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  1. The_PoP

    Happy End

    Titre de l'album : Happy End Scenariste de l'album : Olivier Jouvray Dessinateur de l'album : Benjamin Jurdic Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Mollie est une jeune fille de 14 ans. La fin prochaine de notre civilisation, elle y croit dur comme fer et s'y prépare activement. Son entourage préfère ne pas y penser. Jusqu'au jour où la Grande Panne arrive. Il n'y a plus de pétrole. Le doute fait place à l'inquiétude, qui cède bientôt à la panique. Que faut-il faire ? Tout le monde se tourne vers Mollie. Avec son ami Oscar, un vieux châtelain qui partageait ses convictions, ils vont se regrouper et faire face à la situation en faisant preuve d'entraide et de confiance. Critique : Voilà une BD intéressante par son approche. Après en avoir bouffé avec l'effondrement, l'apocalypse Zombie, le virus meurtrier, la pandémie mondiale, vu finalement toujours sous un prisme d'une humanité devenant très sombre, voici un auteur qui prend le parti pris inverse. L'épreuve va rapprocher et non diviser. Bon je vous vois venir, et le taxer d'être naïf. J'avoue que je doute fortement de cette hypothèse, mais il faut reconnaitre que celle-ci reste étayée, et puisque nous sommes dans la fiction, et bien, pourquoi pas. Cela a le mérite de nous présenter une situation trop connue par les amateurs du genre mais sous un prisme radicalement différent. Le dessin de Benjamin Jurdic colle bien à la philosophie de cet ouvrage, assez loin des standards habituels horrifiques ou angoissants du genre et nous livre un dessin tout en rondeur et en bienveillance pour ses personnages. La note ne grimpera malheureusement pas pour moi, car parfois la BD pêche par certains excès. Certaines situations et réactions des personnages sont un peu caricaturales et n'ont pas vraiment fonctionné pour moi. L'enchainement des situations/décisions m'a aussi paru parfois un peu tiré par les cheveux ou mal amené, suffisant probablement pour le public ado visé, mais je pense que les ficelles seront un peu grosses pour les adultes. Dommage, mais après tout c'est aussi un tome d'introduction, et le vrai intérêt résidera dans les solutions/situations qui vont être avancées dans le tome 2. Laissons donc aux auteurs le bénéfice du doute. Autres infos : Collapsologie pour les optimistes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/happy-end-tome-1-la-grand-panne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Trolls de Troy - Tome 25

    Avec le printemps, voici venu le troll de Troy. Et comme M. Arleston a de la suite dans les idées, on en est déjà au 25ème. Cela fait longtemps que la série a tenté de prendre la direction de ses illustres modèles Asterix ou Lucky Luke avec plus ou moins de succès. Les recettes sont les mêmes : humour, jeux de mots sur les noms et situations, clins d'œil à l'actualité, dessins faciles et clairs, découpage traditionnel et enjeux faciles et clairs mais cette fois-ci adaptés à la sauce Troy. Alors pour les habitués, il n'y a pas vraiment de surprises avec ce nouveau tome, si ce n'est que sur Troy à priori eux ils ont le droit de faire la noce. L'intrigue est suffisamment originale pour ne pas nous faire soupirer dès le départ, même si le schéma narratif est clairement redondant désormais. Jean-Louis Mourier lui maitrise parfaitement l'univers de Troy et nous présente une production, comme souvent chez Soleil, soignée à défaut d'être originale.
  3. Début d'une série prevue en 4 tomes chez Dargaud avec la sortie de Didier Poli de ses contes Grecques. Didier Poli tient une place toute particulière chez moi car l'enfant de l'orage est une des BD qui m'a lancé dans la bande dessinée du XXIieme siècle. J'en garderais toujours un souvenir impérissable. Bon alors certes depuis le trait de monsieur Poli a legerement changé. Mais pas en mal. Il nous montre ici un trait vraiment adulte. Un trait plus sobre et plus dur qui convient parfaitement à l'aventure proposé par Jeremy Le Gris. Car c'et bien d'une aventure dont il est question. Je dirais meme l'Aventure avec un grand A. La quête Initiatique d'un petit groupe qui n'ait pas sans rappeler les grandes quêtes du Graal ou des autres mystères que nous offre la littérature mondiale. Ici il est ni plus ni moins question de que savoir pure. Un savoir nécessaire mais inconnu dans un monde transformé par l'apocalypse. Jeremy le Gris a eu le bon gout de ne pas s'appesantir sur cet apocalypse et ses sources. C'est juste un point de depart et pour une fois dans une histoire post apocalyptique, on ne cherche pas la cause, on cherche comment se relever. Une histoire post apocalyptique ou l'apocalypse n'a pas lieu dans une sphere moderne mais au moyen âge ce qui offre à notre scenariste la possibilité de faire repartir les survivant à un age de pierre à peine dépassé. Et elle lui offre donc la possibilité d'une aventure innovante et en plus annonce qu'elle va se donner le temps en 4 tomes. De bien belles promesses qu'il ne reste qu'à concretiser dans les prochains tomes !
  4. The_PoP

