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  1. poseidon2

    Batman Fortnite

    Bon allez j'ose lâcher ici l'info: je ne connais ni d’Eve ni d’Adam le jeu Fortnite. Jamais même vu une image. Je viens de découvrir le concept avec ce Batman. Mes enfants sont drogués au manga... Je ne pourrais donc juger du rapport avec le jeu. Je pourrais juste dire que.... cet album parlera surement plus aux fans du dit jeu avec surement plein de caméos et de clin d'œil dans tous les sens. Moi cela m'a juste donné l'impression d'être un scénario très simple et trop condensé de boucles infinies de 22 minutes. Sans être inintéressant, c'est quand même très léger niveau contenu. C'est donc à réserver aux fans qui seront comblés car ils trouveront un code pour intégrer Batman and Co dans leur jeu. Pour les autres... il y a Future State qui arrive
  2. poseidon2

    Batman Fortnite

    Titre de l'album : Batman Fortnite Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Un éclair inhabituel déchire la nuit de Gotham pour frapper le sol et laisser à sa place un étrange portail dimensionnel violet. À la poursuite d'Harley Quinn qui franchit sans réfléchir le seuil du portail providentiel, Batman s'y retrouve également propulsé malgré lui. Amnésique, il se réveille dans un monde qu'il ne connaît pas et se retrouve attaqué de toutes parts. Le temps presse car déjà un champ de force violet destructeur semble se refermer sur lui et ses adversaires. Il devra vite construire sa nouvelle vie dans cet univers des plus étranges et tenter de retrouver ses repères. Critique : Bon allez j'ose lâcher ici l'info: je ne connais ni d’Eve ni d’Adam le jeu Fortnite. Jamais même vu une image. Je viens de découvrir le concept avec ce Batman. Mes enfants sont drogués au manga... Je ne pourrais donc juger du rapport avec le jeu. Je pourrais juste dire que.... cet album parlera surement plus aux fans du dit jeu avec surement plein de caméos et de clin d'œil dans tous les sens. Moi cela m'a juste donné l'impression d'être un scénario très simple et trop condensé de boucles infinies de 22 minutes. Sans être inintéressant, c'est quand même très léger niveau contenu. C'est donc à réserver aux fans qui seront comblés car ils trouveront un code pour intégrer Batman and Co dans leur jeu. Pour les autres... il y a Future State qui arrive Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-fortnite-point-zero?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Noel arrive. Et si la magie de Noel existe, c'est pour permettre d'offrir (ou de s'offrir) des ouvrages de ce genre... dans la mesure ou vous en trouvez encores de disponibles bien sur.... Car cette critique va bien uniquement parler de l'ouvrage lui meme et non de ce qu'il y a à l'intérieur. En effet Urban sort en Limited edition les 3 albums suivants : The Curse of the wight Night : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-curse-of-the-white-knight-edition-nb-r244/ Doomsday clock : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/doomsday-clock-r331/ Batman : Last knight on Earth : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-last-knight-on-earth-r38/ Je vous laisse jeter un coup d'oeil aux critiques pour vous faire une idée. Je parlerais ici du contenant. Du superbe contenant. Car le tout est superbe. Papier super épais, couverture orignal pour l'occasion, reliuire toilée, marque page et surtout des dimensions gigantesques. J'étais legerement sceptique sur ces dernières mesures. En effet tous les dessins ne s'adaptent pas forcement à un grand format. On peut le voir d'ailleurs sur les agrandissements de la partie consacrée à Von Freeze. En effet la partie de Klaus Janson passe un peu moins bien en grand format. Donne un peu l'effet Zoom dont j'avais peur (d'ou ma demi étoile en moins). Mais Heureusement ce qu'un petit chapitre. Mais pour ce qui est des dessins de Sean Murphy.... fiouuuu. ..On voit tout de suite que Murphy travaille de base sur des grandes planches. Les détails qui apparaissent en plus sont légions ! On se rend compte du travail apporté par Murphy à ses personnages encore plus que dans la version noir et blanc. Le plaisir de lecture est démultiplié tellement on prend le temps de disséquer chaque page .... La lecture se fait plus longue mais plus immersive. Niveau contenu supplémentaire, ne vous attendez pas à 250 pages de plus, ce n'est pas le propos. Ici on met l'accent sur le dessin de Murphy. On a donc droit, en plus de la prmeiere page numéroté à la main, à de sublimes illustrations de chacun des personnages principaux et d'une partie du story board. En pleine page....... Bref il ne reste plus qu'à parler du prix... Car oui un objet comme celui la à un coup. 49 pour le Last night on Earth, 59 pour ce Curse of the White night et 69 pour le Doomsday (le prix dependant du nombre de pages bien sur) Je trouve l'idée d'Urban intelligente en offrant 3 tomes pour 3 tailles de bourse. Apres est-ce que cela vaux la difference de prix ? Cela depend de ce que vous recherchez. De la lecture ni plus ni moins ? Don ce cas non. Un beau cadeau ou un objet que vous adorerez regarder, re-ouvrir, feuilletez, montrez à vos enfants.... dans ce cas dépêchez vous de regarder s'il en reste. Pour ma part une fois celui la recu, j'ai réservé Doomsday Clock chez mon libraire... c'était le dernier..... Car oui pour que ces éditions de luxe soit "rentables" pour le lecteur, elles sont limitées. 1500 par histoire... et je pense que beaucoups sont deja parties... Bonnes chassent !
