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Titre de l'album : Julie Wood - saison 2 tome 2 - Secrets de famille Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Stassi Coloriste : Stassi Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Les parents de Julie Wood ont été assassinés. Mais par qui et pourquoi ? L'oncle Chris, qui s'occupe de la jeune Julie, de ses frères et de l'ancien garage de la famille Wood, pourrait sans doute répondre à cette question, s'il n'avait pas subitement disparu ! Une disparition qui semble concerner le cruel Stefan Marowski, truand polonais passionné de traditions japonaises... Mais pour l'heure, Julie a un autre défi à relever : une importante course de Flat Track, discipline de motocross par laquelle elle espère percer sur les circuits pros. Si les « tauliers » du circuit lui laissent bien sûr le loisir d'exprimer son insolent talent ! Entre thriller tendu, quête des origines et fureur des moteurs, retrouvez la suite des aventures de Julie Wood, la mythique héroïne motarde de Jean Graton, dans un reboot aussi moderne que respectueux ! Critique : Deuxième tome du reboot de Julie Wood chez Dupuis avec un tome un peu décevant je trouve. En effet le côté "femme motarde" dans un univers de compétition misogyne est globalement mis de côté au profit d'une histoire plus dimensionnant sur la mort des parents de la fratrie Wood. Si l'idée aurait pu être bonne, elle prend, à mon sens, trop de place et se trouve être trop compliqué. Et globalement assez improbable. Cette histoire parait bien énorme pour de simple fan de motos. Entre ce décalage et l'absence de véritable "focus" sur l'aspect moto... je trouve que cette bd est retombée dans l'anonymat et des BD moyenne d'aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/julie-wood-saison-2-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les adieux ne durent jamais Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Laurent Bonneau Coloriste : Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : On ne meurt pas vraiment. On se transforme en un silence... qui bat plus ou moins fort. Mattéo vient de perdre son père. Victor tombe amoureux trop vite. Lennon croit encore au pouvoir des chansons. C'est l'histoire de trois amis en road-trip vers Saint-Jean-de-Luz, de nuits trop courtes, de fêtes de village et de concerts ratés...Et de cette maison, surtout. La maison du père. Les silences. Et les mots laissés sur un miroir. Après le succès de L'étreinte de Jim & Laurent Bonneau, Les adieux ne durent jamais bouleverse et marque profondément. Une oeuvre rare sur l'intime et les tempêtes qui se dressent sur nos routes, une histoire de garçons qui doutent, de père absent, d'adieu et de fantômes. Est-ce que grandir, c'est faire la paix avec nos fantômes ? Critique : Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-adieux-ne-durent-jamais/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil.
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Titre de l'album : Nos coeurs noirs de suie Scenariste de l'album : Joni Hagg Dessinateur de l'album : Stipan Morian Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Tentaculaire cité du Grand Nord, la Coalition est gouvernée par le cruel gouverneur Glass et ses sbires industriels. Le charbon est y vital, et pour ses travailleurs, comme la jeune Peggy Stones, la vie est rendue difficile à cause des quotas de production iniques. Pour obtenir du charbon supplémentaire en fin d'année, il faut mal agir, tous les jours ! Emprisonnée à tort puis exilée de force, le combat pour rétablir la vérité de Peggy ne fait que commencer... Critique : La jeune maison d'édition Morgen poursuit sa sélection de petites pépites étrangères avec cette savoureuse histoire mêlant froid polaire et chaleur de la houille ! On y découvre un monde de labeur où la seule règle en place semble être l'atteinte des "quotas" pour les ouvriers, véritables fourmis de cette immense ville au ciel noir. Les cheminées de l'industrie tournent à plein régime pour la satisfaction du gouverneur Glass, véritable despote capitaliste. Une lueur d'espoir est incarnée par Peggy jeune femme aux cheveux blancs qui va s'élever contre la tyrannie et s'associer à une cellule de révolte voulant en finir avec ce régime. Son chemin va la mener dans les lointaines plaines enneigées où elle trouvera un étonnant allié ! On est saisit d'emblée par l'ambiance des lieux grâce au dessin précis et détaillé (mais pas que) de Stipan Morian ! Il nous immerge complètement dans cette cité infernale où les cheveux de Peggy rappellent l'immensité blanche aux neiges éternelles entourant cet îlot de chaleur rougeoyante nappée de fumées noires. Les personnages ont des "gueules" aux traits marqués et expressifs, on situe vite qui est qui dans cette histoire en dépit des aléas spontanés du dessin ! Car oui, il n'est pas rare de tourner la page et se demander si un enfant de 5 ans n'a pas dessiné cette nouvelle planche tant le graphisme est simple et naïf ! Je ne comprends pas ces différences de style, qui ne semblent pas toujours desservir l'histoire comme illustrer un flashback. Cela ne perturbe cependant pas trop la lecture tant l'histoire est prenante et résonne avec l'évolution humaine. La toute puissance du charbon serait-elle au crépuscule de son utilité ? 