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  1. Titre de l'album : Saga : House of X/ Power of X Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Le monde a changé, l'île de Krakoa est désormais le coeur de la nation mutante. Plongez dans la série qui bouleverse l'univers mutant de manière radicale et magistrale. Critique : Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/house-of-x-powers-of-x-n-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Spawn - édition spéciale 30e anniversaire Scenariste de l'album : Todd Mcfarlane, Dave Sim, Neil Gaiman, Alan Moore & Frank Miller Dessinateur de l'album : Todd Mcfarlane Coloriste : Steve Oliff, Reuben Rude & Olyoptics Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Al Simmons était un agent des forces spéciales, entraîné pour effectuer des missions sensibles. Exécuté par ses supérieurs, et parvenu aux enfers, il signe un pacte avec un démon qui doit lui permettre de retrouver l'amour de sa vie, son épouse Wanda. Victime d'un marché de dupes, il est ressuscité sous la forme d'un Hellspawn, une créature surpuissante chargée de mener les hordes infernales contre les armées célestes. Critique : Les éditions Delcourt nous font le plaisir de sortir une édition spéciale pour les 30 de Spawn. Cette intégrale regroupe les quinze premiers chapitres de la série du super-héros de l’enfer. Au niveau des bonus pour cette édition, il y a le premier chapitre en version noir et blanc avec les planches originales commentées par Todd Mcfarlane. Des couvertures originales et les premières esquisses et croquis de Spawn alors que McFarlane était encore adolescent. Spanw fête ses 30 ans et on pourra retrouver prochainement trois autres séries spin-off, King Spawn, Gunsliger qui se déroule au temps des cow-boys et The Scorched. Pour les quinze premiers chapitres qui sont proposé on retrouve le talent de Mcfarlane pour sa création au niveau du scénario mais aussi d’autres auteurs de renommés comme Frank Miller, Neil Gaiman ou encore Alan Moore qui signent chacun un des premiers chapitres. La nostalgie s’installe à la lecture de cette série où l’on retrouve des personnages forts et charismatiques comme Sam & Twitch qui auront une série attitrée par la suite ou des ennemis marquants comme Violator et Billy Kincaid. Les dessins de Todd Mcfarlane vieillissent bien je trouve pour un comics et le director’s cut du premier chapitre en noir et blanc à la fin donne un bon aperçu de son travail. La qualité d’écrire et des dessins sur Spawn n’est plus à démontrer depuis le temps et les nouveaux spin-off à venir assure le futur de la série pour longtemps. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/spawn-edition-speciale-30e-anniversaire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Les éditions Delcourt nous font le plaisir de sortir une édition spéciale pour les 30 de Spawn. Cette intégrale regroupe les quinze premiers chapitres de la série du super-héros de l’enfer. Au niveau des bonus pour cette édition, il y a le premier chapitre en version noir et blanc avec les planches originales commentées par Todd Mcfarlane. Des couvertures originales et les premières esquisses et croquis de Spawn alors que McFarlane était encore adolescent. Spanw fête ses 30 ans et on pourra retrouver prochainement trois autres séries spin-off, King Spawn, Gunsliger qui se déroule au temps des cow-boys et The Scorched. Pour les quinze premiers chapitres qui sont proposé on retrouve le talent de Mcfarlane pour sa création au niveau du scénario mais aussi d’autres auteurs de renommés comme Frank Miller, Neil Gaiman ou encore Alan Moore qui signent chacun un des premiers chapitres. La nostalgie s’installe à la lecture de cette série où l’on retrouve des personnages forts et charismatiques comme Sam & Twitch qui auront une série attitrée par la suite ou des ennemis marquants comme Violator et Billy Kincaid. Les dessins de Todd Mcfarlane vieillissent bien je trouve pour un comics et le director’s cut du premier chapitre en noir et blanc à la fin donne un bon aperçu de son travail. La qualité d’écrire et des dessins sur Spawn n’est plus à démontrer depuis le temps et les nouveaux spin-off à venir assure le futur de la série pour longtemps.
  4. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  5. poseidon2