  4. Titre de l'album : Urban Limited : Curse of White Night Scenariste de l'album : Sean Murphy Dessinateur de l'album : Sean Murphy Coloriste : Sean Murphy Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La collection Urban Limited propose de découvrir des récits majeurs de DC Comics dans un format hors du commun et une fabrication particulièrement luxueuse. Les tirages sont uniques, limités à 1500 exemplaires et numérotés à la machine à l'intérieur des ouvrages. Critique : Noel arrive. Et si la magie de Noel existe, c'est pour permettre d'offrir (ou de s'offrir) des ouvrages de ce genre... dans la mesure ou vous en trouvez encores de disponibles bien sur.... Car cette critique va bien uniquement parler de l'ouvrage lui meme et non de ce qu'il y a à l'intérieur. En effet Urban sort en Limited edition les 3 albums suivants : The Curse of the wight Night : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-curse-of-the-white-knight-edition-nb-r244/ Doomsday clock : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/doomsday-clock-r331/ Batman : Last knight on Earth : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/batman-last-knight-on-earth-r38/ Je vous laisse jeter un coup d'oeil aux critiques pour vous faire une idée. Je parlerais ici du contenant. Du superbe contenant. Car le tout est superbe. Papier super épais, couverture orignal pour l'occasion, reliuire toilée, marque page et surtout des dimensions gigantesques. J'étais legerement sceptique sur ces dernières mesures. En effet tous les dessins ne s'adaptent pas forcement à un grand format. On peut le voir d'ailleurs sur les agrandissements de la partie consacrée à Von Freeze. En effet la partie de Klaus Janson passe un peu moins bien en grand format. Donne un peu l'effet Zoom dont j'avais peur (d'ou ma demi étoile en moins). Mais Heureusement ce qu'un petit chapitre. Mais pour ce qui est des dessins de Sean Murphy.... fiouuuu. ..On voit tout de suite que Murphy travaille de base sur des grandes planches. Les détails qui apparaissent en plus sont légions ! On se rend compte du travail apporté par Murphy à ses personnages encore plus que dans la version noir et blanc. Le plaisir de lecture est démultiplié tellement on prend le temps de disséquer chaque page .... La lecture se fait plus longue mais plus immersive. Niveau contenu supplémentaire, ne vous attendez pas à 250 pages de plus, ce n'est pas le propos. Ici on met l'accent sur le dessin de Murphy. On a donc droit, en plus de la prmeiere page numéroté à la main, à de sublimes illustrations de chacun des personnages principaux et d'une partie du story board. En pleine page....... Bref il ne reste plus qu'à parler du prix... Car oui un objet comme celui la à un coup. 49 pour le Last night on Earth, 59 pour ce Curse of the White night et 69 pour le Doomsday (le prix dependant du nombre de pages bien sur) Je trouve l'idée d'Urban intelligente en offrant 3 tomes pour 3 tailles de bourse. Apres est-ce que cela vaux la difference de prix ? Cela depend de ce que vous recherchez. De la lecture ni plus ni moins ? Don ce cas non. Un beau cadeau ou un objet que vous adorerez regarder, re-ouvrir, feuilletez, montrez à vos enfants.... dans ce cas dépêchez vous de regarder s'il en reste. Pour ma part une fois celui la recu, j'ai réservé Doomsday Clock chez mon libraire... c'était le dernier..... Car oui pour que ces éditions de luxe soit "rentables" pour le lecteur, elles sont limitées. 1500 par histoire... et je pense que beaucoups sont deja parties... Bonnes chassent ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/edition-luxe-batman-curse-of-the-white-knight?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : American Vampire t9 Scenariste de l'album : Scott Snyder Dessinateur de l'album : Rafael Albuquerque Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : 1976, l'Amérique est ruinée. Au bord de la rupture, les citoyens n'ont plus confiance en leur gouvernement. Et tandis que les États-Unis s'apprêtent à célébrer leur bicentenaire dans un climat pesant, le Marchand Gris met en place les derniers éléments qui lui permettront, ainsi qu'à son espèce, d'étendre leur domination sur la Terre. Le souverain vampire trouvera néanmoins sur sa route Pearl Jones et Skinner Sweet, en lutte contre sa toute nouvelle condition. Critique : Mais ouiiiiiiiiiii. Alors la je dis oui ! Franchement j'avais perdu espoir d'une fin cohérente à American Vampire. 5 ans entre deux volumes dans le monde du comics c'est une éternité. Et alors que je m'étais fais une raison, à ne plus chercher de sortie, voila que Snyder nous sort non pas un seul tome mais bien bien deux tomes coup sur coup (oui le 10 arrive ... en novembre) avec une vraie conclusion qui s'annonce sanglante. Et cette excellente surprise joue surement sur ma note sur ce tome 9 mais pas uniquement. Car ce tome qui a mis très longtemps à arriver est superbement bien construit et est un très bon tome de preparation au dixieme et dernier qui arrive. Snyder fait appelle à tout ce qui a été preparé dans la série, Legacy y compris, pour mettre tous les intervenants des différents American Vampire dans le sens qu'il faut pour nous promettre une apocalypse dans le prochain tome. Raphael Albuquerque, quant à lui, joue le jeu et nous offre des dessins toujours aussi brutaux et tranchés qui nous rappellent rapidement que NON, les vampires ne sont pas de gentils poupons qui mette de la crème solaire. Une superbe surprise et une super lecture. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/american-vampire-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    American Vampire t9

