Rechercher dans la communauté
Affichage des résultats pour les étiquettes 'pirates'.
28 résultats trouvés
-
Titre de l'album : Le mètre des caraïbes Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Léonard Chemineau Coloriste : Léonard Chemineau Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Février 1794, en pleine mer des Caraïbes, Louis, canonnier du bateau pirate Le Fieffé Coquin, vise toujours juste ! Mais cette fois, la recette est maigre : vin, pommes, pruneaux et... un savant. Un savant français qui plus est : Joseph Dombey. Envoyé par le gouvernement révolutionnaire pour rencontrer le président américain Thomas Jefferson, il transporte une mystérieuse mallette qui intrigue les terribles pirates - pas si terribles que ça, pour être honnête ; plutôt une communauté adepte de chorale... À l'ouverture : une étrange barre graduée, un contenant cubique et un drôle de cylindre, faits dans un métal sans valeur. Pour les pirates, c'est forcément une arme secrète. Devant « l'élite intellectuelle » des pirates de Cocagna, Dombey dévoile le fleuron de la technologie française, l'instrument révolutionnaire : le mètre décimal ! Sans oublier le cube de dix centimètres de côté pour mesurer le litre, ni, enfin, le cylindre en cuivre d'un kilogramme. Chacun pourra ainsi tout mesurer, peser, quantifier... Ce à quoi les pirates répondent « Ni Dieu, ni maître, ni mètre ! ». Dombey parviendra-t-il à échapper à ces réfractaires au « progrès » pour mener à bien sa mission ? Critique : Le formidable duo de la Bibliomule de Cordoue (Dargaud) remet ça avec toujours un immense talent et un plaisir inégalé pour naviguer dans l'histoire en s'amusant ! Tout commence de nos jours par un mauvais calcul de trajectoire lors du lancement d'un satellite, ce dernier s'écrase et nous passons ensuite en 1794, dans la mer des Caraïbes sur le pont d'un navire pirate chassant sa proie. Mais vous découvrirez vite la nature grotesque de cette bande de flibustiers alternant débilité profonde et sursauts intellectuels dans une cascade de dialogues savoureux et fins. Le vaisseau adverse arraisonné, ils peuvent estimer le butin, mais quelle ne sera leur surprise à la découverte d'un navire chargé de victuailles et d'un monsieur agité tenant sa valise comme la prunelle de ses yeux ! Son contenu va révéler les composantes du système métrique que les français veulent envoyer aux Etats-Unis à la demande de leur président. Cruelle déception pour nos boit-sans-soif aux neurones amoindries, qui vont se replier sur l'incarcération du savant français en espérant une rançon ! Les situations rocambolesques s'enchainent à un rythme effréné pour notre plus grand bonheur, on rit littéralement devant tant de bêtises ! Le talent de Lupano fait qu'en plus de se marrer on découvre la grande histoire de ce symbole des Lumières en pleine révolution française ! Certaines réflexions des protagonistes percutent et agissent comme une prise de conscience, parfois même d'un personnage que vous n'aurez pas vu venir 😉 . C'est vraiment une réussite absolue, magnifiée par le trait de Léonard Chemineau qui délivre une quadrichromie subtile et délicieuse ! Le talent de cet artiste m'épate ! Il avait opté pour un trait réaliste dans son thriller écologique La brute et le divin ( Rue de Sèvres) , ici il revient à une ligne claire limite gros nez des plus enthousiaste ! L'expressivité des personnages sert parfaitement l'humour, et il ne délaisse pas pour autant les décors maritimes détaillés et l'ambiance au sens large des Caraïbes. Un régal pour les yeux et votre culture générale, que demander de plus ?? Qu'ils s'associent à nouveau et très vite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-metre-des-caraibes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
- 14 réponses
-
- bd
- roman graphique
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Titre de l'album : Sucre Noir Scenariste de l'album : Virginie Ollagnier Dessinateur de l'album : Ricard Efa Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit. Critique : A quelle bonne idée que de se plonger dans la vie d'une plantation de canne à sucre au Venezuela du début de l'ère industrielle. D'abord parce qu'avec l'actualité on sait désormais bien tous le situer, ensuite car cela permet de donner un autre éclairage à cette actualité justement. L'adaptation de ce roman qui tisse une vaste saga familiale se déroulant sur plusieurs décennies va nous emmener au coeur de l'exploitation et de l'évolution d'une plantation de canne à sucre au fil des ambitions et talents de sa famille de propriétaires. Ce one shot volumineux de 160 pages va nous emmener sur 3 générations nous immerger dans la canne à sucre, les tonneaux de rhum, les réussites et les échecs d'une famille à la manière d'autres grandes sagas familiales de la bd franco belge comme les maitres de l'orge. Dépaysant, instructif et avec une histoire à multiples facettes et rebondissements, Sucre Noir va vous happer. Le seul léger bémol que je pourrais faire est sur une différenciation des personnages parfois délicate et quelques scènes pas toujours faciles à décrypter. Amateur d'amérique du sud, de rhum ou de sagas familiales, je ne peux que vous recommander Sucre Noir Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sucre-noir/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
A quelle bonne idée que de se plonger dans la vie d'une plantation de canne à sucre au Venezuela du début de l'ère industrielle. D'abord parce qu'avec l'actualité on sait désormais bien tous le situer, ensuite car cela permet de donner un autre éclairage à cette actualité justement. L'adaptation de ce roman qui tisse une vaste saga familiale se déroulant sur plusieurs décennies va nous emmener au coeur de l'exploitation et de l'évolution d'une plantation de canne à sucre au fil des ambitions et talents de sa famille de propriétaires. Ce one shot volumineux de 160 pages va nous emmener sur 3 générations nous immerger dans la canne à sucre, les tonneaux de rhum, les réussites et les échecs d'une famille à la manière d'autres grandes sagas familiales de la bd franco belge comme les maitres de l'orge. Dépaysant, instructif et avec une histoire à multiples facettes et rebondissements, Sucre Noir va vous happer. Le seul léger bémol que je pourrais faire est sur une différenciation des personnages parfois délicate et quelques scènes pas toujours faciles à décrypter. Amateur d'amérique du sud, de rhum ou de sagas familiales, je ne peux que vous recommander Sucre Noir
-
Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 3 - Ankonn Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Nico Tamburo Coloriste : Silvia Fabris Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Trahi, blessé, jeté aux flots par ses propres hommes, Ankonn, capitaine légendaire de la Confrérie des Tempêtes, sombre dans la mer et dans l'oubli. Mais les courants du destin l'emportent ailleurs. Tandis que ses anciens frères voguent vers leur ruine, il survit, recueilli par ceux qu'on redoute plus encore que la tempête : les Elfes. Loin des mutineries et du sang, au coeur d'un shaeguna elfique au bord du gouffre, un homme brisé s'apprête à renaître. Mais chaque dette se paie. Et chaque trahison laisse une cicatrice. Critique : Déjà le troisième tome de cette saga fantasy-maritime et on ne s'ennuie pas une seconde ! On découvre ce monde peu à peu à travers le destin de compagnons d'infortunes et cet opus va vous en apprendre un peu plus sur l'univers en place et les forces en présence. Car pour la première fois, nous visitons les contrées mystérieuses et reculées des elfes ! La mutinerie le guettant, Akonn décide de mener son équipage pour la première fois dans les îles elfes supposées riches en trésors. Mais les courants de révoltes sont à leur paroxysme et la trahison se finit dans un bain de sang pour le capitaine, laissé pour mort. Recueilli par les elfes il va comme le lecteur découvrir cette culture et les dangers au sein même de ce peuple. Quand la politique s'en mêle, la division du peuple est inévitable et il faudra choisir son camp ! Le scénariste ne tombe pas dans le piège de la simple vengeance pour cet album fort réussi, les envies sanguinaires d'Akonn passent au second plan derrière les manigances et autres trahisons au sein même des elfes ! Pour illustrer cette histoire, Nico Tamburo entame sa collaboration avec la jeune maison d'édition Oxymore, avec un trait semi-réaliste enthousiasmant. Les décors sont sublimes, autant pour les architectures des vaisseaux que des villages elfiques en pleine nature. Il dépeint des personnages charismatiques que l'on a envie de revoir par la suite. Le tout est parfaitement colorisé par la talentueuse Silvia Fabris, bien rompue aux joutes de ces productions de fantasy. Du rythme, de l'aventure, une petite dose de vengeance et surtout une nouvelle perception de cet univers qui nous livre ses secrets au diapason, le tout dans une griffe précise et détaillée ! On en redemande 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-3-ankonn/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Déjà le troisième tome de cette saga fantasy-maritime et on ne s'ennuie pas une seconde ! On découvre ce monde peu à peu à travers le destin de compagnons d'infortunes et cet opus va vous en apprendre un peu plus sur l'univers en place et les forces en présence. Car pour la première fois, nous visitons les contrées mystérieuses et reculées des elfes ! La mutinerie le guettant, Akonn décide de mener son équipage pour la première fois dans les îles elfes supposées riches en trésors. Mais les courants de révoltes sont à leur paroxysme et la trahison se finit dans un bain de sang pour le capitaine, laissé pour mort. Recueilli par les elfes il va comme le lecteur découvrir cette culture et les dangers au sein même de ce peuple. Quand la politique s'en mêle, la division du peuple est inévitable et il faudra choisir son camp ! Le scénariste ne tombe pas dans le piège de la simple vengeance pour cet album fort réussi, les envies sanguinaires d'Akonn passent au second plan derrière les manigances et autres trahisons au sein même des elfes ! Pour illustrer cette histoire, Nico Tamburo entame sa collaboration avec la jeune maison d'édition Oxymore, avec un trait semi-réaliste enthousiasmant. Les décors sont sublimes, autant pour les architectures des vaisseaux que des villages elfiques en pleine nature. Il dépeint des personnages charismatiques que l'on a envie de revoir par la suite. Le tout est parfaitement colorisé par la talentueuse Silvia Fabris, bien rompue aux joutes de ces productions de fantasy. Du rythme, de l'aventure, une petite dose de vengeance et surtout une nouvelle perception de cet univers qui nous livre ses secrets au diapason, le tout dans une griffe précise et détaillée ! On en redemande 🙂 .
-
Titre de l'album : Max et Cornélius tome 1 - Le trésor du roi des noyés Scenariste de l'album : Franck Soullard Dessinateur de l'album : Alec Veniel Coloriste : Alec Veniel Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Max a 11 ans, mais surtout de l'imagination et de la timidité à revendre ! Recueilli par son oncle, gardien d'un musée dans lequel il habite, le jeune garçon est particulièrement impressionné par un antique tableau représentant Cornélius Black, sanguinaire pirate surnommé « le Roi des noyés ». Un tableau qui va s'animer lorsque deux antiquaires-cambrioleurs vont tenter de le dérober ! Timide ou pas, Max va dès lors accompagner le terrible Cornélius, piégé dans son tableau depuis des siècles, à la recherche de son légendaire trésor ! Une quête d'autant plus complexe que le pirate colérique a oublié où il a bien pu le cacher... Heureusement que Max pourra compter sur Mirabelle, jeune visiteuse du musée avec laquelle il partage le goût des histoires de pirates... Mais cela sera-t-il suffisant pour cette aventure où le danger guette à chaque instant ? Critique : Nouvel série d'aventure pour Dupuis et une BD de pirates à réserver au plus jeune public car... le scenario est un peu léger. Si les enfants se suffiront de cette histoire de pirate méchant, mais pas vraiment, qui doit aider des jeunes à lutter contre des faux méchants voleurs.... C'est pas trop mal dessiné, au rythme bien maitrisé et sans réelle surprise ni prise de risque. Pour être honnête, ma file de 11 ans s'est embêté mais je pense que les 6-10 ans pourront trouver une lecture qui leur convient. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/max-et-cornelius-tome-1-le-tresor-du-roi-des-noyes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Nouvel série d'aventure pour Dupuis et une BD de pirates à réserver au plus jeune public car... le scenario est un peu léger. Si les enfants se suffiront de cette histoire de pirate méchant, mais pas vraiment, qui doit aider des jeunes à lutter contre des faux méchants voleurs.... C'est pas trop mal dessiné, au rythme bien maitrisé et sans réelle surprise ni prise de risque. Pour être honnête, ma file de 11 ans s'est embêté mais je pense que les 6-10 ans pourront trouver une lecture qui leur convient.
