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  1. Titre de l'album : Something is killing the children t3 (fin) Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell Edera Coloriste : Werther Dell Edera Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : Tous les monstres ne se cachent pas dans l'obscurité, et ça, Erica est en train d'en faire l'amère expérience. Alors que Archer Peak a été totalement confinée suite à la récente vague de meurtres, et que la nouvelle commence à se répandre en dehors de la ville, la Loge du Massacre décide d'intervenir enfin. Sans état d'âme, ses membres n'hésiteront pas à employer les grands-moyens pour éradiquer l'infestation. Erica risque d'avoir besoin d'aide si elle veut éviter une situation irréversible. Critique : Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque.
  3. Titre de l'album : Saga : House of X/ Power of X Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Le monde a changé, l'île de Krakoa est désormais le coeur de la nation mutante. Plongez dans la série qui bouleverse l'univers mutant de manière radicale et magistrale. Critique : Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/house-of-x-powers-of-x-n-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Skulldigger & skeleton boy

    Jeff Lemire continue, avec ce Skulldigger & skeleton boy, à rendre hommage aux super héros via son univers bien particulier de Black Hammer. Et cette fois ci il choisit de rendre hommage aux Vigilantes des différents univers avec en tête de prou : Batman et le Punisher. Il s'amuse à croiser ici la naissance de Batman avec le coté trash et sans pitié du Punisher en faisant un clin d'œil à notre policière favorite : Montoya. Lemire nous livre une histoire sombre comme le nécessite les Vigilantes : Skulldigger est autant un assassin qu'un héros et l'ennemi ultime des deux "héros" est aussi sadique que le joker mais a aussi pour lui d'être immortel. Cette album est violent, dur et sans concession pour les méchants ou pour Skulldigger. Un coté noir de Spiral City qui rend un bien bel hommage aux cotés sombres des supers héros. A savoir quand même que l'intégration dans l'univers de Black Hammer est vraiment maigre. Encore moins que les autres spins off de la série.
  5. Titre de l'album : Skulldigger & skeleton boy Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Zonic Coloriste : Zonic Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Spiral City. Dans une ruelle sombre, un jeune garçon assiste impuissant au meurtre de ses parents. Le criminel le menace de son arme, il est la prochaine victime... L'apparition de Skulldigger le sauvera in extremis. Traumatisé, le garçon choisit néanmoins de garder les yeux ouverts lors de l'exécution du meurtrier par son sauveur. Ainsi naquit Skeleton Boy... Critique : Jeff Lemire continue, avec ce Skulldigger & skeleton boy, à rendre hommage aux super héros via son univers bien particulier de Black Hammer. Et cette fois ci il choisit de rendre hommage aux Vigilantes des différents univers avec en tête de prou : Batman et le Punisher. Il s'amuse à croiser ici la naissance de Batman avec le coté trash et sans pitié du Punisher en faisant un clin d'œil à notre policière favorite : Montoya. Lemire nous livre une histoire sombre comme le nécessite les Vigilantes : Skulldigger est autant un assassin qu'un héros et l'ennemi ultime des deux "héros" est aussi sadique que le joker mais a aussi pour lui d'être immortel. Cette album est violent, dur et sans concession pour les méchants ou pour Skulldigger. Un coté noir de Spiral City qui rend un bien bel hommage aux cotés sombres des supers héros. A savoir quand même que l'intégration dans l'univers de Black Hammer est vraiment maigre. Encore moins que les autres spins off de la série. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skulldigger-skeleton-boy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Infidel

    Je ne suis pas un grand fan de film d'horreur. Il faut bien le reconnaitre. J'ai ouvert cet "Infidel" suite au pitch sur la mise en avant de la xénophobie pour voir comme cela était traité. Et, si je ne peux qu'être d'accord sur la réussite du genre horrifique avec des monstres tout simplement immonde et des situations faisant vraiment peur, je trouve que le coté "entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie." est vraiment dur à trouver. Je ne suis peut etre pas assez receptif et il est vrai que le racisme latent est bien présent dans cette histoire d'immeuble hanté, cette description du racisme ordinaire étant super bien faite d'ailleurs, mais je ne peut m'empêcher de me dire que je n'ai pas vu du tout le rapport entre la Xenophobie et les monstres. Donc si cet album d'horreur est loin d'etre raté, je trouve quand que l'histoire autour de la xenophobie est plus un argument marketing qu'autre chose. Et c'est un poil dommage.
  7. poseidon2

