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  1. Dernier tome du premier cycle de Lonesome, la série réalisée par Yves Swolfs qui mêle quelques maigres éléments de fantastique à un scénario de Western plus classique. Comme il l'avait fait sur Légende, on sent la fascination de l'auteur pour les rites satanistes, sans que pour autant on n'ait l'impression que cela ajoute beaucoup à notre histoire principale finalement assez classique. L'un des points forts de Lonesome est de nous présenter sur presque chaque tomes des paysages et lieux bien distincts car si le tome 3 se passait pas mal en ville, ici ce sont les grandes étendues du nord américain, flirtant avec la frontière canadienne que nos héros vont parcourir. L'autre attrait est évidemment le trait de Yves Swolfs, très ancré dans les représentations de la mythologie du Western spaghetti avec son héros Eastwoodien finalement assez interchangeable entre toutes ces séries depuis Durango en passant par Légende. Soit, les gueules des personnages nous sembleront toutes déjà vues pour ses fidèles lecteurs, mais qu'importe puisque décors et mises en scènes cinématographiques font toujours de ces lectures un beau moment de bd. Si vous arrivez à passer au dessus de cette impression de déjà lu, ou si vous découvrez avec cette série l'univers de Swolfs, alors vous allez passer un bon moment de lecture. Les plus vieux lecteurs se demanderont toutefois pourquoi quitte à marcher autant dans ses traces, ne pas avoir poursuivi simplement Durango...
  2. Titre de l'album : Lonesome - Tome 4 - Le territoire du sorcier Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Yves Swolfs Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Elijah était venu à New York pour régler ses comptes, il en est reparti avec une famille exhumée des sables du temps et de la mémoire. Mais ni lui ni sa soeur, Miss Lyle, agente des Pinkerton, n'ont pu confronter le responsable de toutes leurs infortunes : leur père, le sénateur Dawson. Et ce dernier a trouvé refuge au beau milieu des bois sur les terres de Cromley, un cultiste redouté. Pour avoir enfin droit à leur réunion de famille, il leur faudra défier le diable en personne ! Critique : Dernier tome du premier cycle de Lonesome, la série réalisée par Yves Swolfs qui mêle quelques maigres éléments de fantastique à un scénario de Western plus classique. Comme il l'avait fait sur Légende, on sent la fascination de l'auteur pour les rites satanistes, sans que pour autant on n'ait l'impression que cela ajoute beaucoup à notre histoire principale finalement assez classique. L'un des points forts de Lonesome est de nous présenter sur presque chaque tomes des paysages et lieux bien distincts car si le tome 3 se passait pas mal en ville, ici ce sont les grandes étendues du nord américain, flirtant avec la frontière canadienne que nos héros vont parcourir. L'autre attrait est évidemment le trait de Yves Swolfs, très ancré dans les représentations de la mythologie du Western spaghetti avec son héros Eastwoodien finalement assez interchangeable entre toutes ces séries depuis Durango en passant par Légende. Soit, les gueules des personnages nous sembleront toutes déjà vues pour ses fidèles lecteurs, mais qu'importe puisque décors et mises en scènes cinématographiques font toujours de ces lectures un beau moment de bd. Si vous arrivez à passer au dessus de cette impression de déjà lu, ou si vous découvrez avec cette série l'univers de Swolfs, alors vous allez passer un bon moment de lecture. Les plus vieux lecteurs se demanderont toutefois pourquoi quitte à marcher autant dans ses traces, ne pas avoir poursuivi simplement Durango... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lonesome-tome-4-le-territoire-du-sorcier-9782808210256?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Ladies with guns tome 3

    Petite déception que ce Lady with guns tome 3. Petite déception car j'ai trouvé que graphiquement ce tome était plus irrégulier que les précédents avec des pages étrangements brouillonnes alors que d'autres sont très belles. Et puis coté scenario, c'est une évasion un peu "trop facile". Si le traitement des filles au bagne est plutôt bien fait et "violent", l'ensemble de l'évasion est un peu trop facile et nos "héroïnes" s'en sorte encore une fois un peu trop bien. Un premier cycle intéressant, mais surtout porté par un premier tome inégalé par la suite
  4. Titre de l'album : Ladies with guns tome 3 Scenariste de l'album : Olivier Bocquet Dessinateur de l'album : Anlor Coloriste : Anlor Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Mises au fer comme des criminelles sanguinaires, Kathleen, Daisy, Chumani et Cassie sont envoyées au pénitencier. Mais dans cet enfer de travaux de force et d'humiliations, l'hostilité des gardiens et la convoitise des détenus sont bousculées par l'arrivée de ces détenues d'un autre genre. A priori, pas le lieu idéal pour faire d'heureuses rencontres. Mais ça, c'est sans compter leur petit caractère et aussi qu'une lady manque à l'appel Critique : Petite déception que ce Lady with guns tome 3. Petite déception car j'ai trouvé que graphiquement ce tome était plus irrégulier que les précédents avec des pages étrangements brouillonnes alors que d'autres sont très belles. Et puis coté scenario, c'est une évasion un peu "trop facile". Si le traitement des filles au bagne est plutôt bien fait et "violent", l'ensemble de l'évasion est un peu trop facile et nos "héroïnes" s'en sorte encore une fois un peu trop bien. Un premier cycle intéressant, mais surtout porté par un premier tome inégalé par la suite Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ladies-with-guns-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Kevin Nivek

