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West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. -
West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique Scenariste de l'album : J.L. Istin Dessinateur de l'album : Bertrand Benoit Coloriste : Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Un barbier, condamné par la médecine, décide de buter les ordures qu'il a rasées de trop près. Six mois à vivre, une lame bien affûtée et une liste de salauds. Pour l'aider : un prêcheur orc bodybuildé qui cite la Bible entre deux mandales. À leurs côtés, une demi-elfe accro au poker qui tranche aussi bien qu'elle bluffe. Ensemble, ils taillent dans le gras d'un Ouest crasseux, où les sectes sacrifiées au dieu ancien côtoient les pires raclures de saloon. Trois fugitifs, trois armes, une mission : faire place nette avant l'oubli. Et croyez-le, ça va saigner. Critique : La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/west-fantasy-tome-6-le-barbier-le-precheur-et-la-dame-de-pique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Titre de l'album : Un hommage à Lucky Luke - Dakota 1880 Scenariste de l'album : Appollo Dessinateur de l'album : Brüno Coloriste : Brüno Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dakota, 1880. Accompagné par Hank Bully et le jeune Baldwin, Lucky Luke escorte une diligence jusqu'en Californie. Un voyage du nord à l'ouest des États-Unis, conté en sept histoires pour autant de rencontres. Esclaves affranchis, femmes romantiques ou incendiaires, photographe visionnaire, as du revolver, poètes et indiens croisent ainsi la route de Lucky Luke et de ses compagnons. Critique : Décidément en ce moment avec les fêtes de fin d'année qui approchent on se retrouve avec une pléthore de Western en histoires courtes, estampillés hommage, de grandes séries et explorant l'univers de l'Ouest sauvage. Ce Lucky Luke coche toutes ces cases et normalement cela suffit pour faire tomber mon enthousiasme. Il faut vous dire que je ne suis pas non plus un immense fan du Cow Boy qui tire plus vite que son ombre. Certes il a accompagné ma prime jeunesse, mais je lui ai vite préféré les Tuniques Bleues. Ceci étant dit il fait partie intégrante de notre héritage de lecteurs bd, et comme j'aime généralement bien ce que proposent Brüno et Appollo et que cette couverture un peu dans le style de celles réalisées par Matthieu Bonhomme dernièrement m'a tapée dans l'oeil, je n'allais pas faire le difficile. Grand bien m'a pris, car même s'il ne se passe pas grand chose, même si Luke n'éclabousse pas les pages de sa présence, cette galerie de portraits historiques, au fil d'un convoyage de diligence est très réussi. J'ai aimé cette atmosphère, j'ai aimé recroiser ces têtes, j'ai aimé lire de petites histoires du far west quand elles se sont mêlées à celle de ma bande dessinée. C'est bien fait, c'est bien écrit, et j'aime toujours autant les dessins et le style si particulier de Brüno. A la fin les aficionados de Lucky Luke n'auront peut être pas appris grand chose mais pour tous les autres, vous avez là une belle bd, enrichissante, et sur un personnage qui chevauche avec vous depuis longtemps maintenant. Autres infos : Editeur : Lucky Comics Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-hommage-a-lucky-luke-par-appollo-bruno-dakota-1880/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Sur la piste de Blueberry Scenariste de l'album : Collectif d'auteurs Dessinateur de l'album : Collectif d'auteurs Coloriste : Collectif d'auteurs Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Pour les 60 ans de Blueberry (parution du premier album), de grands auteurs ont imaginé une histoire courte d'une aventure de Mike Steve Blueberry. Chacune de ces histoires aurait pu avoir lieu à différents moments de la vie de Blueberry, jeune ou plus âgé... Critique : Eh eh eh eh... Je viens de crépir du Western, de râler comme un cochon, de taper sur les collectifs d'auteurs présentant des histoires courtes et là comme une fleur Sur la piste de Blueberry se glisse sur ma table. Faisons simple, c'est un album collectif d'histoires réalisé par plusieurs cadors de la bd en hommage aux 60 ans de Blueb's. Autant vous dire que j'étais partagé. Blueb's chez moi c'est un mythe, c'est le numéro 1, c'est mon indétronable madeleine de Proust. C'est sentimental et viscéral, c'est la moitié de mes jeux d'enfants en tant que Cow Boy, c'est mon apprentissage qu'un bon Indien n'est pas forcément un Indien mort, c'est mes premiers émois devant la fabuleuse Chihuahua Pearl, c'est cet ouest sauvage ou la poussière semble si attrayante. C'est enfin et surtout un vrai héros avec juste ce qu'il faut de failles, de verve et de courage pour nous inspirer. C'est enfin sa gueule mythique, librement plus qu'inspirée de notre Bebel national. C'est enfin une série que j'ai accepté de laisser partir au fil des reprises plus ou moins réussies. Oui c'est tout ça et bien plus encore. Alors venir y toucher là, pour rendre hommage, avec un collectif d'auteurs à travers des histoires courtes... Bon, est-ce que cela va vraiment apporter quelque chose ? Vous l'avez compris après mon préambule, Blueberry c'est l'un des amours de ma vie en BD, alors il n'y aura aucune espèce d'once de tentative d'objectivité dans cette chronique. Oui cet album m'a plut. Pas tout, pas complètement, mais il m'a touché. Il m'a replongé dans mes souvenirs. Il m'a redonné envie de reprendre la piste avec Blueb's. Il m'a fait sourire, et m'a ému. Marini m'a fait rire, même si je l'ai trouvé un peu expéditif sur le dessin. J'ai littéralement bu d'une traite le sublime coup de crayon de Paul Gastine et le scénario malicieux de Jérôme Felix. Philippe Xavier est définitivement fait pour faire revivre Blueberry même si pour une fois j'ai trouvé que les couleurs de Jérôme Maffre ne rendait pas justice aux ocres américains de Blueberry. J'ai été ému par l'homme de Michel Blanc Dumont et cette rencontre improvisée. Felix Meynet a encore régalé mes pupilles de coquin effronté. Le dessin de Dominique Bertail et son histoire m'ont replacé aux côté de Jimmy Mc Clure et Blueb's juste avant l'un des épisodes les plus mythique de la saga. Ronan Toulhoat et Vincent Burgeas m'ont plongé dans un Blueb's de la belle époque, avec action, saloon, embuscades et six coups. J'aurais aimé peut être que le traitement du dessin soit encore plus peaufiné car je sais tout le talent de Ronan Toulhoat. Et puis enfin, quelle apothéose avec Corentin Rouge qui m'a ému d'une grande force, même si les puristes comme moi se sont déjà presque fait faire le coup avec Adieu Comanche. Bref, que de beaux noms, que de belles histoires