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Gamaran, le tournoi ultime t6
Scenariste: Yosuke Nakamaru Dessinateur: Yosuke Nakamaru Editeur: Kana
Encore un bon tome pour la série qui prend du vieux et en fait de l'innovant. En effet au milieu des séries formatées par Naruto ou par Sword Art Online, des vrais bon combats à l'épée, c'est super rafraichissant. Surtout ce tome 6 qui recentre le débat sur Ran, notre héroïne. En effet on laisse de coté les états d'âme de Sengoku pour apprécier les progrès de Ran et la voir enfin se lancer dans la courses à la place parmis les 100 meilleurs lames du pays.

Rien de vraiment original dans ce tome ci mais une ambiance qui commence à être vraiment tendue et des combats plus compliqués avec une Ran qui pense avoir le niveau... sans avoir jamais combattu des gens de ce calibre la.

En bref du bon manga de détente dans la lignée de Kenshin et des autres mangas de samouraïs. Ca n'invente rien mais au milieu des sorties compliquées ou orientées heroic fantaisy, ce retour aux sources est toujours un vraiment plaisir.
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Les 5 terres - Tome 4 - La meme ferocite
Scenariste: Lewelyn, Andoryss, Chauvel, Wong Dessinateur: Jérôme Lereculey Editeur: Delcourt
Et voilà, déjà le quatrième tome de cette série phare de chez Delcourt avec aux commandes toujours le même trio de scénaristes, et Jérôme Lereculey au dessin. 

C'est assez incroyable la qualité graphique tenue par cette série avec un seul dessinateur compte tenue de la cadence de parution infernale. Certes après Wollodrïn et Arthur, Jérôme Lereculey n'est plus un inconnu mais tout de même, cela reste un tour de force remarquable. Les dessins sont toujours aussi propres, et si la colorisation est pour cet opus un poil plus terne et sombre que sur le premier tome, l'ensemble reste dans le haut du panier de ce qui se fait en BD actuellement. C'est beau. 

Côté scénario, les auteurs commençaient à titiller doucement notre patience après le tome 3, la faute à une intrigue comportant toujours plus de fils, et ne semblant pas prêt de se dénouer, mais surtout à des personnages pour lesquels on ne ressentait finalement que peu d'empathie. C'est bien beau de nous faire un game of throne en BD mais encore faut il que le lecteur ait à coeur le destin de quelques personnages. Hors là ce n'était pas vraiment le cas, et le détachement que l'on pouvait en ressentir pesait sur notre appréciation de la BD. 

Ce tome 4 corrige quelque peu ces défauts, l'intrigue monte en puissance avec ce nouveau duo mis sur le devant de la scène, et si l'évolution de leur relation en fin d'album ne m'inspire guère d'enthousiasme pour la suite tant elle me semble trop peu intéressante voir convenue,  reste que l'ensemble des défis à relever m'a intéressé davantage que les complots des tomes précédents. L'action y est elle bien présente également et l'aspect aventure pour certains personnages est également bien présente. On a perdu de vue l'espace d'un tome les enjeux des autres continents, mais nul doute qu'ils se recroiseront. 

 

 

Au final, on a toujours une série avec beaucoup d'ambitions, mais j'aurais aimé beaucoup plus d'interactions avec les futurs cycles des autres continents. plus de zones d'ombres donc, plus de choses non expliquées pour le moment peut être, mais du coup aussi plus d'avancées dans l'histoire. Car in fine au bout de 4 tomes, je trouve l'intrigue encore un peu juste, et le traitement des personnages toujours trop froid. Reste que ce tome 4 rehausse l'intérêt global et que j'attends désormais de voir si le 5 va continuer à éveiller notre intérêt. 

 
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Julius Corentin Acquefacques Tome 7 : L'hyperreve
Scenariste: Marc-Antoine Mathieu Dessinateur: Marc-Antoine Mathieu Editeur: Delcourt
Chaque nouvel épisode la série Julius Corentin Acquefacques est un événement dans le monde de la bande dessinée. Marc-Antoine Mathieu réussi une fois de plus à nous surprendre comme pour les autres tomes de cette série d’albums conceptuels dont il a le secret. Et surtout quelle joie de retrouver l’univers décalé de Julius perdu dans les méandres de ses rêves ou de ceux de son voisin Hilarion. Dès l’introduction on part dans le vif du sujet et l’auteur s’amuse à dessiner toutes les situations étranges qu’on l’on rencontre dans les rêves de son héros. On n’est pas loin des lithographies d’Escher. Pour rappel, le héros vit dans une énorme ville où l’espace pour vivre manque cruellement avec des appartements trop petits. Cette société imaginaire est basée sur le travail et une foule immense peuple les rues pour se rendre au travail. 

