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  1. Avant de vous expliquer le pourquoi de ces cinq étoiles, il faut que je vous avoue que je suis assez friand de géopolitique. De plus ma grande fille à la spécialité en cours donc cet album tombait très bien. Mais je ne mets pas cinq étoiles parce que le sujet me plait. Ca aurait plutôt tendance à être l'inverse. J'aurais eu tendance à être bien plus critique vu que je connais un peu tout les thèmes abordés. Enfin je l'aurais été si les sujets n'avait pas été aussi bien traités ! Car le travail fait par Mikko ( et prof Péron ) est super bon et précis. La vulgarisation est souvent très risquée car il faut, sous couvert de caricature, garder le contenu originel et ne pas trop simplifier. Et la, c'est parfait. Le découpage entre version humoristique (mais fidèle) et les parties détaillées par le Prof Péron est intelligent, permettant à ceux qui le souhaitent d'approfondir les sujets décrits par les BDs, et aux autres de passer un bon moment tout en apprenant la base. Ce genre de BDs sont, de mon point de vue, nécessaire pour combattre la montée des fake news et sortir les plus jeunes des bulles mono-information dans lesquels les réseaux sociaux les plongent.
  2. Kevin Nivek

    Pénis de table tome 2

    Il nous avait ému avec Merveilleux, un roman graphique traitant de l'AVC de son père et des répercussions familiales, le trublion Cookie Kalkair revient avec un sujet plus léger mais non moins personnel : la sexualité des hommes ! Pénis 2 table deux le retour ! Le premier était sorti en 2016 (Steinkis aussi), l'auteur complet réitère l'exercice avec 6 hommes aux sexualités toutes différentes pour un tour de table sans concessions ! Dans un esprit de déconstruction il aborde des sujets tels que la culture porno, les sextoys, le sexe anal, le rapport des hommes à la prostitution, et l'érotisme masculin en dernier sujet surprenant mais néanmoins très intéressant ! Issus de courants sexuels variés, nos 7 hommes d'âges différents se livrent à nu sur leurs préférences, leurs fantasmes et autres idées préconçues sur ces thèmes avec une grande franchise et sans aucun tabou et je dois bien avouer que cela fait du bien de lire ces déclarations ! J'ai pour ma part découvert de nombreux termes et autres pratiques qui m'étaient totalement inconnues jusqu'à lors ! Lire ces dialogues immerge le lecteur, il prend part au débat et se questionne lui aussi. J'ajoute qu'il y a un chapitre "bonus" où ce ne sont plus 7 hommes mais 7 femmes traitant de leur rapport avec le "pénis" ! Ici aussi, 7 femmes d'horizons sexuels divers et variés avec des différences d'âge et une parole totalement libérée. L'humour reste présent, idem pour "l'hôte" des lieux Cookie Kalkair qui énumère quelques statistiques et rappels historiques en lien avec le sujet traité. Une suite encore meilleure, c'est assez rare pour le noter 😉
  3. Titre de l'album : Green Witch Village Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Franck Biancarelli Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : New York, 1959. Tabatha s'apprête à vivre une nouvelle journée de jeune citadine, entre ses deux colocataires et ses recherches d'emploi. Sauf que Tabatha n'est plus Tabatha. Son corps est à présent possédé par l'esprit d'une femme de 2025... Qui se demande bien comment elle a pu atterrir là. Mais pas le temps de reprendre ses esprits, il va falloir survivre à cette époque étrange, et à son sexisme permanent. Et puis il y a cette histoire de terroristes nazis et de bombe atomique qui menace de détruire la ville... Critique : Bon celle la de chronique elle rentre direct dans la catégorie des chroniques qui vous donnent mal au crâne à l'avance. Je m'explique, à l'image de cette couverture sublime de Franc Biancarelli, il y a de très très bonnes choses dans cet album, et l'on comprend vite pourquoi il est paru dans la collection signé. Lewis Trondheim nous concocte une fois de plus un scénario dont lui seul à le secret. Imaginez une jeune femme de 2025 projetée dans le corps d'une autre jeune femme en 1959 qui se retrouve mêlée de près à des complots mêlant CIA, ancien nazis, et ruskofs tout en essayant de mener à bien sa carrière de modèle photo. Oui c'est pas simple, oui il y en a pour tout le monde, et oui il y a de très très bonnes idées dans ce scénario, notamment d'exploiter la différence culturelle et sociétale à travers les yeux de l'héroïne. C'est très bien fait. Par contre il y a des choses qui peinent un peu plus, qui partent un petit peu plus dans beaucoup de directions différentes sans pour autant amener quelque