    Infidel

    Titre de l'album : Infidel Scenariste de l'album : Pornsak Pichetshote / Dessinateur de l'album : Aaron Campbell Coloriste : José Villarrubia Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Aisha, jeune musulmane, emménage dans un nouvel appartement, ses nuits sont perturbées par des cauchemars terrifiants. Elle découvre cependant que les démons qui peuplent ses rêves ne sont pas le produit de son imagination mais révèlent un mal plus grand, tapis derrière dans les murs de cet immeuble où un drame a eu lieu quelques mois plus tôt. À leur tour, les voisins d'Aisha se retrouvent victimes d'entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie. Critique : Je ne suis pas un grand fan de film d'horreur. Il faut bien le reconnaitre. J'ai ouvert cet "Infidel" suite au pitch sur la mise en avant de la xénophobie pour voir comme cela était traité. Et, si je ne peux qu'être d'accord sur la réussite du genre horrifique avec des monstres tout simplement immonde et des situations faisant vraiment peur, je trouve que le coté "entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie." est vraiment dur à trouver. Je ne suis peut etre pas assez receptif et il est vrai que le racisme latent est bien présent dans cette histoire d'immeuble hanté, cette description du racisme ordinaire étant super bien faite d'ailleurs, mais je ne peut m'empêcher de me dire que je n'ai pas vu du tout le rapport entre la Xenophobie et les monstres. Donc si cet album d'horreur est loin d'etre raté, je trouve quand que l'histoire autour de la xenophobie est plus un argument marketing qu'autre chose. Et c'est un poil dommage. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/infidel-214383?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. alx23

    Copra Tome 1

    J'ai découvert dernièrement Michel Fiffe avec Panorama sorti également aux éditions Délirium en avril dernier. Le trait de Fiffe est nerveux et dégage quelque chose de nouveau dans e monde du comics. Après avoir apprécié Panorama, je suis les parutions de l'auteur donc j'attendais avec impatience Copra, un comics indé sur les super-héros. Je ne suis pas déçu de mon achat, l'auteur réalise un titre percutant avec l'histoire d'une team de super-héros avec des dialogues déjantés, proche des comics suicide squad. Dès les premières pages on rentre dans cet univers avec des super-héros originaux et un ennemi cruel avec sa bande de tueurs. La partie graphique est surprenante même après avoir lu Panorama, j'adore vraiment le travail de ce dessinateur. Il y a un côté brouillon et en même temps très maitrisé qui donne un rendu propre. Fiffe s'amuse avec la construction des planches mais aussi des cases quand des personnages manipulent les arts occultes. Les scènes d'action sont musclées avec beaucoup de dynamisme dans les corps qui s'étirent lors des combats. Ce premier tome de Copra m'a conquis et je vais attendre avec impatience la suite tout en suivant de près les autres productions de Fiffe. L'édition est vraiment soignée comme d'habitude avec les titres de chez Délirium.
  9. alx23

    Copra Tome 1

    Titre de l'album : Copra Tome 1 Scenariste de l'album : Michel Fiffe Dessinateur de l'album : Michel Fiffe Coloriste : Michel Fiffe Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Copra : une équipe de sales types chargés de faire le boulot dont les agences gouvernementales ne veulent pas. Mais après une opération clandestine qui tourne mal, ils sont contraints de se faire discrets tout en retrouvant ceux qui les ont trahis. Comic-book sale, méchant, brutal, aux personnages moralement ambigus, Copra est un pur classique en devenir, graphiquement sublime, bourré de références populaires tirées de BD, de films de SF ou d'action, resté inédit en Français jusqu'à ce jour ! Critique : J'ai découvert dernièrement Michel Fiffe avec Panorama sorti également aux éditions Délirium en avril dernier. Le trait de Fiffe est nerveux et dégage quelque chose de nouveau dans e monde du comics. Après avoir apprécié Panorama, je suis les parutions de l'auteur donc j'attendais avec impatience Copra, un comics indé sur les super-héros. Je ne suis pas déçu de mon achat, l'auteur réalise un titre percutant avec l'histoire d'une team de super-héros avec des dialogues déjantés, proche des comics suicide squad. Dès les premières pages on rentre dans cet univers avec des super-héros originaux et un ennemi cruel avec sa bande de tueurs. La partie graphique est surprenante même après avoir lu Panorama, j'adore vraiment le travail de ce dessinateur. Il y a un côté brouillon et en même temps très maitrisé qui donne un rendu propre. Fiffe s'amuse avec la construction des planches mais aussi des cases quand des personnages manipulent les arts occultes. Les scènes d'action sont musclées avec beaucoup de dynamisme dans les corps qui s'étirent lors des combats. Ce premier tome de Copra m'a conquis et je vais attendre avec impatience la suite tout en suivant de près les autres productions de Fiffe. L'édition est vraiment soignée comme d'habitude avec les titres de chez Délirium. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/copra-round-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. alx23

