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  1. Titre de l'album : Something is killing the children t1 Scenariste de l'album : James Tyrion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes ont depuis longtemps préférer occulter. Critique : Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi.
  3. La collection Black Label de chez Urban n'en finit plus de ressembler à un best of DC... La preuve en est l'arrivée de LA BD qui a fait connaitre Sean Murphy au grand publique : Punk Rock Jesus. Car avant de réaliser le best seller de Batman du moment, Sean Murphy c'était avant tout l'un des graphistes les plus prometteur de sa generation et un auteur de comic engagé. Et Punk Rock Jesus est l'un des plus bels exemples. Sa critique du fanatisme religieux, l'introduction du débat sur le libre arbitre et sur les envies profondes de chacun était vraiment en avance de phase dans l'univers du comics. Bref je ne redirais pas combien cet album est excellent. C'est un fait et c'est reconnu. Je dirais juste qu'avec cette collection Black Label à "petit prix" (19 euros), cela serait limite honteux de ne pas avoir cette perle dans sa bibliotheque. Et cela fait un excellent cadeau en vu du Noel à venir !
  4. Titre de l'album : Punk Rock Jesus edition black label Scenariste de l'album : Sean Murphy Dessinateur de l'album : Sean Murphy Coloriste : N&B Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans un futur proche, la maison de production OPHIS tient le sujet de son prochain programme de télé-réalité : filmer la vie de Jésus Christ. Recréé génétiquement à partir des traces ADN du suaire de Turin, le clone du Messie grandit sous le regard avide des caméras et d'une Amérique subjuguée par ce qu'elle pense être la Seconde Venue du Christ. Quelques années plus tard, l'expérience tourne court lorsque l'adolescent entre en révolte totale contre le système et devient le prophète d'une autre Amérique. Critique : La collection Black Label de chez Urban n'en finit plus de ressembler à un best of DC... La preuve en est l'arrivée de LA BD qui a fait connaitre Sean Murphy au grand publique : Punk Rock Jesus. Car avant de réaliser le best seller de Batman du moment, Sean Murphy c'était avant tout l'un des graphistes les plus prometteur de sa generation et un auteur de comic engagé. Et Punk Rock Jesus est l'un des plus bels exemples. Sa critique du fanatisme religieux, l'introduction du débat sur le libre arbitre et sur les envies profondes de chacun était vraiment en avance de phase dans l'univers du comics. Bref je ne redirais pas combien cet album est excellent. C'est un fait et c'est reconnu. Je dirais juste qu'avec cette collection Black Label à "petit prix" (19 euros), cela serait limite honteux de ne pas avoir cette perle dans sa bibliotheque. Et cela fait un excellent cadeau en vu du Noel à venir ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/punk-rock-jesus-edition-black-label?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Shades of Magic t1

    Titre de l'album : Shades of Magic t1 Scenariste de l'album : Schwab V.E. Dessinateur de l'album : Schwab V.E. Coloriste : Schwab V.E. Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il est ici question d'un temps où quatre royaumes magiques coexistaient sans encombre, et où tous sorciers étaient en mesure de voyager sereinement de l'un à l'autre. Londres en était chaque fois le coeur et l'âme, jusqu'à la chute de l'un des mondes, corrompu par une magie noire dévorante. Ses trois voisins, pour éviter la contagion, décidèrent de sceller les portails qui leur permettaient de communiquer entre eux. C'était il y a deux cents ans, et aujourd'hui certains craignent leur réouverture. Le prince héritier Maxim, fils du roi Nokil Maresh de Arnes (Londres Rouge) fait partie de ceux-là. Son obsession est telle qu'il en délaisse même son propre peuple. Une situation que son père ne peut tolérer. C'est pourquoi il prend la lourde décision de l'exiler à Verose dans l'espoir de le voir se recentrer sur son avenir et les responsabilités qui sied à son rang. Critique : Urban Link continue sa mutation. Apres l'excellent Middlewest (en fin en même temps en fait c'est moi qui suis à la bourre), voici venir un autre récit qui n'a rien de super héroïque. Apres avoir accroché les gens avec des héros connus et populaires, on attaque maintenant des histoires originales. Au vu de la couverture je me faisais une joie d'ouvrir ce récit de cape et d'épée façon "les 3 mousquetaires fantastiques". Et bien l'ouverture de ce tome 1 m'a vite refroidi Et l'a chaleur n'est remontée qu'en fin d'album. Soyons clair : le dessin de cet album est trop brouillon. Dans le but de vouloir créer du mystère et une ambiance pesante, notre auteur a abusé des couleurs sombres et des traits "brouillons". On se retrouve avec un dessin parfois difficilement lisible qui nuit à l'histoire. Et c'est dommage car cette histoire est originale et bien traitée. Imaginative et pleine de bonnes idées, on se adorerait la voir dessinée par quelqu'un d'autre. En effet le fils exclu, la menace venue d'ailleurs, l’éveil du prince à la vie dans une bourgade loin des fastes de la capitale... tout est là pour faire une bonne aventure. Espérons que le t2 montre un net progrès dans le dessin ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shades-of-magic-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Shades of Magic t1