chose finalement. Les complots/enquêtes et interventions de la CIA ont du mal à prendre au milieu du ton caustique de l'album, l'enjeu ne mord guère. Certaines réactions/évolutions des relations entre personnages semblent par exemple un peu sortir de nulle part. Alors attention si vous êtes habituellement fan des scénarios de Trondheim, je pense que vous y trouverez encore une fois votre compte sans soucis, l'inventivité étant assez remarquable. Côté dessin on sent que Franck Biancarelli a bossé son sujet comme un dingue. Cette couverture exceptionnelle ne sort d'ailleurs pas de nulle part. Les décors sont dingues et ce New York des années 50-60 finit par être un personnage à lui tout seul. L'ambiance vieille bd franco belge est superbement retranscrite, mention spéciale encore une fois d'ailleurs à l'excellent Jérôme Maffre pour sa colorisation. Seul bémol pour moi, je trouve que le traitement du visage de l'héroïne principale est parfois un peu particulier tant on a l'impression que son visage "varie" un peu selon certaines cases. Finalement l'ensemble est très cohérent avec une histoire qui ressemble plus à certaines de nos lectures dessinées des années 60 et un dessin qui rend un bel hommage aux comics des années 50 ! Les contraintes que se sont imposées les auteurs façon sunday pages des comics des années 30 à 50 auront façonné définitivement cet album, le rendant déroutant pour le lecteur d'aujourd'hui. Le découpage par planches par exemple est marquant et explique à lui seul une bonne partie de ce qui m'a déstabilisé. Bref, une bd qui ne plaira pas à tout le monde pour ses spécificités, mais qu'on lira pourtant d'une traite avec avidité, le travail des auteurs étant plus que remarquable. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/green-witch-village/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Green Witch Village

    Bon celle la de chronique elle rentre direct dans la catégorie des chroniques qui vous donnent mal au crâne à l'avance. Je m'explique, à l'image de cette couverture sublime de Franc Biancarelli, il y a de très très bonnes choses dans cet album, et l'on comprend vite pourquoi il est paru dans la collection signé. Lewis Trondheim nous concocte une fois de plus un scénario dont lui seul à le secret. Imaginez une jeune femme de 2025 projetée dans le corps d'une autre jeune femme en 1959 qui se retrouve mêlée de près à des complots mêlant CIA, ancien nazis, et ruskofs tout en essayant de mener à bien sa carrière de modèle photo. Oui c'est pas simple, oui il y en a pour tout le monde, et oui il y a de très très bonnes idées dans ce scénario, notamment d'exploiter la différence culturelle et sociétale à travers les yeux de l'héroïne. C'est très bien fait. Par contre il y a des choses qui peinent un peu plus, qui partent un petit peu plus dans beaucoup de directions différentes sans pour autant amener quelque chose finalement. Les complots/enquêtes et interventions de la CIA ont du mal à prendre au milieu du ton caustique de l'album, l'enjeu ne mord guère. Certaines réactions/évolutions des relations entre personnages semblent par exemple un peu sortir de nulle part. Alors attention si vous êtes habituellement fan des scénarios de Trondheim, je pense que vous y trouverez encore une fois votre compte sans soucis, l'inventivité étant assez remarquable. Côté dessin on sent que Franck Biancarelli a bossé son sujet comme un dingue. Cette couverture exceptionnelle ne sort d'ailleurs pas de nulle part. Les décors sont dingues et ce New York des années 50-60 finit par être un personnage à lui tout seul. L'ambiance vieille bd franco belge est superbement retranscrite, mention spéciale encore une fois d'ailleurs à l'excellent Jérôme Maffre pour sa colorisation. Seul bémol pour moi, je trouve que le traitement du visage de l'héroïne principale est parfois un peu particulier tant on a l'impression que son visage "varie" un peu selon certaines cases. Finalement l'ensemble est très cohérent avec une histoire qui ressemble plus à certaines de nos lectures dessinées des années 60 et un dessin qui rend un bel hommage aux comics des années 50 ! Les contraintes que se sont imposées les auteurs façon sunday pages des comics des années 30 à 50 auront façonné définitivement cet album, le rendant déroutant pour le lecteur d'aujourd'hui. Le découpage par planches par exemple est marquant et explique à lui seul une bonne partie de ce qui m'a déstabilisé. Bref, une bd qui ne plaira pas à tout le monde pour ses spécificités, mais qu'on lira pourtant d'une traite avec avidité, le travail des auteurs étant plus que remarquable.
