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  1. Titre de l'album : Les couloirs de l'abîme tome 1 Scenariste de l'album : NAGAI Saburo Dessinateur de l'album : NAGAI Saburo Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Yanagida souffre énormément de son homosexualité. Alors professeur, il commet une tentative de viol sur l'un de ses élèves et finit par fuir inlassablement jusqu'à devenir "Mossan", un homme à l'esprit errant et malheureux qui veut renoncer à toute forme d'humanité. Croyant avoir tout perdu et être contraint de continuer à vivre en faisant une croix sur son identité et son passé, un jeune garçon lui tend la main. Cette histoire se déroule sept ans après "Smells Like Green Spirit", dépeignant à la fois la douceur et la dureté de l'adolescence. On y suit le quotidien d'un des personnages ayant sombré durant cette période. Critique : Cette histoire est la suite de « smells like green spirit » et se passe sept ans après. Personnellement je n’ai pas lu le 1er mais cela ne m’a pas empêché de comprendre la situation et d’apprécier ce manga. Yanagida est un jeune homme perdu, il fuit son passé où il a agressé un de ses élèves, il sait qu’il a un monstre au fond de lui qui ne demande qu’à sortir et qu’il ne peut pas contrôler. Désespéré, il erre à droite et à gauche, se disant qu’il ferait mieux de mourir mais en même temps n’arrivant pas à passer à l’acte. Un jour, contre toute attente, il rencontre un adolescent qui ne semble pas le craindre, peut-être, pour la 1ere fois de sa vie, il arrivera à trouver sa place. Sans être clairement dit, le manga aborde ici la pédophilie comme une maladie, une obsession plus forte que la raison qu’on ne peut pas maitriser. Loin de porter un jugement sur ceux qui en souffrent ni sur le fait que ce soit une maladie ou non. L’auteur dépeint les tourments que cela engendre, la lutte de Yanagida contre ses pulsions et le désespoir où il se trouve. Le traitement graphique du phénomène est très intéressant, les pulsions malsaines prennent vie sous la forme de pensées noires qui s’échappent du corps de Yanagida jusqu’à la recouvrir complétement. Le manga est un drame psychologique fort et sombre, que ce soit pour ce cas de figure ou pour tous ceux qui souffriraient de pulsions incontrôlables (comme la violence, la cleptomanie…) ce qui est intéressant c’est de voir que même si on en est conscient, ce n’est pas facile de s’en sortir seul. Mais le manga semble réserver d’autres aspects et l’adolescent a, lui aussi, une part d’ombre que l’on découvrira par la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-couloirs-de-l-abime?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Les couloirs de l'abîme tome 1

    Cette histoire est la suite de « smells like green spirit » et se passe sept ans après. Personnellement je n’ai pas lu le 1er mais cela ne m’a pas empêché de comprendre la situation et d’apprécier ce manga. Yanagida est un jeune homme perdu, il fuit son passé où il a agressé un de ses élèves, il sait qu’il a un monstre au fond de lui qui ne demande qu’à sortir et qu’il ne peut pas contrôler. Désespéré, il erre à droite et à gauche, se disant qu’il ferait mieux de mourir mais en même temps n’arrivant pas à passer à l’acte. Un jour, contre toute attente, il rencontre un adolescent qui ne semble pas le craindre, peut-être, pour la 1ere fois de sa vie, il arrivera à trouver sa place. Sans être clairement dit, le manga aborde ici la pédophilie comme une maladie, une obsession plus forte que la raison qu’on ne peut pas maitriser. Loin de porter un jugement sur ceux qui en souffrent ni sur le fait que ce soit une maladie ou non. L’auteur dépeint les tourments que cela engendre, la lutte de Yanagida contre ses pulsions et le désespoir où il se trouve. Le traitement graphique du phénomène est très intéressant, les pulsions malsaines prennent vie sous la forme de pensées noires qui s’échappent du corps de Yanagida jusqu’à la recouvrir complétement. Le manga est un drame psychologique fort et sombre, que ce soit pour ce cas de figure ou pour tous ceux qui souffriraient de pulsions incontrôlables (comme la violence, la cleptomanie…) ce qui est intéressant c’est de voir que même si on en est conscient, ce n’est pas facile de s’en sortir seul. Mais le manga semble réserver d’autres aspects et l’adolescent a, lui aussi, une part d’ombre que l’on découvrira par la suite.
  3. Nickad