    Urban Link continue sa mutation. Apres l'excellent Middlewest (en fin en même temps en fait c'est moi qui suis à la bourre), voici venir un autre récit qui n'a rien de super héroïque. Apres avoir accroché les gens avec des héros connus et populaires, on attaque maintenant des histoires originales. Au vu de la couverture je me faisais une joie d'ouvrir ce récit de cape et d'épée façon "les 3 mousquetaires fantastiques". Et bien l'ouverture de ce tome 1 m'a vite refroidi Et l'a chaleur n'est remontée qu'en fin d'album. Soyons clair : le dessin de cet album est trop brouillon. Dans le but de vouloir créer du mystère et une ambiance pesante, notre auteur a abusé des couleurs sombres et des traits "brouillons". On se retrouve avec un dessin parfois difficilement lisible qui nuit à l'histoire. Et c'est dommage car cette histoire est originale et bien traitée. Imaginative et pleine de bonnes idées, on se adorerait la voir dessinée par quelqu'un d'autre. En effet le fils exclu, la menace venue d'ailleurs, l’éveil du prince à la vie dans une bourgade loin des fastes de la capitale... tout est là pour faire une bonne aventure. Espérons que le t2 montre un net progrès dans le dessin !
  7. poseidon2

    Doom War épilogue

    Pour nous faire patienter avec Death Metal, Urban publie de façon séparer la mini histoire liant les deux branche de l'arc de Snyder : Le Doom War de la Justice league et le Joker qui rit de Batman. Les deux menaces qui planaient en parallèle se télescopent pour donner... ben une bataille de méchants. C’est ce qui est sympa dans ce mini crossover. C'est un crossover de vilain duquel les héros sont réellement absents (normal si on a suivi). On se retrouve avec le jeu de qui sera le plus méchant (ok on s'en doute un peu :p) mais surtout qui sera le plus malin. Un Batman corrompu ou un Lex Luthor surpuissant? Un tome qui se lit agréablement bien et qui permet de bien mixer deux arc parallèles en gardant une cohérence scénaristique pas toujours au rendez-vous chez DC. Maintenant ... le plat de résistance est attendu
  8. poseidon2

    Doom War épilogue

    Titre de l'album : Doom War épilogue Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Alors qu'il vient de remporter une victoire décisive dans sa guerre contre les Justice League unies du Multivers, Lex Luthor pensait débuter son règne en préparant l'avènement de sa reine Perpetua sur Terre. Surgissant des ténèbres, entourés de ses agents infectés, le Batman Qui Rit entend cependant réclamer son dû et, pourquoi pas, récupérer la part du lion au passage. Le duel entre les deux prédateurs ultimes changera pour longtemps la face du monde. Critique : Pour nous faire patienter avec Death Metal, Urban publie de façon séparer la mini histoire liant les deux branche de l'arc de Snyder : Le Doom War de la Justice league et le Joker qui rit de Batman. Les deux menaces qui planaient en parallèle se télescopent pour donner... ben une bataille de méchants. C’est ce qui est sympa dans ce mini crossover. C'est un crossover de vilain duquel les héros sont réellement absents (normal si on a suivi). On se retrouve avec le jeu de qui sera le plus méchant (ok on s'en doute un peu :p) mais surtout qui sera le plus malin. Un Batman corrompu ou un Lex Luthor surpuissant? Un tome qui se lit agréablement bien et qui permet de bien mixer deux arc parallèles en gardant une cohérence scénaristique pas toujours au rendez-vous chez DC. Maintenant ... le plat de résistance est attendu Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/justice-league-doom-war-epilogue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    Young Justice T1

    Nouvelle série (encore une ) de Bendis dans l'univers DC. Apres le très bon Naomi et le très très moyen Wonder Twins, j'ai pas mal hésité avant de me lancer dans ce Young Justice mais... les dessins m'ont convaincu. La très belle et innovante (pour du comics) couverture m'ont donné envie de voir le ton derrière cette série. Je pensais, en plus, que cette série plairait à mes enfants. Et j'ai bien fait de la lire.... pour moi Pour mes enfants je serais plus sceptique. En effet sous ses dessins à la mode et sa bande de jeune, le scenario de Bendis sur retrouve lui etre assez compliqué. Il est bien plus compliqué que celui de Naomi par exemple (scenario avec pas mal de similitude d'ailleurs). En effet entre des héros inconnus, un monde magique à tendance Fantaisy, et des failles inter dimensionnelles, on est déjà à un niveau de complexité qui perdrait un gamin de 10 ans. Si on ajoute les deux personnages principaux qui sont des doubles de personnages très connus avec Tim Drake en tant que Robin (et non Damian le fils de Batman) et Conner Kent, le clone de Superman realisé par Luthor, en tant que Superboy (aucun lien avec le fils de Superman donc), on une histoire qui commence a être bien tordue pour des non connaisseurs de l'univers DC. Pour tout dire je l'ai commencé en soirée, puis reposée, puis re-comencée plus tranquillement. Une fois cette "complexité" acceptée, cette aventure est plutot bien faite. On a un historique de tous les nouveaux personnages amené au fur et à mesure. Un nouveau monde très sympa et vraiment différents du notre, un mystère au tour d'une perte de mémoire collective pour les futurs volumes et une aventure qui, même si elle est un peu rapide, se finit sur un seul tome et est plutot plaisante. Un bon tome de lancement pour une série vraiment sympa mais pas forcement aussi enfantine que ne le laisse paraitre le titre de Young Justice.
  10. poseidon2