😉 Vous le saurez en plongeant dans cette histoire au finish incandescent ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nos-coeurs-noirs-de-suie/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La jeune maison d'édition Morgen poursuit sa sélection de petites pépites étrangères avec cette savoureuse histoire mêlant froid polaire et chaleur de la houille ! On y découvre un monde de labeur où la seule règle en place semble être l'atteinte des "quotas" pour les ouvriers, véritables fourmis de cette immense ville au ciel noir. Les cheminées de l'industrie tournent à plein régime pour la satisfaction du gouverneur Glass, véritable despote capitaliste. Une lueur d'espoir est incarnée par Peggy jeune femme aux cheveux blancs qui va s'élever contre la tyrannie et s'associer à une cellule de révolte voulant en finir avec ce régime. Son chemin va la mener dans les lointaines plaines enneigées où elle trouvera un étonnant allié ! On est saisit d'emblée par l'ambiance des lieux grâce au dessin précis et détaillé (mais pas que) de Stipan Morian ! Il nous immerge complètement dans cette cité infernale où les cheveux de Peggy rappellent l'immensité blanche aux neiges éternelles entourant cet îlot de chaleur rougeoyante nappée de fumées noires. Les personnages ont des "gueules" aux traits marqués et expressifs, on situe vite qui est qui dans cette histoire en dépit des aléas spontanés du dessin ! Car oui, il n'est pas rare de tourner la page et se demander si un enfant de 5 ans n'a pas dessiné cette nouvelle planche tant le graphisme est simple et naïf ! Je ne comprends pas ces différences de style, qui ne semblent pas toujours desservir l'histoire comme illustrer un flashback. Cela ne perturbe cependant pas trop la lecture tant l'histoire est prenante et résonne avec l'évolution humaine. La toute puissance du charbon serait-elle au crépuscule de son utilité ? 😉 Vous le saurez en plongeant dans cette histoire au finish incandescent !
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Brynn apprentie chevaleresse tome 1 - Magie et chaos à Camelot
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Brynn apprentie chevaleresse tome 1 - Magie et chaos à Camelot Scenariste de l'album : Gihef Dessinateur de l'album : Morgann Tanco Coloriste : Arianna Consonni Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : MONSTRES, MAGIE ET HANNETONS VORACES... TANT D'OCCASIONS POUR BRYNN DE PROUVER SA VALEUR AUPRÈS DES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE. À Camelot, on s'attend à ce que Brynn, treize ans, apprenne la couture, pas l'art de l'épée. Dommage : elle est fille de Lancelot du Lac et bien décidée à devenir chevaleresse, même si le règlement, les adultes et la logique disent le contraire. Quand elle croise la route de Dagonet « le Fol », ancien héros un peu cabossé, Brynn découvre un entraînement fait de vaisselle explosée et de seaux sur la tête. Avec ses amis, un faux nom de guerre et une armure de travers, elle se glisse à la Grande Joute des Cadets. Entre rival trop fier, monstre mécanique et secret de naissance, Brynn va apprendre que la vraie magie, c'est de ne jamais renoncer à qui l'on est. Critique : Nouvelle série estampillée jeunesse chez Oxymore avec Brynn l'apprentie chevaleresse au bon ton humoristique saupoudré d'aventures arthuriennes ! On y suit en effet la fille de Lancelot qui aspire à autre chose que faire la vaisselle et apprendre le crochet. Ses souhaits penchent en faveur de duels à l'épée et de combats face à des dragons cracheur de feu ; mais dans une société patriarcale où seuls les hommes peuvent accéder au statut de chevalier, ce n'est pas chose aisée ! Sa rencontre avec un vieux chevalier à l'esprit "décalé" va lui ouvrir des portes jusque là fermées, le début de l'Aventure débute pour notre intrépide héroïne au courage avéré ! Une légère voix off ponctue le récit, des dialogues incisifs entre protagonistes avec un vocabulaire expliqué en bas de page pour les mots compliqués ou inconnus aux jeunes lecteurs(trices), le scénario avance subtilement comme la formation de Brynn. Gihef pose ses pistes narratives pour une série prévue en trois tomes et nous laisse avec quelques interrogations pour la suite. Dessins et couleurs sont précis et détaillés, un trait rond élégant faisant la part belle aux arrières plans et autres expressions faciales des personnages. Parfaitement adaptée à un lectorat jeune, cette aventure trouvera aussi un écho favorable chez les amateurs d'héroic-fantasy où la magie rôde dans la forêt de Brocéliande. Un bon premier tome à l'humour subtil et au dessin raffiné, à suivre ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/brynn-apprentie-chevaleresse-tome-1-magie-et-chaos-a-camelot/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Brynn apprentie chevaleresse tome 1 - Magie et chaos à Camelot
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Nouvelle série estampillée jeunesse chez Oxymore avec Brynn l'apprentie chevaleresse au bon ton humoristique saupoudré d'aventures arthuriennes ! On y suit en effet la fille de Lancelot qui aspire à autre chose que faire la vaisselle et apprendre le crochet. Ses souhaits penchent en faveur de duels à l'épée et de combats face à des dragons cracheur de feu ; mais dans une société patriarcale où seuls les hommes peuvent accéder au statut de chevalier, ce n'est pas chose aisée ! Sa rencontre avec un vieux chevalier à l'esprit "décalé" va lui ouvrir des portes jusque là fermées, le début de l'Aventure débute pour notre intrépide héroïne au courage avéré ! Une légère voix off ponctue le récit, des dialogues incisifs entre protagonistes avec un vocabulaire expliqué en bas de page pour les mots compliqués ou inconnus aux jeunes lecteurs(trices), le scénario avance subtilement comme la formation de Brynn. Gihef pose ses pistes narratives pour une série prévue en trois tomes et nous laisse avec quelques interrogations pour la suite. Dessins et couleurs sont précis et détaillés, un trait rond élégant faisant la part belle aux arrières plans et autres expressions faciales des personnages. Parfaitement adaptée à un lectorat jeune, cette aventure trouvera aussi un écho favorable chez les amateurs d'héroic-fantasy où la magie rôde dans la forêt de Brocéliande. Un bon premier tome à l'humour subtil et au dessin raffiné, à suivre ! -
