Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


621 résultats trouvés

  1. Mon album Platini est un hommage au footballeur élut meilleur joueur du monde au cours de sa carrière. Bien entendu, il y a aussi la référence à l'album Panini, où les enfants devaient acheter et coller les autocollants des différents joueurs des équipes s’affrontant à la coupe du monde. Je ne sais pas si c'est encore d'actualité ces albums de vignettes mais je pense que tout le monde les a connus un jour ou l'autre. Sylvain Venayre est historien et se met en situation dans cet album pour revenir sur un accident survenu durant sa jeunesse. En perdant la mémoire il change ses souvenirs et peut rencontrer et discuter avec Platini, Freud, Thierry Roland et d'autres encore de sa passion pour le foot. L'auteur met en avant la période où Platini sera consacré meilleur joueur durant les années 80, avec les moments forts des coupes du monde ou autres matchs importants. Il met en avant quelques anecdotes politiques également. Les dessins de Christopher sont dans un style classique et l'on reconnait les joueurs mais les décors paraissent souvent vides. La partie graphique est assez moyenne pour résumer. Les amateurs de foot seront satisfaits par cet album revenant sur la période des années 80, les autres auront du mal à rentrer dans l'histoire, peut-être trop spécialisée.
  2. Titre de l'album : Mon album Platini - génération Séville 1982 Scenariste de l'album : Sylvain Venayre Dessinateur de l'album : Christopher Coloriste : Mathilda Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Mai 1985 : Sylvain, alors âgé de 15 ans, se réveille à l'hôpital après un coma dû à un accident. Il pense être l'un des survivants du Heysel, où 41 supporters sont morts lors du match opposant la « Juve » de Platini à Liverpool deux jours auparavant. Devenu adulte et historien, il interroge sa passion footballistique née en regardant les matchs du carré magique Giresse-Tigana-Genghini-Platini... Critique : Mon album Platini est un hommage au footballeur élut meilleur joueur du monde au cours de sa carrière. Bien entendu, il y a aussi la référence à l'album Panini, où les enfants devaient acheter et coller les autocollants des différents joueurs des équipes s’affrontant à la coupe du monde. Je ne sais pas si c'est encore d'actualité ces albums de vignettes mais je pense que tout le monde les a connus un jour ou l'autre. Sylvain Venayre est historien et se met en situation dans cet album pour revenir sur un accident survenu durant sa jeunesse. En perdant la mémoire il change ses souvenirs et peut rencontrer et discuter avec Platini, Freud, Thierry Roland et d'autres encore de sa passion pour le foot. L'auteur met en avant la période où Platini sera consacré meilleur joueur durant les années 80, avec les moments forts des coupes du monde ou autres matchs importants. Il met en avant quelques anecdotes politiques également. Les dessins de Christopher sont dans un style classique et l'on reconnait les joueurs mais les décors paraissent souvent vides. La partie graphique est assez moyenne pour résumer. Les amateurs de foot seront satisfaits par cet album revenant sur la période des années 80, les autres auront du mal à rentrer dans l'histoire, peut-être trop spécialisée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-album-platini-generation-seville-1982?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Imbattable t3

    Imbattable est déjà une série culte que tout amateur de BD devrait avoir. La maitrise de l'espace et l'intelligence de l'utilisation de la BD et de ces codes par Pascal Jousselin, n'est plus à démontrer. Alors je me demandais si ce tome 3 pourrait être aussi bon. Eh bien oui il l'est. Il est peut-être même meilleur que le deux. Car si Imbattable est toujours notre chouchou et le centre de la BD, ce tome 3 joue énormément sur d'autre pouvoirs.... finement et intelligemment trouvés. Notre ami Toudi est au sommet de son art. La page ou il sauve une maison en versant son verre est super drôle. Mais il y a surtout de très bons ajouts au niveau des pouvoirs des "méchants". Entre un passage de nos héros dans le monde réel (en 3D donc et eux en 2D :D), une femme qui manipule les voies off, un sublime travaille d'un fantôme en filagramme transparent imprimé sur les cases (qui ne se voit qu'en fonction de l'inclinaison de la BD un "truc de ouf !") ou encore un robot qui envoie des ondes sur toute la page à 360 degré dérangeant les cases d'avant... on en prend plein les mirettes et plein les neurones. Une BD encore une fois très drôle, sublimement intelligente et à la portée de tous. Bref un tome d'imbattable qui s'est fait attendre (3 ans quand même) mais une attente justifiée par l'envie de bien faire. On applaudit bien fort. Et, d'en l'éventualité de personnes qui ne connaitraient pas notre héros de BD, voici la première planche de ce tome 3 !
