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  1. Titre de l'album : La dernière frontière - Tome 1 Scenariste de l'album : Boris Talijancic Dessinateur de l'album : Boris Talijancic Coloriste : Carita Lupattelli Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : 1746 AD. Les Highlands écossais. Le temps de la révolution, le soulèvement des patriotes écossais contre l'usurpateur anglais. Les Ecossais, menés par le Prince Stuart, perdent face à l'armée anglaise à la bataille de Culloden. C'est le début de la chasse aux rebelles écossais et des représailles sur les villages et fermes d'Ecosse. Les jeunes amants James et Katrina se retrouvent entraînés dans ce chaos ! Modoc, l'oncle de James, a tué un jeune officier anglais pour sauver Katrina avant la bataille. L'officier était le plus jeune frère du capitaine anglais Flint ! Modoc ayant survécu au massacre, il prend James avec lui pour fuir la punition des Anglais et naviguer vers le Nouveau Monde ! Hélas, sans Katrina. Critique : Ah ah quelle surprise que cette dernière frontière. Evidemment quand on lit beaucoup de bd, notamment de cadors du secteur, soutenus par de gros éditeurs, la bd indépendante fait parfois un peu peur. On s'habitue vite à certains standards. Les 10 premières pages de La dernière frontière m'ont laissé craindre une bd trop "jeune" avec quelques découpages/cadrages de cases donnant lieu à des enchaînements un peu bizarres. Les décors parfois un peu vides ou peu détaillés me chagrinaient. Et puis, et puis la magie de la bd a opéré, les maladresses des premières pages s'estompent, les portraits se brossent, quelques belles pages de dessin s'offrent à nous et finalement cette ambiance de Braveheart qui rencontre Le dernier des mohicans nous prend. On termine cette bd avec l'envie d'en lire et d'en découvrir la suite. Effectivement elle garde certains défauts de jeunesse, avec une narration parfois un peu expéditive, ou des enchainements de cases manquants un brin de maitrise, mais cela reste une histoire comme on aime, et les planches gagnent en maitrise au fil des pages, pour finir par atteindre un super résultat. La dernière frontière ne sera pas la série de bd du siècle avec son intrigue simple, mais elle nous fait voyager dans l'Ecosse et le canada Français du 18ème siècle et on en redemande. Et c'est bien là finalement l'essentiel. A noter pour les coquinous, oui je sais qu'il y en a par ici, une double page assez sympathique où l'on appréciera pleinement le talent de l'auteur 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-frontiere-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    La dernière frontière - Tome 1

    Ah ah quelle surprise que cette dernière frontière. Evidemment quand on lit beaucoup de bd, notamment de cadors du secteur, soutenus par de gros éditeurs, la bd indépendante fait parfois un peu peur. On s'habitue vite à certains standards. Les 10 premières pages de La dernière frontière m'ont laissé craindre une bd trop "jeune" avec quelques découpages/cadrages de cases donnant lieu à des enchaînements un peu bizarres. Les décors parfois un peu vides ou peu détaillés me chagrinaient. Et puis, et puis la magie de la bd a opéré, les maladresses des premières pages s'estompent, les portraits se brossent, quelques belles pages de dessin s'offrent à nous et finalement cette ambiance de Braveheart qui rencontre Le dernier des mohicans nous prend. On termine cette bd avec l'envie d'en lire et d'en découvrir la suite. Effectivement elle garde certains défauts de jeunesse, avec une narration parfois un peu expéditive, ou des enchainements de cases manquants un brin de maitrise, mais cela reste une histoire comme on aime, et les planches gagnent en maitrise au fil des pages, pour finir par atteindre un super résultat. La dernière frontière ne sera pas la série de bd du siècle avec son intrigue simple, mais elle nous fait voyager dans l'Ecosse et le canada Français du 18ème siècle et on en redemande. Et c'est bien là finalement l'essentiel. A noter pour les coquinous, oui je sais qu'il y en a par ici, une double page assez sympathique où l'on appréciera pleinement le talent de l'auteur 🙂
  3. Et hop, tome 3 de Révolutionnaires, la série jeunesse historiquement riche de chez Lombard, sur la période Révolution française que l'on maitrise paradoxalement souvent mal. Comme souvent dans les séries jeunesse, nos héros sont des enfants/jeunes ados plongés dans les tourments de l'Histoire. Ils luttent pour leur survie, aussi ne vous attendez pas à l'humour et à la légèreté que l'on retrouve parfois dans les séries jeunesse. Le scénario est riche avec pas mal de personnages secondaires. Par contre je vous avoue que j'ai toujours un peu de mal avec le dessin de Xavier Fourquemin. Attention hein, c'est travaillé, détaillé et il y a un vrai style. Simplement comme parfois, le dessin vous aide à adhérer ou non aux personnages, et là pour moi cela reste difficile. Question de goûts et de couleurs donc. Ce bémol étant posé, le scénario et le contexte historique font de cette bd une série à mettre entre les mains de nos enfants et jeunes ados.
