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  1. Titre de l'album : Lorraine Coeur d'acier Scenariste de l'album : Tristan Thil Dessinateur de l'album : Vincent Bailly Coloriste : Vincent Bailly Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire d'une radio pirate qui défie le pouvoir : il y a quarante ans, Lorraine Coeur d'Acier posait, pour toujours, un jalon essentiel dans l'histoire des luttes et des radios libres. Une radio populaire qui libère la parole d'une population tout entière. Lorraine Coeur d'Acier ? Le 12 décembre 1978, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, est annoncé le plan Davignon qui va liquider la sidérurgie dans le bassin lorrain. Début mars 1979 débarquent à Longwy les journalistes Marcel Trillat et Jacques Dupont : à l'instigation de la CGT, les deux journalistes vont animer des mois durant ce qui allait devenir une radio à nulle autre pareille, une radio de lutte, une radio illégale défiant le pouvoir giscardien, mais aussi une radio « libre », au sens plein de ce terme. Une radio ouverte à tous. « Y compris aux gauchistes et à la droite ? », s'étrangle Eugène. C'est juré, il n'y mettra jamais les pieds. Camille, à rebours de son père, la fréquentera chaque jour, et pas seulement pour la belle voix de Mathilde... Critique : N'en croyez pas le résumé de l'éditeur. Ce Lorrraine Coeur d'acier n'est pas un livre sur les radios libres. C'est livre sur une époque. Une époque que beaucoup d'entre nous n'ont pas connu. Une époque ou beaucoup de choses ont basculé. Une époque de tous les possibles et de toutes les peurs : les années 70. En effet les années 70 marque la fin des trentes glorieuses. Elle marque la fin du plein emploi et le début d'un marasme dans lequel nous sommes encore : la prise de pouvoir de l'économie de marché sur le monde. La mondialisation et la course au toujours moins cher et au toujours plus. Une course qui nous parait naturelle mais une course qui ne l'était pas dans les années 70, 1968 en est la preuve. A cette époque on pouvait encore dire ce qu'on voulait à radio sans se faire jeter des cailloux virtuels par les bienpensants du web. Une époque ou, si l'on était pas d'accord, on ne retrouvait pas 1000 idiots cachés derrière leur écrans qui pensent comme vous et vous donnent l'impression d'etre dans votre bon droit. Une époque ou une radio a décidé de laisser parler les gens, contre un gourvernement en quête de régulation de l'information (ca aussi c'est entré dans les moeurs) et surtout pour permettre à tous de décrire leurs vies, leurs misères et leurs désespoirs. Une époque qui ne rêvait que d'une chose : d'un emploi digne pour chacun et qui pensait pouvoir changer l'avenir... Une époque que je n'ai pas connu mais que l'album a réussi à me faire vivre au point d'en être nostalgique. Si ca ce n'est pas la preuve d'un album réussit je ne sais pas ce que c'est. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lorraine-coeur-d-acier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Grimoire noir

    Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité.
  3. Nickad

    Grimoire noir

    Titre de l'album : Grimoire noir Scenariste de l'album : GREENTEA Vera Dessinateur de l'album : BOGATCH Yana Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : « Tu n'es pas un sorcier Bucky ! ». Nous sommes aux États-Unis à une époque proche de la nôtre. La commune de Blackwell est la seule de tout le pays à ne pas considérer la sorcellerie comme un acte criminel. Cela n'empêche cependant pas certaines sorcières à abuser de leur magie... Dans cette petite ville, Bucky Orson est un peu morose - qui ne l'est pas, à 15 ans ? Alors que sa meilleure amie l'a quitté pour traîner avec des gens bien plus cool, sa jeune sœur vient d'être kidnappée dans des circonstances troubles. Et face à l'impuissance de son père, shérif de la ville, Bucky décide de mener lui-même l'enquête. Finira-t-il par percer les mystères de la magie de Blackwell ? Dans cet univers fantastique où les larmes font pleuvoir et où les plumes modifient les ombres, revient ce thème de la chasse aux sorcières. D'un romantisme gothique somptueux que ne renierait pas Yslaire, Grimoire Noir s'annonce également comme la révélation d'une jeune dessinatrice à suivre : Yana Bogatch, véritable star d'Instagram. Critique : Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grimoire-noir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Elles - Tome 1 - La nouvelle(s)