    Idiss

    Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous.
  5. poseidon2

    Le tatoueur

    Titre de l'album : Le tatoueur Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Attila Futaki Coloriste : Attila Futaki Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Chassé de Budapest, pour une raison inconnue, Zoli se cache désormais à Paris où il survit en pratiquant son art du tatouage. En dépit des précautions qu'il prend pour que personne ne puisse le découvrir, il rencontre Laszlo, un chauffeur de taxi mystérieux. D'origine hongroise lui-même, Laszlo confie à Zoli que les chauffeurs de taxi parisiens connaissent tout de la vie des gens... Et que le temps est venu de s'en servir, pour renverser l'ordre établi. Laszlo propose alors au tatoueur d'aider la fraternité des chauffeurs de taxi dans leur action révolutionnaire. Zoli n'aspire qu'à la discrétion et refuse. Mais la fraternité a besoin de lui... Et elle a tous les moyens de le convaincre... Critique : Ah Matz et le polar. Une vraie histoire d'amour. Mais le problème c'est qu'une histoire d'amour doit sans cesse se renouveler pour durer dans le temps. Ce pourquoi Matz innove encore ici en nous livrant un polar étrange. Un polar contemplatif.... En effet dans ce polar, il n'est pas question d'action, de course poursuite ou de prise d'otage. Ici il est question d'une personne qui est au mauvais endroit au mauvais moment et qui se retrouve être un pion sur un échiquier qui semble bien plus grand que lui. C'est la grande originalité de ce tome : se placer du point de vue du mec qui ne sait pas tout voir rien du tout. Et ça marche. On comprend vraiment la psychologie de notre anti héro et on arrive facilement à se mettre à sa place. Par contre là où c'est plus bizarre c'est qu'il faut lutter contre notre volonté de tout vouloir savoir. Car c'est l'autre originalité de cet album : on finit comme notre héros, c'est à dire avec plein de question ! En effet ce one shot ne se concentrant que sur le personnage on n'en saura pas plus que ce même personnage. Cela peut donc être frustrant en fonction de votre besoin de connaissance. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-tatoueur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Le tatoueur