Titre de l'album : L'inca Blanc - Tome 1 - Le Yurak Runa Scenariste de l'album : Serge Perrotin Dessinateur de l'album : Alberto Foche Coloriste : Simon Champelovier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Pérou, 1641. Werner de Hoock prend la route du retour après une mission scientifique pour le compte de la couronne d'Espagne. En Amazonie, il fait la rencontre de Hans, un très vieil européen qui dit être le Yuraq Runa, le dernier souverain de l'empire inca. Avant d'être le Yuraq Runa, le jeune Hans vivait paisiblement dans un village bavarois lorsqu'un drame terrible le fit basculer dans la haine et la violence. En 1566, il s'engage dans l'armée protestante qui lutte contre les catholiques de la Contre-Réforme. Mais, sa soif de vengeance tourne court et l'oblige à fuir sur un bateau. Le naufrage du navire lui fait alors prendre un tout autre chemin, une route semée d'embûches qui va le mener au contact des derniers résistants de l'empire inca... Critique : Je sais que nous sommes plusieurs ici relativement fasciné par cette période de la découverte et de l'exploration de l'amérique du sud. L'inca Blanc nous plonge donc dans cette aventure incroyable, plongeant dans le mystérieux passé de notre Inca Blanc. Les planches de Alberto Foche sont très jolies et collent bien au thème, et les couleurs de Simon Champelovier rendent plutôt justice à cette sublime Amazonie même si on aurait aimé parfois un peu plus de nuances et de finesses sur les fonds. L'ensemble est joli et plait bien à la rétine et l'histoire est telle qu'on ne peut que vouloir en lire la suite ! Les personnages sont encore un peu trop esquissés pour nous prendre aux tripes mais c'est un joli témoignage d'une époque ! Amis de l'aventure, de l'exploration et de l'amazonie, cette histoire semble taillée pour nous ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-inca-blanc-tome-1-le-yuraq-runa/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le roy des ribauds tome 4 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : Juillet 1203. Alors que le Triste Sire a accompagné le roi au siège de Château Gaillard, laissant la gestion des rues de Paris à Amauri, des femmes sont retrouvées sont retrouvées mortes et mutilées dans la capitale. Pendant ce temps, à la Cour des Miracles, Saïf essaye tant bien que mal d'assumer son rôle de Grand Coësre et de gérer la rivalité croissante entre Sibylle et Mélissande. Critique : Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roy-des-ribauds-livre-iv?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- policier médiéval
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Digne héritier de Serpieri, il a d'ailleurs travaillé sur Druuna au commencement (Glénat), Eon nous offre un one-shot au dessin raffiné au service d'une histoire nous plongeant dans les abimes de la psychée humaine. On y suit en effet Jezebel et sa voix off racontant son histoire à travers sa lettre de rupture à son fiancé. Comment est-elle arrivée à cette rupture alors que tout semblait parfait dans cette nouvelle vie ? De son enfance avec une mère toxique, empilant les conquêtes et notamment un homme au pouvoir sensuel dévastateur ! Il va peu à peu s'immiscer en elle aussi bien physiquement que psychiquement et la pervertir malgré elle dans des jeux sexuels d'emprise dévastateurs !L'auteur nous régale de scènes sensuelles voire brutales pour certaines avec un trait précis et proportionné, mettant en avant les corps et l'explosion de désirs des protagonistes. De la passion trouble, un sentiment qui dépasse la sculpturale Jezebel et ne peut lui amener rien de bon, même lorsqu'elle rencontre un homme bien sous tous rapports. Là encore, l'auteur joue avec nous et Jezebel au passage, avec une fin étonnante mais représentative des démons oevrant dans l'esprit de la jeune femme. Une grande élégance du trait pour un récit aux accents dramatiques mais réalistes. Un .pdf ci-dessous à réserver aux regards avertis 😉 pdf_426_4.pdf
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Titre de l'album : Jezebel Scenariste de l'album : Eon Dessinateur de l'album : Eon Coloriste : Eon Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Lorsqu’un homme apparaît dans la vie de Jezebel, il éveille un désir fait de passion, de plaisir, de blessures et de choix irréversibles. Autour d’eux, les silences s’effritent, les certitudes vacillent, et les corps parlent parfois plus fort que les mots. Jezebel explore la frontière trouble entre passion et domination, attachement et dépendance, liberté et abandon. Critique : Digne héritier de Serpieri, il a d'ailleurs travaillé sur Druuna au commencement (Glénat), Eon nous offre un one-shot au dessin raffiné au service d'une histoire nous plongeant dans les abimes de la psychée humaine. On y suit en effet Jezebel et sa voix