    Golden west

    Titre de l'album : Golden west Scenariste de l'album : Christian Rossi Dessinateur de l'album : Christian Rossi Coloriste : Christian Rossi Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Banni de son peuple pour conjurer une malédiction, le novice apache Woan doit apprendre à survivre. Après avoir affronté, seul, à la frontière nord-ouest du Mexique, les épreuves des éléments naturels et des passions humaines, le jeune homme croise la route d'un guerrier dont les faits d'armes et la spiritualité ont marqué l'Histoire des Etats-Unis et la légende dorée de l'Ouest : Geronimo ! En nous faisant revivre l'ultime élan de résistance d'une civilisation en péril, Christian Rossi donne à lire son oeuvre la plus personnelle et la plus inspirée Critique : Bercé par les westerns vus dans son enfance , notamment ceux de John Ford , Christian Rossi a été marqué par cette époque , ces gueules , cette société et ces paysages hors du temps . Les indiens y tenaient bien souvent les mauvais rôles , aussi il a décidé de leur donner leurs lettres de noblesse à travers cette histoire magnifiquement illustrée . Sur les vastes étendues désertiques , aux canyons et autres formations rocheuses monolithiques du Colorado et du Nouveau-Mexique , il nous offre les ultimes soubresauts des apaches et du contingent indien en général . Son trait lumineux aux couleurs chaudes , sublime cette ambiance crépusculaire . Car oui , Geronimo incarne le résistant en chef d'une "nation" indienne bousculée sur ses propres terres et invitée à aller voir ailleurs , dans des réserves dépourvues de sols fertiles . Il dépeint une société indienne en phase avec la nature , et respectueuse de son environnement . On y découvre des apaches pris en tenaille entre mexicains au sud et tuniques bleues au nord-est . Il alterne avec brio les phases d'action et celles plus intimistes où les indiens se livrent pleinement entre eux ou à leur dieu Ussen . La notion de dialogue est omniprésente , ils seraient presque les parents d'une forme de psychanalyse ! Le parcours de Woan qui est le héros de cette histoire est un formidable écho à cette civilisation . Banni de son peuple , il se recrée dans la solitude en communiant avec l'environnement sauvage et naturel . Ses monologues impriment cette notion de dialogue tellement culturelle chez les indiens . Cela permet aussi à Christian Rossi de nous offrir sa palette graphique somptueuse . Chaque page tournée est une ode aux grand espaces et à l'art du dessin . A ce niveau , c'est de l'Art , incontestablement . Si vous désirez chevaucher aux côtés de Woan et Geronimo au beau milieu de Monument Valley , cette remarquable aventure est faite pour vous ! Mais il serait réducteur de la conseiller uniquement aux amateurs de western tant l'histoire est belle , au diapason avec ce dessin subtil et lumineux . Bravo Monsieur Rossi ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/golden-west/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    Golden west

    Bercé par les westerns vus dans son enfance , notamment ceux de John Ford , Christian Rossi a été marqué par cette époque , ces gueules , cette société et ces paysages hors du temps . Les indiens y tenaient bien souvent les mauvais rôles , aussi il a décidé de leur donner leurs lettres de noblesse à travers cette histoire magnifiquement illustrée . Sur les vastes étendues désertiques , aux canyons et autres formations rocheuses monolithiques du Colorado et du Nouveau-Mexique , il nous offre les ultimes soubresauts des apaches et du contingent indien en général . Son trait lumineux aux couleurs chaudes , sublime cette ambiance crépusculaire . Car oui , Geronimo incarne le résistant en chef d'une "nation" indienne bousculée sur ses propres terres et invitée à aller voir ailleurs , dans des réserves dépourvues de sols fertiles . Il dépeint une société indienne en phase avec la nature , et respectueuse de son environnement . On y découvre des apaches pris en tenaille entre mexicains au sud et tuniques bleues au nord-est . Il alterne avec brio les phases d'action et celles plus intimistes où les indiens se livrent pleinement entre eux ou à leur dieu Ussen . La notion de dialogue est omniprésente , ils seraient presque les parents d'une forme de psychanalyse ! Le parcours de Woan qui est le héros de cette histoire est un formidable écho à cette civilisation . Banni de son peuple , il se recrée dans la solitude en communiant avec l'environnement sauvage et naturel . Ses monologues impriment cette notion de dialogue tellement culturelle chez les indiens . Cela permet aussi à Christian Rossi de nous offrir sa palette graphique somptueuse . Chaque page tournée est une ode aux grand espaces et à l'art du dessin . A ce niveau , c'est de l'Art , incontestablement . Si vous désirez chevaucher aux côtés de Woan et Geronimo au beau milieu de Monument Valley , cette remarquable aventure est faite pour vous ! Mais il serait réducteur de la conseiller uniquement aux amateurs de western tant l'histoire est belle , au diapason avec ce dessin subtil et lumineux . Bravo Monsieur Rossi !