    Smoky nectar

    Mitsuru et Anna sont amis d’enfance, Mitsuru, journaliste enquête sur le décès d’une jeune femme sur laquelle on aurait retrouvé une trace de morsure. Au cours de ses investigations il va découvrir que Anna est un mordeur et va plonger dans cet univers, d’autant plus qu’il semblerait que son sang soit particulier. Smocky nectar revisite le mythe du vampire en se concentrant sur le lien qui unie celui qui mord à celui qui est mordu. Il parle aussi de l’envie irrépressible de sang qui peut rendre fou ou mettre en péril celui qui la vit (comme toute addiction d’ailleurs !). Bien sûr, comme c’est un yaoi, il y a quelques scènes coquines. Le graphisme est agréable, les personnages peut-être un peu tous fait sur le même gabarit, on voit qu’ils sont faits pour séduire… L’histoire est correcte, elle aurait peut-être gagnée en profondeur si c’est les sentiments qui avaient été approfondis et non les relations physiques mais ce n’était pas son objectif ! Une histoire plutôt agréable qui se lit bien mais qui ne mérite peut-être pas qu’on y revienne.
  4. Nickad

    Smoky nectar

    Titre de l'album : Smoky nectar Scenariste de l'album : MINAZUKI Akira Dessinateur de l'album : MINAZUKI Akira Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Mitsuru Hasegawa, journaliste, enquête sur une affaire de meurtre qui semble être l’œuvre d'un "mordeur"... Son ami d'enfance Yûsei Annaka, alias Anna, le met en garde quant à sa trop grande implication. Il s'avère qu'Anna est aussi un mordeur, et que ce n'est pas anodin s'il cherche à protéger Mitsuru de tout ce qui pourrait l'éloigner de lui... Y compris des siens, les membres des autres clans, qui ont du mal à respecter les règles instaurées dans la hiérarchie vampire. Critique : Mitsuru et Anna sont amis d’enfance, Mitsuru, journaliste enquête sur le décès d’une jeune femme sur laquelle on aurait retrouvé une trace de morsure. Au cours de ses investigations il va découvrir que Anna est un mordeur et va plonger dans cet univers, d’autant plus qu’il semblerait que son sang soit particulier. Smocky nectar revisite le mythe du vampire en se concentrant sur le lien qui unie celui qui mord à celui qui est mordu. Il parle aussi de l’envie irrépressible de sang qui peut rendre fou ou mettre en péril celui qui la vit (comme toute addiction d’ailleurs !). Bien sûr, comme c’est un yaoi, il y a quelques scènes coquines. Le graphisme est agréable, les personnages peut-être un peu tous fait sur le même gabarit, on voit qu’ils sont faits pour séduire… L’histoire est correcte, elle aurait peut-être gagnée en profondeur si c’est les sentiments qui avaient été approfondis et non les relations physiques mais ce n’était pas son objectif ! Une histoire plutôt agréable qui se lit bien mais qui ne mérite peut-être pas qu’on y revienne. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Laisse-moi te détester tome 1 Scenariste de l'album : HIJIKI Dessinateur de l'album : HIJIKI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Après avoir été victime d'un viol au lycée, l'oméga Naoto a décidé de garder l'enfant conçu lors de ce terrible incident. Quelques années plus tard, il élève seul sa fille et peine à trouver du travail. Où qu'il aille, les recruteurs le rejettent juste sous prétexte qu'il est un oméga célibataire. Mais alors qu'il trouve enfin un emploi, un jeune alpha se rapproche de lui en lui déclarant son amour. Naoto ne peut se défaire de sa méfiance et de sa haine envers les alphas, responsables de son agression, pourtant celui-ci a quelque chose de différent... Critique : L’histoire se déroule dans l’univers omegaverse, dis comme ça ce n’est pas clair et la première fois que j’ai lu un livre dans ce domaine, je n’ai rien compris. Heureusement, le manga a la bonne idée de prendre quelques pages d’introduction pour nous expliquer exactement ce sous genre du yaoi. Je ne vais pas rentrer trop dans les détails mais en résumé, il y a 2 points importants à connaitre. Le 1er c’est que les humains ont tous un sous genre (le 1er c’est masculin/féminin), le 2eme genre c’est une classe entre alpha, beta et omega. Et le 2eme point important, c’est que les hommes omega peuvent être enceints ! Mais l’important ici, n’est ni que ce soit un yaoi, ni que cela se passe dans l’univers omegaverse, non, l’essentiel se trouve dans l’histoire : on suit la vie d’un jeune homme omega quelques années après avoir été violé et eu un enfant de ce rapport. L’auteur décrit très bien la psychologie du personnage et les questions qu’il se pose. Après avoir subi un tel acte de violence, comment faire pour aller de l’avant ? Pour ne pas avoir peur du moindre individu qui s’approche ? Pour ne pas mettre tous les hommes dans le même panier, arriver à dépasser sa haine ? et surtout pouvoir faire confiance à nouveau, se reconstruire et aimer ? Un manga avec beaucoup de sensibilité qui pose de vraies questions existentialistes. Pour public averti. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/laisse-moi-te-detester-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Laisse-moi te détester tome 1

