiellement, du contenu de vingt cinq tomes de plus de cent pages chacun (sans compter les spin-offs de la série-mère comme Jack of Fables ou Fairest), j'en suis donc réduit ici à simplement dégager ces généralités, notamment sur la réappropriation inspirée et décalée du vaste corpus de l'imaginaire enfantin à la sauce ado-adulte, le développement des principaux protagonistes et une narration fragmentée mais néanmoins fluide. Amateurs de contes ou non, je ne peux que conseiller l'acquisition d'une série dont la longueur pourrait en rebuter plus d'un. Car, contrairement à tant d'autres séries contemporaines qui s'éternisent inutilement, Fables offre dans chacun de ses volumes (évidemment avec des hauts et des bas) de quoi contenter le lecteur, que ce soit en terme d'intrigues ou de révélations venant enrichir toujours davantage le background. Un mot en ce qui concerne les récits courts, intercalés ou placés en fin des tomes : ceux-ci ont généralement pour fonction d'approfondir l'histoire personnelle de certains personnages plus secondaires tandis que d'autres ressemblent plus à de simples récréations un brin anecdotiques et inégalement appréciables, surtout en ce qui concerne les dessinateurs différents qui s'y succèdent. Voilà qui me permet d'en venir au travail graphique effectué sur la série, celui-ci étant bien souvent le critère principal d'adhésion ou non à une bande... dessinée. Qu'on se le dise : davantage habitué à la BD franco-belge/européenne, j'apprécie généralement peu les styles et parti-pris graphiques des comics, notamment en ce qui concerne l'encrage et surtout la colorisation (souvent trop "flashy"). Comme d'autres séries made in US/UK, Fables n'échappe pas à la règle (cela dit, ça reste subjectif, bien sûr). La colorisation, surtout, reste toujours trop criarde à mes yeux et donne ainsi la (fausse) impression de lire une BD ciblée jeunesse. C'est d'autant plus frappant si on établi la comparaison avec les couvertures de James Jean. Mais ce contraste est, on le sait, assez fréquent dans les comics. Toutefois, outre le fait que cela colle bien à l'univers, j'ai fini par m'y habituer et le savoir-faire du scénariste m'a permis d'aller au-delà de mes préférences/a-priori esthétiques. De même, le dessin de Mark Buckingham (qui, heureusement, officie sur la plus grande partie de la série) reste assez agréable et colle bien à l'univers, bien qu'assez basique. Idem pour un découpage classique cherchant avant tout la plus grande lisibilité tout en s'autorisant quelques audaces (les fameuses frises en bordure de planches, certains découpages plus osés, des splash pages ou double-pages, etc...) Les autres dessinateurs qui prennent parfois le relais le temps d'un chapitre n'ont pas son talent. Attendez-vous ainsi sur certains chapitres à un résultat parfois franchement médiocre, voir carrément... laid (tout simplement) ou très convenu. On se dit que certains tâcherons n'ont apparemment été convoqués que lorsque le dessinateur attitré était indisponible. Plus gênant est lorsque l'un de ces "seconds de cordée" trahit carrément la physionomie d'un personnage en accord avec son caractère (établis sans doute conjointement par Willingham et Buckingham : je pense notamment à Pinocchio ou Bigby). Soit... L'essentiel étant dû au pinceau de Mark Buckingham et en considérant un nombre de pages plus conséquent et/ou un rythme de parution plus soutenu, on s'en contentera. On notera que sur le dernier tome, le travail des 20 dessinateurs conviés pour illustrer les mini-récits de la seconde partie de l'ouvrage est nettement supérieur à leurs prédécesseurs, parmi lesquels on trouve il est vrai quelques pointures comme Gene Ha, Neal Adams ou encore Terry Dodson. Histoire de fêter le baisser de rideau en grande pompe. Au final, Fables aura réussi le pari de proposer une série grand public (mais pas tout public, comme le mentionne les couvertures) se dégageant des histoires de super-héros et de ses codes/contraintes de continuité souvent obscurs pour le néophyte autant que des comics à la limite de l'underground pour un public très ciblé. Accessible tout en étant audacieuse, dotée d'une narration (et d'un découpage) classique mais solide, maniant un sens du décalage par rapport à son matériau de base qui amuse autant qu'il surprend tout en exploitant au maximum les possibilités, Fables est une série dont le succès, la notoriété et le statut de classique s'expliquent assez aisément. Post par Phileas, le 8 février 2016 Note générale :
  14. poseidon2