courtes, que cette plongée fut belle dans cette série mythique. Je m'excuse pour les auteurs que je n'ai pas nommé car leurs histoires m'ont simplement moins parlé. Question de sensibilité. Cet ouvrage est un must pour tous ceux qui ont grandit avec Blueberry car il vous rend votre enfance, votre jeunesse, ou quel que soit l'âge auquel vous avez commencé à chevaucher aux côtés de cette outre de Mc Clure, ce redneck de Red Neck et Blueb's, une bien belle bande de coyotes à foies jaunes 🙂... Et ça ce n'est pas un petit cadeau. Pour les autres, que puis-je vous dire, ce n'est probablement pas pour vous, et pourtant j'ai de la peine en l'écrivant car c'est un plaisir rare que cette immense série. Je me console en me disant que vous avez encore l'inestimable chance de pouvoir la découvrir et la lire pour la première fois. Vous savez ce que je vais faire là maintenant ? Je vais aller l'apporter à mon papa, celui qui m'a fait découvrir Blueb's, pour qu'il la lise, qu'on en parle, et qu'ensuite j'aille me plonger un petit peu dans les premiers blueb's ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sur-la-piste-de-blueberry-9782205213478/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément en ce moment avec les fêtes de fin d'année qui approchent on se retrouve avec une pléthore de Western en histoires courtes, estampillés hommage, de grandes séries et explorant l'univers de l'Ouest sauvage. Ce Lucky Luke coche toutes ces cases et normalement cela suffit pour faire tomber mon enthousiasme. Il faut vous dire que je ne suis pas non plus un immense fan du Cow Boy qui tire plus vite que son ombre. Certes il a accompagné ma prime jeunesse, mais je lui ai vite préféré les Tuniques Bleues. Ceci étant dit il fait partie intégrante de notre héritage de lecteurs bd, et comme j'aime généralement bien ce que proposent Brüno et Appollo et que cette couverture un peu dans le style de celles réalisées par Matthieu Bonhomme dernièrement m'a tapée dans l'oeil, je n'allais pas faire le difficile. Grand bien m'a pris, car même s'il ne se passe pas grand chose, même si Luke n'éclabousse pas les pages de sa présence, cette galerie de portraits historiques, au fil d'un convoyage de diligence est très réussi. J'ai aimé cette atmosphère, j'ai aimé recroiser ces têtes, j'ai aimé lire de petites histoires du far west quand elles se sont mêlées à celle de ma bande dessinée. C'est bien fait, c'est bien écrit, et j'aime toujours autant les dessins et le style si particulier de Brüno. A la fin les aficionados de Lucky Luke n'auront peut être pas appris grand chose mais pour tous les autres, vous avez là une belle bd, enrichissante, et sur un personnage qui chevauche avec vous depuis longtemps maintenant.
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Eh eh eh eh... Je viens de crépir du Western, de râler comme un cochon, de taper sur les collectifs d'auteurs présentant des histoires courtes et là comme une fleur Sur la piste de Blueberry se glisse sur ma table. Faisons simple, c'est un album collectif d'histoires réalisé par plusieurs cadors de la bd en hommage aux 60 ans de Blueb's. Autant vous dire que j'étais partagé. Blueb's chez moi c'est un mythe, c'est le numéro 1, c'est mon indétronable madeleine de Proust. C'est sentimental et viscéral, c'est la moitié de mes jeux d'enfants en tant que Cow Boy, c'est mon apprentissage qu'un bon Indien n'est pas forcément un Indien mort, c'est mes premiers émois devant la fabuleuse Chihuahua Pearl, c'est cet ouest sauvage ou la poussière semble si attrayante. C'est enfin et surtout un vrai héros avec juste ce qu'il faut de failles, de verve et de courage pour nous inspirer. C'est enfin sa gueule mythique, librement plus qu'inspirée de notre Bebel national. C'est enfin une série que j'ai accepté de laisser partir au fil des reprises plus ou moins réussies. Oui c'est tout ça et bien plus encore. Alors venir y toucher là, pour rendre hommage, avec un collectif d'auteurs à travers des histoires courtes... Bon, est-ce que cela va vraiment apporter quelque chose ? Vous l'avez compris après mon préambule, Blueberry c'est l'un des amours de ma vie en BD, alors il n'y aura aucune espèce d'once de tentative d'objectivité dans cette chronique. Oui cet album m'a plut. Pas tout, pas complètement, mais il m'a touché. Il m'a replongé dans mes souvenirs. Il m'a redonné envie de reprendre la piste avec Blueb's. Il m'a fait sourire, et m'a ému. Marini m'a fait rire, même si je l'ai trouvé un peu expéditif sur le dessin. J'ai littéralement bu d'une traite le sublime coup de crayon de Paul Gastine et le scénario malicieux de Jérôme Felix. Philippe Xavier est définitivement fait pour faire revivre Blueberry même si pour une fois j'ai trouvé que les couleurs de Jérôme Maffre ne rendait pas justice aux ocres américains de Blueberry. J'ai été ému par l'homme de Michel Blanc Dumont et cette rencontre improvisée. Felix Meynet a encore régalé mes pupilles de coquin effronté. Le dessin de Dominique Bertail et son histoire m'ont replacé aux côté de Jimmy Mc Clure et Blueb's juste avant l'un des épisodes les plus mythique de la saga. Ronan Toulhoat et Vincent Burgeas m'ont plongé dans un Blueb's de la belle époque, avec action, saloon, embuscades et six coups. J'aurais aimé peut être que le traitement du dessin soit encore plus peaufiné car je sais tout le talent de Ronan Toulhoat. Et puis enfin, quelle apothéose avec Corentin Rouge qui m'a ému d'une grande force, même si les puristes comme moi se sont déjà presque fait faire le coup avec Adieu Comanche. Bref, que de beaux noms, que de belles histoires courtes, que cette plongée fut belle dans cette série mythique. Je m'excuse pour les auteurs que je n'ai pas nommé car leurs histoires m'ont simplement moins parlé. Question de sensibilité. Cet ouvrage est un must pour tous ceux qui ont grandit avec Blueberry car il vous rend votre enfance, votre jeunesse, ou quel que soit l'âge auquel vous avez commencé à chevaucher aux côtés de cette outre de Mc Clure, ce redneck de Red Neck et Blueb's, une bien belle bande de coyotes à foies jaunes 🙂... Et ça ce n'est pas un petit cadeau. Pour les autres, que puis-je vous dire, ce n'est probablement pas pour vous, et pourtant j'ai de la peine en l'écrivant car c'est un plaisir rare que cette immense série. Je me console en me disant que vous avez encore l'inestimable chance de pouvoir la découvrir et la lire pour la première fois. Vous savez ce que je vais faire là maintenant ? Je vais aller l'apporter à mon papa, celui qui m'a fait découvrir Blueb's, pour qu'il la lise, qu'on en parle, et qu'ensuite j'aille me plonger un petit peu dans les premiers blueb's !
