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  1. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 1 - L'agence Scenariste de l'album : Franck Giroud Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, EGYPTE. Manfred Fürbringer, un ancien ingénieur nazi spécialisé dans les systèmes de guidage des fusées V2, a été repéré vivant au Caire sous une fausse identité. En pleine guerre froide, son savoir-faire et son expertise sont des atouts inestimables pour les Etats-Unis. La CIA envoie donc deux de ses meilleurs agents pour "recruter" Fürbringer, de gré ou de force... ... car bien d'autres nations semblent intéressées par les services de l'ingénieur. Critique : Il n'y a pas à dire, le trait d'Olivier Martin nous rappelle dès les premières pages les belles heures de la ligne claire. Ce trait dénote clairement dans la production actuelle, mais nul doute que beaucoup y trouveront leur compte. Les planches sont très travaillées et la mise en couleur est soignée pour coller à l'ambiance de l'Egypte dans laquelle se déroule l'histoire. L'histoire elle est également originale puisqu'elle se déroule à l'aube de l'histoire des services secrets modernes, juste après la seconde guerre mondiale. L'enjeu de cette guerre secrète est claire, s'approprier les savoirs des savants allemands en fuite après l'armistice. Coups bas et manipulations vont alors se succéder jusqu'au twist final qui nous donnera plutôt envie de découvrir le tome 2. Au final la guerre invisible est une bonne BD d'espionnage, peut être un peu trop sage et classique dans sa forme et qui risque de gagner en audace dans le prochain tome au vu de la fin de ce tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-1-l-agence?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Il n'y a pas à dire, le trait d'Olivier Martin nous rappelle dès les premières pages les belles heures de la ligne claire. Ce trait dénote clairement dans la production actuelle, mais nul doute que beaucoup y trouveront leur compte. Les planches sont très travaillées et la mise en couleur est soignée pour coller à l'ambiance de l'Egypte dans laquelle se déroule l'histoire. L'histoire elle est également originale puisqu'elle se déroule à l'aube de l'histoire des services secrets modernes, juste après la seconde guerre mondiale. L'enjeu de cette guerre secrète est claire, s'approprier les savoirs des savants allemands en fuite après l'armistice. Coups bas et manipulations vont alors se succéder jusqu'au twist final qui nous donnera plutôt envie de découvrir le tome 2. Au final la guerre invisible est une bonne BD d'espionnage, peut être un peu trop sage et classique dans sa forme et qui risque de gagner en audace dans le prochain tome au vu de la fin de ce tome.
  3. Titre de l'album : SIsco - Tome 12 - Roulette russe Scenariste de l'album : Benec Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : Elvire de Cock Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les ors de la République et son cortège de coups tordus. Derniers de la liste : des documents "gênants" à reprendre chez un ministre en déchéance pour les planquer en Belgique. Mais les Russes, mouillés dans l'affaire, n'envisagent pas de laisser passer cette occasion pour les récupérer... À peine réintégré, Sisco va devoir retrouver rapidement ses vieux réflexes pour éviter les balles. Critique : Et voici la conclusion de la série phare en 12 tomes de Legrain et Bennec aux éditions du lombard. Ce polar geopolitique violent et sombre, ancré dans notre réalité nous a mis en scène un agent puis ex agent de la DGSPPR mêlé à des complots où amis et ennemis ne se distinguent pas toujours. Sans pitié, froid, dangereux, Sisco est un héros qui frôle parfois l'antihéros. Mais sur cette conclusion, il y a aura des coups échangés, des balles perdues, et tout le monde ne s'en sortira pas indemne. Le rythme est effréné donc avec l'aboutissement du complot démarré dans les derniers tomes, et surtout les derniers tours de piste de Sisco. Graphiquement on est sur la lancée de cette série propre et sans grande prétention, mais qui fait parfaitement le job : vous assurer la lecture agréable d'un polar parfois classique mais bien pensé dans les rouages de nos républiques. Mission accomplie agent Sisco. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sisco-tome-12-roulette-russe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    SIsco - Tome 12 - Roulette russe

    Et voici la conclusion de la série phare en 12 tomes de Legrain et Bennec aux éditions du lombard. Ce polar geopolitique violent et sombre, ancré dans notre réalité nous a mis en scène un agent puis ex agent de la DGSPPR mêlé à des complots où amis et ennemis ne se distinguent pas toujours. Sans pitié, froid, dangereux, Sisco est un héros qui frôle parfois l'antihéros. Mais sur cette conclusion, il y a aura des coups échangés, des balles perdues, et tout le monde ne s'en sortira pas indemne. Le rythme est effréné donc avec l'aboutissement du complot démarré dans les derniers tomes, et surtout les derniers tours de piste de Sisco. Graphiquement on est sur la lancée de cette série propre et sans grande prétention, mais qui fait parfaitement le job : vous assurer la lecture agréable d'un polar parfois classique mais bien pensé dans les rouages de nos républiques. Mission accomplie agent Sisco.