    Pffffff, rarement une bd m'aura fait aussi radicalement changé d'avis que ce Elles. Pour être sincère avec vous, je ne l'avais même pas demandé aux éditions Le Lombard au début. Je ne me sentais clairement pas intéressé et je pensais que cette BD n'était juste pas faite pour moi. Et puis la grosse communication des éditions Le Lombard sur le sujet, et le nom de Kid Toussaint au scénario (entre autres), dont Pos' nous rabâche ici régulièrement tout le bien qu'il pense de son travail m'ont convaincu de me laisser tenter. Heureusement. C'est frais. C'est beau. C'est intelligent. C'est fait pour des ados, et c'est bien fait. Et les adultes le liront aussi avec intérêt et plaisir. J'ai vraiment besoin de vous en dire plus ? On ferme Elles avec un goût de trop peu, on trouve que finalement la pagination est un peu courte, alors même que vous venez de lire 96 pages. Certes elles sont petites, mais quand même. Elles traite d'un sujet complexe, sans démagogie ni simplisme, avec bienveillance et intelligence. Et humour parfois. Tout est bien dosé. Pour la partie graphique, quand l'argument de vente de l'éditeur est : " par l'auteur aux 300000 abonnés sur Instagram", habituellement je fuis. Mais là on est devant un pixar en image. Oui ce n'est pas nécessairement mon style préféré, mais cela fonctionne formidablement bien avec le propos et la colorisation est juste top. Petit bémol d'une demi étoile, car j'attends la confirmation de l'intelligence du scénario avec la suite... M. Toussaint ne nous décevez pas.
  5. Je me range dans la catégorie des gens qui n'avaient aucune idée de ce que pouvaient être Marblegen avant d'avoir cette bd dans les mains. Après recherche il s'avère qu'il s'agit d'une série télévisée diffusée en france par TF1, ce qui explique probablement son adaptation en cours en mangas, mais aussi en bd comme ici. Pour ceux qui ignoraient donc tout de cet univers, il s'agit clairement d'un erzatz de Pokémon, pas si mal amené que cela et qui va mettre aux prises une équipe de jeunes héros aventuriers dans un univers coloré et sympathique. Le dessin est à l'image de la production de la série de dessins animés. Reste que ce n'est absolument pas à destination des adultes, et que l'intérêt de cette BD dépendra exclusivement de l'intérêt qu'ont déjà vos enfants/jeunes ados pour la série TV. Parce que c'est quand même bien pensé pour vendre du jouet cette série...
  6. Titre de l'album : Marblegen - Tome 2 - le vénérable Tanzang Scenariste de l'album : Sylvain Dos Santos & Antoine Maurel Dessinateur de l'album : Noé Monin Coloriste : Linda-Laure Greff Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Comme tous les enfants d'Olympia, Luna, Cosmo et Sam ont grandi en lisant les aventures de Cagliostro, un alchimiste légendaire ! Luna est même persuadée qu'il a vraiment existé. Lorsqu'elle apprend cela, Aïssa ne peut s'empêcher de sourire. Vexée, Luna embarque Sam dans une dangereuse quête pour prouver qu'elle a raison. Et maintenant, c'est à Aïssa et Cosmo de les sortir de là à l'aide de leurs Marblegens ! Critique : Je me range dans la catégorie des gens qui n'avaient aucune idée de ce que pouvaient être Marblegen avant d'avoir cette bd dans les mains. Après recherche il s'avère qu'il s'agit d'une série télévisée diffusée en france par TF1, ce qui explique probablement son adaptation en cours en mangas, mais aussi en bd comme ici. Pour ceux qui ignoraient donc tout de cet univers, il s'agit clairement d'un erzatz de Pokémon, pas si mal amené que cela et qui va mettre aux prises une équipe de jeunes héros aventuriers dans un univers coloré et sympathique. Le dessin est à l'image de la production de la série de dessins animés. Reste que ce n'est absolument pas à destination des adultes, et que l'intérêt de cette BD dépendra exclusivement de l'intérêt qu'ont déjà vos enfants/jeunes ados pour la série TV. Parce que c'est quand même bien pensé pour vendre du jouet cette série... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/margleben-marblegen-tome-2-le-venerable-tanzang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Julie Doohan tome 2 - Wild mustang saloon Scenariste de l'album : Thierry Cailleteau Dessinateur de l'album : Luc Brahy Coloriste : Simon Champelovier Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Arizona, 1926. Quatre ans après la reprise de la distillerie clandestine de son père, Julie possède aujourd'hui une bonne réserve de bourbon de qualité. Elle compte sur ce trésor pour soutenir la réouverture du Wild Mustang Saloon. Une concurrence insupportable pour Jack Mozza, qui est prêt à tout pour ruiner l'entreprise de Julie et interférer une nouvelle fois dans sa vie... la fois de trop. Critique : Julie Doohan retape le saloon familial pour reprendre la suite avec vente d'alcool en temps de prohibition aux Etats-Unis. Plusieurs clans se font la guerre pour obtenir la suprématie du marché, les italiens avec la mafia et les irlandais. Entre les deux grosses organisations, on trouve le Wild Mustang Saloon de Julie Doohan. Cette dernière propose un alcool de qualité