    Flash Infinite t1

    Ah ben il en fallait un et le voici : le premier tome d'Infinite qui ne m'a pas plu. Les autres ont été, pour moi, d'excellent reboot. Celui-ci est aussi un reboot mais je l'ai trouvé un peu moins intéressant. Plus utilitaire je dirais. En effet il fallait remettre le personnage de Wally West au premier plan donc on a trouvé un truc pour qu'il revienne. Truc qui consiste à le faire voyager dans le temps à base de petit chapitre sans grand intérêt où il prend possession de corps pour aider la vitesse pure. Le déroule est sans aucune surprise et la fin tirée par les cheveux et trop vite dégagée pour arriver à ce qu'on attendait : Cool on recommence une histoire de flash qui permettra à tous de raccrocher les vacances. Si on ne peut nier l'utilité du comic pour la remise dans le nouvel univers de Flash, la forme aurait pu, elle, être bien mieux travaillée.
  6. Titre de l'album : Flash Infinite t1 Scenariste de l'album : Jeremy Adams Dessinateur de l'album : Brandon Peterson / Fernando Pasarín Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Barry Allen n'en croit pas ses oreilles : son élève, Wally West, troisième héros à porter le nom de Flash, a décidé de raccrocher les gants. Après avoir vécu l'enfer dans le Sanctuaire et avoir voyagé dans l'espace-temps, Wally ne désire plus qu'une chose : se consacrer à sa famille. Pour ce faire, il renonce à ses pouvoirs de vitesse. Dans une dernière course, les deux Bolides entreprennent de couper sa connexion à la Force Véloce, qui lui confère ses capacités. Mais l'opération tourne mal et Wally disparaît. Barry et les autres héros ignorent deux choses : d'une part, Wally West a été projeté dans le temps, sa conscience s'implantant dans le corps d'autres bénéficiaires de super-vélocité ; et d'autre part, un vieil ennemi est de retour, bien décidé à ce que les Bolides ne puissent plus jamais courir. Contenu vo : The Flash #768-771 and The Flash 2021 Annual #1. Critique : Ah ben il en fallait un et le voici : le premier tome d'Infinite qui ne m'a pas plu. Les autres ont été, pour moi, d'excellent reboot. Celui-ci est aussi un reboot mais je l'ai trouvé un peu moins intéressant. Plus utilitaire je dirais. En effet il fallait remettre le personnage de Wally West au premier plan donc on a trouvé un truc pour qu'il revienne. Truc qui consiste à le faire voyager dans le temps à base de petit chapitre sans grand intérêt où il prend possession de corps pour aider la vitesse pure. Le déroule est sans aucune surprise et la fin tirée par les cheveux et trop vite dégagée pour arriver à ce qu'on attendait : Cool on recommence une histoire de flash qui permettra à tous de raccrocher les vacances. Si on ne peut nier l'utilité du comic pour la remise dans le nouvel univers de Flash, la forme aurait pu, elle, être bien mieux travaillée. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/flash-infinite-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    We live t1

    Titre de l'album : We live t1 Scenariste de l'album : Miranda Roy / Miranda Inaki Dessinateur de l'album : Miranda Inaki Coloriste : Eva De La Cruz Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En 2084, la planète est ravagée par une nature vengeresse et les derniers survivants font face à une existence périlleuse. Ils viennent de recevoir un message du plus profond de l'espace, un obscur compte à rebours menant à l'extinction de l'humanité vient d'être lancé. Un espoir subsiste malgré tout et cinq mille enfants seront secourus par ces mystérieux messagers venus des étoiles. We Live nous narre l'aventure de Tala et de son frère Hototo, l'un de ces élus qui doivent être sauvés pour que l'humanité puisse prétendre à un futur. Mais, la route que les deux enfants vont prendre ressemblera très rapidement à un long chemin de croix face à la violence d'un monde à l'agonie. Dessiné et écrit par Inaki Miranda (Catwoman, Batman Beyond) et son frère Roy, We Live aura été la révélation de l'année 2020 pour les lecteurs ainsi que la presse américaine, recevant jusqu'à une nomination aux Eisner Awards. We Live est une série en cours, déchirante et marquante sur la fin des temps, l'amour et l'espoir à la croisée du cinéma de Miyazaki et du roman La route de Cormac McCarthy. Critique : We Live est le premier de 404 que j'ai eu entre les mains. Et si le reste du catalogue à venir est du même niveau que ce We Live il va falloir suivre ce nouvel arrivant comme le lait sur le feu. C'est Excellent. Une fois n'est pas coutume, je commencerai par le scenario qui est étonnant avec un parti pris qui change de ce que l'on peut lire d'habitude. En effet, en cette fin du monde programmé, ce qu'il reste de l'humanité ne se rebelle pas en mode 3ieme guerre mondial, rongée par ses bas instincts. Ici, pour la plupart et sans trop en dire, nos auteurs nous montre un monde ou la survie de l'espèce est un objectif commun et partagé. C'est ce qui est tout d'abord marquant dans ce tome 1 : une histoire de fin du monde ou l'homme ne s'en prend pas à lui-même, mais ou la planète cherche à éradiquer le virus que sont les hommes. Hommes dont la survie de l'espèce dépend... d'entités extraterrestres. Et c'est la ou la deuxième partie du récit (et surtout les prochains tomes) font un pas en plus vers la super série de SF : en effet, l'histoire de notre famille n'est que l'introduction d'une histoire galactique pus grande et qui semble superbement ambitieuse. Une histoire de SF qui part de zéro et invente un univers comme tout fan de SF adore. Et, pour une fois, je finirais par une critique du rendu graphique de l'album. D'habitude je n'attache que peu d'importance à la partie graphique. Mais là quand même quelle claque. SI les personnages ont parfois le visage un poil trop rond, le bestiaire et l'univers sont juste démentiels ! C'est coloré, c'est dynamique, les animaux (ou assimilés sont sublimes) sont somptueux et la terre qui se rebelle est magique. Une maestria graphique au service d'un scénario qui réveille la science-fiction ! Quand en plus on peut lire, en fin d'album, que nos auteurs ont en tête un développement de l'univers au global..... On se dit qu'il ne manque que la suite ! Autres infos : par 404 Comics Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-live?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    We live t1