    Reckless

    Titre de l'album : Reckless Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ethan Reckless est un ancien étudiant radical. Son job? Régler les problèmes. Toutes sortes de problèmes, quels qu'ils soient... à condition d'y mettre le prix. Les activités d'Ethan Reckless lui ont fait rouler sa bosse, comme on dit. Et il ne craint pas grand-chose... Si ce n'est que son passé le rattrape. Et cela semble bien être le cas... Critique : Le célèbre duo d'auteurs de polars s'est transformé en trio avec le fils de Phillips qui les accompagne toujours pour la mise en couleur. Il faut reconnaitre qu'une fois de plus, Reckless est une réussite en tout point. L'histoire de Brubaker est efficace avec ce héros à moitié amnésique qui vient en aide à toute personne dans le besoin et avec de l'argent en compensation. En effet, Ethan Reckless est l'homme de toutes les situations jusqu’à ce qu'une ex-compagne lui demande de l'aider. Alors toute la mécanique scénaristique se met en place et on va de surprise en surprise sans jamais savoir où nous emmène l'histoire de Brubaker. La partie graphique de Sean Phillips est parfaitement maitrisée pour dépeindre le début des années 80 à Los Angeles avec une mise en scène cinématographique parfaite grâce au format différent choisit par les auteurs. Les trois chapitres qui composent ce tome sont plus long. Jacob Phillips en digne héritier de son père gère à merveilles les couleurs et change encore de fois de technique par rapport à sa participation sur Criminal. L'album se termine avec quelques explications des auteurs pour l'histoire mais aussi quelques esquisses du dessinateur. Brubaker laisse supposer en fin d'album que cette introduction dans l'univers d'Ethan Reckless pourrait avoir une suite ou plusieurs et se serait pour notre plus grand plaisir. L'histoire se termine avec ce tome que je recommande fortement. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reckless-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. alx23

