Rechercher dans la communauté
Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.
4 718 résultats trouvés
-
Titre de l'album : Le concert du siècle - Woodstock 69 Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Sedyas Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le concert de Woodstock n'a pas eu lieu à Woodstock, mais à Bethel, à 100 kilomètres de là. Rien n'était prêt pour la marée humaine qui déferle ce weekend-là : pénurie de nourriture et d'eau, toilettes impraticables, pluies diluviennes, état d'urgence déclaré, artistes capricieux et imprévisibles... Et pourtant ce fut un festival qui marqua l'Histoire. Pour un demi-million de jeunes, ce fut l'événement de leur vie. Voici l'odyssée de quelques-uns d'entre eux. Critique : Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-concert-du-siecle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Je connaissais le travail de Jérémie Gasparutto sur des histoires de Doggybags donc je me suis laissé tenter par Le chemin derrière la maison. De plus, le label 619 réalise une édition de qualité sur cet album avec dos toilé et grand format pour les planches. Les dessins de Gasparutto sont magnifiques dans un style réaliste malgré les partites fantastiques des différents récits. Tous les éléments semblaient réunis pour un album incroyable seulement après la lecture de l'album, je dois reconnaitre que je n'ai rien compris. Je pense qu'il faudrait avoir l'explication de l'auteur tellement les histoires courtes restent étranges, décousues et s'enchainent sans fil conducteur. En conclusion, je suis passé complétement à côté de l'originalité des histoires, dommage car les dessins dégagent une atmosphère que j'ai beaucoup aimé.
-
Titre de l'album : L'ogre - Acte 1 Scenariste de l'album : Jean Dufaux Dessinateur de l'album : Juan Luis Landa Coloriste : Juan Luis Landa Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chemin d'un tueur fou croise celui d'une sainte. 1427. Le Pays de France est ravagé par la guerre de Cent Ans qui oppose Français et Anglais, Armagnacs contre Bourguignons. Les Anglais ont pris l'avantage et occupent la moitié du pays. Ils se sont installés à Paris où la reine mère, Isabeau de Bavière, leur fait bon accueil. Son fils, le dauphin Charles VII, s'est réfugié à Chinon où il tente d'organiser la résistance contre l'envahisseur pour reconquérir les territoires perdus. Dans ce pays en proie à la famine, à la guerre et aux pillages, un tueur, talonné par la faim et le goût des carnages, profite du désordre général pour occire femmes et enfants sans pitié. On le surnomme « l'Ogre ». Charles VII doit agir et charge son capitaine, Guillaume de Blamont, de le retrouver pour mettre fin à ses exactions. Pendant ce temps, l'Ogre continue de tuer jusqu'à ce qu'il tombe sur une apparition : une jeune femme qui ne semble pas le craindre et devant laquelle il mettra, enfin, genou à terre. Son nom est Jeanne d'Arc. Elle se prépare à rejoindre le dauphin à Chinon. L'Ogre attachera ses pas à Jeanne. La protégeant, il y trouvera sa rédemption. Alors que le destin les conduit devant la cour royale, l'Histoire de France se prépare à basculer... Critique : C'est une tuerie. Foncez le prendre. On est sur l'une des bd de l'année. Voilà chronique terminée, merci au revoir. Comment ? il faut que j'étoffe ? Vous êtes sûrs ? ... Bon. Ok. C'est très très bien parce que c'est sublimement dessiné déjà et parce que ce récit à l'art de nous mettre en haleine et de préparer des dilemmes cornéliens le tout dans une guerre de cent ans qui suscite notre imaginaire romanesque au possible. Alors oui j'en redemande. Oui j'espère que la conclusion au prochain tome sera épique et cohérente. A noter que si l'on savait depuis Roncevaux et Arthus Trivium que Juan Luis Landa avait un sacré coup de crayon, c'est chose actée désormais avec ce coup de pied dans la porte pour rentrer dans la cour des grands. C'est bien noté Monsieur. On est dans la veine directe de 1629. De la très grande bd donc. Merci Glénat, c'est du très très joli boulot d'éditeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ogre-tome-1-9782344060339/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
- 16 réponses
-