    L’histoire se déroule dans l’univers omegaverse, dis comme ça ce n’est pas clair et la première fois que j’ai lu un livre dans ce domaine, je n’ai rien compris. Heureusement, le manga a la bonne idée de prendre quelques pages d’introduction pour nous expliquer exactement ce sous genre du yaoi. Je ne vais pas rentrer trop dans les détails mais en résumé, il y a 2 points importants à connaitre. Le 1er c’est que les humains ont tous un sous genre (le 1er c’est masculin/féminin), le 2eme genre c’est une classe entre alpha, beta et omega. Et le 2eme point important, c’est que les hommes omega peuvent être enceints ! Mais l’important ici, n’est ni que ce soit un yaoi, ni que cela se passe dans l’univers omegaverse, non, l’essentiel se trouve dans l’histoire : on suit la vie d’un jeune homme omega quelques années après avoir été violé et eu un enfant de ce rapport. L’auteur décrit très bien la psychologie du personnage et les questions qu’il se pose. Après avoir subi un tel acte de violence, comment faire pour aller de l’avant ? Pour ne pas avoir peur du moindre individu qui s’approche ? Pour ne pas mettre tous les hommes dans le même panier, arriver à dépasser sa haine ? et surtout pouvoir faire confiance à nouveau, se reconstruire et aimer ? Un manga avec beaucoup de sensibilité qui pose de vraies questions existentialistes. Pour public averti.
  7. Nickad

    Si tu insistes...

    Shinobu est un employé plutôt discret, assez gaffeur et ringard (grosse lunettes, mal coiffé…), il ne paye pas de mine et passe inaperçu. Mais cette attitude est volontaire car en réalité, dans sa vie privé, Shinobu est plutôt beau gosse, dragueur et un peu la star dans le bar qu’il fréquente le soir ! S’il agit comme ça, c’est pour tenir à distance ses collègues de bureau, d’autant plus que Shinobu est homosexuel et préfère que sa vie privée reste privée. A côté, dans la même entreprise, il y a Hikaru, élégant, séducteur, toujours entouré de femmes qui l’ont surnommé le « prince » ; imbu de lui-même, il a un besoin démesuré de se sentir apprécié et désiré. Un soir, Hikaru, décide de se rendre dans un bar gay pour faire le beau et séduire, bien qu’il ne soit pas homosexuel, il prend ça comme un défi. Les deux hommes vont se croiser par hasard et leurs relations au quotidien va être bouleversée. Si tu insistes est un manga bien mené, chacun par jeu veut dominer l’autre et le prendre au piège. Les personnages sont travaillés, avec de forts caractères. Toute l’histoire repose sur ce duo, et si leurs agissements sont dus à leur fierté au départ, que chacun cherche à faire céder l’autre, ils se retrouvent vite pris au piège de leurs sentiments. C’est un livre sympathique, fluide, amusant et érotique !
  8. Nickad