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Titre de l'album : La vallée des oubliées Scenariste de l'album : Pierre Dubois Dessinateur de l'album : Alain Henriet Coloriste : Usagi Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Laissé pour mort par son ancien gang, Clark trouve refuge dans un fortin isolé où ne vivent que des femmes. Un sanctuaire secret, une enclave hors-la-loi où l'ordre du monde n'a plus sa place. Mais la vengeance trace sa propre route, et bientôt, le passé le rattrape. Quand les meurtriers reviennent, attirés par ce qu'ils ne devraient jamais avoir découvert, une ultime bataille s'engage. Ici, au bout du monde, sur la dernière frontière, seule la poudre parlera. Critique : Vous le savez en Western je suis un brin pénible, voir exigeant. Et si régulièrement je me fais fort heureusement bousculer dans mes certitudes, bougeant les lignes de mon jugement, cet ouvrage là m'a déçu. Car je l'attendais, oui, comme tout ouvrage de la collection signé, d'autant plus quand il s'agit d'un Western ! Malheureusement, je n'ai pas été emporté, ni par le scénario ou les personnages, ni par les dessins. C'est dur à dire car il y a du travail derrière c'est indéniable et que ce sont 2 auteurs de qualité. Mais j'en attendais plus. Bien plus. J'ai trouvé que le scénario, à trop multiplier les références et les clins d'œil finissait par être éminemment convenu. Le personnage principal manque singulièrement de relief et d'intérêt. Dommage pour moi. Peut être est-ce moi qui devient blasé du genre, car je ne doute pas que cette bd saura trouver ses lecteurs comme d'autres belles séries de Western qui m'ont pourtant laissé indifférent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-vallee-des-oubliees-9782808211918/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vous le savez en Western je suis un brin pénible, voir exigeant. Et si régulièrement je me fais fort heureusement bousculer dans mes certitudes, bougeant les lignes de mon jugement, cet ouvrage là m'a déçu. Car je l'attendais, oui, comme tout ouvrage de la collection signé, d'autant plus quand il s'agit d'un Western ! Malheureusement, je n'ai pas été emporté, ni par le scénario ou les personnages, ni par les dessins. C'est dur à dire car il y a du travail derrière c'est indéniable et que ce sont 2 auteurs de qualité. Mais j'en attendais plus. Bien plus. J'ai trouvé que le scénario, à trop multiplier les références et les clins d'œil finissait par être éminemment convenu. Le personnage principal manque singulièrement de relief et d'intérêt. Dommage pour moi. Peut être est-ce moi qui devient blasé du genre, car je ne doute pas que cette bd saura trouver ses lecteurs comme d'autres belles séries de Western qui m'ont pourtant laissé indifférent.
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Titre de l'album : Undertaker - Tome 8 - Le monde selon Oz Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Ralph Meyer Coloriste : Ralph Meyer Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À Eaden, petite ville du Texas sortie ruinée et humiliée de la guerre de Sécession, Sister Oz, gourou de la ligue de la vertu, a convaincu la population qu'elle retrouverait son honneur en faisant sa propre justice... et en empêchant Eleonor Winthorp d'avorter. Pour cela, tous les moyens sont bons : humiliations, intimidations, et pourquoi pas tuer Randolph Prairie, le médecin qui s'apprêtait à pratiquer l'opération. Mais un homme se dresse pour protéger celui qui est pourtant son rival amoureux et permettre ainsi à Eleonor de choisir son destin : Jonas Crow, l'Undertaker. Dans cette ville crépusculaire qui oscille entre liberté et fanatisme, chacun devra choisir son camp, quitte à en perdre la vie. Nul ne sortira indemne du monde selon Oz. Critique : Undertaker c'est depuis longtemps taillé une place de choix dans le petit monde du Western en bd. Avec des thématiques fortes et actuelles, un "héros" bien particulier et des adversaires aux motivations variées, on se retrouve à chaque nouveau cycle en deux tomes dans de nouvelles aventures et de nouvelles réflexion. Si la trame se poursuit globalement peu à peu, d'épisodes en épisodes, levant à chaque fois un petit peu plus le voile sur le passé de Notre Undertaker, les intrigues principales elles se déroulent en deux tomes. Ceci est donc la conclusion du cycle entamé au tome 7 ou notre cher dirigeant de pompes funèbres va se retrouver aux prises avec l'extrémisme religieux. Et vous commencez à connaître Jonas, c'est assez éloigné de ses positions habituelles. Le dessin de Ralph Meyer est toujours aussi bon, et même si cette couverture est pour moi l'une des moins bonne de la série, pas de doutes une fois l'album ouvert, on est sur un maitre du genre. Le scénario de M. Dorison avait mis la barre très haute sur le premier opus, déclenchant une grosse attente de ma part car j'attends toujours de retrouver l'intensité du cycle de l'Ogre de Sutter Camp avec ses questionnements moraux et théoriques dérangeants. Et je dois le dire je ne suis que partiellement comblé, certes le personnage d'Oz est toujours aussi réussi, mais je l'ai trouvé trop en retrait et finalement pas assez exploité. J'ai également trouvé la résolution finale de l'affaire un peu simple et parachutée (pour un Undertaker hein, je dis ça par rapport à l'excellence habituelle des scénarios sur cette série). Du coup en refermant l'album le sentiment qui me dominait est que c'est un très bon album, mais qui est passé de peu à côté d'être un véritable coup de coeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/undertaker-tome-8-le-monde-selon-oz/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Women of the west Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : François Boucq, Virginie Augustin, Dominique Bertail, Daphné Collignon, Elvire De Cock, Isabelle Dethan, Nathalie Ferlut, Gaëlle Hersent, Éloïse Oger, Miss Prickly, Paul Gastine, Laura Zuccheri, Béatrice Tillier Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours incroyable et authentique de femmes qui ont vécu la conquête de l'Ouest américain. Pionnières, artistes, aventurières ou