L’histoire de l’hyperrêve est une nouvelle expérience étrange et insolite comme souvent avec Marc-Antoine Mathieu. L’auteur nous plonge dans les réflexions de l’infini avec quelques notes d’humour. La partie graphique est en noir et blanc avec ce style que l’on connait surtout pour la représentation caricaturale des personnages et de la recherche expérimentales des dessins dû à l’histoire. 

Ce septième tome de Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves est de grande qualité comme toute la série. 
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The promised neverland tome 16
Scenariste: SHIRAI Kaiu Dessinateur: DEMIZU Posuka Editeur: Autres Editeurs/Auto editions
Je profite de la sortie du tome 16 pour parler d’une façon plus générale de la série.

The promised neverland est un manga qui surprend, il nous plonge très vite dans un univers cruel où il faut lutter pour survivre.

Il est à la fois fantastique en mélangeant humains et démons mais sans tomber dans la caricature, aventure puisque les enfants vont devoir évoluer dans un milieu dont ils ignorent tout pour rejoindre le monde humain qui n’existe peut-être même pas, humaniste dans le sens où, à l’instar des personnages principaux, ce manga nous met face à certaines réflexions.


Ici, ce n’est ni la force physique ni d’éventuels pouvoirs qui sont mis en avant. Les évadés de Gracefield ne peuvent compter que sur leurs capacités intellectuelles pour atteindre leurs objectifs, sauf que lorsqu’on a 12 ans et un groupe d’enfants plus jeunes à protéger, cela peut se compliquer très vite.
En dehors de l’aspect manga d’aventure qui est très plaisant et qui enchaine les rebondissements ; de vraies questions se posent : faut-il exterminer tous les démons pour survivre? faut-il se venger ? faut-il en sacrifier certains pour le bien de la communauté ? Quel est le meilleur choix ?

Le tome 16 se trouve à un tournant de l’histoire, nos héros sont divisés quant à la suite des opérations à mener, qui de Norman ou de Rey et Emma vont réussir à appliquer leur plan en premier ? Est-ce que Sonju et Mujika vont-être protéger ou tuer ?

On se rapproche du dénouement (série finie en 20 tomes) mais pas un seul instant, on ne s’en lasse. La série est en plus servie par un univers graphique riche et a déjà obtenue plusieurs prix (Daruma du meilleur scénario et de la meilleure nouvelle série, prix konishi de la meilleure traduction, prix manga news pour le meilleur shonen…)

A mon avis, une série incontournable.
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Atom agency t2 : petit hanneton
Scenariste: Yann Dessinateur: Olivier Schwartz Editeur: Dupuis
Deuxième tome de Atom Agency et deuxième suces pour cette série de one shot. Apres un premier tome jouant sur la nostalgie graphique et thématique  des amateurs de BDs des années 70-80, Yann lance ses héros dans une histoire plus ambitieuse. Une histoire qui parle de la guerre, de l’après-guerre, mais qui parle aussi de façon savoureuse de la communauté Arménienne de Paris. Je dis "savoureuse" car ce lien familial est un filagramme intéressant à suivre, en marge de notre enquête. En effet le rapport entre Atom et sa famille Arménienne et ses "obligations" n'est pas sans rappeler des situations très actuelles. 

Si le personnage d'Atom  gagne en épaisseur dans ce tome ci, on apprécie encore plus le rôle du père, ancien résistant au passé pas si claire que cela. 

Une bonne enquête, un dessin très sympa pour un super moment sans obligation de poursuite. Du tout bon quoi.
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Shades of Magic t1
Scenariste: Schwab V.E. Dessinateur: Schwab V.E. Editeur: Urban Comics
Urban Link continue sa mutation. Apres l'excellent Middlewest (en fin en même temps en fait c'est moi qui suis à la bourre), voici venir un autre récit qui n'a rien de super héroïque. Apres avoir accroché les gens avec des héros connus et populaires, on attaque maintenant des histoires originales.

Au vu de la couverture je me faisais une joie de trouver d'ouvrir ce récit de cape et d'épée façon "les 3 mousquetaires fantastique". Et bien l'ouverture de ce tome 1 m'a vite refroidi

Et l'a chaleur n'est remonté qu'en fin d'album. Soyons clair : le dessin de cet album est trop brouillon. Dans le but de vouloir créer du mystère et une ambiance pesante, notre auteur a abusé des couleurs sombres et des très "brouillons". On se retrouve avec un dessin parfois difficilement lisible qui nuit à l'histoire.