    Young Justice T1

    Titre de l'album : Young Justice T1 Scenariste de l'album : Micheal Brian Bendis Dessinateur de l'album : John Timms,, Patrick Gleason Coloriste : John Timms,, Patrick Gleason Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Suite à l'invasion de Metropolis par les forces de la dimension magique de Gemworld, une nouvelle équipe de jeunes héros se constitue. Red Robin, Impulse, Wonder Girl, Jinny Hex et Teen Lantern forment le groupe Young Justice ! Mais lorsque ces justiciers retrouvent Conner Kent, le clone de Superman, des souvenirs de vies et exploits passés leur reviennent en mémoire, et pour Young Justice, la véritable aventure commence ! Contenu vo : Young Justice #1-6. Critique : Nouvelle série (encore une ) de Bendis dans l'univers DC. Apres le très bon Naomi et le très très moyen Wonder Twins, j'ai pas mal hésité avant de me lancer dans ce Young Justice mais... les dessins m'ont convaincu. La très belle et innovante (pour du comics) couverture m'ont donné envie de voir le ton derrière cette série. Je pensais, en plus, que cette série plairait à mes enfants. Et j'ai bien fait de la lire.... pour moi Pour mes enfants je serais plus sceptique. En effet sous ses dessins à la mode et sa bande de jeune, le scenario de Bendis sur retrouve lui etre assez compliqué. Il est bien plus compliqué que celui de Naomi par exemple (scenario avec pas mal de similitude d'ailleurs). En effet entre des héros inconnus, un monde magique à tendance Fantaisy, et des failles inter dimensionnelles, on est déjà à un niveau de complexité qui perdrait un gamin de 10 ans. Si on ajoute les deux personnages principaux qui sont des doubles de personnages très connus avec Tim Drake en tant que Robin (et non Damian le fils de Batman) et Conner Kent, le clone de Superman realisé par Luthor, en tant que Superboy (aucun lien avec le fils de Superman donc), on une histoire qui commence a être bien tordue pour des non connaisseurs de l'univers DC. Pour tout dire je l'ai commencé en soirée, puis reposée, puis re-comencée plus tranquillement. Une fois cette "complexité" acceptée, cette aventure est plutot bien faite. On a un historique de tous les nouveaux personnages amené au fur et à mesure. Un nouveau monde très sympa et vraiment différents du notre, un mystère au tour d'une perte de mémoire collective pour les futurs volumes et une aventure qui, même si elle est un peu rapide, se finit sur un seul tome et est plutot plaisante. Un bon tome de lancement pour une série vraiment sympa mais pas forcement aussi enfantine que ne le laisse paraitre le titre de Young Justice. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/young-justice-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Batman : Joker War T1