off racontant son histoire à travers sa lettre de rupture à son fiancé. Comment est-elle arrivée à cette rupture alors que tout semblait parfait dans cette nouvelle vie ? De son enfance avec une mère toxique, empilant les conquêtes et notamment un homme au pouvoir sensuel dévastateur ! Il va peu à peu s'immiscer en elle aussi bien physiquement que psychiquement et la pervertir malgré elle dans des jeux sexuels d'emprise dévastateurs !L'auteur nous régale de scènes sensuelles voire brutales pour certaines avec un trait précis et proportionné, mettant en avant les corps et l'explosion de désirs des protagonistes. De la passion trouble, un sentiment qui dépasse la sculpturale Jezebel et ne peut lui amener rien de bon, même lorsqu'elle rencontre un homme bien sous tous rapports. Là encore, l'auteur joue avec nous et Jezebel au passage, avec une fin étonnante mais représentative des démons oevrant dans l'esprit de la jeune femme. Une grande élégance du trait pour un récit aux accents dramatiques mais réalistes. Un .pdf ci-dessous à réserver aux regards avertis 😉 pdf_426_4.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/jezebel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La fourmi blanche tome 2 - Destins parallèles Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Antiques, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Sur une île, protégée de tout danger et de toute contamination, Bianca, une enfant à l'origine mystérieuse, grandit solitaire, gardienne dans son ADN, du vaccin qui peut sauver les Nautiles du mal assassin. Mais Bianca est-elle vraiment le seul espoir pour les Nautiles ou plutôt une menace pour leur univers ? Quels pouvoirs possède-t-elle et pourquoi le Prince Uther, du peuple des Géosiens, la recherche-t-il ? Serait-elle une Antique ? Critique : L'éditeur Graph Zepellin poursuit sa réédition de la saga de science-fiction La fourmi blanche, avec un second tome nous faisant remonter un peu le temps. En effet, vous allez découvrir l'enfance de Bianca et dans quelles conditions a-t'elle été élevée. Oh, vous ne saurez pas tout, les auteurs gardent encore de nombreux mystères, n'oublions pas que la série est prévue en 6 tomes ! En parallèle, Rudbekius poursuit ses recherches afin d'établir le fameux vaccin et le prince Uther à l'ambition démesurée revient chez papa et maman avec de biens sombres objectifs. Ces trois personnages forment pour l'instant la pierre angulaire du récit et ce n'est pas la fin de l'album qui va bouleverser cet ordre, croyez moi, l'attente du tome 3 va être longue ! Savoir rebondir à chaque fin d'album avec de jolies pirouettes narratives est à mettre au crédit du duo de scénaristes. Patrizio Evangelisti nous régale de son côté avec ses planches magnifiques, truffées de détails voire même d'easter eggs sur la culture du lointain passé 😉 Ouvrez bien les yeux, il est possible de découvrir des clins d'oeil sympas en arrière-plan. Que nous réservent les Géosiens et Nautiles pour la suite ? Quelle place Bianca va t'elle occuper ? La suite cet automne 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-2-destins-paralleles/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'éditeur Graph Zepellin poursuit sa réédition de la saga de science-fiction La fourmi blanche, avec un second tome nous faisant remonter un peu le temps. En effet, vous allez découvrir l'enfance de Bianca et dans quelles conditions a-t'elle été élevée. Oh, vous ne saurez pas tout, les auteurs gardent encore de nombreux mystères, n'oublions pas que la série est prévue en 6 tomes ! En parallèle, Rudbekius poursuit ses recherches afin d'établir le fameux vaccin et le prince Uther à l'ambition démesurée revient chez papa et maman avec de biens sombres objectifs. Ces trois personnages forment pour l'instant la pierre angulaire du récit et ce n'est pas la fin de l'album qui va bouleverser cet ordre, croyez moi, l'attente du tome 3 va être longue ! Savoir rebondir à chaque fin d'album avec de jolies pirouettes narratives est à mettre au crédit du duo de scénaristes. Patrizio Evangelisti nous régale de son côté avec ses planches magnifiques, truffées de détails voire même d'easter eggs sur la culture du lointain passé 😉 Ouvrez bien les yeux, il est possible de découvrir des clins d'oeil sympas en arrière-plan. Que nous réservent les Géosiens et Nautiles pour la suite ? Quelle place Bianca va t'elle occuper ? La suite cet automne 😉
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Qui n'a jamais rêvé d'une retraite tranquille ? une retraite ou personne ne vient nous faire "suer", surtout pas nos enfants.... Une retraite paisible dont Denis essaye de profiter quitte à ne surtout pas s'imposer de changement. Cela jusqu'à ce qu'un berceau heurte son bateau et change sa vie. Et nous amène des situations assez cocasses. Surtout lorsque Denis se prend dans la tête les complexités de l'administration française qui n'est pas faite pour quelqu'un qui veut "rendre" un bébé. L'autre volet de l'histoire est la percussion entre sa vie à lui et ce que lui amène le bébé. Si cette autre partie est intéressante, je la trouve un peu trop ambitieuse. La charge émotionnelle qu'apporte le bébé aurait suffi de mon point de vue. Ajouter un lien avec la vie passé de Denis aurait quasiment mérité un album à part entière alors que là je trouve qu'il est tout juste traité, nous laissant un gout de trop peu. On se retrouve avec une BD sympathique, mais qui manque d'épaisseur pour être vraiment marquante.