    We Live est le premier de 404 que j'ai eu entre les mains. Et si le reste du catalogue à venir est du même niveau que ce We Live il va falloir suivre ce nouvel arrivant comme le lait sur le feu. C'est Excellent. Une fois n'est pas coutume, je commencerai par le scenario qui est étonnant avec un parti pris qui change de ce que l'on peut lire d'habitude. En effet, en cette fin du monde programmé, ce qu'il reste de l'humanité ne se rebelle pas en mode 3ieme guerre mondial, rongée par ses bas instincts. Ici, pour la plupart et sans trop en dire, nos auteurs nous montre un monde ou la survie de l'espèce est un objectif commun et partagé. C'est ce qui est tout d'abord marquant dans ce tome 1 : une histoire de fin du monde ou l'homme ne s'en prend pas à lui-même, mais ou la planète cherche à éradiquer le virus que sont les hommes. Hommes dont la survie de l'espèce dépend... d'entités extraterrestres. Et c'est la ou la deuxième partie du récit (et surtout les prochains tomes) font un pas en plus vers la super série de SF : en effet, l'histoire de notre famille n'est que l'introduction d'une histoire galactique pus grande et qui semble superbement ambitieuse. Une histoire de SF qui part de zéro et invente un univers comme tout fan de SF adore. Et, pour une fois, je finirais par une critique du rendu graphique de l'album. D'habitude je n'attache que peu d'importance à la partie graphique. Mais là quand même quelle claque. SI les personnages ont parfois le visage un poil trop rond, le bestiaire et l'univers sont juste démentiels ! C'est coloré, c'est dynamique, les animaux (ou assimilés sont sublimes) sont somptueux et la terre qui se rebelle est magique. Une maestria graphique au service d'un scénario qui réveille la science-fiction ! Quand en plus on peut lire, en fin d'album, que nos auteurs ont en tête un développement de l'univers au global..... On se dit qu'il ne manque que la suite !
  9. poseidon2

    Crossover t1

    Des fois je me demande ce qu'il peut bien passer par la tête de Donny Cates. Après le très bon Paybacks, voici qu'il arrive chez nous un autre ovni : Crossover. Si l'idée de super héros débarquant d'éléments de fiction et arrivant dans la vraie vie n'est pas nouvelle (Last Action hero for ever), le fait de faire débarquer un giga Crossover géant est lui assez inédit. Encore plus le fait de mettre en avant le fait que pour les héros les humains et les villes sont des dégâts collatéraux qui justifient de mettre ces dit héros sous cloche. Là ou Donny Cates va encore plus loin c'est en partant du principe que cette apparition ne concerne pas uniquement le super héros de ces comics mais bien tous les personnages, qu'ils soient figurant, avec ou sans pouvoir. S'en découle une aventure qui oscille entre l'humanitaire et le récit fantastique.... À tendance loufoque avec l'arrivée des Paybacks sortis de leurs comic. Une histoire dense et pleine de rebondissements qui prend, malheureusement pour ceux qui ne suivent pas les sorties de Donny Cates, vraiment tout son sens si on a lu précédemment the Paybacks et God Country, les deux one shot précèdent de Donny Cates auxquels il fait référence durant tout ce tome 1. Avec ces lecture préalables, Crossover forme un ensemble vraiment excellent. Sans cela reste un bon comics à la marge de ce qi se fait habituellement dans l'univers des super héros.
  10. poseidon2

    Crossover t1

    Titre de l'album : Crossover t1 Scenariste de l'album : Donny Cates Dessinateur de l'album : Geoff Shaw Coloriste : Geoff Shaw Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Que se passe-t-il lorsqu'un mega crossover, mêlant l'ensemble des héros de toutes les séries comics, fait irruption dans notre réalité et ravage la ville de Denver et sa population ? Plusieurs années après le désastre, la bataille fait toujours rage mais elle a heureusement été circonscrite derrière un champ de force. Ellie, une survivante de ce crossover, tient depuis la dernière boutique de comics dans un monde qui a appris à détester ces héros de papier. On brûle à nouveau des comics dans la rue, Marvel et DC ont mis la clé sous la porte et sa librairie fait office de musée pour cette culture en voie de disparition. Lorsque l'une de ces créatures de papier pénètre dans la boutique pour chercher de l'aide, Ellie s'engage dans une odyssée en quadrichromie... Critique : Des fois je me demande ce qu'il peut bien passer par la tête de Donny Cates. Après le très bon Paybacks, voici qu'il arrive chez nous un autre ovni : Crossover. Si l'idée de super héros débarquant d'éléments de fiction et arrivant dans la vraie vie n'est pas nouvelle (Last Action hero for ever), le fait de faire débarquer un giga Crossover géant est lui assez inédit. Encore plus le fait de mettre en avant le fait que pour les héros les humains et les villes sont des dégâts collatéraux qui justifient de mettre ces dit héros sous cloche. Là ou Donny Cates va encore plus loin c'est en partant du principe que cette apparition ne concerne pas uniquement le super héros de ces comics mais bien tous les personnages, qu'ils soient figurant, avec ou sans pouvoir. S'en découle une aventure qui oscille entre l'humanitaire et le récit fantastique.... À tendance loufoque avec l'arrivée des Paybacks sortis de leurs comic. Une histoire dense et pleine de rebondissements qui prend, malheureusement pour ceux qui ne suivent pas les sorties de Donny Cates, vraiment tout son sens si on a lu précédemment the Paybacks et God Country, les deux one shot précèdent de Donny Cates auxquels il fait référence durant tout ce tome 1. Avec ces lecture préalables, Crossover forme un ensemble vraiment excellent. Sans cela reste un bon comics à la marge de ce qi se fait habituellement dans l'univers des super héros. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crossover-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. alx23