    Batman last Knight on earth

    Si j'aime bien Snyder et ce qu'il a fait pour Batman, je trouve que là il est allé un peu loin dans le besoin de connaissance de l'univers DC pour bien apprécier ce one shot. Car ce n'est pas parce que c'est une one shot que c'est une aventure pour tout le monde. Loin de là. En effet il y a énormément de cases ou d'explications textuelles de ce qu'il s'est passé dans le monde des super héros... et chaque phrases est une référence. L'eau polluée pour Atlantis en une phrase, les orages de force véloce pour les flashs, une case pour la Vigie.... enfin même moi qui commence à maîtriser tout le monde cette univers il a fallu que je fasse des recherches.... Alors je n'ose imaginer une personne qui ouvre cette BD, voit les superbes dessins de Greg Capullo, et qui se dit : aller j’essaye..... Bref une histoire plutôt pas mal mais à réserver aux fana de l'univers DC dans son ensemble....
  15. Titre de l'album : Batman last Knight on earth Scenariste de l'album : Scott Snyder Dessinateur de l'album : Greg Capullo Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Lancé dans un mystérieux jeu de piste à travers Gotham, Batman est neutralisé puis se réveille dans l'Asile d'Arkham où Alfred lui apprend qu'il en est en réalité le patient depuis des années et que sa croisade contre le crime n'est que le délire de son esprit malade ! Mais ce n'est que le début d'une épopée qui va conduire le héros à traverser un monde désolé peuplé de visages familiers à jamais traumatisés par une apocalypse dont Batman ignore les origines ! La dernière croisade du Chevalier Noir a commencé. Contenu vo : Batman: Last Knight on Earth #1-3. Critique : Si j'aime bien Snyder et ce qu'il a fait pour Batman, je trouve que là il est allé un peu loin dans le besoin de connaissance de l'univers DC pour bien apprécier ce one shot. Car ce n'est pas parce que c'est une one shot que c'est une aventure pour tout le monde. Loin de là. En effet il y a énormément de cases ou d'explications textuelles de ce qu'il s'est passé dans le monde des super héros... et chaque phrases est une référence. L'eau polluée pour Atlantis en une phrase, les orages de force véloce pour les flashs, une case pour la Vigie.... enfin même moi qui commence à maîtriser tout le monde cette univers il a fallu que je fasse des recherches.... Alors je n'ose imaginer une personne qui ouvre cette BD, voit les superbes dessins de Greg Capullo, et qui se dit : aller j’essaye..... Bref une histoire plutôt pas mal mais à réserver aux fana de l'univers DC dans son ensemble.... Autres infos : Pour connaisseurs Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-last-knight-on-earth?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Gideon Falls T1

    Série : Gideon Falls Scenario : Jeff Lemire Dessin : Andrea Sorrentino Genre : Thriller fantastique Edition : Urban comics Acheter sur BDfugue Résumé :Norton Sinclair est un jeune homme perturbé, marginal et légèrement paranoïaque. Persuadé que les déchets des citadins renferment les clés d'une conspiration d'envergure, il accumule, classe et livre ses conclusions hallucinées au sujet d'une grange noire au docteur Xu, la psychiatre qui le suit depuis sa sortie de l'hôpital. Ailleurs, dans la petite bourgade de Gideon Falls, le père Fred prend contact avec la nouvelle communauté dont il a désormais la charge après la disparition subite du précédent prêtre. Au cours de sa première nuit sur place, une sinistre grange noire vient ponctuer une série d'événements pour le moins dérangeants... Contient Gideon Falls #1-6 Nouvelle série du bon et prolifique Jeff Lemire avec cette fois quelque chose de vraiment diffèrent. Point de SF ni de critique sociétale ici. Ici on est dans le thriller fantastique. Vous aimez les films genre "Prisonners" ou encore les épisodes les plus sombre de "X-Files" pour les plus anciens, vous serez ravi. Car là on est dans une quête bien sombre. Jeff Lemire nous a concocté une histoire bien glauque comme à chaque fois bien pensée. Car eu histoire glauque se doit d'être bien racontée. Et là c'est encore le cas. Jeff Lemire manipule avec intelligence les histoires croisées de notre prêtre parachuté à Gideon Falls contre son gré et Norton Sinclair qui est pris pour un fou parce qu'il a l'air de connaitre la "vérité". Cela lui permet d'osciller entre "action" et explication sans que cela paraisse choquant. Cela permet aussi de subtilement rapprocher les deux personnages qui n'ont rien en commun. Coté dessin, Andrea Sorrentino nous livre une copie parfaitement en lien avec l'histoire avec un dessin sombre et torturé qui nous plonge dans cette ambiance glauque voulut par Lemire. Ne vous y trompez pas cependant : cela à beau être du Jeff Lemire c'est une BD pour adultes qui a de forte chance de ne pas finir bien. A ne pas mettre entre toutes les mains selon moi. Ma Note:
  17. poseidon2