  5. Avouons le d'emblée, j'étais passé complètement à côté du tome 1 de Léonarde, pourtant récompensé du prix des écoles à Angoulême en 2025. Bouh. Je découvre donc cette série avec ce tome 2 et d'emblée je suis surpris par la jolie qualité graphique. Le travail de Anne-Catherine Ott est très fin, proche de ce qui a pu se faire dans l'animation il y a quelques années, avec une colorisation vive et très réussie de Tanja Wenish. Il faut dire que sur la littérature jeunesse c'est important pour moi, car j'ai la désagréable impression que la qualité s'est détériorée au fil des années depuis notre jeunesse en terme de dessin. Là c'est fluide, c'est bien pensé, la construction des cases est intéressante. J'aime. Le propos lui est tout aussi finaud. Sous ces apparences d'aventure anthropomorphique dans un univers de fantasy médiévale, on se retrouve avec de vraies questionnements et réflexions où l'héroïne n'est pas forcément celle qu'on pense à la fin, où l'action ne résous pas toujours les choses, où les différences et l'exercice du pouvoir sont questionnés. Bref, je ne peux qu'en recommander la lecture à nos plus jeunes car en plus l'aventure suit un joli rythme et l'humour reste suffisamment présent. De jolis dosages pour une intrigue qui reste tout à fait à la portée des jeunes lecteurs.
  6. C'est au tour du manga à succès planétaire One Piece de passer dans les mailles des équipes de l'éditeur Jungle pour une nouvelle parodie désopilante ! Je dois avouer une assez grande méconnaissance du manga mise à part son héros iconique à chapeau de paille, mais j'ai passé un bon moment avec quelques gags plutôt drôles. Car si on évite pas les références au récit "originel" et c'est normal pour les fans, les auteurs incorporent aussi des allusions à la grande culture pop rendant ainsi la lecture accessible au plus grand nombre. Les nombreux pouvoirs divers et variés des protagonistes font l'objet de détournements parodiques bienvenus et originaux. Le dessin est dans la lignée des autres productions de ce type, avec un trait clair et précis où chaque détail amène un plus sur le gag. Les personnages sont évidemment bien reconnaissables et ce même dans des postures bien délicates parfois ! Bâti sur le même modèle que ses "confrères" en forme de strips avec une page un gag, vous ne verrez pas défiler les 128 pages de cette parodie, je pense néanmoins que l'on savoure mieux cet écueil avec une plus grande culture "One Piece" , à vous de voir. Sinon vous pourrez toujours plonger dans les autres parodies de l'éditeur dont voici le catalogue : https://editions-jungle.com/collections/parodies/ Vous trouverez forcément des références adaptées à vos goûts et connaissances actuelles 😉
  7. Titre de l'album : Zéropiece - Parodie One Piece Scenariste de l'album : Pirate Sourcil Dessinateur de l'album : La Petite Pelle ! Coloriste : La Petite Pelle ! Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Le pirate élastique et son équipage comme vous ne les avez jamais vus. Ils vous révèlent enfin leurs secrets inavouables et leurs moments les plus gênants. Préparez-vous à tout découvrir... même ce que vous auriez préféré ne jamais savoir ! Voici venue la Grande Ère de la Pitrerie ! Critique : C'est au tour du manga à succès planétaire One Piece de passer dans les mailles des équipes de l'éditeur Jungle pour une nouvelle parodie désopilante ! Je dois avouer une assez grande méconnaissance du manga mise à part son héros iconique à chapeau de paille, mais j'ai passé un bon moment avec quelques gags plutôt drôles. Car si on évite pas les références au récit "originel" et c'est normal pour les fans, les auteurs incorporent aussi des allusions à la grande culture pop rendant ainsi la lecture accessible au plus grand nombre. Les nombreux pouvoirs divers et variés des protagonistes font l'objet de détournements parodiques bienvenus et originaux. Le dessin est dans la lignée des autres productions de ce type, avec un trait clair et précis où chaque détail amène un plus sur le gag. Les personnages sont évidemment bien reconnaissables et ce même dans des postures bien délicates parfois ! Bâti sur le même modèle que ses "confrères" en forme de strips avec une page un gag, vous ne verrez pas défiler les 128 pages de cette parodie, je pense néanmoins que l'on savoure mieux cet écueil avec une plus grande culture "One Piece" , à vous de voir. Sinon vous pourrez toujours plonger dans les autres parodies de l'éditeur dont voici le catalogue : https://editions-jungle.com/collections/parodies/ Vous trouverez forcément des références adaptées à vos goûts et connaissances actuelles 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/zeropiece-parodie-one-piece/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    Les Triades