    Tom King est parti, vive James Tynion IV ! Et vive Batman. Vive Le detective. C'est ca surtout qui ressort de ce premier tome avec James Tynion IV aux manettes. J'ai eu l'impression de retrouver un Batman "l'ancienne". Ici pas de fin de monde, pas de multivers, pas de Joker qui rit, pas de magie noir, pas de bat family innombrable... Non juste une bonne vieille conspiration contre Batou. Alors certes une vraie grosse conspiration qui va jusqu'à vouloir prendre tout l'argent de Bruce Wayne. Mais une conspiration intelligente, une histoire "crédible" et des rebondissement pas trop prévus à l'avance. Un vrai Batman. Un Batman en plein doute supportée uniquement par une belle Catwoman. Pas besoin de connaissance autre que savoir qui sont : Le Joker, Le sphinx, le Pingouin et Catwoman. Pour le reste il suffit de se laisser porter par l'histoire. Histoire qui finira dans le prochain tome qui s'annonce excellent apres la belle introduction que l'on vient de finir. Du DC simple comme ca et superbement bien illustré, j'en re-demande !
  12. Titre de l'album : Batman : Joker War T1 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : À présent que la ville de Gotham est libérée du joug de Bane, Batman et Catwoman ont décidé de s'associer pour rendre la justice dans la ville déchue. Mais une affaire ancienne qui a impliqué la féline cambrioleuse et les plus grands ennemis du Chevalier Noir menace de refaire surface quand le Designer, un super-vilain oublié, fait sa réapparition. Selina va devoir faire un choix entre ses anciennes et ses nouvelles relations. Critique : Tom King est parti, vive James Tynion IV ! Et vive Batman. Vive Le detective. C'est ca surtout qui ressort de ce premier tome avec James Tynion IV aux manettes. J'ai eu l'impression de retrouver un Batman "l'ancienne". Ici pas de fin de monde, pas de multivers, pas de Joker qui rit, pas de magie noir, pas de bat family innombrable... Non juste une bonne vieille conspiration contre Batou. Alors certes une vraie grosse conspiration qui va jusqu'à vouloir prendre tout l'argent de Bruce Wayne. Mais une conspiration intelligente, une histoire "crédible" et des rebondissement pas trop prévus à l'avance. Un vrai Batman. Un Batman en plein doute supportée uniquement par une belle Catwoman. Pas besoin de connaissance autre que savoir qui sont : Le Joker, Le sphinx, le Pingouin et Catwoman. Pour le reste il suffit de se laisser porter par l'histoire. Histoire qui finira dans le prochain tome qui s'annonce excellent apres la belle introduction que l'on vient de finir. Du DC simple comme ca et superbement bien illustré, j'en re-demande ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-joker-war-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Middlewest t1

    Titre de l'album : Middlewest t1 Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Jorge Corona Coloriste : Jean-François Beaulieu Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis le départ de sa mère, Abel est élevé d'une main de fer par un père rongé par le chagrin. Un mot, un geste, un affrontement de trop, qui laissera dans le coeur d'Abel des séquelles profondes et, sur son torse, une marque indélébile. Accompagné de son ami le plus fidèle, un "Jiminy Cricket" aux allures de renard, le jeune garçon choisira de fuir pour mieux se reconstruire loin de la violence paternelle. Un périple à travers un pays fantastique marqué par des rencontres toujours plus extraordinaires, au cours duquel Abel devra se poser les bonnes questions s'il veut surmonter ses erreurs passées et se réconcilier avec son histoire de famille. Critique : J'ai pris ce tome 1 uniquement pour un nom : Skottie Young. C'est pour moi le scénariste du plus gros What the Fuck de l'histoire du comic : I hate Fairy land ! Franchement quand on a lu cette histoire de Fille coincée dans un monde enchantée qui résous ses problèmes à coup de hache... on a envie de lire la prochaine série du monsieur !!! Et bien si ce premier tome est moins barré que la série précédente, on reconnait le côté "imaginatif" du scénariste. Encore une fois on a l'a un scénario super original ou cela ne choque personne qu'un renard parle ou que des gens fassent un peu de magie mais pas trop. C’est ce qui est excellent dans ce premier tome : le fait que les bizarreries paraissent normales à tous les protagonistes. J'aime bien ces histoires qui ne se sentent pas obliger de justifier l'historique et qui part directement dans l'histoire. J'aime bien car quand c'est bien fait, comme la, le passif est dévoilé au fur et à mesure et permet de garder le dynamisme de l'histoire. Pour parler du scénario lui-même, on a une histoire digne de I hate Fairy Land. Très imaginatif, dans un monde très coloré, et très inventif, on est tout de suite happé par le récit mais aussi pris au ventre par l'histoire d'Abel. Entre le gamin perdu, le père aux étranges pouvoirs, le renard et un parcours initiatique semé d’embûche et de rencontre, on se croirait dans un mix entre le petit prince et Big Fish. Sublimé par des dessins impressionnant de Jorge Corona et une mise en couleur de Jean-François Beaulieu épatante, on se retrouve avec un premier tome dense et très beau. Un premier tome qui donne furieusement envie de lire la suite ! Encore ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/middlewest-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Middlewest t1