    Si tu insistes...

    Titre de l'album : Si tu insistes... Scenariste de l'album : NIYAMA Dessinateur de l'album : NIYAMA Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Urakawa Shinobu a deux visages. Le jour, il joue les employés médiocres, caché derrière des culs de bouteille et une apparence piteuse. La nuit, il est Nin Nin, le beau gosse qui fait craquer tous les hommes du bar gay qu'il fréquente. Omoteya Hikaru, le prince de l'entreprise, est tout le contraire : intelligent, raffiné et toujours avide de reconnaissance. C'est ainsi qu'il pénètre sur le terrain de chasse de Shinobu, dans le but de vérifier son potentiel de séduction. Mais Nin Nin ne l'entend pas de cette oreille : il veut protéger son secret, et il est prêt à tout pour faire fuir ce blanc-bec d'Omoteya. Critique : Shinobu est un employé plutôt discret, assez gaffeur et ringard (grosse lunettes, mal coiffé…), il ne paye pas de mine et passe inaperçu. Mais cette attitude est volontaire car en réalité, dans sa vie privé, Shinobu est plutôt beau gosse, dragueur et un peu la star dans le bar qu’il fréquente le soir ! S’il agit comme ça, c’est pour tenir à distance ses collègues de bureau, d’autant plus que Shinobu est homosexuel et préfère que sa vie privée reste privée. A côté, dans la même entreprise, il y a Hikaru, élégant, séducteur, toujours entouré de femmes qui l’ont surnommé le « prince » ; imbu de lui-même, il a un besoin démesuré de se sentir apprécié et désiré. Un soir, Hikaru, décide de se rendre dans un bar gay pour faire le beau et séduire, bien qu’il ne soit pas homosexuel, il prend ça comme un défi. Les deux hommes vont se croiser par hasard et leurs relations au quotidien va être bouleversée. Si tu insistes est un manga bien mené, chacun par jeu veut dominer l’autre et le prendre au piège. Les personnages sont travaillés, avec de forts caractères. Toute l’histoire repose sur ce duo, et si leurs agissements sont dus à leur fierté au départ, que chacun cherche à faire céder l’autre, ils se retrouvent vite pris au piège de leurs sentiments. C’est un livre sympathique, fluide, amusant et érotique ! Autres infos : Pour public averti Type de l'album : Manga Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Karasugaoka don't be shy tome 1