    Vampire la mascarade Tome 1

    Vampire la mascarade est l'adaptation du jeu de rôle culte du début des années 90 en comics, après le jeu vidéo, le téléfilm et les romans. Je ne connais pas le jeu de rôle mais on retrouve bien un univers gothique-punk dans ce comics avec toutes les familles de vampires qui se partagent les villes pour leur terrain de chasse ou leur réservoir de sang. Les castes vampiriques sont très organisées avec plusieurs rôles pour les membres du clan. Il y a un côté complexe au départ pour comprendre tous les thermes utilisés si l'on ne connait pas, d'ailleurs il est préférable de lire les pages de textes d'explication en fin d'album avant de commencer la lecture. On retrouve aussi les compétences des personnages comme dans les jeux de rôles classiques. Au niveau de l'histoire, on suit les aventures de Cecily Bain, la botte crottée du prince Samantha Merrain ainsi qu'un autre groupe de jeune vampire sans famille attitrée. Les dessins de Devmalya Pramanik et Nathan Gooden sont dans un style réaliste très sombres comme la plupart du temps, l'histoire se déroule la nuit. Aaron Campbell est aussi présent dans cet album en signant toutes les couvertures, c'est un auteur très tendance actuellement. L'histoire est intéressante et riche en intrigue avec tous les conflits d'intérêts de chacun dans cette organisation vampirique. J'ai bien apprécié ce premier tome même sans connaitre l'œuvre d'origine ou les autres adaptations des autres médias.
  12. Titre de l'album : Vampire la mascarade Tome 1 Scenariste de l'album : Tim Seely, Tini Howard & Blake Howard Dessinateur de l'album : Devmalya Pramanik & Nathan Gooden Coloriste : Addison Duke Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Quand Cecily Bain, lieutenante brutale du Prince de Minneapolis, prend une jeune vampire sous son aile, elle est entraînée dans une conspiration dont elle peine encore à prendre la pleine mesure. Cecily pourra-t-elle s'échapper et sauver ce qui reste de sa famille ou sera-t-elle un autre pion sacrifié pour maintenir la seule chose sacrée aux yeux de la Mascarade : garder secrète l'existence des vampires au yeux de l'humanité ? Au même moment, à la périphérie de la ville, une famille de vampires anarques enquête sur un meurtre particulièrement vicieux... même pour les membres de leur espèce. Critique : Vampire la mascarade est l'adaptation du jeu de rôle culte du début des années 90 en comics, après le jeu vidéo, le téléfilm et les romans. Je ne connais pas le jeu de rôle mais on retrouve bien un univers gothique-punk dans ce comics avec toutes les familles de vampires qui se partagent les villes pour leur terrain de chasse ou leur réservoir de sang. Les castes vampiriques sont très organisées avec plusieurs rôles pour les membres du clan. Il y a un côté complexe au départ pour comprendre tous les thermes utilisés si l'on ne connait pas, d'ailleurs il est préférable de lire les pages de textes d'explication en fin d'album avant de commencer la lecture. On retrouve aussi les compétences des personnages comme dans les jeux de rôles classiques. Au niveau de l'histoire, on suit les aventures de Cecily Bain, la botte crottée du prince Samantha Merrain ainsi qu'un autre groupe de jeune vampire sans famille attitrée. Les dessins de Devmalya Pramanik et Nathan Gooden sont dans un style réaliste très sombres comme la plupart du temps, l'histoire se déroule la nuit. Aaron Campbell est aussi présent dans cet album en signant toutes les couvertures, c'est un auteur très tendance actuellement. L'histoire est intéressante et riche en intrigue avec tous les conflits d'intérêts de chacun dans cette organisation vampirique. J'ai bien apprécié ce premier tome même sans connaitre l'œuvre d'origine ou les autres adaptations des autres médias. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vampire-la-mascarade-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Something is killing the children T2 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En tant que coupable idéal, James avait perdu espoir de se faire entendre au sujet du meurtre de ses amis auquel il a assisté, impuissant. Après tout, ses arguments de défense étaient tout sauf crédibles. Des monstres auraient investi les environs d'Angel Peak et seraient à l'origine des récentes disparitions d'enfants... James rencontre alors Erica Slaughter qui lui confirmera l'existence de ces créatures. S'il n'a pas tout à fait sombré dans la folie, James n'en est pas rassuré pour autant. Mais il dépassera ses appréhensions pour apporter toute l'aide possible à la tueuse de monstres. aura eu le mérite de confirmer qu'il n'est pas totalement fou. La mission d'Erica est de les éliminer, et James compte bien lui apporter son aide. Tout comme Tommy, le frère d'une des victimes. Lui aussi les voit désormais, et ils ne seront pas de trop de trois pour venir à bout de l'invasion qui menace Archer's Peak. Critique : Avec Middlwest, ce Something is killing the children était la série la plus prometteuse d'Urban Link (attention beaucoup de one shot super). Cette suite était donc vraiment attendue et on peut dire que les attentes ont été comblées et surtout.... que la suite sera aussi bien. Car ce tome 2 est la suite directe du premier et il est vraiment excellent. On enchaine comme si on n’avait jamais arrêté et on reprend notre histoire et on enchaine les réponses aux questions sur Erica, sur la secte qui la soutient, sur les monstres. Révélations qui sont bien sur des intermèdes à des scènes d'action et d'angoisse. Certaines scènes sont mythiques. Celle des enfants par exemple.... ou quand Erica apprend pour les enfants. Cette histoire est d'une cohérence et d'une maitrise diabolique. Moi qui ne suis pas fan du genre, je suis pourtant envouté. Vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Justice League : Future State