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Titre de l'album : Une vie paisible... Scenariste de l'album : Swann Meralli Dessinateur de l'album : Jop Coloriste : Jop Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Du fond de sa retraite, Denis mène une vie cadencée et sans surprise, doucement rythmée par les visites de ses enfants et de rares touches à la pêche. Jusqu'au jour où plutôt qu'un gardon, c'est un marmot qu'il attrape au bord de l'eau ! Et voilà qu'à la suite d'une erreur, l'administration va le considérer comme responsable du bébé sauvé des eaux. Or en bon boomer qu'il est, notre Denis n'a pas la moindre idée de comment s'occuper d'un enfant. Arrive ensuite évidemment ce qui devait arriver, et quand les autorités veulent récupérer le moutard, le vieillard ne veut plus le rendre. Critique : Qui n'a jamais rêvé d'une retraite tranquille ? une retraite ou personne ne vient nous faire "suer", surtout pas nos enfants.... Une retraite paisible dont Denis essaye de profiter quitte à ne surtout pas s'imposer de changement. Cela jusqu'à ce qu'un berceau heurte son bateau et change sa vie. Et nous amène des situations assez cocasses. Surtout lorsque Denis se prend dans la tête les complexités de l'administration française qui n'est pas faite pour quelqu'un qui veut "rendre" un bébé. L'autre volet de l'histoire est la percussion entre sa vie à lui et ce que lui amène le bébé. Si cette autre partie est intéressante, je la trouve un peu trop ambitieuse. La charge émotionnelle qu'apporte le bébé aurait suffi de mon point de vue. Ajouter un lien avec la vie passé de Denis aurait quasiment mérité un album à part entière alors que là je trouve qu'il est tout juste traité, nous laissant un gout de trop peu. On se retrouve avec une BD sympathique, mais qui manque d'épaisseur pour être vraiment marquante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/une-vie-paisible?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Coppelia Scenariste de l'album : Livio Labuz Dessinateur de l'album : Livio Labuz Coloriste : Livio Labuz Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, aux confins d'une colonie spatiale isolée, une créature artificielle s'éveille. Conçue par le scientifique Coppelius comme un robot expérimental de nouvelle génération, Coppelia n'était destinée qu'à une chose?: obéir. Mais au moment de son activation, un phénomène imprévu survient?: elle ressent. Elle perçoit. Elle désire. Face aux humains qui la considèrent comme un simple assemblage de circuits et de métal, Coppelia entame une quête instinctive?: comprendre ce qu'elle est... et ce que signifie être humaine. Entre expérience scientifique, trouble fascination et perte de contrôle, la création échappe à son destin... car une conscience naissante ne peut rester enfermée dans une fonction. Critique : Après La formule publiée chez Tabou en 2011, l'illustrateur italien revient 15 après avec une nouvelle oeuvre mêlant science-fiction et érotisme. A travers Coppelia, un robot féminin au corps dévêtu constamment, on découvre cette colonie spatiale où mutants et humains se croisent pour le pire et le meilleur. Censée uniquement obéir, Coppelia va se découvrir un semblant de pensées humaines et dans sa quête du "père" va éveiller sa conscience aux différents contacts "très très rapprochés" des hommes sur son chemin, mais pas que 😉 . Une étrange créature aux dispositions anatomiques "différentes" pourrait bien s'avérer un(e) allié(e) puissant(e) dans la quête de notre androïde désirant pénétrer toujours un peu plus la psyché humaine ! Dans un noir et blanc élégant aux rondeurs affinées, l'auteur nous offre des scènes à 2 ou 3 dans une frénésie sexuelle au langage fleuri. La gaudriole est certes omniprésente mais elle occulte en très grande partie l'histoire ! On aurait aimé en savoir un peu plus sur les origines de Coppelia ainsi que les motivations de Coppelius son créateur ! Un grand nombre d'éléments passés sous silence pour un scénario pas abouti, nous laissant sur une fin ouverte annonciatrice d'une suite. Un aperçu des planches est disponible dans le .pdf ci-dessous, à réserver aux personnes majeures. Coppelia 1.