    Dans la ville de Karasugaoka, deux groupes de jeunes patrouillent afin d’assurer la sécurité de leur quartier, l’un à l’ouest et l’autre à l’est. Les leaders des groupes, Shinba et Izuhara se cherchent des noises à chacune de leur rencontre. Mais en réalité Izuhara est profondément admiratif de Shinba qu’il considère comme son modèle et aimerait se rapprocher de lui. Sauf que sa timidité (d’où le titre du manga) le stresse tellement qu’il n’arrive pas à être naturel. Leur sens de la justice va leur permettre d’agir de concert et d’apprendre à mieux se connaitre. Don’t be shy est un manga plaisant, plein de bonnes intentions, les personnages ne sont pas caricaturés ni dans leur comportement ni physiquement (dans les yaoi, les garçons sont parfois trop efféminés). Le décalage entre ce que veut dire Izuhara et ce qu’il dit vraiment est assez amusant et lui donne un côté mignon. C’est une histoire d’amour pur (pas de scènes de sexes) avec des personnages qui découvrent leurs sentiments, une ambiance très fleur bleue, j’ai limite eu l’impression de voir des petites fleurs par moment… Ce manga est comme un rayon de soleil, il apaise et met de bonne humeur. Pour info, il porte la mention pour public averti sans doute parce que c’est un yaoi mais il peut être lu sans problème par des adolescents.
  10. Titre de l'album : Karasugaoka don't be shy tome 1 Scenariste de l'album : YUKURA Aki Dessinateur de l'album : YUKURA Aki Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Dans la ville de Karasugaoka, deux factions de volontaires sont chargées de lutter contre le crime et de protéger les habitants : Karasukai et VOICE. Tetsuji Shinba est à la tête de Karasukai, tandis que Sô Izuhara dirige VOICE. Mais les deux chefs se détestent cordialement, et chacune de leurs rencontres tourne à la bagarre... Ce que Shinba ignore, c'est qu'Izuhara est secrètement amoureux de lui depuis plusieurs années ! Mais il est si nerveux dès qu'il le voit qu'il est incapable lui adresser la parole autrement qu'en l'insultant ou en lui criant dessus... Mais comment passer du statut d'ennemi au statut de petit ami quand on est incapable de parler calmement à la personne qu'on aime ? Izuhara n'est pas sorti de l'auberge...! Critique : Dans la ville de Karasugaoka, deux groupes de jeunes patrouillent afin d’assurer la sécurité de leur quartier, l’un à l’ouest et l’autre à l’est. Les leaders des groupes, Shinba et Izuhara se cherchent des noises à chacune de leur rencontre. Mais en réalité Izuhara est profondément admiratif de Shinba qu’il considère comme son modèle et aimerait se rapprocher de lui. Sauf que sa timidité (d’où le titre du manga) le stresse tellement qu’il n’arrive pas à être naturel. Leur sens de la justice va leur permettre d’agir de concert et d’apprendre à mieux se connaitre. Don’t be shy est un manga plaisant, plein de bonnes intentions, les personnages ne sont pas caricaturés ni dans leur comportement ni physiquement (dans les yaoi, les garçons sont parfois trop efféminés). Le décalage entre ce que veut dire Izuhara et ce qu’il dit vraiment est assez amusant et lui donne un côté mignon. C’est une histoire d’amour pur (pas de scènes de sexes) avec des personnages qui découvrent leurs sentiments, une ambiance très fleur bleue, j’ai limite eu l’impression de voir des petites fleurs par moment… Ce manga est comme un rayon de soleil, il apaise et met de bonne humeur. Pour info, il porte la mention pour public averti sans doute parce que c’est un yaoi mais il peut être lu sans problème par des adolescents. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/karasugaoka-don-t-be-shy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Let's be together tome 1 Scenariste de l'album : KURAHASHI Tomo Dessinateur de l'album : KURAHASHI Tomo Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Kazuma, Chiaki et Tomoe sont inséparables depuis l'enfance. Au lycée, chacun vit ses amourettes de son côté, jusqu'à ce qu'un soir, Kazuma ne s'aperçoive de l'attirance qu'il éprouve pour Chiaki. L'amitié fusionnelle qui les réunit évolue alors en un autre type de relation sous le regard tendre de leur amie Tomoe. Critique : Les trois amis ont grandi ensemble, ils sont tellement proches qu’ils se considèrent comme une fratrie, leur présence les uns pour les autres est naturelle. Mais avec l’âge, viennent les sentiments amoureux, les envies, et les relations vont être amener à évoluer. C’est une romance tout en douceur, quand les sentiments évoluent sans s’en rendre compte et que l’on passe d’amis à amours et que l’on prend conscience un jour que la situation a changé, qu’il faut faire face aux sentiments des autres et aussi être honnête envers soi-même. Il y a beaucoup de finesse dans ce manga, autant dans l’écriture que dans le graphisme, l’auteur concentre son trait sur les personnages et soignent leurs expressions couvrant une vaste palette de sentiments. C’est tellement bien fait qu’on oublie qu’on a déjà lu ce genre d’histoire et cela donne vraiment envie d’aller lire la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/let-s-be-together-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Let's be together tome 1