    Titre de l'album : Les Triades Scenariste de l'album : Antoine Vitkine Dessinateur de l'album : Christophe Girard Coloriste : Muge Qi Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Enquête au coeur des Triades, l'organisation criminelle la plus puissante au monde. Considérées comme les plus puissantes organisations mafieuses au monde, les triades chinoises sont entourées de mystère. Pendant des mois, Antoine Vitkine a interrogé des membres de ces mafias, depuis des soldats de base jusqu'à d'influents parrains, mais aussi des repentis, des policiers,des agents de renseignement... Un album pour comprendre l'influence des triades sur la géopolitique et l'économie mondiale, jusqu'en France, et leur rôle dans certaines des crises de notre époque. Critique : La section "témoins du monde" de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouveau documentaire passionnant sur la mafia chinoise avec "Triades, quand la mafia chinoise parle" . On retrouve une partie de l'équipe ayant réalisée le formidable "MBS, l'enfant terrible d'Arabie saoudite" (Steinkis) avec Antoine Vitkine à l'écriture et Christophe Girard au dessin. Le récit alterne phase d'interviews des membres des triades avec histoire et explications du contexte. La géopolitique s'invite ainsi au sujet car le XXème siècle a été riche en territoires occupés et libérés. Antoine Vitkine nous expose ses rencontres avec ces "barons" ayant eu mille vies, avec bien souvent le même schéma : pauvreté infantile, argent facile avec la mafia locale, ambition pour grimper les échelons, case prison, sortie ou pas de prison et reprise des activités illicites, évolution des affaires de la triade se tournant vers d'autres horizons. On peut dire que les triades se sont adaptées au monde environnant, à travers la présence importante d'expatriés dans les grandes villes occidentales (comme Vancouver) avec leurs quartiers "Chinatown" représentants une porte ouverte pour le trafic et une main d'oeuvre facile et accessible. Agissant telle une hydre où chaque tête perdue repousse, on les voit s'adapter aux fins de protectorats britanniques pour Hong-Kong et portugais pour Macao, le plus surprenant étant de constater leurs liens intimes avec le PCC (Parti Communiste Chinois) qui va savoir les utiliser aussi à ses fins pour influencer la population. Un pacte faustien donnant/donnant entre deux entités que tout oppose ! Une fois de plus, c'est une véritable mine d'informations croustillantes que nous livre l'éditeur pour qui veut parfaire ou améliorer sa culture générale et je dis bravo pour la mise en scène et l'accessibilité du récit. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-triades/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Kevin Nivek

    Les Triades

    La section "témoins du monde" de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouveau documentaire passionnant sur la mafia chinoise avec "Triades, quand la mafia chinoise parle" . On retrouve une partie de l'équipe ayant réalisée le formidable "MBS, l'enfant terrible d'Arabie saoudite" (Steinkis) avec Antoine Vitkine à l'écriture et Christophe Girard au dessin. Le récit alterne phase d'interviews des membres des triades avec histoire et explications du contexte. La géopolitique s'invite ainsi au sujet car le XXème siècle a été riche en territoires occupés et libérés. Antoine Vitkine nous expose ses rencontres avec ces "barons" ayant eu mille vies, avec bien souvent le même schéma : pauvreté infantile, argent facile avec la mafia locale, ambition pour grimper les échelons, case prison, sortie ou pas de prison et reprise des activités illicites, évolution des affaires de la triade se tournant vers d'autres horizons. On peut dire que les triades se sont adaptées au monde environnant, à travers la présence importante d'expatriés dans les grandes villes occidentales (comme Vancouver) avec leurs quartiers "Chinatown" représentants une porte ouverte pour le trafic et une main d'oeuvre facile et accessible. Agissant telle une hydre où chaque tête perdue repousse, on les voit s'adapter aux fins de protectorats britanniques pour Hong-Kong et portugais pour Macao, le plus surprenant étant de constater leurs liens intimes avec le PCC (Parti Communiste Chinois) qui va savoir les utiliser aussi à ses fins pour influencer la population. Un pacte faustien donnant/donnant entre deux entités que tout oppose ! Une fois de plus, c'est une véritable mine d'informations croustillantes que nous livre l'éditeur pour qui veut parfaire ou améliorer sa culture générale et je dis bravo pour la mise en scène et l'accessibilité du récit.
  10. Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles.