Et c'est dommage car cette histoire est originale et bien traitée. Imaginative et pleine de bonne idée, on se  adorerait la voir dessiné par quelqu'un d'autre. En effet le fils exclu, la menace venu d'ailleurs, l’éveil du prince à la vie dans une bourgade loin des fastes de la capitale... tout est là pour faire une bonne aventure. 

Espérons que le t2 montre un net progrès dans le dessin !
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Doom War épilogue
Scenariste: Collectif Dessinateur: Collectif Editeur: Urban Comics
Pour nous faire patienter avec Death Metal, Urban publie de façon séparer la mini histoire liant les deux branche de l'arc de Snyder : Le Doom War de la Justice league et le Joker qui rit de Batman. 

Les deux menaces qui planaient en parallèle se télescopent pour donner... ben une bataille de méchants. C’est ce qui est sympa dans ce mini crossover. C'est un crossover de vilain duquel les héros sont réellement absents (normal si on a suivi). On se retrouve avec le jeu de qui sera le plus méchant (ok on s'en doute un peu :p) mais surtout qui sera le plus malin. Un Batman corrompu ou un Lex Luthor surpuissant? 

Un tome qui se lit agréablement bien et qui permet de bien mixer deux arc parallèles en gardant une cohérence scénaristique pas toujours au rendez-vous chez DC. 

Maintenant ... le plat de résistance est attendu 🙂
 
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Je suis un assassin t1
Scenariste: Akai Dessinateur: Aigamo Editeur: Doki-Doki
En voilà une excellente surprise ! Au milieu des traditionnelles histoires de lycéens parachutés dans un monde héroic fantaisy entre jeu et monde parallèle, ce "Je suis un assassin" réussit a vraiment se démarquer ce qui est notable. 

Et il ne se démarque par le fait que l'on suive un "assassin" (mais gentil quand même bien sûr)  mais surtout par la rapidité de traitement et le coté piège qui arrive très rapidement. Ce qu'on lit la en 1 seul tome se déroule normalement en 3 ou 4 tomes.  Là on va vite. Mais on va vite avec concision. Et ça ça change. On a tous les  éléments présentés et dans l'ordre qu'il faut pour qu'on puisse s'approprier les personnages principaux, l'univers, les méchants ET qu'il se passe pleins de trucs. Dans un seul premier tome.

Et ça donne vraiment envie de savoir ce qu'il va se passer après. Avec quand même un léger doute car la fin laisse planer une possibilité d'enlisement. Espérons que nos auteurs ne tombent pas dedans.

 
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Aristophania t3
Scenariste: Xavier Dorison Dessinateur: Joël Parnotte Editeur: Dargaud
Troisième tome de la série et un passage à la seconde de monsieur Dorison. Apres beaucoup de présentation des forces en présences dans les deux tomes précédents, ce tome trois entre dans le vif du sujet avec la guerre entre les deux camps et, bien sûr, nos trois petits héros pris au milieu.

Si Dorison ne se démarque pas sur originalité de l’évolution du scénario (oui oui depuis le t1 on s'en doute), on ne peut par contre que saluer le talent de conteur qui nous réussit à nous entraîner dans son histoire, sans pour autant avoir justement besoin de recourir à des effets de surprises en permanence. Rien que lever un peu de mystère sur le passé d’Aristophania suffit à nous notre bonheur sur ce tome ci.  Le talent de Dorison fait que même si on n’est pas surpris on a vraiment envie de lire la suite et de "découvrir" ce qu'il va advenir de nos trois héros.

Bien aidé par des dessins de haut niveau de Joël Parnotte, ce tome 3 est donc dans la lignée des deux premiers avec au final une garantie d'une très bonne série avec 4 ou 5 tomes d'une constance à toute épreuve.
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Freaks' squeele Kim Trauma tome 1 - Silicon carne
Scenariste: Florent Maudoux & Rebecca Morse Dessinateur: Florent Maudoux & Rebecca Morse Editeur: Ankama
Florent Maudoux l’auteur de la célèbre série Freaks’ squeele s’associe avec Rebecca Morse qui a déjà travaillé sur plusieurs bandes dessinées en tant que scénariste ou dessinatrice. Les deux auteurs proposent un nouveau spin-off avec Kim Traüma. Le titre fait référence à la tatoueuse Kim qui gère l’infirmerie de la F.E.A.H, de l’école de super-héros qui est le Traüma center. On devrait pouvoir lire un album par an suivant le planning sans aucun ordre de lecture spécifique. Ce premier tome est constitué de trois histoires. Patiente zéro est le titre de la première bande dessinée réalisée intégralement par Florent Maudoux. Ensuite Silicone Carnée est écrit par Maudaux sur des dessins de Rebecca Morse. Les deux styles sont proches mais ceux de Morse sont plus détaillés et moins lissent. La dernière histoire est une nouvelle d’Isabelle Bauthian. Comme souvent dans les titres des éditions Anakama et surtout du label 619, on retrouve une nouvelle avec quelques illustrations. Les lecteurs seront heureux de croiser quelques personnages emblématiques de la série mère mais aussi des spin-offs comme Castor et Pollux ou d’autres références à Breaking bad ou Mutafukaz. Les récits abordent des sujets intéressants derrière tout le décor des super-héros, que je vous laisse découvrir. 
L’univers de Freaks’ squeele continue de se développer avec un troisième spin-off qui démontre l'engouement des lecteurs pour cette série. 
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Shaman king flowers tome 3
Scenariste: TAKEI Hiroyuki Dessinateur: TAKEI Hiroyuki Editeur: Kana
Ce tome explore un peu le passé de Hana où l’on a le plaisir de revoir brièvement ses parents. Il nous permet aussi d’apercevoir ses véritables capacités. De nouveaux ennemis apparaissent mais leurs identités restent floues.

