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  1. The_PoP

    Idiss

    Titre de l'album : Idiss Scenariste de l'album : Richard Malka Dessinateur de l'album : Fred Bernard Coloriste : Fred Bernard Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : "J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils". Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte. Critique : Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous. Autres infos : Adaptation du Roman de Robert Badinter Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/idiss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Idiss

    Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous.
  3. The_PoP

    Le tambour de la Moskova

    Simon Spruyt est un auteur complet qui gère ici une nouvelle fois scénario et dessin dans ce roman graphique agréable et prenant qui traite de la désastreuse (pour les français) campagne de Russie à travers les yeux d'un héros dont l'ambivalence tout au long des pages ne nous suscitera guère d'excès de sympathie. La leçon sur la guerre, ses atrocités et ses absurdités n'en est que plus pertinente. Reste que le roman est globalement très réussi puisqu'il m'a directement rappelé mes lectures de TolstoÏ et cette fameuse âme Russe. Tous les personnages secondaires sont très réussis et nous donnent une belle galerie de caractères distincts bien mis en valeur par le trait de l'auteur. Le tambour de la Moskova est un bel ouvrage pour ceux qui apprécieront le dessin de Simon Spruyt et cette période charnière de notre histoire.
  4. Titre de l'album : Le tambour de la Moskova Scenariste de l'album : Simon Spruyt Dessinateur de l'album : Simon Spruyt Coloriste : Simon Spruyt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Vincent en est sûr : l'Empereur lui a souri. Tout le monde lui sourit, d'ailleurs. Avec sa frimousse d'ange, le jeune tambour est la seule lueur d'espoir qui subsiste dans l'univers absurde de la désastreuse campagne de Russie menée par Napoléon. Un dernier reste d'innocence, choyé et protégé par son entourage, à l'heure où la plus grande armée que le monde ait jamais connue continue de marcher à sa perte. Critique : Simon Spruyt est un auteur complet qui gère ici une nouvelle fois scénario et dessin dans ce roman graphique agréable et prenant qui traite de la désastreuse (pour les français) campagne de Russie à travers les yeux d'un héros dont l'ambivalence tout au long des pages ne nous suscitera guère d'excès de sympathie. La leçon sur la guerre, ses atrocités et ses absurdités n'en est que plus pertinente. Reste que le roman est globalement très réussi puisqu'il m'a directement rappelé mes lectures de TolstoÏ et cette fameuse âme Russe. Tous les personnages secondaires sont très réussis et nous donnent une belle galerie de caractères distincts bien mis en valeur par le trait de l'auteur. Le tambour de la Moskova est un bel ouvrage pour ceux qui apprécieront le dessin de Simon Spruyt et cette période charnière de notre histoire. Autres infos : Roman graphique Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-tambour-de-la-moskova?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Vlad Draculea tome 2

    Passée l’introduction des personnages et du contexte historique, on se retrouve en pleines intrigues politiques. Entre Vlad qui cherche à faire une réforme (il faut dire que le prince était facilement remplaçable à cette époque et était plus là pour faire de la figuration), l’influence de la Hongrie, les tensions avec les Ottomans, la noblesse dirigeante… il y a de quoi faire. Ce 2eme tome est très dense, l’auteur ne s’attarde pas trop dans des discussions et met l’accent sur les faits. On sent l’étau qui se resserre et on attend avidement les décisions de Vlad !! On est vraiment dans le vif du sujet et l’ambiance sombre y est bien rendue. Un très bon tome donc qui donne envie d’en savoir plus.
  6. Nickad

