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  1. Nickad

    Elfen lied - tome 1

    Titre de l'album : Elfen lied - tome 1 Scenariste de l'album : OKAMOTO Lynn Dessinateur de l'album : OKAMOTO Lynn Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les diclonius, sont des êtres dangereux créés par les humains, puis gardés dans un laboratoire de haute sécurité. Après un accident, Lucy, une diclonius, parvient à s'échapper en tuant toutes les personnes sur son chemin ! Blessée, elle est recueillie par Kouta, un jeune homme qui se promenait avec sa cousine. L'armée utilise tous les moyens possibles pour retrouver Lucy. Critique : Elfen lied est le 1er manga de Lynn Okamoto connu en France avec Brynhildr in the darkness publié depuis 2013. Ce manga est surtout connu par son anime, devenu culte et sa sortie était très attendue ! Lucy arrive à s’échapper du laboratoire, ayant subi un choc à la tête, elle échoue sur une plage sans se rappeler de rien et ayant l’intelligence d’une enfant de 5 ans. Elle va être recueilli par Kôta et Yuka, deux cousins. Kôta a perdu sa famille 8 ans auparavant et semble lui aussi avoir la mémoire altérée suite à ce drame. Mais le laboratoire est déterminé à éliminer Lucy s’il ne parvient pas à la capturer pour poursuivre ses expériences et lancent les S.A.T. (special assault team) à sa recherche. D’un autre côté, Lucy semble avoir une double personnalité entre l’enfant ingénue et la tueuse sanguinaire. On retrouve les thèmes chers à l’auteur : une dénonciation des manipulations génétiques et des expériences sur des êtres vivants, une vision négative des services plus ou moins militaires qui font fi des droits des humains et qui n’hésitent pas à éliminer ceux qui les gênent. Même si Lucy est dangereuse, on ne peut que se révolter contre ces organisations qui ont tous les pouvoirs et aucune morale. Le manga est un mélange entre de l’action pure avec des affrontements sanglants et efficaces avec des moments plus détendus, plus amusants sur la cohabitation des jeunes avec les quiproquos provoqués par le comportement immature de Lucy. Il y a en même temps de la distraction par l’aventure et un appel à de la prise de conscience. C’est un début efficace ! L’édition double comptera 12 tomes, ce premier volume contient également 2 petites nouvelles. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfen-lied-double-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Blue Lock T1&2

    Titre de l'album : Blue Lock T1&2 Scenariste de l'album : Yûsuke Nomura Dessinateur de l'album : Muneyuki Kaneshiro Coloriste : Editeur de l'album : Pika Note : Résumé de l'album : Coupe du monde 2018, l'équipe de football du Japon est éliminée en huitièmes de finale... Ce nouvel échec incite l'Union japonaise de football à fonder le «Blue Lock» : un centre de formation révolutionnaire rassemblant les 300 meilleurs attaquants lycéens du pays. L'objectif du coach du Blue Lock, Jinpachi Ego, est clair : détecter l'unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme ! Pour Yoichi Isagi, joueur bouillonnant encore inconnu, il n'y a pas d'alternative... S'il veut survivre au programme hautement sélectif qui l'attend, il devra abandonner le jeu collectif et se transcender pour devenir l'attaquant ultime ! Critique : Avec la fin de la réédition de Slam Dunk, j'étais doucement en recherche d'un manga de sport. Et c'est là que j'ai vu l'offre d'été Pika : 3 mangas achetés, une serviette de plage offerte. Ayant des fanatiques de manga à la maison, cela faisait le cadeau facile, étant en pus à la bourre dans les ateliers des sorciers. J'ai donc jeté mon dévolue sur Blue Lock en espérant trouver un bon manga de foot. Et il se trouve que.... ben ce n'est pas vraiment un manga de foot. Un manga sur le foot oui mais pas vraiment de foot. On serait plutôt sur un manga de "Survival" en mode seul le plus fort survit sur fond de foot. Car c'est ce qui est surprenant : Le Blue Lock c'est Kholanta ! 300 jeunes sont rassemblés et un seul deviendra l'attaquant suprême, sur les cadavres des carrières des autres ! Et sur ces deux premiers tomes l'histoire passent vraiment bien. Enchainant les épreuves sportives mais éliminatoires, on découvre ici nos différents attaquants et notre héros est poussé dès le début dans ces derniers retranchements. Nos auteurs réussissent à nous fournir à la fois la montée en puissance sportive standard mais aussi le stress du Survival. Bref deux bons premiers tomes d'une belle série hybride qui change des parutions actuelles. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blue-lock-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Monkey peak tome 12 (fin) Scenariste de l'album : SHINASAKA Kôji Dessinateur de l'album : KUMETA Akihiro Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Un groupe de collègues du laboratoire pharmaceutique Fujigaya part à la montagne pour une randonnée censée remotiver les troupes et resserrer les liens. Il faut dire que la compagnie vient de souffrir d'un scandale et le moral est assez bas. Tout se passe bien malgré les rivalités et la fatigue mais un soir, l'un des employés, Takashi, aperçoit un gigantesque singe qui ressemble à un démon ! La créature disparait mais peu après, de nombreuses personnes sont retrouvées massacrées. L'horreur et la panique s'installent et les survivants veulent s'enfuir au plus vite. Sans moyens de communication, le président de la société part en éclaireur chercher du secours. Les autres lui emboitent le pas mais ils sont mystérieusement déroutés par quelqu'un... le parcours est difficile, ils n'ont plus de provisions et le monstre les attaque plusieurs fois. Critique : Monkey peak est ce qu’on appelle un survival : le genre de manga où il y a un certain nombre de personnages au début et beaucoup moins à la fin… Une entreprise pharmaceutique décide d’emmener tous ses employés à la montagne afin de souder l’équipe, en plus de la randonnée, il est prévu des moments de convivialité entre cuisine et partage de tente. Hélas pour eux, au milieu de la nuit la troupe se fait attaquer par un énorme singe très belliqueux qui compte bien tous les éliminer. Les survivants s’empressent d’essayer de regagner la vallée mais le singe tueur n’est pas loin derrière. Il existe des légendes au sujet de ce singe, il serait le gardien de la montagne, mais qu’ont pu bien faire ces employés pour déclencher sa colère ? Ce n’est que petit à petit que l’explication arrive mais en attendant, survivre dans ce massif montagneux réputé pour sa difficulté, sans équipement, sans vivre, va attiser les tensions et dévoiler le vrai caractère des personnages. La montagne est très bien représentée, on ressent bien qu’au moindre faux pas c’est la mort qui guette. Le graphisme est assez dur, le design du singe tout en piquants pour rappeler que les personnages sont toujours sur le fil du rasoir. Le manga est violent, horrifique même, mais ce n’est pas de la violence gratuite car il y a une justification à cette situation, une leçon à retenir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/monkey-peak-tome-12?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Blue Lock T1&2