Même si l’on ressent que la pression monte autour du « flower of maize », il reste encore beaucoup de zones d’ombre, et quand on sait que la série est finie en 6 tomes, on se demande si l’auteur va réussir à explorer toutes les pistes qu’il lance. Car finalement le problème est là, nous n’en sommes qu’à l’échauffement. D’un autre côté, il ne s’agit que d’un nouvel arc de shaman king et plusieurs spin-off sont déjà en route.

De quoi s’assurer de rester encore un certain temps dans l’univers de Hiroyuki Takei.

Un clin d’œil amusant à la « star edition » se cache dans ce tome, le trouverez-vous ?
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Belles personnes
Scenariste: Chloe Cruchaudet Dessinateur: Chloe Cruchaudet Editeur: Soleil
L'auteure du remarqué "Mauvais Genre" nous livre ici un recueil de nouvelles en BD comme autant d'hommages aux anonymes qui remplissent nos vies et les marquent pourtant à jamais. Le résultat est parfois assez inégal mais toujours agréable. Certes les histoires ne font pas toutes résonnance en nous, mais elles ont le mérite de mettre un peu de lumière sur des tranches de vie parfois anecdotique et pourtant souvent remarquables.

Ce roman graphique se distingue également par son style, ses croquis sont vifs, et leur coloration toute en nuance apporte une vraie palette de subtilité à un trait très léger. C'est évocateur et cela colle parfaitement au propos.

Belles personnes est à découvrir, pour ceux qui veulent reprendre une petite tranche de vie, touchante, parfois décalée, mais qui touche souvent juste. La démarche artistique, bien expliquée, m'a intéressée.
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Le vagabond des étoiles - Tome 2
Scenariste: Riff Reb's d'après jack London Dessinateur: Riff Reb's Editeur: Soleil
C'est peu dire que j'avais beaucoup apprécié le premier tome marquant de ce Vagabond des étoiles. En voici déjà la conclusion avec ce second tome. Ce dyptyque, librement inspiré d'un récit de Jack London et magnifiquement mis en image et en scène par Jeff Ribs est un OVNI. On ne sait ni où l'on va, ni d'où l'on vient une fois refermé, et pourtant il nous aura donné l'occasion de réfléchir sur des thèmes essentiels à l'humanité : Liberté, choix, destin, rébellion mais aussi rêve, exploration et inconnu. J'avoue que Jack London est l'un des personnages et auteurs qui m'ont marqué quand j'étais jeune.

Alors oui, vous ne le relirez probablement pas souvent, mais c'est le genre de lecture qui s'avère marquante par son propos parfois halluciné mais jamais dénué d'une certaine profondeur. 

Graphiquement Jeff Ribs nous livre encore un ouvrage très qualitatif. Son style tranchant et incisif, parfois dur, colle à merveille avec ce récit âpre et fantastique.

 

Moi qui titille régulièrement les choix éditoriaux de Soleil, je dois reconnaitre que c'est courageux et tout à leur honneur que d'avoir produit une BD comme celle-ci, qui aura probablement du mal à trouver son public, mais qui marquera durablement ses lecteurs. Bravo et chapeau bas. 
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Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une
Scenariste: Lylian Dessinateur: Sophie Rufieux Editeur: Soleil
Quand j'ai commencé cette BD, je pensais que j'avais déjà lu le roman dont il est tiré, et pour être transparent, la patte graphique qui rappelle directement le style d'une Margaux Mottin ne me transportait pas d'enthousiasme. Ajouté à l'histoire estampillée  "développement personnel" que je craignais trop gentillette, c'est rien de dire que j'étais frileux. 

