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  1. The_PoP

    Ringo - intégrale

    Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans.
  2. Titre de l'album : Ringo - intégrale Scenariste de l'album : William Vance (Tome 1) & Jacques Acar (Tome 2) & André-Paul Duchateau (Tome 3) Dessinateur de l'album : William Vance Coloriste : Petra Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Convoyeur de fonds pour la Wells Fargo au beau milieu d'un territoire sans foi et à la loi balbutiante, Ray Ringo ne peut compter que sur sa fine gâchette. Pourtant entre les flèches des Apaches, les crocs des coyotes, les balles des malandrins ou les feux croisés du Nord et du Sud, ce ne sont pas les façons de mourir qui manquent, dans le Far-West... Et entreprendre cette chevauchée en compagnie de Ringo, c'est remonter une seconde piste tout aussi palpitante : l'évolution graphique de William Vance à travers une décennie ! Critique : Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ringo-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Durango la jeunesse - Tome 1 - Le premier homme que tu tueras Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Roman Surzenkho Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Texas 1882. Témoin de l'assassinat de trois cowboys , un jeune vagabond échappe lui-même de justesse au tueur, un professionnel armé d'une carabine équipée d'une lunette.Le jeune homme est bientôt engagé comme apprenti par le propriétaire du plus grand ranch de la région et pour qui travaillaient les trois victime mais ignore qu'en acceptant cet emploi, il deviendra témoin actif d'une sanglante guerre entre éleveurs. Critique : Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-la-jeunesse-tome-1-le-premier-homme-que-tu-tueras?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien !
  5. poseidon2

