Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'western'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Titre de l'album : Lune de miel tome 3 - Midi entre quatre planches Scenariste de l'album : Bastien Vives Dessinateur de l'album : Bastien Vives Coloriste : Bastien Vives Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Quentin accompagne Sophie à Bruxelles, où elle doit donner une conférence sur les surréalistes. Et c'est effectivement dans une ville irréelle qu'ils vont débarquer ! Paralysée par les travaux et noyée dans un brouillard qui ne se lève pas, Bruxelles se pare d'un air de Far West, où collectionneurs de BD aigris et gangs en tout genre s'affrontent dans de véritables réglement de comptes ! Une destination a priori moins exotique que d'habitude pour notre couple d'aventuriers, mais qui se révèle tout aussi dépaysante que des destinations lointaines... Critique : Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lune-de-miel-midi-entre-quatre-planches/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru !
  3. The_PoP

    Graine de Vaurien

    Titre de l'album : Graine de Vaurien Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Miss Prickly Coloriste : Miss Prickly Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Un jeu de gosses. Une erreur. Toute une vie pour en payer le prix. À Salina, petite ville de l'ouest des États-Unis, les enfants jouent aux cow-boys pendant que la ville s'apprête à rendre sa justice. Mais ce jour-là, le jeu va trop loin. Ce qui devait rester une farce devient un drame, puis un secret impossible à effacer. Les années passent, l'Ouest se durcit, et les enfants d'hier deviennent des adultes que tout oppose : shérifs ou hors-la-loi, frères ennemis, alliés de circonstance. Pourtant, tous restent prisonniers de ce jour où l'innocence s'est brisée... Western choral et tragique, Graine de vaurien est une fresque sombre et puissante sur la perte de l'innocence, la violence comme héritage, et cette question obsédante : peut-on vraiment échapper aux fautes de l'enfance ? Critique : Voici un Western qui sort clairement du lot. Là où ils commencent souvent tous à l'âge adulte, nous présentant des héros mûrs, durs et adultes, celui-ci démarre sur l'enfance d'une bande de copains dans une ville de l'Ouest quelconque. Et cela change beaucoup de choses. On a d'abord un éventail de personnages plus large, dont les relations évoluent au fil du temps, donnant une belle cohérence et profondeur à l'ensemble. Si certains passages sont un peu faciles d'un point de vue scénaristiques, si la morale du propos est souvent discutable, l'ensemble se lit avec un vrai plaisir. Le scénario avec ses arcs multiples est une belle réussite, renouvelant le plaisir de lire un Western. Les dessins et couleurs de Miss Prickly sont bons, les personnages sont soignés et j'ai bien ressenti l'ambiance de ville moyenne du far west. Seul bémol, je n'ai pas été embarqué par les scènes de fusillades, parfois un poil confuses ou pas très exaltantes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/graine-de-vaurien/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Graine de Vaurien

    Voici un Western qui sort clairement du lot. Là où ils commencent souvent tous à l'âge adulte, nous présentant des héros mûrs, durs et adultes, celui-ci démarre sur l'enfance d'une bande de copains dans une ville de l'Ouest quelconque. Et cela change beaucoup de choses. On a d'abord un éventail de personnages plus large, dont les relations évoluent au fil du temps, donnant une belle cohérence et profondeur à l'ensemble. Si certains passages sont un peu faciles d'un point de vue scénaristiques, si la morale du propos est souvent discutable, l'ensemble se lit avec un vrai plaisir. Le scénario avec ses arcs multiples est une belle réussite, renouvelant le plaisir de lire un Western. Les dessins et couleurs de Miss Prickly sont bons, les personnages sont soignés et j'ai bien ressenti l'ambiance de ville moyenne du far west. Seul bémol, je n'ai pas été embarqué par les scènes de fusillades, parfois un poil confuses ou pas très exaltantes.
  5. The_PoP

    Alaska

    Titre de l'album : Alaska Scenariste de l'album : Philippe Charlot Dessinateur de l'album : Tieko Coloriste : Tanja Wenisch Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Au coeur d'un Alaska fascinant, un thriller psychologique glacial où deux femmes affrontent les éléments sauvages et la bestialité des hommes. Alaska, de nos jours, le permafrost fond inexorablement... Hannah, jeune paléontologue, est envoyée dans la baie de Long Cross pour étudier les ossements d'un mammouth libérés des glaces. Derrière cette mission scientifique, elle poursuit en réalité une quête intime : comprendre la disparition de sa mère, survenue vingt-cinq ans plus tôt. Isolée au bout du monde, entre une hôte aussi glaciale que son territoire et un trappeur trop charmeur pour être honnête, elle découvre vite que Long Cross n'est pas un havre paisible, mais plutôt un piège où le danger se cache derrière chaque secret enfoui. Lorsqu'un corps refait surface et qu'un tir retentit dans la vallée, la science ne suffit plus. Survivre devient alors l'unique priorité... Critique : En voilà un thème qu'on aime, le Survival polar tendance Western sauvage en Alaska. Si les références ne manquent pas en cinéma, elles sont plus rares dans le monde de la bd. Qu'à cela ne tienne, Grand Angle s'est penché sur la question et les auteurs Philippe Charlot au scénario, Tieko au dessin et Tanja Wenisch à la couleur nous livrent un Western polar enneigé assez réussi. L'action et les rebondissements s'enchaînent, avec parfois quelques facilités scénaristiques, mais bouclant en 64 pages tout ce qu'on aime dans ce genre, de la survie, des grands paysages enneigés et des coups de carabines bien sentis. Côté dessin le style de Tieko convient parfaitement au genre surtout avec la très jolie colorisation de Tanja Wenisch qui vient renforcer toutes les ambiances et les décors du Grand Nord. Avis aux amateurs du genre, qui y trouveront très probablement leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/alaska-9791041103812/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Alaska