guerrières, elles ont bravé la solitude, la violence et les préjugés pour faire entendre leur voix dans un monde d'hommes. Women of the West dresse le portrait de ces femmes audacieuses, souvent oubliées de l'Histoire, mais essentielles à la construction de l'Ouest américain. À travers des récits poignants et des illustrations puissantes, cet album met en lumière des destins hors du commun, marqués par le courage, la liberté et la soif de justice. Redécouvrez l'épopée de l'Ouest comme vous ne l'avez jamais lue : du point de vue de celles qui l'ont vécue.. Critique : Chronique compliquée à faire que celle de ce Women of The West. Je vous explique : je suis un grand fan du travail de @tiburce oger, et on a déjà eu l'occasion d'échanger avec lui au sujet des précédents opus de ces récits du véritable Ouest. Alors quand je reçois ce Women of the west je le feuillette comme d'habitude dès la sortie de la boite aux lettres, et si la couverture m'enchante, l'intérieur déstabilise fortement l'amateur de western classiques en bd que je suis. Et oui on est parfois loin des habitudes du genre, se rapprochant souvent plus de l'univers du roman graphique que de celui du Western franco belge classique en bd. Je me prépare donc intérieurement à une déception et à devoir me faire inévitablement rôtir lorsque je vais devoir venir ici l'expliquer. Sauf que pour cela il faut d'abord que je le lise correctement et confortablement installé. Chose faite et donc.... et bien je dois reconnaitre que la magie a bien opéré. Si la partie graphique ne m'a globalement pas tant emballé que cela, la faute au décalage de style entre mes attentes rétrogrades en Western et les styles plus variés mis en oeuvre, les histoires elles m'ont globalement fortement intéressé. Et pas seulement car elles rabattront le caquet à ce vieux boomer de @Kevin Nivek mais surtout car on y découvre des choses, les personnages sont forts et bien pensés, les minis histoires prenants, bref c'est intéressant, et surtout cela change de ce que l'on lit habituellement en Western. J'ai finalement passé un bon moment de lecture avec cet opus, qui m'aura nettement plus marqué que les deux précédents, contrairement à mes premières impressions. Voilà messieurs, c'est tout pour moi, à vos révolvers ! Autres infos : Dessin : François Boucq, Virginie Augustin, Dominique Bertail, Daphné Collignon, Elvire De Cock, Isabelle Dethan, Nathalie Ferlut, Gaëlle Hersent, Éloïse Oger, Miss Prickly, Paul Gastine, Laura Zuccheri, Béatrice Tillier Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/women-of-the-west-9791041110643?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Chronique compliquée à faire que celle de ce Women of The West. Je vous explique : je suis un grand fan du travail de @tiburce oger, et on a déjà eu l'occasion d'échanger avec lui au sujet des précédents opus de ces récits du véritable Ouest. Alors quand je reçois ce Women of the west je le feuillette comme d'habitude dès la sortie de la boite aux lettres, et si la couverture m'enchante, l'intérieur déstabilise fortement l'amateur de western classiques en bd que je suis. Et oui on est parfois loin des habitudes du genre, se rapprochant souvent plus de l'univers du roman graphique que de celui du Western franco belge classique en bd. Je me prépare donc intérieurement à une déception et à devoir me faire inévitablement rôtir lorsque je vais devoir venir ici l'expliquer. Sauf que pour cela il faut d'abord que je le lise correctement et confortablement installé. Chose faite et donc.... et bien je dois reconnaitre que la magie a bien opéré. Si la partie graphique ne m'a globalement pas tant emballé que cela, la faute au décalage de style entre mes attentes rétrogrades en Western et les styles plus variés mis en oeuvre, les histoires elles m'ont globalement fortement intéressé. Et pas seulement car elles rabattront le caquet à ce vieux boomer de @Kevin Nivek mais surtout car on y découvre des choses, les personnages sont forts et bien pensés, les minis histoires prenants, bref c'est intéressant, et surtout cela change de ce que l'on lit habituellement en Western. J'ai finalement passé un bon moment de lecture avec cet opus, qui m'aura nettement plus marqué que les deux précédents, contrairement à mes premières impressions. Voilà messieurs, c'est tout pour moi, à vos révolvers !
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Undertaker c'est depuis longtemps taillé une place de choix dans le petit monde du Western en bd. Avec des thématiques fortes et actuelles, un "héros" bien particulier et des adversaires aux motivations variées, on se retrouve à chaque nouveau cycle en deux tomes dans de nouvelles aventures et de nouvelles réflexion. Si la trame se poursuit globalement peu à peu, d'épisodes en épisodes, levant à chaque fois un petit peu plus le voile sur le passé de Notre Undertaker, les intrigues principales elles se déroulent en deux tomes. Ceci est donc la conclusion du cycle entamé au tome 7 ou notre cher dirigeant de pompes funèbres va se retrouver aux prises avec l'extrémisme religieux. Et vous commencez à connaître Jonas, c'est assez éloigné de ses positions habituelles. Le dessin de Ralph Meyer est toujours aussi bon, et même si cette couverture est pour moi l'une des moins bonne de la série, pas de doutes une fois l'album ouvert, on est sur un maitre du genre. Le scénario de M. Dorison avait mis la barre très haute sur le premier opus, déclenchant une grosse attente de ma part car j'attends toujours de retrouver l'intensité du cycle de l'Ogre de Sutter Camp avec ses questionnements moraux et théoriques dérangeants. Et je dois le dire je ne suis que partiellement comblé, certes le personnage d'Oz est toujours aussi réussi, mais je l'ai trouvé trop en retrait et finalement pas assez exploité. J'ai également trouvé la résolution finale de l'affaire un peu simple et parachutée (pour un Undertaker hein, je dis ça par rapport à l'excellence habituelle des scénarios sur cette série). Du coup en refermant l'album le sentiment qui me dominait est que c'est un très bon album, mais qui est passé de peu à côté d'être un véritable coup de coeur.