    Les trois amis ont grandi ensemble, ils sont tellement proches qu’ils se considèrent comme une fratrie, leur présence les uns pour les autres est naturelle. Mais avec l’âge, viennent les sentiments amoureux, les envies, et les relations vont être amener à évoluer. C’est une romance tout en douceur, quand les sentiments évoluent sans s’en rendre compte et que l’on passe d’amis à amours et que l’on prend conscience un jour que la situation a changé, qu’il faut faire face aux sentiments des autres et aussi être honnête envers soi-même. Il y a beaucoup de finesse dans ce manga, autant dans l’écriture que dans le graphisme, l’auteur concentre son trait sur les personnages et soignent leurs expressions couvrant une vaste palette de sentiments. C’est tellement bien fait qu’on oublie qu’on a déjà lu ce genre d’histoire et cela donne vraiment envie d’aller lire la suite.
  13. Nickad

    Given tomes 5 et 6

    Titre de l'album : Given tomes 5 et 6 Scenariste de l'album : KIZU Natsuki Dessinateur de l'album : KIZU Natsuki Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Uenoyama est un lycéen féru de guitares et de basket. Seulement, la passion qui l'animait semble s'être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s'est endormi à l'un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l'aider et va même jusqu'à l'intégrer dans son groupe.Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l'empêche de s'exprimer pleinement... (résumé du tome 5) Mafuyu n'arrive toujours pas à coucher sur le papier des paroles qui lui conviennent pour leur nouvelle chanson. Trouvera-t-il l'inspiration avant la troisième étape du concours qui approche à grands pas ? Dernière étape durant laquelle, pendant deux jours, les dix groupes finalistes vont devoir s'affronter pour remporter la victoire. Critique : Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe. Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher. En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement. Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ». Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/given-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Given tomes 5 et 6

    Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe. Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher. En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement. Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ».
  15. Titre de l'album : The monster exposed tome 2 (fin) Scenariste de l'album : OGERETSU Tanaka Dessinateur de l'album : OGERETSU Tanaka Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Hayashida est toujours hanté par la violence dont il a fait preuve envers son ex-petit ami. Avec Shûna, son collègue de bureau, il s’est remis à aller de l’avant. Pourtant, les blessures ne disparaissent pas aussi facilement et les traumatismes non plus. Alors que le travail les amène à vivre loin l’un de l’autre, les deux hommes se voient confrontés à leur passé, à ce qu’ils ont tenté d’être et à ce qu’ils n’ont jamais pu devenir. Critique : Suite et fin du manga. Shuna est parti travaillé dans une autre ville, il croise la route de Yumi, l’ex-petit ami de Hayashida. Il ne peut s’empêcher de penser à leurs passés, à ce qu’il ne connaît pas de la vie de son bien-aimé. Partagé entre la curiosité et le respect de leur privée, ses doutes se font ressentir. Il va falloir affronter la situation s’ils veulent construire un avenir. Si le 1er tome était plus dans la psychologie, celui-ci est plus dans une thématique « tranche-de-vie ». Les scènes se succèdent, avec les croisements des différents personnages, c’est un peu décousu avec une notion de temps indéfinissable. Le graphisme n’est pas toujours précis et les personnages se confondent parfois. On aurait aimé un peu plus d’implication dans leurs sentiments, un peu plus de profondeur. L’histoire se termine et on a l’impression que l’auteure aurait dû prendre le temps d’aller au bout du sujet. Il reste un petit goût d’inachevé. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-monster-exposed-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    The monster exposed tome 2 (fin)