    Ascender T1

    Série : Ascender Scenario : Jeff Lemire Dessin : Dustin Nugyen my 2 cents J'avais tord d'avoir peur Edition : Urban Comics Acheter sur BDfugue Résumé : Dix ans après que les machines ont quitté la galaxie, la magie a repris ses droits au seul bénéfice de Mère, personnage terrifiant parvenu à soumettre plusieurs planètes à sa volonté. Sur Sampson, la jeune Mila et son père Andy recueillent contre toute attente un petit droïde qui va attirer l'attention des sbires de Mère. Ils doivent quitter la planète, mais dans un monde sans technologie, la tâche n'est pas aisée... Contenu vo : Ascender #1-5. Jeff Lemire est un vrai génie. Bon ok j'ai déjà du le dire... J’avais énormement de réticences à lire Ascender… En effet la décision prise durant Descender de changer la fin m'avais déçu car on avait senti que cette fin n'était pas celle souhaitée au départ. Même si l'auteur a bien expliqué sa décision, cela me laissait un gout d'inachevé. Et bien j'ai angoissé pour rien. Ce tome 1 d'Ascender est absolument génial. La façon dont Jeff Lemire réussit à créer la filiation entre les séries, à gérer les flash back explicatifs et à nous pondre une histoire intéressante… c’est vraiment du grand art ! Car si le début nous laisse perplexe, le doute sur le lien avec Descender se lève vite et on retrouve avec plaisir des personnages laissés en plan à la fin de Descender. Ce qu'il réussit super bien c'est de répondre à nos interrogations juste apres que celle-ci nous viennent en tête. Porté par les dessins sublimes de Nguyen, ce tome 1 d'Ascender est, sans doute aucun, la meilleur lecture comic de ce debut d'année. Et j'étais très loin de penser lui mettre une note pareil avant le debutt de la lecture. Ma Note:
  18. poseidon2