fait maison par un ami chimiste de la famille. Dans cette série Thierry Cailleteau imagine un western moderne basé sur de l'action comme vous pourrez le voir avec les différentes réactions des personnages. Les morts sont nombreux et l'alcool coule à flot. On peut dire que le scénariste ne se soucie pas des détails avec une histoire classique et beaucoup d’exagérations. Luc Brahy dessine ce western dans un style semi-réaliste. Les planches sont détaillées mais quelques personnages ont des positions et proportions étranges. Toutes les problématiques se résolvent à coup de fusil ou de bagarre dans cette série qui veut un divertissement sans se prise de tête pour le lecteur mais aussi sans grande réflexion. Julie Doohan est une femme qui sait s’imposer dans ce monde ou les truands sont des hommes endurcis. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/julie-doohan-tome-2-wild-mustang-saloon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Julie Doohan retape le saloon familial pour reprendre la suite avec vente d'alcool en temps de prohibition aux Etats-Unis. Plusieurs clans se font la guerre pour obtenir la suprématie du marché, les italiens avec la mafia et les irlandais. Entre les deux grosses organisations, on trouve le Wild Mustang Saloon de Julie Doohan. Cette dernière propose un alcool de qualité fait maison par un ami chimiste de la famille. Dans cette série Thierry Cailleteau imagine un western moderne basé sur de l'action comme vous pourrez le voir avec les différentes réactions des personnages. Les morts sont nombreux et l'alcool coule à flot. On peut dire que le scénariste ne se soucie pas des détails avec une histoire classique et beaucoup d’exagérations. Luc Brahy dessine ce western dans un style semi-réaliste. Les planches sont détaillées mais quelques personnages ont des positions et proportions étranges. Toutes les problématiques se résolvent à coup de fusil ou de bagarre dans cette série qui veut un divertissement sans se prise de tête pour le lecteur mais aussi sans grande réflexion. Julie Doohan est une femme qui sait s’imposer dans ce monde ou les truands sont des hommes endurcis.
  9. Titre de l'album : Les compagnons de la Libération - Philippe Kieffer Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Frédéric Blier Coloriste : Sébastien Bouët Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Ce dandy des Antilles n’a même pas fait son service militaire, dispensé comme Français de l’étranger. Pourtant, le jour de la déclaration des hostilités, en septembre 1939, il s’engage comme matelot. Refusant la défaite de juin 1940, il répond à l’appel du général de Gaulle et intègre les Forces françaises libres. Impressionné par les méthodes des commandos britanniques, il intègre les prestigieux Bérets verts et constitue en 1942, avec une vingtaine de volontaires, ce qui deviendra les « Commandos Kieffer ». Son but : participer au grand débarquement qui doit libérer la France. Critique : J'aime bien ces BD de guerre. Car c'est plus une description de la guerre plus qu'une vrai BD de guerre. Et ce tome la est particulièrement représentatif car il nous montre la création des bérets verts Français au sein des force anglaises. Création uniquement due à la volonté de Philippe Kieffer. On découvre en effet cet homme qui n'avait rien pour devenir commandant mais que sa force de volonté a permis de vaincre de nombreux obstacles dont celui de l'âge. Un homme qui a choisi de résister dès le début contrairement à beaucoup. Une scène montre d'ailleurs que peu avaient choisi de résister quand le choix leur avait été donné. Entre une vie très humaine avec ses différents enfants et une vie militaire impliquée avec une vraie volonté de montrer que la France était encore vivante et non juste une extension de l'Allemagne. Un destin qui montre que la détermination d'un homme lui permet de franchir des montagnes. Un destin hors du commun comme tous ces compagnons de la libération. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-philippe-kieffer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. J'aime bien ces BD de guerre. Car c'est plus une description de la guerre plus qu'une vrai BD de guerre. Et ce tome la est particulièrement représentatif car il nous montre la création des bérets verts Français au sein des force anglaises. Création uniquement due à la volonté de Philippe Kieffer. On découvre en effet cet homme qui n'avait rien pour devenir commandant mais que sa force de volonté a permis de vaincre de nombreux obstacles dont celui de l'âge. Un homme qui a choisi de résister dès le début contrairement à beaucoup. Une scène montre d'ailleurs que peu avaient choisi de résister quand le choix leur avait été donné. Entre une vie très humaine avec ses différents enfants et une vie militaire impliquée avec une vraie volonté de montrer que la France était encore vivante et non juste une extension de l'Allemagne. Un destin qui montre que la détermination d'un homme lui permet de franchir des montagnes. Un destin hors du commun comme tous ces compagnons de la libération.
  11. alx23