Alors oui c'est parfois très naïf, très tendre, très gentil voir trop positif. Mais ça fait du bien. Cela fait du bien car c'est parsemé de perles de philosophie, et de vraies réflexions. Evidemment, cela ne parlera pas à tout le monde, et certains principes développés ici feront probablement ricaner des lecteurs. 

Pour ma part, une fois refermé le verdict est clair, c'est intelligent, souvent brillant, et si le propos aurait mérité une histoire peut être plus subtile ou moins linéaire, et un traitement graphique plus engagé et moins grand public, il faut reconnaitre que l'ensemble est cohérent, et qu'il se lit et se digère bien. 

Une fois que je me suis rendu compte que je confondais avec un autre roman, et que je ne l'avais pas lu, j'ai beaucoup apprécié de découvrir cette histoire et ces réflexions à travers la BD car les idées y sont alors plus facilement lisibles et on peut alors mieux les extraire et les réfléchir que lorsqu'elles sont noyées dans un livre. 

Pour le dessin, si j'assume facilement qu'il n'est pas dans un style que je recherche personnellement, il est aussi nécessaire pour moi de faire amende honorable. Il est ici adapté au propos et le rend lisible, et fin au niveau des émotions lorsqu'il le faut. 

 

Je ne peux que vous en recommander la lecture. Après à vous de voir si vous souhaitez le lire en BD ou en livre, mais c'est un beau roman/roman graphique de développement personnel très constructif. 
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Superman Red son
Scenariste: Mark Millar Dessinateur: Dave Johnson Editeur: Urban Comics
Superman Red son ressort une fois de plus dans la collection Black Label aux éditions Urban Comics, après avoir fait partie de l'offre découverte de l'été dernier dans un format plus petit et sans bonus. Mark Millar est au scénario de ce one shot avec une idée assez originale et si Superman avait attiré en URSS et pas aux Etats-Unis. L'auteur prend suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le cliché des méchants russes et gentils américains pour développer son histoire. En effet, Superman est élevé dans l'idéologie communiste et veut imposer sa vision face au capitalisme en prônant la propagande soviétique. On retrouve tous les personnages emblématiques de DC univers comme Batman russe ou Wonder woman pour ne citer qu'eux. Millar a la réputation de bouleverser les grands classiques des super-héros déjà depuis quelques temps.
Les dessins Dave Johnson sont classiques pour l'univers DC. L'album se termine avec plusieurs recherches graphiques de l'auteur et autres illustrations. 
Je ne suis pas un grand amateur de super-héros et encore moins de Superman mais j'ai apprécié la lecture de ce Red son qui apporte une alternative intéressante et bien développée par Millar. Après le traitement de l'histoire reste très conforme aux récits des super-héros.
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Droit au but t17
Scenariste: Thierry Agnello Dessinateur: Charles Davoine Editeur: Autres Editeurs/Auto editions
Bon on ne va pas y aller par 4 chemins : je trouve que depuis que Nino à intégrer le groupe professionnel, les "Droits au but" sont un peu moins sympa. Preuve en ait le fait que mes enfants ont lu CA super vite en disant : "ouais c'est pas mal".

Et je ne peux pas dire la même chose. SI ici on change un peu avec l'arrivée d'une nouvelle recrue, Nino à finit sa progression et l'équipe de Marseille étant une vraie équipe de foot, on n’a pas vraiment de progression sportive addictive comme sur un captain tsubasa. 

On a juste la vie de Nino et les matchs qui s’enchaînent. Plus vraiment de challenge pour notre Nino. Il faudrait rapidement introduire la ligue Europa ou la ligue des champions pour retrouver un intérêt sportif à la série.

Des matchs de poules perdus, une décision du coach, une qualification à l'arrache... en gros un peu de panache....

Car là on s'ennuie ferme....

 

 
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SILEX
Scenariste: Stéphane Sénégas Dessinateur: Stéphane Sénégas Editeur: L'école des loisirs
Il était une fois où les hommes et les dinosaures auraient vécu ensemble ; la vocation de l’album n’est pas d’être un documentaire sur l’ère préhistorique, malgré quelques informations absolument vraies sur ces vieux animaux préhistoriques. Et Stéphane Sénégas, déjà connu et reconnu -notamment- pour ses Pirateries, choisit de nous plonger ici dans un tout autre univers. L’auteur détourne donc les noms des dinosaures dans un récit plaisant, plein d’humour et de tendresse, où Silex, un jeune petit homme habillé en peau de bête, prend son courage à deux mains et part chasser les plus gros des dinosaures pour prouver à sa famille sa valeur et gagner ainsi quelques centimètres dans l’estime des siens…

Et comme toutes ces graines d’homme en devenir, Silex passera trois épreuves, affrontera trois méga dino et fera montre, trois fois, de sagesse. Un « Little Big Man » avant l’heure. Le récit est efficace, usant pertinemment de la répétition, et souvent drôle.