    Ladies with gun's t2

    Si le premier tome de Ladies with gun's avait été rafraîchissant, j'avais trouvé un peu dommage que les aventures de nos 5 femmes soient aussi dissociées. Ce tome deux confirme l'impression que le premier n'était qu'une grande introduction. Olivier Bocquet densifie énormément son récit dans ce second opus. On n'a plus 5 femmes, mais bien un groupe de femmes soudées qui cherchent à survivre dans un univers masculin. Et ce récit change donc avec ces femmes qui prennent chacune leurs places dans ce groupe disparate pour nous livrer un roadmovie dans un univers western. Ce changement rend la lecture plus fluide et gomme les quelques défauts du premier tome pour faire de tome deux un excellent moment de lecture porté par le trait toujours aussi dynamique de Anlor.
  6. Titre de l'album : Ladies with gun's t2 Scenariste de l'album : Olivier Bocquet Dessinateur de l'album : Anlor Coloriste : Elvire De Cock Editeur de l'album : 404 comics Note : Résumé de l'album : Après une résistance héroïque face à leurs assaillants, Katheleen, Chumani, Abigail, Cassie et Daisy sont en cavale, activement recherchées par des chasseurs de prime appâtés par la tâche, a priori facile, de se faire pas mal de pognon sur la tête de cinq gonzesses... Bon, il est vrai que l'ambiance n'est pas au beau fixe pour nos ladies : Daisy est gravement blessée à la jambe, et elles ont trouvés un refuge de fortune dans une ancienne mine désaffectée. Mais, une fois n'est pas coutume, ce n'est pas parce que la situation paraît désespérée qu'elles vont se laisser abattre ! Elles ont plus d'une balle dans leur gun, et ne manquent pas d'imagination pour en découdre ! Critique : Si le premier tome de Ladies with gun's avait été rafraîchissant, j'avais trouvé un peu dommage que les aventures de nos 5 femmes soient aussi dissociées. Ce tome deux confirme l'impression que le premier n'était qu'une grande introduction. Olivier Bocquet densifie énormément son récit dans ce second opus. On n'a plus 5 femmes, mais bien un groupe de femmes soudées qui cherchent à survivre dans un univers masculin. Et ce récit change donc avec ces femmes qui prennent chacune leurs places dans ce groupe disparate pour nous livrer un roadmovie dans un univers western. Ce changement rend la lecture plus fluide et gomme les quelques défauts du premier tome pour faire de tome deux un excellent moment de lecture porté par le trait toujours aussi dynamique de Anlor. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ladies-with-guns-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Marshall River Bass est de retour dans une histoire encore bien sordide pour ce premier adjoint au shérif afro-américain, des états-unis. Le scénariste Darko Macan fait preuve de beaucoup d'imagination pour inventer des récits qui mettent à mal son shérif et aussi des protagonistes toujours originaux. Dans cet épisode, une prostituée est accusée de meurtre avec toute une troupe de cowboys imbibés de whisky à sa poursuite pour un jugement expéditif. Bass se voit confier la mission de protéger cette prostituée, pour lui offrir un véritable jugement comme il se doit et écouter sa version. Il croisera la route d'un des frères de la famille Defoe qu'il a déjà affronter dès le premier tome. Les indiens ne sont pas oubliés pour parfaire cette histoire au far ouest sauvage où les armes sont utilisés pour régler les problèmes. La partie graphique d'Igor Kordey est parfaite comme depuis le début sur cette série, l'auteur gère à merveilles ce western. La fin annonce une thématique pour le prochain album des aventures de Marshall Bass, qui devra encore se faire respecter pour ensuite appliquer la loi en tant que shérif afro-américain.
  8. Titre de l'album : Marshal Bass tome 8 - La mort misérable et solitaire de Mindy Maguire Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Len O'grady & Anubis Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Personne ne sait pourquoi Mindy Maguire a assassiné Skunk Bernhardt avant de s'enfuir en territoire indien et personne ne s'en soucie. Sauf les hommes de Dryheave... qui la pourchassent sans répit tant que l'alcool coule à flot. La seule chance de survie de Mindy est que le Marshal Bass la trouve en premier... Critique : Marshall River Bass est de retour dans une histoire encore bien sordide pour ce premier adjoint au shérif afro-américain, des états-unis. Le scénariste Darko Macan fait preuve de beaucoup d'imagination pour inventer des récits qui mettent à mal son shérif et aussi des protagonistes toujours originaux. Dans cet épisode, une prostituée est accusée de meurtre avec toute une troupe de cowboys imbibés de whisky à sa poursuite pour un jugement expéditif. Bass se voit confier la mission de protéger cette prostituée, pour lui offrir un véritable jugement comme il se doit et écouter sa version. Il croisera la route d'un des frères de la famille Defoe qu'il a déjà affronter dès le premier tome. Les indiens ne sont pas oubliés pour parfaire cette histoire au far ouest sauvage où les armes sont utilisés pour régler les problèmes. La partie graphique d'Igor Kordey est parfaite comme depuis le début sur cette série, l'auteur gère à merveilles ce western. La fin annonce une thématique pour le prochain album des aventures de Marshall Bass, qui devra encore se faire respecter pour ensuite appliquer la loi en tant que shérif afro-américain. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marshal-bass-tome-8-la-mort-miserable-et-solitaire-de-mindy-maguire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Go west young man Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours sauvage et violentd 'une montre pendant la conquête de l'Ouest.Un western qui sent la poudre et la boue... En quatorze histoires, Go West young man retrace la conquête de l'Ouestaméricain, de 1763 à 1938. Des conflits des grands lacs au désert duMexique, les destins se succèdent. Trappeurs et pionniers, tribus indiennes,desperados et prostituées vont se battre et survivre dans les grandes plaines,les villes champignons et les guerres interminables. Si les grands thèmes sontà l'honneur dans cet album, c'est le côté obscur des Hommes qui ressort,présentant avec un goût amer le rêve américain. Racisme, génocide indien,condition des femmes, guerres et misère. Go West young man est un hommageau western, mais un hommage lucide. Texte : Tiburce Oger. Dessins : Christian Rossi, François Boucq, Patrick Prugne, Hugues Labiano, Michel Rouge, Michel Blanc-Dumont, Félix Meynet, Enrico Marini, Dominique Bertail, Ronan Toulhoat, Benjamin Blasco-martinez, Paul GASTINE, Steve CUZOR, Eric HERENGUEL, TaDuc, Ralph MEYER. Critique : Pour bien prendre en compte la porté de l'œuvre (car oui il faut appeler cela une œuvre) de Tiburce Oger, il faut se dire que je ne suis pas le fan de Western du site. Je dirais même que je suis peut être la cible la moins facile du site. Moi je suis un fan de Tiburce Oger sur Gorn. Et pourtant pourtant.... on ne peut que reconnaitre le travail qui a été réalisé par Tiburce Oger. Ce pourquoi j'ai mis en avant le fait que c'était une œuvre. Car réussir à réunir 17 dessinateurs différents, tous plus bons les uns que les autres, pour nous livrer des mini histoires toutes très denses et très poignantes. Tiburce Oger réussi très intelligemment à balayer tout ce qui a pu être fait sur le Western et à chaque fois avec une histoire bien trouvée. Notre montre passe dans les mains de cowboy, d'indiens, de tuniques bleues, de sudistes, de mexicains ou encore de trappeurs du grand nord. Et chacun des 17 dessinateurs s'est prit au jeu et a donné le maximum pour illustrer sa mini histoire. Le voyage de cette montre est un immense et superbe hommage à ce que le western nous à offert et un gigantesque appel à découvrir ce que la BD peut nous proposer sur le thème. Je regrette de ne pas avoir pris la version deluxe tient ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/go-west-young-man?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Go west young man