    Airborne 44 tome 9 - Black boys

    La saga Airborne se poursuit avec ce neuvième tome et cinquième cycle qui commence. Le cycle précédent se focalisait sur un soldat nazi et les scientifiques qui fuient l’Allemagne. Dans ce nouveau cycle, la guerre semble toucher à sa fin avec le sud de la France libéré par les soldats américains. On va découvrir les deux soldats qui seront les héros de ce cycle. Un soldat afro américain va subir le racisme de la part d’un soldat du sud des Etats-Unis. Les deux hommes seront envoyés en intervention dans le nord de la France mais le destin va les faire se recroiser. Ils devront s’unir pour faire face aux derniers combattants allemands. Il est intéressant de voir l’évolution durant le conflit de la seconde guerre mondiale dans cette série. Les dessins de Philippe Jarbinet sont de grande qualité dans un style très réaliste. Le tout est réalisé en couleur directe qui donne un cachet à Airborne 44. Les planches sont très détaillées pour retranscrire l’action et la joie aux moments de libération. Les scènes de combat pendant la nuit sont bien réalisées. Airborne 44 est une très bonne série sur la seconde guerre mondiale avec des visions différentes du conflit suivant les personnages que l’on suit durant les cycles en diptyque.
  12. Titre de l'album : Airborne 44 tome 9 - Black boys Scenariste de l'album : Philippe Jarbinet Dessinateur de l'album : Philippe Jarbinet Coloriste : Philippe Jarbinet Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Alors que Nice est libérée en août 1944 et que la fête bat son plein dans la ville du sud de la France, deux soldats sont amenés à se rencontrer. La liesse conduit Virgil, un jeune afro américain, vers les bras d'une jeune infirmière blanche. Ceci n'est pas pour plaire à un autre soldat Jared, qui ne voit pas d'un bon oeil ce rapprochement entre un noir et une blanche. Passé à tabac, le jeune homme devra pourtant dans le futur se battre au côté de Jared. Ainsi, deux mondes se confrontent et ne sont pas aussi manichéen qu'ils en avaient l'air à l'origine. Critique : La saga Airborne se poursuit avec ce neuvième tome et cinquième cycle qui commence. Le cycle précédent se focalisait sur un soldat nazi et les scientifiques qui fuient l’Allemagne. Dans ce nouveau cycle, la guerre semble toucher à sa fin avec le sud de la France libéré par les soldats américains. On va découvrir les deux soldats qui seront les héros de ce cycle. Un soldat afro américain va subir le racisme de la part d’un soldat du sud des Etats-Unis. Les deux hommes seront envoyés en intervention dans le nord de la France mais le destin va les faire se recroiser. Ils devront s’unir pour faire face aux derniers combattants allemands. Il est intéressant de voir l’évolution durant le conflit de la seconde guerre mondiale dans cette série. Les dessins de Philippe Jarbinet sont de grande qualité dans un style très réaliste. Le tout est réalisé en couleur directe qui donne un cachet à Airborne 44. Les planches sont très détaillées pour retranscrire l’action et la joie aux moments de libération. Les scènes de combat pendant la nuit sont bien réalisées. Airborne 44 est une très bonne série sur la seconde guerre mondiale avec des visions différentes du conflit suivant les personnages que l’on suit durant les cycles en diptyque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/airborne-44-tome-9-black-bottom-boys?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Trolls de Troy - Tome 25 Scenariste de l'album : Arleston Dessinateur de l'album : Jean-Louis Mourier Coloriste : Claude Guth Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Victime d'une machination, le vénérable Rysta Fukatou a bu un philtre qui le rend éperdument amoureux de Puitepée et réciproquement. Il emmène sa belle velue à Eckmül, où la meilleure société de la ville se met vite à l'heure trolle. Nait alors une mode surprenante où il est de bon ton de ne pas se laver et de manger de la viande crue. Mais Tetram est bien décidé à reconquérir le coeur de sa belle. Critique : Avec le printemps, voici venu le troll de Troy. Et comme M. Arleston a de la suite dans les idées, on en est déjà au 25ème. Cela fait longtemps que la série a tenté de prendre la direction de ses illustres modèles Asterix ou Lucky Luke avec plus ou moins de succès. Les recettes sont les mêmes : humour, jeux de mots sur les noms et situations, clins d'œil à l'actualité, dessins faciles et clairs, découpage traditionnel et enjeux faciles et clairs mais cette fois-ci adaptés à la sauce Troy. Alors pour les habitués, il n'y a pas vraiment de surprises avec ce nouveau tome, si ce n'est que sur Troy à priori eux ils ont le droit de faire la noce. L'intrigue est suffisamment originale pour ne pas nous faire soupirer dès le départ, même si le schéma narratif est clairement redondant désormais. Jean-Louis Mourier lui maitrise parfaitement l'univers de Troy et nous présente une production, comme souvent chez Soleil, soignée à défaut d'être originale. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/trolls-de-troy-tome-25-on-ne-badine-pas-avec-les-mouches?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Idiss