Un petit regret peut être simplement sur l’articulation entre les trois péripéties de Silex et les trois citations d’Horace, de Plutarque et d’Esope, qui, me semble-t-il, aurait pu être plus cohérente ou plus resserrée. L’idée de ponctuer « la quête » de Silex par des proverbes d’un poète, d’un philosophe et d’un fabuliste de l’antiquité et de mettre ces sages mots dans la bouche des oncles bienveillants et expérimentés de notre petit « Trois pommes », reste très intéressante parce qu’elle apporte au récit sa caution d’autorité morale dont Silex -et nos jeunes lecteurs- peuvent ensuite s’emparer à leur façon. C’est à travers les yeux d’un enfant que nous entrons dans cette « quête », que nous suivons cette aventure initiatique et ce court récit fonctionne ainsi très bien et tout simplement pour nos petits lecteurs.

L’album est aussi remarquable par ses belles illustrations parfaitement équilibrées, dont le trait est fin et précis, dans une alternance de dessins pleinement et justement colorisés et d’autres, plus simplement crayonnés. L’expressivité des personnages leur donne presque la vie. Alors quand il s’agit de gros dino pleine page qui sont représentés par notre illustrateur, les yeux de nos jeunes lecteurs s’écarquillent indubitablement très grand, dans un mélange de surprise, de fascination et de frisson. 

Certaines pages sont des planches de bande dessinée sans paroles, dont le style, différent du reste qui illustre le récit, fleurte avec le trait de Masashi Tanaka dans son fameux manga, Gon. Et là encore dans ce récit d’images, l’on peut être fasciné par la façon dont Stéphane Sénégas rend les mouvements et les émotions pourtant sans réalisme aucun. Un très beau travail d’illustrations ! 

Un album pour les 3-6 ans.
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Battle game in 5 seconds tome 12
Scenariste: HARAWATA Saizou Dessinateur: KASHIWA Miyako Editeur: Doki-Doki
Au beau milieu de leurs recherches des membres des autres équipes, une partie des camarades d'Akira se retrouve piégée dans le désastre, il n'a d'autre choix que de les rejoindre, à la fois pour les aider mais aussi parce que seul, son pouvoir n'est pas très utile.

Nous voici enfin plongés en plein cœur du désastre, un événement qui était encore obscur jusqu’à présent et qui a pour objectif la réduction drastique du nombre de joueurs.

La lutte contre les zombies mais aussi entre les joueurs piégés fait rage. Et même si on suppose que nos « héros » vont s’en sortir, la question est de savoir qui d’autre va y survivre.

En même temps, on en apprend plus sur le caractère de Tôya, le père d’Akira qui semble être un manipulateur de première, mais son pouvoir comme ses motivations restent mystérieux.

Les combats s’enchainent sans longueur et nous offre un volume pleins d’actions. De nouveaux personnages font leur apparition mais qui, vu les règles du jeu, risquent de ne pas rester trop longtemps (il y en a déjà beaucoup !).


En dehors de l'aspect purement combats, qui sont plutôt bien menés, j'apprécie la façon dont l'auteur dissémine les informations sur nos héros, cela entretient le suspense et donne l'envie d'en savoir plus. A suivre donc.
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Time shadow t7
Scenariste: Yasuki Tanaka Dessinateur: Yasuki Tanaka Editeur: Kana
J'avais TRES peur à la fin du précédent volume. En effet un autre retour en arrière si loin dans l'histoire me faisait craindre rien de moins qu'un reboot de plusieurs tomes. Après avoir été si près de l'explication ça aurait été trop frustrant.

Et bien   Yasuki Tanaka m'a agréablement surpris sur ce volume 7. En effet elle réussit ce dangereux passage du reboot en surprenant le lecteur avec non pas un retour directement dans l'action mais un retour orienté sur un tout autre personnage. Un personnage qui est beaucoup plus centrale qu'on ne pouvait l'imagine. Mais surtout un personnage sur lequel on avait beaucoup de question et qui n'avait pas eu son lot de réponses.

Bref l'interlude qu'il fallait avant de repartir de plus belle. Ajouter à cela une révélation tardive qui relance bien le jeu de retour en arrière et vous aurez un tome 7 qui redonne espoir quant à la teneur des (au moins) 4 prochains volumes.
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Batman - Curse of the White Knight - Edition N&B
Scenariste: Sean Murphy Dessinateur: Sean Murphy Editeur: Urban Comics
Cette chronique a été faite à partir de l'édition en N&B. 