-
Les nouvelles aventures de Barbe-Rouge - Tome 5 - L'île aux chimères
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Barbe-Rouge - Tome 5 - L'île aux chimères Scenariste de l'album : Jean-Charles Kraehn Dessinateur de l'album : Stefano Carloni Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Lorsqu'Éric et Triple-Pattes trouvent enfin l'île du Crocodile, ils constatent que Barbe-Rouge et l'équipage du Faucon-Noir ont disparu. Toujours à la recherche de Baba, le démon des caraïbes et son fils adoptif vont se retrouver pris aux pièges de l'île aux chimères... Un tome 5 haletant scénarisé par Jean-Charles Kraehn et somptueusement dessiné par Stefano Carloni. Critique : Bon j'ai longuement hésite sur la note que je pouvais donner à ce tome car il est paradoxal. Il est vraiment bon, explorant d'autres histoires sur les caraïbes et l'Amérique des pirates que celles que l'on a l'habitude notamment à travers le traitement de l'esclavagisme. Par contre j'ai quand même eu l'impression un peu diffuse pendant l'album que nos héros étaient un peu trop passifs pour un Barbe Rouge à mon goût, pareil, peu de grands espaces, de navigation et de combats maritimes... Bon c'est souvent le cas en fait, mais j'ai eu comme une petite distance avec l'aventure alors même que son rythme est bon. En y réfléchissant après coup c'est assez paradoxal car les héros font en fait plein de choses mais je pense que les quelques passages avec la voix off omnisciente et descriptive m'ont fait un petit peu décrocher. Les dessins de Setfano Carloni sont toujours aussi beaux et les ambiances sont superbement restituées. Ceci dit vous l'avez remarqué, je fais la fine bouche. C'est un bon album et la suite s'annonce prometteuse ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-barbe-rouge-tome-5-l-ile-aux-chimeres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Bon j'ai longuement hésite sur la note que je pouvais donner à ce tome car il est paradoxal. Il est vraiment bon, explorant d'autres histoires sur les caraïbes et l'Amérique des pirates que celles que l'on a l'habitude notamment à travers le traitement de l'esclavagisme. Par contre j'ai quand même eu l'impression un peu diffuse pendant l'album que nos héros étaient un peu trop passifs pour un Barbe Rouge à mon goût, pareil, peu de grands espaces, de navigation et de combats maritimes... Bon c'est souvent le cas en fait, mais j'ai eu comme une petite distance avec l'aventure alors même que son rythme est bon. En y réfléchissant après coup c'est assez paradoxal car les héros font en fait plein de choses mais je pense que les quelques passages avec la voix off omnisciente et descriptive m'ont fait un petit peu décrocher. Les dessins de Setfano Carloni sont toujours aussi beaux et les ambiances sont superbement restituées. Ceci dit vous l'avez remarqué, je fais la fine bouche. C'est un bon album et la suite s'annonce prometteuse !
- 1 commentaire
-
Le formidable duo de la Bibliomule de Cordoue (Dargaud) remet ça avec toujours un immense talent et un plaisir inégalé pour naviguer dans l'histoire en s'amusant ! Tout commence de nos jours par un mauvais calcul de trajectoire lors du lancement d'un satellite, ce dernier s'écrase et nous passons ensuite en 1794, dans la mer des Caraïbes sur le pont d'un navire pirate chassant sa proie. Mais vous découvrirez vite la nature grotesque de cette bande de flibustiers alternant débilité profonde et sursauts intellectuels dans une cascade de dialogues savoureux et fins. Le vaisseau adverse arraisonné, ils peuvent estimer le butin, mais quelle ne sera leur surprise à la découverte d'un navire chargé de victuailles et d'un monsieur agité tenant sa valise comme la prunelle de ses yeux ! Son contenu va révéler les composantes du système métrique que les français veulent envoyer aux Etats-Unis à la demande de leur président. Cruelle déception pour nos boit-sans-soif aux neurones amoindries, qui vont se replier sur l'incarcération du savant français en espérant une rançon ! Les situations rocambolesques s'enchainent à un rythme effréné pour notre plus grand bonheur, on rit littéralement devant tant de bêtises ! Le talent de Lupano fait qu'en plus de se marrer on découvre la grande histoire de ce symbole des Lumières en pleine révolution française ! Certaines réflexions des protagonistes percutent et agissent comme une prise de conscience, parfois même d'un personnage que vous n'aurez pas vu venir 😉 . C'est vraiment une réussite absolue, magnifiée par le trait de Léonard Chemineau qui délivre une quadrichromie subtile et délicieuse ! Le talent de cet artiste m'épate ! Il avait opté pour un trait réaliste dans son thriller écologique La brute et le divin ( Rue de Sèvres) , ici il revient à une ligne claire limite gros nez des plus enthousiaste ! L'expressivité des personnages sert parfaitement l'humour, et il ne délaisse pas pour autant les décors maritimes détaillés et l'ambiance au sens large des Caraïbes. Un régal pour les yeux et votre culture générale, que demander de plus ?? Qu'ils s'associent à nouveau et très vite 🙂
- 14 commentaires
-
- bd
- roman graphique