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Titre de l'album : Blue tattoo Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Pierre-Emmanuel Dequest Coloriste : Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : L'incroyable destinée d'Olive Oatman surnommée « la femme tatouée », enlevée par les Amérindiens puis arrachée à sa famille adoptive pour retrouver la « civilisation »... Deux chasseurs de prime mènent une traque bien étrange : ils doivent collecter et détruire le plus possible de livres racontant la destinée d'Olive Oatman. Pour chaque couverture rapportée, ils recevront 5 dollars de leur commanditaire. Pete, l'un de ces « rabatteurs », sait lire et écrire. La curiosité le pousse à ne pas détruire l'un des exemplaires et à en parcourir le récit. À travers sa lecture, nous découvrons la vie d'Olive Oatman, enlevée par des Amérindiens, intégrée à une tribu bienveillante, tatouée puis ramenée de force à la civilisation... Pourquoi leur commanditaire tient-il tant à voir ces livres disparaître ? Quel est son lien avec la fameuse « femme tatouée » ? Un splendide western historique, conté de main de maître par Rodolphe. Critique : Le prolifique scénariste Rodolphe reste dans l'univers du western après le sympathique Pump (Anspasch) pour l'histoire assez incroyable d'Olive Oatman. Jeune fille en compagnie de sa soeur et sillonnant les étendues américaines avec ses parents et d'autres pionniers, elle fut attaquée par une troupe d'indiens, conflit virant au massacre pur et simple dont elles seules en sortiront vivantes. Prisonnières de cette tribu aux moeurs violentes, elles seront par la suite vendues à un autre clan de natifs nettement plus humains et respectueux de leur prochain. On suit donc l'évolution de leur périple à travers la mission de deux chasseurs de prime censés brûler un livre racontant cette histoire ! Pourquoi et qui est le commanditaire de cette curieuse demande ? En navigant entre passé et présent, vous découvrirez ce destin hors norme accompagné de son lot de surprises. Un suspens savamment distillé pour une histoire vraie qui a tout du roman d'aventure ! Que dire ensuite de la performance graphique hallucinante de Pierre-Emmanuel Dequest !! Il signe des planches d'une beauté stupéfiante aux couleurs directes magnifiques ! Les paysages américains prennent littéralement vie sous son aquarelle, les ciels crépusculaires aux notes de bleus saisissants ou d'une aube rougeoyante, sont absolument remarquables ! Je n'aurai qu'un léger reproche à faire au sujet du traitement des personnages, leurs visages semblent un peu figés et manquant de détails au regard de ce qu'il est capable de faire en arrière-plan. Mais face à ce talent rare je ne peux que m'incliner et féliciter une telle virtuosité graphique. A découvrir pour les amoureux de westerns contemplatifs et voulant enrichir leur culture générale 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blue-tattoo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le prolifique scénariste Rodolphe reste dans l'univers du western après le sympathique Pump (Anspasch) pour l'histoire assez incroyable d'Olive Oatman. Jeune fille en compagnie de sa soeur et sillonnant les étendues américaines avec ses parents et d'autres pionniers, elle fut attaquée par une troupe d'indiens, conflit virant au massacre pur et simple dont elles seules en sortiront vivantes. Prisonnières de cette tribu aux moeurs violentes, elles seront par la suite vendues à un autre clan de natifs nettement plus humains et respectueux de leur prochain. On suit donc l'évolution de leur périple à travers la mission de deux chasseurs de prime censés brûler un livre racontant cette histoire ! Pourquoi et qui est le commanditaire de cette curieuse demande ? En navigant entre passé et présent, vous découvrirez ce destin hors norme accompagné de son lot de surprises. Un suspens savamment distillé pour une histoire vraie qui a tout du roman d'aventure ! Que dire ensuite de la performance graphique hallucinante de Pierre-Emmanuel Dequest !! Il signe des planches d'une beauté stupéfiante aux couleurs directes magnifiques ! Les paysages américains prennent littéralement vie sous son aquarelle, les ciels crépusculaires aux notes de bleus saisissants ou d'une aube rougeoyante, sont absolument remarquables ! Je n'aurai qu'un léger reproche à faire au sujet du traitement des personnages, leurs visages semblent un peu figés et manquant de détails au regard de ce qu'il est capable de faire en arrière-plan. Mais face à ce talent rare je ne peux que m'incliner et féliciter une telle virtuosité graphique. A découvrir pour les amoureux de westerns contemplatifs et voulant enrichir leur culture générale 😉
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Deuxième de mille femmes blanches , adaptation du roman de Jim Fergus, sur la "vente" de femmes blanches aux peuplades indiennes. Le premier tome avait été une belle surprise, avec une histoire qui partait des femmes séquestrées de force dans des institutions de fous, dès lors qu'elle ne rentrait pas dans les cases de la bonne société, pour aller jusque dans l'ouest américain. Ce tome deux, s'il poursuit l'aventure, est lui bien plus calme, se reposant beaucoup sur les très belles illustrations d'Anaïs Bernabé. Il ne nous montre que le chemin séparant nos "femmes blanches" de la réserve des indiens. Si ce trajet est propice aux réflexions sur le devenir des femmes et leurs visions de cette "mission", notre histoire n'avance vraiment pas beaucoup. On aurait bien vu au moins un quart de vie commune avec les indiens.... et on va devoir attendre le prochain pour que cela commence. Bref c'est beau mais un peu creux sur ce tome ci.
