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  1. Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous .
  2. Titre de l'album : La disparition de Josef Mengele Scenariste de l'album : Matz , Olivier Guetz Dessinateur de l'album : Jorg Maillet Coloriste : Editeur de l'album : Arènes Note : Résumé de l'album : 1949 : Josef Mengele débarque à Buenos Aires. Caché sous divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie. L’Argentine de Perón est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et il doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Critique : Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-disparition-de-josef-mengele?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. alx23

    Simenon le roman d'une vie

    Simenon le roman d'une vie retrace le parcours atypique d'un des écrivains les plus productif du vingtième siècle. Le scénariste Rodolphe se charge de cette biographie depuis l'enfance de Georges Simenon, avant qu'il ne deivienne un très bon journaliste et de commencer à écrire des nouvelles et des romans. Simenon est le créateur des enquêtes du commissaire Maigret, il lui consacre 75 romans sur les 192 qu'il a écrit durant toute sa vie, sans compter ses nombreuses nouvelles et récits à caractère autobiographique. Rodolphe, nous présente Simenon partagé entre son amour pour l'écriture et pour les femmes. Son mariage n'a pas empêché ses nombreux conquêtes et amantes dont Joséphine Baker. On découvre donc la vie de l'écrivain au départ à Liège puis à Paris et comment il est resté très prolifique. Il fréquenta quelques temps le club fermé de la Caque, où des artistes et intellectuels s’amusent avec pour but l’art et l’ivresse. Pour la partie graphique, Christian Maucler réalise des planches de qualité dans un style réaliste pour dépeindre l'époque de Simenon. Les auteurs nous livrent une biographie intéresse sur Simenon avec sa vie mouvementé et pleine de créativité.
  4. Titre de l'album : Simenon le roman d'une vie Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Christian Maucler Coloriste : Christian Maucler Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : La Belgique, à l'aube du 20e siècle. Le jeune Simenon, ou Sim, est dès ses 15 ans un brillant journaliste à "La Gazette de Liège". Déjà, il nourrit deux passions : l'écriture et les femmes. Il monte à Paris où il côtoie vite artistes et écrivains du Montparnasse nocturne et tombe amoureux de Joséphine Baker. Il rêve d'aventure et de gloire, comme Rouletabille et Tintin. Mais son héros à lui n'aura rien à leur envier : un certain Jules Maigret... Critique : Simenon le roman d'une vie retrace le parcours atypique d'un des écrivains les plus productif du vingtième siècle. Le scénariste Rodolphe se charge de cette biographie depuis l'enfance de Georges Simenon, avant qu'il ne deivienne un très bon journaliste et de commencer à écrire des nouvelles et des romans. Simenon est le créateur des enquêtes du commissaire Maigret, il lui consacre 75 romans sur les 192 qu'il a écrit durant toute sa vie, sans compter ses nombreuses nouvelles et récits à caractère autobiographique. Rodolphe, nous présente Simenon partagé entre son amour pour l'écriture et pour les femmes. Son mariage n'a pas empêché ses nombreux conquêtes et amantes dont Joséphine Baker. On découvre donc la vie de l'écrivain au départ à Liège puis à Paris et comment il est resté très prolifique. Il fréquenta quelques temps le club fermé de la Caque, où des artistes et intellectuels s’amusent avec pour but l’art et l’ivresse. Pour la partie graphique, Christian Maucler réalise des planches de qualité dans un style réaliste pour dépeindre l'époque de Simenon. Les auteurs nous livrent une biographie intéresse sur Simenon avec sa vie mouvementé et pleine de créativité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/simenon-le-roman-d-une-vie-243733?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Merry men - Souvenirs d'une jeunesse écossaise Scenariste de l'album : Chanouga Dessinateur de l'album : Chanouga Coloriste : Chanouga Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : Saura-t-on jamais ce qui pousse un artiste vers son destin ? Ce pourrait être une histoire banale, celle d’un jeune homme qui refuse le confort d’un avenir tout tracé, s’il n’était devenu l’un des écrivains majeur du XIXème siècle. 