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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 01/08/2020 dans toutes les zones

  1. 2 points
    J'ajoute une petite vidéo qu'on a fait hier avec Guy Michel. Si ça peut répondre à des questions ... Bonne journée à vous!
  2. 2 points
    Bonjour à tous !nous arrivons aux 10 derniers jours de la campagne.Et nous venons de dépasser le palier 350% ! Donc le t-shirt c'est ok pour tout le monde ! même si il y a des gens qui s'en fichent parce que c'est pas de la BD ^^ Voici le nouvel objectif qui sera débloqué à 400%Un superbe ex-libris. vous pouvez zoomer l'image j'ai mis une grande taille. Et comme je vous écoute ^^ Le marque page sera pour les 450% Les pages en plus pour les 500% Si jamais on y arrive ^^' N'hésitez pas à en parler autour de vous. Maintenant pour 20 € il y a quand même pas mal de choses : -4 stickers -1 t shirt -6 pages bonus -un ticket de loterie pour gagner une page originale -2 cartes postales exclusives. Voici le visuel pour l ex libris. Je pense qu il y en aura même 2 ^^ Un noir et blanc et l'autre en couleur.
  3. 2 points
    Et 2 petits concours sur Zoo le mag avec des preview
  4. 1 point
    Salut à tous ! Un petit point sur la campagne : Il reste 6 jours pour participer. Nous en sommes à 405% -Nous avons débloqués : -un ex libris -2 cartes postales -6 pages de plus pour la BD -un t shirt -4 stickers -1 ticket de loterie pour avoir une chance de gagner une page originale, un album de surcouf dédicacé, un livre d'illustration les coiffes bretonnes dédicacé et des places pour le musée des terres neuvas de Saint Malo. à 450% nous pourrons débloquer : -1 marque page -1 timbre collector à 500% nous espérons débloquer un nouveau cahier de pages pour la BD. N'hésitez pas à partager le lien de la campagne : https://fr.ulule.com/terre-neuvas-saint-malo/ franchement ca vaut le coup pour 20 euros !
  5. 1 point
    J’ai commandé l’intégrale sur bdfugue car le tome 3 était pas annoncé dispo. bdfugue a traîné 2 semaines avant de m’envoyer la commande alors que tout était Soit disant dispo Sauf 1 nouveauté qui est pourtant sorti le lendemain de ma commande Vers j+14 j’ai reçu une alerte comme quoi le t3 était dispo chez eux, j’ai fait un mail pour échanger vu que ça traînait en réponse j’ai eu un avis collisimo alors que le colis n’a été dispo sur le site de la poste que 48h après !!! (D’habitude le lendemain le suivi est à jour) Vers j+21 bdfugue m’a dit que le colis était parti (1 semaine après) pour moi ils se sont clairement foutu de ma tronche si tu veux mon avis. Même en proposant de retourner l’intégrale qui pèse une blinde. Petits joueurs bdfugue. PS: prends pas l’integrale y’a une marge blanche plus importante sur les planches que sur mes T1, T2 et perso j’ai du mal à lire les planches. On économise de l’encre chez Delcourt. Je vais pas sortir le double décimètre mais c’est très sensible pour la lisibilité des bulles.
  6. 1 point
    https://www.urban-comics.com/justice/ Ils ont changé e nom pour l'édition à 4.90 les cons Merci Twitter
  7. 1 point
    Titre de l'album : La BDtheque de 1001bd : Vauriens Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Laurent Cagniat Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Condamné à mort par son peuple, un roi parvient de justesse à transmettre à une petite fille deux étranges statuettes contenant des forces extraordinaires : la tourmente pour mieux régner en maître, et la clémence pour mieux diviser et asservir. Mais, à cette époque trouble, les routes sont dangereuses et les destins fragiles. Critique : En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup. Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire. Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end. C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre / héroisme / fin heureuse. Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités" de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur. Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas. Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur. Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vauriens-t-1-pop-bras-d-argile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. 1 point