    En voilà un thème qu'on aime, le Survival polar tendance Western sauvage en Alaska. Si les références ne manquent pas en cinéma, elles sont plus rares dans le monde de la bd. Qu'à cela ne tienne, Grand Angle s'est penché sur la question et les auteurs Philippe Charlot au scénario, Tieko au dessin et Tanja Wenisch à la couleur nous livrent un Western polar enneigé assez réussi. L'action et les rebondissements s'enchaînent, avec parfois quelques facilités scénaristiques, mais bouclant en 64 pages tout ce qu'on aime dans ce genre, de la survie, des grands paysages enneigés et des coups de carabines bien sentis. Côté dessin le style de Tieko convient parfaitement au genre surtout avec la très jolie colorisation de Tanja Wenisch qui vient renforcer toutes les ambiances et les décors du Grand Nord. Avis aux amateurs du genre, qui y trouveront très probablement leur compte.
  7. Titre de l'album : Cécile la Shérif Scenariste de l'album : Victor Coutard Dessinateur de l'album : Walter Guissard Coloriste : Walter Guissard Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Jeune ingénue un tantinet badass, Cécile n'a qu'une idée en tête, faire justice ! Mais, en 1848, la magistrature reste totalement hermétique à la gente féminine, soit-elle fille de procureur. Alors qu'à cela ne tienne, après une nuit un rien alcoolisée, Cécile part avec son ami de beuverie, Louis-Moreau Gottschalk, pour une Amérique en pleine ruée vers l'or, où tout semble possible. Le chemin, semé d'embuches, sera l'occasion pour Cécile de montrer ses talents de juriste, d'oratrice et de fine gachette (entre autres), jusqu'à son arrivée à Mobile où le destin finira par lui agrafer une étoile de shérif au revers de sa veste. Ce ne sera pas sans y laisser quelques plumes... (mais sans goudron !) Critique : Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cecile-la-sherif/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    Cécile la Shérif

    Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir.
  9. poseidon2

    Blades of the guardians tome 1

    Blades of the guardians c'est la bonne surprise pour adulte de ce début d'année. Alors n'interprétez pas mes paroles : rien à voir avec un hentai ou un manga coquin. On est juste sur un manga qu'on pourrait appeler "Estern" (Un western de l'est) très adulte. Des combats violent. Un trait s'approchant de celui de l'habitant de l'infini. Un scenario pour l'instant obscure, mais qui se complexifie au cours de l'album et nous laisse imaginer un rôle important pour notre mercenaire. Ajoutez à cela un mystère entourant son "fils", jeune trublion qui apporte une caution humoristique intéressante, et vous aurez un tome très complet et assez addictif. On a envie d'en savoir plus rapidement. Et ca sera chose faite avec un tome tous les 3 mois le temps de rattraper les parutions chinoise... qui en compte déjà 11. Pour les plus pressées, il existe une adaptation en animé de 12 épisodes (> 3h) disponible gratuitement sur youtube 😉
  10. Titre de l'album : Blades of the guardians tome 1 Scenariste de l'album : Xianzhe Xu Dessinateur de l'album : Xianzhe Xu Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Dao Ma, mercenaire hautement qualifié et doté d'un sens aigu de l'honneur, parcourt la Chine ancienne, et gagne sa vie grâce à son épée. Un jour, Dao Ma accepte une mission d'escorte rémunérée qui le mènera à la capitale, Chang'an. Cependant, cette mission s'avère bien plus difficile qu'il ne l'avait imaginé... Dans ce monde sans pitié, Dao Ma n'hésitera pas à avoir recours aux méthodes les plus viles et brutales qui soient pour obtenir son dû. Critique : Blades of the guardians c'est la bonne surprise pour adulte de ce début d'année. Alors n'interprétez pas mes paroles : rien à voir avec un hentai ou un manga coquin. On est juste sur un manga qu'on pourrait appeler "Estern" (Un western de l'est) très adulte. Des combats violent. Un trait s'approchant de celui de l'habitant de l'infini. Un scenario pour l'instant obscure, mais qui se complexifie au cours de l'album et nous laisse imaginer un rôle important pour notre mercenaire. Ajoutez à cela un mystère entourant son "fils", jeune trublion qui apporte une caution humoristique intéressante, et vous aurez un tome très complet et assez addictif. On a envie d'en savoir plus rapidement. Et ca sera chose faite avec un tome tous les 3 mois le temps de rattraper les parutions chinoise... qui en compte déjà 11. Pour les plus pressées, il existe une adaptation en animé de 12 épisodes (> 3h) disponible gratuitement sur youtube 😉 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blades-of-the-guardians-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Dredd Scott - Tome 2 - L'empire invisible Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Thibault Descamps Coloriste : Sébastien Bouet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Qui a volé le collier de la liberté de Benjamin Franklin ? New York, mai 1893.Trahi par Byrnes, chef de police corrompu, Dred Scott se retrouve sous la protection très rapprochée de Margaret Bellemont, reine de la pègre... et ancienne propriétaire de ses parents esclaves. Entre suprémacistes blancs et politiciens véreux, Dred sait qu'il marche sur un fil. Pour prouver sa loyauté, il décide d'aider Margaret à récupérer le mythique Collier de la Liberté, objet de toutes les convoitises. Mais cette alliance scandaleuse entre un Noir et une héritière de l'esclavage a déjà réveillé la fureur de l'Empire invisible, ombre immortelle du Ku Klux Klan. Dans une Amérique ravagée par sa première grande crise financière, Dred Scott et sa famille survivront-ils à cette impitoyable guerre de clans ? Critique : grand angle ne chôme décidément pas beaucoup puisqu'on a déjà droit au second tome de Dredd Scott, leur nouvelle série de polar presque Western se déroulant dans le New York post guerre civile Américaine. Et comme sur le premier tome on est d'abord fasciné par cet univers, cette ambiance, et ce choix scénaristique de nous raconter une histoire dans une période pleine de bouleversements majeurs et que pourtant on ne connait que peu ici en France. Alors ce Dredd Scott est une excellente raison de se laisser happer dans ce contexte séduisant car il bénéficie de solides atouts : un dessin sérieux et stylisé, une galerie de personnages bien pensée, un scénario riche en rebondissements. Ce second tome clôture ce diptyque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dred-scott-tome-2-l-empire-invisible/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. grand angle ne chôme décidément pas beaucoup puisqu'on a déjà droit au second tome de Dredd Scott, leur nouvelle série de polar presque Western se déroulant dans le New York post guerre civile Américaine. Et comme sur le premier tome on est d'abord fasciné par cet univers, cette ambiance, et ce choix scénaristique de nous raconter une histoire dans une période pleine de bouleversements majeurs et que pourtant on ne connait que peu ici en France. Alors ce Dredd Scott est une excellente raison de se laisser happer dans ce contexte séduisant car il bénéficie de solides atouts : un dessin sérieux et stylisé, une galerie de personnages bien pensée, un scénario riche en rebondissements. Ce second tome clôture ce diptyque.