    Ah Matz et le polar. Une vraie histoire d'amour. Mais le problème c'est qu'une histoire d'amour doit sans cesse se renouveler pour durer dans le temps. Ce pourquoi Matz innove encore ici en nous livrant un polar étrange. Un polar contemplatif.... En effet dans ce polar, il n'est pas question d'action, de course poursuite ou de prise d'otage. Ici il est question d'une personne qui est au mauvais endroit au mauvais moment et qui se retrouve être un pion sur un échiquier qui semble bien plus grand que lui. C'est la grande originalité de ce tome : se placer du point de vue du mec qui ne sait pas tout voir rien du tout. Et ça marche. On comprend vraiment la psychologie de notre anti héro et on arrive facilement à se mettre à sa place. Par contre là où c'est plus bizarre c'est qu'il faut lutter contre notre volonté de tout vouloir savoir. Car c'est l'autre originalité de cet album : on finit comme notre héros, c'est à dire avec plein de question ! En effet ce one shot ne se concentrant que sur le personnage on n'en saura pas plus que ce même personnage. Cela peut donc être frustrant en fonction de votre besoin de connaissance.
  7. J'avoue mettre souvent posé la même question que Jéremie Dres : bon alors et Terminator c'est pour quand ? Donc j'avoue avoir vraiment apprécié ce tour d'horizon de l'état de l'art de l'IA française. Le parti pris par Jeremie Dres de nous raconter autant ses états d'âme que de nous relater ses rencontres m'a bien plu vu qu'il semblerait qu'on ait les mêmes interrogations sur le sujet de l'IA. Son parcours au sein de l'INRIA nous permet d'avoir certaines réponses à nos interrogations. Elles nous permettent aussi de comprendre que par IA on ne parle uniquement de robot. En fait presque pas de robot. L'IA est un sujet beaucoup plus vaste que cela et ses applications dans le monde du web sont surement plus invasives qu'un robot qui marche à l'heure actuelle. Les différents exposés sont très clairs et bien mis en image par Jeremie Dres. Il réussit à vulgariser des propos tenus par des chercheurs ce qui n'est pas forcément évident. IL manque juste à cet ouvrage une vision de l'état de l'art dans les autres pays; EN effet on ne doute pas que les USA, le japon, la Corée ou encore la chine, ne soit à un autre niveau. On aurait donc aimé avoir un état de l'art, même rapide, pour savoir si ce que l'on a lu est déjà de l'ancienne technologie ou non.
  8. Titre de l'album : Les defis de l'intelligence artificielle Scenariste de l'album : Jérémie Dres Dessinateur de l'album : Jérémie Dres Coloriste : Jérémie Dres Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Jérémie Dres, reporter et auteur de BD, part à la rencontre des chercheu-res de l'Inria, l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, qui lui livreront leurs dernières découvertes et partageront avec lui l'avancée de leurs travaux. Voitures autonomes, imagerie médicale, protection des données sur le web, robots collaboratifs, vous découvrirez l'étendue de la recherche française dans le domaine artificielle et des projets aussi passionnants qu'étonnants Critique : J'avoue mettre souvent posé la même question que Jéremie Dres : bon alors et Terminator c'est pour quand ? Donc j'avoue avoir vraiment apprécié ce tour d'horizon de l'état de l'art de l'IA française. Le parti pris par Jeremie Dres de nous raconter autant ses états d'âme que de nous relater ses rencontres m'a bien plu vu qu'il semblerait qu'on ait les mêmes interrogations sur le sujet de l'IA. Son parcours au sein de l'INRIA nous permet d'avoir certaines réponses à nos interrogations. Elles nous permettent aussi de comprendre que par IA on ne parle uniquement de robot. En fait presque pas de robot. L'IA est un sujet beaucoup plus vaste que cela et ses applications dans le monde du web sont surement plus invasives qu'un robot qui marche à l'heure actuelle. Les différents exposés sont très clairs et bien mis en image par Jeremie Dres. Il réussit à vulgariser des propos tenus par des chercheurs ce qui n'est pas forcément évident. IL manque juste à cet ouvrage une vision de l'état de l'art dans les autres pays; EN effet on ne doute pas que les USA, le japon, la Corée ou encore la chine, ne soit à un autre niveau. On aurait donc aimé avoir un état de l'art, même rapide, pour savoir si ce que l'on a lu est déjà de l'ancienne technologie ou non. Autres infos : Edition FIRST Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-defis-de-l-intelligence-artificielle?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Dunce : En roue libre

    Titre de l'album : Dunce : En roue libre Scenariste de l'album : Jens Kjartan Styve Dessinateur de l'album : Jens Kjartan Styve Coloriste : Jens Kjartan Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Le nouveau phénomène du comic strip venu de Norvège ! Faites la connaissance de Jens, Gustave, Brego et leurs amis dans leurs aventures septentrionales. Entre un espace de co-working branché où personne ne fait rien mais développe une application smartphone pour cela, une dépression d'automne qui s'installe, Brego, le chien, qui aide Gustav pour son exposé scolaire sur les oiseaux puisqu'il est lui-même un caboiseau ou les sessions de camping en intérieur... Dans ce premier tome composé entre 2018 et 2019, plus de 270 strips sont compilés, témoignage de la naissance d'une série marquante et d'un auteur terriblement attachant. Depuis le nord du cercle polaire arctique, on n'a jamais aussi bien mis en lumière la bêtise navrante, touchante, simplement humaine qui compose notre quotidien. Dans la plus pure tradition du comic strip (Calvin & Hobbes, Snoopy, Bones, Garfield...) Jens K. Styve arrive à être à la fois drôle, faussement naïf et le plus souvent clairvoyant. Autobiographie passée par le miroir déformant d'un humour caustique, qui prend pour acteurs les membres de sa propre famille, ses collègues et son chien. Dunce frappe droit au coeur ! Critique : Dunce et Big girls sont les deux premiers titres de la nouvelle maison d'éditions 404 comics qui sortiront le 1 avril 2021. Avec Dunce, 270 strips sont regroupés dans ce premier tome qui a été écrit entre 2018 et 2019. Pour la définition, un dunce peut se traduire en français par cancre, imbécile, idiot ou une personne incapable d'apprendre. Le titre de cet album en dit long sur ce qui nous attend à l'intérieur. L'auteur choisit de dessiner son quotidien pour le mettre en dérision avec tout ce qui l'entoure donc son fils, son chien ou son travail avec ses collègues. Les strips sont de quatre cases pour trouver la chute de l'histoire courte avec beaucoup d'humour. On est touché par les histoires autobiographique comme elles s'inspirent du quotidien, il est amusant de voir comment le héros essaie de dresser son chien à s'assoir, ou le démarrage de son travail dans coworking space suite à quelques petits soucis à son travail. Les sujets mis en image sont actuels et toucheront le plus grand nombre de lecteurs. Les dessins sont parfaits et caricaturaux pour convenir au genre. Les éditions 404 comics mettent la barre haute avec une édition de grande qualité, la couverture est cartonnée avec un dos tissé en jaune qui parait très solide. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas autant amusé à la lecture d'un album et encore plus pour des strips. Jenks a le don de fait rire les lecteurs, je vais attendre avec impatience le prochain tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dunce-en-roue-libre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. alx23