Titre de l'album : Docteur Poche tome 17 - Les jardins d'Alice Scenariste de l'album : Marc Wasterlain Dessinateur de l'album : Marc Wasterlain Coloriste : Marc Wasterlain Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : Une poupée a eu un accident qui lui a fracassé le crâne. Le Docteur Poche la confie à un marchand spécialisé pour la remettre en état. Magicien-médecin, il ramène ensuite la petite écervelée chez lui. Mais elle n'a qu'un souhait : retourner en Angleterre et retrouver sa jeune propriétaire, Alice... Un récit poétique et magique, qui fait revivre quelques grands mythes de l'Angleterre et des anciens albums du Docteur Poche. Critique : Après Casterman et Dupuis, l'éditeur belge Anspach reprend les aventures de "l'empathologue" docteur Poche ! Marc Wasterlain signe donc le 17ème tome de cette saga entamée en 1976 dans les pages du journal de Spirou. Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas ce personnage de la grande ligne claire belge, j'ai donc entamé cette lecture avec des yeux novices sur ce médecin et le monde loufoque l'entourant ! L'auteur le mène sur les traces d'Alice en Angleterre qui n'est pas sans rappeler l'illustre héroïne de Lewis Caroll, la différence étant qu'elle s'est crée un double sombre animé par le mal. Le docteur Poche va devoir évoluer dans un univers bien différent où la magie opère autant que les intrigues de palais. Une poupée vivante, un chat bleu, un bal enchanté, des poteaux tapeurs et j'en passe, c'est toute la magie qui opère dans ces pages sublimées par la douce ligne claire de l'auteur. Son trait est plus fluide et dynamique, il saura toucher les amateurs nostalgiques des années Franquin et Fred. Une lecture rafraîchissante qui fera découvrir tout un monde aux néophytes comme moi et une nouvelle aventure pour les amateurs de ce docteur bienveillant et les autres personnages qui ont enrichi ses aventures depuis 50 ans ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/docteur-poche-tome-17-les-jardins-d-alice/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Après Casterman et Dupuis, l'éditeur belge Anspach reprend les aventures de "l'empathologue" docteur Poche ! Marc Wasterlain signe donc le 17ème tome de cette saga entamée en 1976 dans les pages du journal de Spirou. Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas ce personnage de la grande ligne claire belge, j'ai donc entamé cette lecture avec des yeux novices sur ce médecin et le monde loufoque l'entourant ! L'auteur le mène sur les traces d'Alice en Angleterre qui n'est pas sans rappeler l'illustre héroïne de Lewis Caroll, la différence étant qu'elle s'est crée un double sombre animé par le mal. Le docteur Poche va devoir évoluer dans un univers bien différent où la magie opère autant que les intrigues de palais. Une poupée vivante, un chat bleu, un bal enchanté, des poteaux tapeurs et j'en passe, c'est toute la magie qui opère dans ces pages sublimées par la douce ligne claire de l'auteur. Son trait est plus fluide et dynamique, il saura toucher les amateurs nostalgiques des années Franquin et Fred. Une lecture rafraîchissante qui fera découvrir tout un monde aux néophytes comme moi et une nouvelle aventure pour les amateurs de ce docteur bienveillant et les autres personnages qui ont enrichi ses aventures depuis 50 ans !
-
Allez hop je rattrape une injustice ! On n'a pas parlé ici de la reprise de l'enquêteur Jack Palmer (si si vous savez bien : l'enquête corse) par Manu Larcenet sortie en fin d'année dernière. On en a déjà dit du bien ici, mais pas de manière officielle. Alors tout d'abord si Larcenet reprend globalement le style de Pétillon, il y apporte ça touche, avec beaucoup de douceur, que ce soit à la colorisation ou dans les traits des personnages, ce qui rend l'ensemble un poil moins agressif que l'original, et ce n'est pas pour me déplaire. Ensuite l'histoire avait été écrite par René Pétillon lui même, et dormait dans ses cartons suite à son décès. Et bien cela aurait été bien dommage de se priver de cette histoire là, qui si elle n'atteint pas les niveaux de truculence de l'enquête corse reste pourtant d'un très bon niveau. Je me suis franchement marré plusieurs fois, bon le personnage du tonton Corse aide bien, mais dans l'ensemble c'est une vraie réussite tant dans l'intérêt de l'histoire en elle même, que dans les gags et les échanges entre les personnages. Je vous le recommande.