  7. Bon, bon, bon... Que dire de plus qui n'ai pas déjà été dit sur cette série... C'est un must pour tout fan de bd franco-belge ou de Western. Tout simplement. Ce tome 7 ne déroge pas à la règle puisque j'y ai même retrouvé l'intensité du diptyque sur l'Ogre de SutterCamp. Le tome 5 et le tome 6 s'étaient révélés peut être un brin moins éclatant, mais Dorison n'est pas l'un des plus grands scénaristes de la BD actuelle franco-belge pour rien. Nul doute que comme le dit si bien le résumé de l'éditeur, les problématiques abordées dans ce tome 7 vous sembleront cruellement actuelles. Le climax de fin d'album va rendre l'attente du prochain tome une nouvelle fois insupportable. J'ajouterais que l'excellence du dessin de Ralph Meyer, étincelant dans sa sobriété, ses ambiances et ses personnages se confirme d'albums en albums. Certes ce n'est peut être pas le coup de crayon le plus spectaculaire de nos auteurs préférés, mais tout y est. On est captivés du début à la fin par la filmographie de ses planches et leur fluidité. On est dans les meilleurs Blueberry, avec probablement un scénario de plus haute volée. Seul bémol pour ma part, parce qu'il faut bien rester aussi objectif que possible, je trouve que la couverture n'est pas ce qu'à fait Meyer de mieux sur cet album, les planches intérieures m'ont davantage séduit. Avec ce départ de nouveau cycle infernal, Undertaker confirme bien qu'il est l'une des séries majeures de ses 10 dernières années. Au panthéon de la BD franco-belge, tout simplement. Ne passez pas à côté car au delà de s'adresser et de flatter son public d'amateurs de Western, c'est avant tout une grande BD, à mettre dans toutes les mains. Signe parfois des grands auteurs, notre croque mort préféré n'a finalement eu qu'un petit rôle à jouer jusqu'ici, tout en étant un pivot central de toute l'affaire. Ici ce ne sont pas les coups de feu qui vont vous scotcher mais cette ambiance magnifiquement oppressante au fil des pages quand on approche la réalité des folies humaines.
  8. Titre de l'album : Undertaker - Tome 7 - Mister prairie Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Ralph Meyer Coloriste : Caroline Delabie & Ralph Meyer Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Jonas Crow a reçu une lettre signée « R. Prairie ». « R », comme Rose... Persuadé que celle avec laquelle il a vécu tant d'aventures souhaite le revoir et partage ses sentiments, il se présente à son domicile d'Eaden, une petite ville du Texas. Malheureusement, ce n'est pas elle qui est l'auteure de la missive mais un rival, lui aussi amoureux de Rose, et avec lequel Jonas aura fort à faire. Il s'engage néanmoins à s'occuper de deux enterrements : un prêtre mort mystérieusement et un enfant à naître que sa mère, pourtant très pieuse, ne souhaite pas garder. Si le premier ne devrait pas poser de problème, le second risque d'être plus compliqué. En effet, la célèbre « Sister Oz », représentante fanatique de la Ligue pour la suppression du vice, est arrivée en ville. Soufflant sur les braises de la colère et de la rancoeur née de la défaite face aux « Yankees », elle soulève la population afin d'empêcher l'avortement... Dans ce septième volet de la saga d'Undertaker, le croque-mort le plus célèbre de la bande dessinée est confronté à un extrémisme religieux d'un autre temps... Mais qui n'a jamais semblé aussi actuel. Critique : Bon, bon, bon... Que dire de plus qui n'ai pas déjà été dit sur cette série... C'est un must pour tout fan de bd franco-belge ou de Western. Tout simplement. Ce tome 7 ne déroge pas à la règle puisque j'y ai même retrouvé l'intensité du diptyque sur l'Ogre de SutterCamp. Le tome 5 et le tome 6 s'étaient révélés peut être un brin moins éclatant, mais Dorison n'est pas l'un des plus grands scénaristes de la BD actuelle franco-belge pour rien. Nul doute que comme le dit si bien le résumé de l'éditeur, les problématiques abordées dans ce tome 7 vous sembleront cruellement actuelles. Le climax de fin d'album va rendre l'attente du prochain tome une nouvelle fois insupportable. J'ajouterais que l'excellence du dessin de Ralph Meyer, étincelant dans sa sobriété, ses ambiances et ses personnages se confirme d'albums en albums. Certes ce n'est peut être pas le coup de crayon le plus spectaculaire de nos auteurs préférés, mais tout y est. On est captivés du début à la fin par la filmographie de ses planches et leur fluidité. On est dans les meilleurs Blueberry, avec probablement un scénario de plus haute volée. Seul bémol pour ma part, parce qu'il faut bien rester aussi objectif que possible, je trouve que la couverture n'est pas ce qu'à fait Meyer de mieux sur cet album, les planches intérieures m'ont davantage séduit. Avec ce départ de nouveau cycle infernal, Undertaker confirme bien qu'il est l'une des séries majeures de ses 10 dernières années. Au panthéon de la BD franco-belge, tout simplement. Ne passez pas à côté car au delà de s'adresser et de flatter son public d'amateurs de Western, c'est avant tout une grande BD, à mettre dans toutes les mains. Signe parfois des grands auteurs, notre croque mort préféré n'a finalement eu qu'un petit rôle à jouer jusqu'ici, tout en étant un pivot central de toute l'affaire. Ici ce ne sont pas les coups de feu qui vont vous scotcher mais cette ambiance magnifiquement oppressante au fil des pages quand on approche la réalité des folies humaines. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/undertaker-tome-7-mister-prairie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Gunmen of the west - tirage de luxe Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours sauvage et violent des gunfighters de la conquête de l'Ouest. Un western qui sent la poudre et la boue. En douze histoires, Gunmen of the West retrace les destins authentiques et méconnus de hors la loi de l'Ouest américain de 1780 à 1920. Aventuriers, tueurs en série, filles de saloon, esclaves en fuite et amérindiens « hostiles » forment cette mosaïque sans pitié, bien souvent éloignée du mythe hollywoodien. Critique : Tiburce Oger poursuit son exploration de l'ouest sauvage américain avec ce nouvel écueil de nouvelles au doux bruit des Smith et Wesson . Après la vie d'une montre , le point de vue des indiens , il délivre ici une histoire contée par un marchand d'armes se retrouvant à la merci d'un braqueur . Ce commerçant aux faux airs de John Goodman en connait un rayon sur les armes et va tenter de déjouer les plans du jeune brigand en lui racontant des anecdotes liées à chacune des armes proposées dans son magasin . Anecdotes au fort goût de meurtres , vengeances et trahisons dans une Californie plus sauvage que jamais .Tiburce Oger use de véritables histoires ou légendes et donne à chacun des talentueux dessinateurs la mission de nous émerveiller avec leurs traits si différents . On passe de Vatine , Hérenguel , Meynet , Rossi , Toulhoat , Gastine , Blasco-Martinez , bref , des habitués des précédents opus , mais pas que ! Chacun apporte une pierre à un édifice sentant bon la poudre . Je réalise cette chronique à la lecture du tirage de luxe en noir et blanc , mais il existe en couleurs , comme vous pouvez le constater dans les planches ci-jointes . Et je dois bien avouer avoir éprouvé de la déception à la fin de ma lecture . Certes l'emballage est beau , il n'y a rien à dire sur la qualité graphique , le talent est là ! Mais l'histoire ne m'a que peu transporté , au regard du premier tome voire du second , on sent un Tiburce Oger en manque de souffle ici . Ses nouvelles sont vite lues et vite oubliées pour la plupart 😞 . Lui qui habituellement sait si bien raconter les histoires , il serait bien qu'il retrouve de sa splendeur pour un éventuel tome suivant , car j'ai dans l'idée que cela manque de femmes fortes à la conquête de l'ouest 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gunmen-of-the-west-tome-1-luxe-noir-blanc/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Tiburce Oger poursuit son exploration de l'ouest sauvage américain avec ce nouvel écueil de nouvelles au doux bruit des Smith et Wesson . Après la vie d'une montre , le point de vue des indiens , il délivre ici une histoire contée par un marchand d'armes se retrouvant à la merci d'un braqueur . Ce commerçant aux faux airs de John Goodman en connait un rayon sur les armes et va tenter de déjouer les plans du jeune brigand en lui racontant des anecdotes liées à chacune des armes proposées dans son magasin . Anecdotes au fort goût de meurtres , vengeances et trahisons dans une Californie plus sauvage que jamais .Tiburce Oger use de véritables histoires ou légendes et donne à chacun des talentueux dessinateurs la mission de nous émerveiller avec leurs traits si différents . On passe de Vatine , Hérenguel , Meynet , Rossi , Toulhoat , Gastine , Blasco-Martinez , bref , des habitués des précédents opus , mais pas que ! Chacun apporte une pierre à un édifice sentant bon la poudre . Je réalise cette chronique à la lecture du tirage de luxe en noir et blanc , mais il existe en couleurs , comme vous pouvez le constater dans les planches ci-jointes . Et je dois bien avouer avoir éprouvé de la déception à la fin de ma lecture . Certes l'emballage est beau , il n'y a rien à dire sur la qualité graphique , le talent est là ! Mais l'histoire ne m'a que peu transporté , au regard du premier tome voire du second , on sent un Tiburce Oger en manque de souffle ici . Ses nouvelles sont vite lues et vite oubliées pour la plupart 😞 . Lui qui habituellement sait si bien raconter les histoires , il serait bien qu'il retrouve de sa splendeur pour un éventuel tome suivant , car j'ai dans l'idée que cela manque de femmes fortes à la conquête de l'ouest 😉 .