    Titre de l'album : Idiss Scenariste de l'album : Richard Malka Dessinateur de l'album : Fred Bernard Coloriste : Fred Bernard Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : "J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils". Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte. Critique : Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous. Autres infos : Adaptation du Roman de Robert Badinter Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/idiss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Happy End

    Voilà une BD intéressante par son approche. Après en avoir bouffé avec l'effondrement, l'apocalypse Zombie, le virus meurtrier, la pandémie mondiale, vu finalement toujours sous un prisme d'une humanité devenant très sombre, voici un auteur qui prend le parti pris inverse. L'épreuve va rapprocher et non diviser. Bon je vous vois venir, et le taxer d'être naïf. J'avoue que je doute fortement de cette hypothèse, mais il faut reconnaitre que celle-ci reste étayée, et puisque nous sommes dans la fiction, et bien, pourquoi pas. Cela a le mérite de nous présenter une situation trop connue par les amateurs du genre mais sous un prisme radicalement différent. Le dessin de Benjamin Jurdic colle bien à la philosophie de cet ouvrage, assez loin des standards habituels horrifiques ou angoissants du genre et nous livre un dessin tout en rondeur et en bienveillance pour ses personnages. La note ne grimpera malheureusement pas pour moi, car parfois la BD pêche par certains excès. Certaines situations et réactions des personnages sont un peu caricaturales et n'ont pas vraiment fonctionné pour moi. L'enchainement des situations/décisions m'a aussi paru parfois un peu tiré par les cheveux ou mal amené, suffisant probablement pour le public ado visé, mais je pense que les ficelles seront un peu grosses pour les adultes. Dommage, mais après tout c'est aussi un tome d'introduction, et le vrai intérêt résidera dans les solutions/situations qui vont être avancées dans le tome 2. Laissons donc aux auteurs le bénéfice du doute.
  16. The_PoP

    Happy End

    Titre de l'album : Happy End Scenariste de l'album : Olivier Jouvray Dessinateur de l'album : Benjamin Jurdic Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Mollie est une jeune fille de 14 ans. La fin prochaine de notre civilisation, elle y croit dur comme fer et s'y prépare activement. Son entourage préfère ne pas y penser. Jusqu'au jour où la Grande Panne arrive. Il n'y a plus de pétrole. Le doute fait place à l'inquiétude, qui cède bientôt à la panique. Que faut-il faire ? Tout le monde se tourne vers Mollie. Avec son ami Oscar, un vieux châtelain qui partageait ses convictions, ils vont se regrouper et faire face à la situation en faisant preuve d'entraide et de confiance. Critique : Voilà une BD intéressante par son approche. Après en avoir bouffé avec l'effondrement, l'apocalypse Zombie, le virus meurtrier, la pandémie mondiale, vu finalement toujours sous un prisme d'une humanité devenant très sombre, voici un auteur qui prend le parti pris inverse. L'épreuve va rapprocher et non diviser. Bon je vous vois venir, et le taxer d'être naïf. J'avoue que je doute fortement de cette hypothèse, mais il faut reconnaitre que celle-ci reste étayée, et puisque nous sommes dans la fiction, et bien, pourquoi pas. Cela a le mérite de nous présenter une situation trop connue par les amateurs du genre mais sous un prisme radicalement différent. Le dessin de Benjamin Jurdic colle bien à la philosophie de cet ouvrage, assez loin des standards habituels horrifiques ou angoissants du genre et nous livre un dessin tout en rondeur et en bienveillance pour ses personnages. La note ne grimpera malheureusement pas pour moi, car parfois la BD pêche par certains excès. Certaines situations et réactions des personnages sont un peu caricaturales et n'ont pas vraiment fonctionné pour moi. L'enchainement des situations/décisions m'a aussi paru parfois un peu tiré par les cheveux ou mal amené, suffisant probablement pour le public ado visé, mais je pense que les ficelles seront un peu grosses pour les adultes. Dommage, mais après tout c'est aussi un tome d'introduction, et le vrai intérêt résidera dans les solutions/situations qui vont être avancées dans le tome 2. Laissons donc aux auteurs le bénéfice du doute. Autres infos : Collapsologie pour les optimistes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/happy-end-tome-1-la-grand-panne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Trolls de Troy - Tome 25