    Pour bien prendre en compte la porté de l'œuvre (car oui il faut appeler cela une œuvre) de Tiburce Oger, il faut se dire que je ne suis pas le fan de Western du site. Je dirais même que je suis peut être la cible la moins facile du site. Moi je suis un fan de Tiburce Oger sur Gorn. Et pourtant pourtant.... on ne peut que reconnaitre le travail qui a été réalisé par Tiburce Oger. Ce pourquoi j'ai mis en avant le fait que c'était une œuvre. Car réussir à réunir 17 dessinateurs différents, tous plus bons les uns que les autres, pour nous livrer des mini histoires toutes très denses et très poignantes. Tiburce Oger réussi très intelligemment à balayer tout ce qui a pu être fait sur le Western et à chaque fois avec une histoire bien trouvée. Notre montre passe dans les mains de cowboy, d'indiens, de tuniques bleues, de sudistes, de mexicains ou encore de trappeurs du grand nord. Et chacun des 17 dessinateurs s'est prit au jeu et a donné le maximum pour illustrer sa mini histoire. Le voyage de cette montre est un immense et superbe hommage à ce que le western nous à offert et un gigantesque appel à découvrir ce que la BD peut nous proposer sur le thème. Je regrette de ne pas avoir pris la version deluxe tient !
  11. The_PoP

    Mortel Imprévu

    Titre de l'album : Mortel Imprévu Scenariste de l'album : Dominique Monféry Dessinateur de l'album : Dominique Monféry Coloriste : Dominique Monféry Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Mariée à un riche mais violent médecin de Londres, Edith décide de partir en secret vers la lointaine Amérique pour une nouvelle vie, et y fera la rencontre de Hans, un charpentier dont elle tombe rapidement amoureuse. Poussée par ses sentiments, elle décide de suivre ce dernier dans sa ruée vers l'or, dans le grand nord canadien. Sur place, ils établiront un camp avec trois hommes rencontrés durant leur voyage. Malgré ses personnalités éclectiques, le groupe d'apparence soudé entreprend d'affronter le rude hiver, son froid glacial et les loups affamés rôdant aux alentours. Mais l'isolement et l'avidité peuvent aussi pousser bien des hommes vers les plus sombres et primitifs de leurs aspects... Critique : J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général Autres infos : Western de survie dans le grand nord Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mortel-imprevu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Mortel Imprévu

    J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général
  13. alx23

    Wild Bill Hickok

    Après l'album consacré à Jesse James, on retrouve le scénariste Dobbs tout seul cette fois pour relater l'histoire de Wild Bill Hickok, une autre légende de l'ouest sauvage. Cet album commence quand Hickok perd son étoile de shérif suite à un malheureux accident. L'homme est déjà connu pour être une fine gâchette dans tout le pays et de nombreuses histoires reprennent ses faits d'armes en participant à sa légende. Le cowboy reprend sa vie de débauche entre alcool, femmes et duel au pistolet. Il participe également au spectacle de Buffalo Bill avec Texas Jack, deux autres légendes de cette époque et croise la route de Calamity Jane. Avec la troupe du spectacle, ils rejouent des moments forts de leur vie avec des batailles contre les indiens. Dobbs assure un récit prenant en se basant sur les cinq dernières années de la vie de Hickok. Les dessins d'Ennio Bufi sont magnifiques pour dépeindre l'ouest sauvage américain et ces duels comme on peut le découvrir sur la couverture. Les scènes d'action sont dynamiques avec une construction des planches nerveuses pour maintenir le rythme. L'album se termine sur une petite biographie de Hickok par Farid Ameur un historien spécialisé dans l'histoire contemporaine des Etats-Unis et de la guerre civile. Ses textes sont accompagnés de photos et de gravures. J'ai préféré la lecture de ce deuxième tome de la véritable histoire du Far west qui annonce une grande série à venir.
  14. alx23