    Avec la fin de la réédition de Slam Dunk, j'étais doucement en recherche d'un manga de sport. Et c'est là que j'ai vu l'offre d'été Pika : 3 mangas achetés, une serviette de plage offerte. Ayant des fanatiques de manga à la maison, cela faisait le cadeau facile, étant en pus à la bourre dans les ateliers des sorciers. J'ai donc jeté mon dévolue sur Blue Lock en espérant trouver un bon manga de foot. Et il se trouve que.... ben ce n'est pas vraiment un manga de foot. Un manga sur le foot oui mais pas vraiment de foot. On serait plutôt sur un manga de "Survival" en mode seul le plus fort survit sur fond de foot. Car c'est ce qui est surprenant : Le Blue Lock c'est Kholanta ! 300 jeunes sont rassemblés et un seul deviendra l'attaquant suprême, sur les cadavres des carrières des autres ! Et sur ces deux premiers tomes l'histoire passent vraiment bien. Enchainant les épreuves sportives mais éliminatoires, on découvre ici nos différents attaquants et notre héros est poussé dès le début dans ces derniers retranchements. Nos auteurs réussissent à nous fournir à la fois la montée en puissance sportive standard mais aussi le stress du Survival. Bref deux bons premiers tomes d'une belle série hybride qui change des parutions actuelles.
  5. Nickad

    Monkey peak tome 12 (fin)

    Monkey peak est ce qu’on appelle un survival : le genre de manga où il y a un certain nombre de personnages au début et beaucoup moins à la fin… Une entreprise pharmaceutique décide d’emmener tous ses employés à la montagne afin de souder l’équipe, en plus de la randonnée, il est prévu des moments de convivialité entre cuisine et partage de tente. Hélas pour eux, au milieu de la nuit la troupe se fait attaquer par un énorme singe très belliqueux qui compte bien tous les éliminer. Les survivants s’empressent d’essayer de regagner la vallée mais le singe tueur n’est pas loin derrière. Il existe des légendes au sujet de ce singe, il serait le gardien de la montagne, mais qu’ont pu bien faire ces employés pour déclencher sa colère ? Ce n’est que petit à petit que l’explication arrive mais en attendant, survivre dans ce massif montagneux réputé pour sa difficulté, sans équipement, sans vivre, va attiser les tensions et dévoiler le vrai caractère des personnages. La montagne est très bien représentée, on ressent bien qu’au moindre faux pas c’est la mort qui guette. Le graphisme est assez dur, le design du singe tout en piquants pour rappeler que les personnages sont toujours sur le fil du rasoir. Le manga est violent, horrifique même, mais ce n’est pas de la violence gratuite car il y a une justification à cette situation, une leçon à retenir.
  6. Titre de l'album : Trait pour trait tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : HIGASHIMURA Akiko Dessinateur de l'album : HIGASHIMURA Akiko Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Akiko Hayashi est lycéenne, et elle habite dans la préfecture de Miyazaki. Très jeune, elle savait qu'elle voulait devenir dessinatrice de shôjo mangas, et avait déjà fantasmé tout son plan de carrière : l'âge auquel elle enverrait des premiers travaux aux éditeurs, l'âge auquel elle serait publiée, l'âge auquel son manga serait adapté en anime… Persuadée que son génie auto-proclamé suffirait à lui ouvrir toutes les portes, elle va pourtant être rattrapée par la réalité. Car en dernière année de lycée, sa rencontre avec un prof d'une petite classe d'arts à l'écart de tout, va violemment la ramener à la réalité. Ce professeur étrange, plutôt sévère et armé de son sabre en bambou, va profondément changer sa vie. Critique : Histoire autobiographique pour ce manga. Akiko Higashimura revient sur son passé avec humour, sa passion pour les shojos qui a motivé tout son parcours scolaire, du club d’art plastique du lycée à l’école des beaux-arts en passant surtout par une école d’art locale. Mais au travers de ces souvenirs, c’est surtout sur son professeur de dessin qu’elle s’attarde, sur cette relation étrange, sur tout ce qu’elle n’avait pas compris étant jeune et sur ses regrets. Car on sent une tristesse dans le texte, ce livre semble être un hommage à ce professeur pour lui dire tout ce qu’elle n’a jamais pu lui dire. Difficilement abordable pour la jeune génération, pas à cause de sa lecture mais de la maturité nécessaire pour l’apprécier comme il se doit, c’est une œuvre émouvante. L’idéal serait que les parents la lise et qu’ils en parlent ensuite avec leurs adolescents, car il y a quand même un message de l’auteur par rapport à son retour d’expérience. Autres infos : série finie en 5 tomes Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/trait-pour-trait-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    La gameuse et son chat tome 3