    Batman - Imposter

    Titre de l'album : Batman - Imposter Scenariste de l'album : Mattson Tomlin Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Jordie Bellaire Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Cela fait trois ans que Bruce Wayne a endossé le costume de Batman afin de faire de Gotham une ville plus sûre et moins corrompue. À force de sacrifices et de persévérance, il a presque atteint son but. Mais quand un imposteur adopte son déguisement afin d'assassiner d'anciens criminels, c'est toute la police de Gotham qui se met à ses trousses, notamment l'inspectrice Blair Wong, déterminée à découvrir la véritable identité du justicier ! Contenu vo : Batman: The Imposter #1-3. Critique : L'histoire de Mattson Tomlin est parfaite avec cet imposteur qui copie Batman mais dans une version plus violente, comme il exécute de sang-froid tous les truands de façon spectaculaire. En parallèle, on découvre l'inspectrice Blair Wong qui va mener cette enquête, une fois de plus dans cette histoire de Batman, on est plus proche du polar que du récit de super-héros. Depuis que j'ai découvert les dessins d'Andrea Sorrentino je suis son actualité de très près, après l’excellent Gideon Falls et Joker Killer Smile. Il faut dire que l'auteur réussi à mettre une atmosphère assez forte et souvent sombre dans ses dessins, mais aussi dans la construction de ses planches à la manière du dessinateur J. H. Williams III. En effet, la construction des planches forme déjà un dessin et puis il utilise souvent des cases positionnées à l'envers pour créer une ambiance étrange et dérangeante. Dans les scènes d'action, on peut apercevoir des petites cases au niveau des articulations qui nous donnent une vision proche d'une radio pour voir la fracture lors d’un combat. En plus de la claque visuelle que l'on prend avec ce Batman Imposter, l'histoire est terrible, ce one shot est à lire et à posséder dans sa collection. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-imposter?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : The Witcher - Tome 1 - Un grain de vérité Scenariste de l'album : Jacek Rembis & Travis Currit Dessinateur de l'album : Jonas Scharf Coloriste : José Villarrubia Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Un best-seller international : David Gemmell Legend Award 2009 du Meilleur roman de Fantasy.L'adaptation comics officielle de la nouvelle «Un grain de vérité».Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin grâce à la magie et à un long entraînement. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu'un guerrier ou un mage. C'est un sorceleur...Dans ce premier tome, une rencontre macabre au détour d'une forêt mène Geralt à un château abandonné et à son curieux hôte: Nivellen, une créature à l'apparence monstrueuse mais aux manières des plus civilisées. Le temps d'un repas, Nivellen se livre sur son passé, sa famille, et sur le maléfice qui l'accable. Si le poids de ses fautes l'a condamné à cette apparence de bête - un châtiment cher aux contes de fée - pourrait-il aussi y avoir un grain de vérité dans ces légendes, un grain de vérité qui l'aiderait à conjurer le sort? Une réinterprétation magistrale du célèbre conte La Belle et la Bête, pour la première fois adaptée en comics par Jacek Rembis et Jonas Scharf (Avengers, Power Rangers, Bone Parish). Critique : Difficile d'échapper au phénomène The Witcher en ce moment, entre série TV et jeux vidéos à succès, l'oeuvre de Dark Fantasy d'Andrzej Sapkowski a connu ses dernières années un grand succès. Je l'avoue fort simplement j'ai découvert The Witcher par le troisième opus vidéoludique, fort réussi pour le coup. Ce qui m'a naturellement donné envie de lire les romans. Et j'avoue que là j'ai été un peu désappointé par la narration et l'écriture de l'oeuvre originelle. Assumons le, je trouvais le jeux vidéo bien mieux écris. Soit. La série, qui a repris le fil du roman a souffert également de cette trame narrative très spécifique à ce roman. C'est donc avec un brin d'appréhension que je me suis lancé dans ce comics, tiré directement d'une des nouvelles d'Andrzej Sapkowski. Hors rassurez vous tout de suite, le parti pris ici est de nous livrer un Witcher bien plus facile d'accès que le roman ou la série TV et se concentrant (pour le moment ?) sur le gagne pain de notre héros Geralt De Riv. L'intrigue donc en one shot est savoureuse pour tous les amateurs de l'univers de The Witcher, mais aussi accessible pour ceux qui en viendraient à le découvrir. Le dessin de Jonas Scharf est sublime et merveilleusement adapté à cette Dark Fantasy, et la colorisation de José Villarrubia est plus que réussie. Seul bémol et regret pour moi, la faible pagination (48 pages) correspondant certes à un prix de lancement adapté en conséquence de 9,9€ mais présentant le défaut de nous livrer une histoire trop courte. Suffisante donc pour les amateurs de Geralt De Riv, mais qui risque de laisser sur un goût de vraiment trop peu les autres. Si je comprend fort bien le choix fort fait à ce sujet par Hi Comics au vu de la crise que traverse le comics en France, je ne peux toutefois en tant que lecteur que déplorer cette pagination courte... et attendre le prochain tome avec grande impatience. Et si j'ai un souhait : ne serait-il pas possible de nous livrer par la bd un nouvel arc inédit et bien plus conséquent des aventures du Witcher ? A noter que la couverture de la version classique de The WItcher a été réalisée par Kai Carpenter, et qu'une édition collecto de luxe en noir et blanc est également prévue, et qu'elle semble plus que très jolie Autres infos : d'après l'oeuvre de Andrzej Sapkowski Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-witcher-comics-tome-1-un-grain-de-verite/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    The Paybacks