    Vlad Draculea tome 2

    Titre de l'album : Vlad Draculea tome 2 Scenariste de l'album : OHKUBO Akiyo Dessinateur de l'album : OHKUBO Akiyo Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au milieu du XVe siècle, Vlad III Draculea succède à son père. Pour garder son trône, il doit composer avec une noblesse hostile et un environnement tourmenté, déjà menacé par ses voisins directs, l'Empire ottoman et le royaume de Hongrie. Critique : Passée l’introduction des personnages et du contexte historique, on se retrouve en pleines intrigues politiques. Entre Vlad qui cherche à faire une réforme (il faut dire que le prince était facilement remplaçable à cette époque et était plus là pour faire de la figuration), l’influence de la Hongrie, les tensions avec les Ottomans, la noblesse dirigeante… il y a de quoi faire. Ce 2eme tome est très dense, l’auteur ne s’attarde pas trop dans des discussions et met l’accent sur les faits. On sent l’étau qui se resserre et on attend avidement les décisions de Vlad !! On est vraiment dans le vif du sujet et l’ambiance sombre y est bien rendue. Un très bon tome donc qui donne envie d’en savoir plus. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vlad-draculea-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : A nos fleurs éternelles tomes 1 et 2 (fin) Scenariste de l'album : SHIGEMATSU Narumi Dessinateur de l'album : SHIGEMATSU Narumi Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Après le très remarqué "Running Girl", les Editions Akata continuent d'explorer l'oeuvre de Narumi Shigematsu. Plongez cette fois-ci dans un manga historique en deux tomes, qui raconte l'enfance de Zeami, le créateur du no, le théatre traditionnel japonais. Une oeuvre poétique et artistique, qui séduira les amateurs d'oeuvres exigeantes. Japon, XIVe siècle. Le petit Zeami est roturier. Vivant aux côtés de son père, il joue volontiers des rôles au sein de la troupe de théâtre populaire de ce dernier. Mais lorsqu'à l'âge de treize ans, lors d'une représentation, il est repéré par le shogun Ashikaga, son destin va basculer... Elevé au rang supérieur de noblesse, il deviendra par la suite le créateur du théâtre nô. Critique : A nos fleurs éternelles est un manga historique qui retrace l’apprentissage et l’adolescence de Zeami. Dis comme ça, ce n’est pas très parlant, mais il s’agit du créateur du théâtre Nô, il est également connu sous d’autres noms : Fujikawa, Kanze Motokiyo ou Zeshi. Danseur, chanteur et poète, c’est une vraie célébrité au Japon, ses pièces sont encore les plus jouées à l’heure actuelle. La rencontre entre Zeami (pas encore connu sous ce nom à l’époque mais ce sera plus clair pour le lecteur) et le shogun Ashikaga est un peu due au hasard mais va être déterminante. Le jeune garçon va intégrer la cour du shogun, va apprendre à lire, à écrire, à faire des poésies et être en recherche constante de la beauté, son objectif ultime étant de danser avec la grâce d’une nymphe, d’émouvoir le shogun pour rester auprès de lui. Quand à Ashikaga, réfléchissant à un moyen d’unifier le nord et le sud du Japon autrement que par la guerre, voit dans ce garçon un instrument des arts. L’auteur nous montre toute la difficulté pour un roturier de faire sa place à l’époque et en même temps, toute la passion dans la recherche artistique. Si l’histoire n’est pas inintéressante elle est quand même très centrée sur les 2 personnages principaux et ne concerne qu’une partie de la vie de Zeami. Le dessin manque un peu de maturité pour en faire une œuvre saisissante, les personnages sont peut-être un peu trop efféminés pour être vraiment crédibles, mais cela n’empêche pas de se projeter dans cette période historique peu connue. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-nos-fleurs-eternelles-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. A nos fleurs éternelles est un manga historique qui retrace l’apprentissage et l’adolescence de Zeami. Dis comme ça, ce n’est pas très parlant, mais il s’agit du créateur du théâtre Nô, il est également connu sous d’autres noms : Fujikawa, Kanze Motokiyo ou Zeshi. Danseur, chanteur et poète, c’est une vraie célébrité au Japon, ses pièces sont encore les plus jouées à l’heure actuelle. La rencontre entre Zeami (pas encore connu sous ce nom à l’époque mais ce sera plus clair pour le lecteur) et le shogun Ashikaga est un peu due au hasard mais va être déterminante. Le jeune garçon va intégrer la cour du shogun, va apprendre à lire, à écrire, à faire des poésies et être en recherche constante de la beauté, son objectif ultime étant de danser avec la grâce d’une nymphe, d’émouvoir le shogun pour rester auprès de lui. Quand à Ashikaga, réfléchissant à un moyen d’unifier le nord et le sud du Japon autrement que par la guerre, voit dans ce garçon un instrument des arts. L’auteur nous montre toute la difficulté pour un roturier de faire sa place à l’époque et en même temps, toute la passion dans la recherche artistique. Si l’histoire n’est pas inintéressante elle est quand même très centrée sur les 2 personnages principaux et ne concerne qu’une partie de la vie de Zeami. Le dessin manque un peu de maturité pour en faire une œuvre saisissante, les personnages sont peut-être un peu trop efféminés pour être vraiment crédibles, mais cela n’empêche pas de se projeter dans cette période historique peu connue.
  9. Titre de l'album : L'homme qui tua Nobunaga tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : AKECHI Kenzaburo Dessinateur de l'album : TODO Yutaka Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Plongez au cœur des derniers mois d'Oda Nobunaga, éminent seigneur de guerre ayant unifié le Japon au XVIe siècle. Laissez-vous porter par l'amitié qui le liait à Yasuke, le tout premier samouraï noir, et découvrez l'histoire qui mena à son assassinat lors de l'incident de Honnôji. Après plusieurs siècles, le voile est enfin levé sur les mystères qui planaient sur cet événement historique. Critique : Voici l’adaptation manga du livre « l’incident du Honnôji, la vérité dévoilée 431 ans après » de Kenzaburo Akechi qui se prétend être un descendant de Mitsuhide Akechi l’assassin présumé de Nobunaga. Il faut avoir conscience que cela ne reste qu’une thèse de quelqu’un qui aimerait sans doute redorer le blason de sa famille. Il ne faut donc pas prendre le contenu comme étant acquis, et je ne le jugerai donc pas par manque de connaissances. Par contre il est intéressant de voir qu’au cours de sa démarche et des documents que l’auteur a consultés, la manipulation de l’information a toujours existé, difficile alors d’y trouver la vérité. Concernant le manga, l’intérêt historique est bien présent : les batailles mentionnées ont bien eu lieu, les modes de vies, la politique, les règles de l’époque sont authentiques. Ce sont sur les détails des personnages et leurs motivations qu’il y a un flottement. Le graphisme est soigné et réaliste, l’action ne manque pas vu que cela se passe dans une période très troublée. Un rendu plutôt réussi pur une œuvre un peu compliquée car il y a beaucoup de personnages et même aidé des notas de l’auteur, cela reste fastidieux à comprendre, surtout pour ceux qui n’y connaîtraient rien à l’histoire du Japon. Autres infos : série finie en 8 tomes Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-tua-nobunaga-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Voici l’adaptation manga du livre « l’incident du Honnôji, la vérité dévoilée 431 ans après » de Kenzaburo Akechi qui se prétend être un descendant de Mitsuhide Akechi l’assassin présumé de Nobunaga. Il faut avoir conscience que cela ne reste qu’une thèse de quelqu’un qui aimerait sans doute redorer le blason de sa famille. Il ne faut donc pas prendre le contenu comme étant acquis, et je ne le jugerai donc pas par manque de connaissances. Par contre il est intéressant de voir qu’au cours de sa démarche et des documents que l’auteur a consultés, la manipulation de l’information a toujours existé, difficile alors d’y trouver la vérité. Concernant le manga, l’intérêt historique est bien présent : les batailles mentionnées ont bien eu lieu, les modes de vies, la politique, les règles de l’époque sont authentiques. Ce sont sur les détails des personnages et leurs motivations qu’il y a un flottement. Le graphisme est soigné et réaliste, l’action ne manque pas vu que cela se passe dans une période très troublée. Un rendu plutôt réussi pur une œuvre un peu compliquée car il y a beaucoup de personnages et même aidé des notas de l’auteur, cela reste fastidieux à comprendre, surtout pour ceux qui n’y connaîtraient rien à l’histoire du Japon.
  11. The_PoP

