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  1. Nickad

    Pick a Papa tome 1

    Titre de l'album : Pick a Papa tome 1 Scenariste de l'album : Mayo Tsurukame Dessinateur de l'album : Mayo Tsurukame Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Une comédie familiale et romantique renversante ! À la mort de son ancienne petite amie Ririko, Sentarô est convié à ses obsèques. Là-bas, il retrouve Tôma, avec qui il partage une querelle passée. La mère de Ririko leur annonce alors que sa fille avait entre-temps donné naissance à Meguru, une petite fille de six ans, et que l'un d'entre eux serait son père. C'est pour décider de son futur tuteur qu'elle demande aux deux garçons d'emménager trois mois ensemble avec sa petite fille. Ainsi débute une colocation mouvementée à trois dans le petit appartement de Sentarô... Qui sera le père de Meguru ?! Critique : Ririko est décédée laissant derrière elle Meguru, une petite fille de six ans. La grand mère convoque les deux potentiels pères : Sentarô un compositeur qui travaille dans l'ombre d'un autre et Tôma, qui a tout du voyou. L'objectif est simple, ils doivent vivre tous les deux pendant trois mois avec Meguru et c'est cette dernière qui choisira le père qu'elle veut ! Ce sont les dernières volontés de Ririko et interdiction de faire un test ADN ! Pour pimenter encore l'histoire, les deux pères se connaissaient et ont rompu tout lien après que Ririko ait trompé Sentarô avec Tôma. Mais l'histoire ne s'arrête pas là car un ancien coup de foudre fait également partie de l'équation ! Voilà un testament qui tient du génie et qui s'intégre bien dans la vie dissolue de nos personnages ! Cette cohabitation forcée a son lot de charme et d'humour. La petite Meguru n'est pas en reste, elle a un stoïcisme étrange pour son âge qui met en avant le côté enfantin du comportement des deux hommes. Cette lecture fut un pur régal, car en plus de la situation familiale, il y a d'autres intrigues qui viennent s'imbriquer tout aussi intéressantes. Vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pick-a-papa-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Pick a Papa tome 1

    Ririko est décédée laissant derrière elle Meguru, une petite fille de six ans. La grand mère convoque les deux potentiels pères : Sentarô un compositeur qui travaille dans l'ombre d'un autre et Tôma, qui a tout du voyou. L'objectif est simple, ils doivent vivre tous les deux pendant trois mois avec Meguru et c'est cette dernière qui choisira le père qu'elle veut ! Ce sont les dernières volontés de Ririko et interdiction de faire un test ADN ! Pour pimenter encore l'histoire, les deux pères se connaissaient et ont rompu tout lien après que Ririko ait trompé Sentarô avec Tôma. Mais l'histoire ne s'arrête pas là car un ancien coup de foudre fait également partie de l'équation ! Voilà un testament qui tient du génie et qui s'intégre bien dans la vie dissolue de nos personnages ! Cette cohabitation forcée a son lot de charme et d'humour. La petite Meguru n'est pas en reste, elle a un stoïcisme étrange pour son âge qui met en avant le côté enfantin du comportement des deux hommes. Cette lecture fut un pur régal, car en plus de la situation familiale, il y a d'autres intrigues qui viennent s'imbriquer tout aussi intéressantes. Vivement la suite !
  3. The_PoP

    Au temps pour elle

    Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue.
  4. Titre de l'album : Au temps pour elle Scenariste de l'album : Christophe Cazenove & Stéphanie Mullié Dessinateur de l'album : Céline Théraulaz Coloriste : Céline Théraulaz Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une pianiste virtuose incapable de jouer à quelques heures du concert... Et c'est toute la symphonie de la vie qu'il faut réinventer ! Alors que le concert approche, une grande concertiste perd mystérieusement toutes capacités de jouer. Ce blocage va provoquer une métamorphose artistique inattendue obligeant tout le groupe à sortir de sa routine. Une histoire sensible sur la création et le courage de réinventer sa musique et sa vie. Critique : Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-temps-pour-elle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Equation à une inconnue