  4. poseidon2

    Dragons et poison t2

    Bon alors on va me dire que je suis trop gentil, je le vois venir d'ici. Mais ce n’est pas grave, j'assume. J'assume le fait d'aimer les BDs qui font du bien. Surtout en ce moment. Vous savez les BDs détentes bien pensées. Genre Lanfeust. Le fait de citer Lanfeust n'est absolument pas un hasard. J'ai en effet retrouvé tout ce que j'avais adoré dans les premier Lanfeust : Beaucoup d'humour (et a différents degrés), des bons sentiments, un poil de cynisme et des personnages très attachants. C'est sur ce dernier point que ce tome deux est excellent. On se demandait, après un tome 1 très sympa et mais mettant en place l'intrigue, comment allaient se comporter nos héros. Est ce qu'ils allaient tout résoudre, est ce qu'il trouverait une solution magique pour corriger le passé ? Et bien on a ici l'excellente surprise d'avoir une fin logique mais belle car porté par des personnages attachants et plus intelligents qu'ils ne laissaient paraitre. Alors oui ça ne sera pas LA bd qui vous instruira, ni celle qui révolutionnera la bande dessinée moderne. Mais le tout forme une bien belle histoire sur de bien beaux personnages que j'espère sincèrement revoir pour de nouvelles aventures ! Alors merci à Drakoo pour ce beau moment d'évasion qui permet de mettre un peu de soleil dans la grisaille actuelle. PS: cerise sur le gâteau, il sort un très bel écrin qui offre les deux tome à moins de 30 euro : https://www.bdfugue.com/dragon-et-poisons-ecrin-histoire-complete?ref=44
  5. Titre de l'album : Dragons et poison t2 Scenariste de l'album : Bauthian Dessinateur de l'album : Morse Coloriste : Morse Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Revenus dans le passé pour réparer leurs erreurs, Névo et Greyson sont confrontés à de nouveaux défis: circuler incognito,empêcher un meurtre, et surtout... convaincre leurs « eux d'avant » d'éviter les missions suicides. Car les deux aventuriers doivent bien l'admettre: qu'est-ce qu'ils étaient cons, quand ils étaient jeunes! Heureusement, ils peuvent compter sur leur amie Natch qui a bien l'intention de ne pas rester un personnage secondaire! Le trio parviendra-t-il à déjouer les pièges de la cité des poisons, du dragon irascible et de la gardienne retorse pour faire enfin fortune et - soyons fous - trouver le bonheur ? Car ce n'est pas parce qu'on est un guerrier qu'on n'a pas de sentiments, bon sang! Critique : Bon alors on va me dire que je suis trop gentil, je le vois venir d'ici. Mais ce n’est pas grave, j'assume. J'assume le fait d'aimer les BDs qui font du bien. Surtout en ce moment. Vous savez les BDs détentes bien pensées. Genre Lanfeust. Le fait de citer Lanfeust n'est absolument pas un hasard. J'ai en effet retrouvé tout ce que j'avais adoré dans les premier Lanfeust : Beaucoup d'humour (et a différents degrés), des bons sentiments, un poil de cynisme et des personnages très attachants. C'est sur ce dernier point que ce tome deux est excellent. On se demandait, après un tome 1 très sympa et mais mettant en place l'intrigue, comment allaient se comporter nos héros. Est ce qu'ils allaient tout résoudre, est ce qu'il trouverait une solution magique pour corriger le passé ? Et bien on a ici l'excellente surprise d'avoir une fin logique mais belle car porté par des personnages attachants et plus intelligents qu'ils ne laissaient paraitre. Alors oui ça ne sera pas LA bd qui vous instruira, ni celle qui révolutionnera la bande dessinée moderne. Mais le tout forme une bien belle histoire sur de bien beaux personnages que j'espère sincèrement revoir pour de nouvelles aventures ! Alors merci à Drakoo pour ce beau moment d'évasion qui permet de mettre un peu de soleil dans la grisaille actuelle. PS: cerise sur le gâteau, il sort un très bel écrin qui offre les deux tome à moins de 30 euro : https://www.bdfugue.com/dragon-et-poisons-ecrin-histoire-complete?ref=44 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dragon-poisons-tome-2-le-bedonnant-et-le-balafre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Autobiographie d'une courgette Scenariste de l'album : Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : Camille K. Coloriste : Camille K. Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Courgette vit seul avec sa mère alcoolique depuis le jour où son père est parti « faire le tour du monde avec une poule ». Un jour où sa mère s'en prend au ciel, il trouve un revolver et essaie de « tuer le ciel ». Sa mère tente de lui enlever l'arme, mais le coup part et la tue. Cet accident dramatique place Courgette aux Fontaines, un foyer pour enfants. Sa vie change radicalement, entre les « zéduc' » et les copains... mais surtout Raymond, le « gentil gendarme » et Camille, son amoureuse. Elle ressemble à une poupée de chiffon toute molle et ses yeux sont grands ouverts. Je pense aux films policiers où des tas de femmes se font tuer et après elles ressemblent à des tas de chiffons toutes molles et je me dis "c'est ça, j'ai tué maman" - Courgette, 9 ans. Critique : Autobiographie d'une courgette est l'adaptation en bande dessinée du roman de Gilles Paris qui avait reçu un bon accueil du public. Le livre avait déjà été adapté pour la télévision et en film sous le titre, Ma vie de Courgette. Mais revenons à la bande dessinée, l'histoire se focalise sur Icare surnommé Courgette un enfant de neuf ans, élevé par sa mère alcoolique et violente. Suite à un regrettable accident, sa mère est morte et Courgette rejoint un orphelinat pour être pris en charge. Nous avons la vision de l'enfant ainsi que ces réflexions durant tout le titre. Cette bande dessinée est avant tout pour les plus jeunes lecteurs d'une dizaine d'année comme le garçon héros de l'histoire. On suit les aventures de ce jeune qui reprend une vie normale dans l'orphelinat où il est placé. Au niveau dessin, Camille K. réalise des planches qui vont très bien avec le thème et le genre. La dessinatrice ajoute même quelques cases dessinées de façon enfantine dans certaine planche. Autobiographie d'une courgette avait trouvé son public en roman donc je suis sûr que la bande dessinée attirera autant de jeunes lecteurs. Autres infos : Edition Philéas Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/autobiographie-d-une-courgette?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. alx23

    Autobiographie d'une courgette

    Autobiographie d'une courgette est l'adaptation en bande dessinée du roman de Gilles Paris qui avait reçu un bon accueil du public. Le livre avait déjà été adapté pour la télévision et en film sous le titre, Ma vie de Courgette. Mais revenons à la bande dessinée, l'histoire se focalise sur Icare surnommé Courgette un enfant de neuf ans, élevé par sa mère alcoolique et violente. Suite à un regrettable accident, sa mère est morte et Courgette rejoint un orphelinat pour être pris en charge. Nous avons la vision de l'enfant ainsi que ces réflexions durant tout le titre. Cette bande dessinée est avant tout pour les plus jeunes lecteurs d'une dizaine d'année comme le garçon héros de l'histoire. On suit les aventures de ce jeune qui reprend une vie normale dans l'orphelinat où il est placé. Au niveau dessin, Camille K. réalise des planches qui vont très bien avec le thème et le genre. La dessinatrice ajoute même quelques cases dessinées de façon enfantine dans certaine planche. Autobiographie d'une courgette avait trouvé son public en roman donc je suis sûr que la bande dessinée attirera autant de jeunes lecteurs.
