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  1. Titre de l'album : Something is killing the children tome 4 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Miquel Muerto Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans la petite ville d'Archer's Peak, théâtre de disparitions inexpliquées, Erica Slaughter n'a eu de cesse de se battre contre les monstres. Héritière des préceptes de l'ordre de Saint-Georges, la redoutable tueuse a vu ses sens forgés au prix de nombreux sacrifices. Déterminée à percer les secrets de ses origines, elle opère un retour dans la maison qui l'a formée, avide de réponses. Critique : Je suis bien content de lire cette série dans le format cartonné et plus grand avec ce quatrième tome, on gagne beaucoup en confort de lecture. Cet épisode est consacré à la jeunesse d'Erica et comment elle est devenue une chasseuse de l'ordre de Saint-Georges. James Tynion IV nous délivre quelques secrets et mystères qui entourent les personnages importants les différentes loges symbolisées par des couleurs des masques des membres. Erica rejoint les membres des masques noirs, formés pour traquer et combattre en solitaire, ce sont de redoutables chasseurs de monstres. James Tynion IV fait partie des scénaristes tendances actuellement des séries fortes et originales comme The department of truth, Something is killing the children ou Batman infinte en super-héros et je vais surveiller son prochain titre à venir chez Urban, The Nice House on the Lake. Pour la partie graphique, Werther Dell'Edera fournit un travail de qualité avec un découpage qui demande une lecture simultanée de doubles pages. Son style convient bien pour le genre horrifique avec des scènes d'action dynamiques. J’adore beaucoup cette série où les enfants ont un rôle important mais le récit est adulte, d'ailleurs par moment on a l'impression de lire une histoire de Stephen King. House of slaughter, le spin-off de la série est sorti en même temps en librairie, la chronique est prévue dans la semaine. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
    2 points
  2. Je viens de finir T'zee en édition NB , SUBLIME , un chef d'oeuvre . Faut aimer le trait de Bruno et Apollo (moi j'adore ce qu'ils font) , mais l'histoire africaine est dépeinte avec un réalisme , c'est extraordinaire . Je suis surpris que personne ici ne l'ait lu et chroniqué Je vais tâcher d'en faire une cette semaine , entre du jardinage et autre
    2 points
  3. un peu tout le monde je crois et ils sont 2eme en consommation d'anime !!
    1 point
  4. Titre de l'album : Les chefs d'oeuvre de Junji Itô tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : ITO Junji Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Neuf histoires exceptionnelles de Junji Ito, publiées au sein du magazine Asahi Shinbun, sélectionnées parmi le meilleur du mangaka. Cette œuvre en deux volumes, inédite en France et contenant de nombreux bonus, s'intègre dans une collection grand format, à la fabrication soignée, spécialement dédiée au maître de l'horreur. Cette édition bénéficie d'une préface d'Alt236 (Berserk : À l'encre des ténèbres, Astra Mortem) et d'une analyse en fin d'ouvrage par Morolian, spécialiste francophone de l'auteur. Critique : Les rééditions des livres de Junji Itô ont permis à un public plus jeune de découvrir le maitre de l'horreur, ma fille de 19 ans en fait partie et depuis elle se jette sur chaque nouveau volume qui sort, elle a tenu à écrire cette critique. Les chefs-d’œuvre (2 tomes) sont un rassemblement d’une vingtaine de nouvelles dessinées par le maître de l’horreur. On y retrouve un extrait de Tomie, mais aussi quelques histoires figurants aussi à la fin de Frankenstein, et c’est avec plaisir que nous y rencontrons des protagonistes récurrents dans l’œuvre de Junji Ito (Tomie, Soichi, la femme mannequin…) D’habitude, je n’aime pas les recueils d’histoires courtes, je préfère grandement les intrigues plus développées et composées de plusieurs chapitres. Mais ici, cela ne m’a pas posé plus de problèmes que cela puisque nous pouvons retrouver dans ces deux tomes des personnages apparaissant dans plusieurs chapitres. De plus, malgré les différentes situations, Junji Ito réussit à créer une continuité grâce à l’ambiance et l’horreur qui monte en crescendo, mais cela se ressent encore plus si vous lisez le livre d’une traite. L’horreur apparaît sous différentes formes : horreur physique, psychologique, des situations dérangeantes moralement, des personnages effrayants par leurs comportements. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de voir l’horreur qui diffère en fonction des personnages, de leur âge et de leur situation sociale. Grâce à un dessin très sombre, horripilant et repoussant, Junji Ito réussit à merveille à nous dévoiler les tréfonds de l’âme humaine et à nous montrer la folie en chacun de nous. Ces deux tomes permettent de s’aventurer encore plus dans le monde effrayant de l’auteur en nous faisant découvrir des situations très différentes et variées. Bien sûr, toutes les nouvelles ne sont pas au même niveau, mais certaines valent vraiment le détour et méritent d’être plus connues. Le premier tome contient des histoires et des images physiquement marquantes, mais le second volume est plus dans l’horreur psychologique avec des situations déroutantes. Bonne lecture et bonnes frayeurs. Et pour ceux qui en voudraient encore, certaines de ces histoires sont disponibles en anime. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chefs-d-oeuvre-de-junji-ito-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
    1 point
  5. Les abysses, les déserts, les cimetières… berceaux naturels de nos peurs primaires, que H. P. Lovecraft utilise avec brio dans les trois récits qui composent ce nouvel ouvrage de la collection des “Chefs-d’œuvre de Lovecraft” : Le Molosse. De son coup de crayon fascinant, Gou TANABE vient magnifier trois courtes histoires du maître du fantastique et de l’horreur : “Le Temple”, “Le Molosse” et “La Cité sans nom”. Vous y retrouverez tous les éléments qui font le sel de la mythologie lovecraftienne, et l’ambiance unique propre au romancier vous entraînera inexorablement vers l’angoisse et la folie… Le Molosse – Sortie le 15 septembre 2022 (Gou TANABE, seinen, 15x21 cm, one-shot, 15 euros) Dans “Le Temple”, un sous-marin allemand isolé en haute mer est victime d’une étrange malédiction. La peur s’empare de l’équipage et entraîne le vaisseau au plus profond des abysses, là où aucun homme n’est encore allé... Les héros du “Molosse”, eux, n’hésitent pas à profaner des tombes pour assouvir leur passion de l’occulte. Fervents lecteurs de leur copie du Necronomicon, ouvrage de magie noire, ils vont découvrir que certaines choses doivent rester enfouies à jamais... Ce même Necronomicon guide le voyageur de “La Cité sans nom” au milieu du désert. Là, l’homme comprend que sa civilisation n’est pas la seule sur Terre, et que l’être humain est bien petit face aux forces de l’inconnu... De son trait sombre et réaliste reconnaissable entre tous, Gou Tanabe met en images les pires cauchemars imaginés par H. P. Lovecraft, le maître du fantastique et de l’horreur. Aux frontières des mondes, les protagonistes mènent une lutte sans espoir pour ne pas sombrer dans la folie !
    1 point
  6. Hey c'est l'été et apres Kaze l'année dernier... c'est kana qui s'y colle :
    1 point
  7. ed rien de rien Quand il faut pousser au crime je suis toujours par la...
    1 point
  8. Titre de l'album : Gannibal t9 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Désormais, je remplirai mon rôle. Obsédé par son désir d'anéantir le clan Gotô, Agawa sombre dans la folie. Déplorant sa propre faiblesse, Keisuke trouve enfin sa détermination. Pour lui, cela signifie mettre fin à la funeste malédiction qui règne sur son clan et le village... malédiction qu'il déteste tant. Critique : Allez je vais chercher l'excellence ! Alors, je ne mets que 4 à ce tome-ci. Et oui je suis comme ca, une salle note ! Bon pour justifier mon choix qui en choquera beaucoup, je dirais juste... que je l'ai trouvé trop vite lu. Sincèrement, ce tome doit dérouler 10 minutes de temps réel je pense. On est d'accord sur le fait que l'histoire est toujours hyper prenante, qu'on n'arrive pas à savoir comment ça peut finir autrement que mal alors même qu'on ne veut pas que cela finisse mal.... mais quand même. J'étais super frustré du peu d'avancée de l'histoire. Bon ok, on en apprend plus sur le passé des Gotos mais ces informations auraient surement pu être disséminé plus tôt et le coup des villageois qui en fait les déteste, c'est un poil facile. Bon j'ergote pas mal, car cette série est le meilleur thirller que j'ai pu lire tout support confondu et je la conseille à tous. Mais si je lui mets 5 étoiles tout le temps, on va dire que je ne suis pas ...objectif Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
    1 point
  9. alors, je trouve que le début de ce tome est un peu confus (par rapport aux autres) et du coup je le trouve un chouilla en-dessous, mais c'est vraiment pour pinailler car j'attends toujours le prochain tome avec impatience Moi aussi je veux connaître la fin de ta phrase
    1 point
  10. Rho oué j’arpentais les trottoirs de l’œuf cube à Paris
    1 point
  11. Que veux tu, moi j’ai le tome 14 de princesse sara a chroniquer… on bosse pas tous pour telerama hein ! blague à part, il est sur ma whishlist