    Le chat de notre gameuse a grandi, il peut maintenant grimper plus haut, sauter sur les meubles et donc faire plus de dégâts. Après avoir acheté un arbre à chat gigantesque et tout un tas d’accessoires dont un griffoir, Kozakura s’apprête à faire un nouveau jeu très attendu. Mais quand on est fan de jeu, le plus important c’est le temps à y consacrer ! Elle se fait un emploi du temps rigoureux pour cela, mais son chat n’a pas donné son accord et va venir perturber le planning ! L’auteur sait se renouveler dans les petites anecdotes du quotidien et même si le passage du jeu interrompu ou raté parce que le chat joue avec la manette et les boutons revient régulièrement, il y a assez d’à-côtés pour ne pas se lasser. Ceux qui ont un chat chez eux devraient se retrouver dans ces petites histoires. Le manga a toujours son côté super mignon avec des postures du chat irrésistibles, mais aussi le côté humoristiques d’autant plus que Kozakura voit tous ce qui l’entoure comme un jeu, les griffes du chat devenant les lames de l’assassin, les connaissances de l’employée du magasin pour animaux faisant d’elle « le grand sage »… Un manga sympathique et distrayant, un bon moment de détente !
  8. Titre de l'album : La gameuse et son chat tome 3 Scenariste de l'album : NADATANI Wataru Dessinateur de l'album : NADATANI Wataru Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Comment survivre à l'arrivée d'un chat quand on ne vit que pour les jeux vidéo ? La nouvelle série de l'auteur de Félin pour l'autre ! Kozakura, 29 ans, célibataire et fière de l'être. Son but dans la vie : consacrer la moindre minute de son temps libre aux jeux vidéo. Mais voilà qu'un nouveau joueur fait son apparition dans sa vie : un petit chat tout ce qu'il y a de plus réel, qui va bien l'occuper entre deux parties... Car cohabiter avec un félin plein de vie, ce n'est pas pour les petits joueurs, et la gameuse va le découvrir à ses dépens ! Critique : Le chat de notre gameuse a grandi, il peut maintenant grimper plus haut, sauter sur les meubles et donc faire plus de dégâts. Après avoir acheté un arbre à chat gigantesque et tout un tas d’accessoires dont un griffoir, Kozakura s’apprête à faire un nouveau jeu très attendu. Mais quand on est fan de jeu, le plus important c’est le temps à y consacrer ! Elle se fait un emploi du temps rigoureux pour cela, mais son chat n’a pas donné son accord et va venir perturber le planning ! L’auteur sait se renouveler dans les petites anecdotes du quotidien et même si le passage du jeu interrompu ou raté parce que le chat joue avec la manette et les boutons revient régulièrement, il y a assez d’à-côtés pour ne pas se lasser. Ceux qui ont un chat chez eux devraient se retrouver dans ces petites histoires. Le manga a toujours son côté super mignon avec des postures du chat irrésistibles, mais aussi le côté humoristiques d’autant plus que Kozakura voit tous ce qui l’entoure comme un jeu, les griffes du chat devenant les lames de l’assassin, les connaissances de l’employée du magasin pour animaux faisant d’elle « le grand sage »… Un manga sympathique et distrayant, un bon moment de détente ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-gameuse-et-son-chat-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Alma tome 1

    Titre de l'album : Alma tome 1 Scenariste de l'album : MITO Shinji Dessinateur de l'album : MITO Shinji Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Dans un monde en ruine d'où l'humanité semble avoir été éradiquée, Ray cherche désespérément d'autres survivants sous le regard inquiet de son amie Trice. Lorsqu'un attaquant venu du ciel tente de tuer Ray, Trice s'interpose et révèle au grand jour un secret caché depuis quinze ans... Commence alors pour le jeune homme un long voyage, guidé par les paroles de son amie. Critique : Alma est un bon et beau manga post-apocalyptique. Il commence avec Ray, un garçon perdu au milieu des ruines d’une ville moderne. Les décors sont magnifiques, les bâtiments effondrés, les voitures à l’abandon, les vitres cassées… tout nous permet de nous plonger dans l’ambiance de fin du monde. L’auteur a pris soin des détails et propose des points de vue sous plusieurs angles qui donnent un vrai relief au dessin. Ray recherche chaque jour d’autres humains, tout en cartographiant la zone. Tout comme lui, on apprend au fur et à mesure le contexte, on découvre que ce monde était technologiquement très avancé (son animal de compagnie est en partie mécanisé), on sent qu’il y a eu un conflit avec les robots, un peu comme dans le film A.I. (il y a d’ailleurs certains points communs) Le personnage de Ray, tout en rondeur, symbolise l’espoir, un regard nouveau sur la situation, son innocence permet à l’auteur d’apporter de la douceur, une certaine forme de poésie et surtout d’entamer une réflexion sur l’humanité. Ce 1er tome n’est que le début du voyage, on sent qu’il y a des secrets à découvrir et on a envie d’y aller. Un très bon début pour un récit fini en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alma-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Elfen lied - tome 1