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 2 - Orvann Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Orvann était un maître kraken, mais les années l'ont brisé. Désormais gardien de phare, il noie son passé dans l'alcool. Chaque soir, il allume le feu. Jusqu'à cette nuit maudite. Le vin était trop fort, ou trafiqué. Il s'endort, et trois navires s'écrasent sur les récifs. Accusé, jeté en cellule, il comprend que ce naufrage n'était pas un accident. Quelqu'un voulait ces navires au fond de l'eau... et lui comme bouc émissaire. Mais Orvann n'a pas toujours été un gardien. Il sait traquer, il sait tuer. Il n'a plus d'honneur ni de foyer, mais il lui reste une certitude : quelqu'un l'a piégé. Et ce quelqu'un va le regretter. Critique : Déjà le second tome pour cette nouvelle saga fantasy chapeautée par JL Istin avec pour toile de fond la piraterie dans un univers fantasy. Le premier tome plaçait les jalons de cet univers où un empereur entend régner sur les terres pendant qu'une confrérie de pirates domine les océans et routes maritimes. Un équilibre fragile et peu en adéquation avec les ambitions des hommes voire des femmes 😉 . Mais tout commence par un homme brisé, Orvann ancien membre de la confrérie, alcoolique et gardien de phare. Un coup monté à son égard va le faire sortir de sa retraite "spirituelle" et par la même occasion de sa cellule de prison pour une vengeance placée sous le signe de la sauvagerie et du sang ! Une voire deux voix off, un passé trouble et une vengeance, on retrouve les recettes habituelles de ce type de série. A noter que cette histoire est plus "terrestre" que le tome précédent, ici point de navires et d'abordages sanglants, tout se joue sur les terres de l'Empire et on devine les prémices des conflits à venir. Le dessinateur Stéphane Créty nous délivre des planches détaillées avec de nombreux édifices aux architectures convaincantes et imposantes. Le tout est magnifié par les couleurs splendides de Nanjan bien habitué à oeuvrer sur ce genre de production fantasy. Des qualités graphiques certaines pour un second tome qui peine un peu à convaincre au niveau scénaristique. Il faut cependant garder une vision d'ensemble, car cette saga prometteuse semble recéler des surprises dans le futur étant donnée la tournure des événements en toute fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-2-orvann/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Déjà le second tome pour cette nouvelle saga fantasy chapeautée par JL Istin avec pour toile de fond la piraterie dans un univers fantasy. Le premier tome plaçait les jalons de cet univers où un empereur entend régner sur les terres pendant qu'une confrérie de pirates domine les océans et routes maritimes. Un équilibre fragile et peu en adéquation avec les ambitions des hommes voire des femmes 😉 . Mais tout commence par un homme brisé, Orvann ancien membre de la confrérie, alcoolique et gardien de phare. Un coup monté à son égard va le faire sortir de sa retraite "spirituelle" et par la même occasion de sa cellule de prison pour une vengeance placée sous le signe de la sauvagerie et du sang ! Une voire deux voix off, un passé trouble et une vengeance, on retrouve les recettes habituelles de ce type de série. A noter que cette histoire est plus "terrestre" que le tome précédent, ici point de navires et d'abordages sanglants, tout se joue sur les terres de l'Empire et on devine les prémices des conflits à venir. Le dessinateur Stéphane Créty nous délivre des planches détaillées avec de nombreux édifices aux architectures convaincantes et imposantes. Le tout est magnifié par les couleurs splendides de Nanjan bien habitué à oeuvrer sur ce genre de production fantasy. Des qualités graphiques certaines pour un second tome qui peine un peu à convaincre au niveau scénaristique. Il faut cependant garder une vision d'ensemble, car cette saga prometteuse semble recéler des surprises dans le futur étant donnée la tournure des événements en toute fin d'album.
-
Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 1 - Thoorak Scenariste de l'album : JL Istin, Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Gamine de douze ans rêvant d’aventures, Agora affronte chaque jour le mépris des siens. Seul son père lui témoigne de l’affection et la couvre de cadeaux, tel le splendide médaillon qu’il lui offre avant le drame qui va changer sa vie… Lorsque des assassins débarquent dans sa maison, massacrent sa famille et la pourchassent pour la tuer, elle ne doit sa survie qu’à Thoorak, un orc de "La Confrérie des Tempêtes", de passage à Havrerhum. Se refusant à l’abandonner, Thoraak l’embarque à bord de "La Lanterne" où Agora découvrira que l’air salé du grand large a parfois le goût amer de la trahison. Entre secrets et violences, elle apprendra aussi et surtout que, quand le monde vous a tout pris, il ne vous reste qu’une option : la vengeance. Malheur à ses ennemis, car rien ni personne ne l’arrêtera. Critique : Nouvelle saga à venir pour le prolifique éditeur Oxymore avec La confrérie des tempêtes ! Cet univers créé par JL Istin et Sylvain Cordurié s'inscrit dans la lignée d'une autre série de leur catalogue : West fantasy. Ici les auteurs utilisent les races "tolkiennes" (avec quelques ajouts) dans un monde marin sur lequel naviguent entre autres, des pirates. Il est fait mention dans la préface d'un Empire prédominant ces îles ainsi que trois seigneurs pirates dirigeant la Confrérie des tempêtes. Ils ne reconnaissent pas l'autorité de l'empereur et créent leurs propres lois. C'est dans ce contexte que l'on découvre la jeune Agora, seule survivante du massacre de sa famille, se réfugiant dans les bras d'un orc membre de la Confrérie, Thoorak. On suivra son évolution au fil d'un lourd apprentissage teinté de violence et de trahison, jusqu'au final réservant son lot de surprises. Médaillon, magie, mensonges, vengeance et secrets de famille seront au programme de ces 72 pages à lire sans modération ! Certes la voix off et l'éternelle revanche composent l'épine dorsale (une nouvelle fois) de ce type de saga, mais elle est bien réalisée et s'inscrit