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  1. Un nouveau diptyque rejoint la grande saga de Jour J, avec le chevalier noir de camelot, sur une intrigue de politique aux Etats-Unis à la fin des années 60. Jean-Pierre Pecau mélange réalité et fiction pour construire une histoire prenante dans le milieu politique. La réalité sert à merveille pour justifier et révéler quelques informations afin de crédibiliser cette uchonie. Pécau ajoute des phases d'action avec des attentats déjoués mais aussi un garde du corps encore perturbé par son passage à la guerre du Vietnam. Les complots se mettent en place avec l'introduction de plusieurs parties dont les black panthers, la mafia, les agents de Nixon et bien d'autres, le tout durant la période électorale de Bobby Kennedy. Les dessins de Denys sont de qualité dans un style semi-réaliste et classique. Une fois de plus cette série prouve tout son potentiel avec des uchronies bien pensées pour revisiter l'histoire, sur des nombreuses périodes. On ne s’ennuie dans cette série puisqu’après les aventures improbables de Dali, on passe à la famille Kennedy.
  2. Titre de l'album : Jour J tome 48 : le chevalier noir de Camelot tome 1 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Denys Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Et si Bobby Kennedy avait remporté les élections contre Nixon en 68 ? Convaincu que l'Amérique avait besoin de changer, il aurait eu une politique sûrement différente de celle de son frère, mais surtout, il n'aurait pas hésité à régler ses comptes. Car Bobby, dit Black Robert, surnommé le chevalier noir de Camelot, n'oubliait rien et en tout premier lieu les responsables de la mort de son frère. Critique : Un nouveau diptyque rejoint la grande saga de Jour J, avec le chevalier noir de camelot, sur une intrigue de politique aux Etats-Unis à la fin des années 60. Jean-Pierre Pecau mélange réalité et fiction pour construire une histoire prenante dans le milieu politique. La réalité sert à merveille pour justifier et révéler quelques informations afin de crédibiliser cette uchonie. Pécau ajoute des phases d'action avec des attentats déjoués mais aussi un garde du corps encore perturbé par son passage à la guerre du Vietnam. Les complots se mettent en place avec l'introduction de plusieurs parties dont les black panthers, la mafia, les agents de Nixon et bien d'autres, le tout durant la période électorale de Bobby Kennedy. Les dessins de Denys sont de qualité dans un style semi-réaliste et classique. Une fois de plus cette série prouve tout son potentiel avec des uchronies bien pensées pour revisiter l'histoire, sur des nombreuses périodes. On ne s’ennuie dans cette série puisqu’après les aventures improbables de Dali, on passe à la famille Kennedy. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jour-j-t48-le-chevalier-noir-de-camelot-1-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Les reines de sang - Boudicca, la furie celte tome 1 Scenariste de l'album : Philippe Nihoul Dessinateur de l'album : Fabio Mantovani Coloriste : Fabio Mantovani Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cela fait des dizaines d'années que Venta, la capitale des Icènes, est en paix avec Rome. Ses habitants se tiennent à distance et cela convient parfaitement à la princesse Bouddica. Mais depuis peu, lesRromains s'intéressent à nouveau à son peuple et si son roi de père ne s'en inquiète pas outre mesure, l'instinct de Bouddica lui dit le contraire. L'avenir va malheureusement lui donner raison. Critique : Un nouveau triptyque commence avec ce premier tome sur Boudicca la furie celte, en l'an 44 après Jésus-Christ. Philippe Nihoul se charge de l'écriture du scénario pour retracer la vie de Boudicca depuis ses 16 ans dans cette introduction. L'album débute sur la défaite de César en Bretagne avec le mauvais temps et toutes les tribus celtes à affronter. L'empire romain ne reviendra pas avant un siècle sous le règne de Tiberius Claudius, avec cette fois une armée imposante et une stratégie subtile plus adaptée. Par contre, je suis un peu sceptique