  13. Titre de l'album : Sinisterra tome 1 - Pour une étoile ou deux Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Germano Giorgiani Coloriste : Sandrine Cordurié Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Angel Luis Sinisterra, Texas Ranger métis au passé trouble, arrive à El Paso pour prêter main-forte au shérif Barret. Ensemble, ils se lancent à la poursuite de Jésus Blanco, bandit charismatique qui vient d'enlever l'institutrice de la ville. Mais derrière l'autorité de Barret se cache un lourd secret, qui pourrait bien changer le sens de cette traque. Solitaire, partagé entre ses deux sangs - mexicain et américain -, Sinisterra avance dans un monde où la frontière entre justice et banditisme, loyauté et trahison, s'efface à chaque pas. Et dans le désert brûlant, il découvrira que le véritable danger n'est pas toujours celui qu'on croit. Critique : Prévue en trois tomes, cette série western nous promet d'ores et déjà de nombreuses révélations tant le scénariste Christophe Bec distille des pistes narratives secondaires au sein de l'histoire centrale. Tant est si bien qu'on se demande où se situe la trame principale parfois, entre l'enlèvement de l'institutrice par ce curieux mexicain Jésus Blanco le révolutionnaire, cette même professeure qui semble cacher de nombreux secrets, mais aussi le shérif local dissimulant son passé, un Texas ranger métis redresseur de torts lui aussi au lourd passif et enfin un curieux personnage arrivant en ville en même temps que le ranger nous gratifiant de monologues et dissimulant ses intentions. La traque s'organise pour arrêter le révolutionnaire et sa cohorte, sans oublier l'institutrice à sauver, nos deux protagonistes crapahutent dans le désert rocailleux en quête de pistes. C'est un peu nébuleux pour le moment et c'est tant mieux 🙂 . Le scénariste nous balade sans trop en révéler, nous saurons vite au fil des tomes suivants ce qu'il nous réserve ! Pour illustrer ce western, il s'entoure de l'artiste italien Germano Giorgiani qui réalise des planches soignées et détaillées, le tout dans un style réaliste correspondant parfaitement au contexte de l'ouest sauvage américain. Les personnages sont facilement reconnaissables au sein de cette galerie élargie et prometteuse, avec des décors typiques de désert et formations rocheuses agrémentées de cactées tutoyant le ciel. Sandrine Cordurié assure la colorisation avec le talent qu'on lui connaît sur ses travaux dans une autre saga estampillée "western" : West legends (Soleil) . Les ambiances sont fidèlement retranscrites, la chaleur du désert aux notes de rouge chatoyant, mais aussi les nuits fraîches teintées de bleu, le tout embelli par une belle lumière mettant en avant le dessin. Un bon premier tome annonciateur de rencontres et révélations nombreuses par la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sinisterra-tome-1-pour-une-etoile-ou-deux/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Prévue en trois tomes, cette série western nous promet d'ores et déjà de nombreuses révélations tant le scénariste Christophe Bec distille des pistes narratives secondaires au sein de l'histoire centrale. Tant est si bien qu'on se demande où se situe la trame principale parfois, entre l'enlèvement de l'institutrice par ce curieux mexicain Jésus Blanco le révolutionnaire, cette même professeure qui semble cacher de nombreux secrets, mais aussi le shérif local dissimulant son passé, un Texas ranger métis redresseur de torts lui aussi au lourd passif et enfin un curieux personnage arrivant en ville en même temps que le ranger nous gratifiant de monologues et dissimulant ses intentions. La traque s'organise pour arrêter le révolutionnaire et sa cohorte, sans oublier l'institutrice à sauver, nos deux protagonistes crapahutent dans le désert rocailleux en quête de pistes. C'est un peu nébuleux pour le moment et c'est tant mieux 🙂 . Le scénariste nous balade sans trop en révéler, nous saurons vite au fil des tomes suivants ce qu'il nous réserve ! Pour illustrer ce western, il s'entoure de l'artiste italien Germano Giorgiani qui réalise des planches soignées et détaillées, le tout dans un style réaliste correspondant parfaitement au contexte de l'ouest sauvage américain. Les personnages sont facilement reconnaissables au sein de cette galerie élargie et prometteuse, avec des décors typiques de désert et formations rocheuses agrémentées de cactées tutoyant le ciel. Sandrine Cordurié assure la colorisation avec le talent qu'on lui connaît sur ses travaux dans une autre saga estampillée "western" : West legends (Soleil) . Les ambiances sont fidèlement retranscrites, la chaleur du désert aux notes de rouge chatoyant, mais aussi les nuits fraîches teintées de bleu, le tout embelli par une belle lumière mettant en avant le dessin. Un bon premier tome annonciateur de rencontres et révélations nombreuses par la suite !
  15. The_PoP