    Dunce : En roue libre

    Dunce et Big girls sont les deux premiers titres de la nouvelle maison d'éditions 404 comics qui sortiront le 1 avril 2021. Avec Dunce, 270 strips sont regroupés dans ce premier tome qui a été écrit entre 2018 et 2019. Pour la définition, un dunce peut se traduire en français par cancre, imbécile, idiot ou une personne incapable d'apprendre. Le titre de cet album en dit long sur ce qui nous attend à l'intérieur. L'auteur choisit de dessiner son quotidien pour le mettre en dérision avec tout ce qui l'entoure donc son fils, son chien ou son travail avec ses collègues. Les strips sont de quatre cases pour trouver la chute de l'histoire courte avec beaucoup d'humour. On est touché par les histoires autobiographique comme elles s'inspirent du quotidien, il est amusant de voir comment le héros essaie de dresser son chien à s'assoir, ou le démarrage de son travail dans coworking space suite à quelques petits soucis à son travail. Les sujets mis en image sont actuels et toucheront le plus grand nombre de lecteurs. Les dessins sont parfaits et caricaturaux pour convenir au genre. Les éditions 404 comics mettent la barre haute avec une édition de grande qualité, la couverture est cartonnée avec un dos tissé en jaune qui parait très solide. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas autant amusé à la lecture d'un album et encore plus pour des strips. Jenks a le don de fait rire les lecteurs, je vais attendre avec impatience le prochain tome.
  11. Titre de l'album : Europa tome 1 - La lune de glace Scenariste de l'album : Rodolphe, Leo Dessinateur de l'album : Zoran Janjetov Coloriste : Zoran Janjetov Jr Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Europa, la quatrième lune de Jupiter, un astre étrange, entièrement recouvert d'une croûte de glace sous laquelle se trouve un océan liquide. Il s'y trouve une petite station scientifique dédiée à l'étude de cette surprenante mer intérieure susceptible d'abriter la vie. Mais des événements insolites se déroulent dans la station et une équipe est envoyée depuis la Terre pour voir ce qui s'y passe. Critique : Europa débute une nouvelle série de science-fiction avec aux commandes le duo Rodolphe et Léo deux scénariste réputés pour leur récit dans ce genre et surtout pour leur collaboration dernièrement sur Centaurus. D'ailleurs, Europa se déroule dans le même univers que Centaurus. Pour l'histoire, une mission est mise en place avec à son bord plusieurs spécialistes dans des domaines bien définis. Les membres de cette mission doivent se rendre sur la quatrième lune de Jupiter pour comprendre pourquoi plus personne ne répond et ne donne de nouvelle à la Terre. Les auteurs introduisent avec beaucoup de maitrise l'intrigue, les personnages et le décor dans la base sur Europa. Pour la partie graphique, Zoran Janjetov gère très bien l'univers avec les vaisseaux spatiaux et autres bases lunaires dans un décor futuriste. Ce premier tome est une très bonne introduction menée à bien par une équipe bien rodée dans les histoires de science-fiction. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/europa-tome-1-la-lune-de-glace?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Le spirou de Christophe Durieux Scenariste de l'album : Christian Durieux Dessinateur de l'album : Christian Durieux Coloriste : Christian Durieux Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Pacific Palace, un hôtel paisible au bord d'un lac qui l'est tout autant. Spirou regrette déjà d'y avoir fait engager à ses côtés Fantasio, viré comme un malpropre du Moustique. Car l'ex-journaliste reconverti en groom n'a vraiment pas la vocation et ne rate pas une occasion de fâcher M. Paul, leur supérieur hiérarchique. Mais trop tard pour faire machine arrière : un véritable huis clos est décrété et l'hôtel se retrouve sans clientèle et avec un personnel réduit pour accueillir discrètement Iliex Korda, dictateur déchu du Karajan, petit pays des Balkans. Dans ses bagages, d'imposants gardes du corps mais aussi Elena, fille du "Grand Guide" au regard envoûtant, dont Spirou tombe instantanément amoureux. Alors que Fantasio ne rate pas une occasion de provoquer l'entourage du tyran, Spirou essaie de comprendre l'étrange ballet politicien qui se joue presque sous ses yeux. Critique : J'aime bien les "Spirou de". Globalement les auteurs ont toutes libertés pour vraiment montrer une aventure spéciale du héros Belge. Au tour cette fois de Christian Durieux et c'est encore une fois une réussite. Une réussite car Christian Durioeux nous montre quelque chose que l'on avait jamais vu : un huit clos dans un hôtel, entre thirller politique et romance impossible. Le Spirou que nous montre Durieux est tous sauf un aventurier. C'est un Groom. Rien qu'un Groom. Un Groom qui se trouve être au mauvais endroit au mauvais moment. Ou au bon endroit au bon moment je vous laisserais juge. Et le parti pris de faire de Spirou un observateur et non pas un acteur du récit pour se concentrer sur l'ambiance de cet hotel désert marche à fond. Tout comme Spirou on à l'impression de déambuler dans cet hotel à la recherche des fantomes du passé et cherchant une perche (ou une jeune fille) qui nous raccorche à la vraie vie. Mais Durieux ne perd pas de vue l'objectif de nous montrer un album de Spirou. Il choisit donc de trancher dans cet ambiance rêveuse en donnant , encore une fois, le role du troublion à un Fantasio au sommet de sa forme. Entre dynamisme et gros sabots, il est la bouée qui nous ramène aux faits et permet à Spirou de garder les pieds sur terre. Une histoire romantico-historique qui ne ressemble à aucune autre des adaptations de Spirou et qui n'est pas sans rappeler "un enchantement" du même Durieux. Et c'est bien pour cela ue l'on lit les "Spirou de"... PS: Je n'ai pas compris pourquoi Durieux avait deplacé toute cette affaire en France par contre... loin de chez lui notre Groom... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-spirou-de-christian-durieux-pacific-palace?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    La bête