sur l’’utilisation des éléphants lors de la conquête de la Grande Bretagne, après tous les récits sur les reines de sang se basent sur des faits mais aussi des suppositions. On suit donc les complots se mettre en place et l'imposante armée romaine assouvir toutes les tribus celtes et leurs croyances. Plusieurs annotations viennent compléter le récit avec des batailles et victoire romaine. Les dessins sont dans un style classique et fonctionnent bien pour le genre historique. On ne compte plus tous les albums de cette grande saga sur les reines de sang qui nous font voyager d'époque en époque. L’histoire prend le temps de se mettre en place avec les trois albums de prévus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-bouddica-la-furie-celte-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Jusqu'à Raqqa - Un combattant français avec les Kurdes contre Daech Scenariste de l'album : André Hébert Dessinateur de l'album : Nicolas Otéro Coloriste : 1ver2anes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : André Hébert, jeune Français parti combattre l'État islamique aux côtés des Kurdes de Syrie, livre un témoignage capital sur l'un des pires conflits de ce début de siècle. Son engagement le conduira au coeur de l'ultime bataille dans les ruines de la capitale des djihadistes. Le journal de guerre à couper le souffle d'un militant internationaliste. Critique : André Hébert est le pseudonyme d'un jeune français qui milite pour différentes causes en participant à des manifestations ou en écrivant des articles pour un journal distribué à la sortie des facs. Les événements médiatisés autour des Kurdes de Syrie avec leur appel à tous les révolutionnaires du monde entier pour venir les aider à combattre daesh vont bouleverser sa vie. André Hébert est investi par cet appel et décide de partir en inventant un travail fictif pour le compte d'une ONG pour sa famille. Ce roman graphique documentaire revient sur cette décision et comment en l'espace d'une journée André Hébert quitte le confort de son existence pour aider les Kurdes à combattre daesh à Raqqa, la capitale syrienne de l'état Islamique. Après trois semaines d'entrainement sur le terrain, il rejoint YPG, les Unités de Défenses du Peuple. Cet album est très intense et on se retrouve au cœur des combats et du quotidien des soldats du bataillon international. Les soldats doivent attendre, être sur leur garde et se méfier de tous les kamikazes djihadistes. Les dessins de Nicolas Otéro sont excellents dans un style très réaliste. Le parcours de ce combattant français avec les kurdes contre les soldats de daesh est impressionnant, émouvant et très fort. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jusqu-a-raqqa-un-combattant-francais-avec-les-kurdes-contre-daech?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. André Hébert est le pseudonyme d'un jeune français qui milite pour différentes causes en participant à des manifestations ou en écrivant des articles pour un journal distribué à la sortie des facs. Les événements médiatisés autour des Kurdes de Syrie avec leur appel à tous les révolutionnaires du monde entier pour venir les aider à combattre daesh vont bouleverser sa vie. André Hébert est investi par cet appel et décide de partir en inventant un travail fictif pour le compte d'une ONG pour sa famille. Ce roman graphique documentaire revient sur cette décision et comment en l'espace d'une journée André Hébert quitte le confort de son existence pour aider les Kurdes à combattre daesh à Raqqa, la capitale syrienne de l'état Islamique. Après trois semaines d'entrainement sur le terrain, il rejoint YPG, les Unités de Défenses du Peuple. Cet album est très intense et on se retrouve au cœur des combats et du quotidien des soldats du bataillon international. Les soldats doivent attendre, être sur leur garde et se méfier de tous les kamikazes djihadistes. Les dessins de Nicolas Otéro sont excellents dans un style très réaliste. Le parcours de ce combattant français avec les kurdes contre les soldats de daesh est impressionnant, émouvant et très fort.