  11. Titre de l'album : Durango La jeunesse - Tome 2 - De feu et de sang Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Roman Surzhenko Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Texas 1882. Témoin de l'assassinat de trois cowboys , un jeune vagabond échappe lui-même de justesse au tueur, un professionnel armé d'une carabine équipée d'une lunette. Le jeune homme est engagé par le propriétaire du plus grand ranch de la région pour qui travaillaient les trois victime mais ignore qu'en acceptant cet emploi, il deviendra témoin actif d'une sanglante guerre entre éleveurs. Critique : Mais pourquoi ces tomes de la Jeunesse de Durango sont ils aussi courts ? Ce tome 2 : De feu et de Sang est plutôt bon, prenant le temps de distiller son intrigue et ne faisant pas l'erreur de nous transformer trop rapidement notre jeune Durango vagabond en pur pistolero... Je l'ai par contre trouvé bien trop court, l'intrigue n'avançant finalement que bien peu, et Durango en étant spectateur tout le long. Un peu dommage car on sent aussi bien Roman Surzhenko à l'aise sur le dessin, que Swolfs sur son histoire de Western, certes classique mais bien ficelée. Pour les amateurs de Durango, cette série reste une bonne façon de prolonger le plaisir, les derniers tomes de la série mère ayant été un brin décevants pour moi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-la-jeunesse-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Mais pourquoi ces tomes de la Jeunesse de Durango sont ils aussi courts ? Ce tome 2 : De feu et de Sang est plutôt bon, prenant le temps de distiller son intrigue et ne faisant pas l'erreur de nous transformer trop rapidement notre jeune Durango vagabond en pur pistolero... Je l'ai par contre trouvé bien trop court, l'intrigue n'avançant finalement que bien peu, et Durango en étant spectateur tout le long. Un peu dommage car on sent aussi bien Roman Surzhenko à l'aise sur le dessin, que Swolfs sur son histoire de Western, certes classique mais bien ficelée. Pour les amateurs de Durango, cette série reste une bonne façon de prolonger le plaisir, les derniers tomes de la série mère ayant été un brin décevants pour moi.
  13. Titre de l'album : Western Love - Tome 1 - La teigne et le gentil Scenariste de l'album : Augustin Lebon Dessinateur de l'album : Augustin Lebon Coloriste : Augustin Lebon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Lorsqu'il rencontre « Molly La Teigne », dans un bled poussiéreux du Nouveau Mexique, « Gentil » décide de quitter son ancienne vie de hors-la- loi pour la séduire et vivre à ses côtés. Hélas, son passé le rattrape et les deux amants sont séparés... Critique : Je n'étais pas franchement optimiste pour ce titre il faut bien le reconnaître. Western love cela annonçait quoi ? Un western sauce Arleston ? Un western façon Roméo & Juliette ne se prenant pas au sérieux ? Et bien on penche beaucoup plus sur l'héritage d'Arleston dans l'ADN de Soleil, pour tout vous dire on n'est pas très loin du cocktail réussi sur Lanfeust : un univers connu, pris par un angle où l'on ne se prend pas trop au sérieux et des héros résolument jeunes et insouciants sans pour autant sacrifier les enjeux de l'intrigue. Cela fonctionne plutôt très bien, surtout pour un tome 1 où l'intrigue avance vite et bien, ne laissant plus vraiment de zones d'ombres sur le passé de nos protagonistes. C'est peut être là le soucis, ce tome 1 est presque un one shot tant il laisse peu de mystère et ce clôture proprement, il faudra pourtant que l'auteur réussisse à développer une nouvelle intrigue pour la suite de sa série. Vu la qualité de sa narration, je n'ai peu de doutes à ce sujet, et une fort belle envie de lire la suite des aventures de nos 2 tourtereaux. En vrai mon autre bémol est qu'une série d'humour/aventure réussie, gagne souvent à voir son groupe de héros s'étoffer, permettant de jongler entre les caractères et les situations. Là pour le moment il ne sont que deux, et cela demandera je crois nécessairement plus de maitrise pour continuer à nous tenir en haleine. A moins que le gang ne recrute dans le second tome. Vous l'avez compris j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce Western Love qui nous propose une aventure fraiche, des personnages attachants, un peu d'humour mais pas trop, et un scénario ma foi pas si mal foutu qui donne envie d'en lire la suite. Et puis le Western est habituellement si sombre que cela ne fait pas de mal un peu de changement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/western-love-tome-1-la-teigne-et-le-gentil?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Je n'étais pas franchement optimiste pour ce titre il faut bien le reconnaître. Western love cela annonçait quoi ? Un western sauce Arleston ? Un western façon Roméo & Juliette ne se prenant pas au sérieux ? Et bien on penche beaucoup plus sur l'héritage d'Arleston dans l'ADN de Soleil, pour tout vous dire on n'est pas très loin du cocktail réussi sur Lanfeust : un univers connu, pris par un angle où l'on ne se prend pas trop au sérieux et des héros résolument jeunes et insouciants sans pour autant sacrifier les enjeux de l'intrigue. Cela fonctionne plutôt très bien, surtout pour un tome 1 où l'intrigue avance vite et bien, ne laissant plus vraiment de zones d'ombres sur le passé de nos protagonistes. C'est peut être là le soucis, ce tome 1 est presque un one shot tant il laisse peu de mystère et ce clôture proprement, il faudra pourtant que l'auteur réussisse à développer une nouvelle intrigue pour la suite de sa série. Vu la qualité de sa narration, je n'ai peu de doutes à ce sujet, et une fort belle envie de lire la suite des aventures de nos 2 tourtereaux. En vrai mon autre bémol est qu'une série d'humour/aventure réussie, gagne souvent à voir son groupe de héros s'étoffer, permettant de jongler entre les caractères et les situations. Là pour le moment il ne sont que deux, et cela demandera je crois nécessairement plus de maitrise pour continuer à nous tenir en haleine. A moins que le gang ne recrute dans le second tome. Vous l'avez compris j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce Western Love qui nous propose une aventure fraiche, des personnages attachants, un peu d'humour mais pas trop, et un scénario ma foi pas si mal foutu qui donne envie d'en lire la suite. Et puis le Western est habituellement si sombre que cela ne fait pas de mal un peu de changement.