    Titre de l'album : La bête Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Franck Pé Coloriste : Franck Pé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Capturé en pleine Palombie par des Indiens Chahutas et vendu à des trafiquants d'animaux exotiques, un marsupilami débarque dans les années 50 au port d'Anvers. Réussissant à s'enfuir, il arrive dans la banlieue de Bruxelles et est recueilli par François, un jeune garçon fan d'animaux dont le quotidien est loin d'être facile. Le début d'une aventure passionnante, parfois sombre mais toujours porteuse d'espoir, et d'une belle amitié. Critique : Que dire de plus que ce qui n'a déjà été dit sur cet album ? Ben surement rien.... mais un aussi bon album mérite qu'on en parle mais si c'est pour sortir des poncifs. Il me faut dire à ceux qui seraient encore passé à côté que les dessins de Franc Pé sont somptueux. J'avais hésité à le prendre car la forme est étrange et ces grosse pages pas facile à ranger dans une étagère. Mais ces grosses pages sont là pour nous permettre d'admirer le travail de l'auteur de Zoo. C’est sublime. Mais cet album n'est pas juste une ode au graphisme de Franck Pé. Zidrou non contact un album qui porte bien son nom : En effet nul part on ne parle du Marsupilami. On nous parle de cette bête étrange qui débarque en Belgique. Le traitement du Marsu sur son coté bête sauvage est une vraie trouvaille. Il rappelle qu'un animal est à la base sauvage et qu'on ne sait jamais quoi attendre d'animaux sauvages quand on les sort de leur milieu naturel. Une belle histoire dont on attend la fin avec impatience qui nous montre, en se servant d'une icône de la BD comme fer de lance, ce qu'il pourrait arriver à toute nouvelle espèce de nos jours Prenant et sublime. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-bete-marsupilami-frank-pe-zidrou?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Les quatre de Baker street Tome 9 : Le dresseur de canaris Scenariste de l'album : Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand Dessinateur de l'album : David Etien Coloriste : David Etien Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Dangers, mystères et émotions ! Londres, 1895. Alors que Charlie s’apprête à faire ses débuts sur la scène du Merry Minstrel, sa grande amie la chanteuse Polly Perkins est victime d’une terrible agression qui la laisse dans le coma… Ce drame survient suite à une violente altercation entre l’artiste et Edgar Wilson, célèbre impresario de l’East End, alias le « dresseur de canaris ». Persuadée que ce douteux personnage est responsable de la tentative d’assassinat, Charlie décide d’infiltrer sa troupe de music-hall. Il lui faudra toute l’aide de ses amis, le fin limier Billy et le casse-cou Black Tom (sans oublier le chat Watson !), pour élucider cette ténébreuse affaire… Critique : La série des quatre de Baker street continue de nous émerveiller avec un neuvième tome toujours aussi maitrisé par les auteurs. Dans cet épisode, le personnage de Charlie prend de l'importance et se retrouve au centre de l'intrigue. Sherlock Holmes participera également à cette enquête suite à son retour de Rome. Tous les ingrédients pour une passionnante série policière sont réunis avec des meurtres dans le milieu du spectacle de l’East End dans ce tome. Les dessins servent beaucoup au succès de cette série, David Etien fait un travail fantastique depuis le début sur cette série. Il est plaisant de suivre les francs-tireurs de Baker street qui vieillissent au fur et à mesure des albums. Les auteurs assurent des enquêtes dans l'esprit de l'univers de Sherlock Holmes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-quatre-de-baker-street-tome-9-le-dresseur-de-canaris?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. La série des quatre de Baker street continue de nous émerveiller avec un neuvième tome toujours aussi maitrisé par les auteurs. Dans cet épisode, le personnage de Charlie prend de l'importance et se retrouve au centre de l'intrigue. Sherlock Holmes participera également à cette enquête suite à son retour de Rome. Tous les ingrédients pour une passionnante série policière sont réunis avec des meurtres dans le milieu du spectacle de l’East End dans ce tome. Les dessins servent beaucoup au succès de cette série, David Etien fait un travail fantastique depuis le début sur cette série. Il est plaisant de suivre les francs-tireurs de Baker street qui vieillissent au fur et à mesure des albums. Les auteurs assurent des enquêtes dans l'esprit de l'univers de Sherlock Holmes.
  16. The_PoP