  6. Un nouveau triptyque commence avec ce premier tome sur Boudicca la furie celte, en l'an 44 après Jésus-Christ. Philippe Nihoul se charge de l'écriture du scénario pour retracer la vie de Boudicca depuis ses 16 ans dans cette introduction. L'album débute sur la défaite de César en Bretagne avec le mauvais temps et toutes les tribus celtes à affronter. L'empire romain ne reviendra pas avant un siècle sous le règne de Tiberius Claudius, avec cette fois une armée imposante et une stratégie subtile plus adaptée. Par contre, je suis un peu sceptique sur l’’utilisation des éléphants lors de la conquête de la Grande Bretagne, après tous les récits sur les reines de sang se basent sur des faits mais aussi des suppositions. On suit donc les complots se mettre en place et l'imposante armée romaine assouvir toutes les tribus celtes et leurs croyances. Plusieurs annotations viennent compléter le récit avec des batailles et victoire romaine. Les dessins sont dans un style classique et fonctionnent bien pour le genre historique. On ne compte plus tous les albums de cette grande saga sur les reines de sang qui nous font voyager d'époque en époque. L’histoire prend le temps de se mettre en place avec les trois albums de prévus.
  7. Il n'aura pas fallu attendre longtemps avant d'avoir la suite et fin du diptyque sur La Kahina, cette grande reine Berbère. L'album reprend à Carthage, avec une armée qui siège devant les murs de cette cité imprenable. En effet le général Hassan Ibn Numan va imposer la puissance de ses troupes face aux romains avec une stratégie efficace pour prendre la ville avant de la détruire complétement. Les évènements se précipitent dans cette suite et La Kahina est la prochaine cible de la puissante armée du général. Les fourberies et trahisons sont présentes autour de la cour de la reine. Elle resta cependant très habile dans ses décisions pour positionner ses enfants avant les combats décisifs. Ses visions ne la sauveront pas de sa destinée. La partie graphique est de grande qualité pour mettre en image les combats et cette époque. Kahina, la reine berbère nous permet de découvrir une reine de sang peu connue à travers un très bon diptyque. Chroniques de La Kahina, la reine berbère tome 1
  8. Titre de l'album : Les reines de sang - Kahina, la reine berbère tome 2 Scenariste de l'album : Simon Treins Dessinateur de l'album : Dragan Paunovic Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après des succès et l'unification de toutes les tribus berbères, juives, chrétiennes et byzantines, la reine rouge doit faire face à un nouvel assaut des armées du califat. Cette dernière bataille décidera du sort de l'Afrique du Nord, le lointain perfide, comme le désigne Damas. La Kahina sait par ses visions qu'elle n'en sortira pas victorieuse, mais que l'identité berbère ne disparaitra jamais. Critique : Il n'aura pas fallu attendre longtemps avant d'avoir la suite et fin du diptyque sur La Kahina, cette grande reine Berbère. L'album reprend à Carthage, avec une armée qui siège devant les murs de cette cité imprenable. En effet le général Hassan Ibn Numan va imposer la puissance de ses troupes face aux romains avec une stratégie efficace pour prendre la ville avant de la détruire complétement. Les évènements se précipitent dans cette suite et La Kahina est la prochaine cible de la puissante armée du général. Les fourberies et trahisons sont présentes autour de la cour de la reine. Elle resta cependant très habile dans ses décisions pour positionner ses enfants avant les combats décisifs. Ses visions ne la sauveront pas de sa destinée. La partie graphique est de grande qualité pour mettre en image les combats et cette époque. Kahina, la reine berbère nous permet de découvrir une reine de sang peu connue à travers un très bon diptyque. Chroniques de La Kahina, la reine berbère tome 1 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-la-kahina-la-reine-berbere-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    L'enfer pour aube

    Titre de l'album : L'enfer pour aube Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Tiburce Oger Coloriste : Tiburce Oger Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans le Paris du début du vingtième siècle, des notables sont éliminés les uns après les autres par un étrange Inconnu au visage recouvert d'une écharpe rouge. Celui-ci, qui n'oublie jamais de laisser un Louis d'Or près de chacune de ses victimes, oeuvre de concert avec les redoutables Apaches pour semer la terreur dans la capitale. Dans quel but ? Critique : Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa. Autres infos : FONCEZ ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-enfer-pour-aube-tome-1-paris-apache?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    L'enfer pour aube

    Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa.