-
Après Nous vivrons et Que faire des juifs (Les arènes), l'artiste engagé Joann Sfar clôture sa trilogie avec Terre de sang - Le temps du désespoir ! Un imposant volume de plus de 600 pages sur ses voyages et ses impression recueillies au fil d'échanges et observations réalisés sur place. On suit ainsi ses pérégrinations dans un style graphique à main levée avec des croquis réalisés sur le fait ou plus tard, le tout saupoudré d'un humour bienvenu tant le thème abordé ne l'est point ! De ses rencontres réelles et réflexions intimes, il en tire son exploration de la notion de désespoir, mais aussi de résistance et de transmission. Il parvient ceci dit à éviter le manichéisme en proposant une vision complexe, humaine et parfois crue, mais toujours respectueuse des différentes voix qu’il fait entendre. Dans cette narration hybride, il mêle des témoignages réels, des rencontres, des dialogues avec des personnes impliquées dans le conflit israélo-palestinien, et ses propres réflexions. Puis il passe du présent (le conflit actuel, ses voyages, ses rencontres) au passé (l’histoire du judaïsme, de l’antisémitisme, des pogroms), ce qui enrichit la compréhension des enjeux et donne une profondeur historique au récit. On décèle forcément quelques longueurs au fil de la lecture de l'ouvrage, mais le tout est cohérent et tente de synthétiser les éléments des deux premiers tomes pour proposer une forme de réponse, ou du moins une piste de réflexion, sur la résilience, la mémoire et l’espoir malgré tout. Il faut souligner le travail remarquable effectué sur ces trois albums au cours des deux dernières années tant la pagination est forte, mais avec un tel sujet, comment faire autrement ??
- 2 commentaires
-
- bd
- roman graphique
- (et 4 en plus)
-
Cette association d'auteurs nous a déjà livré l'excellente série la forêt du temps, aussi inutile de vous dire que je leur fais grandement confiance, même quand le thème de départ me laisse un peu circonspect. Il faut dire que le thème du jeux vidéo en bd et surtout en manga ou webtoon il a été plus que vu et revu et pas toujours de manière intéressante. Bon là en plus on part clairement sur une bd jeunesse. Mais qu'à cela ne tienne, l'expérience de La forêt du temps a pesé fort dans mon envie de laisser une chance à ce pro-Gamer. Et je ne le regrette pas. Certes pour le moment on est sur un scénario plus que conventionnel, que le twist final bienvenu réhausse à peine, mais entre les dessins toujours aussi chaleureux de Mateo Guerrero et les couleurs vives d'Amparo Crespo Cardenete, l'ensemble flatte suffisamment la rétine et titille mon intérêt pour la suite. Attention ce tome reste une mise en place de l'univers avant tout, et si l'on ne s'y ennuie pas, je pense que le scénario va gagner en épaisseur au fils des tomes. La réputation des auteurs à ce sujet m'inspire confiance et je vais suivre cette série avec intérêt... surtout que bon, je joue suffisamment à mes heures perdues pour aimer cet univers. Pour les amateurs d'heroïc fantasy pure et dure par contre, passez clairement votre chemin.