    J'ai pris ce tome 1 uniquement pour un nom : Skottie Young. C'est pour moi le scénariste du plus gros What the Fuck de l'histoire du comic : I hate Fairy land ! Franchement quand on a lu cette histoire de Fille coincée dans un monde enchantée qui résous ses problèmes à coup de hache... on a envie de lire la prochaine série du monsieur !!! Et bien si ce premier tome est moins barré que la série précédente, on reconnait le côté "imaginatif" du scénariste. Encore une fois on a l'a un scénario super original ou cela ne choque personne qu'un renard parle ou que des gens fassent un peu de magie mais pas trop. C’est ce qui est excellent dans ce premier tome : le fait que les bizarreries paraissent normales à tous les protagonistes. J'aime bien ces histoires qui ne se sentent pas obliger de justifier l'historique et qui part directement dans l'histoire. J'aime bien car quand c'est bien fait, comme la, le passif est dévoilé au fur et à mesure et permet de garder le dynamisme de l'histoire. Pour parler du scénario lui-même, on a une histoire digne de I hate Fairy Land. Très imaginatif, dans un monde très coloré, et très inventif, on est tout de suite happé par le récit mais aussi pris au ventre par l'histoire d'Abel. Entre le gamin perdu, le père aux étranges pouvoirs, le renard et un parcours initiatique semé d’embûche et de rencontre, on se croirait dans un mix entre le petit prince et Big Fish. Sublimé par des dessins impressionnant de Jorge Corona et une mise en couleur de Jean-François Beaulieu épatante, on se retrouve avec un premier tome dense et très beau. Un premier tome qui donne furieusement envie de lire la suite ! Encore !
  15. Titre de l'album : Fin de serie : Black Science t9 : Mnesterophonie Scenariste de l'album : Rick Remender Dessinateur de l'album : Mattéo Scalera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Grant et Sara se sont retrouvés et sont partis à la recherche de leurs enfants, Pia et Nate, dans toutes les dimensions. et leurs versions alternatives ont fait de même. Seulement, s'ils ne renoncent pas tous à cette quête, le multivers risque de s'effondrer. Alors qu'ils avaient atteint la dimension originelle, le coeur de l'Oignon, et abandonné tout espoir de les retrouver, leurs enfants refont surface en les téléportant dans leur vaisseau. Peut-être est-ce bientôt la fin du cauchemar pour la famille McKay ? Contenu vo : BLACK SCIENCE #39-43. Critique : Qu'il est difficile de finir ce genre de série..........Quand on commence une des séries scientifique parmi les plus complexe du comics actuel et de l'on s'enfonce dans des niveaux de détails scientifiques quasi microscopique, le dernier tome et la conclusion de l'histoire ont tout du piège. En effet comment faire revenir le lecteur à un niveau émotionnel tel qu'il se souviendra de la série comme une belle lecture et non comme une lecture compliquée ? Et bien c'est exactement ce que réussi Rick Remender dans ce tome 9 et dernier de Black Science. Et pour se faire il fait un choix osé qui ne sera pas apprécié par tous : il coupe court à son histoire pour faire des 3/4 de ce tome 9 une belle et profonde conclusion. L'histoire telle que nous la suivons depuis 8 tomes, enfin sa partie exploration/fin du monde, est conclue dans le premier chapitre, à coup de sous-entendu et de référence aux albums précédents. Pour être clair, si vous ne relisez pas le dernier (et peut être l'avant dernier), cette fin vous laissera un gout d'inachevé dans la bouche. Mais en y réfléchissant, en faisant cela, Rick Remender se réserve la possibilité d'une fin de série centrée sur Grant lui-même et au final c'est très bien. Car on avait perdu de vu a fil des tomes que cette histoire complète est partie d'un homme et de ses problèmes relationnels. Ce "grand nombre de pages de conclusion" offre aussi à Rick Remender l'occasion de nous livrer une fin comme il les aime : à double lecture. Une fois n'est pas coutume et sans trop vous en dire, la couverture de ce tome 9 ne triche pas. Elle est même parfaite. Vraiment parfaite. En résumé je dirais que ce tome clôture une série de SF tel que le monde du comic n'en a jamais vu. Un niveau de complexité et de folie rarement atteint. Mais une série qui a le mauvais côté de prendre tout son sens quand elle est lue d'une traite ! Il faut donc que je me trouve 48h sans rien faire...... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/black-science-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Titre de l'album : The Dark Knight returns : the Golden Child Scenariste de l'album : Frank Miller Dessinateur de l'album : Rafael Grampa Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En couleurs. Alors qu'une élection approche et provoque un soulèvement sans précédent au sein de la population de Gotham, Batwoman, Superwoman et son jeune frère, le fils de Superman et Wonder Woman, tentent de lever le voile sur la panique qui s'empare des citoyens de la ville. Car, derrière le candidat populiste se cache le seigneur d'Apokolips, le maître de l'Anti-Vie, Darkseid ! Contenu vo : Contenu : Dark Knight: The Golden Child Deluxe Edition. Critique : Attention cette critique est un crime de lèse-majesté ! Oui ce DK III Golden Child est bon. C'est vrai. Mais s'il est bon c'est avant tout grâce aux excellents dessins de Rafael Grampa. Et personne ne s'y trompe. La preuve : les éditions Urban nous livre, en plus de ce petit one shot, la version Noir et Blanc sans texte de la totalité du comics ! Et franchement.... ben j'ai rarement passé autant de temps sur des cases encrées. Elles sont sublimes. Pour tout vous dire quand j'ai vu que ce n'était pas une autre histoire mais bien une autre version de la même histoire qui remplissait cet album je me suis dit "trop naze".... puis j'ai tourné la page... et là la grosse claque ! Mais vraiment. C'est sublime ! Et où est mon crime de lèse-majesté alors ? Et bien tout simplement parce que c'est peu admissible que le nom de Franc Miller soit écrit plus gros sur la couverture que celui de Rafael Grampa. Surtout que le scénario est.... standard, pas plus. J'aurai aimé qu'ils soient à minima tous les deux présentés au même niveau.... Edit : suites a certaines remarques, je me dois de clarifier : il y a bien une version couleur avec textes ET une version noir et blanche encrée sans texte. Les deux Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-dark-knight-returns-the-golden-child?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Attention cette critique est un crime de lèse-majesté ! Oui ce DK III Golden Child est bon. C'est vrai. Mais s'il est bon c'est avant tout grâce aux excellents dessins de Rafael Grampa. Et personne ne s'y trompe. La preuve : les éditions Urban nous livre, en plus de ce petit one shot, la version Noir et Blanc sans texte de la totalité du comics ! Et franchement.... ben j'ai rarement passé autant de temps sur des cases encrées. Elles sont sublimes. Pour tout vous dire quand j'ai vu que ce n'était pas une autre histoire mais bien une autre version de la même histoire qui remplissait cet album je me suis dit "trop naze".... puis j'ai tourné la page... et là la grosse claque ! Mais vraiment. C'est sublime ! Et où est mon crime de lèse-majesté alors ? Et bien tout simplement parce que c'est peu admissible que le nom de Franc Miller soit écrit plus gros sur la couverture que celui de Rafael Grampa. Surtout que le scénario est.... standard, pas plus. J'aurai aimé qu'ils soient à minima tous les deux présentés au même niveau.... Edit : suites a certaines remarques, je me dois de clarifier : il y a bien une version couleur avec textes ET une version noir et blanche encrée sans texte. Les deux
  18. poseidon2