  11. The_PoP

    Idiss

    Titre de l'album : Idiss Scenariste de l'album : Richard Malka Dessinateur de l'album : Fred Bernard Coloriste : Fred Bernard Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : "J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils". Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte. Critique : Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous. Autres infos : Adaptation du Roman de Robert Badinter Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/idiss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Idiss

    Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous.
  13. Titre de l'album : Les passagers du vent tome 9 - Le sang des cerises II Scenariste de l'album : François Bourgeon Dessinateur de l'album : François Bourgeon Coloriste : François Bourgeon Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après avoir vengé Klervi, blessée d'un coup de couteau par son ancien souteneur, Zabo décide de l'emmener loin de Paris. Au cours du voyage en train qui les conduit en Bretagne, Zabo confie à sa protégée les traumatismes qu'elle a subis durant la Semaine sanglante jusqu'à sa déportation en Nouvelle-Calédonie en compagnie de Louise Michel et Henri Rochefort, deux figures de la Commune de Paris... Critique : Il aura fallu une quarantaine d'années à François Bourgeon pour écrire et réaliser l'intégralité de sa série historique avec des femmes au premiers plans. La série est composée de neuf albums sur trois cycles, le premier est centré autour du personnage d'Isabeau de Marnaye sur un bateau en direction des Amériques. Le second cycle nous présentait Zabo l'arrière-petite-fille d'Isa et le dernier cycle se déroule à Paris et présente Klervi, une jeune bretonne proche de Zabo alors âgée de 40 ans. Pour la conclusion, Bourgeon nous offre un album double par sa pagination importante. Dans ce final, on retrouve Zabo qui va raconter son histoire à Klervi dans un train depuis les événements de la Commune de Paris, pour ensuite se poursuivre à sa déportation en nouvelle Calédonie condamnés par le conseil de guerre. On croise Louise Michel comme figure historique et d'autres anciens communards. Les dessins de Bourgeon reste fidèle au style de l'auteur avec des planches proche de peinture en tableaux pour dépeindre un fait historique. Les visages des personnages semblent parfois figés dans des positions étranges avec des visages avec les yeux fermés. Les lecteurs de la première heure seront heureux de pouvoir conclure cette série historique phare dans le monde de la bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-passagers-du-vent-tome-9-le-sang-des-cerises-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Il aura fallu une quarantaine d'années à François Bourgeon pour écrire et réaliser l'intégralité de sa série historique avec des femmes au premiers plans. La série est composée de neuf albums sur trois cycles, le premier est centré autour du personnage d'Isabeau de Marnaye sur un bateau en direction des Amériques. Le second cycle nous présentait Zabo l'arrière-petite-fille d'Isa et le dernier cycle se déroule à Paris et présente Klervi, une jeune bretonne proche de Zabo alors âgée de 40 ans. Pour la conclusion, Bourgeon nous offre un album double par sa pagination importante. Dans ce final, on retrouve Zabo qui va raconter son histoire à Klervi dans un train depuis les événements de la Commune de Paris, pour ensuite se poursuivre à sa déportation en nouvelle Calédonie condamnés par le conseil de guerre. On croise Louise Michel comme figure historique et d'autres anciens communards. Les dessins de Bourgeon reste fidèle au style de l'auteur avec des planches proche de peinture en tableaux pour dépeindre un fait historique. Les visages des personnages semblent parfois figés dans des positions étranges avec des visages avec les yeux fermés. Les lecteurs de la première heure seront heureux de pouvoir conclure cette série historique phare dans le monde de la bande dessinée.