  4. Titre de l'album : Révolutionnaires - Tome 3 - Le roi est mort, vive la république ! Scenariste de l'album : Régis Hautière Dessinateur de l'album : Xavier Fourquemin Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1793. Le Marquis de Valoire a fait rappeler son fils Enguerrand de l'armée pour lui prêter main-forte dans la contre-révolution qui couve en Vendée. Mais dans l'ombre des ruelles, Célénie et son nouvel allié Mange-Doigts sont plus vivants que jamais et ont fait alliance pour faire tomber le Marquis. Quant au nouveau commissaire Lambert, sa loyauté vacille entre l'aristocrate et le roi des bas-fonds. À Nantes comme à la capitale, la valse des alliances bat son plein au gré du chaos politique. Critique : Et hop, tome 3 de Révolutionnaires, la série jeunesse historiquement riche de chez Lombard, sur la période Révolution française que l'on maitrise paradoxalement souvent mal. Comme souvent dans les séries jeunesse, nos héros sont des enfants/jeunes ados plongés dans les tourments de l'Histoire. Ils luttent pour leur survie, aussi ne vous attendez pas à l'humour et à la légèreté que l'on retrouve parfois dans les séries jeunesse. Le scénario est riche avec pas mal de personnages secondaires. Par contre je vous avoue que j'ai toujours un peu de mal avec le dessin de Xavier Fourquemin. Attention hein, c'est travaillé, détaillé et il y a un vrai style. Simplement comme parfois, le dessin vous aide à adhérer ou non aux personnages, et là pour moi cela reste difficile. Question de goûts et de couleurs donc. Ce bémol étant posé, le scénario et le contexte historique font de cette bd une série à mettre entre les mains de nos enfants et jeunes ados. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/revolutionnaires-tome-3-le-roi-est-mort-vive-la-republique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. alx23

    Le roy des ribauds tome 4

    Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023.
  6. Titre de l'album : Le roy des ribauds tome 4 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : Juillet 1203. Alors que le Triste Sire a accompagné le roi au siège de Château Gaillard, laissant la gestion des rues de Paris à Amauri, des femmes sont retrouvées sont retrouvées mortes et mutilées dans la capitale. Pendant ce temps, à la Cour des Miracles, Saïf essaye tant bien que mal d'assumer son rôle de Grand Coësre et de gérer la rivalité croissante entre Sibylle et Mélissande. Critique : Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roy-des-ribauds-livre-iv?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : L'enfer pour aube - Tome 2 - Paris Rouge Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Tiburce Oger Coloriste : Estelle Kreweras Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Mai 1871. Se sachant menacé par les Communards, le gouverneur de la Banque de France décide d'en ensabler les sous-sols, sans pour autant empêcher quelques opportunistes de mettre la main sur un véritable trésor. Trente ans plus tard, Angèle, traquée par les policiers, s'apprête à affronter ses propres démons du ventre de Paris jusqu'au symbole même de la répression : le Sacré-Coeur. Critique : Et hop déjà la suite et la fin de ce diptyque consacré aux évènements de la commune et au début du vingtième siècle à paris. A travers son intrigue de polar sombre et sanguinaire, Phillipe Pelaez nous livre une histoire de la commune. Cette période de l'histoire pourtant si riche mais si peu étudiée a pourtant marqué des générations de parisiens et inspiré poètes et grands écrivains. Philippe Pelaez nous livre des pages, des dialogues et des descriptions qui font honneur à la prose française et à nos écrivains. Bravo. L'histoire elle est toujours menée tambour battante mais que dire ici des illustrations de Tiburce Oger. Une maestria, mise en lumière par le choix d'une colorisation monochrome à quelques exceptions près. On se régale, il nous rend ce paris vivant, avec ces drames, ces histoires et ces humains. Le choix des colorisations vous rappellera forcément une des oeuvres majeures de la bd au passage... Le seul léger bémol pour moi c'est la fin car si elle est logique et classique, je trouve qu'elle manque peut être un peu de panache, mais après tout c'est aussi le sens de ce diptyque, de salut il n'y aura point. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-enfer-pour-aube-tome-2-paris-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : La disparition de Josef Mengele Scenariste de l'album : Matz , Olivier Guetz Dessinateur de l'album : Jorg Maillet Coloriste : Editeur de l'album : Arènes Note : Résumé de l'album : 1949 : Josef Mengele débarque à Buenos Aires. Caché sous divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie. L’Argentine de Perón est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et il doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Critique : Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-disparition-de-josef-mengele?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Adaptée du roman à succès d'Olivier Guez , cette histoire nous tient en haleine du début à la fin , sans répit . 30 ans ! 30 ans de cavale pour le tortionnaire d'Auschwitz avec des hauts , des bas , mais toujours cette crainte de se faire prendre . Adapter en BD ce roman d'une telle densité n'a pas dû être une mince affaire pour Matz , car les détails fourmillent , on sent que le romancier a étudié chaque détails et reconstitué le plus fidèlement possible ces 30 années d'errance et de peur . Cela ne pouvait être fait qu'en un seul tome , car il semblait nécessaire de suivre Mengele dans son quotidien . Et Matz le réalise avec grand talent . Nous le suivons au sortir de la guerre , en fuite désespérée vers l'Amérique du sud , terre promise des criminels nazis , avec son propre ressenti , mais aussi ses convictions . C'est bien là un des nombreux atouts de cette histoire , en effet , à aucun moment durant ces 30 années il ne va regretter ou effectuer une introspection de son passé de médecin tortionnaire . En lieu et place d'une banale chasse au nazi , nous allons le suivre durant sa cavale interminable avec ses espoirs , ses peurs , sa paranoïa grandissante . Un parcours jalonné de flashbacks sur ses expériences dans les camps , ceci afin de nous aider à mieux cerner le personnage . Imagée par le dessin de Maillet très "Prattien" , où les ombres semblent prendre vie et se faire menaçantes , les cases toutes noires , marquent une peur invisible mais néanmoins présente et suffocante . Le récit va à 100 à l'heure , comme sa vie tourmentée . Un véritable pèlerinage en enfer nous est conté . Mais , même au fond des limbes , le Mossad peut venir vous chercher , tellement le désir de revanche et de justice est important . Une lecture riche d'enseignements , haletante , composée dune importante galerie de personnages . Un potentiel relecture non négligeable . Si cette époque vous plaît , ce livre est fait pour vous 🙂 .
  10. alx23

    L'été des quatre rois

    Hervé Loiselet se charge de l'adaptation en bande dessinée du roman historique à succès l'été des quatre rois de Camille Pascal. Ce titre se déroule sur six jours précisément entre le 25 juillet et le 1 août 1830, qui représente les derniers moments sur l'abdication forcée de Charles X, du trône de France. Ce titre plaira avant tout aux lecteurs appréciant l'histoire car les journées retranscrites proposent beaucoup d'événement, de confrontations. Ce sont en effet ce que l'on appelle dans l'histoire de France, les trois glorieuses ou la deuxième révolution de France. C'est une période très agitée, la page de garde la BD, n’affiche pas moins de vingt-quatre personnages principaux, des figures historiques, des hommes d'état et autre hommes politiques. Je vous préviens il faut s'accrocher pour suivre l'histoire et être concentré. La partie graphique est de qualité pour retranscrire ces faits historiques, d'ailleurs la couverture est bien trouvée avec ce trône vacant. Vous l'aurez compris, l'été des quatre rois comblera les attentes des lecteurs férus d'histoire ou aux lecteurs voulant en apprendre davantage sur cette période moins connue de l’histoire de France.