    Rhoooo c'est moche ça. Une fois n'est pas coutume Urban Comics nous livre une couverture vraiment mensongère. Une couverture qui fait envie. Une couverture qui est surement un peu un spoiler du deuxième tome, mais une couverture qui n'a rien à voir avec la choucroute comme on dit chez moi. Car rien de ce que vous ne voyez sur la couverture ne sera présent dans le comic. 0. Et c'est dommage parce qu'au final ce Justice League est vraiment agréable à lire. On voit tous nos protagonistes favoris.... en fait non. ON voit ce qu'il est advenu des successeurs de nos protagonistes favoris. Et donc ça donne une vraie impression de futur avec des personnages différents, des passés différents et de nouvelle tête à découvrir. Si on pourra regretter une cohérence temporelle (car au final il faut se dire que Merlin qui règne sur le monde ET les 4 péchés capitaux qui débarquent, ce sont deux futurs différents et non pas une continuité), les histoires elle-même sont sympas et supers variées. Cela implique une gymnastique de l'esprit car on prend nos héros tous au milieu de quelque chose mais les scenarios sont bien fait et nous expliques petits à petits ce qui leurs arrivent. Mais c'est rafraichissant et nos auteurs sont obligés d'aller vite pour conclure une histoire sympathique en 2 tomes.
  15. Titre de l'album : Justice League : Future State Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Bien des années dans le futur, de nouveaux drames ont jalonné la vie des héros DC, et tout ne s'est manifestement pas passé comme prévu pour la plupart d'entre eux. Les Teen Titans se sont séparés et ont perdu toute confiance les uns envers les autres ; Jackson Hyde est le nouveau Aquaman ; Billy Batson n'a plus été vu depuis bien des années ; et Barry Allen doit affronter la pire menace qu'il ait jamais connue : Wally West, l'ancien Kid Flash ! Critique : Rhoooo c'est moche ça. Une fois n'est pas coutume Urban Comics nous livre une couverture vraiment mensongère. Une couverture qui fait envie. Une couverture qui est surement un peu un spoiler du deuxième tome, mais une couverture qui n'a rien à voir avec la choucroute comme on dit chez moi. Car rien de ce que vous ne voyez sur la couverture ne sera présent dans le comic. 0. Et c'est dommage parce qu'au final ce Justice League est vraiment agréable à lire. On voit tous nos protagonistes favoris.... en fait non. ON voit ce qu'il est advenu des successeurs de nos protagonistes favoris. Et donc ça donne une vraie impression de futur avec des personnages différents, des passés différents et de nouvelle tête à découvrir. Si on pourra regretter une cohérence temporelle (car au final il faut se dire que Merlin qui règne sur le monde ET les 4 péchés capitaux qui débarquent, ce sont deux futurs différents et non pas une continuité), les histoires elle-même sont sympas et supers variées. Cela implique une gymnastique de l'esprit car on prend nos héros tous au milieu de quelque chose mais les scenarios sont bien fait et nous expliques petits à petits ce qui leurs arrivent. Mais c'est rafraichissant et nos auteurs sont obligés d'aller vite pour conclure une histoire sympathique en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/future-state-justice-league-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Batman Future state t1