  11. Titre de l'album : L'homme qui pouvait accomplir des miracles Scenariste de l'album : Jose Luis Munuera Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Jose Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : M. Fotheringay, homme ordinaire sans ambition ni imagination, découvre un jour qu'il peut accomplir des miracles d'un simple souhait. Mais plutôt que de changer le monde, il se contente de petits prodiges insignifiants... jusqu'à ce qu'un accès de colère l'amène à envoyer un policier en enfer ? littéralement. Pris de panique, il se tourne vers le pasteur Maydig, un homme bien plus enthousiasmé que lui par ce pouvoir. Ensemble, ils entreprennent d'améliorer la société, mais leur maladresse et leur excès de zèle finissent par provoquer une catastrophe aux proportions bibliques ! Seul dans un monde ravagé par ses propres miracles, Fotheringay devra faire face aux conséquences de son incroyable don. Adaptée d'une nouvelle méconnue de H.G. Wells, cette comédie fantastique délicieusement british, entre satire et farce absurde, s'inscrit dans la lignée des oeuvres de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett. Une relecture brillante signée J.-L. Munuera, entre Uderzo et Doctor Who, qui nous entraîne dans une aventure aussi burlesque que vertigineuse. Critique : Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-pouvait-accomplir-des-miracles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Flous artistiques Scenariste de l'album : Dash Shaw Dessinateur de l'album : Dash Shaw Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans un magasin, un homme n'arrive pas à choisir entre deux chemises. La vendeuse, elle, s'interroge sur ses nouvelles lunettes. Un professeur de dessin se demande s'il ne ferait pas mieux de démissionner. Son modèle hésite à changer de métier et se pose des questions sur son sa vie sentimentale. Une autrice à succès ne sait plus quoi écrire... Autant de destins différents qui se croisent et se recroisent au carrefour de leurs indécisions et de ces petits flous qui surgissent chez chacun d'entre nous, à un moment de nos vies... Un récit original qui réussit à nous emporter jusque la dernière page ! Critique : Fiouuuuu désolé du retard de critique sur celle ci mais... que c'est long à lire ! Déjà parce qu'il y a beaucoup de pages et pas mal de textes. Ensuite parce qu'il est nécessaire de bien tout lire pour s'immerger dans les détails de ses différentes vies qui se percutent. Et c'est la que cette histoire prend tout son sel et tout son intérêt : Dans des interactions réalistes et très humaines entre des personnages qui pourraient très bien être vous et moi. Porté par un dessin très sobre, avec un noir et blanc dans la lignée de ce qu'il se faisait aux États-Unis dans les années, ce "Flous Artistiques" est une lecture exigeante par sa longueur, mais intéressante par le propos. À vous de voir si vous vous sentez de consacrer plusieurs jours à la même lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/flous-artistiques?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Flous artistiques

    Fiouuuuu désolé du retard de critique sur celle ci mais... que c'est long à lire ! Déjà parce qu'il y a beaucoup de pages et pas mal de textes. Ensuite parce qu'il est nécessaire de bien tout lire pour s'immerger dans les détails de ses différentes vies qui se percutent. Et c'est la que cette histoire prend tout son sel et tout son intérêt : Dans des interactions réalistes et très humaines entre des personnages qui pourraient très bien être vous et moi. Porté par un dessin très sobre, avec un noir et blanc dans la lignée de ce qu'il se faisait aux États-Unis dans les années, ce "Flous Artistiques" est une lecture exigeante par sa longueur, mais intéressante par le propos. À vous de voir si vous vous sentez de consacrer plusieurs jours à la même lecture.
  14. Titre de l'album : Raven Boys tome 1 - La prophétie de Glendower Scenariste de l'album : Maggie Stiefvater, Stéphanie Williams Dessinateur de l'album : Sas Milledge Coloriste : Abel Ko Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Depuis toujours, Blue Sargent sait qu'embrasser son véritable amour le tuera. Ce n'est pas une métaphore. C'est une prophétie. Et quand on grandit entourée de voyantes, on prend les prédictions au sérieux. Blue s'est donc résolue à se tenir à bonne distance de la gent masculine. Mais tout bascule lorsqu'elle rencontre les Corbeaux - Gansey, Ronan, Adam et Noah - quatre étudiants d'Aglionby, un lycée privé aux allures de château. Ensemble, ils sont sur la piste d'un roi endormi depuis des siècles et d'une magie ancienne. Avec, à la clé, la promesse d'un pouvoir immense, dangereux et surtout convoité. Car ils ne sont peut-être pas les seuls à le chercher... Critique : Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/raven-boys-tome-1-la-prophetie-de-glendower/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉
  16. poseidon2

    Mimésia