 

J'ai pour habitude d'user souvent du poncif selon lequel peu d'auteurs BD arrivent à conjuguer magnifiquement scénario & dessin. Mais je garde toujours en tête que Sean Murphy fait partie de ceux là et son run sur Batman dans le premier White Knight était aussi remarquable au dessin qu'original et sympa au scénario. 

C'est donc peu dire que j'attendais avec impatience ce second run. 

Le trait de Sean Murphy fait toujours mouche chez moi, et ce second tome est dans la lignée directe du premier, excellent. Raison pour laquelle j'ai privilégié la version en noir et blanc comme pour le premier tome. Je trouve en plus que cela convient merveilleusement bien au sombre et sérieux univers de Batman. Les amateurs du dessin de Sean Murphy seront comblés comme d'habitude, les autres le découvriront avec intérêt je pense.

L'histoire nous prend par contre à contre pied, en effet là où le premier tome nous scotchait par une inversion des rôles saisissante doublée d'une remise en cause des acquis des fans de Batman, ce Curse of the White Knight se révèle presque plus classique, avec un scénario se rapprochant parfois de ce que Nolan a pu faire au cinéma dans sa trilogie. Au menu donc un super méchant en tête d'affiche pourtant pas forcément star habituellement de l'univers Batman, un Joker toujours trouble et maniant quelques ficelles, une Harley Queen Omniprésente dans un rôle à contre emploi également, une Catwoman absente des débats et des grosses prises de risques sur le destin de personnages emblématiques de Batman. Les fans absolu crieront peut être au scandale. Moi non. En vrai j'ai retrouvé cette sensation propre aux lectures de Game of Throne ou le lecteur se rend compte que l'auteur ne s'est donné aucune limite quand au destin de certains personnages que l'on adore pourtant. Ce qui rend la lecture d'autant plus stressante et passionnante. 

Alors oui, l'effet whaou est moindre sur ce tome-ci, et le méchant mis en avant n'est probablement pas à la hauteur d'un Batman pourtant dans les cordes, l'intrigue est moins originale que dans le premier tome et Sean Murphy utilise probablement un peu trop parfois des ficelles scénaristiques un peu grosses. Ceci dit je l'ai tout de même dévoré en une seule fois, avec ce côté addictif ou l'on a un peu plus envie de tourner la prochaine page. 

Et à la fin je crois que ça compte aussi. Si Curse of the White Knight est comme son illustre ainé pas exempt de défauts, il n'en reste pas moins remarquable par ses nombreuses qualités.
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Fausse garde
Scenariste: Merwan Dessinateur: Merwan Editeur: Dargaud
Suite au succès des derniers albums de Merwan (La mécanique céleste, jeu d'ombre, la bel Age, l'or et le sang), la maison Glenat a décidé de ressortir une intégrale d'un de ces premiers titres, parus dans la collection vent d’Ouest en 2004. 

Et c'est une... idée. Bonne ou mauvaise je ne saurais trop dire au final. Car d'un côté c'est une bonne idée car l'histoire est vraiment sympa avec ce garçon perdu qui pense se trouver au travers du Pankat pour lequel il a toujours vécu mais qui se retrouve très vite pris part dans un engrenage qui ne maîtrise pas du tout.  D'un autre coté les gens comme moi qui sont fan du dessin de Merwan vont être déçu. Déçu car ces albums sont les premiers de Merwan et que graphiquement on est un vrai cran en dessous de la mécanique céleste par exemple. 

Un album intéressant qui mérite d’être lu mais qui ne tiens quand même pas la comparaison avec celui de l'année dernière...
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Yawara ! T1
Scenariste: Naoki Urasawa Dessinateur: Naoki Urasawa Editeur: Kana
De son propre aveu, Naoki Urasawa nous livre ici son premier récit "grand public". Après des thrillers et des séries compliquées au possible, il s'essaye cette fois au manga "de base". Un manga sur une lycéenne super forte au Judo mais qui ne rêve que de n'être qu'une fille comme les autres.

Un peu comme dans Jeanne et Serge, Naoki Urasawa s'amuse ici avec les codes du mangas de sports en les adaptants à une jeune fille qui veut faire tout SAUF du sport. Ses exploits sportifs sont donc uniquement un résultante de son envie de retrouver au plus vite ses copines ou de se débarrasser d'un entraînement épuisant pour passer à autre chose.

On se retrouve donc avec un manga plus humoristique qu'autre chose avec des aspect sportifs très sympathiques. 