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Mille femmes blanches tome 2 - Aux confins du monde sauvage
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Titre de l'album : Mille femmes blanches tome 2 - Aux confins du monde sauvage Scenariste de l'album : Lylian Dessinateur de l'album : Anaïs Bernabé Coloriste : Anaïs Bernabé Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En 1874, May Dodd et ses compagnes, toutes internées de force dans des institutions, acceptent un marché insensé : être échangées contre chevaux et bisons pour devenir les épouses de guerriers cheyennes. Officiellement, il s'agit de favoriser l'intégration des peuples autochtones à la société américaine. En réalité, c'est un saut dans l'inconnu, un arrachement, un exil aux confins du monde qu'elles connaissent. Sous la conduite du charismatique capitaine John Bourke, May et ses compagnes s'engagent dans un périple de dix jours à travers les vastes plaines, en route vers le camp Robinson. Un voyage où l'attente se confond avec l'angoisse, où les rêves de liberté, d'amour ou de rédemption se heurtent à la rudesse du réel. Sur ce chemin semé d'épreuves, naît une sororité de fortune, faite de blessures, d'espoirs et de secrets. Fascinées autant qu'effrayées, ces femmes vont devoir affronter l'altérité dans ce qu'elle a de plus brut, de plus profondément humain. Et lorsqu'elles atteignent enfin Camp Robinson, elles découvrent que leurs illusions sont mortes en route : pas de confort, pas de répit, seulement le début d'une autre vie. Critique : Deuxième de mille femmes blanches , adaptation du roman de Jim Fergus, sur la "vente" de femmes blanches aux peuplades indiennes. Le premier tome avait été une belle surprise, avec une histoire qui partait des femmes séquestrées de force dans des institutions de fous, dès lors qu'elle ne rentrait pas dans les cases de la bonne société, pour aller jusque dans l'ouest américain. Ce tome deux, s'il poursuit l'aventure, est lui bien plus calme, se reposant beaucoup sur les très belles illustrations d'Anaïs Bernabé. Il ne nous montre que le chemin séparant nos "femmes blanches" de la réserve des indiens. Si ce trajet est propice aux réflexions sur le devenir des femmes et leurs visions de cette "mission", notre histoire n'avance vraiment pas beaucoup. On aurait bien vu au moins un quart de vie commune avec les indiens.... et on va devoir attendre le prochain pour que cela commence. Bref c'est beau mais un peu creux sur ce tome ci. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mille-femmes-blanches-tome-2-aux-confins-du-monde-sauvage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Titre de l'album : Pump tome 1 - Un si gentil garçon... Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Laurent Gnoni Coloriste : Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : En avril 1871, en Arizona, une bande d'outlaws attaque une diligence, tuant tous les voyageurs. Par miracle, un adolescent échappe au carnage et profite de l'occasion pour voler l'identité du neveu d'une des victimes. Devenu Edward G. Pump , il est recueilli par le shérif qui lui ouvre les portes de sa maison ... et, sans le savoir, celles de la chambre de son épouse et de sa fille. Ed, grâce à son charme et à sa ruse, tisse sa toile autour de la petite ville. Cependant, l'arrivée imprévue d'une cousine du véritable Edward G. Pump menace les plans machiavéliques du séduisant escroc. Critique : C'est la lecture d'une biographie de Donald Trump et ses origines allemandes qui a donné l'idée à Nicolas Anspach de ce western atypique ! En effet, l'ancêtre de l'actuel président des Etats-Unis était propriétaire d'un saloon proposant breuvages, nourriture et "compagnie" féminine en 1897. Le directeur de la maison d'édition belge ne voit personnes d'autres que le scénariste Rodolphe ayant déjà réalisé Trent (Dargaud) un western canadien, ainsi que son compère dessinateur Laurent Gnoni avec qui il avait travaillé sur Naufrageurs (Daniel Maghen) . Le projet est né, mais ne pouvant le nommer "Trump"pour des questions de droits évidentes, ils affublent cet anti-héros du nom de Pump ! Vous pouvez maintenant plonger en Arizona au printemps, en pleine attaque de diligence où l'unique survivant se trouve être une ravissante tête blonde aux yeux bleus nimbés de mystères. Sauvé par la troupe du shérif de la ville voisine, il récupère bien à l'abri et saisit l'opportunité de changer de nom en "empruntant" celui d'un neveu nommé Pump. A force de mensonges et de manipulations en tous genres, il va gravir les échelons, à commencer par le saloon dans lequel il trouve un travail d'homme à tout faire. Sa voix-off nous accompagne et nous informe de ses envies et manigances pour arriver à ses fins. Usant de son visage d'ange et son charme naturel, il séduit et entourloupe tout ce petit monde, saisi par une ambition démesurée ! Une ascension foudroyante qui peut s'avérer fatale lorsque les masques tombent, attention Edward G. Pump ! Pour illustrer ce western fascinant, le trait de Laurent Gnoni fait des merveilles ! Son dessin réaliste est précis, détaillé, le tout dans une atmosphère sulfureuse avec des jeux d'ombres et lumières du plus bel effet. Un thriller au far-west avec une fin ouverte et intrigante au possible, un héros autant fascinant que détestable, que peuvent nous réserver encore ce duo d'auteurs de grand talent ?? A suivre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pump-tome-1-un-si-gentil-garcon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est la lecture d'une biographie de Donald Trump et ses origines allemandes qui a donné l'idée à Nicolas Anspach de ce western atypique ! En effet, l'ancêtre de l'actuel président des Etats-Unis était propriétaire d'un saloon proposant breuvages, nourriture et "compagnie" féminine en 1897. Le directeur de la maison d'édition belge ne voit personnes d'autres que le scénariste Rodolphe ayant déjà réalisé Trent (Dargaud) un western canadien, ainsi que son compère dessinateur Laurent Gnoni avec qui il avait travaillé sur Naufrageurs (Daniel Maghen) . Le projet est né, mais ne pouvant le nommer "Trump"pour des questions de droits évidentes, ils affublent cet anti-héros du nom de Pump ! Vous pouvez maintenant plonger en Arizona au printemps, en pleine attaque de diligence où l'unique survivant se trouve être une ravissante tête blonde aux yeux bleus nimbés de mystères. Sauvé par la troupe du shérif de la ville voisine, il récupère bien à l'abri et saisit l'opportunité de changer de nom en "empruntant" celui d'un neveu nommé Pump. A force de mensonges et de manipulations en tous genres, il va gravir les échelons, à commencer par le saloon dans lequel il trouve un travail d'homme à tout faire. Sa voix-off nous accompagne et nous informe de ses envies et manigances pour arriver à ses fins. Usant de son visage d'ange et son charme naturel, il séduit et entourloupe tout ce petit monde, saisi par une ambition démesurée ! Une ascension foudroyante qui peut s'avérer fatale lorsque les masques tombent, attention Edward G. Pump ! Pour illustrer ce western fascinant, le trait de Laurent Gnoni fait des merveilles ! Son dessin réaliste est précis, détaillé, le tout dans une atmosphère sulfureuse avec des jeux d'ombres et lumières du plus bel effet. Un thriller au far-west avec une fin ouverte et intrigante au possible, un héros autant fascinant que détestable, que peuvent nous réserver encore ce duo d'auteurs de grand talent ?? A suivre...