  8. Titre de l'album : Ludwig et Beethoven Scenariste de l'album : Mickael Ross Dessinateur de l'album : Mickael Ross Coloriste : Mickael Ross Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Petit-fils et fils de musicien, mais un père alcoolique et endetté qui veut surtout tirer profit de ses talents. Une mère aimante qui meurt quand il a dix-sept ans. Un talent brut extraordinaire mais une prime éducation musicale lacunaire. Compositeur révolutionnaire atteint de surdité précoce... Tout, chez Ludwig van Beethoven, relève d'une extrême dualité, d'un destin au mieux compliqué, au pire contrarié. Mikael Ross cette jeunesse d'un génie avec une énergie folle et une vraie virtuosité. Critique : On connait surtout de Beethoven le fait qu'il soit sourd et que cela ne l'ait pas empêché de continuer à écrire de la musique. ON sait aussi que c'était un petit prodige. Mais on ne connait que peu son enfance et sa façon de vivre le fait d'être un prodige. Et bien cette BD documentaire de Mickael Ross (non rien à voir avec Alex) nous permet de combler ce manque et le fait superbement bien. Plein d'humour et de fantaisie, il nous montre une vie pas facile fait d'un père alcoolique qui exploitait ses talents et de la perte trop jeune d'une mère qu'il adorait. Mais cela nous montre aussi un travailleur acharné et ce depuis tout petit. Quelqu'un qui a toujours su ou sa musique devait le mener et qui a tout fait pour. Entre stress d'être mis en avant très jeune, ses premiers émois et son aventure musicale, ce Ludwig et Beethoven se dévore avec plaisir et intérêt et non sans plein de petit sourire en passant. Le mélange des trois est pourtant très rare. Chapeau monsieur Ross ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ludwig-beethoven?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Elric tome 4 - La cité qui rêve Scenariste de l'album : Julien Blondel, Jean-Luc Cano Dessinateur de l'album : Julien Telo, Ronan Toulhoat Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Nul ne peut échapper à sa destinée. Troublé par les dernières paroles de l'Empereur Saxif d'Aan, Elric se lance à la recherche des ruines de R'lin K'ren A'a, cité originelle des Melnibonéens, où il espère trouver la preuve que ses ancêtres étaient purs avant d'être pervertis par le Chaos. Sur place, Arioch confirme les pressentiments de l'empereur déchu, et ses révélations poussent Elric à embrasser sa destinée, telle que jadis prophétisée par Straasha, le Seigneur des Océans: Melniboné doit être détruite de ses mains. L'Île aux Dragons contient en son sein la source d'un mal qui doit être annihilé. Mais dans les entrailles d'Imrryr, sa capitale, Elric doit aussi retrouver Cymoril, sa bien-aimée, qui ne lui a pas pardonné sa fuite... Critique : Le premier cycle des aventures d'Elric se termine avec ce quatrième tome. L'histoire s'accélère avec Elric à la tête d'une petite armée qui prend la direction de l'île aux dragons mais avant cela Elric part à l'aventure dans la jungle pour trouver une cité oubliée de tous. Ce passage dans la jungle contraste avec l’univers sombre de la série. Le scénario réserve quelques surprises intéressantes pour les lecteurs ne connaissant pas les romans. L'équipe de dessinateurs change sur ce quatrième tome, Ronan Toulhoat remplace Robin Recht pour la réalisation du story-board et design des personnages. Julien Telo réalise toujours les dessins pour un rendu de grande qualité pour dépeindre cet univers sombre et de dark heroic-fantasy. Cette première édition se termine avec des illustrations d'autres auteurs mais aussi des recherches graphiques de personnages de l'histoires. Beaucoup d'action et de guerre pour ce dernier tome du cycle Melniboné. Je vous recommande de relire les trois tomes précédents pour vraiment se remettre dans l’histoire comme le troisième tome était paru en 2017. Il est toujours aussi plaisant de retrouver ce héros avec son épée maudite qui demande des âmes pour se nourrir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elric-tome-4-la-cite-qui-reve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Jim Hawkins tome 3 - À crocs et à sang Scenariste de l'album : Sébastien