    Frédéric Peynet est un auteur que je ne connaissais pas jusqu'ici. Hors vous savez combien je dis souvent qu'il me semble très délicat pour un auteur de bd aujourd'hui d'être à la fois scénariste, dessinateur et coloriste de sa bd. Et bien Frédéric Peynet nous montre avec son "Equation à une inconnue" qu'il maitrise bel et bien les 3 facettes de son art. Ses planches sont d'abord très réussies, et merveilleusement servie par sa colorisation fine, nuancée et élégante. Son trait convient parfaitement à son histoire, nous livrant de bien jolie trognes sympathiques pour illustrer sa galerie de personnages provinciaux hauts en couleurs et sympathiques. Alors attention qu'on soit d'accord on est sur de la bd tranche de vie, mais version feel good. Et c'est un excellent choix de grand angle que de nous l'avoir sortie maintenant à l'approche de l'été et des vacances. L'histoire aussi est sympathique, même si le postulat de départ semble parfois un brin bancal, ce que l'auteur lui même met joliment en exergue grâce aux remarques de certains de ses personnages. Sauf que petit à petit une certaine finesse s'installe, un brin de poésie et une humanité qui déborde jusqu'à une fin plus que bien pensée, ni trop facile, ni trop raide. A la fin, Une équation à une inconnue est finalement plus une belle bd sur la vie feel good en province qu'autre chose. Et c'est déjà très bien.
  6. Titre de l'album : Equation à une inconnue Scenariste de l'album : Frédéric Peynet Dessinateur de l'album : Frédéric Peynet Coloriste : Frédéric Peynet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : L'amour flou, c'est parfois le début d'une grande aventure ! Oliver a 18 ans quand une jeune fille lui avoue son amour à la piscine municipale. Mais sans ses lunettes, le garçon particulièrement myope voit la jeune fille disparaître sans qu'il ait pu voir son visage. Des années plus tard, lorsqu'il raconte cette histoire dans son village d'enfance, tous décident de s'unir pour l'aider à retrouver l'inconnue. Critique : Frédéric Peynet est un auteur que je ne connaissais pas jusqu'ici. Hors vous savez combien je dis souvent qu'il me semble très délicat pour un auteur de bd aujourd'hui d'être à la fois scénariste, dessinateur et coloriste de sa bd. Et bien Frédéric Peynet nous montre avec son "Equation à une inconnue" qu'il maitrise bel et bien les 3 facettes de son art. Ses planches sont d'abord très réussies, et merveilleusement servie par sa colorisation fine, nuancée et élégante. Son trait convient parfaitement à son histoire, nous livrant de bien jolie trognes sympathiques pour illustrer sa galerie de personnages provinciaux hauts en couleurs et sympathiques. Alors attention qu'on soit d'accord on est sur de la bd tranche de vie, mais version feel good. Et c'est un excellent choix de grand angle que de nous l'avoir sortie maintenant à l'approche de l'été et des vacances. L'histoire aussi est sympathique, même si le postulat de départ semble parfois un brin bancal, ce que l'auteur lui même met joliment en exergue grâce aux remarques de certains de ses personnages. Sauf que petit à petit une certaine finesse s'installe, un brin de poésie et une humanité qui déborde jusqu'à une fin plus que bien pensée, ni trop facile, ni trop raide. A la fin, Une équation à une inconnue est finalement plus une belle bd sur la vie feel good en province qu'autre chose. Et c'est déjà très bien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/equation-a-une-inconnue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. The_PoP