    Avec le printemps, voici venu le troll de Troy. Et comme M. Arleston a de la suite dans les idées, on en est déjà au 25ème. Cela fait longtemps que la série a tenté de prendre la direction de ses illustres modèles Asterix ou Lucky Luke avec plus ou moins de succès. Les recettes sont les mêmes : humour, jeux de mots sur les noms et situations, clins d'œil à l'actualité, dessins faciles et clairs, découpage traditionnel et enjeux faciles et clairs mais cette fois-ci adaptés à la sauce Troy. Alors pour les habitués, il n'y a pas vraiment de surprises avec ce nouveau tome, si ce n'est que sur Troy à priori eux ils ont le droit de faire la noce. L'intrigue est suffisamment originale pour ne pas nous faire soupirer dès le départ, même si le schéma narratif est clairement redondant désormais. Jean-Louis Mourier lui maitrise parfaitement l'univers de Troy et nous présente une production, comme souvent chez Soleil, soignée à défaut d'être originale.
  18. Début d'une série prevue en 4 tomes chez Dargaud avec la sortie de Didier Poli de ses contes Grecques. Didier Poli tient une place toute particulière chez moi car l'enfant de l'orage est une des BD qui m'a lancé dans la bande dessinée du XXIieme siècle. J'en garderais toujours un souvenir impérissable. Bon alors certes depuis le trait de monsieur Poli a legerement changé. Mais pas en mal. Il nous montre ici un trait vraiment adulte. Un trait plus sobre et plus dur qui convient parfaitement à l'aventure proposé par Jeremy Le Gris. Car c'et bien d'une aventure dont il est question. Je dirais meme l'Aventure avec un grand A. La quête Initiatique d'un petit groupe qui n'ait pas sans rappeler les grandes quêtes du Graal ou des autres mystères que nous offre la littérature mondiale. Ici il est ni plus ni moins question de que savoir pure. Un savoir nécessaire mais inconnu dans un monde transformé par l'apocalypse. Jeremy le Gris a eu le bon gout de ne pas s'appesantir sur cet apocalypse et ses sources. C'est juste un point de depart et pour une fois dans une histoire post apocalyptique, on ne cherche pas la cause, on cherche comment se relever. Une histoire post apocalyptique ou l'apocalypse n'a pas lieu dans une sphere moderne mais au moyen âge ce qui offre à notre scenariste la possibilité de faire repartir les survivant à un age de pierre à peine dépassé. Et elle lui offre donc la possibilité d'une aventure innovante et en plus annonce qu'elle va se donner le temps en 4 tomes. De bien belles promesses qu'il ne reste qu'à concretiser dans les prochains tomes !
  19. The_PoP

    Idiss

    Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous.
  20. poseidon2

    Le tatoueur

    Titre de l'album : Le tatoueur Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Attila Futaki Coloriste : Attila Futaki Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Chassé de Budapest, pour une raison inconnue, Zoli se cache désormais à Paris où il survit en pratiquant son art du tatouage. En dépit des précautions qu'il prend pour que personne ne puisse le découvrir, il rencontre Laszlo, un chauffeur de taxi mystérieux. D'origine hongroise lui-même, Laszlo confie à Zoli que les chauffeurs de taxi parisiens connaissent tout de la vie des gens... Et que le temps est venu de s'en servir, pour renverser l'ordre établi. Laszlo propose alors au tatoueur d'aider la fraternité des chauffeurs de taxi dans leur action révolutionnaire. Zoli n'aspire qu'à la discrétion et refuse. Mais la fraternité a besoin de lui... Et elle a tous les moyens de le convaincre... Critique : Ah Matz et le polar. Une vraie histoire d'amour. Mais le problème c'est qu'une histoire d'amour doit sans cesse se renouveler pour durer dans le temps. Ce pourquoi Matz innove encore ici en nous livrant un polar étrange. Un polar contemplatif.... En effet dans ce polar, il n'est pas question d'action, de course poursuite ou de prise d'otage. Ici il est question d'une personne qui est au mauvais endroit au mauvais moment et qui se retrouve être un pion sur un échiquier qui semble bien plus grand que lui. C'est la grande originalité de ce tome : se placer du point de vue du mec qui ne sait pas tout voir rien du tout. Et ça marche. On comprend vraiment la psychologie de notre anti héro et on arrive facilement à se mettre à sa place. Par contre là où c'est plus bizarre c'est qu'il faut lutter contre notre volonté de tout vouloir savoir. Car c'est l'autre originalité de cet album : on finit comme notre héros, c'est à dire avec plein de question ! En effet ce one shot ne se concentrant que sur le personnage on n'en saura pas plus que ce même personnage. Cela peut donc être frustrant en fonction de votre besoin de connaissance. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-tatoueur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Le tatoueur