Vastra Dessinateur de l'album : Sébastien Vastra Coloriste : Sébastien Vastra Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Le trésor de Flint ne semble plus très loin pour Jim Hawkins. Mais Kong John Silver n'a qu'un seul objectif : récupérer la carte. Une carte convoitée qui n'a pourtant pas révélé tous ses secrets. À mesure que progressent les deux camps, les phénomènes étranges se multiplient : et si un esprit habitait l'île ? Et si le fantôme de Flint protégeait encore son or ? Et après tout, y a -t-il réellement un magot ? Si trésor il y a, reste à savoir lequel de Silver ou Jim le découvrirait le premier... Critique : La conclusion tant attendue de Jim Hawkins est enfin disponible et si l'attente a été longue, la qualité est au rendez-vous. Cette adaptation de l’île au trésor de Sébastien Vastra est fidèle à l'œuvre d'origine avec pour originalité d'utiliser des animaux pour remplacer les personnages humains. L'auteur réussie avec talent cette prouesse artistique pour humaniser les animaux avec des émotions comme dans la série Blacksad qui est la référence dans le genre zoomorphe en bande dessinée. L'histoire s'accélère avec le décodage de la carte qui mène au trésor de Flint. La relation tendue entre Jim Hawkins et le capitaine Kong John Silver est bien mise en avant comme les deux personnages s'apprécient malgré leurs différences évidentes. Les dessins de Vastra sont absolument fantastiques sur cette trilogie. Les scènes d'action sont nombreuses dans cet épisode et très dynamiques entre l'affrontement des pirates et des hommes du capitaine Smollet. Ce troisième épisode termine avec beaucoup de talent cette aventure et cette course au trésor. Un coffret avec une cale sera disponible pour les lecteurs qui apprécient les objets de collection. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jim-hawkins-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Ludwig et Beethoven

    On connait surtout de Beethoven le fait qu'il soit sourd et que cela ne l'ait pas empêché de continuer à écrire de la musique. ON sait aussi que c'était un petit prodige. Mais on ne connait que peu son enfance et sa façon de vivre le fait d'être un prodige. Et bien cette BD documentaire de Mickael Ross (non rien à voir avec Alex) nous permet de combler ce manque et le fait superbement bien. Plein d'humour et de fantaisie, il nous montre une vie pas facile fait d'un père alcoolique qui exploitait ses talents et de la perte trop jeune d'une mère qu'il adorait. Mais cela nous montre aussi un travailleur acharné et ce depuis tout petit. Quelqu'un qui a toujours su ou sa musique devait le mener et qui a tout fait pour. Entre stress d'être mis en avant très jeune, ses premiers émois et son aventure musicale, ce Ludwig et Beethoven se dévore avec plaisir et intérêt et non sans plein de petit sourire en passant. Le mélange des trois est pourtant très rare. Chapeau monsieur Ross !
  12. alx23

    Elric tome 4 - La cité qui rêve

    Le premier cycle des aventures d'Elric se termine avec ce quatrième tome. L'histoire s'accélère avec Elric à la tête d'une petite armée qui prend la direction de l'île aux dragons mais avant cela Elric part à l'aventure dans la jungle pour trouver une cité oubliée de tous. Ce passage dans la jungle contraste avec l’univers sombre de la série. Le scénario réserve quelques surprises intéressantes pour les lecteurs ne connaissant pas les romans. L'équipe de dessinateurs change sur ce quatrième tome, Ronan Toulhoat remplace Robin Recht pour la réalisation du story-board et design des personnages. Julien Telo réalise toujours les dessins pour un rendu de grande qualité pour dépeindre cet univers sombre et de dark heroic-fantasy. Cette première édition se termine avec des illustrations d'autres auteurs mais aussi des recherches graphiques de personnages de l'histoires. Beaucoup d'action et de guerre pour ce dernier tome du cycle Melniboné. Je vous recommande de relire les trois tomes précédents pour vraiment se remettre dans l’histoire comme le troisième tome était paru en 2017. Il est toujours aussi plaisant de retrouver ce héros avec son épée maudite qui demande des âmes pour se nourrir.