    Mais ouiiiiiiiiiii. Alors la je dis oui ! Franchement j'avais perdu espoir d'une fin cohérente à American Vampire. 5 ans entre deux volumes dans le monde du comics c'est une éternité. Et alors que je m'étais fais une raison, à ne plus chercher de sortie, voila que Snyder nous sort non pas un seul tome mais bien bien deux tomes coup sur coup (oui le 10 arrive ... en novembre) avec une vraie conclusion qui s'annonce sanglante. Et cette excellente surprise joue surement sur ma note sur ce tome 9 mais pas uniquement. Car ce tome qui a mis très longtemps à arriver est superbement bien construit et est un très bon tome de preparation au dixieme et dernier qui arrive. Snyder fait appelle à tout ce qui a été preparé dans la série, Legacy y compris, pour mettre tous les intervenants des différents American Vampire dans le sens qu'il faut pour nous promettre une apocalypse dans le prochain tome. Raphael Albuquerque, quant à lui, joue le jeu et nous offre des dessins toujours aussi brutaux et tranchés qui nous rappellent rapidement que NON, les vampires ne sont pas de gentils poupons qui mette de la crème solaire. Une superbe surprise et une super lecture.
  7. poseidon2

    East of West t10(fin)

    En voilà une fin qui va faire parler. EN effet il sera, après un récit aussi intense et aussi complexe, de satisfaire tout le monde. Cette critique comportera donc un minimum de spoiler, sans quoi... ben je ne pourrais rien dire du tout. Pour ceux qui ne l'ont pas lu, sachez que j'ai adoré mais que ça ne se sera donc pas le cas de tout le monde. J'ai adoré cette dichotomie entre la complexité de l'histoire et la simplicité de cette fin. En effet plutôt que de chercher à forcement en rajouter encore quitte à ne plus rien maitriser, Hickman revient à la base de tout ce qui fait l'homme c'est à dire sa capacité à aimer. Cela paraitra surement peu pour beaucoup mais je trouve que cela tranche vraiment avec ce à quoi je m'attendais. Je m'attendais à.... et je ne savais pas à quoi m'attendre. C'est ce qui est toujours bien avec Hickman c'est qu'on ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre. Et moi cette fin m'a plu et me suffit. Plus rien en suspens, une histoire qui se termine pour en laisser la place à une autre. Une belle fin de temps en temps ca du bien je trouve. A relire d'une seule traite. PS: pour ceux qui découvrirait la série, Urban a sortie l'histoire en 3 superbes intégrales !
  8. Titre de l'album : East of West t10(fin) Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Nick Dragotta Coloriste : Nick Dragotta Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Conquête, Guerre et Famine ont enfin retrouvé la trace de Mort et de son fils, le prophétique Babylone. Après s'être débarrassé d'une multitude de Psaumes, des robots tueurs d'un autre temps, Mort apprend que Guerre a passé un marché avec son fils. S'il suit les Cavaliers pour prendre son rôle de Grande Bête de l'Apocalypse alors Mort aura la vie sauve. Mais il y certains pactes que l'on ne peut faire avec la Mort... Critique : En voilà une fin qui va faire parler. EN effet il sera, après un récit aussi intense et aussi complexe, de satisfaire tout le monde. Cette critique comportera donc un minimum de spoiler, sans quoi... ben je ne pourrais rien dire du tout. Pour ceux qui ne l'ont pas lu, sachez que j'ai adoré mais que ça ne se sera donc pas le cas de tout le monde. J'ai adoré cette dichotomie entre la complexité de l'histoire et la simplicité de cette fin. En effet plutôt que de chercher à forcement en rajouter encore quitte à ne plus rien maitriser, Hickman revient à la base de tout ce qui fait l'homme c'est à dire sa capacité à aimer. Cela paraitra surement peu pour beaucoup mais je trouve que cela tranche vraiment avec ce à quoi je m'attendais. Je m'attendais à.... et je ne savais pas à quoi m'attendre. C'est ce qui est toujours bien avec Hickman c'est qu'on ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre. Et moi cette fin m'a plu et me suffit. Plus rien en suspens, une histoire qui se termine pour en laisser la place à une autre. Une belle fin de temps en temps ca du bien je trouve. A relire d'une seule traite. PS: pour ceux qui découvrirait la série, Urban a sortie l'histoire en 3 superbes intégrales ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/east-of-west-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    East of West T9