  5. Titre de l'album : L'épervier - Tome 10 - La princesse Indienne Scenariste de l'album : Patrice Pellerin Dessinateur de l'album : Patrice Pellerin Coloriste : Patrice Pellerin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Parvenus entiers au fort de Louisbourg, l'Épervier et son équipage ne rencontrent pas l'apaisement espéré mais sont en proie aux agressions venues de tout bords ! À peine l'Épervier accoste-t-il à Louisbourg qu'il est agressé par le capitaine de Karrer. La tension de la traversée n'est pas près de s'apaiser. Cette mission royale devient chaque jour un peu plus difficile. Yann bout d'impatience d'ouvrir sa prochaine lettre de mission, ces ordres que le roi essaime tout au long du voyage pour en garantir le secret et l'issue. Quels dangers recèlent les vastes terres canadiennes inconnues du marin brestois ? Critique : Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-epervier-tome-10-la-princesse-indienne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas.
  7. The_PoP

    Alpha - Tome 15 - Roadies

    On l'avait quitté en bien fâcheuse posture, et pourtant voici Alpha relancé dans un nouveau cycle. Et ce n'est pas pour me déplaire, les relations entre les différents personnages étant assez sympatiques dans cet opus, le dépaysement étant assuré, et la partie action un poil moins présente. Ceci étant dit, la patte de Alain Queireix au dessin est toujours aussi sûre, et sans trop d'artifices ou de fioritures, il nous livre une bonne cuvée façon BD d'espionnage de son héros au long cours. Ce tome d'Alpha se lit vite, et avec intérêt, même pour les non passionnés de la série. Côté complots, on redémarre tranquillement avec une petite affaire pas si simple, mais qui va permettre à Alpha de solder une partie de ses comptes avec sa direction, et c'est tant mieux vu le second tome qui s'annonce.
  8. Titre de l'album : Alpha - Tome 15 - Roadies Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Alain Queireix Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Alors qu'Alpha est enfermé dans une prison haute sécurité, la CIA fait le vide total sur son passage à l'agence. Tout ce qui concerne l'agent Tyler doit disparaître. C'était sans compter sur les ressources de notre héros et surtout sur quelques noms, dates et numéros de dossiers bien utiles, gravés dans sa mémoire. En échange de la promesse de garder secrètes ces informations, Alpha contraint Irène Keller, nouveau cadre de l'agence, de le réintégrer. Keller accepte, mais à ses conditions. Hors de question de reprendre du service à l'agence. Alpha se retrouve muté à Mayotte, dans une antenne miteuse du service diplomatique. Alors qu'il dépérit d'ennui à jouer les employés modèles, la petite île devient le terrain d'une guerre feutrée entre différents services étrangers. Visiblement la région n'est pas qu'une destination de rêve pour touristes avides de soleil et de sable fin... Critique : On l'avait quitté en bien fâcheuse posture, et pourtant voici Alpha relancé dans un nouveau cycle. Et ce n'est pas pour me déplaire, les relations entre les différents personnages étant assez sympatiques dans cet opus, le dépaysement étant assuré, et la partie action un poil moins présente. Ceci étant dit, la patte de Alain Queireix au dessin est toujours aussi sûre, et sans trop d'artifices ou de fioritures, il nous livre une bonne cuvée façon BD d'espionnage de son héros au long cours. Ce tome d'Alpha se lit vite, et avec intérêt, même pour les non passionnés de la série. Côté complots, on redémarre tranquillement avec une petite affaire pas si simple, mais qui va permettre à Alpha de solder une partie de ses comptes avec sa direction, et c'est tant mieux vu le second tome qui s'annonce. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Centaures - Tome 2 - Cri de guerre