    Titre de l'album : The Paybacks Scenariste de l'album : Cates Donny Dessinateur de l'album : Cates Donny Coloriste : Cates Donny Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans un monde capitaliste, tout a un prix, même combattre le crime ! Il est donc naturel que les super-héros empruntent de l'argent pour financer leurs améliorations génétiques, leur matériel de haute technologie et autres ordinateurs pour traquer les vilains. Mais leurs dettes explosent et les frais de gestion super-héroïque impayés s'accumulent. Pour y remédier, une seule solution, faites appel aux Impayés ! Cette équipe de recouvrement composée d'anciens héros en faillite se chargera de saisir le matériel et les bases secrètes de tous les mauvais payeurs ! Critique : On pourrait penser qu'il est difficile d'innover dans le comics. Et bien mine de rien Donny Cales le fait avec ce The Paybacks. Mieux que cela il répond à une question que tout lecteur de comics s'est déjà posé : Comment font les super héros pour se payer tout leur matériels/costumes ultra restant etc. ???? Et bien la réponse est simple : ils empruntent de l'argent comme tout le monde. Mais ils oublient souvent qu'un emprunt doit être remboursé et c'est là qu'interviennent Les Impayés. Ce sont des héros qui se retrouvent devoir jouer au recouvreur de dettes pour payer... leur propre dette ! Comme dans Suicide Squad, ces héros sont obligés de payer leur dette de leur personne s’ils ne veulent pas se voir exploser. Cela nous donne une équipe qui de Paypacks autant impliqué et motivé que la suicide Squad mais avec un sujet beaucoup plu rigolo. Surtout que tout cette organisation par en sucette lorsqu'apparait un groupement concurrent. Une histoire très fraiche, dynamique, un peu WTF, finie en 1 seul tome avec une possibilités de rallonger le plaisir dans Crossover (critique à venir) sans obligation. Bref c'est tout bon ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-paybacks?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Robin Infinite t1

    Avec le reboot qu'est Infinite, Damian Wayne, alias Robin, a le droit a son propre numéro. Finit le duo avec Johnatan Kent (qui a pris un coup de vieux d'un coup il faut dire) et bienvenue au travail en solo ! En vrai solo car Damian quitte la bat family et se lance sel à l'aventure. Et aventure est le mot qu'il faut pour décrire ce Robin infinite. Josh Williamson nous livre un récit orienté ado. Rien de très méchant, rien de très compliqué mais de la bonne action/aventure avec plein de jeune (méchant ou gentil) cherchant à faire leurs preuves. Le coté tournoi amène un coté manga qui plaira aux jeunes lecteurs tout comme le dynamise et la coloration de ce premier tome. On se prend au jeu rapidement et on se laisse entrainer dans les aventures trépidantes d'un jeune homme en quête de repère. Vivement la suite !
  15. Titre de l'album : Robin Infinite t1 Scenariste de l'album : Josh Williamson Dessinateur de l'album : Gleb Melnikov Coloriste : Gleb Melnikov Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Damian a disparu ! Malgré les recherches intensives lancées par sa famille, plus une trace du rejeton démoniaque de Bruce Wayne... Sur les traces de l'obscure Ligue de Lazare, une faction dissidente de la Ligue des Ombres de son grand-père Ra's al Ghul, Damian accède à un tournoi d'arts martiaux établi sur une île secrète. En parallèle, Batman redoute ce que son fils prépare et se demande s'ils pourront un jour se réconcilier après leurs récents différends. Tandis que Damian s'enfonce dans les machinations de la Ligue de Lazare, le fils de la chauve-souris découvre qu'il a peut-être trouvé la seule épreuve qu'il ne pourra surmonter seul... Critique : Avec le reboot qu'est Infinite, Damian Wayne, alias Robin, a le droit a son propre numéro. Finit le duo avec Johnatan Kent (qui a pris un coup de vieux d'un coup il faut dire) et bienvenue au travail en solo ! En vrai solo car Damian quitte la bat family et se lance sel à l'aventure. Et aventure est le mot qu'il faut pour décrire ce Robin infinite. Josh Williamson nous livre un récit orienté ado. Rien de très méchant, rien de très compliqué mais de la bonne action/aventure avec plein de jeune (méchant ou gentil) cherchant à faire leurs preuves. Le coté tournoi amène un coté manga qui plaira aux jeunes lecteurs tout comme le dynamise et la coloration de ce premier tome. On se prend au jeu rapidement et on se laisse entrainer dans les aventures trépidantes d'un jeune homme en quête de repère. Vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/robin-infinite-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Scurry tome 2 - La forêt immergée