    Wild Bill Hickok

    Titre de l'album : Wild Bill Hickok Scenariste de l'album : Dobbs Dessinateur de l'album : Ennio Bufi Coloriste : Greg Lofé Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : On l'appelait Wild Bill. De son vrai nom James Butler Hickok, il était considéré comme le meilleur tireur de l'Ouest. Sans plan ni fortune, ce dandy au style flamboyant suscitait une admiration mêlée d'effroi, semblant ne s'intéresser qu'aux femmes, au poker et au whisky. Un caractère bien trempé et une habileté à manier les armes à feu qui lui vaut de représenter la loi dans les territoires sauvages du Kansas. Un soir d'octobre 1871, sa vie bascule. Lors d'une intervention, il tue par erreur son adjoint et ami. Le vague à l'âme, Hickok rend son étoile de marshal et erre dans les Plaines. Sans conviction, il accepte de paraître lors de spectacles populaires à la gloire de l'Ouest. Aux côtés de Buffalo Bill et de Texas Jack, il rejoue ses propres aventures, réelles ou fantasmées, devant un public avide de sensationnalisme. Mais le coeur n'y est pas. Lassé par ces mascarades, en quête d'authenticité, il reprend la route des Grandes Plaines et se rend à Deadwood, dans le territoire du Dakota. Il a rendez-vous avec le destin. Critique : Après l'album consacré à Jesse James, on retrouve le scénariste Dobbs tout seul cette fois pour relater l'histoire de Wild Bill Hickok, une autre légende de l'ouest sauvage. Cet album commence quand Hickok perd son étoile de shérif suite à un malheureux accident. L'homme est déjà connu pour être une fine gâchette dans tout le pays et de nombreuses histoires reprennent ses faits d'armes en participant à sa légende. Le cowboy reprend sa vie de débauche entre alcool, femmes et duel au pistolet. Il participe également au spectacle de Buffalo Bill avec Texas Jack, deux autres légendes de cette époque et croise la route de Calamity Jane. Avec la troupe du spectacle, ils rejouent des moments forts de leur vie avec des batailles contre les indiens. Dobbs assure un récit prenant en se basant sur les cinq dernières années de la vie de Hickok. Les dessins d'Ennio Bufi sont magnifiques pour dépeindre l'ouest sauvage américain et ces duels comme on peut le découvrir sur la couverture. Les scènes d'action sont dynamiques avec une construction des planches nerveuses pour maintenir le rythme. L'album se termine sur une petite biographie de Hickok par Farid Ameur un historien spécialisé dans l'histoire contemporaine des Etats-Unis et de la guerre civile. Ses textes sont accompagnés de photos et de gravures. J'ai préféré la lecture de ce deuxième tome de la véritable histoire du Far west qui annonce une grande série à venir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wild-bill-hickok-228671?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Jesse James