    Rhhaa ça faisait un moment qu'on l'attendait celui-là. Et en plus c'est l'avant dernier ! On l'a attendu quasiment aussi longtemps que l'équivalent chez Deadly Class. Mais si Deadly Class était un poil en dessous du reste de la série, celui-là est XXL !! Enfin comme le précèdent quoi. Comme toute la série en fait. Mais celui-là est particulièrement bon car il fait monter la mayonnaise comme rarement un autre n'a réussi à le faire. On prépare le dixième et dernier tome qui va être une apothéose. Entre résumé bien agencé, révélation sur les quelques interrogations qu'il restait et entretient de quelques mystères, ce tome 9 est délicieux. Les 3 cavaliers de l’apocalypse sont omniprésents, la tension est à son comble et la fin du monde n’a jamais été aussi proche. Graphiquement toujours aussi superbe ce tome 9 dirige East of West vers le panthéon des comics fantastiques ! Et ce n'est pas peu dire...
  10. poseidon2

    East of West T9

    Titre de l'album : East of West T9 Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Nick Dragotta Coloriste : Nick Dragotta Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Loup est devenu la Parole incarnée et dirige désormais la Nation Infinie. L'Union est tombée sous les coups de la révolution de son peuple, le Royaume et la Confédération affutent leurs lames et la République Populaire marche vers la guerre. Alors que Mort continue son périple avec Babylone, son fils enfin retrouvé, les trois autres Cavaliers les traquent. L'heure de l'Apocalypse approche. Critique : Rhhaa ça faisait un moment qu'on l'attendait celui-là. Et en plus c'est l'avant dernier ! On l'a attendu quasiment aussi longtemps que l'équivalent chez Deadly Class. Mais si Deadly Class était un poil en dessous du reste de la série, celui-là est XXL !! Enfin comme le précèdent quoi. Comme toute la série en fait. Mais celui-là est particulièrement bon car il fait monter la mayonnaise comme rarement un autre n'a réussi à le faire. On prépare le dixième et dernier tome qui va être une apothéose. Entre résumé bien agencé, révélation sur les quelques interrogations qu'il restait et entretient de quelques mystères, ce tome 9 est délicieux. Les 3 cavaliers de l’apocalypse sont omniprésents, la tension est à son comble et la fin du monde n’a jamais été aussi proche. Graphiquement toujours aussi superbe ce tome 9 dirige East of West vers le panthéon des comics fantastiques ! Et ce n'est pas peu dire... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/east-of-west-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Cemetery beach

    Chaque Warren Ellis provoque une attente particulière. En effet il alterne les tomes géniaux et les tomes un peu plus passe partout. Je dois bien dire que celui-ci.... fait plus parti de la deuxième fournée. L'histoire est sympa. L'idée de la colonie cachée qui a vécu en autarcie durant des années sur une autre planète et très sympa et bien pensée. Le dessin "au couteau" est bien adapté à l'ambiance du scenario. Donc il y avait tout pour faire une bonne série/histoire. Ce que je reproche donc à ce tome c'est le choix d’Ellis de ne traiter que la "fuite". En effet Warren Ellis "réduit" son récit à un road movie d'action. Ça tire dans tous les sens, ça explose, ça court, ça fuit et.... c'est fini. Je trouve qu'il y avait mieux à faire au vu des idées posées sur la table.
  12. poseidon2

    Cemetery beach

    Titre de l'album : Cemetery beach Scenariste de l'album : Warren Ellis Dessinateur de l'album : Jason Howard Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En mission d'observation pour le compte de la Terre, Michael Blackburn a été envoyé au coeur d'une colonie établie sur une exoplanète, où il a été fait prisonnier. En complète autonomie depuis près d'un siècle, le gouvernement en place n'a d'autre choix que d'éliminer cet individu, sous peine de voir les armées terriennes rappliquer et réclamer ce monde de force. Encore eût-il fallu que le prisonnier ne se soit pas échappé... Critique : Chaque Warren Ellis provoque une attente particulière. En effet il alterne les tomes géniaux et les tomes un peu plus passe partout. Je dois bien dire que celui-ci.... fait plus parti de la deuxième fournée. L'histoire est sympa. L'idée de la colonie cachée qui a vécu en autarcie durant des années sur une autre planète et très sympa et bien pensée. Le dessin "au couteau" est bien adapté à l'ambiance du scenario. Donc il y avait tout pour faire une bonne série/histoire. Ce que je reproche donc à ce tome c'est le choix d’Ellis de ne traiter que la "fuite". En effet Warren Ellis "réduit" son récit à un road movie d'action. Ça tire dans tous les sens, ça explose, ça court, ça fuit et.... c'est fini. Je trouve qu'il y avait mieux à faire au vu des idées posées sur la table. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cemetery-beach?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Money shot t1