-
Titre de l'album : Pro-gamer - Tome 1 - Une équipe de feu Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Mateo Guerrero Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Lam est l'un des meilleurs joueurs de Lethal Legend, le plus grand MMORPG du monde. Ou du moins c'est ce qu'il raconte aux quelques abonnés de sa chaîne... Un jour il a l'occasion de participer au raid le plus risqué jamais organisé. En cas de victoire : la gloire. En cas de défaite : la perte définitive de son personnage. À moins qu'un bug étrange ne vienne tout bouleverser... Critique : Cette association d'auteurs nous a déjà livré l'excellente série la forêt du temps, aussi inutile de vous dire que je leur fais grandement confiance, même quand le thème de départ me laisse un peu circonspect. Il faut dire que le thème du jeux vidéo en bd et surtout en manga ou webtoon il a été plus que vu et revu et pas toujours de manière intéressante. Bon là en plus on part clairement sur une bd jeunesse. Mais qu'à cela ne tienne, l'expérience de La forêt du temps a pesé fort dans mon envie de laisser une chance à ce pro-Gamer. Et je ne le regrette pas. Certes pour le moment on est sur un scénario plus que conventionnel, que le twist final bienvenu réhausse à peine, mais entre les dessins toujours aussi chaleureux de Mateo Guerrero et les couleurs vives d'Amparo Crespo Cardenete, l'ensemble flatte suffisamment la rétine et titille mon intérêt pour la suite. Attention ce tome reste une mise en place de l'univers avant tout, et si l'on ne s'y ennuie pas, je pense que le scénario va gagner en épaisseur au fils des tomes. La réputation des auteurs à ce sujet m'inspire confiance et je vais suivre cette série avec intérêt... surtout que bon, je joue suffisamment à mes heures perdues pour aimer cet univers. Pour les amateurs d'heroïc fantasy pure et dure par contre, passez clairement votre chemin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pro-gamer-tome-1-une-equipe-de-feu/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Qu'est ce que j'aime revoir M. Bec au dessin ces deux dernières années. J'en avais oublié son immense talent. C'est donc la seconde fois qu'il m'épate en deux ans, et là il faut dire qu'il frappe fort avec son Thorgal Saga ! Deux ans de travail, une co-écriture avec Valérie Mangin, et des couleurs de Gaetan Georges, et bien cela se voit quand on met des moyens et des auteurs, scénaristes et dessinateurs chevronnés sur un mythe pareil avec un peu de moyens, le résultats est à la hauteur des deux premiers Thorgal Saga. Encore une fois on remonte dans le temps, encore une fois on renoue avec ce qui a fait le coeur de la série, un Thorgal vaillant mais humain, moralement fort, confronté à des enjeux et des forces qui devraient le dépasser, et poursuivi par une malchance rare et des ennuis où qu'il passe. Toujours aux prises avec les dieux et un destin farceur, les coups de crayon du maître Bec nous plongent dans une aventure parfaite. Ambiance forte, décors nordiques sublimes et détaillés, découpages des scènes cinématographique, action claire, et personnages travaillés, moi il ne m'en faut pas bien plus. Bref, merci Le Lombard, merci pour ce nouveau Saga, merci pour ce nouveau coup de coeur. Je me régale décidément avec cette série.... A noter que le prochain sera réalisé par Sébastien Vastra et Eric Herenguel
-
Surfant sur le phénomène des frères Lebrun, les éditions bamboo nous proposent cette petite série de bd d'humour sur l'univers du tennis de table. Coup de bol j'ai pratiqué un moment, même si je pense que notre cher @poseidon2 connait le sujet encore mieux que moi. Et inutile de vous dire que cette bd est réservée aux amateurs de Ping, car les autres risquent vite de passer à côté d'une grande partie des gags à cause du vocabulaire technique spécifique employé. Bref, Ping ! s'adresse d'abord aux fans, qui ont envie de lire une bd détente sur leur univers préféré. L'humour y est très tranquille et gentil. Une bonne trouvaille pour vos ados qui se lancent dans ce sport pour prolonger le plaisir.