    Elfen lied est le 1er manga de Lynn Okamoto connu en France avec Brynhildr in the darkness publié depuis 2013. Ce manga est surtout connu par son anime, devenu culte et sa sortie était très attendue ! Lucy arrive à s’échapper du laboratoire, ayant subi un choc à la tête, elle échoue sur une plage sans se rappeler de rien et ayant l’intelligence d’une enfant de 5 ans. Elle va être recueilli par Kôta et Yuka, deux cousins. Kôta a perdu sa famille 8 ans auparavant et semble lui aussi avoir la mémoire altérée suite à ce drame. Mais le laboratoire est déterminé à éliminer Lucy s’il ne parvient pas à la capturer pour poursuivre ses expériences et lancent les S.A.T. (special assault team) à sa recherche. D’un autre côté, Lucy semble avoir une double personnalité entre l’enfant ingénue et la tueuse sanguinaire. On retrouve les thèmes chers à l’auteur : une dénonciation des manipulations génétiques et des expériences sur des êtres vivants, une vision négative des services plus ou moins militaires qui font fi des droits des humains et qui n’hésitent pas à éliminer ceux qui les gênent. Même si Lucy est dangereuse, on ne peut que se révolter contre ces organisations qui ont tous les pouvoirs et aucune morale. Le manga est un mélange entre de l’action pure avec des affrontements sanglants et efficaces avec des moments plus détendus, plus amusants sur la cohabitation des jeunes avec les quiproquos provoqués par le comportement immature de Lucy. Il y a en même temps de la distraction par l’aventure et un appel à de la prise de conscience. C’est un début efficace ! L’édition double comptera 12 tomes, ce premier volume contient également 2 petites nouvelles.
  11. Nickad

    Banale à tout prix tome 13

    Après avoir eu l’idée de se marier à la fin du lycée, nos deux tourtereaux reviennent un peu sur terre et réalisent que l’amour ne fait pas tout. Il est temps de penser à l’avenir, à trouver sa voie et choisir un métier. Et tant qu’à faire choisir un métier, autant se diriger vers un qui leur plaît, où ils ont un intérêt particulier. Toute la difficulté pour eux se trouve là, la première ayant toujours chercher à être dans la norme et ne pas se faire remarquer, le deuxième, ayant des facilités pour tout, ne s’est jamais vraiment investit nulle part. Tout ça rend le tome un peu plus intéressant, on sort de leur histoire d’amour pour se confronter à la réalité, et oui, on ne peut pas vivre d’amour et d’eau fraiche ! Leurs réflexions risquent de les amener à faire des études dans des villes éloignées… Dénouement dans le prochain et dernier tome ! Si l’histoire est mignonne, elle est un peu trop idéalisée, car finalement, c’est un peu : « tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes », même la sœur de l’héroïne va rentrer dans le moule. Le manga n’est pas déplaisant mais n’est pas captivant.
  12. Titre de l'album : Banale à tout prix tome 13 Scenariste de l'album : NANAJI Nagamu Dessinateur de l'album : NANAJI Nagamu Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Koiko et Tsurugi commencent enfin à réfléchir à leur avenir et aux différentes possibilités qui s'offrent à eux. Après l'hospitalisation de sa mère et le festival de l'école, la jeune fille se dit que la cuisine pourrait très bien être l'une de ces possibilités. Pour être sûre que ça lui plaît avant de s'embarquer dans cette voie, Koiko décide de préparer des bentô à Tsurugi tous les jours. Tsurugi, lui, de son côté, se renseigne sur les différentes universités qu'il pourrait intégrer... Critique : Après avoir eu l’idée de se marier à la fin du lycée, nos deux tourtereaux reviennent un peu sur terre et réalisent que l’amour ne fait pas tout. Il est temps de penser à l’avenir, à trouver sa voie et choisir un métier. Et tant qu’à faire choisir un métier, autant se diriger vers un qui leur plaît, où ils ont un intérêt particulier. Toute la difficulté pour eux se trouve là, la première ayant toujours chercher à être dans la norme et ne pas se faire remarquer, le deuxième, ayant des facilités pour tout, ne s’est jamais vraiment investit nulle part. Tout ça rend le tome un peu plus intéressant, on sort de leur histoire d’amour pour se confronter à la réalité, et oui, on ne peut pas vivre d’amour et d’eau fraiche ! Leurs réflexions risquent de les amener à faire des études dans des villes éloignées… Dénouement dans le prochain et dernier tome ! Si l’histoire est mignonne, elle est un peu trop idéalisée, car finalement, c’est un peu : « tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes », même la sœur de l’héroïne va rentrer dans le moule. Le manga n’est pas déplaisant mais n’est pas captivant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/banale-a-tout-prix-tome-13?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Les tisserands de la vérité tome 2