    Titre de l'album : Money shot t1 Scenariste de l'album : Seeley Dessinateur de l'album : Beattie Coloriste : Beattie Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Loin dans notre futur, les humains n'ont pas profité de la chance que leur a donné une race extraterretres et s'est enfoncé dans un marasme économique tel qu'elle ne fait ... plus rien. Plus rien du tout. Un groupe de chercheur complètement désœuvré se rend compte que la seule facon de faire de l'argent à cette époque, c'est par le biais de videos pornographiques payantes en ligne, la seul chose qui intéresse les humains à l'heure actuelle.... et cette équipe y voit la possibilité de financer leur expédition.... Critique : Alors oui on est d'accord, le pitch de cette BD est vraiment suprenant et on a tout la pour faire un hentai. Mais... mais. Deja cette campagne, comme toutes les éditions Komics Initiative, est passée par un financement participatif qui nous a permis d'en savoir un peu plus avant de se lancer. De savoir, déjà, que graphiquement ca tenait la route. Dynamique, coloré et porté par un trait très propre. Restait à savoir si le scénario allait tenir la route.....et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Tout d'abord ce Money Shot n'est PAS une bd érotique. Une BD pour adulte c'est sur. Mais une BD plus coquine par moment qu'érotique. Mais le plus intéressant dans tout cela c'est que nos personnages sont et restent, tout au long de leur aventure, des scietifiques. Cette analyse permanente et leurs connaissances amènent quelques échanges et discours très sympas et font planner sur ce comics un sentiment de sérieux derrière le coté sexy de l'histoire. Au final entre le coté sexy et l'histoire d'exploration spatial, de découverte d'espèces extra terrestre et de critique du tout Youtube/Vidéos, ce Money shot se trouve être une vraie belle lecture détente. Une belle surprise dont on attend la suite, si elle existe, avec une certaine impatience, petits coquins fan de SF que nous sommes. Autres infos : Komics Initiative Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/money-shot?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Money shot t1