  13. Titre de l'album : Aeka - Tome 2 - Dernier Printemps Scenariste de l'album : Fuat Erkol & Christian Simon Dessinateur de l'album : Fabrizio Cosentino Coloriste : Fabrizio Cosentino Editeur de l'album : Kamiti Note : Résumé de l'album : Saito, un paysan jovial et roublard, quitte sa ferme natale en quête d'aventures. Des aventures qui auraient tourné court si Aeka, jeune fille d'une quinzaine d'années, ne lui avait pas sauvé la vie. Fasciné par la jeune fille et son art du combat, Saito aura fort à faire pour gagner sa confiance et percer les mystères qui l'entourent. Ce qu'il découvrira fera voler en éclat toutes ses croyances... Aeka est une série de Japan Fantasy qui mêle le chambara (récit de sabres) et les créatures mythologiques (les dragons), le tout sur fond de quête initiatique et de vengeance. Critique : Après le remarqué 300 grammes dont nous avons longuement dit le plus grand bien ici, et avant leur prochain titre Alamänder, très attendu dont le financement via Ulule est en cours, les éditions Kamiti, fondées par des passionnés de BD nous livrent le tome 2 de leur série Aeka. Je n'ai malheureusement pas lu le premier tome, mais sachez que ce tome-ci se suffit à lui même une fois passé les premières pages un peu déroutantes. On est dans un monde médiéval Fantastique Japonais, un petit peu dans la lignée des romans de Thomas Day. L'univers présenté est cohérent riche et très sympathique, malheureusement je vous avoue que j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le style de narration proposée par le duo de scénaristes, des transitions un peu rapides, des passages narratifs qui cassent un peu le rythme, un peu trop de voix off pour moi. J'ai trouvé que l'ensemble manquait de fluidité. Alors attention hein, ce n'est rien de rédhibitoire, et je penche plus pour un choix délibéré des auteurs que d'un manque d'expérience des auteurs, cela fonctionnera probablement très bien avec beaucoup de lecteurs, simplement moi à titre tout à fait personnel cela m'a un petit peu gêné. Graphiquement cependant c'est bien réussi, on sent que Fabrizio Cosentino est capable de nous livrer des planches magnifiques, et j'espère qu'il aura bientôt les moyens de peaufiner encore plus son travail pour aller vraiment au bout des choses. Il y a du potentiel derrière le travail de ce dessinateur. Clairement les amateurs du premier devraient y trouver leur compte tant ce tome 2 conclut l'histoire en beauté. Pour les autres c'est l'occasion de découvrir une bd d'aventure, très inspirée du manga, mais qui se lira sur un grand format dans le bon sens pour notre plus grand plaisir. Voici la bande annonce : Et les premières pages parce que je vous aime beaucoup Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aeka-tome-2-dernier-printemps?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. alx23

    Kebek tome 2 - Adamante

    Suite et fin de cette aventure de science-fiction librement inspirée par les romans de La nuit des temps de René Barjavel ou bien encore la Sphère d'or de Erle Cox. Ce thriller d'anticipation laisse progressivement place à une histoire de science-fiction autour du personnage féminin découvert à l'intérieur d'un sarcophage. En effet, elle communique par télépathie avec Roy mais aussi avec tous les autres personnages à travers une technologie qui utilise l'eau pour projeter des vidéos d'un monde étrange ou alors de la Terre. Phillipe Gauckler laisse les lecteurs se faire leur propre idée du monde d'origine de la femme du sarcophage. En parallèle, l'auteur continue de donner la vision des indiens plus proche de la nature que les hommes de pays technologiquement avancé. On lit l'histoire sur plusieurs niveaux entre l'action présente, l'action passée et l'action dans le monde inconnu. Les dessins de Phillipe Gauckler sont absolument magnifiques surtout sur les doubles planches de vision et décors du monde extraterrestre. Les teintes sont de bleu avec les couleurs en directes pour un rendu très immersif. Un cahier graphique termine l’album avec des citations et des esquisses et doubles d’illustrations pour le plaisir des yeux. Kebek est un diptyque très intéressant dans le développement de l'intrigue qui change d’autres titres du même genre en bande dessinée.
  15. Titre de l'album : Kebek tome 2 - Adamante Scenariste de l'album : Philippe Gauckler Dessinateur de l'album : Philippe Gauckler Coloriste : Philippe Gauckler Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Un récit de science-fiction situé dans la province de Eeyou Istchee Baie-James, région des Monts Otish, au Québec. Roy, gravement brûlé à la fin du tome 1, guérit de ses blessures à une vitesse que les médecins ne peuvent expliquer. La découverte de la femme à l’intérieur du sarcophage a enflammé les réseaux sociaux et le monde entier suit cette découverte humaine et scientifique. Qui est-elle, d’où vient-elle et surtout de quelle époque ? Les fresques murales découvertes à proximité de la sphère dateraient de 400.000 ans, bien avant homo-sapiens. Et pourtant la sphère semble issue d’une technologie encore inaccessible à la science actuelle. «Elle» est vivante, et va bientôt pouvoir répondre à ces questions… Critique : Suite et fin de cette aventure de science-fiction librement inspirée par