    Suite et fin du manga. Shuna est parti travaillé dans une autre ville, il croise la route de Yumi, l’ex-petit ami de Hayashida. Il ne peut s’empêcher de penser à leurs passés, à ce qu’il ne connaît pas de la vie de son bien-aimé. Partagé entre la curiosité et le respect de leur privée, ses doutes se font ressentir. Il va falloir affronter la situation s’ils veulent construire un avenir. Si le 1er tome était plus dans la psychologie, celui-ci est plus dans une thématique « tranche-de-vie ». Les scènes se succèdent, avec les croisements des différents personnages, c’est un peu décousu avec une notion de temps indéfinissable. Le graphisme n’est pas toujours précis et les personnages se confondent parfois. On aurait aimé un peu plus d’implication dans leurs sentiments, un peu plus de profondeur. L’histoire se termine et on a l’impression que l’auteure aurait dû prendre le temps d’aller au bout du sujet. Il reste un petit goût d’inachevé.
  17. Nickad

    Deadlock tomes 3 et 4 (fin)

    Yûto, inspecteur à la brigade des stups est accusé injustement du meurtre de son collègue, le FBI profite de cette occasion pour lui proposer un marché : démasquer un terroriste qui se cacherait dans une prison contre sa liberté. Yûto, désespéré, accepte, y voyant là le meilleur moyen de s’innocenter mais d’abord de survivre car un ancien policier dans une prison a une espérance de vie très courte ! Adapté de romans (9 au Japon), l’auteure décrit l’univers carcéral américain avec le clivage des ethnies, le règne des gangs, les magouilles internes, les violences quotidiennes. Non seulement le héros doit rester sur ses gardes en tant qu’ancien policier mais il doit aussi se méfier de tous les autres détenus car les plus jeunes et plus « efféminés » sont très vite utilisés comme femmes. L’ambiance carcérale est particulièrement bien retranscrite, on ressent bien les tensions et les dangers qui rôdent. On comprend bien que la prison a ses propres règles et qu’il ne faut pas attendre de l’aide des gardiens. Alors comment Yûto va mener son enquête tout en se protégeant ? comment va-t-il faire pour garder son intégrité dans un tel milieu ? Le rythme est prenant, le côté yaoi est peu présent et les scènes de sexes sont plutôt soft. L’univers du manga est captivant et les personnages attachants, le tout est soutenu par un graphisme soigné et de belles couvertures. Et bien qu’on aurait aimé la suite, le manga ne relatant que les fait du 1er roman, c’est une belle réussite.
  18. Titre de l'album : Deadlock tomes 3 et 4 (fin) Scenariste de l'album : AIDA Saki Dessinateur de l'album : TAKASHINA Yû Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Yûto, un ancien agent de la brigade des stups (BS), affirme ne pas avoir tué son collègue et avoir été emprisonné à tort. Pour être libéré, il devra identifier un terroriste qui opère depuis la prison. Cependant, Dick, son compagnon de cellule, lui déclare le jour de son arrivée dans la prison d'État de Schelger qu'il fait partie des cibles à abattre. Critique : Yûto, inspecteur à la brigade des stups est accusé injustement du meurtre de son collègue, le FBI profite de cette occasion pour lui proposer un marché : démasquer un terroriste qui se cacherait dans une prison contre sa liberté. Yûto, désespéré, accepte, y voyant là le meilleur moyen de s’innocenter mais d’abord de survivre car un ancien policier dans une prison a une espérance de vie très courte ! Adapté de romans (9 au Japon), l’auteure décrit l’univers carcéral américain avec le clivage des ethnies, le règne des gangs, les magouilles internes, les violences quotidiennes. Non seulement le héros doit rester sur ses gardes en tant qu’ancien policier mais il doit aussi se méfier de tous les autres détenus car les plus jeunes et plus « efféminés » sont très vite utilisés comme femmes. L’ambiance carcérale est particulièrement bien retranscrite, on ressent bien les tensions et les dangers qui rôdent. On comprend bien que la prison a ses propres règles et qu’il ne faut pas attendre de l’aide des gardiens. Alors comment Yûto va mener son enquête tout en se protégeant ? comment va-t-il faire pour garder son intégrité dans un tel milieu ? Le rythme est prenant, le côté yaoi est peu présent et les scènes de sexes sont plutôt soft. L’univers du manga est captivant et les personnages attachants, le tout est soutenu par un graphisme soigné et de belles couvertures. Et bien qu’on aurait aimé la suite, le manga ne relatant que les fait du 1er roman, c’est une belle réussite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/deadlock-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : The monster exposed tome 1 Scenariste de l'album : OGERETSU Tanaka Dessinateur de l'album : OGERETSU Tanaka Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : "Je voulais juste être ton numéro un". Leur relation déjà bien installée, Shûna sait qu'Hayashida frappait son ex-petit ami et avait décidé de ne pas en tenir compte. Un jour toutefois, une photo accrochée au-dessus du lit de son amant - sur laquelle il arbore un sourire qu'il ne lui a jamais vu - se met à le tourmenter. Malheureusement pour lui, il est muté à Osaka avant d'avoir pu régler la situation. Débute alors une houleuse relation à distance... Critique : Hayashida et Shûna entretiennent une relation, même si elle n’était que charnelle au début, leurs liens et sentiments ont évolués. Seulement voilà, le premier sort d’une période de violence conjugale où il était le « bourreau » et pense qu’il n’a plus le droit d’aimer ni d’être aimé et le second, n’a jamais vraiment été amoureux, ses ex n’étant avec lui que pour son physique ou presque. Les deux hommes se retrouvent confrontés à des sentiments qu’ils n’attendaient pas, ils vont devoir les comprendre pour pouvoir les accepter et il va leur falloir être honnêtes envers leurs envies et ce qu’ils sont vraiment. Le manga entrecoupe des scènes du présent avec des fragments du passé, l’auteure prend le temps de montrer les tourments qui habitent nos deux personnages, il y a une certaine subtilité dans son dessin avec l’emploi d’images floutées, on ressent un certain vague-à-l ’âme. Même si les scènes osées sont présentes et bien explicites, c’est sur les sentiments que l’histoire est axée, en montrant leurs passés, l’auteure dénonce aussi le harcèlement au travail, le jugement sur les apparences et les conséquences que cela entrainent, notamment la dérive vers les violences. Mais l’histoire est plutôt positive car elle se situe après le drame, et les personnages sont dans une phase de reconstruction. Une histoire intéressante et complexe mais réservée à un public averti. (finie en 2 tomes) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-monster-exposed-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    The monster exposed tome 1

