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  1. Titre de l'album : Jeremiah Johnson - Chapitre 1 Scenariste de l'album : Fred Duval & Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Jack Jadson Coloriste : Nurya Sayago Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tout le monde connaît Jeremiah Johnson sous les traits de Robert Redford dans le film de Sydney Pollack. Mais peu de gens savent que le personnage a bel et bien existé. Cette série raconte son histoire... Jeremiah Johnson arriva dans les montagnes Rocheuses au milieu du XIXe siècle pour s'y faire trappeur. Mais l'assassinat de son épouse indienne le conduisit à mener une sanglante vendetta contre la tribu des Crows. Impitoyable, il mangeait cru le foie de ses ennemis... Une ode à la sauvagerie brute et à la nature. Critique : Ah c'est sûr que quand vous lisez sur la couverture d'une BD Jeremiah Johnson, en bon européen qu'on est, on pense forcément au héros du film. Film magistral d'ailleurs qui a su marquer les esprits lors de sa sortie. Bon et bien oubliez tout lien possible entre ces deux héros dans un premier temps. Ce Jeremiah Johnson là est d'une rare violence, ses valeurs sont assez floues, et il n'y a pas l'once du début d'un politiquement correct dans ce chapitre 1. On est bel et bien dans les mythes de la conquête de l'Ouest avec sa vérité poisseuse sur la vision que les colons pouvaient avoir des populations natives. Si vous cherchez un gentil trappeur, allez chercher vos Buddy Longway ou repassez vous des histoires de Davy Crockett. Ce Jeremiah Johnson est donc âpre et dur. Soit. Ce tome 1 est une bonne introduction au personnage, même si l'on a parfois plus l'impression de lire un documentaire sur la vie un poil romancée de Jeremiah Johnson que de bouquiner un Western. La faute a des personnages secondaires qui défilent sans vraiment peser, et à une narration qui a sauter d'événement important en événement important nous laisse simple spectateur de l'histoire. Cette impression est évidemment renforcée par le dessin soigné mais à mon goût trop impersonnel de Jack Jadson. Un peu dommage donc, tant l'histoire racontée aurait pu avoir encore plus d'envergure. Le mythe du bonhomme et même le film méritaient peut être une réécriture de son histoire plus vivante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jeremiah-johnson-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Jeremiah Johnson - Chapitre 1

    Ah c'est sûr que quand vous lisez sur la couverture d'une BD Jeremiah Johnson, en bon européen qu'on est, on pense forcément au héros du film. Film magistral d'ailleurs qui a su marquer les esprits lors de sa sortie. Bon et bien oubliez tout lien possible entre ces deux héros dans un premier temps. Ce Jeremiah Johnson là est d'une rare violence, ses valeurs sont assez floues, et il n'y a pas l'once du début d'un politiquement correct dans ce chapitre 1. On est bel et bien dans les mythes de la conquête de l'Ouest avec sa vérité poisseuse sur la vision que les colons pouvaient avoir des populations natives. Si vous cherchez un gentil trappeur, allez chercher vos Buddy Longway ou repassez vous des histoires de Davy Crockett. Ce Jeremiah Johnson est donc âpre et dur. Soit. Ce tome 1 est une bonne introduction au personnage, même si l'on a parfois plus l'impression de lire un documentaire sur la vie un poil romancée de Jeremiah Johnson que de bouquiner un Western. La faute a des personnages secondaires qui défilent sans vraiment peser, et à une narration qui a sauter d'événement important en événement important nous laisse simple spectateur de l'histoire. Cette impression est évidemment renforcée par le dessin soigné mais à mon goût trop impersonnel de Jack Jadson. Un peu dommage donc, tant l'histoire racontée aurait pu avoir encore plus d'envergure. Le mythe du bonhomme et même le film méritaient peut être une réécriture de son histoire plus vivante.
  3. The_PoP