    Ah Matz et le polar. Une vraie histoire d'amour. Mais le problème c'est qu'une histoire d'amour doit sans cesse se renouveler pour durer dans le temps. Ce pourquoi Matz innove encore ici en nous livrant un polar étrange. Un polar contemplatif.... En effet dans ce polar, il n'est pas question d'action, de course poursuite ou de prise d'otage. Ici il est question d'une personne qui est au mauvais endroit au mauvais moment et qui se retrouve être un pion sur un échiquier qui semble bien plus grand que lui. C'est la grande originalité de ce tome : se placer du point de vue du mec qui ne sait pas tout voir rien du tout. Et ça marche. On comprend vraiment la psychologie de notre anti héro et on arrive facilement à se mettre à sa place. Par contre là où c'est plus bizarre c'est qu'il faut lutter contre notre volonté de tout vouloir savoir. Car c'est l'autre originalité de cet album : on finit comme notre héros, c'est à dire avec plein de question ! En effet ce one shot ne se concentrant que sur le personnage on n'en saura pas plus que ce même personnage. Cela peut donc être frustrant en fonction de votre besoin de connaissance.
  22. J'avoue mettre souvent posé la même question que Jéremie Dres : bon alors et Terminator c'est pour quand ? Donc j'avoue avoir vraiment apprécié ce tour d'horizon de l'état de l'art de l'IA française. Le parti pris par Jeremie Dres de nous raconter autant ses états d'âme que de nous relater ses rencontres m'a bien plu vu qu'il semblerait qu'on ait les mêmes interrogations sur le sujet de l'IA. Son parcours au sein de l'INRIA nous permet d'avoir certaines réponses à nos interrogations. Elles nous permettent aussi de comprendre que par IA on ne parle uniquement de robot. En fait presque pas de robot. L'IA est un sujet beaucoup plus vaste que cela et ses applications dans le monde du web sont surement plus invasives qu'un robot qui marche à l'heure actuelle. Les différents exposés sont très clairs et bien mis en image par Jeremie Dres. Il réussit à vulgariser des propos tenus par des chercheurs ce qui n'est pas forcément évident. IL manque juste à cet ouvrage une vision de l'état de l'art dans les autres pays; EN effet on ne doute pas que les USA, le japon, la Corée ou encore la chine, ne soit à un autre niveau. On aurait donc aimé avoir un état de l'art, même rapide, pour savoir si ce que l'on a lu est déjà de l'ancienne technologie ou non.
  23. Titre de l'album : Les defis de l'intelligence artificielle Scenariste de l'album : Jérémie Dres Dessinateur de l'album : Jérémie Dres Coloriste : Jérémie Dres Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Jérémie Dres, reporter et auteur de BD, part à la rencontre des chercheu-res de l'Inria, l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, qui lui livreront leurs dernières découvertes et partageront avec lui l'avancée de leurs travaux. Voitures autonomes, imagerie médicale, protection des données sur le web, robots collaboratifs, vous découvrirez l'étendue de la recherche française dans le domaine artificielle et des projets aussi passionnants qu'étonnants Critique : J'avoue mettre souvent posé la même question que Jéremie Dres : bon alors et Terminator c'est pour quand ? Donc j'avoue avoir vraiment apprécié ce tour d'horizon de l'état de l'art de l'IA française. Le parti pris par Jeremie Dres de nous raconter autant ses états d'âme que de nous relater ses rencontres m'a bien plu vu qu'il semblerait qu'on ait les mêmes interrogations sur le sujet de l'IA. Son parcours au sein de l'INRIA nous permet d'avoir certaines réponses à nos interrogations. Elles nous permettent aussi de comprendre que par IA on ne parle uniquement de robot. En fait presque pas de robot. L'IA est un sujet beaucoup plus vaste que cela et ses applications dans le monde du web sont surement plus invasives qu'un robot qui marche à l'heure actuelle. Les différents exposés sont très clairs et bien mis en image par Jeremie Dres. Il réussit à vulgariser des propos tenus par des chercheurs ce qui n'est pas forcément évident. IL manque juste à cet ouvrage une vision de l'état de l'art dans les autres pays; EN effet on ne doute pas que les USA, le japon, la Corée ou encore la chine, ne soit à un autre niveau. On aurait donc aimé avoir un état de l'art, même rapide, pour savoir si ce que l'on a lu est déjà de l'ancienne technologie ou non. Autres infos : Edition FIRST Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-defis-de-l-intelligence-artificielle?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Tarzan - Seigneur de la jungle Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stevan Subic Coloriste : Hugo Sebastian Facio Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : XIXe siècle. Partis en bateau depuis l'Angleterre, Lord John et Lady Alice Greystoke s'échouent sur les côtes de l'Afrique équatoriale. Alice donne peu après naissance à un fils. A la mort de ses parents, il sera élevé par les grands singes et deviendra Tarzan. Le jeune homme sera partagé entre la vie brutale de la jungle et les codes stricts de l'aristocratie anglaise... Critique : Ah que j'ai aimé ma semaine de lecture. Après les chimères de Vénus que je n'attendais pas, voici que ce Tarzan dont je me méfiais me replonge également dans de doux souvenirs. Oui il y a dans cette adaptation un écho qui m'a renvoyé à des samedis après midi passé sous la garde attentive et bienveillante de mon grand-père à regarder les films de Tarzan joué par Johnny Weissmuller. Les paysages de cette Afrique sauvage et envoutante, de cette époque d'explorateur et d'aventuriers me revenaient au fil des pages. Les affrontements dantesques également. L'adaptation de Christophe Bec est juste parfaite. En refermant le livre j'ai eu envie que les auteurs aient pris encore plus leur temps pour nous livrer cette histoire mais il faut reconnaitre que non, le propos est très bien ainsi là où des longueurs auraient pu sinon apparaitre. Une belle maitrise narrative donc dans l'exercice délicat de l'adaptation littéraire. Les dessins de Stevan Subic sont eux parfaits. Pleins de fureur, de rage, d'émotions, et de noirceur quand le besoin s'en fait ressentir, les scènes d'actions sont maitrisées et l'ambiance tellement réussie qu'on finit comme Tarzan par n'attendre que son retour dans la jungle. Petit bémol ceci dit, je trouve que Tarzan et notamment son visage est représenté de manière bien trop impersonnelle. En conclusion vous m'aurez compris, cette BD est idéale pour faire découvrir à vos ados Tarzan, et en profiter pour vous pour le redécouvrir dans une adaptation qui me semble aussi sérieuse et fidèle qu'enthousiasmante et réussie ! Vivement que ce duo se penche sur le prochain Conan ! A noter que pour ne rien gâcher, la couverture, que je trouve très réussie est l'œuvre de l'immense Eric Bourgier (Servitude). OooOOoooo0000ooooh ooooohhhhOOOOhhhhh ooooooooOOOOOOoooooo (c'est mieux avec le son : écoutez ça à 33'20) Autres infos : Adaptation du premier roman de Tarzan de Edgar Rice Burroughs Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tarzan-tome-1-origines?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. alx23