  11. Titre de l'album : L'été des quatre rois Scenariste de l'album : Hervé Loiselet Dessinateur de l'album : Antonin Dubuisson Coloriste : Antonin Dubuisson Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Juillet 1830. En quelques jours, quatre rois se succèdent sur le trône. L'Ancien Régime s'accroche au pouvoir quand le peuple de Paris se soulève sous une chaleur caniculaire. Bourgeois et élus, tergiversent : qui, de la vieille garde incarnée par Talleyrand ou des jeunes ambitions incarnées par Thiers, saura trouver une issue à trois jours d'émeutes sévèrement réprimées ? Juillet 1830. L'Ancien Régime s'accroche au pouvoir et tente un retour à l'absolutisme. Le peuple de Paris se soulève, guidé par la Liberté, sous une chaleur caniculaire. Les nouvelles élites, bourgeois et élus, tergiversent. Qui, de la vieille garde incarnée par Talleyrand, de tous les combats depuis des décennies, ou des jeunes ambitions incarnées par Adolphe Thiers, saura trouver une issue à trois glorieuses journées d'émeutes très sévèrement réprimées ? En quelques heures quatre rois, comme quatre hypothèses, se succèdent : changement d'époque. Critique : Hervé Loiselet se charge de l'adaptation en bande dessinée du roman historique à succès l'été des quatre rois de Camille Pascal. Ce titre se déroule sur six jours précisément entre le 25 juillet et le 1 août 1830, qui représente les derniers moments sur l'abdication forcée de Charles X, du trône de France. Ce titre plaira avant tout aux lecteurs appréciant l'histoire car les journées retranscrites proposent beaucoup d'événement, de confrontations. Ce sont en effet ce que l'on appelle dans l'histoire de France, les trois glorieuses ou la deuxième révolution de France. C'est une période très agitée, la page de garde la BD, n’affiche pas moins de vingt-quatre personnages principaux, des figures historiques, des hommes d'état et autre hommes politiques. Je vous préviens il faut s'accrocher pour suivre l'histoire et être concentré. La partie graphique est de qualité pour retranscrire ces faits historiques, d'ailleurs la couverture est bien trouvée avec ce trône vacant. Vous l'aurez compris, l'été des quatre rois comblera les attentes des lecteurs férus d'histoire ou aux lecteurs voulant en apprendre davantage sur cette période moins connue de l’histoire de France. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ete-des-quatre-rois/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. alx23

    Berlin 61

    Berlin 61 est le cinquième tome de la série avec pour personnage central l'hôtesse de l'air, Kathleen Van Overstaeten à des dates importantes. En effet, les auteurs ciblent des dates précises pour se servir de faits historiques réels pour construire leur intrigue. Tous les albums sont des histoires complètes, donc il n'est pas nécessaire de connaitre ou d'avoir lu les tomes précédents pour comprendre. Cet épisode se déroule les premiers mois après la construction du mur de Berlin durant cette période de la guerre froide. Patrick Weber fait de son hôtesse une vraie détective en herbe avec des relations pratiques pour enquêter sur la disparition d'une violoniste. On se laisse porter par l’histoire et un dossier historique conséquent termine l’album avec beaucoup d’informations intéressantes et développer dans cet album. Baudouin Deville réalise des dessins dans la tradition de la ligne claire, dans un côté très old school et réaliste comme vous pouvez le voir sur la couverture. Le découpage des planches est très classique mais efficace. Le prochain tome se focalisera sur la date de 1965 pour de nouvelles aventures de Kathleen en parallèle de faits historiques.
  13. alx23

    Berlin 61

    Titre de l'album : Berlin 61 Scenariste de l'album : Patrick Weber Dessinateur de l'album : Baudouin Deville Coloriste : Bérangère Marquebreucq Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Après quelques jours de villégiature, Kathleen et Gérard, son compagnon, embarquent dans un train auto-couchettes en direction de Bruxelles. Elle y fait la connaissance de Annelore, une violoniste allemande. Les deux femmes sympathisent et conviennent de se retrouver lors du repas. Le soir, alors que Kathleen et Gérard ont rejoint le wagon-restaurant, le train s'arrête brusquement. Quelqu'un a déclenché le signal d'alarme. Kathleen a un pressentiment et part à la recherche de la musicienne. Elle est introuvable, et a laissé son précieux violon dans sa cabine. Kathleen récupère le violon et s'interroge. Que cache la disparition de la jeune Allemande ? Désireuse de lui restituer le violon, Kathleen va mener l'enquête à Berlin-Est, alors que l'on y érige le mythique mur séparant l'Est et l'Ouest. Mais pourquoi des agents de la Stasi épient-ils ses moindres faits et gestes ? Critique : Berlin 61 est le cinquième tome de la série avec pour personnage central l'hôtesse de l'air, Kathleen Van Overstaeten à des dates importantes. En effet, les auteurs ciblent des dates précises pour se servir de faits historiques réels pour construire leur intrigue. Tous les albums sont des