    Zechs a enfin maitrisé sa magie grâce au leçons adaptées de Léon vu qu’il souffre de dyslexie. Il rejoint une guilde où il excelle, puis fini par être recruté par la forteresse de fer, là où sont les plus grands sorciers. Seulement, du fait de ses origines, où qu’il se trouve il est confronté aux même discriminations. Déjà que les sorciers sont très mal vus, le fait d’être serdien le met même à l’écart des autres sorciers, et son talent inné fait qu’il est très jalousé. Au travers de ces différents événements, l’auteur approfondi les aspects liés à la différence, les sentiments de jalousie face au talent, le comportement de masse tel des moutons de Panurge. Le tome est plus dans l’action que le précédent et Zechs va devoir se battre surtout contre les hommes pour faire changer les mentalités. C’est un tome très prenant qui s’arrête beaucoup trop tôt ! Vivement le 3 !
  14. Titre de l'album : Les tisserands de la vérité tome 2 Scenariste de l'album : SATÔ Sakura Dessinateur de l'album : INUDUKA Hiro Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Leon est un sorcier aux faibles pouvoirs. Zechs est quant à lui un enfant prodige, mais qui est incapable de lire. Ce dernier est envoyé auprès de Leon pour apprendre la magie. Zechs n’aspire qu’à une chose : retourner à la “forteresse de fer” et obtenir un statut élevé, pour que plus personne ne puisse le prendre de haut à cause de ses origines. Cependant, il n’aurait jamais pensé que son maître, sa désormais seule famille, se mette en travers de son chemin… Critique : Zechs a enfin maitrisé sa magie grâce au leçons adaptées de Léon vu qu’il souffre de dyslexie. Il rejoint une guilde où il excelle, puis fini par être recruté par la forteresse de fer, là où sont les plus grands sorciers. Seulement, du fait de ses origines, où qu’il se trouve il est confronté aux même discriminations. Déjà que les sorciers sont très mal vus, le fait d’être serdien le met même à l’écart des autres sorciers, et son talent inné fait qu’il est très jalousé. Au travers de ces différents événements, l’auteur approfondi les aspects liés à la différence, les sentiments de jalousie face au talent, le comportement de masse tel des moutons de Panurge. Le tome est plus dans l’action que le précédent et Zechs va devoir se battre surtout contre les hommes pour faire changer les mentalités. C’est un tome très prenant qui s’arrête beaucoup trop tôt ! Vivement le 3 ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tisserands-de-la-verite-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Overlord tome 13

    Même si le personnage principal Momonga se retrouve coincé dans le jeu comme dans sword art online, le parallèle s’arrête là. En effet, l’univers dans lequel il arrive ressemble fortement au jeu Yggdrasil mais l’environnement est un peu différent : la forteresse de la guilde est la même mais le monde autour ne ressemble à rien de connu et les PNJ (personnages non joueurs) ont vraiment pris vie avec leur propre conscience et personnalité. Momonga par ailleurs est loin d’être un héros, c’est un PK (player killer), chef puissant d’une guilde obscure, squelette et nécromancien, il n’hésite pas à éliminer tous ceux qui ne lui servent à rien. N’ayant pas d’attaches dans la vraie vie, il se demande s’il y a un intérêt à retourner dans le monde réel. En attendant, il va apprendre à connaitre les PNJ que lui et ses coéquipiers ont créés et va tout faire pour que le nom de leur guilde « Ainz Ooal Gown » devienne connu dans le monde entier au cas où d’autres de ses camarades seraient aussi piégés dans le jeu. L’univers du jeu est très travaillé, les dessins détaillés, l’univers est assez sombre et nous montre bien que Overlord est du côté des ténèbres. Concernant l’histoire, le côté réel est presque totalement absent, car même s’il s’agit d’un humain qui joue, il ne cherche pas à retrouver des objets de sa vie d’avant et ne pense que très rarement au monde d’où il vient. On est vraiment en immersion dans ce nouveau monde et on suit simplement les aventures de ces personnages : une histoire de fantasy pure. Momonga vient de finir une opération visant à faire de lui un aventurier de renom (ça c’est pour les apparences), en même temps, il décide de devenir le roi de la pègre, en sachant que le but ultime est de conquérir le monde ! Le tome 13 est un tome de transition se situant à la fin d’un événement, il enchaine des petites anecdotes, pas déplaisantes mais pas toujours intéressantes, il est un peu moins dans l’action que les précédents, un entracte en quelques sortes. La série n’est pas déplaisante mais il n’y a pas de sens caché, il faut vraiment la prendre comme une aventure. Donc si vous aimez les créatures fantastiques et les combats, Overlord devrait vous plaire. Sachez que vous pouvez retrouver les personnages dans le light novel à l’origine du manga et dans l’anime, la série est toujours en cours.
  16. Nickad

    Overlord tome 13

    Titre de l'album : Overlord tome 13 Scenariste de l'album : OSHIO Satoshi Dessinateur de l'album : MIYAMA Hugin Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Nous sommes en l'an 2138. Yggdrasil, le célèbre MMORPG à succès est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien mort vivant de niveau 100, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l'arrêt du jeu. Cependant, l'heure de la fermeture passée, Momonga ne se déconnecte pas et les personnages non jouables se retrouvent dotés dune conscience Prisonnier d'un monde inconnu, notre seigneur maléfique va partir à la recherche d'un nouveau but à son existence et prendre la décision de conquérir ce nouvel univers tout en y laissant son empreinte... Critique : Même si le personnage principal Momonga se retrouve coincé dans le jeu comme dans sword art online, le parallèle s’arrête là. En effet, l’univers dans lequel il arrive ressemble fortement au jeu Yggdrasil mais l’environnement est un peu différent : la forteresse de la guilde est la même mais le monde autour ne ressemble à rien de connu et les PNJ (personnages non joueurs) ont vraiment pris vie avec leur propre conscience et personnalité. Momonga par ailleurs est loin d’être un héros, c’est un PK (player killer), chef puissant d’une guilde obscure, squelette et nécromancien, il n’hésite pas à éliminer tous ceux qui ne lui servent à rien. N’ayant pas d’attaches dans la vraie vie, il se demande s’il y a un intérêt à retourner dans le monde réel. En attendant, il va apprendre à connaitre les PNJ que lui et ses coéquipiers ont créés et va tout faire pour que le nom de leur guilde « Ainz Ooal Gown » devienne connu dans le monde entier au cas où d’autres de ses camarades seraient aussi piégés dans le jeu. L’univers du jeu est très travaillé, les dessins détaillés, l’univers est assez sombre et nous montre bien que Overlord est du côté des ténèbres. Concernant l’histoire, le côté réel est presque totalement absent, car même s’il s’agit d’un humain qui joue, il ne cherche pas à retrouver des objets de sa vie d’avant et ne pense que très rarement au monde d’où il vient. On est vraiment en immersion dans ce nouveau monde et on suit simplement les aventures de ces personnages : une histoire de fantasy pure. Momonga vient de finir une opération visant à faire de lui un aventurier de renom (ça c’est pour les apparences), en même temps, il décide de devenir le roi de la pègre, en sachant que le but ultime est de conquérir le monde ! Le tome 13 est un tome de transition se situant à la fin d’un événement, il enchaine des petites anecdotes, pas déplaisantes mais pas toujours intéressantes, il est un peu moins dans l’action que les précédents, un entracte en quelques sortes. La série n’est pas déplaisante mais il n’y a pas de sens caché, il faut vraiment la prendre comme une aventure. Donc si vous aimez les créatures fantastiques et les combats, Overlord devrait vous plaire. Sachez que vous pouvez retrouver les personnages dans le light novel à l’origine du manga et dans l’anime, la série est toujours en cours. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/overlord-tome-13?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Ivre du Japon