    1 point
  12. Ok , j'hésitais , tu viens de me faire économiser un peu Oui , je te dirai rapidement pour Merveilles .
    1 point
  13. enfin fini. Y a des trucs à discuter de ci de là, mais l'approche globale en fait un indispensable à lire. Et à prêter. Et à faire lire.
    1 point
  14. Après le succès de Moriarty, voici Arsène Lupin qui débarque aux éditions Kurokawa. Mais c'est bien le seul rapprochement que l'on peut faire entre les deux personnages du début du XXième siècle. En effet Arsène Lupin est une série déjà entièrement sortit, et ce, depuis un petit moment. De plus, Arsène Lupin est une vraie adaptation de l'œuvre de Maurice Leblanc et non pas une libre inspiration comme Moriarty. Et cela change tout à mes yeux. Ce premier tome est excellent, en partie par ce qu'il respecte l'œuvre de Maurice Leblanc mais aussi parce que chaque chapitre est conclu par une analyse de l'œuvre de Leblanc et des traits principaux de Lupin. On s'instruit autant que l'on s'amuse des aventures du plus célèbres des cambrioleurs français. Minisérie de 10 tomes dont les 2 et 3 sont deja disponibles, Arsène Lupin ravira les amateurs du Gentleman et permettra aux plus jeunes de découvrir vraiment qui est Arsène Lupin.
    1 point
  15. C'est méchant pour Rorschach, Mister miracle et Adam Strange. On dit des seconds couteaux Mais oui c'est aussi un challenge... et le dessin est... differents... j'ai hate de depiler pour en arriver a celui la
    1 point
  16. Bon ok je vous l'accorde le coup de coeur a un petit coté chauvin et un gros coté soutiens à la philiosphie d'Ankama. Mais pas que. En effet je pense que ce manga à la profondeur d'idées necessaire à nous faire une "Radiant". Et cela ne pourrait que me faire plaisir. Notre auteur francais livre dans ce premier tome tout ce que je recherche à l'heure actuelle: un scenario innovant ! Et celui ci l'est complètement. Un univers tout nouveau, un héros typique du shonen mais au passé étranges car inconnu, dés pouvoirs étonnant, un héros à la courbe d'apprentissage folle (bon ok c'est du classique shonen) mais surtout des perspectives impoortantes au vu d'une histoire dense. Tout ce qui fait une excellente lecture. Alors le manga a quelques petits defaut comme celui d'aller peut etre un peu trop vite mais on ne peux en vouloir à notre jeune auteur à tel point il faut absolument accrocher le lecteur dès la première lecture dans un monde du manga impitoyable. Comme dit aussi plus haut ce coup de coeur récompense aussi Ankama dans son choix éditorial de ne faire paraitre que peu de mangas mais de s'axer essentiellement sur des auteurs français. Au final nous avons à chaque fois des mangas originaux (radiant, Ogrest, Space Punch) qui montrent que chez nous aussi on sait faire du manga de qualité ! Continuez comme cela et bonne chance à Ripper !
    1 point
  17. Ca y est, j'ai enfin classé officiellement ce manga dans le rayon des très bons mangas.... pour enfants ! Oui car après 5 tomes très mignons, sans aucune violence ni réelles complexités scénaristiques, j'ai laissé ma plus jeune fille le lire et ele a adoré... tout comme moi. Car qui dit manga pour enfant ne dit pas forcément mauvais manga. Celui-ci est très bon. c'est gentil, c'est plein de bonnes ondes avec des gentils très gentils et ... pas vraiment de vilain. Juste des incompréhensions ou alors de vilains très caricaturaux. Et ce tome 5 avec son arrivée à la grande ville change le décors, mais pas l'ambiance et continue à nous charmer avec des bons sentiments et des surprises plus Kawaii les une que les autres. Toute la famille en veut encore
    1 point
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