dans une histoire plus vaste. Aratheon n'a pas fini de nous surprendre ! Au dessin ,on retrouve l'artiste italien Giovanni Lorusso ayant déjà travaillé avec JL Istin sur Les guerres d'Arran (Soleil). Son trait réaliste convient parfaitement au récit, les cases sont bien détaillées, les décors environnants sublimes, idem pour les navires. Un graphisme magnifié par les couleurs de Olivier Héban qui apporte du relief et de très beaux effets de lumières. On entre dans cet univers de pirates par la grande porte assurément et on a envie d'y retourner ! Cinq albums sont déjà prévus et il est fort possible que l'on retrouve des personnages présents dans cet opus lors du sixième tome 😉 Une très sympathique nouvelle saga à venir, aux couleurs du drapeau noir des pirates ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-1-thoorak/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Nouvelle saga à venir pour le prolifique éditeur Oxymore avec La confrérie des tempêtes ! Cet univers créé par JL Istin et Sylvain Cordurié s'inscrit dans la lignée d'une autre série de leur catalogue : West fantasy. Ici les auteurs utilisent les races "tolkiennes" (avec quelques ajouts) dans un monde marin sur lequel naviguent entre autres, des pirates. Il est fait mention dans la préface d'un Empire prédominant ces îles ainsi que trois seigneurs pirates dirigeant la Confrérie des tempêtes. Ils ne reconnaissent pas l'autorité de l'empereur et créent leurs propres lois. C'est dans ce contexte que l'on découvre la jeune Agora, seule survivante du massacre de sa famille, se réfugiant dans les bras d'un orc membre de la Confrérie, Thoorak. On suivra son évolution au fil d'un lourd apprentissage teinté de violence et de trahison, jusqu'au final réservant son lot de surprises. Médaillon, magie, mensonges, vengeance et secrets de famille seront au programme de ces 72 pages à lire sans modération ! Certes la voix off et l'éternelle revanche composent l'épine dorsale (une nouvelle fois) de ce type de saga, mais elle est bien réalisée et s'inscrit dans une histoire plus vaste. Aratheon n'a pas fini de nous surprendre ! Au dessin ,on retrouve l'artiste italien Giovanni Lorusso ayant déjà travaillé avec JL Istin sur Les guerres d'Arran (Soleil). Son trait réaliste convient parfaitement au récit, les cases sont bien détaillées, les décors environnants sublimes, idem pour les navires. Un graphisme magnifié par les couleurs de Olivier Héban qui apporte du relief et de très beaux effets de lumières. On entre dans cet univers de pirates par la grande porte assurément et on a envie d'y retourner ! Cinq albums sont déjà prévus et il est fort possible que l'on retrouve des personnages présents dans cet opus lors du sixième tome 😉 Une très sympathique nouvelle saga à venir, aux couleurs du drapeau noir des pirates !
-
Titre de l'album : La dernière nuit d'Anne Bonny Scenariste de l'album : Claire Richard Dessinateur de l'album : Alvaro/Alvi Ramirez Coloriste : Alvaro/Alvi Ramirez Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis la maison close qu'elle gère d'une main de fer, Anne Bonny, ancienne pirate des mers du Sud, revient sur sa vie aventureuse... avant que la Mort ne la rattrape. Née bâtarde et pauvre en Irlande, la petite Anne était destinée à garder les vaches. C'était sans compter son courage, et un petit coup de pouce du destin. De l'Irlande au Nouveau Monde, des champs aux bateaux pirates, Anne Bonny défiera toutes les conventions et les autorités, à la poursuite de la liberté... et de l'amour, avec le pirate Jack Rackham. Une épopée pirate au féminin portée par un puissant souffle romanesque ! Critique : Ce joli roman graphique par son format est très proche de la bd. Une fois ceci dit on est sur un ouvrage sur la pirate Anne Bonny presque documentaire, par la rigueur de son approche historique. Basé sur un podcast d'Arte, les auteurs vont nous dérouler l'histoire d'Anne Bonny, d'après les témoignages et traces historiques que l'on a retrouvé d'elle, mais aussi en remplissant les vides par une partie romancée, mais plausible. Les dessins d'Alvaro/Alvi Ramirez sont très fluide, et laissent beaucoup de place au propos, et si je regrette certains visages un peu légers, l'ensemble se lit avec un véritable plaisir. Je recommande cet ouvrage à tous les amoureux de la véritable histoire de la piraterie... Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-nuit-d-anne-bonny?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
- 9 réponses
-
- roman graphique
- bd
-
(et 4 en plus)
Étiqueté avec :
-
1629, ou l'effrayante histoire des naufragés du Jakarta - Tome 2 - L'île rouge
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : 1629, ou l'effrayante histoire des naufragés du Jakarta - Tome 2 - L'île rouge Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Thimothée Montaigne Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : « Pour que le mal triomphe, il suffit que les hommes de bien ne fassent rien. » La traversée sanglante du Jakarta a pris fin sur les récifs des îles Abrolhos, un archipel perdu au large des côtes de l'Australie où les naufragés ont pu trouver refuge. Mais le naufrage est loin d'être la fin du cauchemar... Alors que le subrécargue, Pelsaert, est parti sur la grande chaloupe du Jakarta chercher de l'aide à Java, plus de 260 survivants se retrouvent sous l'autorité absolue de son second, Jéronimus Cornélius. En charge de l'organisation de la survie des naufragés, lui et les quelques mutins qui lui sont restés fidèles, ne vont en réalité s'atteler qu'à un objectif et un seul : faire disparaître ou massacrer tous les autres survivants