les romans de La nuit des temps de René Barjavel ou bien encore la Sphère d'or de Erle Cox. Ce thriller d'anticipation laisse progressivement place à une histoire de science-fiction autour du personnage féminin découvert à l'intérieur d'un sarcophage. En effet, elle communique par télépathie avec Roy mais aussi avec tous les autres personnages à travers une technologie qui utilise l'eau pour projeter des vidéos d'un monde étrange ou alors de la Terre. Phillipe Gauckler laisse les lecteurs se faire leur propre idée du monde d'origine de la femme du sarcophage. En parallèle, l'auteur continue de donner la vision des indiens plus proche de la nature que les hommes de pays technologiquement avancé. On lit l'histoire sur plusieurs niveaux entre l'action présente, l'action passée et l'action dans le monde inconnu. Les dessins de Phillipe Gauckler sont absolument magnifiques surtout sur les doubles planches de vision et décors du monde extraterrestre. Les teintes sont de bleu avec les couleurs en directes pour un rendu très immersif. Un cahier graphique termine l’album avec des citations et des esquisses et doubles d’illustrations pour le plaisir des yeux. Kebek est un diptyque très intéressant dans le développement de l'intrigue qui change d’autres titres du même genre en bande dessinée. Autres infos : Daniel Maghen édition Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kebek-adamante-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Titre de l'album : Tarzan - Seigneur de la jungle Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stevan Subic Coloriste : Hugo Sebastian Facio Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : XIXe siècle. Partis en bateau depuis l'Angleterre, Lord John et Lady Alice Greystoke s'échouent sur les côtes de l'Afrique équatoriale. Alice donne peu après naissance à un fils. A la mort de ses parents, il sera élevé par les grands singes et deviendra Tarzan. Le jeune homme sera partagé entre la vie brutale de la jungle et les codes stricts de l'aristocratie anglaise... Critique : Ah que j'ai aimé ma semaine de lecture. Après les chimères de Vénus que je n'attendais pas, voici que ce Tarzan dont je me méfiais me replonge également dans de doux souvenirs. Oui il y a dans cette adaptation un écho qui m'a renvoyé à des samedis après midi passé sous la garde attentive et bienveillante de mon grand-père à regarder les films de Tarzan joué par Johnny Weissmuller. Les paysages de cette Afrique sauvage et envoutante, de cette époque d'explorateur et d'aventuriers me revenaient au fil des pages. Les affrontements dantesques également. L'adaptation de Christophe Bec est juste parfaite. En refermant le livre j'ai eu envie que les auteurs aient pris encore plus leur temps pour nous livrer cette histoire mais il faut reconnaitre que non, le propos est très bien ainsi là où des longueurs auraient pu sinon apparaitre. Une belle maitrise narrative donc dans l'exercice délicat de l'adaptation littéraire. Les dessins de Stevan Subic sont eux parfaits. Pleins de fureur, de rage, d'émotions, et de noirceur quand le besoin s'en fait ressentir, les scènes d'actions sont maitrisées et l'ambiance tellement réussie qu'on finit comme Tarzan par n'attendre que son retour dans la jungle. Petit bémol ceci dit, je trouve que Tarzan et notamment son visage est représenté de manière bien trop impersonnelle. En conclusion vous m'aurez compris, cette BD est idéale pour faire découvrir à vos ados Tarzan, et en profiter pour vous pour le redécouvrir dans une adaptation qui me semble aussi sérieuse et fidèle qu'enthousiasmante et réussie ! Vivement que ce duo se penche sur le prochain Conan ! A noter que pour ne rien gâcher, la couverture, que je trouve très réussie est l'œuvre de l'immense Eric Bourgier (Servitude). OooOOoooo0000ooooh ooooohhhhOOOOhhhhh ooooooooOOOOOOoooooo (c'est mieux avec le son : écoutez ça à 33'20) Autres infos : Adaptation du premier roman de Tarzan de Edgar Rice Burroughs Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tarzan-tome-1-origines?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Doan Bui est une journaliste de métier et scénarise cette bande dessinée documentaire sur ce que sont les fakes news et à quoi elles servent. Sur une dizaine de chapitres, Doan Bui tente de répondre à ces questions autour des fakes news. Elle dénonce à l'aide de ses enquêtes dans différents pays comment les fakes news peuvent changer la face du monde et comment elles sont présentes partout de nos jours. Doan Bui doit reconnaitre qu'au détriment des vrais journalistes, maintenant les fakes news sont plus simples à mettre en place et touchent beaucoup plus de monde. Le nombre de journalistes diminuent mais ce phénomène est dû à notre société. Divers sujets sont abordés comme les partisans de la terre plate (platistes), le contrôle des élections présidentielles aux États-Unis, les personnes contre les vaccins, les illuminatis et aussi un petit historique des fakes news. Les dessins de Leslie Plée sont minimalistes pour décrire les sujets abordés. A force de fake news, la population ne sait plus reconnaitre la véritable information d'une information mensongère. Les médias sont souvent contrôlés et tout le monde est perdu ou doit se faire sa propre information.