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Titre de l'album : On les appelle Junior & Senior Scenariste de l'album : Robin Recht Dessinateur de l'album : Jean-Baptiste Hostache Coloriste : Jean-Baptiste Hostache Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Junior et Senior, deux bandits bagarreurs au grand coeur, acceptent un sale boulot pour sortir de prison : kidnapper Karina, la fille illégitime d'un sénateur véreux. Petit hic... Impossible de savoir laquelle des fillettes du pensionnat est la bonne et les voilà obligés d'embarquer non pas une mais six gamines! Poursuivis par un régiment de cavalerie confédéré, une gouvernante teutonne revêche et un gang de desperados plus ou moins canadiens, ils vont devoir cavaler, ruser et cogner pour s'en sortir. Bienvenue dans un western explosif entre bastons, cascades mémorables, tendresse et fayots au lard ! Critique : Je vous l'avoue, je craignais cette BD. D'abord pour la référence évidente, qui si elle m'a régalé pendant mes années jeunesse, a finit pourtant par me lasser avec le temps. Ensuite parce que j'aime mes westerns sérieux, durs. Enfin parce que l'exercice de l'humour en bd est délicat. Il faut bien dire aussi que je n'avais pas tilté sur le nom des auteurs. Honte à moi. Robin Recht a en effet la fâcheuse tendance de faire de très bonnes choses depuis de longues années. D'ailleurs son incursion sur Thorgal, qui était certes risquée mais qui au final fut remarquée, saluée et mémorable ne l'a pas fait baisser dans notre estime. Jean-Baptiste Hostache est lui certes moins connu, mais il est probable que vous ayez vu passer son adaptation très réussie de Shibumi. Bref tout ça pour vous dire que je me suis planté. Cette petite madeleine de proust, hommage au western humoristique qu'il soit dans la tradition du cinéma ou dans celle de la bd franco belge est une jolie trouvaille. Un ovni diront certains mais qui m'a régalé un peu plus à chaque pages. Evidemment c'est mieux avec les références correspondantes, mais on a affaire à une véritable histoire, avec des traits d'humour réguliers et bien sentis. Le dessin est parfait pour le genre, et l'originalité de la mise en couleur, seule entorse acceptée pour Jean-Baptiste Hostache à la tradition franco belge rend l'ensemble plus moderne et plus digeste. On se régale, et si le genre ne se fera pas une place dans mon panthéon des genres préférés en bd, cela m'a régalé le temps d'un goûter. Et c'est déjà génial. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/on-les-appelle-junior-et-senior-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Six tome 3 - Le serment de Gabaldon Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Casado Coloriste : Casado Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans l'Ouest sauvage, où la loi du plus fort et la fièvre de l'or font rage, la mine dont a hérité Kid, le gamin borgne, attise toutes les convoitises. Mais ce filon tant recherché cache un secret bien plus ancien et terrifiant que n'importe quel trésor. Car sous la roche sommeille une présence funeste. Jadis trahi et condamné à une mort atroce, le conquistador Gabaldón a juré de se venger. Son esprit tourmenté hante désormais la mine, prêt à frapper quiconque ose troubler son repos. Et déjà, la malédiction du Chindi, l'esprit du mal, s'abat sur ceux qui s'aventurent dans les profondeurs de la grotte. Alors que Kid et Tchitchi partent chercher un Indien anasasi capable de lever le voile sur cette menace, Royal, Elsie et Roxanne reviennent d'une expédition à Black Hawk, chargées de matériel. Pendant ce temps, Quintus Jones garde la mine... mais pas pour longtemps. La troupe a bien trop attiré l'attention, et des ennemis rôdent déjà, bien décidés à s'approprier les richesses de Kid et ses compagnons. Dans ce troisième tome de Six, le western se teinte de mystère et de surnaturel. Entre conflits, trahisons et manifestations de forces occultes, chacun devra affronter ses propres démons... s'il veut rester vivant. Critique : Fin de la première trilogie de Six avec la fin de l'histoire de la mine. Le cliffhanger du tome deux nous avait laissé pantois avec un retournement de situation plutôt intelligent et assez violent ! Ce tome trois reprend exactement la ou le deux l'avait laissé et nous livre la fin de cette "guerre pour la mine" entre les différents groupes. Mais il fait plus que cela et c'est en ca qu'il est excellent. Il nous livre l'histoire de la mine elle-même, transformant notre histoire en récit d'aventure à la période des conquistadors et introduisant un côté fantastique à notre histoire qui n'est pas déplaisant. Surtout que cette partie fantastique est juste saupoudré sur le western. Cela n'alourdit donc pas notre histoire, mais le pimente un tout petit peu. Et cela permet de finir cette histoire autour de la mine de bien belle façon, nous laissant présager des bonnes choses pour la suite. C'est tout bon, messieurs, amenez la suite ! Image du tome 1 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/six-tome-3-le-serment-de-gabaldon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Fin de la première trilogie de Six avec la fin de l'histoire de la mine. Le cliffhanger du tome deux nous avait laissé pantois avec un retournement de situation plutôt intelligent et assez violent ! Ce tome trois reprend exactement la ou le deux l'avait laissé et nous livre la fin de cette "guerre pour la mine" entre les différents groupes. Mais il fait plus que cela et c'est en ca qu'il est excellent. Il nous livre l'histoire de la mine elle-même, transformant notre histoire en récit d'aventure à la période des conquistadors et introduisant un côté fantastique à notre histoire qui n'est pas déplaisant. Surtout que cette partie fantastique est juste saupoudré sur le western. Cela n'alourdit donc pas notre histoire, mais le pimente un tout petit peu. Et cela permet de finir cette histoire autour de la mine de bien belle façon, nous laissant présager des bonnes choses pour la suite. C'est tout bon, messieurs, amenez la suite ! Image du tome 1
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Je vous l'avoue, je craignais cette BD. D'abord pour la référence évidente, qui si elle m'a régalé pendant mes années jeunesse, a finit pourtant par me lasser avec le temps. Ensuite parce que j'aime mes westerns sérieux, durs. Enfin parce que l'exercice de l'humour en bd est délicat. Il faut bien dire aussi que je n'avais pas tilté sur le nom des auteurs. Honte à moi. Robin Recht a en effet la fâcheuse tendance de faire de très bonnes choses depuis de longues années. D'ailleurs son incursion sur Thorgal, qui était certes risquée mais qui au final fut remarquée, saluée et mémorable ne l'a pas fait baisser dans notre estime. Jean-Baptiste Hostache est lui certes moins connu, mais il est probable que vous ayez vu passer son adaptation très réussie de Shibumi. Bref tout ça pour vous dire que je me suis planté. Cette petite madeleine de proust, hommage au western humoristique qu'il soit dans la tradition du cinéma ou dans celle de la bd franco belge est une jolie trouvaille. Un ovni diront certains mais qui m'a régalé un peu plus à chaque pages. Evidemment c'est mieux avec les références correspondantes, mais on a affaire à une véritable histoire, avec des traits d'humour réguliers et bien sentis. Le dessin est parfait pour le genre, et l'originalité de la mise en couleur, seule entorse acceptée pour Jean-Baptiste Hostache à la tradition franco belge rend l'ensemble plus moderne et plus digeste. On se régale, et si le genre ne se fera pas une place dans mon panthéon des genres préférés en bd, cela m'a régalé le temps d'un goûter. Et c'est déjà génial. Merci messieurs.