    Titre de l'album : Mimésia Scenariste de l'album : Hugues Micol Dessinateur de l'album : Hugues Micol Coloriste : Hugues Micol Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, l’empire aux mille planètes est devenu réalité et les différentes civilisations extraterrestres cohabitent dans un monde devenu universel. Sur terre, la culture s’est uniformisée, standardisée pour plaire au plus grand nombre, une culture aseptisée et digérée par une IA surpuissante. Par ailleurs, une police culturelle traque impitoyablement les œuvres du passé afin de les conserver en sécurité dans un endroit hors de portée du commun. Un groupuscule d’activistes tente de soustraire ces chefs d’œuvres artistiques pour montrer qu’il existe une autre forme de culture… alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, ils cachent un buste de jeune femme du XVe siècle. Celle-ci est découverte par un robot, simple professeur de sport au collège qui, contre toute attente, troublé par cette œuvre d’art, décide de ne pas la rendre et de la protéger. Il devient alors un fugitif… Hugues Micol nous livre une réflexion très actuelle dans ce récit qui mêle la mainmise de l’IA sur la création, une action débridée et drôle, et mille références à la pop-culture. Dessinateur et illustrateur hors pair, Hugues Micol fait vivre ce monde du futur avec virtuosité dans des pages en couleurs directes spectaculaires ! Critique : Est ce que vous avez vu Equilibrium avec Christian Bale ? Et lu L'incal ? Si oui, faite un mix entre les deux, en prenant le scenario d'Equilibrium (moins la baston) et le trait/ambiance de Moebius et vous aurez Mimesia. Et pour ceux qui ne connaitraient ni l'un ni l'autre... déjà c'est mal. Ensuite vous aurez une BD de SF qui vous présente un univers ou l'autorité principale veut contrôler les gens en contrôlant leurs émotions et donc en supprimant tout ce qui touche à l'art. Un sujet porté par un road trip assez étrange d'un robot qui se retrouve embarqué dans un sujet qui le dépasse. Une bonne histoire, pour une BD auquel il manque juste un peu plus de temps/pages pour explorer plus en avant cet univers. Là, on va directement à l'essentiel et on arrive à une conclusion alors même que l'on a à peine effleuré l'ensemble. On a donc une bonne histoire, mais qui nous laisse un gout de trop peu. Je le demande peu mais... ca serait possible d'avoir un préquel ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mimesia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Mimésia

    Est ce que vous avez vu Equilibrium avec Christian Bale ? Et lu L'incal ? Si oui, faite un mix entre les deux, en prenant le scenario d'Equilibrium (moins la baston) et le trait/ambiance de Moebius et vous aurez Mimesia. Et pour ceux qui ne connaitraient ni l'un ni l'autre... déjà c'est mal. Ensuite vous aurez une BD de SF qui vous présente un univers ou l'autorité principale veut contrôler les gens en contrôlant leurs émotions et donc en supprimant tout ce qui touche à l'art. Un sujet porté par un road trip assez étrange d'un robot qui se retrouve embarqué dans un sujet qui le dépasse. Une bonne histoire, pour une BD auquel il manque juste un peu plus de temps/pages pour explorer plus en avant cet univers. Là, on va directement à l'essentiel et on arrive à une conclusion alors même que l'on a à peine effleuré l'ensemble. On a donc une bonne histoire, mais qui nous laisse un gout de trop peu. Je le demande peu mais... ca serait possible d'avoir un préquel ?
  18. alx23

    Vendetta

    Titre de l'album : Vendetta Scenariste de l'album : Fabrice Colin Dessinateur de l'album : Bartolomé Segui Coloriste : Bartolomé Segui Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : 2006, La Nouvelle-Orléans. Ernesto Perez se livre aux autorités après le kidnapping de Catherine, fille du gouverneur de Louisiane. Il veut s'entretenir avec Ray Hartmann, fonctionnaire à Washington dans une unité chargée de la lutte contre le crime organisé. À cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. C'est le début d'une longue confrontation entre les deux hommes... Perez va peu à peu retracer son itinéraire, l'incroyable récit d'une vie de tueur à gages au service de la mafia, un demi-siècle de la face cachée de l'Amérique, de Las Vegas à Chicago, depuis Castro et Kennedy jusqu'à nos jours. Critique : Après Seul le silence, les éditions Philéas nous proposent Vendetta, une autre adaptation en bande dessinée d'un roman de R. J. Ellory. Fabrice Colin se charge de transposer ce thriller autour d'une enquête policière et les révélations d'un tueur à gage. Après une introduction sur le meurtre de l'agent en charge de la sécurité de la fille du gouverneur de Louisiane. On passe assez rapidement dans le vif du sujet alors qu'Ernesto Perez se rend aux autorités pour débuter son histoire avec les nombreux meurtres et son rôle dans la mafia après avoir quitté Cuba et tué son père. Ainsi nous pouvons découvrir durant un demi-siècle la vie d'un tueur travaillant pour divers organisations criminelles. Les retournements de situation sont nombreux et l'intrigue prenante. Comme souvent avec les adaptations, il y a beaucoup de dialogues et de cases de voix off qui sont normales pour mieux retranscrire au format bd. Les dessins de Bartolomé Segui sont de qualité avec des décors bien travaillés dans plusieurs grandes villes de Cuba ou États-Unis. Vendetta est une réussite et sait tenir en haleine les lecteurs jusqu'à la fin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Vendetta

    Après Seul le silence, les éditions Philéas nous proposent Vendetta, une autre adaptation en bande dessinée d'un roman de R. J. Ellory. Fabrice Colin se charge de transposer ce thriller autour d'une enquête policière et les révélations d'un tueur à gage. Après une introduction sur le meurtre de l'agent en charge de la sécurité de la fille du gouverneur de Louisiane. On passe assez rapidement dans le vif du sujet alors qu'Ernesto Perez se rend aux autorités pour débuter son histoire avec les nombreux meurtres et son rôle dans la mafia après avoir quitté Cuba et tué son père. Ainsi nous pouvons découvrir durant un demi-siècle la vie d'un tueur travaillant pour divers organisations criminelles. Les retournements de situation sont nombreux et l'intrigue prenante. Comme souvent avec les adaptations, il y a beaucoup de dialogues et de cases de voix off qui sont normales pour mieux retranscrire au format bd. Les dessins de Bartolomé Segui sont de qualité avec des décors bien travaillés dans plusieurs grandes villes de Cuba ou États-Unis. Vendetta est une réussite et sait tenir en haleine les lecteurs jusqu'à la fin.