    Harleen

    Somptueux.... c'est le premier mot qui vient quand on voit la couverture. Somptueux graphiquement mais aussi au niveau de sa conception. Cette image reflette à elle seule toute la dictotomie du personnage d'Harleen Quinzel : Une intelligence au service de la folie. Avec une couverture tellement belle on se dit que l'interieur sera forcement moins bon, comme souvent dans l'univers du Comic. Et bien non. Non et non. Stjepan Šejic nous livre un véritable récital. Graphiquement c'est une tuerie du début à la fin... Et donc au final "c'est juste un beau recueil d'illustration ? "me demanderont les lecteurs saoulés par l'omniprésence-présence de ce personnage "secondaire" du monde DC. Et bien... meme pas. Stjepan Šejic nous livre la première vrai histoire d'Haley Quinn depuis... fiouuu depuis un baille. Ici il n'est pas question d'une Harley Quinn gentille/méchante un peu bébête et sexy qui inondes les sorties et les écrans. Non la on parle de la jeune femme psychologue fraichement diplomée qui pense sincerement pouvoir aider les criminels à revenir dans le droit chemin. Stjepan Šejic nous livre une vrai auto psychanalyse du personnage. Via une voie off, le personnage d'Harleen décrypte sa lente descente aux enfers. Descente guidée par le maitre des lieux : Monsieur J. Entre manipulation du joker, véritable amour et relation interdite, Stjepan Šejic nous livre un récit complet et complexe sur un personnage qui gagne une densité impressionnante au point d'être vraiment l'objet de toutes les attentions. Bref Stjepan Šejic a prit son temps mais nous a livré un album superbe qui, à L'instar du Luthor de Azzarello, met en avant un personnages méchant tout en le traitant de facon sérieuse et réfléchit. Et sur un personnage publique et délurée commme Harley Quinn, ca fait un bien fou Merci monsieur Stjepan Šejic PS: Attention tout de même, les lecteurs de comics qui espère des combats, des colants partout et un sauvetage de Gotham, vous risquez d'etre déçu.
  19. Je n'avais pas caché ma déception quand au premier Batman qui rit. En effet après Batman metal j'avais d'énorme espoir sur ce Batman qui rit et l'aspect trop sombre/macabre et surtout l'illisibilité des textes en rouge sur noir du Joker m'avais un peu dégoutté. J'ai donc ouvert ce second volume sans trop de réel espoir. Juste pour savoir la suite de la saga Metal de Snyder.... et grand bien m'en a pris. Celui ci est plutôt très bon. Déjà le batman qui rit parle moins donc on se défonce moins les yeux à décrypter ce qui est marqué. Ensuite l'histoire est un poil plus classique avec nos héros qui combattent leurs amis infectés, et donc un ton en dessous en terme de "glauque attitude". Ensuite l'édition est bien pensée. En effet en entrecoupe notre récit de mini histoire sur l'infection des héros ce qui est une bonne idée car cela ajoute des pauses dans un récit à 200 à l'heure. l'autre bon point est que les héros infectés... ne sont pas ceux auxquels on pense Williamson a bien réfléchi en terme de véritable corruption possible du personnage plus qu'en terme de renommé et cela apporte à l'histoire. Ajoutez à cela un travail graphique toujours impeccable de la team graphique de l'équipe Metal et vous aurez un tres bon comic sur une Saga Metal qui s'annonce comme l'une des plus ambitieuse depuis un moment.
  20. Titre de l'album : Le batman qui rit tome 2 : les infectés Scenariste de l'album : Joshua Williamson Dessinateur de l'album : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note de l'album : 4 Résumé de l'album : Rescapé de l'affrontement final entre la Justice League et les Chevaliers corrompus du Multivers Noir, le Batman Qui Rit rassemble depuis les éléments d'un plan machiavélique visant à s'emparer de notre dimension. Utilisant les pouvoirs du Multivers noir, il parvient à corrompre six héros de la Terre qu'il ne va pas tarder à opposer aux deux plus grands protecteurs du monde : Superman et Batman ! Critique : Je n'avais pas caché ma déception quand au premier Batman qui rit. En effet après Batman metal j'avais d'énorme espoir sur ce Batman qui rit et l'aspect trop sombre/macabre et surtout l'illisibilité des textes en rouge sur noir du Joker m'avais un peu dégoutté. J'ai donc ouvert ce second volume sans trop de réel espoir. Juste pour savoir la suite de la saga Metal de Snyder.... et grand bien m'en a pris. Celui ci est plutôt très bon. Déjà le batman qui rit parle moins donc on se défonce moins les yeux à décrypter ce qui est marqué. Ensuite l'histoire est un poil plus classique avec nos héros qui combattent leurs amis infectés, et donc un ton en dessous en terme de "glauque attitude". Ensuite l'édition est bien pensée. En effet en entrecoupe notre récit de mini histoire sur l'infection des héros ce qui est une bonne idée car cela ajoute des pauses dans un récit à 200 à l'heure. l'autre bon point est que les héros infectés... ne sont pas ceux auxquels on pense Williamson a bien réfléchi en terme de véritable corruption possible du personnage plus qu'en terme de renommé et cela apporte à l'histoire. Ajoutez à cela un travail graphique toujours impeccable de la team graphique de l'équipe Metal et vous aurez un tres bon comic sur une Saga Metal qui s'annonce comme l'une des plus ambitieuse depuis un moment. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-les-infectes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Catwoman Under The Moon