  15. Titre de l'album : Marshal bass tome 10 - Hell paso Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Anubis Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les ingrédients du western selon Kordey et Macan ? Des scènes ébouriffantes pour la démesure graphique, des personnages sans foi ni loi et des dilemmes cornéliens pour marquer l'histoire. Le western le plus tarantinesque a pour nom Marshal Bass. Critique : Ce dixième tome est la suite direct du diptyque commencé avec le tome précédent, avec le Marshal Bass en compagnie des Texas Rangers et du colonel Helena son boss. Darko Macan fait souvent souffrir son héros dans des histoires tordues du Far West mais cette fois-ci, ce sont surtout les rangers qui sont en difficultés avec cette épidémie de variole qui les force à rester dans le village entouré par les soldats. Ces derniers sont aux ordres d’un gradé complément fou, toujours prêt à en découdre à coup de canon, surtout si cela peut tuer le colonel Helena. Le marshal Bass semble bien impuissant dans cette situation désespérée. Igor Kordey a donné l'identité graphique à cette série avec beaucoup de talent. On reconnait bien le style avec beaucoup d'encrage. Les couleurs d'Anubis terminent à parfaire le rendu final. Il est très rare de garder une aussi bonne qualité d’histoire surtout après dix albums. Macan et Kordey réussirent à passionner leur lectorat et on en demande encore. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marshal-bass-tome-10-hell-paso?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Marshal bass tome 10 - Hell paso

    Ce dixième tome est la suite direct du diptyque commencé avec le tome précédent, avec le Marshal Bass en compagnie des Texas Rangers et du colonel Helena son boss. Darko Macan fait souvent souffrir son héros dans des histoires tordues du Far West mais cette fois-ci, ce sont surtout les rangers qui sont en difficultés avec cette épidémie de variole qui les force à rester dans le village entouré par les soldats. Ces derniers sont aux ordres d’un gradé complément fou, toujours prêt à en découdre à coup de canon, surtout si cela peut tuer le colonel Helena. Le marshal Bass semble bien impuissant dans cette situation désespérée. Igor Kordey a donné l'identité graphique à cette série avec beaucoup de talent. On reconnait bien le style avec beaucoup d'encrage. Les couleurs d'Anubis terminent à parfaire le rendu final. Il est très rare de garder une aussi bonne qualité d’histoire surtout après dix albums. Macan et Kordey réussirent à passionner leur lectorat et on en demande encore.
  17. poseidon2

    Wanted, portrait de sang

    Sympathique western que ce "Wanted, portrait de sang". Sous la classique histoire de vengeance de l'Indien envers celui qui a massacré son peuple se cache une histoire très légèrement fantastique. Juste ce qu'il faut pour donner de l'originalité à ce western sans le dénaturer. Un petit plus qui nous permet de suivre avec intention une histoire qu'il nous aurait parue avoir déjà lue sinon. Car si le métier de nos héros est intriguant avec un métier de portraitiste que l'on associe trop vite aux techniques d'investigation des années 90 (Kaiser Sözé...), le reste est vraiment très classique en nous montrant, en 104 pages quand même, la fin d'une chasse à l'homme. Si on n'a aucun doute sur la fin du récit, les dessins de Steven Dhondt et cet aspect fantastique nous porte et nous font apprécier cette bd pour ce qu'elle est : un bon one shot divertissant sur fond de western fantastique.