afin, le jour dit, de pouvoir s'emparer du navire de secours et emporter avec eux les richesses du Jakarta restées sur l'île. L'archipel du bout du monde devient un enfer sur terre. Seuls Lucrétia Hans et une poignée de rescapés menés par Hayes vont avoir le courage de s'opposer à l'un des pires psychopathes de l'Histoire. À travers ce thriller haletant, une des sagas les plus époustouflantes de l'histoire maritime, Xavier Dorison et Thimothée Montaigne dressent un portrait à l'acide des mécanismes psychologiques et relationnels qui conduisent à la soumission des individus et des foules pour les conduire jusqu'au tréfonds de l'horreur. Critique : Rarement un communiqué de l'éditeur ne m'aura paru aussi vrai. Pour les lecteurs du premier tome, je doute que vous ayez résisté à l'envie de lire le second tellement ce premier opus nous avait fait fort impression. C'est bien simple je crois que ce tome 2 venant clôturer le récit était la sortie la plus attendue par bon nombre de gens autour de moi. L'histoire nous avait déjà marqué au fer rouge, avec cette galerie de personnages tous plus crédibles les uns que les autres, et ce début d'interrogation profonde sur la nature de l'âme humaine. Le tout était servi par le dessin époustouflant de Thimothée Montaigne. Rendez-vous compte, cet auteur avait pris la suite d'Alex Alice sur le second cycle du troisième testament, sans qu'un seul amateur de bande dessinée ne s'en offusque. On savait déjà son talent. On a ici l'époustouflante démonstration d'un génie de la bande dessinée qui rejoins les Matthieu Lauffray et autre Alex Alice au panthéon des dessinateurs actuels exceptionnels. Il se trouve en plus que je milite depuis longtemps pour faire reconnaitre à sa juste valeur le trop mésestimé à mon goût Xavier Dorison. Et bien son scénario sur ce 1629 est une nouvelle fois parfait, jusque dans sa conclusion impitoyable. Qu'on se mouille un petit peu la nuque juste avant de lire ceci, mais rendez-vous compte que cet auteur a accouché ces dernières années du Chateau des animaux, d'Undertaker, d'Ulysse & Cyrano, de Long John Silver et du Troisième Testament et du run sur Goldorak. Est-iol besoin d'en dire plus ? Chapeau bas, et qu'on lui batisse donc une statue, car la bd franco belge tient là l'un de ses génies. Mais intéressons nous davantage à ce tome 2. Il s'agit bien de la conclusion du diptyque, pas de frayeur de ce côté là. L'aventure humaine terrible et dramatique se poursuit, cette fois-ci après le naufrage, laissant les hommes livrés à eux même... ou presque, car Jeronimus est bien décidé à peser sur le cours des choses. C'est un réquisitoire implacable des lâchetés humaines qui va ainsi être brossé par nos deux auteurs, avec son lot de choix difficiles et de dilemmes effroyables. Le dessin de Thimothée Montaigne prend aux tripes et nous embarque, on passe de cases sublimes en cases sublimes sans jamais perdre en fluidité ni en lisibilité malgré la multitude de personnages. Ce diptyque est pour moi désormais un classique de la bd, à ne manquer sous aucun prétexte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/1629-ou-l-effrayante-histoire-des-naufrages-du-jakarta-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Rarement un communiqué de l'éditeur ne m'aura paru aussi vrai. Pour les lecteurs du premier tome, je doute que vous ayez résisté à l'envie de lire le second tellement ce premier opus nous avait fait fort impression. C'est bien simple je crois que ce tome 2 venant clôturer le récit était la sortie la plus attendue par bon nombre de gens autour de moi. L'histoire nous avait déjà marqué au fer rouge, avec cette galerie de personnages tous plus crédibles les uns que les autres, et ce début d'interrogation profonde sur la nature de l'âme humaine. Le tout était servi par le dessin époustouflant de Thimothée Montaigne. Rendez-vous compte, cet auteur avait pris la suite d'Alex Alice sur le second cycle du troisième testament, sans qu'un seul amateur de bande dessinée ne s'en offusque. On savait déjà son talent. On a ici l'époustouflante démonstration d'un génie de la bande dessinée qui rejoins les Matthieu Lauffray et autre Alex Alice au panthéon des dessinateurs actuels exceptionnels. Il se trouve en plus que je milite depuis longtemps pour faire reconnaitre à sa juste valeur le trop mésestimé à mon goût Xavier Dorison. Et bien son scénario sur ce 1629 est une nouvelle fois parfait, jusque dans sa conclusion impitoyable. Qu'on se mouille un petit peu la nuque juste avant de lire ceci, mais rendez-vous compte que cet auteur a accouché ces dernières années du Chateau des animaux, d'Undertaker, d'Ulysse & Cyrano, de Long John Silver et du Troisième Testament et du run sur Goldorak. Est-iol besoin d'en dire plus ? Chapeau bas, et qu'on lui batisse donc une statue, car la bd franco belge tient là l'un de ses génies. Mais intéressons nous davantage à ce tome 2. Il s'agit bien de la conclusion du diptyque, pas de frayeur de ce côté là. L'aventure humaine terrible et dramatique se poursuit, cette fois-ci après le naufrage, laissant les hommes livrés à eux même... ou presque, car Jeronimus est bien décidé à peser sur le cours des choses. C'est un réquisitoire implacable des lâchetés humaines qui va ainsi être brossé par nos deux auteurs, avec son lot de choix difficiles et de dilemmes effroyables. Le dessin de Thimothée Montaigne prend aux tripes et nous embarque, on passe de cases sublimes en cases sublimes sans jamais perdre en fluidité ni en lisibilité malgré la multitude de personnages. Ce diptyque est pour moi désormais un classique de la bd, à ne manquer sous aucun prétexte.