  18. Titre de l'album : Fake news, l'info qui ne tourne pas rond Scenariste de l'album : Doan Bui Dessinateur de l'album : Leslie Plée Coloriste : Leslie Plée Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Des climatosceptiques aux platistes, des usines à clics d'Europe de l'Est aux Illuminati, des algorithmes devenus fous à Donald Trump (propagateur n°1 de « vérités » alternatives), les infox sont partout. Ludiques et pédagogiques, les autrices nous font passer dans l'envers de leurs fabrications et nous réapprennent à aiguiser notre esprit critique. Critique : Doan Bui est une journaliste de métier et scénarise cette bande dessinée documentaire sur ce que sont les fakes news et à quoi elles servent. Sur une dizaine de chapitres, Doan Bui tente de répondre à ces questions autour des fakes news. Elle dénonce à l'aide de ses enquêtes dans différents pays comment les fakes news peuvent changer la face du monde et comment elles sont présentes partout de nos jours. Doan Bui doit reconnaitre qu'au détriment des vrais journalistes, maintenant les fakes news sont plus simples à mettre en place et touchent beaucoup plus de monde. Le nombre de journalistes diminuent mais ce phénomène est dû à notre société. Divers sujets sont abordés comme les partisans de la terre plate (platistes), le contrôle des élections présidentielles aux États-Unis, les personnes contre les vaccins, les illuminatis et aussi un petit historique des fakes news. Les dessins de Leslie Plée sont minimalistes pour décrire les sujets abordés. A force de fake news, la population ne sait plus reconnaitre la véritable information d'une information mensongère. Les médias sont souvent contrôlés et tout le monde est perdu ou doit se faire sa propre information. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/fake-news-l-info-qui-ne-tourne-pas-rond?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Les ages perdus T1 : le fort des landes Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la veille de l'An Mil, le feu du ciel se déchaîne sur la Terre et la plonge dans une nuit éternelle. Les villes sont rayées de la carte. Les humains se réfugient dans des grottes. Le temps de l'Obscure est venu... Quelques milliers d'années plus tard, tandis que le soleil est réapparu, la vie reprend enfin ses droits. Mais les savoirs anciens ont disparu. Pour survivre, des clans nomades se forment et se partagent les territoires et les ressources selon des règles établies. Un homme, Primus, a trouvé le moyen de faire pousser une plante, l'engrain. Sa découverte permettrait aux siens de ne plus jamais connaître la faim. Mais elle remet en cause la coutume et le pouvoir des autres clans... À la mort de Primus, il appartient à sa fille, Elaìne de Moòr, de prendre en main le destin de son peuple et de le préserver de la destruction. Critique : Début d'une série prevue en 4 tomes chez Dargaud avec la sortie de Didier Poli de ses contes Grecques. Didier Poli tient une place toute particulière chez moi car l'enfant de l'orage est une des BD qui m'a lancé dans la bande dessinée du XXIieme siècle. J'en garderais toujours un souvenir impérissable. Bon alors certes depuis le trait de monsieur Poli a legerement changé. Mais pas en mal. Il nous montre ici un trait vraiment adulte. Un trait plus sobre et plus dur qui convient parfaitement à l'aventure proposé par Jeremy Le Gris. Car c'et bien d'une aventure dont il est question. Je dirais meme l'Aventure avec un grand A. La quête Initiatique d'un petit groupe qui n'ait pas sans rappeler les grandes quêtes du Graal ou des autres mystères que nous offre la littérature mondiale. Ici il est ni plus ni moins question de que savoir pure. Un savoir nécessaire mais inconnu dans un monde transformé par l'apocalypse. Jeremy le Gris a eu le bon gout de ne pas s'appesantir sur cet apocalypse et ses sources. C'est juste un point de depart et pour une fois dans une histoire post apocalyptique, on ne cherche pas la cause, on cherche comment se relever. Une histoire post apocalyptique ou l'apocalypse n'a pas lieu dans une sphere moderne mais au moyen âge ce qui offre à notre scenariste la possibilité de faire repartir les survivant à un age de pierre à peine dépassé. Et elle lui offre donc la possibilité d'une aventure innovante et en plus annonce qu'elle va se donner le temps en 4 tomes. De bien belles promesses qu'il ne reste qu'à concretiser dans les prochains tomes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-1-fort-des-landes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Optic Squad - Tome 2 - Mission Los Angeles Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Stéphane Astier Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Californie, le candidat favori Zak Demarest, est en campagne et brigue son deuxième mandat de Président des Western States. Tandis qu’il promeut son futur projet de santé publique d’Imunocard, la délégation est violemment attaquée par un groupe néofaciste, qui considère le programme social de Demarest comme une atteinte aux valeurs de la liberté. L’attentat fait plusieurs victimes dont l’un des agents des Optic Squad infiltrés dans le staff du candidat. Katryn est désignée pour poursuivre la mission d’infiltration avec Valdo. Suite à une série de décès assez obscurs au sein des sympathisants de Demarest, de forts soupçons de dangerosité et de manipulation pèsent sur la technologie envisagée. Les Optic Squad n’ont que les quelques jours qui les séparent des élections pour découvrir si les bonnes intentions du Président sont bien réelles. Critique : Chapeau bas à M. Runberg pour nous proposer sur ce tome d'Optic Squad un vrai scénario bien foutu, complexe, avec de mutliples intérêts et intrigues croisées. Le rythme est bon, très soutenu, et les enjeux finissent pas être clairs. C'est un plaisir de lire M. Runberg quand il est à ce niveau là. C'est un grand oui, cet Optic Squad commence sérieusement à se rapprocher de ce que Carmen Mc Callum a pu nous proposer. Alors comme c'est une sacrée référence, je vais quand même y apporter un bémol. Les dessins du tome 1 m'avaient laissé une belle impression, mais là en lisant ce tome 2 il y a quelque chose qui m'a un peu gêné. C'est beau, c'est bien fait, mais j'ai eu du mal à rentrer dans le dessin. Hors le dessinateur n'a pas changé et seul le coloriste à changé entre les deux tomes. J'aurais beaucoup de mal à vous expliquer quelles sont les différences qui m'ont embêté, même en ayant posé et ouvert les deux tomes côte à côte. Alors faites vous votre impression puisque pour moi ce dont je parle est déjà visible en comparant les deux couv'. Puis venez en discuter avec moi. Quoiqu'il en soit Optic Squad est une bonne série de science fiction que je ne peux que vous recommander. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/optic-squad-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Chapeau bas à M. Runberg pour nous proposer sur ce tome d'Optic Squad un vrai scénario bien foutu, complexe, avec de mutliples intérêts et intrigues croisées. Le rythme est bon, très soutenu, et les enjeux finissent pas être clairs. C'est un plaisir de lire M. Runberg quand il est à ce niveau là. C'est un grand oui, cet Optic Squad commence sérieusement à se rapprocher de ce que Carmen Mc Callum a pu nous proposer. Alors comme c'est une sacrée référence, je vais quand même y apporter un bémol. Les dessins du tome 1 m'avaient laissé une belle impression, mais là en lisant ce tome 2 il y a quelque chose qui m'a un peu gêné. C'est beau, c'est bien fait, mais j'ai eu du mal à rentrer dans le dessin. Hors le dessinateur n'a pas changé et seul le coloriste à changé entre les deux tomes. J'aurais beaucoup de mal à vous expliquer quelles sont les différences qui m'ont embêté, même en ayant posé et ouvert les deux tomes côte à côte. Alors faites vous votre impression puisque pour moi ce dont je parle est déjà visible en comparant les deux couv'. Puis venez en discuter avec moi. Quoiqu'il en soit Optic Squad est une bonne série de science fiction que je ne peux que vous recommander.