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/coppelia/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après La formule publiée chez Tabou en 2011, l'illustrateur italien revient 15 après avec une nouvelle oeuvre mêlant science-fiction et érotisme. A travers Coppelia, un robot féminin au corps dévêtu constamment, on découvre cette colonie spatiale où mutants et humains se croisent pour le pire et le meilleur. Censée uniquement obéir, Coppelia va se découvrir un semblant de pensées humaines et dans sa quête du "père" va éveiller sa conscience aux différents contacts "très très rapprochés" des hommes sur son chemin, mais pas que 😉 . Une étrange créature aux dispositions anatomiques "différentes" pourrait bien s'avérer un(e) allié(e) puissant(e) dans la quête de notre androïde désirant pénétrer toujours un peu plus la psyché humaine ! Dans un noir et blanc élégant aux rondeurs affinées, l'auteur nous offre des scènes à 2 ou 3 dans une frénésie sexuelle au langage fleuri. La gaudriole est certes omniprésente mais elle occulte en très grande partie l'histoire ! On aurait aimé en savoir un peu plus sur les origines de Coppelia ainsi que les motivations de Coppelius son créateur ! Un grand nombre d'éléments passés sous silence pour un scénario pas abouti, nous laissant sur une fin ouverte annonciatrice d'une suite. Un aperçu des planches est disponible dans le .pdf ci-dessous, à réserver aux personnes majeures. Coppelia 1.pdf
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Titre de l'album : Une histoire des Résistances Noires Américaines Scenariste de l'album : Ben Passmore Dessinateur de l'album : Ben Passmore Coloriste : Ben Passmore Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : États-Unis : Philando Castile est assassiné par un policier dans sa voiture, sous les yeux de sa famille. Ce meurtre est l'étincelle qui lance un grand mouvement de rébellion dans tout le pays. Mais Ben, bien que choqué par la situation, ne se sent pas concerné par cet élan de révolte. Alors, son père Ronnie décide de lui transmettre ce qu'il ne peut pas ignorer : une histoire longue, faite de sang, de rage et de résistance. Car nul ne peut avancer sans connaître son histoire. Des Black Panthers à #BlackLivesMatter, de Robert Charles à George Floyd, Ben traverse plus d'un siècle de résistance, à la rencontre de ceux qui se sont opposés à la domination d'un État raciste. Critique : Très engagé dans la lutte contre l'oppression raciale aux Etats-Unis, Ben Passmore pourrait bien marquer les esprits avec sa nouvelle oeuvre sélectionnée pour les Eisner awards : Une histoire des résistances noires américaines. Tout commence en 2016 avec le décès de Philando Castile, abattu au volant de sa voiture sous les yeux de sa compagne et d'une fillette suite à un contrôle de police. Ce "fait divers" laisse Ben dubitatif, c'est donc essentiellement l'intervention de son père qui va le transporter dans l'histoire américaine pour plus d'un siècle de voyages dans le passé ! Si l'on connait Malcom X et Martin Luther King, vous découvrirez dans ce passionnant ouvrage bien d'autres acteurs d'une révolte jalonnée de sang et d'actes héroïques. A l'été 1900, Robert Charles s'est révolté en tuant deux policiers suite à des énièmes actes de violences gratuites perpétrées à l'encontre des populations noires. Une ballade sanglante passée sous silence si ce n'est un appel à commémoration du pianiste Jelly Roll bien plus tard. La Nouvelle-Orléans théâtre de cette fusillade, mais aussi de l'ascension de Marcus Garvey ayant le rêve d'une nation noire capitaliste pouvant rivaliser avec les blancs états-uniens. En véritable précurseur du "panafricanisme" il créera des mouvements de 1918 à 1922 pour émanciper les afro-américains. Il inspirera fortement le père de Malcom X, influant à son tour le destin tragique du prédicateur assassiné à Harlem en 1965. Vous avancerez ainsi au fil des pages dans une trichromie noire et blanche aux notes de rose, pour l'histoire de ces personnalités marqués à vif et restées parfois sans lendemains. Une passionnante plongée dans l'histoire américaine ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/une-histoire-des-resistances-noires-americaines/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une histoire des Résistances Noires Américaines