-
Les nouvelles aventures de Barbe-Rouge - Tome 4 - Chasseur d'esclaves
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Barbe-Rouge - Tome 4 - Chasseur d'esclaves Scenariste de l'album : Jean-Charles Kraehn Dessinateur de l'album : Stefano Carloni Coloriste : Stefano Carloni Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Révolté par le sort qui leur est réservé, Baba quitte soudainement le Faucon-Noir pour vivre auprès d'esclaves en fuite. C'est alors que Peet le Bordelais propose un marché abject à Barbe-Rouge : l'aider à retrouver l'île où Baba s'est rendu, et à capturer les Negmarrons qui s'y trouvent. En échange, il libérera indemne la fille d'Éric et Concha, qu'il vient de kidnapper. Obligés d'accepter, Barbe-Rouge et Éric jouent un double-jeu particulièrement risqué... Une histoire en deux tomes sur fonds de commerce triangulaire, narrée avec talent par Jean-Charles Kraehn et dessiné avec virtuosité par Stefano Carloni. Critique : Allez hop, on avait oublié d'en parler de celui-là mais début septembre on a vu passer le tome 4 des nouvelles aventures de barbe-rouge. Pour rappel cette série mythique de ma jeunesse a été relancée jusqu'ici avec succès grâce à une qualité certaine. Et bien ce tome 4 ne fait pas exception à la règle, car si j'ai trouvé le scénario de Jean-Charles Kraehn parfois un brin facile et rapide, il a le mérite de laisser la part belle à l'aventure, aux parfums de rhume t d'antilles et à nos personnages bien connus. Les dessins de Stefano Carloni sont toujours aussi réussis, donnant beaucoup de charme à la série et la rapprochant des ténors du genre (1629, Raven, Barracuda par exemple). Bon on n'est pas encore tout à fait sur le même niveau mais cela reste très plaisant, car le lecteur d'aventure pirates en bd a été très très bien habitué ces dernières années. L'héritage franco belge est bien assimilé et digéré sans pour autant dénaturer l'original et c'est un plaisir de voir cette série renaître et évoluer ainsi. Je ne peux que recommander les nouvelles aventures de barbe rouge pour tout amateur de piraterie en bd qui se respecte ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-barbe-rouge-tome-4-chasseur-d-esclaves/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Allez hop, on avait oublié d'en parler de celui-là mais début septembre on a vu passer le tome 4 des nouvelles aventures de barbe-rouge. Pour rappel cette série mythique de ma jeunesse a été relancée jusqu'ici avec succès grâce à une qualité certaine. Et bien ce tome 4 ne fait pas exception à la règle, car si j'ai trouvé le scénario de Jean-Charles Kraehn parfois un brin facile et rapide, il a le mérite de laisser la part belle à l'aventure, aux parfums de rhume t d'antilles et à nos personnages bien connus. Les dessins de Stefano Carloni sont toujours aussi réussis, donnant beaucoup de charme à la série et la rapprochant des ténors du genre (1629, Raven, Barracuda par exemple). Bon on n'est pas encore tout à fait sur le même niveau mais cela reste très plaisant, car le lecteur d'aventure pirates en bd a été très très bien habitué ces dernières années. L'héritage franco belge est bien assimilé et digéré sans pour autant dénaturer l'original et c'est un plaisir de voir cette série renaître et évoluer ainsi. Je ne peux que recommander les nouvelles aventures de barbe rouge pour tout amateur de piraterie en bd qui se respecte !
-
Titre de l'album : Raven tome 3 - Furies (Fin) Scenariste de l'album : Mathieu Lauffray Dessinateur de l'album : Mathieu Lauffray Coloriste : Mathieu Lauffray Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En piégeant Lady Darksee, Raven fait preuve d'une audace folle. Non seulement, il avait déjà récupéré les émeraudes, mais en plus, il isole la capitaine pirate de son équipage resté au camp. Malheureusement, pour les rescapés du naufrage, la situation est critique : le comte est assassiné par Drago, le second de Darksee, et le « Capricorne » qui devait permettre à tout ce petit monde de s'enfuir de cet enfer, est échoué sur la plage. La menace des cannibales est plus que jamais présente et amis et ennemis d'autrefois devront s'entendre pour faire face à cette menace mortelle. Mais gare aux coups bas ! La conclusion de la grande saga de pirates de ces dernières années ! Critique : On était tous d'accord, chez 1001bd, pour dire que le plus dur serait quasiment de rater la fin de cette trilogie, tellement les deux précédents étaient bons. Et bien si Lauffray a fait dans la facilité( i e il nous livre une bonne fin), il l'a fait d'une très belle façon ! En effet, ce tome est plus que bon, il est excellent. Graphiquement, on n'avait aucun doute tellement le style "pirate" lui va à merveille depuis Long John Silver. Mais encore fallait-il terminer ce scenario"dans les règles" comme dit monsieur mouche. Et ce tome trois deviendrait presque la définition de la règle tellement c'est une fin... digne des codes de la piraterie ! Des combats, des trahisons, du bluff, des navires, des trésors, mais aussi un héros aux grandes illusions et une Némésis qui n'a pas dit son dernier mot. On en prend plein les yeux et on se téléporte immédiatement sur les mats du Capricorne en criant : Libérer la grand voile !! Le début était haletant, la fin est, elle, succulente de décontraction. Allez ce soir, c'est l'ile aux trésors, puis relecture de Long Joh Silver ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/raven-tome-3-furies?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
On était tous d'accord, chez 1001bd, pour dire que le plus dur serait quasiment de rater la fin de cette trilogie, tellement les deux précédents étaient bons. Et bien si Lauffray a fait dans la facilité( i e il nous livre une bonne fin), il l'a fait d'une très belle façon ! En effet, ce tome est plus que bon, il est excellent. Graphiquement, on n'avait aucun doute tellement le style "pirate" lui va à merveille depuis Long John Silver. Mais encore fallait-il terminer ce scenario"dans les règles" comme dit monsieur mouche. Et ce tome trois deviendrait presque la définition de la règle tellement c'est une fin... digne des codes de la piraterie ! Des combats, des trahisons, du bluff, des navires, des trésors, mais aussi un héros aux grandes illusions et une Némésis qui n'a pas dit son dernier mot. On en prend plein les yeux et on se téléporte immédiatement sur les mats du Capricorne en criant : Libérer la grand voile !! Le début était haletant, la fin est, elle, succulente de décontraction. Allez ce soir, c'est l'ile aux trésors, puis relecture de Long Joh Silver !
-
Ce joli roman graphique par son format est très proche de la bd. Une fois ceci dit on est sur un ouvrage sur la pirate Anne Bonny presque documentaire, par la rigueur de son approche historique. Basé sur un podcast d'Arte, les auteurs vont nous dérouler l'histoire d'Anne Bonny, d'après les témoignages et traces historiques que l'on a retrouvé d'elle, mais aussi en remplissant les vides par une partie romancée, mais plausible. Les dessins d'Alvaro/Alvi Ramirez sont très fluide, et laissent beaucoup de place au propos, et si je regrette certains visages un peu légers, l'ensemble se lit avec un véritable plaisir. Je recommande cet ouvrage à tous les amoureux de la véritable histoire de la piraterie...