    These savage shores

    Titre de l'album : These savage shores Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Sumit Kumar Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Sur les rives de l'Indus, les jours sont rudes, et les nuits, déchirantes. 1766. Deux siècles après l'arrivée du premier navire européen sur les côtes de Malabar et l'implantation des colons à Calicut, la Compagnie des Indes cherche à protéger ses intérêts économiques sur la Route de la Soie. Une ancienne créature diabolique embarque sur un bateau de la Compagnie, dans l'espoir de redémarrer de zéro sur ces nouvelles terres prometteuses. Mais il comprendra vite que les rives de l'Indus abritent des démons et créatures légendaires bien plus anciennes que lui. Critique : Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue. Autres infos : Quand un vampire rencontre un Rashtaka... Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/these-savage-shores?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    These savage shores

    Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue.
  13. Titre de l'album : L'épervier - Tome 10 - La princesse Indienne Scenariste de l'album : Patrice Pellerin Dessinateur de l'album : Patrice Pellerin Coloriste : Patrice Pellerin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Parvenus entiers au fort de Louisbourg, l'Épervier et son équipage ne rencontrent pas l'apaisement espéré mais sont en proie aux agressions venues de tout bords ! À peine l'Épervier accoste-t-il à Louisbourg qu'il est agressé par le capitaine de Karrer. La tension de la traversée n'est pas près de s'apaiser. Cette mission royale devient chaque jour un peu plus difficile. Yann bout d'impatience d'ouvrir sa prochaine lettre de mission, ces ordres que le roi essaime tout au long du voyage pour en garantir le secret et l'issue. Quels dangers recèlent les vastes terres canadiennes inconnues du marin brestois ? Critique : Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-epervier-tome-10-la-princesse-indienne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas.
  15. Nickad