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Très engagé dans la lutte contre l'oppression raciale aux Etats-Unis, Ben Passmore pourrait bien marquer les esprits avec sa nouvelle oeuvre sélectionnée pour les Eisner awards : Une histoire des résistances noires américaines. Tout commence en 2016 avec le décès de Philando Castile, abattu au volant de sa voiture sous les yeux de sa compagne et d'une fillette suite à un contrôle de police. Ce "fait divers" laisse Ben dubitatif, c'est donc essentiellement l'intervention de son père qui va le transporter dans l'histoire américaine pour plus d'un siècle de voyages dans le passé ! Si l'on connait Malcom X et Martin Luther King, vous découvrirez dans ce passionnant ouvrage bien d'autres acteurs d'une révolte jalonnée de sang et d'actes héroïques. A l'été 1900, Robert Charles s'est révolté en tuant deux policiers suite à des énièmes actes de violences gratuites perpétrées à l'encontre des populations noires. Une ballade sanglante passée sous silence si ce n'est un appel à commémoration du pianiste Jelly Roll bien plus tard. La Nouvelle-Orléans théâtre de cette fusillade, mais aussi de l'ascension de Marcus Garvey ayant le rêve d'une nation noire capitaliste pouvant rivaliser avec les blancs états-uniens. En véritable précurseur du "panafricanisme" il créera des mouvements de 1918 à 1922 pour émanciper les afro-américains. Il inspirera fortement le père de Malcom X, influant à son tour le destin tragique du prédicateur assassiné à Harlem en 1965. Vous avancerez ainsi au fil des pages dans une trichromie noire et blanche aux notes de rose, pour l'histoire de ces personnalités marqués à vif et restées parfois sans lendemains. Une passionnante plongée dans l'histoire américaine !-
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Les enfants de la résistance - Tome 10 - La guerre n'est pas finie
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les enfants de la résistance - Tome 10 - La guerre n'est pas finie Scenariste de l'album : Vincent Dugomier Dessinateur de l'album : Benoît Ers Coloriste : Benoît Ers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le Débarquement de Normandie tant attendu crée un immense espoir au sein de la population qui prépare déjà en cachette les festivités de la libération. Fidèle à son sens de l'engagement, le Lynx participe activement à l'insurrection nationale visant partout en France à enrayer la machine de guerre nazie. Hélas, l'avancée des Alliés est lente et la répression s'intensifie, Mme Marnier en faisant les frais. François, Lisa et Eusèbe adaptent leur lutte en permanence tant le climat est instable. Les dernières semaines seront sans doute les plus dangereuses. Et même si cette fois la fin de Pétain approche, la guerre n'est pas finie. Critique : On approche à grands pas du dénouement sur la série phare jeunesse de Vincent Dugomier et Benoît Ers sur la seconde guerre mondiale et la résistance française. Et on peut dire que nos deux auteurs ont su livrer un récit réaliste, destiné à la jeunesse et assez clair et pédagogique sur les enjeux de cette période sans pour autant oublier de nous en faire un aventure passionnante. Leur travail est titanesque et l'intérêt est renouvelé sans soucis d'albums en albums pour notre plus grand bonheur. Les dessin de Benoît Ers sont toujours aussi adaptés à un jeune public malgré les scènes de guerre et de violence. On sent qu'il est en maîtrise de ses personnages et de sa série. Cette fois-ci la libération approche à grands pas et avec elle, les enjeux changent progressivement pour la résistance. Si l'ensemble des enjeux purement politiques sont mis de côté, le reste est bien expliqué et assez clair. Les propos sont humanistes et assez ouverts. Parfait pour nos jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-la-resistance-tome-10-la-guerre-n-est-pas-finie/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 2 réponses
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On approche à grands pas du dénouement sur la série phare jeunesse de Vincent Dugomier et Benoît Ers sur la seconde guerre mondiale et la résistance française. Et on peut dire que nos deux auteurs ont su livrer un récit réaliste, destiné à la jeunesse et assez clair et pédagogique sur les enjeux de cette période sans pour autant oublier de nous en faire un aventure passionnante. Leur travail est titanesque et l'intérêt est renouvelé sans soucis d'albums en albums pour notre plus grand bonheur. Les dessin de Benoît Ers sont toujours aussi adaptés à un jeune public malgré les scènes de guerre et de violence. On sent qu'il est en maîtrise de ses personnages et de sa série. Cette fois-ci la libération approche à grands pas et avec elle, les enjeux changent progressivement pour la résistance. Si l'ensemble des enjeux purement politiques sont mis de côté, le reste est bien expliqué et assez clair. Les propos sont humanistes et assez ouverts. Parfait pour nos jeunes lecteurs.