    J.P. Nishi nous avait déjà habitué à des mangas autobiographiques sur sa vie à Paris, ses impressions sur la France et les Français. Dans ivre du Japon, c’est l’autobiographie de son épouse qu’il raconte. Tandis que lui était venu en France pour découvrir une nouvelle culture, sa femme Karen, faisait une expérience similaire. Originaire de la Bourgogne et travaillant pour une chaine de télévision, elle décide, un jour d’aller solder ses congés au Japon. Ce fut une véritable révélation pour elle, à peine débarquée, elle a su que c’est là-bas qu’elle voulait vivre et y enchaina de nombreux séjours. C’est avec humour, qu’elle dépeint la société japonaise du point de vue français, les décalages de culture, elle n’hésite pas à faire une critique des 2 pays, en précisant ce qui est bien et beaucoup moins bien ! Bon on en prend pour notre grade mais comme ce n’est pas vraiment faux… C’est un manga à la fois autobiographique mais aussi culturel, c’est assez marrant de voir les différences, les spécificités d’une société. Les personnages sont dessinés de façon un peu caricaturale, la lecture est fluide, c’est une livre plutôt plaisant et instructif.
  18. Nickad

    Ivre du Japon

    Titre de l'album : Ivre du Japon Scenariste de l'album : NISHI Jean Paul / NISHIMURA Taku Dessinateur de l'album : NISHI Jean Paul / NISHIMURA Taku Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : 1996, Japon... Une Française atterrit à l'aéroport de Narita... Karen a 26 ans. Elle est née en France et y a grandi. Directrice technique pour une chaîne de télévision, elle choisit une destination plutôt insolite pour passer ses cinq semaines de congés payés : le Japon ! Elle était loin de s'imaginer que ce pays, qu'elle avait choisi un peu au hasard, allait changer le cours de sa vie. Un aéroport propre, un système qui fonctionne et respecte les horaires fixés, la foule de Shibuya, les différents looks extravagants, les annonces de la ligne Yamanote, les téléphones portables et l'i-mode, le kabuki, les kimonos, les toilettes... Tout ce qui fait le charme du Japon, parfois même là où on ne l'attend pas ! Suivez Karen dans sa rencontre avec le pays du Soleil levant, son mariage avec un Japonais, ou encore l'éducation de ses deux enfants dans une société aux antipodes de la société française ! Critique : J.P. Nishi nous avait déjà habitué à des mangas autobiographiques sur sa vie à Paris, ses impressions sur la France et les Français. Dans ivre du Japon, c’est l’autobiographie de son épouse qu’il raconte. Tandis que lui était venu en France pour découvrir une nouvelle culture, sa femme Karen, faisait une expérience similaire. Originaire de la Bourgogne et travaillant pour une chaine de télévision, elle décide, un jour d’aller solder ses congés au Japon. Ce fut une véritable révélation pour elle, à peine débarquée, elle a su que c’est là-bas qu’elle voulait vivre et y enchaina de nombreux séjours. C’est avec humour, qu’elle dépeint la société japonaise du point de vue français, les décalages de culture, elle n’hésite pas à faire une critique des 2 pays, en précisant ce qui est bien et beaucoup moins bien ! Bon on en prend pour notre grade mais comme ce n’est pas vraiment faux… C’est un manga à la fois autobiographique mais aussi culturel, c’est assez marrant de voir les différences, les spécificités d’une société. Les personnages sont dessinés de façon un peu caricaturale, la lecture est fluide, c’est une livre plutôt plaisant et instructif. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ivre-du-japon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Sky Wars t7