    Hayashida et Shûna entretiennent une relation, même si elle n’était que charnelle au début, leurs liens et sentiments ont évolués. Seulement voilà, le premier sort d’une période de violence conjugale où il était le « bourreau » et pense qu’il n’a plus le droit d’aimer ni d’être aimé et le second, n’a jamais vraiment été amoureux, ses ex n’étant avec lui que pour son physique ou presque. Les deux hommes se retrouvent confrontés à des sentiments qu’ils n’attendaient pas, ils vont devoir les comprendre pour pouvoir les accepter et il va leur falloir être honnêtes envers leurs envies et ce qu’ils sont vraiment. Le manga entrecoupe des scènes du présent avec des fragments du passé, l’auteure prend le temps de montrer les tourments qui habitent nos deux personnages, il y a une certaine subtilité dans son dessin avec l’emploi d’images floutées, on ressent un certain vague-à-l ’âme. Même si les scènes osées sont présentes et bien explicites, c’est sur les sentiments que l’histoire est axée, en montrant leurs passés, l’auteure dénonce aussi le harcèlement au travail, le jugement sur les apparences et les conséquences que cela entrainent, notamment la dérive vers les violences. Mais l’histoire est plutôt positive car elle se situe après le drame, et les personnages sont dans une phase de reconstruction. Une histoire intéressante et complexe mais réservée à un public averti. (finie en 2 tomes)
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