    Seulement après quelques mois de la parution du premier tome, on retrouve les aventures des deux jeunes souris dans un monde post-apocalyptique. Le scénario de Mac Smith est intense avec beaucoup de rebondissement et d'action avec toute une flopée de nouveaux animaux qui aideront ou combattront les deux amis séparés à la fin du premier épisode. De son côté, Wix croisera la route d'un élan, ils partageront quelques aventures ensemble sur le chemin pour rejoindre Pict. Cette dernière souris échappe de justesse aux serres du faucon et des corbeaux pour être secouru par d'autres animaux. La narration est très prenante, on ne s'ennuie par avec tous les événements dans cet épisode. L'auteur a souvent travaillé dans le domaine des jeux vidéo et livre des dessins digitale de très grande qualité sur cette série. Les couvertures donnent un bon exemple des planches intérieures. Ce second tome est une réussite dans la continuité du premier, on prend plaisir à lire les aventures de ce clan de souris en quête de nourriture pour survivre. Le troisième et dernier tome est déjà programmé pour le mois de juin.
  17. Titre de l'album : Scurry tome 2 - La forêt immergée Scenariste de l'album : Mac Smith Dessinateur de l'album : Mac Smith Coloriste : Mac Smith Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Au cours d'une escapade pour tenter de trouver de la nourriture qui a mal tourné, deux souris se retrouvent loin de chez elles dans une région sauvage pleine de loups voraces, de serpents affamés et d'oiseaux de proie. Alors qu'elles sont séparées, elles doivent à tout prix regagner leur repaire avant qu'il ne soit trop tard... Critique : Seulement après quelques mois de la parution du premier tome, on retrouve les aventures des deux jeunes souris dans un monde post-apocalyptique. Le scénario de Mac Smith est intense avec beaucoup de rebondissement et d'action avec toute une flopée de nouveaux animaux qui aideront ou combattront les deux amis séparés à la fin du premier épisode. De son côté, Wix croisera la route d'un élan, ils partageront quelques aventures ensemble sur le chemin pour rejoindre Pict. Cette dernière souris échappe de justesse aux serres du faucon et des corbeaux pour être secouru par d'autres animaux. La narration est très prenante, on ne s'ennuie par avec tous les événements dans cet épisode. L'auteur a souvent travaillé dans le domaine des jeux vidéo et livre des dessins digitale de très grande qualité sur cette série. Les couvertures donnent un bon exemple des planches intérieures. Ce second tome est une réussite dans la continuité du premier, on prend plaisir à lire les aventures de ce clan de souris en quête de nourriture pour survivre. Le troisième et dernier tome est déjà programmé pour le mois de juin. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/scurry-tome-2-la-foret-immergee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    The Paybacks

    On pourrait penser qu'il est difficile d'innover dans le comics. Et bien mine de rien Donny Cales le fait avec ce The Paybacks. Mieux que cela il répond à une question que tout lecteur de comics s'est déjà posé : Comment font les super héros pour se payer tout leur matériels/costumes ultra restant etc. ???? Et bien la réponse est simple : ils empruntent de l'argent comme tout le monde. Mais ils oublient souvent qu'un emprunt doit être remboursé et c'est là qu'interviennent Les Impayés. Ce sont des héros qui se retrouvent devoir jouer au recouvreur de dettes pour payer... leur propre dette ! Comme dans Suicide Squad, ces héros sont obligés de payer leur dette de leur personne s’ils ne veulent pas se voir exploser. Cela nous donne une équipe qui de Paypacks autant impliqué et motivé que la suicide Squad mais avec un sujet beaucoup plu rigolo. Surtout que tout cette organisation par en sucette lorsqu'apparait un groupement concurrent. Une histoire très fraiche, dynamique, un peu WTF, finie en 1 seul tome avec une possibilités de rallonger le plaisir dans Crossover (critique à venir) sans obligation. Bref c'est tout bon !
  19. Nickad