    Alors oui on est d'accord, le pitch de cette BD est vraiment suprenant et on a tout la pour faire un hentai. Mais... mais. Deja cette campagne, comme toutes les éditions Komics Initiative, est passée par un financement participatif qui nous a permis d'en savoir un peu plus avant de se lancer. De savoir, déjà, que graphiquement ca tenait la route. Dynamique, coloré et porté par un trait très propre. Restait à savoir si le scénario allait tenir la route.....et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Tout d'abord ce Money Shot n'est PAS une bd érotique. Une BD pour adulte c'est sur. Mais une BD plus coquine par moment qu'érotique. Mais le plus intéressant dans tout cela c'est que nos personnages sont et restent, tout au long de leur aventure, des scietifiques. Cette analyse permanente et leurs connaissances amènent quelques échanges et discours très sympas et font planner sur ce comics un sentiment de sérieux derrière le coté sexy de l'histoire. Au final entre le coté sexy et l'histoire d'exploration spatial, de découverte d'espèces extra terrestre et de critique du tout Youtube/Vidéos, ce Money shot se trouve être une vraie belle lecture détente. Une belle surprise dont on attend la suite, si elle existe, avec une certaine impatience, petits coquins fan de SF que nous sommes.
  15. Titre de l'album : Middlewest t3 (fin) : resilience Scenariste de l'album : Scottir Young Dessinateur de l'album : Jorge Corona Coloriste : Jorge Corona Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : Kidnappés et exploités par Nicolas Raider dans ses champs d'ethol, Abel, Bobby et les dizaines d'autres enfants retenus avec eux tentent de survivre dans cet environnement toxique où le moindre geste malheureux peut leur être fatal. Abel aimerait tellement pouvoir revenir en arrière et retrouver le doux foyer du clan Hurst. Si seulement il n'avait pas tout gâché en laissant sa colère prendre le dessus... Mais l'heure n'est plus aux regrets. Il lui faut désormais aller de l'avant. Et s'il veut enfin faire la paix avec lui-même et envisager son avenir sous un jour plus serein, il va lui falloir affronter une fois pour toute les démons de son passé. Critique : Pffff j'attendais cette fin d'histoire avec impatience et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Graphiquement déjà on a l'impression que Jorge Corona a encore progressé. Les passages finaux sont justes époustouflant de maitrise. On comprend tout ce que l'on voit dans un contexte difficile. Chapeau. Niveau histoire.... pas forcément beaucoup de surprise mais c'est plutôt une bonne chose. Cette absence de nouvelles pistes ou de nouveaux mystères permet à Scottie Young de prendre le temps de clôturer comme il faut l'histoire en cours. Ni trop vite, ni trop lentement. Pile poil ce que l'on voulait lire. C'est beau, c'est émouvant, c'est dynamique et cela forme sans conteste la meilleure histoire de Scottie Young à l'heure actuelle. Je ne vous gâcherais pas plus la lecture de cette excellente conclusion. J'envie juste un peu ce qui n'ont jamais lu la série et vont lire les 3 tomes d'un coup. A la prochaine Abel ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/middlewest-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Pffff j'attendais cette fin d'histoire avec impatience et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Graphiquement déjà on a l'impression que Jorge Corona a encore progressé. Les passages finaux sont justes époustouflant de maitrise. On comprend tout ce que l'on voit dans un contexte difficile. Chapeau. Niveau histoire.... pas forcément beaucoup de surprise mais c'est plutôt une bonne chose. Cette absence de nouvelles pistes ou de nouveaux mystères permet à Scottie Young de prendre le temps de clôturer comme il faut l'histoire en cours. Ni trop vite, ni trop lentement. Pile poil ce que l'on voulait lire. C'est beau, c'est émouvant, c'est dynamique et cela forme sans conteste la meilleure histoire de Scottie Young à l'heure actuelle. Je ne vous gâcherais pas plus la lecture de cette excellente conclusion. J'envie juste un peu ce qui n'ont jamais lu la série et vont lire les 3 tomes d'un coup. A la prochaine Abel !
  17. Titre de l'album : Le monde flashpoint t1 : batman Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Bienvenue dans un monde où la guerre fait rage entre les Atlantes du Roi Arthur et les Amazones de la Princesse Diana. Un monde dans lequel Thomas Wayne protège Gotham, une ville rongée par le vice et le jeu, d'une poigne de fer sous le masque de Batman. Un monde dans lequel un pirate nommé Deathstroke conduit son navire, le Ravager, sur des surfaces submergées. Un monde dans lequel les Grayson et Deadman sont les attractions principales du Cirque Haly. Et un monde dans lequel, les Secret Seven sont appelés à se rassembler. Bienvenue dans le monde de Flashpoint. Contenu : Flashpoint Batman: Knight of Vengeance #1-3 ; Flashpoint Deadman & The Flying Graysons #1-3 ; Flashpoint Deathstroke & The Curse of the Ravager #1-3 ; Flashpoint Secret Seven #1-3 Critique : Je ne connaissais que l'histoire principale de Flashpoint et je dois dire que les rééditions d'Urban sur l'univers de Flashpoint me font découvrir plein de récits que j'avais ratés dont certains supers intéressants. Vous savez que j'ai normalement du mal avec les recueils autour des super héros. Là ce qui est bien c'est que les histoires présentées ici font plusieurs numéros. On ne parle pas de recueils d'histoires qui ne sont que des présentations rapides de personnages. On a ici des vraies histoires et surtout on a des vrais changements par rapport à l'univers DC tel qu'on le connait. C'est ça qui rend la lecture super sympa quand on connait l'univers DC : On se rend compte que les changements induit par le flashpoint changent radicalement la face du monde et donc chacun de nos personnages favoris voit sa vie complètement chamboulé : On savait déjà qui était le Batman de cette variation temporelle mais on ne connaissait pas son lien avec le Pingouin et, cerise sur le gâteau (et conclusion d'un magnifique récit, qui est le Joker de cette époque. L'histoire des Graysons est, elle, complètement changée avec un Dick qui vit avec ses parents dans un cirque qui cherche à survivre avec des attractions comme Killer Shark ou encore Deadman qui n'est pas "Dead". Bref une vision nouvelle de voir nos personnages qui est vraiment rafraichissantes. Les auteurs réussissent bien à montrer que les personnages restent fidèles à leurs originaux mais que le fait de vivre différemment peut changer leurs psychologies. J’ai juste un seul regret c’est que je n’avais jamais entendu parler de la plupart des membres du groupe des 7 secret (mise à part Zatanna). Vivement le prochain tome pour découvrir d’autres destinées à d’autre héros. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-monde-de-flashpoint-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Le monde flashpoint t1 : batman