-
Titre de l'album : Ping - Tome 2 Scenariste de l'album : Axel Dessinateur de l'album : Bloz Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Plus qu'un sport, une façon de voir la vie... sur un coin de table. Le ping-pong n'est pas simplement un jeu qu'on pratique l'été au camping, entre la fin de la sieste et le début de l'apéro. C'est aussi un sport. Mais là, on l'appelle « tennis de table », c'est plus classe. Des matchs amicaux aux compétitions internationales, du choix du matériel aux règles du jeu, les auteurs racontent leur propre expérience de pongistes (c'est comme ça qu'on dit) et nous font découvrir un sport où priment le respect et la courtoisie. Critique : Surfant sur le phénomène des frères Lebrun, les éditions bamboo nous proposent cette petite série de bd d'humour sur l'univers du tennis de table. Coup de bol j'ai pratiqué un moment, même si je pense que notre cher @poseidon2 connait le sujet encore mieux que moi. Et inutile de vous dire que cette bd est réservée aux amateurs de Ping, car les autres risquent vite de passer à côté d'une grande partie des gags à cause du vocabulaire technique spécifique employé. Bref, Ping ! s'adresse d'abord aux fans, qui ont envie de lire une bd détente sur leur univers préféré. L'humour y est très tranquille et gentil. Une bonne trouvaille pour vos ados qui se lancent dans ce sport pour prolonger le plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ping-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Deuxième tome et fin du dytique "Le pêcheur et la salamandre". Cette fin de comte est très belle. Nos deux amis terminent leur voyage à la recherche du dieu poisson pour lever la malédiction sur notre Salamandre. Mais ils vont vite se rendre compte que ce dieu poisson n'est pas vraiment ce à quoi ils s'attendaient. Ce deuxième tome nous livre la fin d'une réflexion sur la fatalité et sur la recherche de justification. Justification pour la mort de ses parents pour notre jeune pécheur. Justification de son droit à être amis avec quelqu'un pour notre Salamandre, mais aussi une réflexion plus globale sur le concept de divinité, surchargé de demande de personnes cherchant à se donner bonne conscience ou à se dédouaner de leurs responsabilités. Un comte très humain, très intelligent et superbement réussi. Une BD à lire, mais qui pourrait très bien se raconter à des enfants les soir. Chapeau bas pour cette belle réussite !
-
Le pêcheur et la salamandre tome 2 - La cité des dieux(fin)
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Le pêcheur et la salamandre tome 2 - La cité des dieux(fin) Scenariste de l'album : Geoffroy Monde Dessinateur de l'album : Zoé Simpson Coloriste : Zoé Simpson Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Loun, l'orphelin vagabond, et Nahal, la salamandre solitaire, ont embarqué à bord de La Licorne des Mers. Leur quête : capturer l'Espadon Royal et l'offrir au Poisson-Roi, seul moyen de lever la malédiction qui les accable. Les deux amis trouvent le redoutable poisson mais celui-ci les entraîne dans les profondeurs de l'océan... et dans le ventre d'un poulpe gigantesque ! Parviendront-ils à s'échapper, à rejoindre la Cité des Dieux et à défier leur destin ? Critique : Deuxième tome et fin du dytique "Le pêcheur et la salamandre". Cette fin de comte est très belle. Nos deux amis terminent leur voyage à la recherche du dieu poisson pour lever la malédiction sur notre Salamandre. Mais ils vont vite se rendre compte que ce dieu poisson n'est pas vraiment ce à quoi ils s'attendaient. Ce deuxième tome nous livre la fin d'une réflexion sur la fatalité et sur la recherche de justification. Justification pour la mort de ses parents pour notre jeune pécheur. Justification de son droit à être amis avec quelqu'un pour notre Salamandre, mais aussi une réflexion plus globale sur le concept de divinité, surchargé de demande de personnes cherchant à se donner bonne conscience ou à se dédouaner de leurs responsabilités. Un comte très humain, très intelligent et superbement réussi. Une BD à lire, mais qui pourrait très bien se raconter à des enfants les soir. Chapeau bas pour cette belle réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-pecheur-et-la-salamandre-tome-2-la-cite-des-dieux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Bon je vais probablement me faire flinguer pour cet avis sur un auteur fauve d'or d'angoulême avec Écoute jolie Marcia mais... je n'ai pas été subjugué par ce Eldorado. Attention c'est bien, là n'est pas la question. On prend du plaisir à plonger dans ce Brésil entre football, banditisme et dictature mais... il ma manqué quelque chose. D'abord le dessin au style assez particulier est probablement très moderne mais il ne m'a pas plus convaincu que cela. Qu'on se comprenne, le style me gêne pas, mais les visages sont pas toujours très clairs et lisibles, et ne me déclenchent que peu d'empathie pour les personnages. L'intrigue est bien foutue, prenante, sur plusieurs époques mais il y a quelques points qui sont parfois un peu confus à mon goût. Ceci dit on parcourt ce Brésil passionnant, cette ambiance unique, cette folie du foot, et cette misère humaine récurrente qui prend aux tripes et rien que pour ça cette lecture vaut le coup. On est touché par le destin dramatique de cette famille.