1870, étudiant de l’Université d’Edimbourd, Robert Louis Stevenson a 20 ans. Il s’apprête à poursuivre l’œuvre familiale dans les pas de ses grand-père, père et oncle, illustres ingénieurs bâtisseurs de phares. Quelque part aux confins de l’Ecosse victorienne, en visite sur une île perdue, base arrière de la construction d’un “enfer” conçu par son père, le jeune Louis va décider, contre vents et marées, de vouer sa vie à l’écriture… “Merry Men” évoque cette année particulière et devient peu à peu une ballade fantasmée dans la nouvelle qu’il écrira en 1882 : “The Merry men”. C’est enfin l’occasion d’essayer de comprendre ce moment de rupture qui va faire de l’élève ingénieur, l’écrivain qui donnera naissance, quelques années plus tard, à ces grands classiques de la littérature que sont “L’île au trésor”, “L’Étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde”, “Le Maître de Ballantrae”… Critique : Chanouga en auteur complet nous propose de retracer la période de transition où le jeune ingénieur Robert Louis Stevenson doit reprendre le flambeau de son père et travailler sur la construction de phare et le moment où ce jeune homme refuse sa destinée toute tracée pour devenir écrivain et voyageur. Chanouga n'est pas un auteur prolifique mais avait déjà réalisé un très bon album sur la vie de Narcisse Pelletier, un marin naufragé qui vécut toute sa vie parmi une tribu d'Aborigènes. Merry men fait référence à la nouvelle écrit par Stevenson, sur les dangereux récits qui entourent l’île d’Aros, où l’on rencontre un oncle imaginaire qui a perdu la raison. Chanouga découpe son récit en deux entre la biographique de Stevenson à 20 ans et l’imaginaire avec l’île d’Aros. La partie graphique est absolument magnifique, l'auteur dessine à merveilles la mer déchainée sous la tempête où alors la mer calme. On ne peut que rester contemplatif devant les planches de ce récit romancé. Merry men est un album d’une centaine de planche pour rendre hommage à la jeunesse de Robert Louis Stevenson, l'auteur de L’île au trésor. On trouvera quelques éléments qui seront ensuite utilisés en référence dans ses romans, comme son ami qui l'accompagne sur l’île, un dénommé Jim Hawkins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/merry-men-souvenirs-d-une-jeunesse-ecossaise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Chanouga en auteur complet nous propose de retracer la période de transition où le jeune ingénieur Robert Louis Stevenson doit reprendre le flambeau de son père et travailler sur la construction de phare et le moment où ce jeune homme refuse sa destinée toute tracée pour devenir écrivain et voyageur. Chanouga n'est pas un auteur prolifique mais avait déjà réalisé un très bon album sur la vie de Narcisse Pelletier, un marin naufragé qui vécut toute sa vie parmi une tribu d'Aborigènes. Merry men fait référence à la nouvelle écrit par Stevenson, sur les dangereux récits qui entourent l’île d’Aros, où l’on rencontre un oncle imaginaire qui a perdu la raison. Chanouga découpe son récit en deux entre la biographique de Stevenson à 20 ans et l’imaginaire avec l’île d’Aros. La partie graphique est absolument magnifique, l'auteur dessine à merveilles la mer déchainée sous la tempête où alors la mer calme. On ne peut que rester contemplatif devant les planches de ce récit romancé. Merry men est un album d’une centaine de planche pour rendre hommage à la jeunesse de Robert Louis Stevenson, l'auteur de L’île au trésor. On trouvera quelques éléments qui seront ensuite utilisés en référence dans ses romans, comme son ami qui l'accompagne sur l’île, un dénommé Jim Hawkins.
  7. Je ne savais pas. J'en suis le premier désolé ais oui je pensais que Batman était une création de Bob Cane.... et uniquement de lui. Alors j'ai été surpris par le début de la lecture et j'ai ensuite dévoré l'histoire de ce scénariste malheureux, ais surtout l'histoire d'une époque ou l'univers du comics, sous couvert d'age d'or extérieurement, était une jungle ou les auteurs qui faisaient le devant de l'affiche pouvaient cacher une foule de personnes travaillant dans l'ombre. Porté par un dessin superbe tout en rondeur 'tendance Munuera", Julien Voloj nous livre une enquête biographique aussi intense que bien menée. On oscille entre les passages dans le présent avec des interviews de contemporains de Bill Finger et des passages représentant la vie à l'époque du boum des comics aux USA. Une belle histoire qui rend hommage à titre posthume aux idées derrières les dessins !