  20. Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
  21. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Ekhö - monde miroir tome 13 - Les chimères de Venise Scenariste de l'album : Scotch Arleston Dessinateur de l'album : Alessandro Barbucci Coloriste : Nolwenn Lebreton Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Fourmille est de passage à Venise pour signer une chanteuse lyrique quand d'inquiétants phénomènes perturbent la Lagune... Une descendante de Leonardo Da Vinci veut venger son ancêtre que les Doges n'avaient pas payé, en détruisant la cité. Pour Sigisbert, ce voyage est une épreuve qui le replonge dans des souvenirs douloureux : il doit reprendre contact avec un amour perdu, le marin Cleto Farnese... Critique : Attention il y a de la nouveauté dans le monde d'Ekhö ! Fourmille est "possédée" cette fois-ci par une entité maléfique. Sigisbert devient le narrateur et protagoniste presque complet de cette aventure. Tout se passe à Venise. On y crois des clins d'œil assumés à des personnages emblématiques de Venise en bd. Il n'y a que peu de friponneries dans ces pages. Alors certains apprécieront, pour ma part j'ai trouvé ce tome agréable à lire, surtout grâce aux dessins toujours aussi chatoyants du duo Barbucci aux crayons et Lebreton aux couleurs. Ces deux artistes se complètent à merveille et collent admirablement bien au style éblouissant d'Ekhö, et tant mieux. Reste que j'ai trouvé le scénario Scotch Arleston un peu mou du genou sur ce tome, et si j'ai beaucoup souris des clins d'oeil, je ne me suis pourtant pas autant marré que sur les précédents. Le fait de narrer l'aventure avec un décalage dans le temps alourdit je trouve le style habitule d'ekhö, plus fluide plus en dialogue. On se retrouve un peu avec l'impression parfois de retrouver le style un poil rébarbatif à mon sens de la narration en bd façon terre d'arran : beaucoup de voix off. Assumons donc le, je veux retrouver Fourmille dynamique et sexy et ses acolytes faire valoir avec tous leurs dialogues savoureux. Reste qu'un peu d'originalité plaira sans doute et si j'ai la dent un peu dure sur le dessin, cela reste pourtant de la bd grand plaisir qui devrait trouver sa place chez les amateurs d'Ekhö. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ekho-monde-miroir-tome-13-les-chimeres-de-venise/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Attention il y a de la nouveauté dans le monde d'Ekhö ! Fourmille est "possédée" cette fois-ci par une entité maléfique. Sigisbert devient le narrateur et protagoniste presque complet de cette aventure. Tout se passe à Venise. On y crois des clins d'œil assumés à des personnages emblématiques de Venise en bd. Il n'y a que peu de friponneries dans ces pages. Alors certains apprécieront, pour ma part j'ai trouvé ce tome agréable à lire, surtout grâce aux dessins toujours aussi chatoyants du duo Barbucci aux crayons et Lebreton aux couleurs. Ces deux artistes se complètent à merveille et collent admirablement bien au style éblouissant d'Ekhö, et tant mieux. Reste que j'ai trouvé le scénario Scotch Arleston un peu mou du genou sur ce tome, et si j'ai beaucoup souris des clins d'oeil, je ne me suis pourtant pas autant marré que sur les précédents. Le fait de narrer l'aventure avec un décalage dans le temps alourdit je trouve le style habitule d'ekhö, plus fluide plus en dialogue. On se retrouve un peu avec l'impression parfois de retrouver le style un poil rébarbatif à mon sens de la narration en bd façon terre d'arran : beaucoup de voix off. Assumons donc le, je veux retrouver Fourmille dynamique et sexy et ses acolytes faire valoir avec tous leurs dialogues savoureux. Reste qu'un peu d'originalité plaira sans doute et si j'ai la dent un peu dure sur le dessin, cela reste pourtant de la bd grand plaisir qui devrait trouver sa place chez les amateurs d'Ekhö.