-
Titre de l'album : Eldorado Scenariste de l'album : Marcello Quintanilha Dessinateur de l'album : Marcello Quintanilha Coloriste : Marcello Quintanilha Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Brésil, années 50. A Duque de Caixas, Hélcio et sa famille vivent modestement mais dignement grâce à l'épicerie familiale. Mais Hélcio et son frère Luiz Alberto rêvent d'un destin plus grand. Luiz Alberto passe son temps avec la bande du quartier. De la petite délinquance à la criminalité, il n'y a qu'un pas que Luiz Alberto n'hésite pas à franchir. Hélcio, quant à lui vise l'accomplissement ultime, le vrai eldorado?: une carrière de footballeur professionnel. Marcello Quintanilha s'inspire ici librement de la vie de son père, lui-même footballeur professionnel à la même époque.? Entre misère, violence et corruption, le drame se noue, qui remet en cause le noyau familial. Polar nerveux à tiroirs qui se déroule sur vingt ans d'histoire du Brésil, Eldorado est fait de hauts et de bas, de flash-backs et de moments présents, à l'image de la vie.? Critique : Bon je vais probablement me faire flinguer pour cet avis sur un auteur fauve d'or d'angoulême avec Écoute jolie Marcia mais... je n'ai pas été subjugué par ce Eldorado. Attention c'est bien, là n'est pas la question. On prend du plaisir à plonger dans ce Brésil entre football, banditisme et dictature mais... il ma manqué quelque chose. D'abord le dessin au style assez particulier est probablement très moderne mais il ne m'a pas plus convaincu que cela. Qu'on se comprenne, le style me gêne pas, mais les visages sont pas toujours très clairs et lisibles, et ne me déclenchent que peu d'empathie pour les personnages. L'intrigue est bien foutue, prenante, sur plusieurs époques mais il y a quelques points qui sont parfois un peu confus à mon goût. Ceci dit on parcourt ce Brésil passionnant, cette ambiance unique, cette folie du foot, et cette misère humaine récurrente qui prend aux tripes et rien que pour ça cette lecture vaut le coup. On est touché par le destin dramatique de cette famille. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/eldorado-9782808214087/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Titre de l'album : La fourmi blanche tome 1 - Du fond des abysses Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Anciens, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Lorsque Rudbekius, savant nautile, découvre qu'une maladie génétique programmée condamne son peuple, il entreprend une quête interdite pour retrouver cette relique mythique. Pendant ce temps, un prince géosien avide de gloire déclenche une chaîne d'événements qui rapproche les deux peuples du chaos. Mais dans les abysses dort une vérité plus ancienne encore. Et l'être qui en émergera pourrait bouleverser l'avenir du monde. Critique : Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-tome-1-du-fond-des-abysses/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Titre de l'album : Greenlander tome 1 - L'aimé-des-ours Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Przemyslaw Klosin Coloriste : Julia Pinchuk Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : UN BERGER SOLITAIRE. UNE COLONIE À L'AGONIE. ET DANS LES TÉNÈBRES, UNE FORCE QUE NUL NE PEUT CONTRÔLER. XVe siècle. Bjorn, dit l'Aimé-des-ours, mène une vie de solitude sur les hauteurs glacées du Groenland, en compagnie de son chien et de son faucon. Mais lorsqu'un prédateur mystérieux décime son troupeau, son destin bascule. À Brattahlid, la colonie viking survit difficilement : famine, maladies et présages funestes nourrissent les peurs. Entre la guérisseuse Vilde, les colons rongés par les rats et l'apparition d'un navire fantôme, le jeune berger se retrouve au coeur d'événements qui dépassent les légendes. Et bientôt, la Terre Verte révélera ses secrets les plus sombres... Critique : Quelle bonne idée du jeune éditeur Oxymore de récupérer le scénariste Christophe Bec de la distinguée concurrence