    Dunce : En roue libre

    Titre de l'album : Dunce : En roue libre Scenariste de l'album : Jens Kjartan Styve Dessinateur de l'album : Jens Kjartan Styve Coloriste : Jens Kjartan Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Le nouveau phénomène du comic strip venu de Norvège ! Faites la connaissance de Jens, Gustave, Brego et leurs amis dans leurs aventures septentrionales. Entre un espace de co-working branché où personne ne fait rien mais développe une application smartphone pour cela, une dépression d'automne qui s'installe, Brego, le chien, qui aide Gustav pour son exposé scolaire sur les oiseaux puisqu'il est lui-même un caboiseau ou les sessions de camping en intérieur... Dans ce premier tome composé entre 2018 et 2019, plus de 270 strips sont compilés, témoignage de la naissance d'une série marquante et d'un auteur terriblement attachant. Depuis le nord du cercle polaire arctique, on n'a jamais aussi bien mis en lumière la bêtise navrante, touchante, simplement humaine qui compose notre quotidien. Dans la plus pure tradition du comic strip (Calvin & Hobbes, Snoopy, Bones, Garfield...) Jens K. Styve arrive à être à la fois drôle, faussement naïf et le plus souvent clairvoyant. Autobiographie passée par le miroir déformant d'un humour caustique, qui prend pour acteurs les membres de sa propre famille, ses collègues et son chien. Dunce frappe droit au coeur ! Critique : Dunce et Big girls sont les deux premiers titres de la nouvelle maison d'éditions 404 comics qui sortiront le 1 avril 2021. Avec Dunce, 270 strips sont regroupés dans ce premier tome qui a été écrit entre 2018 et 2019. Pour la définition, un dunce peut se traduire en français par cancre, imbécile, idiot ou une personne incapable d'apprendre. Le titre de cet album en dit long sur ce qui nous attend à l'intérieur. L'auteur choisit de dessiner son quotidien pour le mettre en dérision avec tout ce qui l'entoure donc son fils, son chien ou son travail avec ses collègues. Les strips sont de quatre cases pour trouver la chute de l'histoire courte avec beaucoup d'humour. On est touché par les histoires autobiographique comme elles s'inspirent du quotidien, il est amusant de voir comment le héros essaie de dresser son chien à s'assoir, ou le démarrage de son travail dans coworking space suite à quelques petits soucis à son travail. Les sujets mis en image sont actuels et toucheront le plus grand nombre de lecteurs. Les dessins sont parfaits et caricaturaux pour convenir au genre. Les éditions 404 comics mettent la barre haute avec une édition de grande qualité, la couverture est cartonnée avec un dos tissé en jaune qui parait très solide. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas autant amusé à la lecture d'un album et encore plus pour des strips. Jenks a le don de fait rire les lecteurs, je vais attendre avec impatience le prochain tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dunce-en-roue-libre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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