    Vlad Draculea tome 1

    Titre de l'album : Vlad Draculea tome 1 Scenariste de l'album : OHKUBO Akiyo Dessinateur de l'album : OHKUBO Akiyo Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au milieu du XVe siècle, Vlad III Draculea succède à son père. Pour garder son trône, il doit composer avec une noblesse hostile et un environnement tourmenté, déjà menacé par ses voisins directs, l'Empire ottoman et le royaume de Hongrie. Dans une Europe qui ne connaît alors que la guerre, le jeune prince, fils du dragon, va devoir user de tous les moyens pour que la Valachie ne sombre pas dans le chaos Critique : Quelques jours avant de lire ce manga, ma fille me demandait d’où venait le mythe des vampires, de Dracula. Comme je n’avais plus trop les détails en tête, ce livre tombait à point nommé. Il s’agit donc d’un manga historique qui retrace la vie du prince Vlad III, celui qui donnera quelques siècles plus tard naissance à la légende de Dracula . Le début peut sembler un peu lourd car il faut se remettre dans le contexte politique de l’époque, positionner les personnages, définir leur place et leur rôle. Ce n’est que vers la fin du livre que l’action commence vraiment, les prochains tomes seront probablement plus dynamiques en racontant les faits qui amèneront Vlad à être surnommé l’Empaleur. C'est pas mal pour un début et je pense que cela ne peut que se bonifier. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vlad-draculea-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Vlad Draculea tome 1

    Quelques jours avant de lire ce manga, ma fille me demandait d’où venait le mythe des vampires, de Dracula. Comme je n’avais plus trop les détails en tête, ce livre tombait à point nommé. Il s’agit donc d’un manga historique qui retrace la vie du prince Vlad III, celui qui donnera quelques siècles plus tard naissance à la légende de Dracula . Le début peut sembler un peu lourd car il faut se remettre dans le contexte politique de l’époque, positionner les personnages, définir leur place et leur rôle. Ce n’est que vers la fin du livre que l’action commence vraiment, les prochains tomes seront probablement plus dynamiques en racontant les faits qui amèneront Vlad à être surnommé l’Empaleur. C'est pas mal pour un début et je pense que cela ne peut que se bonifier.
  17. Titre de l'album : Rani - Tome 8 - Marquise Scenariste de l'album : Jean Van Hamme & Alcante Dessinateur de l'album : Francis Valles Coloriste : Christian Favrelle Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La guerre entre la France et l'Angleterre est désormais totale. Elle a atteint les rivages de leurs lointaines colonies indiennes. Le Radjah doit choisir son camp. Et l'ignoble Valcourt complote toujours dans l'ombre. Pour Jolanne, l'heure de l'ultime confrontation est enfin venue. Critique : Après 7 tomes de bonne qualité, nous faisant parcourir le monde des grands empires coloniaux et plus précisément l'Inde, voici enfin l'épilogue de cette saga d'aventure portée par une héroïne féministe soumise à de multiples épreuves. Jean Van Hamme et Alcante au scénario nous délivrent donc une conclusion qui si elle ne brille pas par son originalité, a le mérite d'être dans la lignée complète de la série et d'une grande logique. Ce dénouement, s'il est parfois prévisible n'en demeurera pas moins apprécié des fans de la première heure. Rani confirme bien être une saga historique en 8 tomes intéressante pour qui apprécie se plonger dans cette Inde coloniale. Le trait de Francis Valles aussi connu pour son travail sur les maitres de l'orge est certes très classique mais néanmoins très adapté à l'histoire, on sent également qu'au bout de 8 tomes, il maitrise complètement son sujet dans la plus belle tradition de la BD Franco Belge. A noter le joli carnet de croquis final qui aurait cependant gagné à être étoffé vu leur qualité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rani-tome-8-marquise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    Rani - Tome 8 - Marquise

    Après 7 tomes de bonne qualité, nous faisant parcourir le monde des grands empires coloniaux et plus précisément l'Inde, voici enfin l'épilogue de cette saga d'aventure portée par une héroïne féministe soumise à de multiples épreuves. Jean Van Hamme et Alcante au scénario nous délivrent donc une conclusion qui si elle ne brille pas par son originalité, a le mérite d'être dans la lignée complète de la série et d'une grande logique. Ce dénouement, s'il est parfois prévisible n'en demeurera pas moins apprécié des fans de la première heure. Rani confirme bien être une saga historique en 8 tomes intéressante pour qui apprécie se plonger dans cette Inde coloniale. Le trait de Francis Valles aussi connu pour son travail sur les maitres de l'orge est certes très classique mais néanmoins très adapté à l'histoire, on sent également qu'au bout de 8 tomes, il maitrise complètement son sujet dans la plus belle tradition de la BD Franco Belge. A noter le joli carnet de croquis final qui aurait cependant gagné à être étoffé vu leur qualité.
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