    Je ne connaissais que l'histoire principale de Flashpoint et je dois dire que les rééditions d'Urban sur l'univers de Flashpoint me font découvrir plein de récits que j'avais ratés dont certains supers intéressants. Vous savez que j'ai normalement du mal avec les recueils autour des super héros. Là ce qui est bien c'est que les histoires présentées ici font plusieurs numéros. On ne parle pas de recueils d'histoires qui ne sont que des présentations rapides de personnages. On a ici des vraies histoires et surtout on a des vrais changements par rapport à l'univers DC tel qu'on le connait. C'est ça qui rend la lecture super sympa quand on connait l'univers DC : On se rend compte que les changements induit par le flashpoint changent radicalement la face du monde et donc chacun de nos personnages favoris voit sa vie complètement chamboulé : On savait déjà qui était le Batman de cette variation temporelle mais on ne connaissait pas son lien avec le Pingouin et, cerise sur le gâteau (et conclusion d'un magnifique récit, qui est le Joker de cette époque. L'histoire des Graysons est, elle, complètement changée avec un Dick qui vit avec ses parents dans un cirque qui cherche à survivre avec des attractions comme Killer Shark ou encore Deadman qui n'est pas "Dead". Bref une vision nouvelle de voir nos personnages qui est vraiment rafraichissantes. Les auteurs réussissent bien à montrer que les personnages restent fidèles à leurs originaux mais que le fait de vivre différemment peut changer leurs psychologies. J’ai juste un seul regret c’est que je n’avais jamais entendu parler de la plupart des membres du groupe des 7 secret (mise à part Zatanna). Vivement le prochain tome pour découvrir d’autres destinées à d’autre héros.
  19. Titre de l'album : Suicide squad présente : Peacemaker Scenariste de l'album : Kupperberg Paul Dessinateur de l'album : Tod Smith Coloriste : Tod Smith Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Diplomate de profession, Christopher Smith sait mieux que personne que certains conflits ne peuvent se régler qu'avec la manière forte. Aussi, lorsque la situation l'exige, il endosse le costume du Peacemaker et se charge de donner un coup de pouce à la Liberté lorsque les négociations semblent bloquées. Et ses coups de pouce, il les met toujours en pleine tête... Son petit monde bascule lorsque ce défenseur des valeurs américaines découvre qu'il est en réalité le fils d'un ancien commandant de camp de concentration... Critique : Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi ! On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules. Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-presente-peacemaker?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi ! On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules. Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante.
  21. Titre de l'album : Strange Academy T1 Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Humberto Ramos Coloriste : Humberto Ramos Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Stephen Strange s'est finalement résolu à faire ce qu'il a toujours évité pendant des décennies : ouvrir une école pour les jeunes sorciers. De jeunes talents venus du monde entier convergent donc vers la Nouvelle-Orléans, ils vont y étudier les Arts Mystiques avec Strange, Frère Vaudou, la Sorcière Rouge, Magie ou encore Hellstrom. Mais de nombreuses menaces mystiques mettent en péril l'école qui a peu de chances d'accueillir plusieurs générations d'élèves... C'est toujours un plaisir de voir arriver dans l'univers Marvel de nouveaux personnages. En voici toute une floppée, sous la houlette des dynamiques Skottie Young (Deadpool, Le Magicien d'Oz) et Humberto Ramos (Spider-Man) ! C'est Harry Potter chez les héros Marvel ! Critique : Nouvelle série Panini qui cherche à relancer l'aspect "école" qui n'existe plus chez les X-Men et qui souhaite aussi pousser le côté magique de ses franchises, arrivé de Docteur Strange 2 oblige. Etant assez fan de tout ce qui est magie, avec un prix de lancement attractif de 10 euros, je me suis lancé. Etant plus habitué aux magiciens de DC, il m'a fallu un moment pour arrêter de confondre les seconds couteaux magiques de Marvel avec d'autre personnages. Mais c'est le gros intérêt de ce début de série : mise à part Docteur Strange, on e fout de savoir qui sont les autres professeurs, la série étant architecturé autours des enfants qui viennent, de n'importe où, apprendre à contrôler leurs pouvoirs magiques. Bon il va sans dire que si vous ne connaissez pas les parents de enfants (Dormamu, les asgards, les géants des glaces etc...) certaine animosité entre enfants ne vous paraitrons pas évidentes. Mais cela reste à la marge. EN effet les enfants sont tous bien pensé et ont chacun leur spécificité qui les différencie de leurs parents. Au final on a une vrai bonne aventure magique, remplie de personnages nouveaux qui évoluent rapidement et de professeurs qui n'osent pas "tout" dire à leurs nouveaux élèves. Un vrai bon premier tome qui ravira toute la famille ! Et ce pour "seulement" 10 euro ! Chez Panini c'est quasiment gratuit un tarif comme ça. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/strange-academy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Strange Academy T1