  24. Après Le silence de l'ombre et Le pêcheur de rêves, c'est un réel plaisir de contempler une nouvelle fois le trait doux et élégant de l'artiste Elodie Garcia ! Elle illustre une nouvelle fois avec une grande justesse une adaptation des romans à succès de Serge Brussolo, Peggy Sue et les fantômes. Cette jeune fille est capable de voir les spectres évoluant au milieu des humains et cela influence grandement sa vision du monde et surtout comment elle est perçue par ses camarades. Ces "invisibles" sont dotés de grands pouvoirs et peuvent influencer les humains, voire même prendre possession du corps de Peggy Sue et lui faire réaliser des maladresses parfois graves. Subissant ces éternelles péripéties dont certaines assez graves, elle est condamnée à changer de villes souvent en compagnie de sa mère et sa soeur. Cela les mène un jour à Point Bluff où elle entame une nouvelle scolarité et fait la rencontre d'un groupe d'amis. Mais les créatures la suivent et très vite, un fléau sans pareil s'abat sur la ville. Un soleil bleu aux conséquences sur les "vivants" assez particulières, menace de bouleverser en profondeur tout ce petit monde dans une ville très vite mise en quarantaine ! Vous l'aurez compris, il ne s'agit pas d'une histoire banale de fantômes malveillants, de nombreuses pistes scénaristiques s'ouvrent avec ce conflit entre "invisibles" et humains. Peggy Sue devra se dépasser et affronter ses peurs pour sauver ce qui peut l'être ! L'histoire se termine mais laisse entrevoir d'autres aventures pour notre intrépide héroïne. On ne sait pas encore tout de ces "fantômes" particulièrement bien intégrés au dessin avec des couleurs convaincantes et de très beaux effets de lumières. A suivre...
  25. Titre de l'album : TDAH - Mode d'emploi Scenariste de l'album : Nader Perroud, Jean-François Marmion Dessinateur de l'album : Héloïse Chochois Coloriste : Editeur de l'album : Arènes Note : Résumé de l'album : VOTRE CERVEAU PART DANS TOUS LES SENS. ET SI VOUS APPRENIEZ À RETROUVER LE FIL ? Difficultés à se concentrer, idées en rafale, tâches qui s'accumulent, émotions qui débordent... Non, ce n'est pas un manque de discipline. C'est le TDA/H ! Chez l'adulte, ce trouble peut vite compliquer le quotidien. Et la santé mentale. Souvent invisible, le TDA/H touche jusqu'à 4 % des adultes, soit 2 millions de personnes. Il n'a rien à voir avec l'absence de volonté ; il s'agit d'un cerveau qui fonctionne autrement : rapide, sensible, créatif... mais parfois chaotique. Et épuisant ! Cette BD drôle, lucide et validée scientifiquement vous embarque dans les coulisses du TDA/H adulte. Avec au programme : des clés pour comprendre enfin ce qui se passe dans votre cerveau ; des pistes concrètes pour vous organiser (sans vous épuiser) ; des stratégies pour calmer l'agitation intérieure ; et un grand souffle de déculpabilisation. ENTRE MONTAGNES RUSSES ÉMOTIONNELLES ET SUPER-POUVOIRS CRÉATIFS, REPRENEZ LES COMMANDES... Critique : HPI, HPE, TDA/H, TSA, vous êtes perdus dans tous ces acronymes à la mode ? Rassurez-vous, muni de ce formidable album, en voilà un que vous maîtriserez sur le bout des doigts ! Tout commence avec une famille en visite chez un psychiatre spécialisé dans les troubles de l'attention, le Dr Nader Perroud. Sacha, Jérémy et leurs enfants, Maël 10 ans et Camille 3 ans. Ils sont en entretien pour Maël suite à une demande de l'établissement scolaire. En effet ce dernier a des résultats en baisse et semble adopter un comportement inadapté en classe. Au fil des questions supposées détecter le TDA/H, Jérémy réalise que sa femme Sacha est atteinte du même trouble ! Véritable atteinte à l'épanouissement de leur couple, ce trouble porte enfin un nom et le psychothérapeute leur amène des solutions ! Au fil des chapitres, vous suivrez donc Sacha dans son combat contre cette terrible maladie. Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité, dans le cas de Sacha c'est "avec" un grand H 😉 Identification des symptômes récurrents, proposition de traitements médicamenteux, astuces pour se simplifier la vie et par dessus tout : réussir à l'organiser; c'est tout un mode d'emploi formidablement détaillé que vous suivrez au fil des pages. Avec un vocabulaire simple et adapté, vous comprendrez aisément ce trouble neurologique et parviendrez même (qui sait ?) à l'identifier chez des proches. Doté d'une bonne dose d'humour, ce guide se lit très facilement, d'autant que les dessins sont précis et expressifs voire vivants par moment à travers un découpage astucieux guidant le lecteur dans les méandres de l'esprit de Sacha. 10 titres sont déjà parus dans cette collection "BD psy" fêtant ses deux années d'existence, voici en fichier-joint le catalogue des albums de cette section, à recommander et à partager 🙂 PRESENTATIONCOLLECTIONBDPSY2025.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tdah-mode-d-emploi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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