    Et voilà une bonne surprise ! Elevé aux Buck Danny dans ma tendre enfance, puis émerveillé devant Le grand Duc plus tard, je m'étais un peu éloigné des BD traitant de l'aviation militaire. C'est donc avec un peu d'appréhension que j'ai remis le pied à l'étrier avec ce Tome 2 de Centaures. Alors disons le tout de suite clairement, oui les appareils volants militaires sont mis à l'honneur dans cette série, mais ce n'est clairement pas le seul intérêt de ce thriller explosif bourré de complots sur fond de guerre mêlant la France et une république d'Afrique en pleine guerre civile. et quelque part tant mieux. Tant mieux car cela donne l'occasion à Eric Loutte (aidé d'André Le Bras et de Gilles Laplagne) de nous prouver que s'il a un sens du détail essentiel pour les dessins d'avions et autres appareils et situations de combat, il est aussi à l'aise avec ses personnages et décors. Tant mieux car cela donne l'occasion à Emmanuel Herzet connu pour sa série Alpha mais surtout pour son travail sur l'inoubliable Chant du Cygne de nous redémontrer l'étendue de son talent pour les techno thriller façon Tom Clancy en BD. Au final on se retrouve avec une aventure qui passe bien, une lecture facile mais intéressante pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'armée française actuelle et à la géopolitique mondiale.
  10. Titre de l'album : Centaures - Tome 2 - Cri de guerre Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Eric Loutte & André Le Bras & Gilles Laplagne Coloriste : Nicolas Caniaux & Rémi Le Capon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les îles Amandine, ancien DOM-TOM situé au sud de la Réunion, connaissent une grave crise politique qui dégénère bientôt en guerre civile. Deux pilotes français sont contraints d'atterrir en territoire hostile. Le porte-avions Charles de Gaulle est immédiatement dépêché sur zone. À son bord se trouve le pilote Gil "Gecko" Morgan, tête brûlée et meilleur ami de TNT. Il est impatient d'en découdre. Il ne sera pas déçu... Critique : Et voilà une bonne surprise ! Elevé aux Buck Danny dans ma tendre enfance, puis émerveillé devant Le grand Duc plus tard, je m'étais un peu éloigné des BD traitant de l'aviation militaire. C'est donc avec un peu d'appréhension que j'ai remis le pied à l'étrier avec ce Tome 2 de Centaures. Alors disons le tout de suite clairement, oui les appareils volants militaires sont mis à l'honneur dans cette série, mais ce n'est clairement pas le seul intérêt de ce thriller explosif bourré de complots sur fond de guerre mêlant la France et une république d'Afrique en pleine guerre civile. et quelque part tant mieux. Tant mieux car cela donne l'occasion à Eric Loutte (aidé d'André Le Bras et de Gilles Laplagne) de nous prouver que s'il a un sens du détail essentiel pour les dessins d'avions et autres appareils et situations de combat, il est aussi à l'aise avec ses personnages et décors. Tant mieux car cela donne l'occasion à Emmanuel Herzet connu pour sa série Alpha mais surtout pour son travail sur l'inoubliable Chant du Cygne de nous redémontrer l'étendue de son talent pour les techno thriller façon Tom Clancy en BD. Au final on se retrouve avec une aventure qui passe bien, une lecture facile mais intéressante pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'armée française actuelle et à la géopolitique mondiale. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/centaures-tome-2-cri-de-guerre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Sisco - Belgian Rhapsody - Tome 11 Scenariste de l'album : Thomas Legrain Dessinateur de l'album : Benec Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Les ors de la République et son cortège de coups tordus. Derniers de la liste : des documents "gênants" à reprendre chez un ministre en déchéance pour les planquer en Belgique. Mais les Russes, mouillés dans l'affaire, n'envisagent pas de laisser passer cette occasion pour les récupérer… À peine réintégré, et toujours obsédé par l'enlèvement de Manon, Sisco va devoir retrouver rapidement ses vieux réflexes pour éviter les balles. Critique : Et voilà une belle surprise également que ce tome 11 de Sisco. Bon la série ne se présente plus pour ceux qui la connaissent déjà, mais pour les autres, on est clairement plus proche d'un Largo Winch que d'un XIII même si notre héros est un barbouze heureusement plus débrouillard et flingueur que Largo. Le traitement graphique fera évidemment grincer des dents aux puristes de la bd, comme d'habitude sur ce genre de série. La faute à un traitement informatique des couleurs et des dessins très prononcé. Pour ceux que cela ne dérange pas, il est intéressant d'ouvrir ce tome 11 tant l'intrigue proposé est sympa, variée avec pas mal d'enjeux croisés et de quiproquos à venir. Si la couverture ne vous gène pas graphiquement, ouvrez donc ce tome 11 car même moi qui ne suit pas un grand spécialiste de la série j'ai pris beaucoup de plaisir à en découvrir l'intrigue tout en n'étant jamais vraiment largué. Il faut d'ailleurs reconnaître à Thomas Legrain le scénariste un vrai talent pour coller à nos actualités de ces dernières années. SIsco ne nous en semble que plus crédible, réaliste, et parfois flippant. Graphiquement, Benec connait désormais ses héros sur le bout des doigts, et les amateurs de la série ne seront pas dépaysés. C'est sobre et assez efficace. Bref ce Sisco se dévore d'une traite, propose une intrigue sympa et qui colle aux événements majeurs passés de notre pays et cela le rend plutot intéressant je trouve. Rajoutez un rythme soutenu et des scènes d'actions efficaces, et vous aurez à défaut d'un héros de la trempe d'un Bob Morane au moins une bonne série d'espionnage bien foutue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sisco-tome-11-belgian-rhapsody?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Sisco - Belgian Rhapsody - Tome 11

    Et voilà une belle surprise également que ce tome 11 de Sisco. Bon la série ne se présente plus pour ceux qui la connaissent déjà, mais pour les autres, on est clairement plus proche d'un Largo Winch que d'un XIII même si notre héros est un barbouze heureusement plus débrouillard et flingueur que Largo. Le traitement graphique fera évidemment grincer des dents aux puristes de la bd, comme d'habitude sur ce genre de série. La faute à un traitement informatique des couleurs et des dessins très prononcé. Pour ceux que cela ne dérange pas, il est intéressant d'ouvrir ce tome 11 tant l'intrigue proposé est sympa, variée avec pas mal d'enjeux croisés et de quiproquos à venir. Si la couverture ne vous gène pas graphiquement, ouvrez donc ce tome 11 car même moi qui ne suit pas un grand spécialiste de la série j'ai pris beaucoup de plaisir à en découvrir l'intrigue tout en n'étant jamais vraiment largué. Il faut d'ailleurs reconnaître à Thomas Legrain le scénariste un vrai talent pour coller à nos actualités de ces dernières années. SIsco ne nous en semble que plus crédible, réaliste, et parfois flippant. Graphiquement, Benec connait désormais ses héros sur le bout des doigts, et les amateurs de la série ne seront pas dépaysés. C'est sobre et assez efficace. Bref ce Sisco se dévore d'une traite, propose une intrigue sympa et qui colle aux événements majeurs passés de notre pays et cela le rend plutot intéressant je trouve. Rajoutez un rythme soutenu et des scènes d'actions efficaces, et vous aurez à défaut d'un héros de la trempe d'un Bob Morane au moins une bonne série d'espionnage bien foutue.
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