    Ghost Kid

    Titre de l'album : Ghost Kid Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Tiburce Oger Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Hiver 1895, un vieux cow-boy entreprend un long voyage pour retrouver sa fille inconnue. A ses côtés, un "ghost kid" apache, qu'il croit être le seul à voir, l'accompagne... "Old Spur" Ambrosius Morgan est un vieux cowboy du Montana. Malgré les rhumatismes, il persiste à rouler sa bosse et ses éperons de ranch en ranch et ne s'est jamais fixé. Un jour, une lettre de la femme qu'il aima des années auparavant lui apprend qu'il est le père d'une jeune femme, Liza Jane Curtis, et que celle-ci a disparu depuis son départ pour l'Arizona. Le vieux cowboy décide de partir à la recherche de cette fille inconnue, accompagné du fantôme d'un jeune Apache qu'il croit être le seul à voir. Ne sachant s'il reviendra de cette expédition, il règle ses affaires courantes et quelques vieux comptes. Critique : Un nouveau Western signé de Tiburce Oger, c'est un plaisir que je ne pouvais pas laisser passer. Il faut dire que son Buffalo Runner reste pour moi une sacrée référence, et que les intégrales de Gorn trônent dans ma bibliothèque un peu plus loin. Alors si je rajoute que j'ai été éduqué au milieu des Blueberry et autre Comanches, et que cinématographiquement parlant mon papa est un amoureux d'Il était une fois dans l'Ouest ne venez donc pas chercher une once de neutralité, d'impartialité ou de juste mesure dans ma chronique de ce Ghost Kid. J'aime le Western, j'aime les histoire de Tiburce Oger, alors vous pensez bien que je n'allais pas faire la fine bouche. Ceci dit mon problème était plutôt que ce Ghost Kid venait très largement chasser sur les plates bandes de Buffalo Runner. Pensez donc, un vieux cowboy dans une mission désespérée qui permet de traverser l'Ouest plus ou moins sauvage... Du déjà vu. Du archi déjà vu même. Et pourtant pas de débat ni de suspens pour moi : c'est réussi. C'est réussi car pour une fois, Tiburce Oger ne nous livre pas une histoire ou une fin trop dure. On est assez loin de Buffalo Runner et de son twist final. Et quelque part heureusement. Il y a beaucoup plus de mélancolie, de poésie, et d'un indéniable charme dans ces aventures de notre vieux cow-boy. Oui on retrouve évidemment quelques coups de pétoire dans ce Western, mais à peine plus que le minimum syndical voulu par le genre. Graphiquement, les amateurs de l'oeuvre de Tiburce Oger ne s'y tromperont pas vraiment, c'est du bon. On sent que l'auteur a pu peaufiner son livre et c'est tant mieux. Toujours pas d'objectivité dans mon propos, j'adore. Le dessin colle à la mélancolie de la traversée de l'Ouest, et à la sauvagerie des hommes. Les visages sont comme toujours hyper expressifs et réussis en terme d'empathie. Alors finalement, ce Ghost Kid il est mieux que Buffalo Runner ? J'en sais rien et je m'en fous. C'est peut être moins marquant mais que c'est bien aussi une belle fin. Se balader dans les pages de ce Ghost Kid finalement, c'est comme chevaucher sans but dans Read Dead Redeption 2 entre Clint et Eli Wallach sur une bande son d'Ennio Morricone. Un plaisir contemplatif rare, sublimé par certaines planches magistrales du maître, qui ne dépareilleraient nullement en grand format sur un mur. Alors qui serait vraiment surpris d'y apprendre le destin d'Undertaker au détour d'une de ses pages ? Autres infos : Western contemplatif et belle aventure Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ghost-kid?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Ghost Kid

    Un nouveau Western signé de Tiburce Oger, c'est un plaisir que je ne pouvais pas laisser passer. Il faut dire que son Buffalo Runner reste pour moi une sacrée référence, et que les intégrales de Gorn trônent dans ma bibliothèque un peu plus loin. Alors si je rajoute que j'ai été éduqué au milieu des Blueberry et autre Comanches, et que cinématographiquement parlant mon papa est un amoureux d'Il était une fois dans l'Ouest ne venez donc pas chercher une once de neutralité, d'impartialité ou de juste mesure dans ma chronique de ce Ghost Kid. J'aime le Western, j'aime les histoire de Tiburce Oger, alors vous pensez bien que je n'allais pas faire la fine bouche. Ceci dit mon problème était plutôt que ce Ghost Kid venait très largement chasser sur les plates bandes de Buffalo Runner. Pensez donc, un vieux cowboy dans une mission désespérée qui permet de traverser l'Ouest plus ou moins sauvage... Du déjà vu. Du archi déjà vu même. Et pourtant pas de débat ni de suspens pour moi : c'est réussi. C'est réussi car pour une fois, Tiburce Oger ne nous livre pas une histoire ou une fin trop dure. On est assez loin de Buffalo Runner et de son twist final. Et quelque part heureusement. Il y a beaucoup plus de mélancolie, de poésie, et d'un indéniable charme dans ces aventures de notre vieux cow-boy. Oui on retrouve évidemment quelques coups de pétoire dans ce Western, mais à peine plus que le minimum syndical voulu par le genre. Graphiquement, les amateurs de l'oeuvre de Tiburce Oger ne s'y tromperont pas vraiment, c'est du bon. On sent que l'auteur a pu peaufiner son livre et c'est tant mieux. Toujours pas d'objectivité dans mon propos, j'adore. Le dessin colle à la mélancolie de la traversée de l'Ouest, et à la sauvagerie des hommes. Les visages sont comme toujours hyper expressifs et réussis en terme d'empathie. Alors finalement, ce Ghost Kid il est mieux que Buffalo Runner ? J'en sais rien et je m'en fous. C'est peut être moins marquant mais que c'est bien aussi une belle fin. Se balader dans les pages de ce Ghost Kid finalement, c'est comme chevaucher sans but dans Read Dead Redeption 2 entre Clint et Eli Wallach sur une bande son d'Ennio Morricone. Un plaisir contemplatif rare, sublimé par certaines planches magistrales du maître, qui ne dépareilleraient nullement en grand format sur un mur. Alors qui serait vraiment surpris d'y apprendre le destin d'Undertaker au détour d'une de ses pages ?
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