Un vrai bon moment de détente qui change effectivement de ce que le maitre à l'habitude de faire.

A voir si cela tient dans le temps mais pour l'instant c'est un bon manga de vacances. 
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Young Justice T1
Scenariste: Micheal Brian Bendis Dessinateur: John Timms,, Patrick Gleason Editeur: Urban Comics
Nouvelle série (encore une ) de Bendis dans l'univers DC. Apres le très bon Naomi et le très très moyen Wonder Twins, j'ai pas mal hésité avant de me lancer dans ce Young Justice mais... les dessins m'ont convaincu. La très belle et innovante (pour du comics) couverture m'ont donné envie de voir le ton derrière cette série. Je pensais, en plus, que cette série plairait à mes enfants.

Et j'ai bien fait de la lire.... pour moi 🙂 Pour mes enfants je serais plus sceptique. En effet sous ses dessins à la mode et sa bande de jeune, le scenario de Bendis sur retrouve lui etre assez compliqué. Il est bien plus compliqué que celui de Naomi par exemple (scenario avec pas mal de similitude d'ailleurs). En effet entre des héros inconnus, un monde magique à tendance Fantaisy, et des failles inter dimensionnelles, on est déjà à un niveau de complexité qui perdrait un gamin de 10 ans.

Si on ajoute les deux personnages principaux qui sont des doubles de personnages très connus avec Tim Drake en tant que Robin (et non Damian le fils de Batman) et Conner Kent, le clone de Superman realisé par Luthor, en tant que Superboy (aucun lien avec le fils de Superman donc), on une histoire qui commence a être bien tordue pour des non connaisseurs de l'univers DC. Pour tout dire je l'ai commencé en soirée, puis reposée, puis re-comencée plus tranquillement. 

Une fois cette "complexité" acceptée, cette aventure est plutot bien faite. On a un historique de tous les nouveaux personnages amené au fur et à mesure. Un nouveau monde très sympa et vraiment différents du notre, un mystère au tour d'une perte de mémoire collective pour les futurs volumes et une aventure qui, même si elle est un peu rapide, se finit sur un seul tome et est plutot plaisante.

Un bon tome de lancement pour une série vraiment sympa mais pas forcement aussi enfantine que ne le laisse paraitre le titre de Young Justice.
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TERRE T1
Scenariste: Rodolphe Dessinateur: Christian Dubois Editeur: Autres Editeurs/Auto editions
Jeu de mot facile mais interessant, TERRE est bien la suite de TER. Mais la suite suffisamment directe pour que lire ce "tome 1" sans avoir lu les 3 autres soit vraiment compliqué tellement il manquera des références. Et une suite particulièrement réussie. Rodolphe réussi à donner un deuxième souffle à sa série via la découverte de cette planête. 

A l'instar des séries de SF comme Aldebaran, cela lui permet de nous livrer une belle et intriguante exploration de la planête. Exploration pleine de faune et de flore étrange laissant libre court au talent de Christian Dubois qui nous en met encore plein les yeux sur ce tome.

Cela lui permet aussi de distiller l'histoire de l'humanité depuis le départ de Jupiter... et de nous mettre le doute sur l'endroit exacte ou sont tombés les survivants du Jupiter. Un récit qui part vers de la SF compliquée à base de décalage spatio temporel... qui n'est pas sans me déplaire.

Un super premier tome pour les fans de la première série. Attention quand meme à ne pas commencer par là, de peur de ne pas comprendre l'historique entre les personnages. Historique qui devrait ressortir rapidement dans le prochain tome car étonnament absent sur celui ci. 
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Asadora t3
Scenariste: Naoki Urasawa Dessinateur: Naoki Urasawa Editeur: Kana
Un coup pour rien. Enfin un tome pour rien. Oui oui. 
Aussi étonnant que cela puisse paraitre chez Urasawa, ce tome ci ne sert... à rien.  Mais du tout. L'histoire n'avance pas et même pire, notre Asa est moins au premier plan que dans les tomes précédents. Elle qui faisait tout l’attrait de ce début de série, par son caractère bien trempée et sa vision un peu naïve du monde, elle est très en retrait pour laisser place au commencement de la "chasse au monstres".

Là où s'est plus étonnant, c'est qu’Urasawa aurait largement pu entremêler les récits, entre l'aventure de la chasse au monstre et l'histoire des recherches sur le sujet. Et là il préfère lisser complètement le récit. Cela donne un côté très monotone à la lecture inhabituel chez lui.

Au vu de la fin de tome, le prochain sera plus mouvementé ! De toute façon il était bien impossible qu'il le soit moins....
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