    Titre de l'album : Sky Wars t7 Scenariste de l'album : Ahndongshik Dessinateur de l'album : Ahndongshik Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : L'aventure des pirates des airs approche de son dénouement ! Knit et son fidèle Plamo sont prisonniers de l'Empire de Granarossa, mais une personne qui fendait autrefois les cieux avec eux se lance à leur rescousse ! Avec ces retrouvailles, tout s'accélère. Plamo fait une découverte et Knit, à l'occasion d'un changement inattendu, retrouve un lieu qu'il ne pensait jamais revoir, et s'approche un peu plus de l'énigmatique souverain des cieux ! Critique : Avant dernier tome d'une des séries de manga les plus mémorables des 5 dernières années et ce même avant que le huitième et dernier tome ne soit paru. Si le tome précèdent était un poil en dessous (et encore c'était surtout dû à la coupure après la mort de Shark), ce tome 7 est lui XXL. L'auteur réussit à nous guider de main de maitre vers la fin de l'histoire en nous révélant beaucoup de secrets encore inconnus mais il réussit a maintenir le suspense car ces révélations sont, pour beaucoup, surprenantes. Et c'est qui fait de Sky Wars une excellente histoire : l'impossibilité de vraiment savoir ce que va nous offrir le prochain tome. Même maintenant je ne saurais trop dire ce qu'il va se passer dans le prochain tome ! Surtout pas avec la dernière page ! SI on ajoute à ces surprises des évasions, des cités flottantes, la famille de Knit, des portes magiques et j'en passe, cette histoire est une merveille d'aventure ! Une série que tous devrait lire, amateurs de manga ou non ! Et une série qui mérite un film sur grand écran Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sky-wars-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Sky Wars t7

    Avant dernier tome d'une des séries de manga les plus mémorables des 5 dernières années et ce même avant que le huitième et dernier tome ne soit paru. Si le tome précèdent était un poil en dessous (et encore c'était surtout dû à la coupure après la mort de Shark), ce tome 7 est lui XXL. L'auteur réussit à nous guider de main de maitre vers la fin de l'histoire en nous révélant beaucoup de secrets encore inconnus mais il réussit a maintenir le suspense car ces révélations sont, pour beaucoup, surprenantes. Et c'est qui fait de Sky Wars une excellente histoire : l'impossibilité de vraiment savoir ce que va nous offrir le prochain tome. Même maintenant je ne saurais trop dire ce qu'il va se passer dans le prochain tome ! Surtout pas avec la dernière page ! SI on ajoute à ces surprises des évasions, des cités flottantes, la famille de Knit, des portes magiques et j'en passe, cette histoire est une merveille d'aventure ! Une série que tous devrait lire, amateurs de manga ou non ! Et une série qui mérite un film sur grand écran
  21. Nickad

    Survivor's club tome 1

    Les auteurs ont trouvé une façon efficace de lutter contre le harcèlement scolaire ! Une solution radicale : au lieu que l’élève brimé se suicide seul en espérant peut-être attirer l’attention sur les problèmes qu’il a vécu, il se fait exploser en emmenant ses camarades avec lui ! Là, c’est sûr les coupables seront punis ! Mais est-ce que tous les élèves de la classe sont coupables ? A mi-chemin entre signal 100 et many reasons why, le manga tient autant du survival (quel élève va s’en sortir ?) que de l’enquête : comment l’élève brimé a-t-il pu se procurer la bombe ? qui l’a aidé ? D’un côté on a les survivants du 1er attentat qui cherchent à comprendre et de l’autre les otages d’une autre classe en prise avec un simulacre de procès pour savoir qui est ou n’est pas coupable de brimades. C’est là, que les sombres côtés de la nature humaine vont ressortir : êtes-vous prêts à sacrifier votre prochain pour survivre ? Le manga est plutôt efficace, avec une scène d’explosion choquante, un après attentat ancré dans la réalité (les survivants ont des prothèses !). Maintenant, il faudra voir si cela sera suffisant pour lutter contre le harcèlement, est-ce que le message va passer ou est-ce qu’on va se cantonner à du survival sans lendemain ? Série finie en 3 tomes.
  22. Titre de l'album : Survivor's club tome 1 Scenariste de l'album : AOISEI Dessinateur de l'album : ANAJIRO Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Une succession d'actes terroristes organisés par des élèves brimés répand la terreur dans les classes de la ville ! Trois ans après le premier attentat, un survivant enquête pour trouver qui a fourni la bombe de l'attentat. Trois années ont passé depuis qu'un élève, persécuté par ses camarades, s'est fait exploser, tuant de nombreux élèves. Takumi Shindô et six autres survivants se réunissent pour découvrir qui a fourni la bombe. Au même moment, une jeune fille brimée, fait son apparition dans une classe d'un lycée privé, le corps recouvert de bombes. « Ceci est un procès pour harcèlement moral. Vous allez tous mourir avec moi ». Critique : Les auteurs ont trouvé une façon efficace de lutter contre le harcèlement scolaire ! Une solution radicale : au lieu que l’élève brimé se suicide seul en espérant peut-être attirer l’attention sur les problèmes qu’il a vécu, il se fait exploser en emmenant ses camarades avec lui ! Là, c’est sûr les coupables seront punis ! Mais est-ce que tous les élèves de la classe sont coupables ? A mi-chemin entre signal 100 et many reasons why, le manga tient autant du survival (quel élève va s’en sortir ?) que de l’enquête : comment l’élève brimé a-t-il pu se procurer la bombe ? qui l’a aidé ? D’un côté on a les survivants du 1er attentat qui cherchent à comprendre et de l’autre les otages d’une autre classe en prise avec un simulacre de procès pour savoir qui est ou n’est pas coupable de brimades. C’est là, que les sombres côtés de la nature humaine vont ressortir : êtes-vous prêts à sacrifier votre prochain pour survivre ? Le manga est plutôt efficace, avec une scène d’explosion choquante, un après attentat ancré dans la réalité (les survivants ont des prothèses !). Maintenant, il faudra voir si cela sera suffisant pour lutter contre le harcèlement, est-ce que le message va passer ou est-ce qu’on va se cantonner à du survival sans lendemain ? Série finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/survivor-s-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    L'enfant du dragon fantôme tome 1