Soleil 🙂 Il nous offre un splendide voyage en "Terre verte" aux côté d'un viking attachant en la personne de Björn ! On commence cette histoire à ses côtés dans les pâturages de cet immense territoire découvert et colonisé aux alentours de 988 ap JC par Erik le rouge. Environ 300 ans plus tard, la colonie s'étiole, victime du climat rude, d'un manque de ressources et d'échanges avec les pays alliés. Dans ce contexte difficile, Björn vit paisiblement avec ses brebis, son chien et son faucon, ne gagnant que rarement le village voisin pour y vendre ses fromages. Une vie de quiétude lui convenant parfaitement pour tenter d'oublier son passé de guerrier et les batailles auxquelles il a pris part. Mais cette communion avec la nature prend fin lorsqu'il découvre son troupeau entièrement massacré un beau matin ! Au milieu de ce désastre, d'étranges et gigantesques traces de pas, bien plus grosses qu'un ours blanc ! Il regagne la colonie pour y découvrir un contexte local précaire et une population au bord du gouffre, en proie à une possible menace des inuits. Droit du sol, religion, rituels nordiques, un soupçon de fantastique et vous aurez une remarquable histoire prenant son temps tout en vous tenant en haleine ! Un scénario parfaitement maîtrisé ainsi qu'un dessin que Bec lui même n'aurait pas renié, tant la griffe de Przemyslaw Klosin est proche de son travail ! Un trait réaliste, précis et détaillé jouant avec les perspectives et formidablement mis en couleurs par Julia Pinchuk. Ce dessinateur connait bien les univers "viking" pour avoir déjà travaillé sur la saga Jylland (Anspach), il réitère ici sa maestria et vous régalera de ses planches aérées et cinématographiques. Un premier tome des plus réussis, pour une histoire en deux albums, il me tarde déjà de lire la suite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/greenlander-tome-1-l-aime-des-ours/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Titre de l'album : Le mètre des caraïbes Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Léonard Chemineau Coloriste : Léonard Chemineau Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Février 1794, en pleine mer des Caraïbes, Louis, canonnier du bateau pirate Le Fieffé Coquin, vise toujours juste ! Mais cette fois, la recette est maigre : vin, pommes, pruneaux et... un savant. Un savant français qui plus est : Joseph Dombey. Envoyé par le gouvernement révolutionnaire pour rencontrer le président américain Thomas Jefferson, il transporte une mystérieuse mallette qui intrigue les terribles pirates - pas si terribles que ça, pour être honnête ; plutôt une communauté adepte de chorale... À l'ouverture : une étrange barre graduée, un contenant cubique et un drôle de cylindre, faits dans un métal sans valeur. Pour les pirates, c'est forcément une arme secrète. Devant « l'élite intellectuelle » des pirates de Cocagna, Dombey dévoile le fleuron de la technologie française, l'instrument révolutionnaire : le mètre décimal ! Sans oublier le cube de dix centimètres de côté pour mesurer le litre, ni, enfin, le cylindre en cuivre d'un kilogramme. Chacun pourra ainsi tout mesurer, peser, quantifier... Ce à quoi les pirates répondent « Ni Dieu, ni maître, ni mètre ! ». Dombey parviendra-t-il à échapper à ces réfractaires au « progrès » pour mener à bien sa mission ? Critique : Le formidable duo de la Bibliomule de Cordoue (Dargaud) remet ça avec toujours un immense talent et un plaisir inégalé pour naviguer dans l'histoire en s'amusant ! Tout commence de nos jours par un mauvais calcul de trajectoire lors du lancement d'un satellite, ce dernier s'écrase et nous passons ensuite en 1794, dans la mer des Caraïbes sur le pont d'un navire pirate chassant sa proie. Mais vous découvrirez vite la nature grotesque de cette bande de flibustiers alternant débilité profonde et sursauts intellectuels dans une cascade de dialogues savoureux et fins. Le vaisseau adverse arraisonné, ils peuvent estimer le butin, mais quelle