    Titre de l'album : Jesse James Scenariste de l'album : Chris Regnault & Dobbs Dessinateur de l'album : Chris Regnault Coloriste : Chris Regnault Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le bandit bien-aimé.Missouri, 1863. En pleine guerre de Sécession, la ferme des James est saccagée par une patrouille nordiste. Leur brutalité marque au fer rouge le jeune Jesse, qui n'aspire plus qu'à se venger! Fervent partisan de la cause du Sud, il rejoint les Bushwackers de «Bloody Bill» Anderson dans leur guérilla meurtrière, apprenant à piller, voler et tuer sous couvert d'une morale viciée par le traumatisme de la guerre civile. Au rétablissement de la paix, la rancoeur, le sentiment d'injustice et l'humiliation de la défaite le précipitent dans une carrière criminelle. Dans une surenchère de la violence, les quinze années qui suivent voient s'enchaîner les braquages de banques, les attaques de trains et de diligences, les règlements de comptes et les chevauchées sauvages... Jesse, son frère Frank et leur gang sont devenus les ennemis publics numéro un d'un pays qui peine à panser ses blessures, une partie de l'opinion sudiste voyant en lui un héros populaire, une sorte de justicier au grand coeur s'en prenant aux nantis pour venger l'honneur des vaincus.Christophe Regnault et Dobbs reprennent habilement les codes classiques du genre pour nous offrir un western dense et violent servi par une mise en scène puissante à l'atmosphère crépusculaire. Accompagné par l'historien Farid Ameur, spécialiste de la conquête de l'Ouest américain, ils nous entraînent, dans un fracas de sabots, sur les pas d'une figure légendaire qui n'a pas fini de fasciner les esprits. Critique : Forcément un Western en BD moi ça me fait toujours frétiller, alors l'arrivée du duo d'éditeurs Glénat / Fayard pour nous livrer des autobiographies des célébrités du Far West sérieuses mais sous forme dynamiques en BD ça m'intéresse. D'autant plus que Soleil avec un pitch quasi similaire m'avait laissé sur ma faim avec sa série des Western Legends. Ce premier tome consacré à Jesse James sera suivi très rapidement par celui sur Wild Bill Hickok. La couverture de ce Jesse James est pour le moins très alléchante et en tous cas une franche réussite à l'oeil. Je ne connaissais pas le travail de Chris Regnault jusqu'ici mais j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir son trait, qui s'il convient fort bien à de la bd "sérieuse" semi historique, a à mon avis beaucoup de potentiel sur d'autres genres. Bref on est sur de la belle et bonne bd qui vous rappellera parfois notre cher Mike Steve Blueberry. Du très bon. Le scénario, qui reste très biographique évidemment est une belle réussite du genre également, arrivant à nous garder dynamique et captivé malgré de nécessaires passage descriptifs et narratifs un peu plus figés. Vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé ce Jesse James. Autres infos : Avec la participation du conseiller historique Farid Ameur Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jesse-james-228640?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Jesse James