    Les adieux ne durent jamais

    Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil.
  8. Titre de l'album : Les adieux ne durent jamais Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Laurent Bonneau Coloriste : Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : On ne meurt pas vraiment. On se transforme en un silence... qui bat plus ou moins fort. Mattéo vient de perdre son père. Victor tombe amoureux trop vite. Lennon croit encore au pouvoir des chansons. C'est l'histoire de trois amis en road-trip vers Saint-Jean-de-Luz, de nuits trop courtes, de fêtes de village et de concerts ratés...Et de cette maison, surtout. La maison du père. Les silences. Et les mots laissés sur un miroir. Après le succès de L'étreinte de Jim & Laurent Bonneau, Les adieux ne durent jamais bouleverse et marque profondément. Une oeuvre rare sur l'intime et les tempêtes qui se dressent sur nos routes, une histoire de garçons qui doutent, de père absent, d'adieu et de fantômes. Est-ce que grandir, c'est faire la paix avec nos fantômes ? Critique : Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-adieux-ne-durent-jamais/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    Une vie paisible...

    Qui n'a jamais rêvé d'une retraite tranquille ? une retraite ou personne ne vient nous faire "suer", surtout pas nos enfants.... Une retraite paisible dont Denis essaye de profiter quitte à ne surtout pas s'imposer de changement. Cela jusqu'à ce qu'un berceau heurte son bateau et change sa vie. Et nous amène des situations assez cocasses. Surtout lorsque Denis se prend dans la tête les complexités de l'administration française qui n'est pas faite pour quelqu'un qui veut "rendre" un bébé. L'autre volet de l'histoire est la percussion entre sa vie à lui et ce que lui amène le bébé. Si cette autre partie est intéressante, je la trouve un peu trop ambitieuse. La charge émotionnelle qu'apporte le bébé aurait suffi de mon point de vue. Ajouter un lien avec la vie passé de Denis aurait quasiment mérité un album à part entière alors que là je trouve qu'il est tout juste traité, nous laissant un gout de trop peu. On se retrouve avec une BD sympathique, mais qui manque d'épaisseur pour être vraiment marquante.
  10. Titre de l'album : Une vie paisible... Scenariste de l'album : Swann Meralli Dessinateur de l'album : Jop Coloriste : Jop Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Du fond de sa retraite, Denis mène une vie cadencée et sans surprise, doucement rythmée par les visites de ses enfants et de rares touches à la pêche. Jusqu'au jour où plutôt qu'un gardon, c'est un marmot qu'il attrape au bord de l'eau ! Et voilà qu'à la suite d'une erreur, l'administration va le considérer comme responsable du bébé sauvé des eaux. Or en bon boomer qu'il est, notre Denis n'a pas la moindre idée de comment s'occuper d'un enfant. Arrive ensuite évidemment ce qui devait arriver, et quand les autorités veulent récupérer le moutard, le vieillard ne veut plus le rendre. Critique : Qui n'a jamais rêvé d'une retraite tranquille ? une retraite ou personne ne vient nous faire "suer", surtout pas nos enfants.... Une retraite paisible dont Denis essaye de profiter quitte à ne surtout pas s'imposer de changement. Cela jusqu'à ce qu'un berceau heurte son bateau et change sa vie. Et nous amène des situations assez cocasses. Surtout lorsque Denis se prend dans la tête les complexités de l'administration française qui n'est pas faite pour quelqu'un qui veut "rendre" un bébé. L'autre volet de l'histoire est la percussion entre sa vie à lui et ce que lui amène le bébé. Si cette autre partie est intéressante, je la trouve un peu trop ambitieuse. La charge émotionnelle qu'apporte le bébé aurait suffi de mon point de vue. Ajouter un lien avec la vie passé de Denis aurait quasiment mérité un album à part entière alors que là je trouve qu'il est tout juste traité, nous laissant un gout de trop peu. On se retrouve avec une BD sympathique, mais qui manque d'épaisseur pour être vraiment marquante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/une-vie-paisible?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Invulnérable - Tome 2