ne sera leur surprise à la découverte d'un navire chargé de victuailles et d'un monsieur agité tenant sa valise comme la prunelle de ses yeux ! Son contenu va révéler les composantes du système métrique que les français veulent envoyer aux Etats-Unis à la demande de leur président. Cruelle déception pour nos boit-sans-soif aux neurones amoindries, qui vont se replier sur l'incarcération du savant français en espérant une rançon ! Les situations rocambolesques s'enchainent à un rythme effréné pour notre plus grand bonheur, on rit littéralement devant tant de bêtises ! Le talent de Lupano fait qu'en plus de se marrer on découvre la grande histoire de ce symbole des Lumières en pleine révolution française ! Certaines réflexions des protagonistes percutent et agissent comme une prise de conscience, parfois même d'un personnage que vous n'aurez pas vu venir 😉 . C'est vraiment une réussite absolue, magnifiée par le trait de Léonard Chemineau qui délivre une quadrichromie subtile et délicieuse ! Le talent de cet artiste m'épate ! Il avait opté pour un trait réaliste dans son thriller écologique La brute et le divin ( Rue de Sèvres) , ici il revient à une ligne claire limite gros nez des plus enthousiaste ! L'expressivité des personnages sert parfaitement l'humour, et il ne délaisse pas pour autant les décors maritimes détaillés et l'ambiance au sens large des Caraïbes. Un régal pour les yeux et votre culture générale, que demander de plus ?? Qu'ils s'associent à nouveau et très vite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-metre-des-caraibes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
- 14 réponses
-
- bd
- roman graphique
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Titre de l'album : Les Rugbymen - Tome 24 - On n'est pas les meilleurs, mais c'est pas les plus forts ! Scenariste de l'album : BéKa Dessinateur de l'album : Poupard Coloriste : Maëla Cosson Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Dans la vie, les gens se croisent ; au rugby, ils se rencontrent ! La femme de l'Anesthésiste organise des vacances loin du monde du rugby pour son mari et ses coéquipiers, histoire de se détendre et d'oublier un peu le ballon ovale quelque temps. Elle choisit le Viet Nam... pensant que le rugby y est totalement inconnu. Monumentale erreur ! Le pays vient en effet de créer sa première fédé, et il attire tout ce que l'hémisphère sud compte de vacanciers fans de rugby. Une chose est sûre : on n'a jamais vu autant de touristes jouer au rugby au pays du dragon... Critique : Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-rugbymen-tome-24/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa.
-
Titre de l'album : Mémoires d'un garçon agité Scenariste de l'album : Zabus Dessinateur de l'album : Vernay Valerie Coloriste : Vernay Valerie Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Âgé d'une dizaine d'années, Germain est un garçon sensible qui décide un jour d'écrire ses mémoires. Critique : Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/memoires-d-un-garcon-agite?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas !
-
Titre de l'album : Kaël - Tome 2 - Le sans-démon Scenariste de l'album : Olivier Gay Dessinateur de l'album : Kan-J Coloriste : Yoann Guillé Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Trois clans, trois royaumes, un complot. Le monde s'écroule autour de Kaël alors que tout ce qu'il croyait se révèle faux. Peut-il encore faire confiance à ses amies Lana et Saline, alors qu'elles ont des objectifs bien différents des siens ? Et est-ce vraiment une bonne idée d'écouter son démon intérieur ? Mais a-t-il le choix, alors que tout semble se liguer contre lui ? Saura-t-il être autre chose qu'un simple rouage dans une manipulation qui le dépasse ? Et... qu'est devenu l'enfant avec qui il a été échangé ? Critique : Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kael-tome-2-le-sans-demon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs.