    Conquêtes - Tome 7 - Tanami

    Et voici déjà le tome 7 de Conquêtes, qui est reparti pour un second cycle après 5 premier opus plutôt réussis. Rien de bien neuf donc pour ce 7ème album, on a toujours aussi peu d'informations sur les raisons ou les circonstances du départ de la Terre, ni sur les fameux "Conquérants". Bref, encore plus spécialement sur ce tome, on navigue à vu au départ. Après le talent des scénaristes fait qu'ils nous livrent une nouvelle bonne histoire de SF avec pourtant le même postulat de base. Dans Conquêtes on est vraiment dans le coeur de la SF conquête spatiale, avec des inspirations évidentes dans les classiques du genre. Niveau dessin c'est plutôt du très bon dans un style réaliste contemporain, et là où la Sf est parfois un brin minimaliste, ici les visages et scènes d'actions sont bien représentées et les paysages comme souvent très détaillés. La colorisation est très propre et renforce bien l'ambiance. Je regrette un peu le final de cet album qui trouve sa solution un peu "facilement" et sans que l'on n'en maitrise bien les conséquences sur la suite... Il n'en reste pas moins que la lecture y est touffue, agréable, et c'est un nouvel opus très correct de sf pour Conquêtes.
  17. Titre de l'album : Nains - Tome 20 - Svara du Bouclier Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Élodie Jacquemoire & J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Fille d'un général devenu infirme, épouse d'un guerrier mort sur le champ de bataille, mère de deux fils emportés au combat et d'un troisième disparu, Svara est une femme du Bouclier. Son coeur de mère lui hurle que son marmouse est en vie, perdu dans les plaines glacées. Déchirée entre chagrin et espoir, elle réunira autour d'elle un ancien cognar et deux déserteurs pour partir à sa recherche. Critique : Chronique réalisée d'après un pdf de lecture. Voici le tome 20 de la série Nains. Ici c'est un hommage réussi aux mamans, aux mamans qui voient partir leurs enfants à la guerre, aux mamans qui ne les voient pas revenir. Dans ce monde ultra difficile des Terres d'Arran, le monde des Nains est particulièrement rugueux, et c'est cette fois-ci à travers les yeux d'une mère qu'on va regarder cette guerre perpétuelle. Reste que Nicolas Jarry maitrisant bien son sujet, son histoire est doublée d'une belle aventure, qui si elle pose quelques questions de respect de la notion de temps, n'en reste pas moins agréable à suivre. Les dessins de Jean-Paul Bordier sont à l'image du reste de la série, très propres et fidèles à la représentation mise en place depuis le début. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-20-svara-du-bouclier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    Nains - Tome 20 - Svara du Bouclier