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Et voici la fin de ce triptyque mêlant Western et fantastique. L'ambiance inquiétante des premiers tomes est toujours aussi bien rendue par le talent de Stéphane Créty. Les planches sont détaillées, les visages expressif et reconnaissables malgré la multitude de personnages. C'est d'ailleurs le seul reproche que je pourrais faire à cette histoire, en mélangeant un petit peu trop de protagonistes on perd en attachement. Alors certes c'est parfois pas plus mal vu l'immense jeu de massacre mis en place mais tout de même. Reste que l'histoire est finalement pas si compliquée que ça, fluide, dynamique, et qu'entre ambiance inquiétante, rebondissements et action effrénée on n'aura pas bien le temps de s'ennuyer. Belle conclusion pour une petite série en 3 tomes qui ravira les fans de Western ET de fantastique.
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Titre de l'album : Nephilims - Tome 3 - Le sang des autres Scenariste de l'album : David Dusa & Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Elvire de Cock Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1864, en plein chaos de la guerre de Sécession, Nordistes, Sudistes, esclaves en fuite et tribus amérindiennes s'affrontent sur les terres sauvages des Choctaws. Mais une menace bien plus ancienne a surgi des ombres : les Nuhallos, des géants oubliés, prêts à défendre leur ultime secret. Batailles sanglantes, trahisons et quête de rédemption s'entremêlent dans une fresque épique où l'homme n'est plus le maître du monde... Critique : Et voici la fin de ce triptyque mêlant Western et fantastique. L'ambiance inquiétante des premiers tomes est toujours aussi bien rendue par le talent de Stéphane Créty. Les planches sont détaillées, les visages expressif et reconnaissables malgré la multitude de personnages. C'est d'ailleurs le seul reproche que je pourrais faire à cette histoire, en mélangeant un petit peu trop de protagonistes on perd en attachement. Alors certes c'est parfois pas plus mal vu l'immense jeu de massacre mis en place mais tout de même. Reste que l'histoire est finalement pas si compliquée que ça, fluide, dynamique, et qu'entre ambiance inquiétante, rebondissements et action effrénée on n'aura pas bien le temps de s'ennuyer. Belle conclusion pour une petite série en 3 tomes qui ravira les fans de Western ET de fantastique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nephilims-tome-3-le-sang-des-autres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Au coeur du désert Scenariste de l'album : Maryse Charles Dessinateur de l'album : Jean-François Charles Coloriste : Jean-François Charles Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : À peine nommé officier, le lieutenant Norman Pyle, est chargé d'une mission particulièrement périlleuse. Il doit retrouver et ramener un ancien colonel de l'armée, héros de guerre et tacticien redoutable. Il a pris la tête d'une bande d'Apaches rebelles et se terre dans une mesa au coeur de Monument Valley. Le roman culte, Au coeur des ténèbres, de Joseph Conrad, adapté en western. Critique : J'aime vraiment la collection "Signé" du Lombard par son approche éditoriale. On retrouve toujours une lecture marquante et des auteurs qui, on le ressent, prenne beaucoup de plaisir à élaborer des créations plus personnelles. Au coeur du désert est l'adaptation d'un roman culte, certes, mais que je n'avais pas lu pour autant. Je ne vous parlerai donc pas des différences avec l'oeuvre d'origine. Par contre on est sur un Western, même s'il n'est pas forcément des plus classiques, et là j'ai bien les références. N'en déplaise aux malheureux et vicieux admirateurs de videurs manchots qui trainent leur guêtres sur ce forum. Ici on est sur deux choses particulières qui viennent se croiser : le rapport à la civilisation et donc à la guerre, mais aussi le rapport à cet Ouest encore sauvage et donc à la nature. Le points central étant pour moi la sauvagerie naturelle de l'homme autour de laquelle va s'articuler ces deux réflexions. Un certain détachement s'empare du récit, le narrateur semblant lui même spectateur de sa propre histoire, cela nous place de facto assez souvent dans une position d'observateur médusé de ces tranches de violences inouïes et souvent gratuites. Le dessin est également à l'image du récit, semblant parfois prendre un peu de distance avec ses personnages, mais nous ramenant sans cesse à ces paysages et à cette violence. J'ai aimé le traitement de cette histoire, surprenante à plus d'un titre, dont la fin est remarquable de justesse et qui nous entraine sur des réflexions justes et douloureuses sur notre monde et le fonctionnement des hommes. Autres infos : Adapté du roman culte de Joseph Conrad Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