  15. La série sur les reines de sang se poursuit avec un nouveau diptyque sur la vie de Marie Tudor depuis sa naissance jusqu'à sa majorité pour ce premier tome. Eric Corbeyran se charge du scénario avec plusieurs anecdote sur cette femme durant son enfance. On en apprend davantage sur son caractère, ses motivations et qu'elle était doué dans plusieurs matières avant d'être exclu du royaume en même temps que sa mère. Le roi Henry VIII, père de Marie souhaite avoir un garçon pour le mettre sur le trône à sa succession, pour se faire il changa souvent de femmes pour multiplier ses chances. Ce premier tome est l'introduction avec le contexte historique et familiale. Pour la partie graphique, Claudio Montalbano dessine des planches de qualité pour dépeindre cette époque royaliste. Il n'y a pas ou très d'action dans cet album avec seulement des fêtes mondaines autour du roi. Marie devra encore attendre avant de devenir la première reine d'Angleterre, mais elle se prend déjà au jeu politique en tenant tête à son père et ses manigances. La série sur les reines de sang est particulièrement intéressante surtout pour les lecteurs appréciant les récits historiques. Le format diptyque convient très bien au genre pour ne pas déborder avec trop d’information et ne pas perdre en fluidité et en plaisir de lecture.
  16. Titre de l'album : Les reines de sang - Marie Tudor, la reine sanglante tome 1 Scenariste de l'album : Éric Corbeyran Dessinateur de l'album : Claudio Montalbano Coloriste : Jean-Paul Fernandez Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsqu'elle nait le 18 février 1516, Mary succède à quatre frères et soeurs, tous morts en bas âge. Henry VIII, son père, la comble d'attention et semble croire qu'une femme pourrait un jour régner sur l'Angleterre. Mais le temps passant, il vit l'absence de fils comme un affront. Influencé par sa maîtresse, Ann Boleyn, il répudie Catherine d'Aragon mettant un frein au destin royal de sa fille... Critique : La série sur les reines de sang se poursuit avec un nouveau diptyque sur la vie de Marie Tudor depuis sa naissance jusqu'à sa majorité pour ce premier tome. Eric Corbeyran se charge du scénario avec plusieurs anecdote sur cette femme durant son enfance. On en apprend davantage sur son caractère, ses motivations et qu'elle était doué dans plusieurs matières avant d'être exclu du royaume en même temps que sa mère. Le roi Henry VIII, père de Marie souhaite avoir un garçon pour le mettre sur le trône à sa succession, pour se faire il changa souvent de femmes pour multiplier ses chances. Ce premier tome est l'introduction avec le contexte historique et familiale. Pour la partie graphique, Claudio Montalbano dessine des planches de qualité pour dépeindre cette époque royaliste. Il n'y a pas ou très d'action dans cet album avec seulement des fêtes mondaines autour du roi. Marie devra encore attendre avant de devenir la première reine d'Angleterre, mais elle se prend déjà au jeu politique en tenant tête à son père et ses manigances. La série sur les reines de sang est particulièrement intéressante surtout pour les lecteurs appréciant les récits historiques. Le format diptyque convient très bien au genre pour ne pas déborder avec trop d’information et ne pas perdre en fluidité et en plaisir de lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-marie-tudor-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous .
  18. Titre de l'album : La disparition de Josef Mengele Scenariste de l'album : Matz , Olivier Guetz Dessinateur de l'album : Jorg Maillet Coloriste : Editeur de l'album : Arènes Note : Résumé de l'album : 1949 : Josef Mengele débarque à Buenos Aires. Caché sous divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie. L’Argentine de Perón est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et il doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Critique : Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-disparition-de-josef-mengele?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Après des récits sur les reines des pays européens, les auteurs poursuivent la série sur des reines moins connues car en dehors de nos frontières. Jean-Pierre Pecau se charge de l'histoire de Njinga Mbandi, la grande reine du futur Angola en Afrique. Cette femme se montre être une grande diplomate mais également une redoutable guerrière en se positionnant toujours en tête de son armée lors de bataille. Elle va devoir faire face une nouvelle fois aux soldats Portugais après leur défaite pour contrôler cette nouvelle colonie du pays. Les Hollandais sont également présents pour commercer, tout en complotant par la même occasion. Ce deuxième est très mouvementé avec Njinga qui se montrera très forte et une reine puissante. Les planches d’Alessia De Vincenzi sont très travaillées avec beaucoup de détails, elle avait déjà dessiné le diptyque sur Frédégonde. Njinga, la lionne du Matamba est un très bon diptyque, sur une reine prête à tout pour défendre ses terres et son peuple face aux soldats et leur religion. L’histoire de cette reine était une découverte intéressante.