    Paris Fan Festival au parc de la Vilette

    jusqu’à
    Manga, jeux de rôle, super-héros, univers de films, comics... Seront au rendez-vous le week-end du 7 et 8 mai Editeurs présents : Ki-oon, Mangetsu, Hicomics, Bragelonne Plus d'infos ici : Paris Fan Festival - Evènement 7 et 8 Mai 2022
  20. Difficile d'échapper au phénomène The Witcher en ce moment, entre série TV et jeux vidéos à succès, l'oeuvre de Dark Fantasy d'Andrzej Sapkowski a connu ses dernières années un grand succès. Je l'avoue fort simplement j'ai découvert The Witcher par le troisième opus vidéoludique, fort réussi pour le coup. Ce qui m'a naturellement donné envie de lire les romans. Et j'avoue que là j'ai été un peu désappointé par la narration et l'écriture de l'oeuvre originelle. Assumons le, je trouvais le jeux vidéo bien mieux écris. Soit. La série, qui a repris le fil du roman a souffert également de cette trame narrative très spécifique à ce roman. C'est donc avec un brin d'appréhension que je me suis lancé dans ce comics, tiré directement d'une des nouvelles d'Andrzej Sapkowski. Hors rassurez vous tout de suite, le parti pris ici est de nous livrer un Witcher bien plus facile d'accès que le roman ou la série TV et se concentrant (pour le moment ?) sur le gagne pain de notre héros Geralt De Riv. L'intrigue donc en one shot est savoureuse pour tous les amateurs de l'univers de The Witcher, mais aussi accessible pour ceux qui en viendraient à le découvrir. Le dessin de Jonas Scharf est sublime et merveilleusement adapté à cette Dark Fantasy, et la colorisation de José Villarrubia est plus que réussie. Seul bémol et regret pour moi, la faible pagination (48 pages) correspondant certes à un prix de lancement adapté en conséquence de 9,9€ mais présentant le défaut de nous livrer une histoire trop courte. Suffisante donc pour les amateurs de Geralt De Riv, mais qui risque de laisser sur un goût de vraiment trop peu les autres. Si je comprend fort bien le choix fort fait à ce sujet par Hi Comics au vu de la crise que traverse le comics en France, je ne peux toutefois en tant que lecteur que déplorer cette pagination courte... et attendre le prochain tome avec grande impatience. Et si j'ai un souhait : ne serait-il pas possible de nous livrer par la bd un nouvel arc inédit et bien plus conséquent des aventures du Witcher ? A noter que la couverture de la version classique de The WItcher a été réalisée par Kai Carpenter, et qu'une édition collecto de luxe en noir et blanc est également prévue, et qu'elle semble plus que très jolie
  21. alx23