    Premier tome que j'ai eu le plaisir de lire de la nouvelle collection Urban Link et... et bien à mon humble avis le meilleure de la collection pour l'instant. Graphiquement c'est déjà très bon avec un choix de colorie très sympa et bien adapté à un personnage qui évolue dans l'ombre. Mais c'est le scénario qui est le plus marquant. En effet je trouve que Lauren Myracle a réussi a vraiment bien synthétiser l’essence même du personnage de Catwoman. Entre femme forte, grand cœur et caractère rebelle, cette Selina Kyle adolescence présente bien toutes les caractéristiques de la Catwoman actuelle. La révision du passé est elle même bien adapté au personnage. Quoi de mieux qu'une enfance difficile et une entrée dans l'age adulte trop rapide pour notre héroïne ambivalente ? La cerise sur le gâteau de ce "Catwoman, under the moon" est pour moi le lien qui est d'ores et déjà mis sur la relation entre Bruce et Selina. Un lien qui rapproche notre personnage de sa version adulte sans pour autant aller trop loin. Une juste mesure scénaristique qui fait de ce "roman graphique" une vraie réussite qui ravira les fans de Catwoman mais offrira aussi une porte d'entrée au personnage pour ceux qui n'aiment pas trop les super héros.
  22. poseidon2

    Girl Power

    Quand j'ai ouvert cet album, je me suis dit : Tiens je pense que je pourrais faire lire ça à ma fille en début d'adolescence. Et bien... non Non car cette BD n'est pas à mettre entre toutes les mains non plus de par son traitement quasi adulte de la condition d'ado. Un traitement qui rend cette BDs à destination de jeunes femmes plus que des ados. En effet ce roman graphique traite de tous les problèmes des jeunes lycéennes : De l'amour, au regard des autres en passant par la découverte des relations intimes, avec soi-même ou un autre. D'un point de vue graphique, le style journal intime tracé au styla rend vraiment bien et nous plonge directement dans l'ambiance souhaitée par Francesca Ruggiero. Cela donne une BD bien faite qui nous plonge bien dans les problématiques des jeunes filles des années 90....Sont-elles vraiment différentes des jeunes filles d’aujourd’hui ? Telle est la question
  23. poseidon2