  20. Titre de l'album : Les reines de sang - Njinga, la lionne du Matamba tome 2 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Alessia De Vincenzi Coloriste : Nuria Sayago Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La reine noire Njinga fut un des très rares exemples de femme qui parvint au pouvoir et lutta toute sa vie contre les envahisseurs portugais, maintes fois trahie, maintes fois donnée pour morte, jouant habilement des querelles entre le Pape et Lisbonne, changeant de religion pour mieux se faire entendre. À sa mort, son royaume demeurera en paix pendant dix ans et indépendant jusqu'en 1830. Critique : Après des récits sur les reines des pays européens, les auteurs poursuivent la série sur des reines moins connues car en dehors de nos frontières. Jean-Pierre Pecau se charge de l'histoire de Njinga Mbandi, la grande reine du futur Angola en Afrique. Cette femme se montre être une grande diplomate mais également une redoutable guerrière en se positionnant toujours en tête de son armée lors de bataille. Elle va devoir faire face une nouvelle fois aux soldats Portugais après leur défaite pour contrôler cette nouvelle colonie du pays. Les Hollandais sont également présents pour commercer, tout en complotant par la même occasion. Ce deuxième est très mouvementé avec Njinga qui se montrera très forte et une reine puissante. Les planches d’Alessia De Vincenzi sont très travaillées avec beaucoup de détails, elle avait déjà dessiné le diptyque sur Frédégonde. Njinga, la lionne du Matamba est un très bon diptyque, sur une reine prête à tout pour défendre ses terres et son peuple face aux soldats et leur religion. L’histoire de cette reine était une découverte intéressante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-njinga-la-lionne-du-matamba-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Taï Dam - Traverser le Mékong... Scenariste de l'album : Joël Alessandra Dessinateur de l'album : Joël Alessandra Coloriste : Joël Alessandra Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Arrivée en France avec ses parents en 1976, après la guerre du Vietnam, Marijah en sait peu sur ses origines Taï Dam. Son art exprime d'ailleurs ce manque, cette recherche inconsciente de son histoire. Encouragée par Joël, son compagnon, ils partent à la rencontre de ces « Taïs noirs » qui vivent entre Thaïlande, Vietnam et Laos. Retrouvailles familiales, paysages somptueux et histoire coloniale rythment ce périple initiatique qui la reconnecte à ses racines. Non sans quelques bouleversements... Critique : Joël Alessandra dessine souvent des paysages de la garrigue où il habite avec sa femme Marijah, une artiste peintre et il désire toujours en apprendre davantage sur les origines de Taï Dam, de sa femme et questionne souvent ses beaux-parents. Il réussit à convaincre sa femme de faire un voyage en Asie avec en première escale en Thaïlande et ensuite au Vietnam. Ce roman graphique est le résultat de ce voyage à la recherche de la culture asiatique et de des origines de Marijah. L'auteur retrace tout ce voyage mais aussi l'histoire de l'Indochine qui est très peu connu des français à la part la guerre. Ensuite, on suit le parcours de ses beaux-parents et leurs enfants pour traverser le Mékong afin de rejoindre un camp de réfugiés en Thaïlande quand le mouvement révolutionnaire communiste a pris le pouvoir au Laos en 1973. Joël Alessandra réalise également la partie graphique avec beaucoup de soin pour dépeindre le voyage avec des aquarelles et quelques photos d’époques pour illustrer la réalité. Ce titre est un voyage magnifique en Asie à la rencontre d'un peuple, de sa culture et de son histoire. Taï Dam est BD autobiographie et documentaire intéressante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tai-dam-traverser-le-mekong?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Taï Dam - Traverser le Mékong...