    Forcément un Western en BD moi ça me fait toujours frétiller, alors l'arrivée du duo d'éditeurs Glénat / Fayard pour nous livrer des autobiographies des célébrités du Far West sérieuses mais sous forme dynamiques en BD ça m'intéresse. D'autant plus que Soleil avec un pitch quasi similaire m'avait laissé sur ma faim avec sa série des Western Legends. Ce premier tome consacré à Jesse James sera suivi très rapidement par celui sur Wild Bill Hickok. La couverture de ce Jesse James est pour le moins très alléchante et en tous cas une franche réussite à l'oeil. Je ne connaissais pas le travail de Chris Regnault jusqu'ici mais j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir son trait, qui s'il convient fort bien à de la bd "sérieuse" semi historique, a à mon avis beaucoup de potentiel sur d'autres genres. Bref on est sur de la belle et bonne bd qui vous rappellera parfois notre cher Mike Steve Blueberry. Du très bon. Le scénario, qui reste très biographique évidemment est une belle réussite du genre également, arrivant à nous garder dynamique et captivé malgré de nécessaires passage descriptifs et narratifs un peu plus figés. Vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé ce Jesse James.
  17. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas ouvert un Yakari. Il ne m'a pas fallut 2 minutes pour y replonger avec délice, en grand enfant que je suis. L'amateur de bd lui, n'a pu que constater avec plaisir ce qui différencie certaines productions jeunesse des autres tant le dessin de Derib est uné réussite à tous les niveaux, illustrant sans caricaturer, proposant des variétés de décors, de personnages, d'animaux et de situations allant du simple au détaillé avec plaisir. Côté scénario, si Xavier Giacometti à pris la relève de Job depuis le tome 41, il est toutefois dans la continuité de ce qui a fait le succès de Yakari : des histoires simples mais cohérentes, délivrant un message positif et permettant de mettre en scène une grande variété de personnages. J'en redemande, Yakari semble éternel.
  18. Titre de l'album : Yakari - Tome 42 - La colère de Thathanka Scenariste de l'album : Xavier Giacometti Dessinateur de l'album : Derib Coloriste : Rebekah Paulovitch Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Un peu trop désireux de prouver sa valeur à ses amis, Graine-de-Bison a pris des risques inconsidérés, et fait une très mauvaise chute. Pour sauver son esprit, Yakari décide de demander de l'aide à l'animal-totem de son ami. Le seul problème, c'est qu'il s'agit de Thathanka, le terrible bison ! Et, tout comme Graine-de-Bison, il est impétueux et têtu. Yakari parviendra-t-il à convaincre le fougueux animal de pardonner ses défauts à ce jeune papoose qui lui ressemble un peu trop…? Critique : Cela faisait très longtemps que je n'avais pas ouvert un Yakari. Il ne m'a pas fallut 2 minutes pour y replonger avec délice, en grand enfant que je suis. L'amateur de bd lui, n'a pu que constater avec plaisir ce qui différencie certaines productions jeunesse des autres tant le dessin de Derib est uné réussite à tous les niveaux, illustrant sans caricaturer, proposant des variétés de décors, de personnages, d'animaux et de situations allant du simple au détaillé avec plaisir. Côté scénario, si Xavier Giacometti à pris la relève de Job depuis le tome 41, il est toutefois dans la continuité de ce qui a fait le succès de Yakari : des histoires simples mais cohérentes, délivrant un message positif et permettant de mettre en scène une grande variété de personnages. J'en redemande, Yakari semble éternel. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yakari-tome-42-la-colere-de-thathanka/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Jeremiah Johnson - Chapitre 3 Scenariste de l'album : Fred Duval & Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Jack Jadson Coloriste : Nuria Sayago Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jeremiah Johnson, le tueur de Crows, continue d'exercer sa féroce vengeance contre une tribu de Flathead qui l'avait fait prisonnier. Puis, pendant la guerre civile, il s'engage au sein des armées de l'Union et revient bien vite dans ses montagnes sauvages. Mais l'épopée tire à sa fin, il tue le vingtième Crow et se rend compte à cette occasion de la noblesse des tribus indiennes. Critique : Décidément les parutions chez Soleil se font toujours à un rythme effréné puisque nous voilà déjà rendus sur le tome 3 de Jeremiah Johnson. Et je vous avoue que j'ai encore du mal à m'attacher réellement à cette série pourtant objectivement plutôt réussie. La faute je pense à plusieurs points qui me sont propres. En premier lieu, cela fait désormais 2 tomes qu'on empile beaucoup de massacres je trouve, et finalement cela rejaillit pas mal sur notre vision du personnage central. L'histoire commence à devenir même franchement malaisante par moment. Ok c'est l'Ouest et c'était très probablement très rude comme milieu, mais là le personnage se déshumanise progressivement et comme il ne partait pas avec un capital sympathie si élevé, et bien je crois qu'à la fin, le lecteur se désintéresse de son sort. et se désolidarise de cette histoire de vengeance devenue absurde. Le second point qui vient pour moi renforcer cette impression tient au trait de Jack Jadson, dont je trouve les visages assez peu expressifs et très statiques. C'est encore une impression personnelle, et il faut bien reconnaître que globalement les planches de ce Jeremiah Johnson sont encore une fois de belle facture avec des décors et des scènes d'actions bien travaillées. Mais la représentation des visages des personnages vient pour moi renforcer le manque d'empathie que l'on peut ressentir pour eux en les déshumanisant. Au final, et je reconnais que je suis relativement dur avec ce Jeremiah Johnson, on se retrouve avec un western âpre, terrible, représentant probablement au plus près la réalité des guerres indiennes. Cela reste une lecture intéressante, mais qui ne marque pas forcément le lecteur autant qu'elle aurait pu avec cette histoire pourtant hors du commun. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jeremiah-johnson-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. The_PoP