    Green Lantern : Emerald Twilight

    Eux dites les enfants.... il n'en manquerait pas un bout ? Genre : Zero Hours ???? Car la sincèrement... c'est bizarre.... vraiment bizarre. Car cet album est super frustrant comme cela. ON a la chute de Hal, la naissance de Kyle.... et pas son ascension, pas sa participation à l'une des plus grosses crises de l'univers DC et on finit avec.... la fin des deux personnages.... C'est un peu comme si on regardait le seigneur des anneaux mais quon navait pas l'épisode 2. Juste le 1 et le 3..... Ce nest pas illisible, c'est juste super frustrant. Et c'est dommage car le personnage de Kyle Rayner est intéressant comme l'a pu le prouver Tom King dans son magnifique Omega Men. Bref une lecture vraiment frustrante qui nécessite d'avoir sous le coude Zero Hours pour bien comprendre.
  24. <IMG SRC="https://www.bdfugue.com/media/catalog/product/cache/1/image/400x/17f82f742ffe127f42dca9de82fb58b1/9/7/9791026810698_1_75.jpg" HEIGHT=320 WIDTH=240/> La Bdthèque De 1001 Bd : Scalped Scénario : Jason Aaron Dessin : RM Guéra Couleur : Lee Loughridge Genre : Polar Edition : Urban Comics Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : Il y a quinze ans, Dashiell Bad Horse a fui la pauvreté et le désespoir que lui promettait la réserve indienne de Prairie Rose. Il est aujourd’hui de retour et fait le constat amer que rien n’a changé. Engagé dans la police tribale du chef Red Crow, futur propriétaire de casino et parrain de l’ensemble des trafics d’alcool et de drogue de la réserve, Dashiell a pour mission de faire passer aux traditionalistes l’envie de revendiquer leur ethnicité à coups de C4 et de limiter au maximum la prolifération des laboratoires de méthadone. Est-il de retour pour mettre de l’ordre ou tirer sa part du lion ? Scalped est certainement la dernière série culte du regretté label Vertigo, après 30 années de productions des meilleurs comics adultes, comme Sandman, 100 Bullets, V pour vendetta, Preacher et bien d’autres. Les éditions Urban comics reprennent la parution de la version française à la suite de Panini Comics en proposant les albums en version souple ou cartonnée avec des couvertures originales de RM Guéra spécialement pour le public français. Aujourd’hui, vous pouvez vous procurer la série en version intégrale au nombre de cinq albums. Voilà pour le petit historique des éditions de la série et maintenant au niveau de l’histoire, Jason Aaron s’est fait une excellente réputation de scénariste sur Scalped. Aaron nous propose de suivre l’histoire de Dashiell Bad Horse un agent du FBI infiltré dans le milieu mafieux, dans une réserve indienne pour faire tomber les dirigeants. On apprendra progressivement que cet agent est natif de cette réserve qu’il voulait fuir plus jeune. Au fil et à mesure des albums, l’auteur nous permet de remonter dans le temps pour mieux comprendre et suivre la vie de plusieurs protagonistes sur différentes époques charnières de la réserve. On découvre la famille de Bad Horse, le chef Red Crow qui dirige l’ensemble de la réserve avec beaucoup de violence et d’autres personnages secondaires charismatiques qui tentent de s’en sortir par tous les moyens. Au niveau de la partie graphique, on découvre également le talentueux RM Guéra, avec son style très sombre pour dépeindre de façon réaliste le quotidien dans les réserves. Les scènes d’action très musclées dès le début de l’histoire nous donnent un bon aperçu de ce qui nous attendra toute la série. Les encrages sont bien prononcés pour donner cette touche sombre qui ressort de l’histoire. D’autres dessinateurs participeront à l’aventure lors de quelques chapitres courts comme Davide Furnò, John Paul Leon, Danijel Zezelj, Jason LaTour, pour ne citer que quelques-uns. Les couvertures de Jock sont absolument magnifiques sur Scalped et participent au cachet de la série. Scalped s’impose comme une référence du polar en comics, dans une ambiance western très violent et réaliste. L’histoire est originale et se déroule dans un lieu peu connu et délaissé aux Etats-Unis. Les deux auteurs collaborent de nouveau sur une série intitulée The Goddamned, dont le deuxième tome est en préparation. Note : Alx23
  25. Série : Black Canary Scenario : Matthew Rosenberg / Brenden Fletcher Dessin : Annie Wu my 2 cents Juste derrière le catwoman Edition : Urban Comics Acheter sur BDfugue Résumé :Difficile de laisser son passé derrière soi quand on a combattu le crime durant tant d’années. Troquer son costume d’héroïne contre le cuir de lead singer dans un groupe de rock est sans doute la meilleure chose qui pouvait arriver à Dinah Lance. Toujours sur la route en compagnie de Lord Byron (basse, batterie), de la jeune prodige Ditto (guitare) et Paloma Terrific (synthé), l’ex-justicière apprend désormais à se décentrer pour penser collectif et protéger ses nouvelles amies. Ce qui ne se fait pas sans quelques ajustements… Surtout lorsque son impulsivité légendaire attire sur leur tournée des hordes de fans trop envahissants ou la hargne des groupes rivaux. Sans compter la capacité des riffs de Ditto à attirer sur elles l’attention d’entités surnaturelles… Quatrième tome de la première salve de Urban Link, voici venir Black Canary mise en scène dans un album qui.... à tout de l'album classique. Voilà l'album qui perturbera le moins les lecteurs de comics classique. Pour tout vous dire avec un dessin plus conventionnel cet album aurait sa place dans la collection traditionnelle de DC. Car au final on y voit une aventure classique d'une héroïne DC. Alors certes Black Canary n'est pas le personnage le plus connu de l'univers DC mais notre chanteuse a le vent en poupe via sa participation à Birds of Prey. L’aventure décrite dans ce "New Killer Star" est vraiment une aventure standard. On a une mise en place des personnages, des flash-back, de la baston (pas mal de baston), un traitement de toute l'aventure et une fin en mode "à la prochaine". Un comic quoi. Ce quatrième volume n'est donc un "roman graphique" quasiment que par son dessin. Mais au final ce n'est pas un mal car cela plaira aux fans habituels de comic et cela réussira à attirer ceux en recherche d'un travail moins codifié. Bref une belle réussite qui sera un bon point d'entrée dans la collection Urban Link. Ma Note:
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