- 9 commentaires
-
- roman graphique
- bd
-
(et 4 en plus)
Étiqueté avec :
-
On ne peut pas dire qu'il ait eu pléthore de femmes pirates , encore moins aussi bien "placées" dans la hiérarchie navale . Anne Bonny en fait partie et semble bien seule . Elle , et Mary Read sont les seules connues de l'âge d'or de la piraterie au sein des Caraïbes . On peut remonter à plus loin dans le temps et trouver Ching Shih terrorisant les mers chinoises , ainsi que Grace O'Malley une irlandaise très connue dans son pays . C'est donc un réel plaisir de découvrir les aventures de cette "flibustiere" par deux auteurs italiens déjà à l'oeuvre sur une histoire centrée sur Primo Levi . Le duo fonctionne bien et la pagination importante est assez fluide . Le dessin semi-réaliste aux couleurs vives , colle bien aux personnages et aux lieux . La chevelure rousse de Anne semble sortir des cases parfois , idem pour les phases maritimes très bien décrites .Je préfère mentionner un trait semi-réaliste , car les visages se déforment aisément selon les expressions et il n'est pas rare de croiser de grands yeux et autres bouches béantes , une influence "manga" possible de la part de l'artiste . Le scénario quand à lui, nous fait voyager de sa cellule pénitentiaire en guise d'introduction , puis son enfance , et sa rencontre avec de vrais pirates tels que Jack Rackham . Cette chronologie "éclatée" ménage le suspens et nous tient en haleine tout du long . Comment s'est-elle retrouvée emprisonnée et va t'elle s'en sortir ? Et yo , ho ,ho , embarquez avec Anne Bonny sur des flots incertains , et laissez vous chatouiller les narines par les embruns et ce goût rare de l'interdit 😉
- 1 commentaire
-
Titre de l'album : Anne Bonny Scenariste de l'album : Matteo Mastragostino Dessinateur de l'album : Alessandro Ranghiasci Coloriste : Alessandro Ranghiasci Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Née en Irlande au début du 18e siècle, fille d'un riche avocat, rien ne prédestinait Anne Bonny à la piraterie. Pourtant, mue par une insatiable soif de liberté, elle prendra très tôt le large et se délivrera des chaines qui emprisonnaient les femmes de son époque. Aux côtés du mythique Calico Jack Rakham, elle connaîtra le frisson de la grande aventure et gravera son nom dans l'histoire de la piraterie... Avec talent, Matteo Mastragostino et Alessandro Ranghiasci mêlent récits d'aventures et réflexions sur la condition féminine pour nous offrir le portrait d'une femme résolument libre. Critique : On ne peut pas dire qu'il ait eu pléthore de femmes pirates , encore moins aussi bien "placées" dans la hiérarchie navale . Anne Bonny en fait partie et semble bien seule . Elle , et Mary Read sont les seules connues de l'âge d'or de la piraterie au sein des Caraïbes . On peut remonter à plus loin dans le temps et trouver Ching Shih terrorisant les mers chinoises , ainsi que Grace O'Malley une irlandaise très connue dans son pays . C'est donc un réel plaisir de découvrir les aventures de cette "flibustiere" par deux auteurs italiens déjà à l'oeuvre sur une histoire centrée sur Primo Levi . Le duo fonctionne bien et la pagination importante est assez fluide . Le dessin semi-réaliste aux couleurs vives , colle bien aux personnages et aux lieux . La chevelure rousse de Anne semble sortir des cases parfois , idem pour les phases maritimes très bien décrites .Je préfère mentionner un trait semi-réaliste , car les visages se déforment aisément selon les expressions et il n'est pas rare de croiser de grands yeux et autres bouches béantes , une influence "manga" possible de la part de l'artiste . Le scénario quand à lui, nous fait voyager de sa cellule pénitentiaire en guise d'introduction , puis son enfance , et sa rencontre avec de vrais pirates tels que Jack Rackham . Cette chronologie "éclatée" ménage le suspens et nous tient en haleine tout du long . Comment s'est-elle retrouvée emprisonnée et va t'elle s'en sortir ? Et yo , ho ,ho , embarquez avec Anne Bonny sur des flots incertains , et laissez vous chatouiller les narines par les embruns et ce goût rare de l'interdit 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/anne-bonny/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Titre de l'album : Les damnés du grand large Scenariste de l'album : Kristof Mishel Dessinateur de l'album : Beatrice Penco Sechi Coloriste : Beatrice Penco Sechi Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : « Je colporte la plus étrange histoire qu'il vous ait e te donne d'entendre, je vous l'échange contre un repas ». Il y a deux cents ans, un curieux voyageur fit résonner une taverne d'un inquiétant récit.Celui d'un navire pris dans la tourmente de meurtres inexplicables. Celui de cadavres de marins marqués d'un signe obscur, et d'un équipage terrorisé. Celui d'un jeune mousse au carnet rempli de monstres, qui semblait tout connaître des forces effroyables qui régissaient les eaux où le vaisseau s'était aventuré.Mais l'auditoire ne pouvait prévoir que derrière le récit fascinant du conteur se cachait quelque chose de plus sinistre que la mort elle-même... Critique : Allez on va dire que ce "Damnés du grand large" profite de l'effet "rentrée" de vacances sans BD. Mais la date de sortie fait partie du jeu et du pari de chaque éditeur. Pourquoi est-ce que je commence ma critique par cela ? Eh bien tout simplement parce que j'ai été subjugué par cette BD. Dès les premières pages, le dessin et la coloration accrocheuse de Beatrice Penco Sechi m'ont transporté dans le bar mal famé avec les marins. Les premiers somptueux croquis m'ont automatiquement déplacé derrière le rêveur, au cœur d'un bateau en proie à une malédiction. Et ensuite le scenario a pris le relais : Kristof Mishel réussi à nous livrer un récit ou le fantastique, aussi bien que l'explication finale, paraissent tous deux trames crédibles. L'ambiance est telle que l'on accepterait quasiment n'importe quelle fin tant qu'elle ne nous sort pas de notre taverne de marin et ne nous ramène pas au XXIieme siècle. En gros, une superbe histoire de pirate, à laquelle on pourra, en cherchant la petite bête, reprocher des visages parfois un peu trop expressifs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-damnes-du-grand-large?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