    Son of a gun !

    En matière de Western, j'avoue que je suis un brin réac', et surtout mal habitué aux planches magnifiques dans un style traditionnel. Ce one shot ne rentre clairement pas dans cette catégorie du point de vue du dessin, se rapprochant plutôt des canons du roman graphique que de mes Western préférés. Le dessin est propre, les personnages bien représentés et les mises en scènes dynamiques et claires, alors c'est vraiment une question de goûts personnel qui fait que moi j'ai eu un petit peu de mal à m'immerger. Du côté du scénario de Philippe Pelaez on a là une aventure riche en rebondissements avec des personnages bien pensés, et même si l'on voit venir certaines ficelles depuis un peu loin, on appréciera les hommages aux Western de cinéma disséminés tout au long des pages. J'ai eu plus de mal par contre avec le décalage entre certaines situations assez dures, et le ton global humoristique. Quoiqu'il en soit, c'est un one shot sympathique, qui s'éloigne des canons du genre pour parfois nous surprendre, mais qu'il ne faut pas ouvrir en espérant un western classique.
  16. The_PoP

    Son of a gun !

    Titre de l'album : Son of a gun ! Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Sébastien Corbet Coloriste : Sébastien Corbet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Un shérif improvisé, une prime colossale et... la chèvre la plus futée de tout le Far West. Dans le Mexique poussiéreux des pistoleros et des bandits, Kentucky T. McBride n'a qu'une certitude : l'argent est toujours du bon côté du colt. Fraîchement élu shérif d'une ville qu'il vient de braquer, il élimine ses complices, encaisse la prime... et se lance à la poursuite du dernier voleur en cavale.Mais les choses se compliquent lorsqu'il croise la route d'une chasseuse de primes intraitable, d'un nain bavard et d'une chèvre qui pourrait tout faire basculer.La cavale se transforme alors en une course effrénée pourmettre la main sur un trésor aussi explosif que convoité. Critique : En matière de Western, j'avoue que je suis un brin réac', et surtout mal habitué aux planches magnifiques dans un style traditionnel. Ce one shot ne rentre clairement pas dans cette catégorie du point de vue du dessin, se rapprochant plutôt des canons du roman graphique que de mes Western préférés. Le dessin est propre, les personnages bien représentés et les mises en scènes dynamiques et claires, alors c'est vraiment une question de goûts personnel qui fait que moi j'ai eu un petit peu de mal à m'immerger. Du côté du scénario de Philippe Pelaez on a là une aventure riche en rebondissements avec des personnages bien pensés, et même si l'on voit venir certaines ficelles depuis un peu loin, on appréciera les hommages aux Western de cinéma disséminés tout au long des pages. J'ai eu plus de mal par contre avec le décalage entre certaines situations assez dures, et le ton global humoristique. Quoiqu'il en soit, c'est un one shot sympathique, qui s'éloigne des canons du genre pour parfois nous surprendre, mais qu'il ne faut pas ouvrir en espérant un western classique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/son-of-a-gun-histoire-complete/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    L'or du spectre