    C'est partit pour Futur State. Apres le grand chamboulement de Death Metal voici venu la suite et ce qu'il est advenu de l'univers DC ! A ben en fait non pas du tout. Les scénaristes ont voulu comme oubliée le run de Snyder pour faire complètement autre chose. Et c'est assez perturbant. En effet on aurait aimé savoir ce qu'il advenait du monde (des mondes en fait) après la bataille finale entre Wonder Woman et Le joker qui rit. Et on n’en sait rien du tout. Voir même OSEF* comme dirait l'autre. Mais c'est une volonté de DC de se laisser un temps de pose avec les 10 années autour du Metal N. Une pose ou l'on explore les futurs possibles créés par le combat entre Perpetua et le Joker. Et pour être sûr que personne n'en parle, on a basculé 10 ans après ! Direct. Mais dans un monde pas en meilleur état au final. A Gotham Batman est mort (? est-ce bien possible) et magistrat règne en maitre sur une ville pacifiée mais ou le port d'un masque (quel qu'il soit, même chirurgical :p) entraine une exécution immédiate. Autre innovation dans l'univers DC (parce qu'à étrangement fait Panini avec la maison X-Men), on trouve dans ce tome 1 le début de toutes les histoires de la famille Batman. Bon là on est plus dans le concret et les histoires se répondent bien. Mais cela montre aussi des qualités d'histoires différentes. Si celle des Outsiders et des batgirls sont rafraichissantes, celle du nouveau Batman es un pour lourde à lire. Harley Quinn a un traitement graphique assez sublime pour une histoire assez moyenne. Le fil rouge sur la disparition de Batman est suffisant pour nous tenir intéressé sur la plupart des histoires. On se retrouve avec, au final des histoires qui remplissent leurs objectifs : nous divertir après le mal de crane issu de Death Metal. On s'en contentera pour ces deux tomes (et les deux justice league qui vont à coté). Par contre il ne va pas trop falloir que ça dur longtemps *OSEF : on s’en fou chez les vieux jeunes.
  17. Titre de l'album : Batman Future state t1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans un futur possible, Bruce Wayne est mort mais le Batman est toujours vivant et actif. Mais qui est vraiment ce nouveau justicier et quels sont ses liens avec l'une des familles les plus influentes de Gotham ? Et l'ancien Batman est-il vraiment décédé ? Critique : C'est partit pour Futur State. Apres le grand chamboulement de Death Metal voici venu la suite et ce qu'il est advenu de l'univers DC ! A ben en fait non pas du tout. Les scénaristes ont voulu comme oubliée le run de Snyder pour faire complètement autre chose. Et c'est assez perturbant. En effet on aurait aimé savoir ce qu'il advenait du monde (des mondes en fait) après la bataille finale entre Wonder Woman et Le joker qui rit. Et on n’en sait rien du tout. Voir même OSEF* comme dirait l'autre. Mais c'est une volonté de DC de se laisser un temps de pose avec les 10 années autour du Metal N. Une pose ou l'on explore les futurs possibles créés par le combat entre Perpetua et le Joker. Et pour être sûr que personne n'en parle, on a basculé 10 ans après ! Direct. Mais dans un monde pas en meilleur état au final. A Gotham Batman est mort (? est-ce bien possible) et magistrat règne en maitre sur une ville pacifiée mais ou le port d'un masque (quel qu'il soit, même chirurgical :p) entraine une exécution immédiate. Autre innovation dans l'univers DC (parce qu'à étrangement fait Panini avec la maison X-Men), on trouve dans ce tome 1 le début de toutes les histoires de la famille Batman. Bon là on est plus dans le concret et les histoires se répondent bien. Mais cela montre aussi des qualités d'histoires différentes. Si celle des Outsiders et des batgirls sont rafraichissantes, celle du nouveau Batman es un pour lourde à lire. Harley Quinn a un traitement graphique assez sublime pour une histoire assez moyenne. Le fil rouge sur la disparition de Batman est suffisant pour nous tenir intéressé sur la plupart des histoires. On se retrouve avec, au final des histoires qui remplissent leurs objectifs : nous divertir après le mal de crane issu de Death Metal. On s'en contentera pour ces deux tomes (et les deux justice league qui vont à coté). Par contre il ne va pas trop falloir que ça dur longtemps *OSEF : on s’en fou chez les vieux jeunes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/future-state-batman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Avant tout, ce roman graphique est un très bel objet réalisé dans une édition soignée avec une couverture où l'on peut se faire une idée des dessins et de l'histoire qui nous attend dans cet album. Le personnage de Glenn Ganges est une fiction de toute pièce puisque l'auteur a trouvé ce nom avec un panneau de sortie d'autoroute dans le Michigan qui annonçait deux directions, Glenn et l'autre Ganges. Pour l'histoire, Kevin Huizenga nous raconte les mésaventures de son héros qui a de troubles du sommeil. Sa consommation de café n'y est pas pour rien non plus. Glenn Ganges réfléchit et revient sur l'ensemble de sa vie, avec des questionnements, des réflexions avant de croire qu'il voyage dans le temps. Son imagination carbure à fond alors qu'il ne veut pas déranger et réveiller sa femme qui dort paisiblement à ses côtés. Il erre sans but précis, à jouer aux jeux vidéo et devient lui-même un personnage de jeu, ou alors se perd dans des lectures. La partie graphique est fantastique, l'auteur livre des planches minutieuses dans la mise en scène en utilisant la bichromie en colorisation de son histoire. On ne peut être que contemplatif devant ses effets de styles pour mettre en image les thèmes comme le voyage dans le temps, ou alors le temps qui défile. Kevin Huizenga a mis une vingtaine d'années pour terminer les aventures de Glenn Ganges dans le flot des souvenirs, mais le résultat est parfait entre la narration et les dessins.