  8. Titre de l'album : Bill Finger, dans l'ombre du mythe Scenariste de l'album : Julien Voloj Dessinateur de l'album : Erez Zadok Coloriste : Erez Zadok Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En 2006, Marc Tyler Nobleman débutait sa quête pour en savoir plus sur le co-créateur rarement cité de Batman. L'homme qui a créé la quasi-totalité de la mythologie entourant l'un des super-héros les plus emblématiques de l'histoire est mort dans la pauvreté en 1974. "Bill Finger, dans l'ombre du mythe" est un roman graphique sur la quête de Nobleman, c'est une histoire sur le traumatisme et la justice racontée à différents niveaux narratifs. Il y a la recherche de Nobleman, qui retrace la véritable histoire derrière le Chevalier Noir. Il y a ensuite l'histoire de Bill, sa rencontre avec Bob Kane, son travail et ses difficultés dans l'industrie de la bande dessinée, sa dépression alors que Kane, considéré comme l'unique créateur de Batman, est sous les feux de la rampe. Ensuite, il y a l'histoire du fils de Bill qui tente en vain de rétablir l'héritage de son père tout en luttant contre sa propre sexualité et, plus tard, contre le VIH. Enfin, il y a l'histoire d'Athena, la petite-fille de Bill, dont personne ne croit que son grand-père est le co-créateur de Batman. Fidèle aux récits de Batman, l'histoire prend des allures de roman policier révélant la tragique et véritable histoire derrière la création de Batman. Le livre bénéficie d'une préface de la petite-fille de Finger, Athena Finger, et de l'historien Marc Tyler Nobleman, qui a joué un rôle déterminant dans l'établissement du crédit de co-créateur de Finger à titre posthume en 2015. Critique : Je ne savais pas. J'en suis le premier désolé ais oui je pensais que Batman était une création de Bob Cane.... et uniquement de lui. Alors j'ai été surpris par le début de la lecture et j'ai ensuite dévoré l'histoire de ce scénariste malheureux, ais surtout l'histoire d'une époque ou l'univers du comics, sous couvert d'age d'or extérieurement, était une jungle ou les auteurs qui faisaient le devant de l'affiche pouvaient cacher une foule de personnes travaillant dans l'ombre. Porté par un dessin superbe tout en rondeur 'tendance Munuera", Julien Voloj nous livre une enquête biographique aussi intense que bien menée. On oscille entre les passages dans le présent avec des interviews de contemporains de Bill Finger et des passages représentant la vie à l'époque du boum des comics aux USA. Une belle histoire qui rend hommage à titre posthume aux idées derrières les dessins ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bill-finger-dans-l-ombre-du-mythe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Les frères Michelin, histoire d'un empire Scenariste de l'album : Mayen Dessinateur de l'album : Napey Coloriste : Poupelin Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Tout le monde connaît aujourd'hui les célèbres pneus, cartes routières et autres guides gastronomiques siglés Michelin. Leur histoire se confond avec celle de la France. Pourtant, cet empire eut bien failli ne jamais voir le jour, n'eut été la détermination de deux frères : André, entrepreneur fantasque doué d'un génie sans pareil pour les « coups de com », et Edouard, artiste reconverti avide d'innovation. Ensemble, ils auront connu succès et crises à la taille de leur destin. Critique : Après le très remarquable documentaire BD sur Renault, les éditions Le Lombard récidivent en nous proposant un documentaire bd biographique sur les frères Michelin et leur grande saga industrielle familiale. Le scénario présenté par Mayen est plus que bien ficelé puisqu'au gré des souvenirs du narrateur on remonte ainsi toute la fresque familiale. Certains passages restent un peu sous exploité et d'autres m'ont parus un peu flous, notamment sur les liens généalogiques familiaux qui nous perdent parfois un peu en route. On aurait aussi aimé en savoir un peu plus sur leur partage de l'entreprise familiale et de sa richesse aussi. Mais les auteurs nous brode cette saga familiale de manière intéressante, plaisante et instructive alors ne boudons pas notre plaisir. Je me demande simplement si ce one shot n'aurait pas gagné à adopter la pagination plus ambitieuse du tome consacré à Renault. Côté graphisme on est sur quelque chose d'assez simple, il faut bien le reconnaître. On y gagne en clareté ce que l'on y perd en intérêt pour le dessin. Ceci étant les scènes sont limpides, les personnages reconnaissables facilement et le tout se lit de manière agréable. Je recommande cet opus aux amateurs de l'histoire des débuts de l'industrie française notamment, et aux origines des empires et inventions qui emplissent nos quotidiens même si au final le résultat se révèle un cran en dessous du coup de maître sur Renault. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-freres-michelin-histoire-d-un-empire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Après le très remarquable documentaire BD sur Renault, les éditions Le Lombard récidivent en nous proposant un documentaire bd biographique sur les frères Michelin et leur grande saga industrielle familiale. Le scénario présenté par Mayen est plus que bien ficelé puisqu'au gré des souvenirs du narrateur on remonte ainsi toute la fresque familiale. Certains passages restent un peu sous exploité et d'autres m'ont parus un peu flous, notamment sur les liens généalogiques familiaux qui nous perdent parfois un peu en route. On aurait aussi aimé en savoir un peu plus sur leur partage de l'entreprise familiale et de sa richesse aussi. Mais les auteurs nous brode cette saga familiale de manière intéressante, plaisante et instructive alors ne boudons pas notre plaisir. Je me demande simplement si ce one shot n'aurait pas gagné à adopter la pagination plus ambitieuse du tome consacré à Renault. Côté graphisme on est sur quelque chose d'assez simple, il faut bien le reconnaître. On y gagne en clareté ce que l'on y perd en intérêt pour le dessin. Ceci étant les scènes sont limpides, les personnages reconnaissables facilement et le tout se lit de manière agréable. Je recommande cet opus aux amateurs de l'histoire des débuts de l'industrie française notamment, et aux origines des empires et inventions qui emplissent nos quotidiens même si au final le résultat se révèle un cran en dessous du coup de maître sur Renault.
  11. The_PoP

    Degas, la danse de la solitude

    Ce Degas est une vraie bonne BD indispensable pour tout amateur de peinture classique. Et une vraie bonne BD tout court pour les autres, dont je fais partie. Avec cette biographie s'intéressant de près au mystère Degas, on rentre avec brio dans l'univers des peintres du début du XXième siècle. Tout d'abord par le traitement graphique, somptueux pour parler du sujet de la peinture impressionniste de l'époque.... Mais ce Degas est avant tout le traitement psychologique d'un mystère humain de par son approche assez hallucinante de la vie et des relations humaines. Et à la question qui était il, le livre vous invite tout en finesse à vous forger votre propre réponse, preuve d'une belle élégance
  12. Titre de l'album : Degas, la danse de la solitude Scenariste de l'album : Salva Rubio Dessinateur de l'album : EFA Coloriste : EFA Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Fondateur du mouvement impressionniste dont il fut l'un des critiques les plus impitoyables ; trop bohème pour les bourgeois et trop bourgeois pour les artistes... Edgar Degas était un homme de paradoxes. Un solitaire, qui n'aima qu'une seule femme sans jamais la courtiser. Et c'est en compagnie de cette dernière qu'au crépuscule de sa vie, Efa et Rubio ouvrent les pages des carnets de Degas pour tenter de percer le mystère de ce génie pétri de contradictions. Critique : Ce Degas est une vraie bonne BD indispensable pour tout amateur de peinture classique. Et une vraie bonne BD tout court pour les autres, dont je fais partie. Avec cette biographie s'intéressant de près au mystère Degas, on rentre avec brio dans l'univers des peintres du début du XXième siècle. Tout d'abord par le traitement graphique, somptueux pour parler du sujet de la peinture impressionniste de l'époque.... Mais ce Degas est avant tout le traitement psychologique d'un mystère humain de par son approche assez hallucinante de la vie et des relations humaines. Et à la question qui était il, le livre vous invite tout en finesse à vous forger votre propre réponse, preuve d'une belle élégance Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/degas-la-danse-de-la-solitude?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    Renault - Les mains noires

    Je tiens d'emblée à préciser que je ne suis amateur ni d'automobile, ni de documentaires en BD. Et pourtant ce n'est pas une erreur et j'ai bien mis 5 à cette BD. Que je ne peux que vous conseiller. Je l'ai ouverte sans grandes conviction hier soir, un peu claqué. Et je l'ai refermée après un très beau et long temps de lecture. Car oui, les 80 pages sont intenses, pleines de dialogues, et demande une attention certaine pour être appréciées, d'autant que certains découpages de cases peu orthodoxe mais diablement efficaces ne manqueront pas de perturber vos habitudes de lecture. J'ai lu ce Renault comme j'ai lu Il était une fois en France. Et pour moi on est sur la même intensité. Le personnage présenté l'est sans concession, même si l'on ressent beaucoup de tendresse pour leur sujet de la part des auteurs. Louis Renault fut un géant de ce début du siècle, un homme dont le destin a pesé durablement sur la France et sur le monde. Et pourtant jusqu'à hier j'ignorais tout de lui. Le boulot d'historien des deux auteurs est assez fabuleux, et si parfois la fiction ou le romanesque s'invitent dans le traitement de leur sujet, cela sonne globalement juste. Alors quand une BD vous propose de vous instruire sur la grande Histoire de France en vous passionnant autant, chapeau bas.