    Chronique réalisée d'après un pdf de lecture. Voici le tome 20 de la série Nains. Ici c'est un hommage réussi aux mamans, aux mamans qui voient partir leurs enfants à la guerre, aux mamans qui ne les voient pas revenir. Dans ce monde ultra difficile des Terres d'Arran, le monde des Nains est particulièrement rugueux, et c'est cette fois-ci à travers les yeux d'une mère qu'on va regarder cette guerre perpétuelle. Reste que Nicolas Jarry maitrisant bien son sujet, son histoire est doublée d'une belle aventure, qui si elle pose quelques questions de respect de la notion de temps, n'en reste pas moins agréable à suivre. Les dessins de Jean-Paul Bordier sont à l'image du reste de la série, très propres et fidèles à la représentation mise en place depuis le début.
  19. Titre de l'album : Le masque aux milles larmes t2 Scenariste de l'album : David Chauvel Dessinateur de l'album : Roberto Ali Coloriste : Roberto Ali Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Masamura a payé un lourd tribut à l'entrée de Sadakïo au sein du château des Takedo. Désormais très proche et très loin du célèbre masque aux mille larmes, la jeune veuve est prête à tous les sacrifices pour retrouver Koburo, son fiancé, et le ramener des enfers. Le coup de pouce du destin sera celui de l'arrivée des ennemis des Takedo, qui projettent d'attaquer le château et qui parviennent à convaincre Masamura et son clan de leur prêter main-forte. Alors que l'heure de l'affrontement approche, Sadakïo pense toucher au but... Mais chacun sait que l'enfer est pavé de bonnes intentions et personne ne sort jamais indemne d'une rencontre avec les démons, qu'ils viennent des profondeurs souterraines ou des tréfonds de notre âme... Critique : Petite surprise pour moi : je n'avais pas compris que ce serait un diptyque mais ce n'est au final pas si mal. Pas si mal car ça condense l'histoire et ça la fait rester uniquement dans le conte japonisant. Et ça nous fait un beau conte de dark fantastique japonais. Car on quitte l'histoire de samouraï avec les pouvoirs du masque qui se trouve être... étonnant mais bien dans la ligne décrite dans le premier tome. Nous ne sommes pas ici dans un conte à la Disney. La jeune souillon ne se transforme pas en princesse et le monde de cet époque n'est pas enjolivé: Il était brutal pour les petites gens et est décrit comme tel. C'est ce partit prit violent et intransigeant qui est intéressant. Il tranche avec l'habituel rituel du héros au grand cœur qui survit à tout. Graphiquement très beau et bien mis en couleurs avec des couleurs sombres qui ne nuisent pas trop aux traits (c'est assez rare pour être souligné), ce diptyque est une super surprise que je conseil à tous les adultes amateurs de BDs fantastiques. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-masque-aux-mille-larmes-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Kilomètre zero t2

    J'aime toujours autant cette minisérie Voilà c'est fait. Je rigole à moitié. En effet ce tome est dans la parfaite ligne droite du premier. Donc ceux qui auront aimé le premier aimeront ce tome deux. En effet les dessins sont toujours aussi sympa et on suit avec toujours autant d'intérêt l'évolution de la société dans ce siècle de révolution industrielle. Que ce soit les atermoiements du démarrage du rail, la prise de conscience des femmes ou encore la division entre les plus riches et les plus pauvres qui se creuse encore plus, Piatzszek continue de réussir à traiter les sujets de cette époque avec une harmonie étonnante. Cela donne une vraie idée de l'époque et continue de nous charmer avec cette aventure singulière du rail européen.
  21. poseidon2