  19. Titre de l'album : Glenn Ganges dans le flot des souvenirs Scenariste de l'album : Kevin Huizenga Dessinateur de l'album : Kevin Huizenga Coloriste : Kevin Huizenga Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Glenn Ganges ne sait plus à quel saint se vouer. Un soir qu'il discute avec sa compagne sur l'oreiller, il commence à faire le point sur sa vie de quarantenaire. Le dialogue aurait pu en rester là. Sauf qu'il médite, rêvasse, se remémore sa vie entière, du plus petit détail de la vie quotidienne à des décisions que tout père de famille, à un moment ou l'autre de sa vie, se doit de prendre. Critique : Avant tout, ce roman graphique est un très bel objet réalisé dans une édition soignée avec une couverture où l'on peut se faire une idée des dessins et de l'histoire qui nous attend dans cet album. Le personnage de Glenn Ganges est une fiction de toute pièce puisque l'auteur a trouvé ce nom avec un panneau de sortie d'autoroute dans le Michigan qui annonçait deux directions, Glenn et l'autre Ganges. Pour l'histoire, Kevin Huizenga nous raconte les mésaventures de son héros qui a de troubles du sommeil. Sa consommation de café n'y est pas pour rien non plus. Glenn Ganges réfléchit et revient sur l'ensemble de sa vie, avec des questionnements, des réflexions avant de croire qu'il voyage dans le temps. Son imagination carbure à fond alors qu'il ne veut pas déranger et réveiller sa femme qui dort paisiblement à ses côtés. Il erre sans but précis, à jouer aux jeux vidéo et devient lui-même un personnage de jeu, ou alors se perd dans des lectures. La partie graphique est fantastique, l'auteur livre des planches minutieuses dans la mise en scène en utilisant la bichromie en colorisation de son histoire. On ne peut être que contemplatif devant ses effets de styles pour mettre en image les thèmes comme le voyage dans le temps, ou alors le temps qui défile. Kevin Huizenga a mis une vingtaine d'années pour terminer les aventures de Glenn Ganges dans le flot des souvenirs, mais le résultat est parfait entre la narration et les dessins. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/glenn-ganges-dans-le-flot-des-souvenirs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Sweet tooth tome 4 - The return Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Jeff Lemire Coloriste : José Villarubia Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il y a de cela de nombreuses années, une mystérieuse pandémie frappa la Terre et décima la quasi-totalité de la population. Aux mêmes instants, une nouvelle espèce - mi-homme mi-animale - faisait ses premiers pas. Gus, hybride livré à lui-même depuis la mort de son père, a traversé une Amérique hostile pour comprendre d'où il venait et qui il était. Il a vécu de nombreuses aventures, trouvé des amis fidèles, l'amour aussi, mais surtout la paix intérieure. Des années plus tard, l'histoire se répète. Un jeune garçon aux bois de cerf se réveille dans un monde qui lui est étranger et dans lequel l'humanité lutte pour sa survie. Cependant, avec le temps, les rôles se sont inversés : les hybrides ont pris leur revanche et les oppressés d'hier sont devenus les oppresseurs. Critique : Alors que la série était terminée depuis plusieurs années, Jeff Lemire décide d'apporter une suite à son chef d'œuvre quand il est sur le tournage de l'adaptation en série Tv de Sweet Tooth, comme il l'annonce dans une interview en préface de l'album. Le pari est énorme comme la série avait eu la fin qu'il avait souhaité depuis le début. Ce retour sur la série va se dérouler 300 ans après les événements du tome 3. Tout le génie scénaristique de Lemire se met en place pour construire une histoire prenante en six chapitres. Elle reste indépendante de la série mère mais reprend beaucoup d'informations et d'anecdote qui feront plaisir aux lecteurs. Après 300 années, les hybrides vivent en majorité sur la planète alors que des groupes d'humains survivent sous terre. Jeff Lemire réalise les dessins dans la continuité de la série avec son style particulier mais efficace pour dépeindre un monde post-apocalyptique. Il travaille de nouveau avec José Villarubia qui réalisait déjà les couleurs sur les tomes précédents. On sent bien que les deux auteurs étaient heureux de retravailler sur Sweet Tooth mais comme les lecteurs qui seront heureux de retrouver cet univers souvent sombre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-tooth-tome-4-the-return?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. alx23