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Titre de l'album : Petits Dieux tome 3 - Diane (fin) Scenariste de l'album : Mathieu Salvia Dessinateur de l'album : Krystel Coloriste : Krystel Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la ferme bressane, le vide s'installe. Et avec lui, l'effacement progressif de la mémoire de Diane Perrin, grande autrice jeunesse. À mesure que le dragon blanc dévore les souvenirs de sa proie, le monde imaginaire de celle-ci s'effondre. Pour certains de ses héros, dont les aventures ont marqué des générations de lecteurs, le danger est limité. Mais pour d'autres, nés d'idées inachevées ou de jeux d'enfant, sombrer dans l'oubli de leur créatrice signifie disparaître. Tandis que Monsieur Doudou, faux protecteur et vrai tyran, resserre son emprise pour rester le préféré de la jeune Lala, Pabo le rat et Cléo la fée comprennent qu'il ne leur reste plus beaucoup de temps. Et que cette fois, il ne suffira pas d'un héros solitaire pour sauver le monde. Car certaines histoires sont spéciales. Celles qui parlent de la fin... et de ce qui vient après. Avec ce troisième tome, Mathieu Salvia et Krystel concluent une trilogie aussi aventureuse qu'émouvante, et nous offrent une réflexion lumineuse sur la mémoire, la transmission et le pouvoir de la fiction. Critique : Pff c'est pas possible cette histoire. Des fois j'ai du mal à comprendre pourquoi certaines BDs passent en dessous du radar alors qu'elles sont superbes. Ce "Petits Dieux" est le parfait exemple : les dessins de Krystel sont sublimes, la coloration parfaite avec ce blanc immaculé qui grignote l'espace et le scenario est intelligent et touchant. En effet, on parle ici d'un sujet ô combien compliqué : celui de la transmission après notre mort. La transmission non pas d'un patrimoine financier mais bien la transmission d'idée et de souvenir. Nos personnages principaux se trouvent devant une difficile réalité : Ceux qui ont été sanctuarisés dans des livres seront sauvés car appartiennent à la mémoire collective et donc déjà à quelqu'un d'autres. Par contre, ceux qui ne sont que dans la tête de notre autrice risquent de partir avec elle si elle ne transmet pas cette histoire à quelqu'un. Vient alors s'ajouter à notre aventure le côté relation familiale. Une famille rongée par priorité donnée par l'autrice à ses romans par rapport à sa famille. Entre aventure de nos héros imaginaires, psychologie du doudou qui ne veut pas perdre sa place de préféré au détriment même de sa déesse et réflexion sur la fin de vie et la passation de souvenir, on a là une superbe histoire, sublimement mise en avant par un dessin quasi parfait. bref jeter vous sur cette trilogie, et parlez en à vos proches pour lui donner la place qu'elle mérite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/petits-dieux-tome-3-diane?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pff c'est pas possible cette histoire. Des fois j'ai du mal à comprendre pourquoi certaines BDs passent en dessous du radar alors qu'elles sont superbes. Ce "Petits Dieux" est le parfait exemple : les dessins de Krystel sont sublimes, la coloration parfaite avec ce blanc immaculé qui grignote l'espace et le scenario est intelligent et touchant. En effet, on parle ici d'un sujet ô combien compliqué : celui de la transmission après notre mort. La transmission non pas d'un patrimoine financier mais bien la transmission d'idée et de souvenir. Nos personnages principaux se trouvent devant une difficile réalité : Ceux qui ont été sanctuarisés dans des livres seront sauvés car appartiennent à la mémoire collective et donc déjà à quelqu'un d'autres. Par contre, ceux qui ne sont que dans la tête de notre autrice risquent de partir avec elle si elle ne transmet pas cette histoire à quelqu'un. Vient alors s'ajouter à notre aventure le côté relation familiale. Une famille rongée par priorité donnée par l'autrice à ses romans par rapport à sa famille. Entre aventure de nos héros imaginaires, psychologie du doudou qui ne veut pas perdre sa place de préféré au détriment même de sa déesse et réflexion sur la fin de vie et la passation de souvenir, on a là une superbe histoire, sublimement mise en avant par un dessin quasi parfait. bref jeter vous sur cette trilogie, et parlez en à vos proches pour lui donner la place qu'elle mérite !
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Titre de l'album : Wyoming, 1863 - tome 2 - l'arbre aux pendu Scenariste de l'album : Jean-François Di Giorgio Dessinateur de l'album : Fabrizio Des Dorides Coloriste : Garluk Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Emma Bridges, une femme au passé dramatique et en quête de vengeance. Un western intense, violent et mouvementé ayant pour cadre les étendues sauvages du Wyoming ! Les Grandes Plaines, au temps de la construction des grandes lignes de chemin de fer, de la disparition des derniers bisons, Emma Bridges, une fine gâchette, parcourt le pays à la recherche de ses deux filles disparues. Elle se retrouve bloquée dans un ranch Creek un curieux jeune homme qui sait viser juste et une bande de pillards dont la réputation n'est plus à faire. Critique : Soleil est connu pour son rythme de parution effréné, et la suite du joli premier tome de Wyoming 1863 ne s'est pas faites attendre. Une fois n'est pas coutume dans le Western, nous y suivrons le chemin d'une héroïne qui prend les armes suite à un drame. Les intrigues de Jean-François Di Giorgio sont bien pensées et se croisent et se dénouent dans ce tome 2 qui finit une sorte de mini cycle tout en relançant la quête d'Emma. Cet épisode ne fera pas dans la dentelle avec du règlement de compte à tout va, et de la gâchette facile. Les dessins de Fabrizio Des Dorides sont bien réussis et font plutôt honneur au genre tout en restant dans la veine des productions Soleil habituelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/wyoming-1863-tome-2-l-arbre-au-pendu/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soleil est connu pour son rythme de parution effréné, et la suite du joli premier tome de Wyoming 1863 ne s'est pas faites attendre. Une fois n'est pas coutume dans le Western, nous y suivrons le chemin d'une héroïne qui prend les armes suite à un drame. Les intrigues de Jean-François Di Giorgio sont bien pensées et se croisent et se dénouent dans ce tome 2 qui finit une sorte de mini cycle tout en relançant la quête d'Emma. Cet épisode ne fera pas dans la dentelle avec du règlement de compte à tout va, et de la gâchette facile. Les dessins de Fabrizio Des Dorides sont bien réussis et font plutôt honneur au genre tout en restant dans la veine des productions Soleil habituelles.