    6 Saison 5, Épisode 8 : Question de temps Résumé : Henry Bemis est un modeste guichetier de banque. Il n'aspire qu'à une chose : lire des livres. Mais son irascible épouse et son rigoureux employeur l'en empêchent. Un jour, à la suite d'une guerre atomique, la ville est rasée et tous les habitants tués, sauf Bemis, qui était protégé parce qu'il lisait en cachette dans la salle des coffres. Dans un premier temps ravi d'être débarrassé de ses semblables qui ont « empoisonné » sa vie, il constate ensuite que sa vie de solitaire est un cauchemar et décide de se suicider. Puis, il change d'avis lorsqu'il aperçoit des livres de la bibliothèque municipale qu'il pourra lire sans être dérangé. Hélas, pendant qu'il trie les livres, il fait accidentellement tomber ses lunettes qui se cassent, ce qui signifie qu'il ne pourra jamais plus exercer sa passion. Probablement l'épisode le plus célèbre. En effet, il suffit généralement de mentionner La Quatrième Dimension pour que quelqu'un parle automatiquement de l'épisode où "le type casse ses lunettes à la fin" ! Il faut dire que ce twist final est particulièrement cruel et ironique, et a donc marqué les esprits. Pourtant, même s'il reste un bon épisode, je ne le classerais pas parmi les 5 plus grands car, au-delà de son twist justement, l'épisode dans son entier reste relativement classique, voir banal. Tout repose véritablement sur sa chute et l'épisode ne possède pas ces petits "à côtés" (notamment au niveau de l'ambiance et de la mise en scène) qui sont remarquables dans d'autres épisodes pourtant moins connus et supportent davantage les revisionnages. D'où le fait de se retrouver seulement en sixième position. Néanmoins, il a marqué l'histoire de la série et même l'histoire de la SF à la télé tout court. La passion pour la lecture de Bemis est loin d'être partagée... Une endroit tranquille pour lire en paix... Après la Bombe... un lecteur heureux... ... jusqu'à la "conclusion qui tue" 5 Saison 1, Épisode 9 : La Poursuite du rêve Résumé : Edward Hall, un ingénieur, malade du cœur, se rend chez un psychiatre. Il lui confie qu'il craint de s'endormir car il refuse d'être tué par la femme prénommée Maya qui lui apparaît en rêve. Il a la conviction que s'il rêve encore une fois, il mourra « réellement ». Après une longue discussion avec le médecin, il s'aperçoit que la secrétaire médicale ressemble à cette femme trait pour trait. Que faire ? Il pense immédiatement au suicide et se jette par la fenêtre. Où est la réalité ? Où est le rêve ? Hall est endormi sur le canapé, le psychiatre s'approche de lui et s'aperçoit qu'il est mort. Il se suicide dans son rêve et meurt dans la réalité. Un des épisodes les plus anxiogènes de toute la série, véritable cauchemar éveillé (ou pas ?) que la mise en scène - inspirée de l’expressionnisme allemand durant les séquences de rêves/cauchemars avec la mortifère Maya, la "femme-chatte" de la fête foraine - souligne encore. C'est aussi un épisode très déconcertant dans sa manière de jouer sur l’ambiguïté entre rêve et réalité, les deux ayant tendance à être interchangeables, au point que l'on ne sait plus très bien où s'arrête l'un et où commence l'autre. Un vrai tour de force scénaristique que n'aurait pas renié Philip K. Dick ! Bien que l'ayant revu plusieurs fois, je n'ai d'ailleurs toujours pas saisi certaine détails, surtout concernant la secrétaire qui se révèle être le sosie parfait de la Maya onirique. Comment l'expliquer ? Il faut voir l'épisode pour comprendre (si j'ose dire) le problème. Edward Hall aurait-il déjà vu la femme (réelle) auparavant et l'aurait-il inclue dans son rêve ? Pourtant, c'est la première fois qu'il se rend chez ce psychiatre ! Autre subtilité : la première fois qu'il entre dans le bureau, la secrétaire est là, Edward la regarde mais... ne la reconnais pas sur le moment (par ailleurs, le spectateur ne voit pas son visage car elle est filmée de dos !). Pourquoi ? Un vrai casse-tête que cet épisode néanmoins formidable dans sa réalisation (les superbes séquences de la fête foraine) et l'acteur jouant Edward, à fond dans son rôle d'homme traqué et désespéré. Et puis... la troublante Maya (jouée par la non moins troublante , une des plus belles actrices de la série) ajoute à l'angoisse une dose de sensualité et d'érotisme bienvenu. L'éternel duo Eros/Thanatos quoi ! Visite chez un psychiatre... Une menace aux allures aguicheuses... Maya, la "femme-chatte" mortifère Séductrice et vénéneuse Un rêve expressionniste qui mène... ... à une mort réelle A suivre...
  9. 1 point
    Oulallaaaaa je suis en train de tomber dedans. Tout comme le 1er il faut quelques heures avant de s’y accrocher et l’histoire semble magnifiquement bien construite.... si j’avais pu ne pas décroché je l’aurais fait. Je sais pas où j’en suis mais ça monte en puissance. En plus c’est magnifique techniquement. J’ai qu’une envie c’est d’y retourner.