    Sweet tooth tome 4 - The return

    Alors que la série était terminée depuis plusieurs années, Jeff Lemire décide d'apporter une suite à son chef d'œuvre quand il est sur le tournage de l'adaptation en série Tv de Sweet Tooth, comme il l'annonce dans une interview en préface de l'album. Le pari est énorme comme la série avait eu la fin qu'il avait souhaité depuis le début. Ce retour sur la série va se dérouler 300 ans après les événements du tome 3. Tout le génie scénaristique de Lemire se met en place pour construire une histoire prenante en six chapitres. Elle reste indépendante de la série mère mais reprend beaucoup d'informations et d'anecdote qui feront plaisir aux lecteurs. Après 300 années, les hybrides vivent en majorité sur la planète alors que des groupes d'humains survivent sous terre. Jeff Lemire réalise les dessins dans la continuité de la série avec son style particulier mais efficace pour dépeindre un monde post-apocalyptique. Il travaille de nouveau avec José Villarubia qui réalisait déjà les couleurs sur les tomes précédents. On sent bien que les deux auteurs étaient heureux de retravailler sur Sweet Tooth mais comme les lecteurs qui seront heureux de retrouver cet univers souvent sombre.
  22. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  23. alx23

    Reckless

    Le célèbre duo d'auteurs de polars s'est transformé en trio avec le fils de Phillips qui les accompagne toujours pour la mise en couleur. Il faut reconnaitre qu'une fois de plus, Reckless est une réussite en tout point. L'histoire de Brubaker est efficace avec ce héros à moitié amnésique qui vient en aide à toute personne dans le besoin et avec de l'argent en compensation. En effet, Ethan Reckless est l'homme de toutes les situations jusqu’à ce qu'une ex-compagne lui demande de l'aider. Alors toute la mécanique scénaristique se met en place et on va de surprise en surprise sans jamais savoir où nous emmène l'histoire de Brubaker. La partie graphique de Sean Phillips est parfaitement maitrisée pour dépeindre le début des années 80 à Los Angeles avec une mise en scène cinématographique parfaite grâce au format différent choisit par les auteurs. Les trois chapitres qui composent ce tome sont plus long. Jacob Phillips en digne héritier de son père gère à merveilles les couleurs et change encore de fois de technique par rapport à sa participation sur Criminal. L'album se termine avec quelques explications des auteurs pour l'histoire mais aussi quelques esquisses du dessinateur. Brubaker laisse supposer en fin d'album que cette introduction dans l'univers d'Ethan Reckless pourrait avoir une suite ou plusieurs et se serait pour notre plus grand plaisir. L'histoire se termine avec ce tome que je recommande fortement.
  24. Titre de l'album : The magicians : L'histoire d'Alice Scenariste de l'album : Lilah Sturges Dessinateur de l'album : Pius Bak Coloriste : Pius Bak Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : En voyant son grand-frère, Charlie, partir pour son premier jour de cours à l'Université de Brakebills, Alice Quinn ne rêve que d'une chose : recevoir elle aussi la lettre tant attendue qui lui ouvrira les portes de cette prestigieuse école de magie. Malheureusement, les années passent, ne lui laissant que l'absence... Celle de cette convocation tant désirée, mais surtout celle de son frère, disparu sans laisser de trace durant ses années d'étude. Mais l'inaction ne fait pas partie du tempérament d'Alice. Si personne ne vient la chercher, c'est elle qui ira leur prouver de quoi elle est capable ; et si personne n'est en mesure de lui donner une réelle explication au sujet de son frère, c'est elle qui enquêtera et lèvera enfin le voile sur cette insoutenable omerta. Elle le sait, derrière sa façade envoûtante, la magie cache de sombres secrets, et ces huit années à la côtoyer de près ne feront que confirmer ses pires craintes. Critique : Alors la recette audacieuse d'un one shot fantastique qui marche : vous prenez Harry Potter, les mondes de Narnia, le magicien d'Oz et un soupçon de tapisserie de Fionnavar, vous mélangez le tout bien énergiquement. Avant de servir vous ajoutez une pincée de regard adulte sur une histoire qui semble pour ado et vous obtenez "The Magicians, l'histoire d'alice". Je ne saurais vraiment quoi vous dire de plus que cela. C'est vraiment ce qui ressort après lecture. En gros si vous êtes fan de ce genre de littérature, vous aimerez à n'en pas douter. Par contre SI ce genre d'apprentissage de la magie et d'aventure de jeune héros/magicien ne vous intéresse pas, passez votre chemin. On pourra bien dire que la narration est bien faites, les dessin sympa et que ce comic offre un long moment de lecture vu qu'il s'approche autant du livre illustré que de la bande dessinée, si vous n'aimez pas les titres suscités, pas la peine d'essayer. Moi ça m'a rappelé de bon souvenir de lecture de jeunesse. Et rien que ça c'est pas mal car ensuite c'est partis directement dans la bibliothèque de ma fille Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-magicians-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Alors la recette audacieuse d'un one shot fantastique qui marche : vous prenez Harry Potter, les mondes de Narnia, le magicien d'Oz et un soupçon de tapisserie de Fionnavar, vous mélangez le tout bien énergiquement. Avant de servir vous ajoutez une pincée de regard adulte sur une histoire qui semble pour ado et vous obtenez "The Magicians, l'histoire d'alice". Je ne saurais vraiment quoi vous dire de plus que cela. C'est vraiment ce qui ressort après lecture. En gros si vous êtes fan de ce genre de littérature, vous aimerez à n'en pas douter. Par contre SI ce genre d'apprentissage de la magie et d'aventure de jeune héros/magicien ne vous intéresse pas, passez votre chemin. On pourra bien dire que la narration est bien faites, les dessin sympa et que ce comic offre un long moment de lecture vu qu'il s'approche autant du livre illustré que de la bande dessinée, si vous n'aimez pas les titres suscités, pas la peine d'essayer. Moi ça m'a rappelé de bon souvenir de lecture de jeunesse. Et rien que ça c'est pas mal car ensuite c'est partis directement dans la bibliothèque de ma fille
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