    Naomi t1

    Il est très compliqué, en 2020, de sortir un nouveau super héros sans faire du plagiat d'un autre. En effet entre nos références et l'inconscient commun, on retombe toujours sur quelque chose de déjà-vu. Et bien il faut reconnaître à Bendis d'avoir de l'imagination car là il a réussi à éviter cet écueil en nous proposant une histoire vraiment original. Le contexte déjà : Naomi est une enfant adopté. Une enfant black adopté par des parents tout ce qu'il y a de plus blanc. Elle mène sa vie tranquille de lycéenne. A l'instar des derniers Green lantern, elle n'est en rien préparée de toute sa jeunesse à être un héros ou quelque chose de ce genre. Le comment elle acquiert se pouvoirs est aussi super bien foutu. Se basant "à peine" sur la facilité du multivers DC, Bendis nous emmène dans un univers semi magique tout neuf et plein de promesses. Si on ajoute le caractère bien trempé de Naomi, les particularités de son père et de son meilleur ennemis, on a là de quoi faire une série bien sympa. Attention quand même à ne pas tomber dans la série pour jeune de base qui centrerait l'histoire sur la vie d'une lycéenne aux super pouvoirs.
  19. poseidon2

    Naomi t1

    Titre de l'album : Naomi t1 Scenariste de l'album : Brian Michael Bendis Dessinateur de l'album : David F Walker Coloriste : Jamal Campbell Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Les habitants d'une petite bourgade du nord-ouest des États-Unis sont chamboulés par un combat en centre-ville entre Superman et Mongul qui a entraîné autant de dégâts que d'attention. L'affrontement éveille par ailleurs la curiosité de la jeune Naomi qui s'interroge sur son passé et ses racines, avant son adoption par ses parents. Les réponses ne vont pas tarder à venir et ces secrets de familles vont aller jusqu'à mettre en jeu la survie de la Terre elle-même ! Contenu vo : Naomi: Season One (#1-6). Critique : Il est très compliqué, en 2020, de sortir un nouveau super héros sans faire du plagiat d'un autre. En effet entre nos références et l'inconscient commun, on retombe toujours sur quelque chose de déjà-vu. Et bien il faut reconnaître à Bendis d'avoir de l'imagination car là il a réussi à éviter cet écueil en nous proposant une histoire vraiment original. Le contexte déjà : Naomi est une enfant adopté. Une enfant black adopté par des parents tout ce qu'il y a de plus blanc. Elle mène sa vie tranquille de lycéenne. A l'instar des derniers Green lantern, elle n'est en rien préparée de toute sa jeunesse à être un héros ou quelque chose de ce genre. Le comment elle acquiert se pouvoirs est aussi super bien foutu. Se basant "à peine" sur la facilité du multivers DC, Bendis nous emmène dans un univers semi magique tout neuf et plein de promesses. Si on ajoute le caractère bien trempé de Naomi, les particularités de son père et de son meilleur ennemis, on a là de quoi faire une série bien sympa. Attention quand même à ne pas tomber dans la série pour jeune de base qui centrerait l'histoire sur la vie d'une lycéenne aux super pouvoirs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/naomi-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Batman : Creature de la nuit Scenariste de l'album : Kurt Busiek Dessinateur de l'album : John Paul Leon Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Batman Créature de la nuit 1968, Boston, dans le Massachusetts, le jeune Bruce Wainwright, homonyme du personnage de fiction « Bruce Wayne », voit ses parents brutalement abattus, comme un écho cruellement ironique au héros de bande dessinée Batman dont il est un avide lecteur. Désemparé, Bruce est désireux néanmoins de surmonter son trauma mais se voit poursuivi par une mystérieuse forme noire prenant vie. Un être d'ombre qui n'est pas loin de ressembler à... une chauve-souris humaine ! Contenu vo : Batman: Creature of the Night #1-4. Critique : Mais qu'est-ce que c'est que ça ??????? C’est vraiment ce que je me suis demandé au début de ma lecture. Aussi bien graphiquement qu'en terme de narration j'ai cru que j'avais choppé un cross over entre Kill or be Killed et Batman. Plus orienté Kill or be Killed en fait. Pour tout dire j'ai été regardé si je ne me trompais pas et si Kurt Busiek n'était pas l'auteur de Kill or be Killed. Car on retrouve dans ce Batman l'aspect "folie"/possession de Kill or be killed mais aussi l'aspect très mature et violent. Même graphiquement on n’est pas très loin ! Et donc forcément vu que j'ai aimé Kill or be Killed ben.... j'ai vraiment aimé cet extraterrestre Batmanesque. Car c'est bien un extraterrestre qui pourrait être sur Batman ou sur n'importe quel héros au final tellement l’intérêt n'est pas sur le côté héros. En effet l’intérêt est, comme Kill or be Killed, sur la psychologie de Bruce Wainwright et la dualité entre lui et son double sombre. La gestion de l'histoire (toujours très proche de l'autre) est vraiment super bien pensée et on est tenu en haleine sur la folie de notre héros jusqu'au bout. Un excellent one shot qui est plus un polar qu'un Batman. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-creature-de-la-nuit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Batman : Creature de la nuit