histoires complètes, donc il n'est pas nécessaire de connaitre ou d'avoir lu les tomes précédents pour comprendre. Cet épisode se déroule les premiers mois après la construction du mur de Berlin durant cette période de la guerre froide. Patrick Weber fait de son hôtesse une vraie détective en herbe avec des relations pratiques pour enquêter sur la disparition d'une violoniste. On se laisse porter par l’histoire et un dossier historique conséquent termine l’album avec beaucoup d’informations intéressantes et développer dans cet album. Baudouin Deville réalise des dessins dans la tradition de la ligne claire, dans un côté très old school et réaliste comme vous pouvez le voir sur la couverture. Le découpage des planches est très classique mais efficace. Le prochain tome se focalisera sur la date de 1965 pour de nouvelles aventures de Kathleen en parallèle de faits historiques. Autres infos : Editions Anspach Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/berlin-61?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Initialement prévu au format diptyque, la reine de sang Marie Tudor se voit prolonger d'un troisième pour permettre aux auteurs de développer son histoire. Marie Tudor trouve sa place dans la collection des reines de sang comme son surnom était la reine sanglante. Éric Corbeyran se charge de l'écriture de l'histoire pour retracer son parcours mais aussi toutes les intrigues ou complots autour de Marie avant qu'elle ne soit encore reine sous le règne de son père. Les dessins de Claudio Montalbano sont de qualité surtout pour la représentation des visages. On pourra reprocher quelques cases où les décors font vides mais ce genre de bande dessinée se focalise souvent sur les échanges entre protagonistes sans trop d’action. La vie mouvementée des futures reines ou reines sont des sujets faciles pour inspirer les auteurs avec les faits historiques. Ce deuxième épisode de Marie Tudor retrace une vingtaine d'année de sa vie avec un final annonçant prochainement sa place sur le trône d’Angleterre, comme première reine régnante.
  15. Titre de l'album : Les reines de sang - Marie Tudor, la reine sanglante 2 Scenariste de l'album : Éric Corbeyran Dessinateur de l'album : Claudio Montalbano Coloriste : Jean-Paul Fernandez Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Angleterre, 1535. Marie, de retour à Londres, vit dans une totale dévotion pour sa foi catholique. Son père, Henri VIII, enfin comblé d'un héritier mâle, voit sa troisième femme périr, et prépare déjà son prochain mariage. Pendant ce temps, il a chargé Thomas Cromwell de réformer l'Angleterre, coûte que coûte, par de terribles répressions... et ses opposants se multiplient chaque jour. Critique : Initialement prévu au format diptyque, la reine de sang Marie Tudor se voit prolonger d'un troisième pour permettre aux auteurs de développer son histoire. Marie Tudor trouve sa place dans la collection des reines de sang comme son surnom était la reine sanglante. Éric Corbeyran se charge de l'écriture de l'histoire pour retracer son parcours mais aussi toutes les intrigues ou complots autour de Marie avant qu'elle ne soit encore reine sous le règne de son père. Les dessins de Claudio Montalbano sont de qualité surtout pour la représentation des visages. On pourra reprocher quelques cases où les décors font vides mais ce genre de bande dessinée se focalise souvent sur les échanges entre protagonistes sans trop d’action. La vie mouvementée des futures reines ou reines sont des sujets faciles pour inspirer les auteurs avec les faits historiques. Ce deuxième épisode de Marie Tudor retrace une vingtaine d'année de sa vie avec un final annonçant prochainement sa place sur le trône d’Angleterre, comme première reine régnante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-reines-de-sang-marie-tudor-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Ce que le jour doit à la nuit

    Ce que le jour doit à la nuit est à l'origine un roman de Yasmina Khadra et bestseller de l'année 2008. Aujourd'hui, les éditions Philéas spécialisées dans les adaptations de romans à succès en bande dessinée nous propose ce roman graphique. Stella Lory se charge de l'écriture du scénario pour le format BD. Cette histoire retrace le parcours de Younes un jeune algérien depuis son enfance avec sa famille paysage ruinée par de mauvaises récoltes et un incendie. Dès ce moment, le récit se focalise sur Younes avant et après de devenir membre d'un groupe de français vivant en Algérie et profitant de leur jeunesse avant l'insurrection. L’histoire nous présente les moments forts d’une vie mais aussi l’amour que l’on porte à son pays malgré la violence vécu mais surtout la nostalgie. Le style de dessins de Marion Duclos est original que l’on pourrait comparer à celui de Sfar par moment. Les dessins sont simplistes mais avec des visages étranges. Les lecteurs voulant se replonger dans cette histoire devraient trouver leur compte avec ce roman graphique. Les autres devront s’adapter aux dessins particuliers et aux couleurs pour profiter de l’histoire.