    Titre de l'album : L'or du spectre Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Nouveau-Mexique, 1970. Chuck sort de taule, retrouve Kat, sa partenaire, qui l'a gentiment attendu. Ensemble, ils vont récupérer le magot que Chuck a planqué dans une bourgade abandonnée au milieu de nulle part, et à eux la grande vie ! Mais rien ne se passe comme prévu. Beaucoup trop de gens s'intéressent à cet argent, sans parler du spectre d'un vieux cow-boy à la gâchette facile qui hante la ville fantôme... Un polar sans concession par le duo qui vous a donné LE SERPENT ET LE COYOTE. Critique : Alors d'abord rétablissons les choses, ce n'est plus vraiment un duo mais plutôt un trio tant les couleurs de Jérôme Maffre font partie de l'univers de Philippe Xavier et son compère Matz, aussi bien sur Le Serpent et le coyote que sur leur série Tango. Bon si je cite la série Tango, et le one shot Le serpent et le Coyote c'est que L'or du spectre est exactement dans la même veine. Mi polar, mi western, des personnages charismatiques, de l'argent, des femmes et des flingues, le tout mélangé dans de chouettes décors. Voilà les ingrédients que ces trois compères nous offrent sur leurs dernières collaboration et sur cet opus. Il peut se lire indépendamment du Serpent et du coyote, mais entre nous, pour mieux l'apprécier, autant l'avoir lu avant. Surtout que si vous aimez l'un vous aimerez probablement l'autre. L'inverse étant tout aussi vrai. C'est le point fort et la faiblesse de cet opus, qui ne prend finalement pas trop de risques, et qui reproduit une recette qui a trouvé largement son public. Moi j'en suis, et cela me va très bien, mais on est obligé de reconnaitre que la recette semble parfois bien familière cette fois-ci. Pour les habitués, on notera pourtant que Matz nous a concocté un scénario à rebondissements, sans vraiment de héros, et accordant au passage un très bel hommage à La mine de l'Allemand perdu. Vous me connaissez, c'est le genre d'hommage dont je ne peux que me délecter tant cet album a été marquant. Ajoutons en plus un découpage par chapitre, façon Tarantino au cinéma qui rajoute un petit peu de piquant à la lecture. Philippe Xavier et Jérôme Maffre eux, répètent la maestria à laquelle on s'habitue presque désormais, dans la pure tradition franco belge, et dans l'héritage direct du Serpent et du Coyote, voir même de Tango. On sent que l'affaire est rodée, les ambiances réussies au gré du découpage en chapitres, et les personnages parfaitement réalisés. Allez messieurs, merci pour ce nouveau tour de piste, et j'ai un, vœu pieu, peut-être un poil plus d'originalité et/ou de prise de risque sur les prochains tomes (Tango ?) ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-or-du-spectre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Sur la piste de Blueberry Scenariste de l'album : Collectif d'auteurs Dessinateur de l'album : Collectif d'auteurs Coloriste : Collectif d'auteurs Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Pour les 60 ans de Blueberry (parution du premier album), de grands auteurs ont imaginé une histoire courte d'une aventure de Mike Steve Blueberry. Chacune de ces histoires aurait pu avoir lieu à différents moments de la vie de Blueberry, jeune ou plus âgé... Critique : Eh eh eh eh... Je viens de crépir du Western, de râler comme un cochon, de taper sur les collectifs d'auteurs présentant des histoires courtes et là comme une fleur Sur la piste de Blueberry se glisse sur ma table. Faisons simple, c'est un album collectif d'histoires réalisé par plusieurs cadors de la bd en hommage aux 60 ans de Blueb's. Autant vous dire que j'étais partagé. Blueb's chez moi c'est un mythe, c'est le numéro 1, c'est mon indétronable madeleine de Proust. C'est sentimental et viscéral, c'est la moitié de mes jeux d'enfants en tant que Cow Boy, c'est mon apprentissage qu'un bon Indien n'est pas forcément un Indien mort, c'est mes premiers émois devant la fabuleuse Chihuahua Pearl, c'est cet ouest sauvage ou la poussière semble si attrayante. C'est enfin et surtout un vrai héros avec juste ce qu'il faut de failles, de verve et de courage pour nous inspirer. C'est enfin sa gueule mythique, librement plus qu'inspirée de notre Bebel national. C'est enfin une série que j'ai accepté de laisser partir au fil des reprises plus ou moins réussies. Oui c'est tout ça et bien plus encore. Alors venir y toucher là, pour rendre hommage, avec un collectif d'auteurs à travers des histoires courtes... Bon, est-ce que cela va vraiment apporter quelque chose ? Vous l'avez compris après mon préambule, Blueberry c'est l'un des amours de ma vie en BD, alors il n'y aura aucune espèce d'once de tentative d'objectivité dans cette chronique. Oui cet album m'a plut. Pas tout, pas complètement, mais il m'a touché. Il m'a replongé dans mes souvenirs. Il m'a redonné envie de reprendre la piste avec Blueb's. Il m'a fait sourire, et m'a ému. Marini m'a fait rire, même si je l'ai trouvé un peu expéditif sur le dessin. J'ai littéralement bu d'une traite le sublime coup de crayon de Paul Gastine et le scénario malicieux de Jérôme Felix. Philippe Xavier est définitivement fait pour faire revivre Blueberry même si pour une fois j'ai trouvé que les couleurs de Jérôme Maffre ne rendait pas justice aux ocres américains de Blueberry. J'ai été ému par l'homme de Michel Blanc Dumont et cette rencontre improvisée. Felix Meynet a encore régalé mes pupilles de coquin effronté. Le dessin de Dominique Bertail et son histoire m'ont replacé aux côté de Jimmy Mc Clure et Blueb's juste avant l'un des épisodes les plus mythique de la saga. Ronan Toulhoat et Vincent Burgeas m'ont plongé dans un Blueb's de la belle époque, avec action, saloon, embuscades et six coups. J'aurais aimé peut être que le traitement du dessin soit encore plus peaufiné car je sais tout le talent de Ronan Toulhoat. Et puis enfin, quelle apothéose avec Corentin Rouge qui m'a ému d'une grande force, même si les puristes comme moi se sont déjà presque fait faire le coup avec