  14. Titre de l'album : Renault - Les mains noires Scenariste de l'album : Antoine Lapasset Dessinateur de l'album : Benjamin Benéteau Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis le petit atelier au fond du jardin où il bricolait ses premiers moteurs, jusqu'à la création d'un empire si puissant qu'on disait de lui que toute la France s'enrhumait quand son usine toussait, Louis Renault a traversé son époque comme un bolide. Revenir sur la vie de Renault, c'est s'intéresser à la première moitié du XIXe siècle. Cinquante années d'une transformation fulgurante du monde, propulsée par un progrès qui ne veut croire en aucune limite. Mais aussi cinquante années tourmentées de conflits idéologiques majeurs, jalonnées de deux guerres mondiales. Si la première va mener Renault au sommet, la seconde précipitera sa chute. Inventeur, visionnaire, pilote, businessman... On connait sa signature, reste à découvrir l'homme. Critique : Je tiens d'emblée à préciser que je ne suis amateur ni d'automobile, ni de documentaires en BD. Et pourtant ce n'est pas une erreur et j'ai bien mis 5 à cette BD. Que je ne peux que vous conseiller. Je l'ai ouverte sans grandes conviction hier soir, un peu claqué. Et je l'ai refermée après un très beau et long temps de lecture. Car oui, les 80 pages sont intenses, pleines de dialogues, et demande une attention certaine pour être appréciées, d'autant que certains découpages de cases peu orthodoxe mais diablement efficaces ne manqueront pas de perturber vos habitudes de lecture. J'ai lu ce Renault comme j'ai lu Il était une fois en France. Et pour moi on est sur la même intensité. Le personnage présenté l'est sans concession, même si l'on ressent beaucoup de tendresse pour leur sujet de la part des auteurs. Louis Renault fut un géant de ce début du siècle, un homme dont le destin a pesé durablement sur la France et sur le monde. Et pourtant jusqu'à hier j'ignorais tout de lui. Le boulot d'historien des deux auteurs est assez fabuleux, et si parfois la fiction ou le romanesque s'invitent dans le traitement de leur sujet, cela sonne globalement juste. Alors quand une BD vous propose de vous instruire sur la grande Histoire de France en vous passionnant autant, chapeau bas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/renault-les-mains-noires?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Alicia - Prima Ballerina Assoluta

    Il va falloir que j'arrête de dire du bien des parutions Rue de Sèvres où vous allez me taxer de partialité. Mais il faut bien reconnaitre qu'ils font du super boulot. Ce Alicia, j'aurais pu passer quinze fois devant sans jamais le prendre, le thème du Ballet me laisse plutôt indifférent et la couverture et le format graphique me laissait à penser à une oeuvre centrée là dessus. Sauf que ce Alicia est bien plus que cela. Car à travers une biographie romancée d'une fabuleuse danseuse de ballet cubain, c'est toute un pan de la vie cubaine qui nous est raconté. En choisissant très justement de porter son histoire non pas simplement sur le portrait d'Alicia mais aussi sur le parcours de jeunes et de familles actuelles, les auteurs ont fait un pari gagnant. J'ai eu la chance d'aller à Cuba il y a quelques années, un petit peu en immersion et assez loin de la carte postale de tourisme servie habituellement, et j'ai retrouvé ce Cuba qui n'a cessé de me désorienter et de me questionner. A travers une histoire, celle de la Prima Ballerina Assoluta Alicia, on découvre l'Histoire de Cuba de ses dernières années, puis les histoires de jeunes cubaines. Le dessin tout en finesse et la mise en couleur plein de douceur de cet album ont magnifié l'intelligence du propos, qui entre féminisme engagé, portrait de femme surprenante et loin des clichés, et jeunesse impatiente nous livre une galerie d'histoires et de personnages sublimes. Si vous êtes déjà allé à Cuba je ne peux que vous conseiller cette oeuvre qui livre une vision sans manichéisme de ce Pays au destin hors du commun. Si vous n'y êtes jamais allé, laissez vous tenter par cette BD, elle ne vous renverra probablement pas le même écho, mais qui sait, elle vous donnera peut être l'envie d'aller approfondir cette découverte.