    Dans un monde de magie, un dragon décide de s’occuper d’une petite humaine abandonnée. Mais les jours du vieux dragon sont comptés, Eve seule à nouveau, développe des capacités magiques et arrive à ramener l’âme du dragon. Commence alors le périple de ce duo improbable : une petite magicienne, ignorante de la société et le fantôme du dragon protecteur. Le contexte n’est pas sans rappeler d’autres mangas de Komikku avec des duos étonnant comme dans Somali et l’esprit de la forêt ou the ancient magus bride. Le dessin est agréable, les décors sont bien travaillés et détaillés, les personnages énigmatiques, l’ambiance plutôt douce malgré des scènes d’action. L’histoire a aussi une portée moderne avec un message écologique puisque le début se passe dans une forêt qui sert de déchetterie, les personnages font ensuite attention au comportement des animaux, à la préservation de leur espace naturel. Il y a aussi une leçon sur le savoir vivre en société et une critique de la même société qui n’hésite pas à détruire pour son profit. Une aventure magique tout en douceur pour ce 1er tome à la lecture fluide et agréable.
  24. Titre de l'album : L'enfant du dragon fantôme tome 1 Scenariste de l'album : YUKISHIRO Ichi Dessinateur de l'album : YUKISHIRO Ichi Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Dans monde imaginaire, il existe une forêt que tout le monde prend pour une décharge. Au milieu de celle-ci vit un vieux dragon dont les jours sont comptés. Un jour, il trouve par hasard une petite fille qui a été abandonnée au milieu des déchets. Contre toute attente, il va la prendre sous son aile pour la protéger. Peu après, le vieux dragon meurt, mais il se réincarne tel un phénix en un jeune dragon squelettique. Avec la jeune fille baptisée Eve, ils vont aller au-devant d'une grande aventure magique dans un monde qui leur est inconnue ! Critique : Dans un monde de magie, un dragon décide de s’occuper d’une petite humaine abandonnée. Mais les jours du vieux dragon sont comptés, Eve seule à nouveau, développe des capacités magiques et arrive à ramener l’âme du dragon. Commence alors le périple de ce duo improbable : une petite magicienne, ignorante de la société et le fantôme du dragon protecteur. Le contexte n’est pas sans rappeler d’autres mangas de Komikku avec des duos étonnant comme dans Somali et l’esprit de la forêt ou the ancient magus bride. Le dessin est agréable, les décors sont bien travaillés et détaillés, les personnages énigmatiques, l’ambiance plutôt douce malgré des scènes d’action. L’histoire a aussi une portée moderne avec un message écologique puisque le début se passe dans une forêt qui sert de déchetterie, les personnages font ensuite attention au comportement des animaux, à la préservation de leur espace naturel. Il y a aussi une leçon sur le savoir vivre en société et une critique de la même société qui n’hésite pas à détruire pour son profit. Une aventure magique tout en douceur pour ce 1er tome à la lecture fluide et agréable. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/enfant-dragon-fantome-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : AO ASHI - playmaker tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : KOBAYASHI Yûgo Dessinateur de l'album : KOBAYASHI Yûgo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Aoi Ashito habite dans la préfecture d’Ehime et ne l’a jamais quittée. Bien qu’il soit un surdoué du football, il souffre depuis toujours d’un caractère trop impulsif. Après avoir été témoin du talent d’Ashito, le directeur des U18 du Tokyo Esperion FC, lui recommande de participer à une détection à Tokyo. Sans le sou ni véritable connaissance des rouages de la formation professionnelle, Ashito se lance corps et âme dans un grand voyage, qui l’amènera peut-être un jour jusqu’aux sommets du football japonais. Critique : Lancement du 1er titre des éditions Mangetsu avec Ao Ashi, un manga de Yûgo Kobayashi, édité depuis 2015 qui a remporté la 65e édition des Manga Awards en 2020. Le manga de sport n’est pas forcément le genre que j’affectionne et je ne suis pas une assidue du football, loin de là même. Et pourtant ce manga m’a prise dans ses filets, j’ai lu les 2 tomes d’un coup ! Ouah ! le foot ce n’est donc pas que des gens qui tapent dans un ballon pour marquer des buts !! L’auteur sait mettre en valeur tout ce qu’il y a autour du jeu : l’importance de la composition de l’équipe, des positions des joueurs, l’indispensable esprit d’équipe, le sens de l’observation, et l’acquisition des techniques. Le jeune Ashito Aoi a certainement un don pour ce sport, il part donc passer les détections pour essayer de devenir professionnel. Au cours des épreuves, il va se rendre compte qu’il ne suffit pas d’être dynamique, endurant et aimer le foot pour être un bon joueur. Car finalement, tous les aspirants le sont ! Ne pas se décourager et motiver l’équipe sont aussi des éléments indispensables. Il va aussi apprendre que certains sont prêts à tout pour éliminer la concurrence. Ces deux premiers tomes sont centrés sur les épreuves de détection, presque que du sport donc ! Mais il y a un tel rythme souligné par un graphisme dynamique que l’on est happés par le match et prêts à les encourager. Le manga est présenté comme un mélange shonen (pour le sport) et seinen pour tout ce qui se passe en dehors du terrain, c’est ce qui lui permet sans doute de tenir (24 tomes en cours), impossible de juger cet aspect pour le moment. En attendant, c’est un très bon début ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ao-ashi-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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