    Mais qu'est-ce que c'est que ça ??????? C’est vraiment ce que je me suis demandé au début de ma lecture. Aussi bien graphiquement qu'en terme de narration j'ai cru que j'avais choppé un cross over entre Kill or be Killed et Batman. Plus orienté Kill or be Killed en fait. Pour tout dire j'ai été regardé si je ne me trompais pas et si Kurt Busiek n'était pas l'auteur de Kill or be Killed. Car on retrouve dans ce Batman l'aspect "folie"/possession de Kill or be killed mais aussi l'aspect très mature et violent. Même graphiquement on n’est pas très loin ! Et donc forcément vu que j'ai aimé Kill or be Killed ben.... j'ai vraiment aimé cet extraterrestre Batmanesque. Car c'est bien un extraterrestre qui pourrait être sur Batman ou sur n'importe quel héros au final tellement l’intérêt n'est pas sur le côté héros. En effet l’intérêt est, comme Kill or be Killed, sur la psychologie de Bruce Wainwright et la dualité entre lui et son double sombre. La gestion de l'histoire (toujours très proche de l'autre) est vraiment super bien pensée et on est tenu en haleine sur la folie de notre héros jusqu'au bout. Un excellent one shot qui est plus un polar qu'un Batman.
  22. Titre de l'album : Joker - Fini de rire Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Le Joker est enfin parvenu à ses fins : il a tué Batman au cours d'un duel explosif ! Mais à présent que son plus cher ennemi n'est plus que lui reste-t-il à faire de ses journées ? Ainsi, l'ancien Clown Prince du Crime devient Joe Kerr, un simple citoyen de Gotham, et ne tarde pas à tomber amoureux. Mais l'ancien maniaque est-il véritablement devenu sain d'esprit ? Contenu vo : Contient : Legends of the Dark Knight #65-68, Joker: Devil's Advocate . Critique : Dans le cadre de l'été spécial Joker, Urban réédite deux titres phares des années 90 : Saint d'esprit et l'avocat du diable. Et si graphiquement on voit que le trait est un peu vieillot (quoi que sur l'avocat du diable ça passe très bien), au niveau du scénario, on est vraiment dans des histoires super innovantes qu'il se faut d'avoir lu si on aime le personnage du Joker. En effet le premier ne présente rien de moins qu'un Joker complètement perdu après enfin réussi (pense-t-il) à tuer sa Némésis. Le deuxième nous montre lui un Joker condamné à la peine de mort... à tort. Ce deuxième est particulièrement sympa car il montre enfin l'après "capture par Batman". Le procès, la plaidoirie de la folie, les jurés, les intimidations... tout ce que l'on ne voit pas d'habitude. En bref Urban réédite là deux très bonnes histoires autour du Joker qui permettra aux nouveaux fans de parfaire leur culture DC. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/joker-fini-de-rire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Joker - Fini de rire