    Et bien cet Invulnérable tome 2 est une jolie surprise. Je n'avais pas lu le tome 1, et très sincèrement le dessin n'est pas dans un style que j'apprécie plus que cela habituellement car cela me rappelle un peu trop les dessins animés modernes. bref, je ne m'attendais pas à prendre une petite calotte. Surtout que les histoires de gamins qui s'évade des épreuves de son quotidien dans l'imaginaire on en a déjà lu quelques unes. Sauf qu'ici cela ressemble beaucoup plus à de l'auto biographie, et les relations entre les personnages semblent vraiment réelles, vécues, et cela m'a immergé dans l'histoire d'une façon que je n'avais pas anticipé. A la fin je me suis régalé même si cette bd là ne présente à priori pas de signe distinctif marquant, l'ensemble est super bien rodé, intéressant, avec la juste dose d'émotion et des personnages cohérents et crédibles sans caricatures.
  12. Titre de l'album : Invulnérable - Tome 2 Scenariste de l'album : Damián Dessinateur de l'album : Alberto Sanz Mariscal Coloriste : Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Un récit tendre, drôle et plein d'énergie sur la force des rêves et la persévérance. Xavier a grandi, mais son imagination reste sans limite. La nuit, il rêve que son grand-père disparu est en réalité un agent secret en mission. Dans la vraie vie, il rencontre Sofia, une nouvelle élève très créative, dont le père est dessinateur de BD. Xavier sait désormais ce qu'il désire le plus : devenir auteur lui-même. Entre parents inquiets, doutes personnels et aventures imaginaires des Plutokids, héros fidèles de ses espoirs d'enfant, Xavier transforme ses émotions en histoires et apprend que tracer sa voie n'est pas toujours simple. Critique : Et bien cet Invulnérable tome 2 est une jolie surprise. Je n'avais pas lu le tome 1, et très sincèrement le dessin n'est pas dans un style que j'apprécie plus que cela habituellement car cela me rappelle un peu trop les dessins animés modernes. bref, je ne m'attendais pas à prendre une petite calotte. Surtout que les histoires de gamins qui s'évade des épreuves de son quotidien dans l'imaginaire on en a déjà lu quelques unes. Sauf qu'ici cela ressemble beaucoup plus à de l'auto biographie, et les relations entre les personnages semblent vraiment réelles, vécues, et cela m'a immergé dans l'histoire d'une façon que je n'avais pas anticipé. A la fin je me suis régalé même si cette bd là ne présente à priori pas de signe distinctif marquant, l'ensemble est super bien rodé, intéressant, avec la juste dose d'émotion et des personnages cohérents et crédibles sans caricatures. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/invulnerable-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    Attends-moi

    Oh la jolie découverte que celui-ci. Je dis découverte car je ne connaissais pas du tout le travail de ces deux auteurs mais c'est peu dire que la couverture me faisait déjà de l'oeil. Bon on ne va pas se mentir, en voyant cette couverture et en lisant cette histoire, il m'était difficile de ne pas penser à l'excellente adaptation de "son odeur après la pluie" de Jose Luis Munuera. Pourquoi me direz-vous ? Bon d'abord l'exploration de nos rapports aux chiens en premier lieu, puis aussi une ligne graphique qui est dans la lignée de ce qu'a pu nous produire Munuera. Oui, il va falloir retenir le nom de Tirso Cons car son trait est plus que remarquable, et ses couleurs ou ses paysages en forêt sont sublimes. Cela ne suffit pas à faire un dessinateur de bd remarquable mais Tirso Cons maitrise ses personnages et leurs émotions, au point que lui et David Muñoz son scénariste n'ont presque pas besoin de mot pour les faire parler. Et cette combinaison rend cette bd très très attachante. C'est pour moi une véritable réussite, et elle rate le coup de coeur de très peu, la faute peut être à une histoire trop douce, trop logique, trop humaine et qu'on oubliera peut être en douceur. Mais cela fait aussi le sel de cette bd, d'être un joli moment de lecture portant un regard doux sur nos liens avec les chiens, mais surtout sur nos vies d'hommes et de femmes et cet élan permanent qu'on peut retrouver à chaque instant. Merci messieurs.
  14. The_PoP