    Joël Alessandra dessine souvent des paysages de la garrigue où il habite avec sa femme Marijah, une artiste peintre et il désire toujours en apprendre davantage sur les origines de Taï Dam, de sa femme et questionne souvent ses beaux-parents. Il réussit à convaincre sa femme de faire un voyage en Asie avec en première escale en Thaïlande et ensuite au Vietnam. Ce roman graphique est le résultat de ce voyage à la recherche de la culture asiatique et de des origines de Marijah. L'auteur retrace tout ce voyage mais aussi l'histoire de l'Indochine qui est très peu connu des français à la part la guerre. Ensuite, on suit le parcours de ses beaux-parents et leurs enfants pour traverser le Mékong afin de rejoindre un camp de réfugiés en Thaïlande quand le mouvement révolutionnaire communiste a pris le pouvoir au Laos en 1973. Joël Alessandra réalise également la partie graphique avec beaucoup de soin pour dépeindre le voyage avec des aquarelles et quelques photos d’époques pour illustrer la réalité. Ce titre est un voyage magnifique en Asie à la rencontre d'un peuple, de sa culture et de son histoire. Taï Dam est BD autobiographie et documentaire intéressante.
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    Le roy des ribauds tome 4

    Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023.
  24. Titre de l'album : Le roy des ribauds tome 4 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : Juillet 1203. Alors que le Triste Sire a accompagné le roi au siège de Château Gaillard, laissant la gestion des rues de Paris à Amauri, des femmes sont retrouvées sont retrouvées mortes et mutilées dans la capitale. Pendant ce temps, à la Cour des Miracles, Saïf essaye tant bien que mal d'assumer son rôle de Grand Coësre et de gérer la rivalité croissante entre Sibylle et Mélissande. Critique : Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roy-des-ribauds-livre-iv?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Qatar, le Lustre et l'orient Scenariste de l'album : Victor Valentini & Emmanuel Picq Dessinateur de l'album : Emmanuel Picq Coloriste : Emmanuel Picq Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Culturellement et politiquement, le Qatar est une synthèse ambiguë entre l'Orient et l'Occident. Rattaché à l'empire ottoman pendant des siècles, puis sous protectorat britannique, il acquiert son indépendance en 1971 et a dû composer avec une situation géopolitique complexe qui le rend très vulnérable. Comment ce petit pays richissime a-t-il réussi à tirer son épingle du jeu et à s'assurer un rayonnement mondial ? Critique : Victor Valentini et Emmanuel Picq écrivent le scénario à deux pour retracer l'histoire récente du Qatar, afin de mieux comprendre ce petit pays de la péninsule arabique. Les perles formaient la principale richesse du pays avant le développement des perles de cultures en 1893 par un japonais. Une nouvelle ère prospère pour le pays débuta avec la découverte d’important gisement de pétrole au début du XXème siècle. La famille Al Thani est au pouvoir depuis 1878 jusqu'à nos jours. Les auteurs vont commencer leur récit à parti de ce moment avec un siècle d'histoire complexe et tous les évènements politiques, religieux et autres qui seront détaillés et expliqués pour comprendre un peu et découvrir l'histoire d'un pays très médiatisé par rapport aux autres. Les dessins sont dans un style réaliste pour représenter tous les personnalités politiques mondiale face aux enjeux sur le contrôle du pétrole. Le Qatar est une fois de plus en première ligne médiatique comme le pays va accueillir la prochaine coupe du monde de football, mais aussi avec les conditions extrêmes de travail pour les étrangers sur les chantiers et les problématiques climatiques et écologiques et surtout l'absurdité de cet évènement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/qatar-le-lustre-et-l-orient?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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