    Kilomètre zero t2

    Titre de l'album : Kilomètre zero t2 Scenariste de l'album : Piatzszek Dessinateur de l'album : Bossard Coloriste : Bossard Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Mulhouse,1830. Le rêve fou d'un pionnier. L'histoire vraie de la création de la première ligne internationale de chemin de fer. Extrait : - Tu es pressé, Nicolas... Trop pressé ! - Cette ligne jusqu'à Thann ne coûte qu'une poignée de millions alors tu peux bien y aller sans la SIM, mais jusqu'à Bâle ?! La ligne Mulhouse-Thann n'est même pas construite ! - Sais-tu qu'une ligne de chemin de fer sur la rive droite du Rhin entre Mannheim et Bâle est en discussion devant le parlement du Grand-Duché de Bade ? - Si nous, Français et Alsaciens, ne créons pas cette ligne aujourd'hui, nous serons morts industriellement et économiquement demain ! Critique : J'aime toujours autant cette minisérie Voilà c'est fait. Je rigole à moitié. En effet ce tome est dans la parfaite ligne droite du premier. Donc ceux qui auront aimé le premier aimeront ce tome deux. En effet les dessins sont toujours aussi sympa et on suit avec toujours autant d'intérêt l'évolution de la société dans ce siècle de révolution industrielle. Que ce soit les atermoiements du démarrage du rail, la prise de conscience des femmes ou encore la division entre les plus riches et les plus pauvres qui se creuse encore plus, Piatzszek continue de réussir à traiter les sujets de cette époque avec une harmonie étonnante. Cela donne une vraie idée de l'époque et continue de nous charmer avec cette aventure singulière du rail européen. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kilometre-zero-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Tarzan - Seigneur de la jungle

    Ah que j'ai aimé ma semaine de lecture. Après les chimères de Vénus que je n'attendais pas, voici que ce Tarzan dont je me méfiais me replonge également dans de doux souvenirs. Oui il y a dans cette adaptation un écho qui m'a renvoyé à des samedis après midi passé sous la garde attentive et bienveillante de mon grand-père à regarder les films de Tarzan joué par Johnny Weissmuller. Les paysages de cette Afrique sauvage et envoutante, de cette époque d'explorateur et d'aventuriers me revenaient au fil des pages. Les affrontements dantesques également. L'adaptation de Christophe Bec est juste parfaite. En refermant le livre j'ai eu envie que les auteurs aient pris encore plus leur temps pour nous livrer cette histoire mais il faut reconnaitre que non, le propos est très bien ainsi là où des longueurs auraient pu sinon apparaitre. Une belle maitrise narrative donc dans l'exercice délicat de l'adaptation littéraire. Les dessins de Stevan Subic sont eux parfaits. Pleins de fureur, de rage, d'émotions, et de noirceur quand le besoin s'en fait ressentir, les scènes d'actions sont maitrisées et l'ambiance tellement réussie qu'on finit comme Tarzan par n'attendre que son retour dans la jungle. Petit bémol ceci dit, je trouve que Tarzan et notamment son visage est représenté de manière bien trop impersonnelle. En conclusion vous m'aurez compris, cette BD est idéale pour faire découvrir à vos ados Tarzan, et en profiter pour vous pour le redécouvrir dans une adaptation qui me semble aussi sérieuse et fidèle qu'enthousiasmante et réussie ! Vivement que ce duo se penche sur le prochain Conan ! A noter que pour ne rien gâcher, la couverture, que je trouve très réussie est l'œuvre de l'immense Eric Bourgier (Servitude). OooOOoooo0000ooooh ooooohhhhOOOOhhhhh ooooooooOOOOOOoooooo (c'est mieux avec le son : écoutez ça à 33'20)
  24. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  25. poseidon2

    Le masque aux milles larmes t2

    Petite surprise pour moi : je n'avais pas compris que ce serait un diptyque mais ce n'est au final pas si mal. Pas si mal car ça condense l'histoire et ça la fait rester uniquement dans le conte japonisant. Et ça nous fait un beau conte de dark fantastique japonais. Car on quitte l'histoire de samouraï avec les pouvoirs du masque qui se trouve être... étonnant mais bien dans la ligne décrite dans le premier tome. Nous ne sommes pas ici dans un conte à la Disney. La jeune souillon ne se transforme pas en princesse et le monde de cet époque n'est pas enjolivé: Il était brutal pour les petites gens et est décrit comme tel. C'est ce partit prit violent et intransigeant qui est intéressant. Il tranche avec l'habituel rituel du héros au grand cœur qui survit à tout. Graphiquement très beau et bien mis en couleurs avec des couleurs sombres qui ne nuisent pas trop aux traits (c'est assez rare pour être souligné), ce diptyque est une super surprise que je conseil à tous les adultes amateurs de BDs fantastiques.
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