    Nouvelle série Panini qui cherche à relancer l'aspect "école" qui n'existe plus chez les X-Men et qui souhaite aussi pousser le côté magique de ses franchises, arrivé de Docteur Strange 2 oblige. Etant assez fan de tout ce qui est magie, avec un prix de lancement attractif de 10 euros, je me suis lancé. Etant plus habitué aux magiciens de DC, il m'a fallu un moment pour arrêter de confondre les seconds couteaux magiques de Marvel avec d'autre personnages. Mais c'est le gros intérêt de ce début de série : mise à part Docteur Strange, on e fout de savoir qui sont les autres professeurs, la série étant architecturé autours des enfants qui viennent, de n'importe où, apprendre à contrôler leurs pouvoirs magiques. Bon il va sans dire que si vous ne connaissez pas les parents de enfants (Dormamu, les asgards, les géants des glaces etc...) certaine animosité entre enfants ne vous paraitrons pas évidentes. Mais cela reste à la marge. EN effet les enfants sont tous bien pensé et ont chacun leur spécificité qui les différencie de leurs parents. Au final on a une vrai bonne aventure magique, remplie de personnages nouveaux qui évoluent rapidement et de professeurs qui n'osent pas "tout" dire à leurs nouveaux élèves. Un vrai bon premier tome qui ravira toute la famille ! Et ce pour "seulement" 10 euro ! Chez Panini c'est quasiment gratuit un tarif comme ça.
  23. Titre de l'album : Harley Quinn, Black + white + red Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : : On ne présente plus Harley Quinn, ancienne compagne du Joker et aujourd'hui icône à part entière. Depuis sa création par Paul DINI et Bruce TIMM, l'exubérante héroïne a inspiré de nombreux auteurs, apportant leur touche à ce personnage haut en couleurs. Ce volume regroupe 19 histoires déjantées mettant Harley en scène dans des ambiances graphiques très différentes faites de noir, de blanc, et d'audacieuses touches de rouge. Au dessin, des artistes tels que Mirka ANDOLFO (Mercu, DC BOMBSHELLS, SELINA KYLE : CATWOMAN) ou Stjepan �EJI? (HARLEEN), accompagnent des scénaristes de renoms tels que Amanda CONNER (HARLEY QUINN) et Sean Murphy (BATMAN WHITE KNIGHT, AMERICAN VAMPIRE) pour enrichir le mythe d'Harleen Quinzel. Critique : Pour les 20 ans de la création du personnage de Harley Quinn, DC a fait appel à tout son panel de scénaristes et dessinateur du moment pour nous livrer leur vision de Harley Quinn. Une vision dans une histoire très courte vue qu’elles font à peine 10 pages. Mais aussi courtes soient elles, ces histoires sont toutes très différentes et surtout montrent toutes des époques et des comportements de la gentille Harleen autant de que de la méchante Harley. Il y en a pour tous les gouts, à partir du moment où vous aimez le noir, le blanc et... le rouge. Et oui c'est la grosse innovation de ce recueil. Tous les dessins sont en trois couleurs. C'est assez intéressant car le rouge vif ressort agréablement sur le noir et blanc. Un recueil graphiquement intéressant qui deviendra vite culte pour les fans de la plus méchante des héroïnes de DC. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-quinn-black-white-red?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Pour les 20 ans de la création du personnage de Harley Quinn, DC a fait appel à tout son panel de scénaristes et dessinateur du moment pour nous livrer leur vision de Harley Quinn. Une vision dans une histoire très courte vue qu’elles font à peine 10 pages. Mais aussi courtes soient elles, ces histoires sont toutes très différentes et surtout montrent toutes des époques et des comportements de la gentille Harleen autant de que de la méchante Harley. Il y en a pour tous les gouts, à partir du moment où vous aimez le noir, le blanc et... le rouge. Et oui c'est la grosse innovation de ce recueil. Tous les dessins sont en trois couleurs. C'est assez intéressant car le rouge vif ressort agréablement sur le noir et blanc. Un recueil graphiquement intéressant qui deviendra vite culte pour les fans de la plus méchante des héroïnes de DC.
  25. Titre de l'album : Death metal édition special t4 Scenariste de l'album : Scott Snyder / James Tynion / Dessinateur de l'album : Greg Capullo Coloriste : Greg Capullo Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après sa défaite douloureuse contre la Légion Fatale de Perpetua et Lex Luthor, la Ligue de Justice a disparu de la surface de la Terre. De son côté, le Batman Qui Rit, toujours en liberté, a infecté plusieurs super-héros ainsi que le Commissaire Gordon qu'il garde comme sbire personnel. La confrontation entre Luthor et le Batman Qui Rit va conduire le monde dans un nouvel abîme de folie où des versions déformées des plus grands héros ne vont pas tarder à se soulever. Critique : Quatrième numéro de ce Death Metal special groupe de Metal avec cette fois un numéro consacré à Opeth, groupe de métal suédois fondé en 1990. Niveau histoire on se retrouve avec le numéro de la fin de l'espoir pour les héros du multivers par l'échec de la mission de la dernière chance de Wonder Woman....mais cela n'est pas l'important car, tout cela, on le savait deja. Ce qui est plus important c'est.... la sublime couverture de Matthieu Lauffray !! J'ai toujours eu beaucoup de respect pour le travail de maitre mauffray mais la il va encore plus loin. Rien à redire sur cette couverture qui vaudrait quasiment, à elle seule, l'achat de ce numero de l'édition collector. Comme les autres, c'es de l'objet de collection... Je vous laisserais donc juger de l'intérêt. A noter que le prochain vient de sortir et la fin des ces éditions spéciales devrait arriver avec le début du nouveau Run de la maison DC en septembre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-4-opeth-edition-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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