  18. Titre de l'album : Wanted, portrait de sang Scenariste de l'album : David Boriau Dessinateur de l'album : Steven Dhondt Coloriste : Steven Dhondt Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Wanted : s'il vous dessine, il vous retrouve ! 1877, Dull, un jeune cheyenne, veut venger sa tribu massacrée. Il parcourt l'Ouest sauvage en compagnie de son mentor, Oscar Carjat, photographe itinérant. De ville en ville, ils se mettent au service des autorités locales : ils suivent les traces des hors-la-loi et recueillent les dépositions qui permettent à Dull, qui a un don pour croquer les visages, de dresser en quelques coups de crayon les portraits robot qui orneront les célèbres affiches « Wanted ».Mais au bout de son crayon, Dull tient aussi un bien étrange pouvoir, hérité de ses ancêtres... Critique : Sympathique western que ce "Wanted, portrait de sang". Sous la classique histoire de vengeance de l'Indien envers celui qui a massacré son peuple se cache une histoire très légèrement fantastique. Juste ce qu'il faut pour donner de l'originalité à ce western sans le dénaturer. Un petit plus qui nous permet de suivre avec intention une histoire qu'il nous aurait parue avoir déjà lue sinon. Car si le métier de nos héros est intriguant avec un métier de portraitiste que l'on associe trop vite aux techniques d'investigation des années 90 (Kaiser Sözé...), le reste est vraiment très classique en nous montrant, en 104 pages quand même, la fin d'une chasse à l'homme. Si on n'a aucun doute sur la fin du récit, les dessins de Steven Dhondt et cet aspect fantastique nous porte et nous font apprécier cette bd pour ce qu'elle est : un bon one shot divertissant sur fond de western fantastique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wanted-portrait-de-sang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    Marshal bass tome 9 - Texas rangers

    Il est toujours très intéressant de voir ce que réserve le scénariste Darko Macan au Marshal Bass, surtout quand on voit la couverture de ce nouvel épisode. Le scénariste sépare son histoire en deux parties entre une femme docteure qui pratique d'étrange soin comme vous pourrez le découvrir à travers son parcours et ses rencontres avec des familles sans scrupules. Puis l'intrigue principale, celle avec le marshal Bass en mauvaise compagnie avant de rejoindre un groupe de Texas rangers pour venir soi-disant en aide à un village subissant des attaques indiennes. Ce neuvième tome débute donc une aventure à suivre en plusieurs tomes. La partie graphique d'Igor Kordey fonctionne très bien avec ce récit très sombre et violent. Les tomes s'enchainent en gardant une constante au niveau qualité pour cette très grande saga western menée par le Marshal Bass. Vivement la suite pour découvrir comment le héro va s’en sortir.
  20. Titre de l'album : Marshal bass tome 9 - Texas rangers Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Nikola Vitkovic Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Marshal, rejoint par sept Texas Rangers sans foi ni loi, traque une bande de Comanches. Mais certains secrets, qu'il aimerait ne jamais découvrir, refont surface... Critique : Il est toujours très intéressant de voir ce que réserve le scénariste Darko Macan au Marshal Bass, surtout quand on voit la couverture de ce nouvel épisode. Le scénariste sépare son histoire en deux parties entre une femme docteure qui pratique d'étrange soin comme vous pourrez le découvrir à travers son parcours et ses rencontres avec des familles sans scrupules. Puis l'intrigue principale, celle avec le marshal Bass en mauvaise compagnie avant de rejoindre un groupe de Texas rangers pour venir soi-disant en aide à un village subissant des attaques indiennes. Ce neuvième tome débute donc une aventure à suivre en plusieurs tomes. La partie graphique d'Igor Kordey fonctionne très bien avec ce récit très sombre et violent. Les tomes s'enchainent en gardant une constante au niveau qualité pour cette très grande saga western menée par le Marshal Bass. Vivement la suite pour découvrir comment le héro va s’en sortir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marshal-bass-tome-9-texas-rangers?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Jeremiah Johnson - Chapitre IV

    Avant dernier tome de cette biographie de Jeremiah Johnson, toujours marquée par sa guerre sanglante contre les Crows. On voit enfin le héros évoluer et une forme de réflexion sur les cycles infinis de sauvagerie et de violence pointer le bout de son nez. Au niveau dessin, je suis toujours un peu désappointé par cette série car si certaines planches m'ont beaucoup plu, j'ai eu du mal sur d'autres, notamment sur les visages et certains fonds/décors. Le tome 5 viendra clôturer cette série et la vie remarquable de Jeremiah Johnson qui nous aura permis de nous immerger dans la vie des trappeurs de la conquête de l'Ouest mais pour laquelle j'ai eu du mal à me passionner, le point de vue sur Jeremiah suscitant pour le personnage peu d'empathie jusqu'ici et le traitement graphique étant un peu inégal.
  22. Titre de l'album : Jeremiah Johnson - Chapitre IV Scenariste de l'album : Fred Duval & Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Jack Jadson Coloriste : Nuria Sayago Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après la mort de femme folle, Jeremiah réunit une bande de trappeurs sanguinaires pour se venger de ses assassins. Les bandidos vont écumer la plaine sans faire de prisonniers, collectionnant les scalps dans un déchaînement de violence. Critique : Avant dernier tome de cette biographie de Jeremiah Johnson, toujours marquée par sa guerre sanglante contre les Crows. On voit enfin le héros évoluer et une forme de réflexion sur les cycles infinis de sauvagerie et de violence pointer le bout de son nez. Au niveau dessin, je suis toujours un peu désappointé par cette série car si certaines planches m'ont beaucoup plu, j'ai eu du mal sur d'autres, notamment sur les visages et certains fonds/décors. Le tome 5 viendra clôturer cette série et la vie remarquable de Jeremiah Johnson qui nous aura permis de nous immerger dans la vie des trappeurs de la conquête de l'Ouest mais pour laquelle j'ai eu du mal à me passionner, le point de vue sur Jeremiah suscitant pour le personnage peu d'empathie jusqu'ici et le traitement graphique étant un peu inégal. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jeremiah-johnson-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. alx23