Adieu Comanche. Bref, que de beaux noms, que de belles histoires courtes, que cette plongée fut belle dans cette série mythique. Je m'excuse pour les auteurs que je n'ai pas nommé car leurs histoires m'ont simplement moins parlé. Question de sensibilité. Cet ouvrage est un must pour tous ceux qui ont grandit avec Blueberry car il vous rend votre enfance, votre jeunesse, ou quel que soit l'âge auquel vous avez commencé à chevaucher aux côtés de cette outre de Mc Clure, ce redneck de Red Neck et Blueb's, une bien belle bande de coyotes à foies jaunes 🙂... Et ça ce n'est pas un petit cadeau. Pour les autres, que puis-je vous dire, ce n'est probablement pas pour vous, et pourtant j'ai de la peine en l'écrivant car c'est un plaisir rare que cette immense série. Je me console en me disant que vous avez encore l'inestimable chance de pouvoir la découvrir et la lire pour la première fois. Vous savez ce que je vais faire là maintenant ? Je vais aller l'apporter à mon papa, celui qui m'a fait découvrir Blueb's, pour qu'il la lise, qu'on en parle, et qu'ensuite j'aille me plonger un petit peu dans les premiers blueb's ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sur-la-piste-de-blueberry-9782205213478/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique Scenariste de l'album : J.L. Istin Dessinateur de l'album : Bertrand Benoit Coloriste : Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Un barbier, condamné par la médecine, décide de buter les ordures qu'il a rasées de trop près. Six mois à vivre, une lame bien affûtée et une liste de salauds. Pour l'aider : un prêcheur orc bodybuildé qui cite la Bible entre deux mandales. À leurs côtés, une demi-elfe accro au poker qui tranche aussi bien qu'elle bluffe. Ensemble, ils taillent dans le gras d'un Ouest crasseux, où les sectes sacrifiées au dieu ancien côtoient les pires raclures de saloon. Trois fugitifs, trois armes, une mission : faire place nette avant l'oubli. Et croyez-le, ça va saigner. Critique : La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/west-fantasy-tome-6-le-barbier-le-precheur-et-la-dame-de-pique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment.
  21. Titre de l'album : Un hommage à Lucky Luke - Dakota 1880 Scenariste de l'album : Appollo Dessinateur de l'album : Brüno Coloriste : Brüno Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dakota, 1880. Accompagné par Hank Bully et le jeune Baldwin, Lucky Luke escorte une diligence jusqu'en Californie. Un voyage du nord à l'ouest des États-Unis, conté en sept histoires pour autant de rencontres. Esclaves affranchis, femmes romantiques ou incendiaires, photographe visionnaire, as du revolver, poètes et indiens croisent ainsi la route de Lucky Luke et de ses compagnons. Critique : Décidément en ce moment avec les fêtes de fin d'année qui approchent on se retrouve avec une pléthore de Western en histoires courtes, estampillés hommage, de grandes séries et explorant l'univers de l'Ouest sauvage. Ce Lucky Luke coche toutes ces cases et normalement cela suffit pour faire tomber mon enthousiasme. Il faut vous dire que je ne suis pas non plus un immense fan du Cow Boy qui tire plus vite que son ombre. Certes il a accompagné ma prime jeunesse, mais je lui ai vite préféré les Tuniques Bleues. Ceci étant dit il fait partie intégrante de notre héritage de lecteurs bd, et comme j'aime généralement bien ce que proposent Brüno et Appollo et que cette couverture un peu dans le style de celles réalisées par Matthieu Bonhomme dernièrement m'a tapée dans l'oeil, je n'allais pas faire le difficile. Grand bien m'a pris, car même s'il ne se passe pas grand chose, même si Luke n'éclabousse pas les pages de sa présence, cette galerie de portraits historiques, au fil d'un convoyage de diligence est très réussi. J'ai aimé cette atmosphère, j'ai aimé recroiser ces têtes, j'ai aimé lire de petites histoires du far west quand elles se sont mêlées à celle de ma bande dessinée. C'est bien fait, c'est bien écrit, et j'aime toujours autant les dessins et le style si particulier de Brüno. A la fin les aficionados de Lucky Luke n'auront peut être pas appris grand chose mais pour tous les autres, vous avez là une belle bd, enrichissante, et sur un personnage qui chevauche avec vous depuis longtemps maintenant. Autres infos : Editeur : Lucky Comics Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-hommage-a-lucky-luke-par-appollo-bruno-dakota-1880/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Décidément en ce moment avec les fêtes de fin d'année qui approchent on se retrouve avec une pléthore de Western en histoires courtes, estampillés hommage, de grandes séries et explorant l'univers de l'Ouest sauvage. Ce Lucky Luke coche toutes ces cases et normalement cela suffit pour faire tomber mon enthousiasme. Il faut vous dire que je ne suis pas non plus un immense fan du Cow Boy qui tire plus vite que son ombre. Certes il a accompagné ma prime jeunesse, mais je lui ai vite préféré les Tuniques Bleues. Ceci étant dit il fait partie intégrante de notre héritage de lecteurs bd, et comme j'aime généralement bien ce que proposent Brüno et Appollo et que cette couverture un peu dans le style de celles réalisées par Matthieu Bonhomme dernièrement m'a tapée dans l'oeil, je n'allais pas faire le difficile. Grand bien m'a pris, car même s'il ne se passe pas grand chose, même si Luke n'éclabousse pas les pages de sa présence, cette galerie de portraits historiques, au fil d'un convoyage de diligence est très réussi. J'ai aimé cette atmosphère, j'ai aimé recroiser ces têtes, j'ai aimé lire de petites histoires du far west quand elles se sont mêlées à celle de ma bande dessinée. C'est bien fait, c'est bien écrit, et j'aime toujours autant les dessins et le style si particulier de Brüno. A la fin les aficionados de Lucky Luke n'auront peut être pas appris grand chose mais pour tous les autres, vous avez là une belle bd, enrichissante, et sur un personnage qui chevauche avec vous depuis longtemps maintenant.
  23. The_PoP