  17. Titre de l'album : Ce que le jour doit à la nuit Scenariste de l'album : Yasmina Khadra & Stella Lory Dessinateur de l'album : Marion Duclos Coloriste : Marion Duclos Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Avec ses beaux yeux bleus et son physique avantageux, Younes, petit Algérien de dix ans, intègre une communauté de roumis, ces Français vivant en Algérie à la veille de l'insurrection. Younes, un petit Algérien de dix ans, vit avec ses parents et sa soeur. Après l'incendie criminel de leur récolte, ils sont ruinés et doivent quitter leurs terres pour trouver du travail en ville à Oran. Son père, ne pouvant subvenir à ses besoins, décide de confier son fils à son frère, pharmacien, marié à une Française. Younes devient Jonas et intègre une communauté de roumis c'est-à-dire des Français vivant en Algérie, les futurs pieds-noirs . Avec ses beaux yeux bleus et son physique avantageux, Younes est vite accepté par sa nouvelle communauté aisée. Au fil des années, il va découvrir son pays et apprendre à l'aimer, l'amitié entre quatre amis, de jeunes colons, et l'amour nommé Émilie. Mais il va aussi découvrir la misère des siens, la guerre et l'injustice. À travers le destin de Younès, Yasmina Khadra retrace l'histoire de l'insurrection algérienne et les raisons du déracinement des français d'Algérie. Critique : Ce que le jour doit à la nuit est à l'origine un roman de Yasmina Khadra et bestseller de l'année 2008. Aujourd'hui, les éditions Philéas spécialisées dans les adaptations de romans à succès en bande dessinée nous propose ce roman graphique. Stella Lory se charge de l'écriture du scénario pour le format BD. Cette histoire retrace le parcours de Younes un jeune algérien depuis son enfance avec sa famille paysage ruinée par de mauvaises récoltes et un incendie. Dès ce moment, le récit se focalise sur Younes avant et après de devenir membre d'un groupe de français vivant en Algérie et profitant de leur jeunesse avant l'insurrection. L’histoire nous présente les moments forts d’une vie mais aussi l’amour que l’on porte à son pays malgré la violence vécu mais surtout la nostalgie. Le style de dessins de Marion Duclos est original que l’on pourrait comparer à celui de Sfar par moment. Les dessins sont simplistes mais avec des visages étranges. Les lecteurs voulant se replonger dans cette histoire devraient trouver leur compte avec ce roman graphique. Les autres devront s’adapter aux dessins particuliers et aux couleurs pour profiter de l’histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ce-que-le-jour-doit-a-la-nuit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Et hop déjà la suite et la fin de ce diptyque consacré aux évènements de la commune et au début du vingtième siècle à paris. A travers son intrigue de polar sombre et sanguinaire, Phillipe Pelaez nous livre une histoire de la commune. Cette période de l'histoire pourtant si riche mais si peu étudiée a pourtant marqué des générations de parisiens et inspiré poètes et grands écrivains. Philippe Pelaez nous livre des pages, des dialogues et des descriptions qui font honneur à la prose française et à nos écrivains. Bravo. L'histoire elle est toujours menée tambour battante mais que dire ici des illustrations de Tiburce Oger. Une maestria, mise en lumière par le choix d'une colorisation monochrome à quelques exceptions près. On se régale, il nous rend ce paris vivant, avec ces drames, ces histoires et ces humains. Le choix des colorisations vous rappellera forcément une des oeuvres majeures de la bd au passage... Le seul léger bémol pour moi c'est la fin car si elle est logique et classique, je trouve qu'elle manque peut être un peu de panache, mais après tout c'est aussi le sens de ce diptyque, de salut il n'y aura point.