    Jeremiah Johnson - Chapitre 3

    Décidément les parutions chez Soleil se font toujours à un rythme effréné puisque nous voilà déjà rendus sur le tome 3 de Jeremiah Johnson. Et je vous avoue que j'ai encore du mal à m'attacher réellement à cette série pourtant objectivement plutôt réussie. La faute je pense à plusieurs points qui me sont propres. En premier lieu, cela fait désormais 2 tomes qu'on empile beaucoup de massacres je trouve, et finalement cela rejaillit pas mal sur notre vision du personnage central. L'histoire commence à devenir même franchement malaisante par moment. Ok c'est l'Ouest et c'était très probablement très rude comme milieu, mais là le personnage se déshumanise progressivement et comme il ne partait pas avec un capital sympathie si élevé, et bien je crois qu'à la fin, le lecteur se désintéresse de son sort. et se désolidarise de cette histoire de vengeance devenue absurde. Le second point qui vient pour moi renforcer cette impression tient au trait de Jack Jadson, dont je trouve les visages assez peu expressifs et très statiques. C'est encore une impression personnelle, et il faut bien reconnaître que globalement les planches de ce Jeremiah Johnson sont encore une fois de belle facture avec des décors et des scènes d'actions bien travaillées. Mais la représentation des visages des personnages vient pour moi renforcer le manque d'empathie que l'on peut ressentir pour eux en les déshumanisant. Au final, et je reconnais que je suis relativement dur avec ce Jeremiah Johnson, on se retrouve avec un western âpre, terrible, représentant probablement au plus près la réalité des guerres indiennes. Cela reste une lecture intéressante, mais qui ne marque pas forcément le lecteur autant qu'elle aurait pu avec cette histoire pourtant hors du commun.
  21. Titre de l'album : West Legends - Tome 6 - Butch Cassidy & The Wild Bunch Scenariste de l'album : Bec Dessinateur de l'album : Suro Coloriste : Hamilton Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le Wild Bunch de Cassidy terrorise la région depuis trop longtemps. Un avis de recherche avec une forte récompense de 3 500 $ a été posé sur la tête du malfrat, mort ou vif, ce qui attire bon nombre de chasseurs de primes. Ce soir-là dans un relais, deux d'entre eux semblent être tombés sur une partie de la bande. Cassidy vit-il ses dernières heures ? Critique : La série West Legends continue avec ce tome 6 consacré à une aventure de Butch Cassidy. Ici on sent bien la patte de Bec puisque cette aventure va comporter quelques traces de fantastique et d'horreur tout en restant dans le genre du Western. On se rapproche très fortement de Western du type Bone Tomahawk au niveau du scénario ce qui n'est pas si surprenant au final pour Bec. Côté Dessin on est dans la veine des autres épisodes, c'est à dire pas forcément le haut du panier du genre, mais des BD calibrées, propres, aux scènes bien rendues et assez compréhensibles avec cependant peut être quelques soucis pour la différenciation des personnages sur certaines cases. J'ai trouvé les personnages un peu fades d'une manière générale que ce soit côté scénario que côté dessin, on les sent plus spectateurs de l'intrigue finalement que vraiment acteur. Ce tome 6 surprendra un peu les habitués de West Legends avec une aventure finalement peu liée au personnage principal pour une fois, mais le cocktail suspens/western est assez bien dosé, avec les passages horrifiques assez glaçants. S'il vous a plu, foncez voir Bone Tomahawk en film, c'est fait pour vous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-6-butch-cassidy-the-wild-bunch?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. La série West Legends continue avec ce tome 6 consacré à une aventure de Butch Cassidy. Ici on sent bien la patte de Bec puisque cette aventure va comporter quelques traces de fantastique et d'horreur tout en restant dans le genre du Western. On se rapproche très fortement de Western du type Bone Tomahawk au niveau du scénario ce qui n'est pas si surprenant au final pour Bec. Côté Dessin on est dans la veine des autres épisodes, c'est à dire pas forcément le haut du panier du genre, mais des BD calibrées, propres, aux scènes bien rendues et assez compréhensibles avec cependant peut être quelques soucis pour la différenciation des personnages sur certaines cases. J'ai trouvé les personnages un peu fades d'une manière générale que ce soit côté scénario que côté dessin, on les sent plus spectateurs de l'intrigue finalement que vraiment acteur. Ce tome 6 surprendra un peu les habitués de West Legends avec une aventure finalement peu liée au personnage principal pour une fois, mais le cocktail suspens/western est assez bien dosé, avec les passages horrifiques assez glaçants. S'il vous a plu, foncez voir Bone Tomahawk en film, c'est fait pour vous.
  23. Titre de l'album : Ladies with guns t1 Scenariste de l'album : Olivier Bocquet Dessinateur de l'album : Anlor Coloriste : Anlor Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'Ouest sauvage n'est pas tendre avec les femmes... Une esclave en fuite, une indienne isolée de sa tribu massacrée, une veuve bourgeoise, une fille de joie et une irlandaise d'une soixantaine d'années réunies par la force des choses. Des hommes qui veulent les maintenir en cage. Des femmes qui décident d'en découdre, et ça va faire mal. Ladies with guns est l'histoire de la rencontre improbable entre des femmes hors du commun refusant d'être des victimes. Un western iconoclaste et jubilatoire où rien ne vous sera épargné. Critique : En voilà un tome qui a tout pour plaire : Un thème de retour en grâce, des filles aux forts caractères, des flingues et un dessin au top de ce que propose les nouveaux talents actuels. Pour continuer sur Anlor, il est dans la continuité du très beau Camp Poutine et d'a coucher dehors, deux parutions grand angle. Le dessin est expressif. La coloration dynamique ce qui colle parfaitement aux caractères bien trempés de nos héroïnes. Coté scenario Olivier Bocquet joue la carte du divertissement avec un album axé sur les petits coups du sort qui changent des vies. Si cela rend les aventures de nos ladies assez dantesque et marrante, on perd quand même en dramaturgie. On enchaine les mésaventures sans avoir forcement le temps de bien s'approprier les personnages donc je trouve qu'on perd un peu en immersion. Cela fait de cette BD un super divertissement mais pour lequel j'espère que le prochain tome ne rajoutera pas de perso et nous laissera mieux nous inclure, nous le lecteur, dans le groupe. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ladies-with-guns-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Ladies with guns t1