    Sur la piste de Blueberry

    Eh eh eh eh... Je viens de crépir du Western, de râler comme un cochon, de taper sur les collectifs d'auteurs présentant des histoires courtes et là comme une fleur Sur la piste de Blueberry se glisse sur ma table. Faisons simple, c'est un album collectif d'histoires réalisé par plusieurs cadors de la bd en hommage aux 60 ans de Blueb's. Autant vous dire que j'étais partagé. Blueb's chez moi c'est un mythe, c'est le numéro 1, c'est mon indétronable madeleine de Proust. C'est sentimental et viscéral, c'est la moitié de mes jeux d'enfants en tant que Cow Boy, c'est mon apprentissage qu'un bon Indien n'est pas forcément un Indien mort, c'est mes premiers émois devant la fabuleuse Chihuahua Pearl, c'est cet ouest sauvage ou la poussière semble si attrayante. C'est enfin et surtout un vrai héros avec juste ce qu'il faut de failles, de verve et de courage pour nous inspirer. C'est enfin sa gueule mythique, librement plus qu'inspirée de notre Bebel national. C'est enfin une série que j'ai accepté de laisser partir au fil des reprises plus ou moins réussies. Oui c'est tout ça et bien plus encore. Alors venir y toucher là, pour rendre hommage, avec un collectif d'auteurs à travers des histoires courtes... Bon, est-ce que cela va vraiment apporter quelque chose ? Vous l'avez compris après mon préambule, Blueberry c'est l'un des amours de ma vie en BD, alors il n'y aura aucune espèce d'once de tentative d'objectivité dans cette chronique. Oui cet album m'a plut. Pas tout, pas complètement, mais il m'a touché. Il m'a replongé dans mes souvenirs. Il m'a redonné envie de reprendre la piste avec Blueb's. Il m'a fait sourire, et m'a ému. Marini m'a fait rire, même si je l'ai trouvé un peu expéditif sur le dessin. J'ai littéralement bu d'une traite le sublime coup de crayon de Paul Gastine et le scénario malicieux de Jérôme Felix. Philippe Xavier est définitivement fait pour faire revivre Blueberry même si pour une fois j'ai trouvé que les couleurs de Jérôme Maffre ne rendait pas justice aux ocres américains de Blueberry. J'ai été ému par l'homme de Michel Blanc Dumont et cette rencontre improvisée. Felix Meynet a encore régalé mes pupilles de coquin effronté. Le dessin de Dominique Bertail et son histoire m'ont replacé aux côté de Jimmy Mc Clure et Blueb's juste avant l'un des épisodes les plus mythique de la saga. Ronan Toulhoat et Vincent Burgeas m'ont plongé dans un Blueb's de la belle époque, avec action, saloon, embuscades et six coups. J'aurais aimé peut être que le traitement du dessin soit encore plus peaufiné car je sais tout le talent de Ronan Toulhoat. Et puis enfin, quelle apothéose avec Corentin Rouge qui m'a ému d'une grande force, même si les puristes comme moi se sont déjà presque fait faire le coup avec Adieu Comanche. Bref, que de beaux noms, que de belles histoires courtes, que cette plongée fut belle dans cette série mythique. Je m'excuse pour les auteurs que je n'ai pas nommé car leurs histoires m'ont simplement moins parlé. Question de sensibilité. Cet ouvrage est un must pour tous ceux qui ont grandit avec Blueberry car il vous rend votre enfance, votre jeunesse, ou quel que soit l'âge auquel vous avez commencé à chevaucher aux côtés de cette outre de Mc Clure, ce redneck de Red Neck et Blueb's, une bien belle bande de coyotes à foies jaunes 🙂... Et ça ce n'est pas un petit cadeau. Pour les autres, que puis-je vous dire, ce n'est probablement pas pour vous, et pourtant j'ai de la peine en l'écrivant car c'est un plaisir rare que cette immense série. Je me console en me disant que vous avez encore l'inestimable chance de pouvoir la découvrir et la lire pour la première fois. Vous savez ce que je vais faire là maintenant ? Je vais aller l'apporter à mon papa, celui qui m'a fait découvrir Blueb's, pour qu'il la lise, qu'on en parle, et qu'ensuite j'aille me plonger un petit peu dans les premiers blueb's !
  24. Titre de l'album : La vallée des oubliées Scenariste de l'album : Pierre Dubois Dessinateur de l'album : Alain Henriet Coloriste : Usagi Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Laissé pour mort par son ancien gang, Clark trouve refuge dans un fortin isolé où ne vivent que des femmes. Un sanctuaire secret, une enclave hors-la-loi où l'ordre du monde n'a plus sa place. Mais la vengeance trace sa propre route, et bientôt, le passé le rattrape. Quand les meurtriers reviennent, attirés par ce qu'ils ne devraient jamais avoir découvert, une ultime bataille s'engage. Ici, au bout du monde, sur la dernière frontière, seule la poudre parlera. Critique : Vous le savez en Western je suis un brin pénible, voir exigeant. Et si régulièrement je me fais fort heureusement bousculer dans mes certitudes, bougeant les lignes de mon jugement, cet ouvrage là m'a déçu. Car je l'attendais, oui, comme tout ouvrage de la collection signé, d'autant plus quand il s'agit d'un Western ! Malheureusement, je n'ai pas été emporté, ni par le scénario ou les personnages, ni par les dessins. C'est dur à dire car il y a du travail derrière c'est indéniable et que ce sont 2 auteurs de qualité. Mais j'en attendais plus. Bien plus. J'ai trouvé que le scénario, à trop multiplier les références et les clins d'œil finissait par être éminemment convenu. Le personnage principal manque singulièrement de relief et d'intérêt. Dommage pour moi. Peut être est-ce moi qui devient blasé du genre, car je ne doute pas que cette bd saura trouver ses lecteurs comme d'autres belles séries de Western qui m'ont pourtant laissé indifférent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-vallee-des-oubliees-9782808211918/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. The_PoP

    La vallée des oubliées

    Vous le savez en Western je suis un brin pénible, voir exigeant. Et si régulièrement je me fais fort heureusement bousculer dans mes certitudes, bougeant les lignes de mon jugement, cet ouvrage là m'a déçu. Car je l'attendais, oui, comme tout ouvrage de la collection signé, d'autant plus quand il s'agit d'un Western ! Malheureusement, je n'ai pas été emporté, ni par le scénario ou les personnages, ni par les dessins. C'est dur à dire car il y a du travail derrière c'est indéniable et que ce sont 2 auteurs de qualité. Mais j'en attendais plus. Bien plus. J'ai trouvé que le scénario, à trop multiplier les références et les clins d'œil finissait par être éminemment convenu. Le personnage principal manque singulièrement de relief et d'intérêt. Dommage pour moi. Peut être est-ce moi qui devient blasé du genre, car je ne doute pas que cette bd saura trouver ses lecteurs comme d'autres belles séries de Western qui m'ont pourtant laissé indifférent.
×
×
  • Créer...