  19. Titre de l'album : Médiums - Marie et les esprits Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Olivier Roman Coloriste : Olivier Roman Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Début du 20e siècle. Pierre et Marie Curie étudient le spiritisme, ces phénomènes inexpliqués qui méritent eux aussi d'être observés avec un esprit scientifique. En compagnie d'autres brillants intellectuels, dont Charles Richet (prix Nobel de physiologie ou médecine, 1913) et Henri Bergson (prix Nobel de littérature, 1927), ils organisent des séances avec la médium italienne Eusapia Palladino dans un hôtel particulier à Paris. Confrontée à la mort tragique de Pierre, les certitudes de Marie vont-elles vaciller lors d'une dernière séance autour des vêtements ensanglantés du défunt ? Critique : Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une fantaisie de la part des auteurs pour inventer une histoire improbable avec Marie Curie et des esprits. Cependant, le scénariste Rodolphe nous explique se baser sur des faits historiques et écrits de son mari Pierre Curie, lors de séances de spiritisme organisées par le couple de scientifique en compagnie d’un médium réputée ainsi que plusieurs scientifiques de renommés. Cette partie importante de la vie du couple qui tentait de comprendre et d'expliquer les phénomènes autour des esprits a complétement été retiré de l'histoire. On suit donc quelques expérimentations et l'histoire rapide de la famille Curie déjà connu pour leurs travaux jusqu'à leur décès. Les dessins d'Olivier Roman sont de qualité dans un style classique pour représenter l'époque du récit. On connaissait les prix Nobel obtenu par le couple Curie mais moins leurs travaux consacrés au paranormal pour donner une explication scientifique. Ce récit complet aurait mérité d’être au format diptyque pour développer davantage l’histoire. Autres infos : Editions Anspach Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mediums-marie-et-les-esprits%20/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. alx23

    Médiums - Marie et les esprits

    Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une fantaisie de la part des auteurs pour inventer une histoire improbable avec Marie Curie et des esprits. Cependant, le scénariste Rodolphe nous explique se baser sur des faits historiques et écrits de son mari Pierre Curie, lors de séances de spiritisme organisées par le couple de scientifique en compagnie d’un médium réputée ainsi que plusieurs scientifiques de renommés. Cette partie importante de la vie du couple qui tentait de comprendre et d'expliquer les phénomènes autour des esprits a complétement été retiré de l'histoire. On suit donc quelques expérimentations et l'histoire rapide de la famille Curie déjà connu pour leurs travaux jusqu'à leur décès. Les dessins d'Olivier Roman sont de qualité dans un style classique pour représenter l'époque du récit. On connaissait les prix Nobel obtenu par le couple Curie mais moins leurs travaux consacrés au paranormal pour donner une explication scientifique. Ce récit complet aurait mérité d’être au format diptyque pour développer davantage l’histoire.
  21. Titre de l'album : Chroniques diplomatiques - Tome 2 - Birmanie, 1954 Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Christophe Simon Coloriste : Alexandre Carpentier Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les prises de position de Jean d'Arven en Iran lui ont valu un retour express au Quai d'Orsay, suivi d'une nomination comme légat intérimaire à Rangoon en guise de punition. Mais ce poste pourrait bien se révéler plus trépident que prévu. Véritable carrefour d'influences extrême-orientales où s'entremêlent junte militaire, guerre religieuse et trafic de jade, la Birmanie attise les convoitises. Au coeur de cette poudrière, son ange gardien, Jacques, devra tout risquer pour préserver la sécurité de la mission diplomatique... Critique : Le premier tome des chroniques diplomatiques m'avait laissé une bonne impression. J'aimais cette plongée dans les enjeux géopolitiques de la diplomatie concernant des périodes décisives mais rarement étudiées ou documentées de nos jours. C'était une réussite car l'aventure se mêlait à la découverte. Ce tome 2 repart sur les mêmes bases avec un contexte encore une fois peu maîtrisé mais dont les répercussion sont encore bien actuelles. Certes ce tome fait la part belle à l'aventure plus que le premier, mais c'est bien fait et assez agréable à lire. Les dessins de Christophe Simon et les couleurs d'Alexandre Carpentier sont très sobre, en accord avec le ton sérieux de la la série. J'espère que nous aurons droit à un prochain tome sur cette série discrète mais réellement attachante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-diplomatiques-tome-2-birmanie-1954?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Le premier tome des chroniques diplomatiques m'avait laissé une bonne impression. J'aimais cette plongée dans les enjeux géopolitiques de la diplomatie concernant des périodes décisives mais rarement étudiées ou documentées de nos jours. C'était une réussite car l'aventure se mêlait à la découverte. Ce tome 2 repart sur les mêmes bases avec un contexte encore une fois peu maîtrisé mais dont les répercussion sont encore bien actuelles. Certes ce tome fait la part belle à l'aventure plus que le premier, mais c'est bien fait et assez agréable à lire. Les dessins de Christophe Simon et les couleurs d'Alexandre Carpentier sont très sobre, en accord avec le ton sérieux de la la série. J'espère que nous aurons droit à un prochain tome sur cette série discrète mais réellement attachante.