    Dans le cadre de l'été spécial Joker, Urban réédite deux titres phares des années 90 : Saint d'esprit et l'avocat du diable. Et si graphiquement on voit que le trait est un peu vieillot (quoi que sur l'avocat du diable ça passe très bien), au niveau du scénario, on est vraiment dans des histoires super innovantes qu'il se faut d'avoir lu si on aime le personnage du Joker. En effet le premier ne présente rien de moins qu'un Joker complètement perdu après enfin réussi (pense-t-il) à tuer sa Némésis. Le deuxième nous montre lui un Joker condamné à la peine de mort... à tort. Ce deuxième est particulièrement sympa car il montre enfin l'après "capture par Batman". Le procès, la plaidoirie de la folie, les jurés, les intimidations... tout ce que l'on ne voit pas d'habitude. En bref Urban réédite là deux très bonnes histoires autour du Joker qui permettra aux nouveaux fans de parfaire leur culture DC.
  24. poseidon2

    Prez

    Rhhhaaaa on parle des français mais il semblerait bien qu'il y ait des choses qu'on ne peut pas faire aux états Unis dont la première est bien de se foutre la gueule du pays lui-même et de ses dérives trop nombreuses pour être listées. En effet c'est la deuxième fois que sort Prez et pour la deuxième fois sa parution est raccourcie. Encore dans les années 70 on pouvait l'imaginer mais en 2019. Avant de lire ce Prez je pensais tout simplement que le comic serait moyen voir mauvais. Mais en fait pas du tout. Les dessins sont très bons (dans le style à la mode aux US genre the Weatherman, Black science etc...) et le scénario pour le moins... enormissime en forme de critique au vitriol de tous ce qui ne va pas aux US. Des armes, en passant par les lobbies, le règne des puissants, les différentes fractures sociales, du système de santé défaillant.... Et si d'un point de vue européens c'est délicieux plein de personnages hyper caricaturaux, il semblerait que ce "reboot" de Prez n'ait pas plus outre atlantique car la série qui devait compter 12 numéros n'en compte que 6... Ce qui joue forcement sur la qualité du dernier chapitre avec une fin un peu précipité et surtout une ouverture qui ne verra jamais le jour. Il faut donc se dire qu'être plus ambitieux (en termes de critique ouverte des problématiques de société) que Vaughan et son excellent Ex Machina ne semble pas encore être possible. C'est bien triste car j'aurai aimé voir notre Prez reprendre l'initiative comme dit ! Cette intégrale reste donc une excellente lecture mais qui aurait formé un ensemble encore plus sympa si l'histoire avait été au bout des idées des auteurs.
  25. poseidon2

    Prez

    Titre de l'album : Prez Scenariste de l'album : Russell Mark Dessinateur de l'album : Ben Cldwell Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Beth Ross est la première adolescente élue Présidente des États-Unis. Dans un pays où n'importe quelle corporation peut se présenter à la présidence, où les plus pauvres peuvent désormais louer leur corps pour afficher les pubs de leurs sponsors et où les tacos sont désormais livrés par drones, le seul espoir serait cette gamine de 19 ans découverte sur Twitter. La question n'est cependant pas de savoir si elle aura les épaules assez larges pour assurer ses nouvelles responsabilités mais si le système politique américain est prêt à passer au crible de cette fausse ingénue. Critique : Rhhhaaaa on parle des français mais il semblerait bien qu'il y ait des choses qu'on ne peut pas faire aux états Unis dont la première est bien de se foutre la gueule du pays lui-même et de ses dérives trop nombreuses pour être listées. En effet c'est la deuxième fois que sort Prez et pour la deuxième fois sa parution est raccourcie. Encore dans les années 70 on pouvait l'imaginer mais en 2019. Avant de lire ce Prez je pensais tout simplement que le comic serait moyen voir mauvais. Mais en fait pas du tout. Les dessins sont très bons (dans le style à la mode aux US genre the Weatherman, Black science etc...) et le scénario pour le moins... enormissime en forme de critique au vitriol de tous ce qui ne va pas aux US. Des armes, en passant par les lobbies, le règne des puissants, les différentes fractures sociales, du système de santé défaillant.... Et si d'un point de vue européens c'est délicieux plein de personnages hyper caricaturaux, il semblerait que ce "reboot" de Prez n'ait pas plus outre atlantique car la série qui devait compter 12 numéros n'en compte que 6... Ce qui joue forcement sur la qualité du dernier chapitre avec une fin un peu précipité et surtout une ouverture qui ne verra jamais le jour. Il faut donc se dire qu'être plus ambitieux (en termes de critique ouverte des problématiques de société) que Vaughan et son excellent Ex Machina ne semble pas encore être possible. C'est bien triste car j'aurai aimé voir notre Prez reprendre l'initiative comme dit ! Cette intégrale reste donc une excellente lecture mais qui aurait formé un ensemble encore plus sympa si l'histoire avait été au bout des idées des auteurs. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/prez?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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