  22. The_PoP

    Aeka - Tome 2 - Dernier Printemps

    Après le remarqué 300 grammes dont nous avons longuement dit le plus grand bien ici, et avant leur prochain titre Alamänder, très attendu dont le financement via Ulule est en cours, les éditions Kamiti, fondées par des passionnés de BD nous livrent le tome 2 de leur série Aeka. Je n'ai malheureusement pas lu le premier tome, mais sachez que ce tome-ci se suffit à lui même une fois passé les premières pages un peu déroutantes. On est dans un monde médiéval Fantastique Japonais, un petit peu dans la lignée des romans de Thomas Day. L'univers présenté est cohérent riche et très sympathique, malheureusement je vous avoue que j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le style de narration proposée par le duo de scénaristes, des transitions un peu rapides, des passages narratifs qui cassent un peu le rythme, un peu trop de voix off pour moi. J'ai trouvé que l'ensemble manquait de fluidité. Alors attention hein, ce n'est rien de rédhibitoire, et je penche plus pour un choix délibéré des auteurs que d'un manque d'expérience des auteurs, cela fonctionnera probablement très bien avec beaucoup de lecteurs, simplement moi à titre tout à fait personnel cela m'a un petit peu gêné. Graphiquement cependant c'est bien réussi, on sent que Fabrizio Cosentino est capable de nous livrer des planches magnifiques, et j'espère qu'il aura bientôt les moyens de peaufiner encore plus son travail pour aller vraiment au bout des choses. Il y a du potentiel derrière le travail de ce dessinateur. Clairement les amateurs du premier devraient y trouver leur compte tant ce tome 2 conclut l'histoire en beauté. Pour les autres c'est l'occasion de découvrir une bd d'aventure, très inspirée du manga, mais qui se lira sur un grand format dans le bon sens pour notre plus grand plaisir. Voici la bande annonce : Et les premières pages parce que je vous aime beaucoup
  23. Titre de l'album : Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet - Tome 5 - Commissaire Griot Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Simon Van Liemt Coloriste : Cerminaro Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Suite à un échange international, Bourdon est envoyé au Sénégal tandis que le commissaire Dior prend sa place au Quai des Orfèvres. Un commissaire noir, ça bouleverse les habitudes et Dior est confronté à un racisme brutal. Entre-temps, Cupidon, un redoutable tueur en série, rôde dans les rues de Paris... Critique : Si le précédent tome ne m'avait pas laissé une impression remarquable, j'avoue que ce tome-ci m'a fait reconsidérer ma position quand à la résurrection de Ric Hochet aux éditions du Lombard. En effet ce tome fourmille de bonnes idées, et on sent que le traitement avec un regard actuel sur une époque passée est ici bien pensé, et apporte quelque chose pour une fois. Zidrou nous démontre une fois de plus son talent même s'il n'avait plus grand chose à nous prouver. Le personnage du commissaire Griot et l'expatriation temporaire du commissaire Gordon apporte un vrai vent de fraicheur à la série, et le duo formé par Ric et la pétillante Nadine monte clairement en puissance. L'action et l'enquête sont menées à un bon rythme et les trois affaires simultanées sont narrées avec beaucoup de clarté. Les dessins de Simon Van Liemt font eux honneur aux belles années de la ligne claire, et se montrent très efficaces sur ce polar même s'ils ne regorgent pas forcément de détails ou de planches remarquables. Ces nouvelles aventures de Ric Hochet vont enfin redevenir une lecture que j'attendrais avec plaisir et impatience, et c'est tant mieux. Espérons que Zidrou garde son inspiration. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-enquetes-de-ric-hochet-tome-5-commissaire-griot?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Green Class - Tome 3 - Chaos Rampant Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Noah est mort. Et les autres peinent à s'en remettre. Où trouver encore de l'espoir dans ce monde bouleversé ? Déboussolés, ils laissent Jane et Faraday les conduire à l'abri d'une base militaire. Mais le danger les a suivis, l'épidémie est partout. Nos héros devront puiser dans leur amitié la force de mener un nouveau combat, en mémoire de Noah. Critique : Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-3-chaos-rampant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte.
×
×
  • Créer...