    Le manoir de chartwell

    Le manoir de Chartwell est un roman graphique autobiographique de la vie de Glenn Head. Ce dernier est un auteur de comics indépendant inspiré de la scène underground des années 60. Glenn Head annonce dans la préface ne pas rendre son personnage plus sympathique ou au contraire diaboliser d'autres personnes de son entourage. Il retranscrit son vécu et sa souffrance après son passage dans le manoir de Chartwell. En effet, ses parents décident de l'inscrire dans le manoir Chatwell à partir de la cinquième. Il se retrouve avec une centaine d'autres élèves difficiles dans un pensionnat où le directeur de l'établissement est un pédophile. L'auteur va donc essayer d'expliquer comment vivre avec les blessures de son enfance et les répercussions sur le restant de sa vie d'adulte. Le témoignage est intense de par son sujet et retrace la vie de Glenn de 1988 à 2011. Les dessins de Glenn sont en noir e blanc dans un style comics underground. Le manoir de Chartwell est un récit bouleversant, sincère où l'auteur se livre dans ce roman graphique comme une thérapie personnelle pour mieux se comprendre.
  22. Titre de l'album : Le manoir de chartwell Scenariste de l'album : Glenn Head Dessinateur de l'album : Glenn Head Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : « Bienvenus au manoir de Chartwell jeunes gens ! Je vous rappelle que dorénavant vous m'appellerez Monsieur ! » Lorsque Glenn, âgé d'une douzaine d'années écoute le discours de Mr Lynch, le directeur de l'école privée qu'il vient d'intégrer, il ne se doute pas que lui et les autres internes vont vivre un enfer qui détruira leur enfance et marquera aussi, par la suite, leur vie d'adulte. Critique : Le manoir de Chartwell est un roman graphique autobiographique de la vie de Glenn Head. Ce dernier est un auteur de comics indépendant inspiré de la scène underground des années 60. Glenn Head annonce dans la préface ne pas rendre son personnage plus sympathique ou au contraire diaboliser d'autres personnes de son entourage. Il retranscrit son vécu et sa souffrance après son passage dans le manoir de Chartwell. En effet, ses parents décident de l'inscrire dans le manoir Chatwell à partir de la cinquième. Il se retrouve avec une centaine d'autres élèves difficiles dans un pensionnat où le directeur de l'établissement est un pédophile. L'auteur va donc essayer d'expliquer comment vivre avec les blessures de son enfance et les répercussions sur le restant de sa vie d'adulte. Le témoignage est intense de par son sujet et retrace la vie de Glenn de 1988 à 2011. Les dessins de Glenn sont en noir e blanc dans un style comics underground. Le manoir de Chartwell est un récit bouleversant, sincère où l'auteur se livre dans ce roman graphique comme une thérapie personnelle pour mieux se comprendre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-manoir-de-chartwell?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Je ne suis pas particulièrement connaisseur des tueurs en série mais ça fait froid dans le dos de savoir que le romancier Robert Bloch a été inspiré par Ed Gein pour écrire son personnage de Norman Bates dans Psychose. Dans ce comics volumineux, Harold Schechter nous livre une biographie de ce psychopathe et d'un monstre auquel personne n'était préparé. Le scénariste se base plusieurs documents officiels, rapports et articles de journaux pour retracer le parcours de toute la famille de Gein. Ed est le cadet simplet de la famille qui subit les moqueries des habitants de sa petite ville natale, durant toute sa jeunesse. De plus, sa mère est autoritaire et éduque ses deux enfants dans une religion stricte et sévère. Ces méthodes extrêmes participeront à la psychologie défaillante d'Ed Gein. Pour la partie graphique, on retrouve Eric Powell le créateur de The Goon nous offre des planches magnifiques en noir et blanc avec des dégradés de gris. Son style est réaliste pour convenir au genre comme on peut le constater avec les photos du tueur en série. Un cahier graphique termine l'album avec des crayonnées et recherches graphiques de Powell. Quelques notes explicatives sont ajoutées en fin d'album pour revenir sur la véracité des événements. Cette autopsie documentaire sur ce tueur en série est fidèle à l’histoire et la vie de ce monstre.
  24. Titre de l'album : Ed Gein autopsie d'un tueur en série Scenariste de l'album : Harold Schechter & Eric Powell Dessinateur de l'album : Eric Powell Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ce récit révèle la véritable histoire d'un malade mental sous l'emprise d'une mère bigote et abusive. Cette biographie factuelle d'Ed Gein se focalise sur son enfance et sa vie de famille malheureuses, et sur la façon dont elles ont façonné sa psyché. Il explore aussi le choc collectif qui entoura l'affaire et la prise de conscience que les tueurs peuvent être des citoyens ordinaires. Critique : Je ne suis pas particulièrement connaisseur des tueurs en série mais ça fait froid dans le dos de savoir que le romancier Robert Bloch a été inspiré par Ed Gein pour écrire son personnage de Norman Bates dans Psychose. Dans ce comics volumineux, Harold Schechter nous livre une biographie de ce psychopathe et d'un monstre auquel personne n'était préparé. Le scénariste se base plusieurs documents officiels, rapports et articles de journaux pour retracer le parcours de toute la famille de Gein. Ed est le cadet simplet de la famille qui subit les moqueries des habitants de sa petite ville natale, durant toute sa jeunesse. De plus, sa mère est autoritaire et éduque ses deux enfants dans une religion stricte et sévère. Ces méthodes extrêmes participeront à la psychologie défaillante d'Ed Gein. Pour la partie graphique, on retrouve Eric Powell le créateur de The Goon nous offre des planches magnifiques en noir et blanc avec des dégradés de gris. Son style est réaliste pour convenir au genre comme on peut le constater avec les photos du tueur en série. Un cahier graphique termine l'album avec des crayonnées et recherches graphiques de Powell. Quelques notes explicatives sont ajoutées en fin d'album pour revenir sur la véracité des événements. Cette autopsie documentaire sur ce tueur en série est fidèle à l’histoire et la vie de ce monstre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ed-gein-autopsie-d-un-tueur-en-serie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : The last detective t1 Scenariste de l'album : Claudio Alvarez Dessinateur de l'album : Geraldo Borges Coloriste : Geraldo Borges Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Un thriller au coeur d'une Amazonie futuriste... Dans un futur proche, une nouvelle drogue de synthèse fait des ravages dans l'état de New Amazonia. Elle vous promet tout ce dont vous pouvez rêver, beauté, pouvoir, succès... mais 5 jours plus tard, vous mourrez dans d'atroces souffrances. La commissaire à la tête des forces de l'ordre, humaines et robotiques, fait le lien avec une série de meurtres ayant eu lieu 20 ans plus tôt et qui a coûté la vie à sa soeur... Elle n'a d'autre choix que de faire appel à Joe Santos, une légende, et l'ancien équipier de sa soeur, qui s'est exilé dans la jungle depuis. Accompagné d'un androïde palliant ses faiblesses physiques, il va replonger au coeur de l'enquête qui a brisé sa vie... Critique : Oui oui je ne me suis pas trompé. L'éditeur est bien Drakoo.Et on parle bien d'un comic dans une collection dirigée par Arleston, qui n'avait jamais caché son peu d'intérêt pour les super héros. Comment cela se fait-ce donc me demanderez vous ? Et bien il semblerait que monsieur Arleston ait été demarché par les auteurs Chiliens de The Last Detective. Auteurs qui étaient en recherche de visibilité internationale. Apres lecture Arleston a accepté... et il aurait eu bien tord de refuser. En effet cette enquête est un petit blade runner d'amérique du sud. Un blade runner suvitaminé devrais-je dire. Mais la ou ce The Last Detective est vraiment bon, ce n'est pas uniquement sur son enquête dans un futur rempli d'androïde. non il est bon parce que, déja, graphiquement c'est superbe mais aussi parce que cet album est bien pensé et innovant. Par l'intermeiaire de page de journal, nos auteurs réussissent à densifier le récit sans pour autant rendre la lecture de ces pages obligatoire à la compréhension de l'intrigue principale. Ces pages permettent de bien mettre en avant certaines spécificités d'Amérique latine et les problematiques qui en découle, comme les trafics de drogues, la corruption et j'en passe. On se retrouve donc avec une enquete interessantes et trépidantes et un comic, si on prend le temps de lire les journaux, qui apporte une trame et un décors vraiment spécifique qui differencie cet album de ses cousins d'amérique du nord. Une belle pépite tombée dans les mains de Drakoo qui j'espère fera des émules.... à commencer par une deuxième enquête de Joe Santos ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-last-detective?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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