    Little Big Horn

    Titre de l'album : Little Big Horn Scenariste de l'album : Luca Blengino & David Goy Dessinateur de l'album : Antoine Giner-Belmonte Coloriste : Chris Regnault Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Été 1874, Territoire du Dakota. De l’or est découvert dans les Black Hills, la terre sacrée des Sioux. En pleine période de récession, le gouvernement américain cherche un moyen pacifique d’acquérir cette contrée aux dépens des Indiens et de satisfaire les velléités d’expansion des colons. Mais les négociations échouent. Au printemps 1876, la guerre est déclarée. Tandis que trois colonnes sont lancées simultanément à la recherche des bandes irréductibles, le chef Sitting Bull décrète l’union sacrée et prend la tête d’une vaste coalition de Sioux et de Cheyennes. Les États-Unis s’apprêtent à fêter le centenaire de leur indépendance et personne ne peut imaginer le désastre qui va suivre… À la tête du 7e régiment de cavalerie, le fer de lance de l’armée fédérale, le lieutenant-colonel George Armstrong Custer entend bien mener ses hommes à la victoire et entrer dans la légende. Après une folle chevauchée, il parvient à localiser ses adversaires dans le sud du Montana et se prépare, seul, à l’assaut. Devant lui, pourtant, se dresse le plus grand campement indien jamais vu dans les Grandes Plaines. Le dimanche 25 juin, après un combat d’une extrême violence, les tuniques bleues essuient leur plus cinglante défaite dans leurs affrontements contre les tribus amérindiennes. Il n’y a aucun survivant parmi les troupes placées sous les ordres directs de Custer. À la stupéfaction générale s’ajoute l’humiliation d’une défaite qui ne cessera pas d’alimenter la controverse. Mais que s’est-il réellement passé à Little Big Horn ? Critique : Little Big Horn est le quatrième titre de l'excellente collection, la véritable histoire du Far-West. Cette collection propose plusieurs one-shot sur des figures emblématiques du Far-West et maintenant sur une célèbre bataille avec Little Big Horn. Les deux scénaristes David Goy et Luca Blengino collaborent avec Farid Ameur, le spécialiste de la conquête de l’Ouest américain pour écrire cette nouvelle histoire. Le récit débute avec la découverte de nombreux gisements d'or dans les Black Hills. Seulement, les terres des Black Hills sont sacrée pour les tribus indiennes. Pour faire face à la crise économique (déjà à cette époque) les dirigeants vont tenter d'acheter les terres avant d'envoyer les soldats et colons en quête de richesse. Les dessins d’Antoine Giner-Belmonte sont dans un style réaliste très réussi et dans la continuité des tomes précédents. L’auteur est très à l’aise pour mettre en image les champs de batailles entre indiens et tuniques blues. L'album se termine avec un dossier historique pour revenir sur de plus amples détails et faits historiques. Si vous avez apprécié les premiers tomes, vous trouverez votre compte avec Little Big Horn et les autres pourront se laisser tenter avec des albums indépendants. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/little-big-horn/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. alx23

    Little Big Horn

    Little Big Horn est le quatrième titre de l'excellente collection, la véritable histoire du Far-West. Cette collection propose plusieurs one-shot sur des figures emblématiques du Far-West et maintenant sur une célèbre bataille avec Little Big Horn. Les deux scénaristes David Goy et Luca Blengino collaborent avec Farid Ameur, le spécialiste de la conquête de l’Ouest américain pour écrire cette nouvelle histoire. Le récit débute avec la découverte de nombreux gisements d'or dans les Black Hills. Seulement, les terres des Black Hills sont sacrée pour les tribus indiennes. Pour faire face à la crise économique (déjà à cette époque) les dirigeants vont tenter d'acheter les terres avant d'envoyer les soldats et colons en quête de richesse. Les dessins d’Antoine Giner-Belmonte sont dans un style réaliste très réussi et dans la continuité des tomes précédents. L’auteur est très à l’aise pour mettre en image les champs de batailles entre indiens et tuniques blues. L'album se termine avec un dossier historique pour revenir sur de plus amples détails et faits historiques. Si vous avez apprécié les premiers tomes, vous trouverez votre compte avec Little Big Horn et les autres pourront se laisser tenter avec des albums indépendants.
  25. Clap de fin avec ce tome 5 pour cette série Western de chez Rue de Sèvres menée par Laurent Astier. J'ai toujours été un peu dur avec cette série car je ne suis pas plus sensible que cela au dessin de Laurent Astier, pourtant très travaillé. Question de goût avant tout donc. Ce tome 5 a le mérite de venir apporter des réponses complètes et parfois complexes aux questions soulevées tout au long de l'aventure, las, j'ai trouvé que le rythme qui caractérisait la série s'essouflait un brin en raison des nombreux dialogues et flashbacks explicatifs nécessaires à la compréhension de l'intrigue. Nénamoins il faut relever aussi qu'un tel niveau de complexité dans le récit sur un Western est rare, voir très rare, les enjeux ici étant souvent bien tordus et cachés. Les rebondissements finaux apportent toutefois un peu de peps à cette fin d'album, mais j'ai eu du mal à beaucoup accrocher au personnage d'Emily. La venin reste une solide série de Western en dépit de mes simagrées, et elle fera passer un bon moment de lecture aux amateurs de Western, car elle a le bon goût d'en explorer plusieurs facettes en s'éloignant finalement assez vite des grands espaces de l'Ouest américain d'origine pour se rapprocher de la côte Est des Etats Unis du début du siècle qui nous est moins familière.
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