  16. Titre de l'album : Alicia - Prima Ballerina Assoluta Scenariste de l'album : Eileen Hofer Dessinateur de l'album : Mayalen Goust Coloriste : Mayalen Goust Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Dans les rues de La Havane, entre 1959 et 2011, les vies se croisent et se recroisent. Aujourd'hui celle d'Amanda, jeune ballerine en devenir. Hier, celle de Manuela, mère célibataire, qui n'aura fait qu'effleurer son rêve de danseuse classique et enfin celle d'Alicia Alonso, dont on suit l'ascension vers la gloire jusqu'à devenir prima ballerina assoluta au parcours exceptionnel. Dans un Cuba où règnent la débrouille et l'entraide, tout autant que la dénonciation et le marché noir, l'histoire de la démocratisation de la danse classique rime singulièrement avec l'avènement du régime révolutionnaire. Pour Amanda, la compétition est rude pour être parmi les meilleures tandis que pour Alicia, les choix ne sont plus seulement artistiques mais politiques, lorsqu'on voudra faire d'elle un instrument de l' idéologie castriste. Critique : Il va falloir que j'arrête de dire du bien des parutions Rue de Sèvres où vous allez me taxer de partialité. Mais il faut bien reconnaitre qu'ils font du super boulot. Ce Alicia, j'aurais pu passer quinze fois devant sans jamais le prendre, le thème du Ballet me laisse plutôt indifférent et la couverture et le format graphique me laissait à penser à une oeuvre centrée là dessus. Sauf que ce Alicia est bien plus que cela. Car à travers une biographie romancée d'une fabuleuse danseuse de ballet cubain, c'est toute un pan de la vie cubaine qui nous est raconté. En choisissant très justement de porter son histoire non pas simplement sur le portrait d'Alicia mais aussi sur le parcours de jeunes et de familles actuelles, les auteurs ont fait un pari gagnant. J'ai eu la chance d'aller à Cuba il y a quelques années, un petit peu en immersion et assez loin de la carte postale de tourisme servie habituellement, et j'ai retrouvé ce Cuba qui n'a cessé de me désorienter et de me questionner. A travers une histoire, celle de la Prima Ballerina Assoluta Alicia, on découvre l'Histoire de Cuba de ses dernières années, puis les histoires de jeunes cubaines. Le dessin tout en finesse et la mise en couleur plein de douceur de cet album ont magnifié l'intelligence du propos, qui entre féminisme engagé, portrait de femme surprenante et loin des clichés, et jeunesse impatiente nous livre une galerie d'histoires et de personnages sublimes. Si vous êtes déjà allé à Cuba je ne peux que vous conseiller cette oeuvre qui livre une vision sans manichéisme de ce Pays au destin hors du commun. Si vous n'y êtes jamais allé, laissez vous tenter par cette BD, elle ne vous renverra probablement pas le même écho, mais qui sait, elle vous donnera peut être l'envie d'aller approfondir cette découverte. Autres infos : Cuba, l'Histoire et le Ballet Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alicia-prima-ballerina?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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