    Attends-moi

    Titre de l'album : Attends-moi Scenariste de l'album : David Muñoz Dessinateur de l'album : Tirso Cons Coloriste : Tirso Cons Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Lorsque son village est évacué d'urgence à cause d'un incident nucléaire, une sexagénaire solitaire est contrainte par les autorités de laisser son chien sur place. Une séparation, un abandon, qui la déchire. Mais ce qui semblait être une fin pour tous les deux... devient un nouveau commencement. Critique : Oh la jolie découverte que celui-ci. Je dis découverte car je ne connaissais pas du tout le travail de ces deux auteurs mais c'est peu dire que la couverture me faisait déjà de l'oeil. Bon on ne va pas se mentir, en voyant cette couverture et en lisant cette histoire, il m'était difficile de ne pas penser à l'excellente adaptation de "son odeur après la pluie" de Jose Luis Munuera. Pourquoi me direz-vous ? Bon d'abord l'exploration de nos rapports aux chiens en premier lieu, puis aussi une ligne graphique qui est dans la lignée de ce qu'a pu nous produire Munuera. Oui, il va falloir retenir le nom de Tirso Cons car son trait est plus que remarquable, et ses couleurs ou ses paysages en forêt sont sublimes. Cela ne suffit pas à faire un dessinateur de bd remarquable mais Tirso Cons maitrise ses personnages et leurs émotions, au point que lui et David Muñoz son scénariste n'ont presque pas besoin de mot pour les faire parler. Et cette combinaison rend cette bd très très attachante. C'est pour moi une véritable réussite, et elle rate le coup de coeur de très peu, la faute peut être à une histoire trop douce, trop logique, trop humaine et qu'on oubliera peut être en douceur. Mais cela fait aussi le sel de cette bd, d'être un joli moment de lecture portant un regard doux sur nos liens avec les chiens, mais surtout sur nos vies d'hommes et de femmes et cet élan permanent qu'on peut retrouver à chaque instant. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/attends-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Ce qu'il reste de toi et moi Scenariste de l'album : Lylian Dessinateur de l'album : Sophie Ruffieux Coloriste : Sophie Ruffieux Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Armelle et Entso sont en couple depuis 15 ans. Un travail, des enfants, une petite maison dans la banlieue parisienne. Les jours passent et se ressemblent pour ce gentil couple qui a tout et rien pour être heureux. Lors d'un moment intime, une conversation s'engage, les reproches pleuvent, la crise éclate. Fin de partie. Armelle et Entso, l'histoire d'un couple qui a tout et rien pour être heureux. De leur rencontre passionnée à la lassitude d'un quotidien rythmé par les enfants, le travail, la routine... leur couple s'effondre lentement, et la séparation devient la seule issue pour Armelle. Éloignés mais ensemble, Armelle et Entso vont explorer ce qu'il reste d'eux et peut-être se donner la chance de se rencontrer à nouveau. Une histoire singulière mais universelle. Critique : Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.editions-soleil.fr/bd/series/serie-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/album-ce-qu-il-reste-de-toi-et-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Ce qu'il reste de toi et moi

    Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies.
  17. Nickad

    Kids on the slope tome 1

    A cause du travail de son père, Kaoru déménage fréquemment, il arrive ainsi à la campagne, logeant chez sa tante. Il ne peut pas faire ce qu'il veut et doit prendre des précautions quand il joue du piano. Dans cette nouvelle école, il fait la rencontre de Ritsuko, la déléguée de classe pour qui il va éprouver une certaine attirance et de Sentarô, le « délinquant » et également ami d'enfance de Ritsuko, qui va l’entraîner vers le monde du jazz. Paru une première fois en 2013 aux éditions Kazé, le titre revient chez Mangetsu. Dans Kids on the slope, on suit le quotidien de trois lycéens dans les tourments de l'adolescence, les premières relations, amour comme amitié, tout cela dans un Japon des années 60 qui est en pleine mutation culturelle et sociale. Et c'est grâce à la musique, notamment le jazz, qu'ils vont s’épanouir. Si le dessin peut paraître un peu simple au premier abord, il permet de bien rendre les sentiments des personnages. Le premier tome est agréable et apporte une certaine fraîcheur. Une histoire à suivre sachant que l'on sait qu'elle gagne en qualité.
  18. Titre de l'album : Kids on the slope tome 1 Scenariste de l'album : Yûki Kodama Dessinateur de l'album : Yûki Kodama Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Début de l'été 1966. Kaoru quitte Yokosuka pour rejoindre un lycée de province. Contraint de déménager fréquemment depuis sa plus tendre enfance, l'école est devenue pour lui synonyme d'angoisse. Pourtant, dès son premier jour dans ce nouvel établissement, sa vie prend un tournant inattendu lorsqu'il fait la rencontre de Sentarô, un camarade de classe au tempérament fougueux. Malgré leurs différences, ils se rapprochent grâce à leur passion commune : le jazz. Désormais, la vie de Kaoru va changer de rythme ! Critique : A cause du travail de son père, Kaoru déménage fréquemment, il arrive ainsi à la campagne, logeant chez sa tante. Il ne peut pas faire ce qu'il veut et doit prendre des précautions quand il joue du piano. Dans cette nouvelle école, il fait la rencontre de Ritsuko, la déléguée de classe pour qui il va éprouver une certaine attirance et de Sentarô, le « délinquant » et également ami d'enfance de Ritsuko, qui va l’entraîner vers le monde du jazz. Paru une première fois en 2013 aux éditions Kazé, le titre revient chez Mangetsu. Dans Kids on the slope, on suit le quotidien de trois lycéens dans les tourments de l'adolescence, les premières relations, amour comme amitié, tout cela dans un Japon des années 60 qui est en pleine mutation culturelle et sociale. Et c'est grâce à la musique, notamment le jazz, qu'ils vont s’épanouir. Si le dessin peut paraître un peu simple au premier abord, il permet de bien rendre les sentiments des personnages. Le premier tome est agréable et apporte une certaine fraîcheur. Une histoire à suivre sachant que l'on sait qu'elle gagne en qualité. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kids-on-the-slope-tome-1-9782382816561?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Lyndon

    Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
  20. The_PoP

    Lyndon

    Titre de l'album : Lyndon Scenariste de l'album : Irene Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Carlotta Dicataldo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le nouveau roman graphique coup de coeur des autrices de Rebis. Écosse. Fin du XIXe siècle. Lyndon est un jeune enseignant souffrant de graves troubles anxieux. Afin d'apaiser ses tourments, il décide de fuir l'agitation londonienne pour partir enseigner dans une petite école sur une île au large des côtes écossaises. Mais lorsqu'un de ses élèves disparaît, le passé de Lyndon ressurgit. Dans une lande brumeuse où les croyances et les esprits semblent encore bien vivants, les villageois préfèrent éviter de s'intéresser de trop près à cette disparition. Seuls Lyndon et le frère aîné du petit disparu décident de partir à la recherche de l'enfant. Au fur et à mesure de leur enquête, les deux hommes en apprendront davantage l'un sur l'autre, mais aussi peut-être sur eux-mêmes. Critique : Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lyndon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Le goût du métal

    Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
  22. Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. C'est en retrouvant des amis d'enfance que Muku, une jeune femme, peut faire face à sa situation familiale et décide de vivre enfin pour elle-même. Famille toxique nous voilà !! Après la disparition de son père, Muku, sa mère et sa sœur sont allées habiter chez les grands-parents. Avec le temps, le grand-père est devenu grabataire et Muku a du abandonner ses études pour aider sa famille au quotidien. Elle ne fait presque que cela d'ailleurs, elle aide à gauche, à droite, enchaîne les petits boulots et sacrifie sa propre vie. Bien qu'elle soit consciente de son mal-être, elle continue à prendre sur elle jusqu'au jour où ses amis d'enfance lui font prendre conscience qu'elle a aussi le droit de vivre pour elle. Il y a plein de choses qui ne vont pas dans cette famille, elle est tellement toxique que cela éclipse presque entièrement le reste du récit et la romance, qui telle le phénix, rejaillit de ses cendres ! Si l'on dit loin des yeux loin du cœur, ces retrouvailles vont rallumer le feu !! Mais c'est surtout la situation familiale de Muku qui nous préoccupe et qui accapare notre attention. Si le manga (fini en 4 tomes) offre un beau graphisme et une histoire intéressante, j'ai quand même ressenti un manque d'informations me laissant sur ma faim, d'où la note. Ce premier tome est prometteur, j'attends la suite.
  24. Titre de l'album : Par-delà les neiges éternelles tome 1 Scenariste de l'album : Haruka Chizu Dessinateur de l'album : Haruka Chizu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Quelle décision prendre lorsque le devoir et la raison s'opposent ? Muku Shiraga a passé toute sa jeunesse à vivre sous le même toit que sa grand-mère, sa mère et sa petite sœur, et à s'occuper constamment de son grand-père en tant que " jeune aidante ". Elle a perdu de vue ses rêves et ses espoirs et a peu à peu renié sa propre personnalité, jusqu'au jour où elle rencontre dans le train un homme passionné de littérature, tout comme elle... Critique : C'est en retrouvant des amis d'enfance que Muku, une jeune femme, peut faire face à sa situation familiale et décide de vivre enfin pour elle-même. Famille toxique nous voilà !! Après la disparition de son père, Muku, sa mère et sa sœur sont allées habiter chez les grands-parents. Avec le temps, le grand-père est devenu grabataire et Muku a du abandonner ses études pour aider sa famille au quotidien. Elle ne fait presque que cela d'ailleurs, elle aide à gauche, à droite, enchaîne les petits boulots et sacrifie sa propre vie. Bien qu'elle soit consciente de son mal-être, elle continue à prendre sur elle jusqu'au jour où ses amis d'enfance lui font prendre conscience qu'elle a aussi le droit de vivre pour elle. Il y a plein de choses qui ne vont pas dans cette famille, elle est tellement toxique que cela éclipse presque entièrement le reste du récit et la romance, qui telle le phénix, rejaillit de ses cendres ! Si l'on dit loin des yeux loin du cœur, ces retrouvailles vont rallumer le feu !! Mais c'est surtout la situation familiale de Muku qui nous préoccupe et qui accapare notre attention. Si le manga (fini en 4 tomes) offre un beau graphisme et une histoire intéressante, j'ai quand même ressenti un manque d'informations me laissant sur ma faim, d'où la note. Ce premier tome est prometteur, j'attends la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/par-dela-les-neiges-eternelles-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Cure blood

    Faites comme si le concept de vampire n'existait et que personne n'en ai jamais entendu parler. Maintenant imaginez un monde où un homme quelconque se réveillerait avec une étrange maladie, une maladie qui le fatigue en plein soleil, où son corps ne semble pas vieillir et où seul le sang peut le nourrir. Un peu comme si on assistait à la naissance du premier vampire. Et mettez-vous à la place de cet homme. C'est ce à quoi on assiste dans ce récit. Et c'est particulièrement intelligent, on reste du côté médical où son ami fait tout pour qu'il continue d'exister, une maladie qu'il n'arrive pas à guérir et où les effets secondaires sont très indisposant. Mais c'est aussi une histoire très émouvante car l'on se retrouve avec une personne lambda dont le vieillissement est différent, il n'est pas immortel mais juste beaucoup plus lent. Cela nous ramène aux relations sociales et affectives, à voir ses proches disparaître les uns après les autres et à se retrouver seul. Un beau récit à découvrir.
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