  10. 1 point
    Deux épisodes sur un thème assez similaire mais au ton radicalement différents. 8 Saison 3, Épisode 14 : Cinq personnages en quête d'une sortie Résumé : Un militaire se réveille dans un puits sans le souvenir d'y être entré et sans ressentir la moindre sensation. Il se retrouve avec une ballerine, un clown, un joueur de cornemuse et un vagabond. Aucun d'eux ne se rappelle la manière dont ils sont arrivés ici. Ils tentent de trouver une issue tout en se demandant pourquoi ils ne se souviennent de rien. Périodiquement, le son d'une cloche leur brise les oreilles et les jette à terre. Ils se font la courte échelle, mais ne parviennent pas à envoyer la ballerine sur le bord du puits. Renouvelant leur tentative, le militaire parvient, avec son épée et une corde, à confectionner une sorte de grappin qui lui permet de se jucher sur le bord du puits, mais il tombe malencontreusement de l'autre côté, dans la neige. Le téléspectateur apprend alors que les cinq personnages étaient des poupées pour enfants, entreposées dans un tonneau métallique. Une vendeuse agite une cloche manuelle pour attirer les clients, en cette période de Noël. Un des épisodes qui m'avait le plus marqué quand j'étais gosse, probablement en raison du look des personnages et du thème des jouets. Car, effectivement, ces quatre homme et cette femme curieusement accoutrés comme pour se rendre à un bal masqué ne sont rien d'autre et l'épisode a donc une parenté avec celui de "Neuvième étage" placé en dixième position. Mais avant cette révélation, la situation est d'une étrangeté et d'une incompréhension totale : qu'est-ce que ce "puits" ? Que font là ces personnes dénuées de souvenirs ? D'où vient ce son de cloche assourdissant ? Bien sûr s'y ajoute un sentiment de claustrophobie qui rappelle un peu le film Cube de Vincenzo Natali. Où sont-ils ? Qui sont-ils ? Accoutrés comme pour un bal masqué Un son assourdissant venu des cieux La "prison"... et ses "prisonniers". 7 Saison 4, Épisode 8 : Miniature Résumé : Charley Parkes est un comptable célibataire trentenaire, asociable et renfermé sur lui-même, vivant encore chez sa mère. Un jour, son chef le renvoie pour manque d'intégration à l'équipe. Le même jour, Charley va visiter le musée de la ville, et y découvre une maison de poupée, reproduction d'un intérieur bostonien du xixe siècle. S'y trouve la poupée d'une jeune femme que Charley voit bouger et entend jouer du clavecin. Lui seul voit cette poupée animée. Charley revient contempler la maison de poupée et est fasciné chaque jour davantage par la poupée animée. Il dissimule à tous son emploi du temps et ne cherche plus de travail. Son beau-frère Buddy tente de l'aider en lui proposant un nouveau travail, et sa sœur Myra lui présente une de ses amies, Harriet. Mais Charley décline l'offre d'emploi et le rendez-vous avec Harriet se révèle catastrophique. Au musée, Charley voit la poupée être agressée par un soupirant ivre éconduit. Pour venir à son secours, Charley casse la vitrine, ce qui entraîne son placement en centre hospitalier psychiatrique. Le docteur persuade progressivement Charley qu'il n'y a jamais eu de poupées animées ailleurs que dans sa tête. Après une thérapie, Charley sort apparemment guéri de la clinique. Mais le jour-même, il s'échappe de la maison familiale pour retourner au musée. Sa famille et le docteur se mettent à sa recherche et se rendent au musée, où ils pensent le trouver. Mais dans la salle où se trouve la maison de poupée, il n'y a personne. En passant devant la vitrine, le gardien voit Charley à l'intérieur de la maison de poupée, devenu lui-même poupée animée, et échangeant plaisamment avec la jeune fille de ses rêves, à laquelle il a avoué son amour. Cet épisode de 50 minutes (au lieu des 25 habituelles) fait partie de ces épisodes (il y en a plusieurs dans la série, dont deux autres dans ma sélection) qui mettent en scène de doux rêveurs chahutés/incompris par la société qui les entourent et dont ils se sentent un peu étrangers. Et dotés aussi d'un solide sens de l'imagination (généralement l'un ne va pas sans l'autre !). Contrairement à un grand nombre d'épisodes de Twilight Zone, cette histoire n'est pas effrayante mais poétique et délicate comme une tasse de porcelaine. Toutes les scènes avec la maison de poupées et sa charmante locataire sont fort réussies et traitées à la manière d'une pantomime de film muet (les personnages miniatures ne parlant pas). Le fait qu'il s'agisse d'une reconstitution du XIXiè siècle renvoie aussi à une idée récurrente de la série selon laquelle les époques antérieures sont plus viables que la société moderne et fortement urbanisée (et le stress qui va avec) de la seconde moitié du 20iè siècle. Charley Parkes est joué par le grand Robert Duvall, ici formidable en homme doux, lunaire, peu loquace, sans ambition, forcément rêveur, qui ne s'entend guère avec ses contemporains (et au premier chef sa mère bavarde et son beau-frère à l'esprit terre-à-terre) et qui tombe amoureux d'une lady...miniature, qui représente cette grâce et cette pondération qu'il ne trouve pas dans le monde réel. On pourrait un peu rapprocher cet épisode - et surtout son thème - d'un film comme Quelque part dans le temps (avec Christopher Reeves et Jane Seymour) ou encore la BD Sasmira dans leur approche romantique d'un XIXiè siècle fantasmé et leur poésie. Découverte de la maison de poupées Une "poupée" pourtant bien vivante Une mère chagrinée par son fils trop rêveur Charley ne sait vraiment pas s'y prendre avec les femmes de son temps... Dans la maison de poupée, des scènes aux allures de pantomime. Charley et sa "lady", enfin réunis A suivre...
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