  23. Titre de l'album : Les mémoires du Dragon Dragon - Tome 2 - Belgique, c'est chic Scenariste de l'album : Nicolas Juncker Dessinateur de l'album : Simon Spruyt Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La République française vient de libérer son voisin belge du joug autrichien. Danton et le Dragon Dragon y flairent une excellente opportunité d'y voler les oeuvres d'art les plus prestigieuses du plat pays pour le compte de leur poche commune ! Entre les Belges qui se rebellent, les Autrichiens qui contre-attaquent, comment faire fortune quand on est un couard de première ? Quoi qu'il en soit, il lui faudra garder la tête sur les épaules, à l'inverse de ce qu'il se passe à Paris au même moment. Critique : Oh qu'il est infâme ce Dragon Dragon... Insupportable, imbuvable, honteux et salopard, sa lâcheté est finalement sa plus grande qualité, c'est vous dire. Reste qu'il sert à merveille à dépeindre cette époque troublée et finalement peu connue des français en général... Les figures historiques vont en prendre un coup, et l'on suit tout cela avec intérêt. C'est notre histoire aussi finalement, même si ici romancée, il y a quand même matière à en apprendre sur l'envers du décor rarement présenté dans nos livres d'histoire. Si le premier tome m'avait laissé un peu froid je vous avoue que la lecture de ce tome 2 m'a beaucoup plus intéressé et fait rire... Côté dessin, je ne susi toujours pas un grand fan du travail de Simon Spruyt mais il faut reconnaitre qu'il a le don d'arriver à nous faire sourire sur ses mises en scènes ou ses détails. Attention cependant, comme le tome 1, le Dragon dragon n'est pas fait pour les jeunes lecteurs. C'est infâme, libertin, et sans morale. Vous voici prévenus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-memoires-du-dragon-dragon-tome-2-belgique-c-est-chic?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Oh qu'il est infâme ce Dragon Dragon... Insupportable, imbuvable, honteux et salopard, sa lâcheté est finalement sa plus grande qualité, c'est vous dire. Reste qu'il sert à merveille à dépeindre cette époque troublée et finalement peu connue des français en général... Les figures historiques vont en prendre un coup, et l'on suit tout cela avec intérêt. C'est notre histoire aussi finalement, même si ici romancée, il y a quand même matière à en apprendre sur l'envers du décor rarement présenté dans nos livres d'histoire. Si le premier tome m'avait laissé un peu froid je vous avoue que la lecture de ce tome 2 m'a beaucoup plus intéressé et fait rire... Côté dessin, je ne susi toujours pas un grand fan du travail de Simon Spruyt mais il faut reconnaitre qu'il a le don d'arriver à nous faire sourire sur ses mises en scènes ou ses détails. Attention cependant, comme le tome 1, le Dragon dragon n'est pas fait pour les jeunes lecteurs. C'est infâme, libertin, et sans morale. Vous voici prévenus.
  25. Le format des reines de sang est en diptyque ou trilogie au maximum en général sauf pour retracer l'histoire de la célèbre Cléopâtre en cinq tomes. Cléopâtre et le général romain Marc Antoine enchainent les conquêtes avec des combats en orient pour affirmer leur pouvoir. Mais toute cette gloire n'est pas forcément bien vu à Rome et bientôt leur reigne va être freiner. Thierry Gloris accélère le rythme de l'album pour conclure sur la fin tragique pour ce couple hors normme. Il est préférable de relire toute la série pour bien prendre en compte tous les évènements qui ont participé à cette situation et comment Cléopâtre manipule Marc Antoine. Les dessins de Joël Mouclier sont magnifiques pour mettre en image les scènes de guerre mais aussi les scènes de fêtes grandioses pour marquer le pouvoir de la reine d'Egypte et les conquêtes du général roman. La série des reines de sang se poursuit avec encore d'autres reines sur d'autres époques prochainement.
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