    En voilà un tome qui a tout pour plaire : Un thème de retour en grâce, des filles aux forts caractères, des flingues et un dessin au top de ce que propose les nouveaux talents actuels. Pour continuer sur Anlor, il est dans la continuité du très beau Camp Poutine et d'a coucher dehors, deux parutions grand angle. Le dessin est expressif. La coloration dynamique ce qui colle parfaitement aux caractères bien trempés de nos héroïnes. Coté scenario Olivier Bocquet joue la carte du divertissement avec un album axé sur les petits coups du sort qui changent des vies. Si cela rend les aventures de nos ladies assez dantesque et marrante, on perd quand même en dramaturgie. On enchaine les mésaventures sans avoir forcement le temps de bien s'approprier les personnages donc je trouve qu'on perd un peu en immersion. Cela fait de cette BD un super divertissement mais pour lequel j'espère que le prochain tome ne rajoutera pas de perso et nous laissera mieux nous inclure, nous le lecteur, dans le groupe.
  25. poseidon2

    Rocking chair

    Je ne sais pas qui a eu l'idée en premier, mais ici on suit l'histoire d'un Rocking chair qui passe de main en main à la grande époque de l'ouest sauvage. Et cette montre... ah non oui c'est ça le truc. On n’est pas très lin du scénario de Go West Young ! A la temporalité près. Et c'est cette temporalité qui fait tout. Ici on ne bouge pas d'un siècle à l'autre. On suit la vie de notre chaise au jour le jour et sur une durée courte. Un suivi sur 14 ans. 14 années ou notre Rocking chair passe par toutes les mains et tous les états. Comme dans l'ouvre de Tiburce Oger, on passe par des indiens, les gangsters, les joueurs de saloon. Mais là où la BD de Tiburce Oger est remarquable par son changement d'ambiance et d'atmosphère par changement de dessinateur, celle-ci est tout autant remarquable pour.... l'inverse. En effet on suit avec émotions le destin de notre rocking chair. On réussit à s'émouvoir des différences de traitements qui lui sont accordés. Le temps qui passe pour notre chaise et les silences qui vont avec sont autant de temps qui nous permette de bien apprécier le travail de Alain Kokor mais aussi la poésie et la brutalité qui se dégage de cette époque. Amis fans de BD, n'y voyez pas un doublon de Go West Young man, ça serait bien trop réducteur pour une bd qui est finale bien différente en terme de ressentie.
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