Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'comics'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Titre de l'album : Retour sur : X of Swords Scenariste de l'album : Johnatan Hickman et autres Dessinateur de l'album : Collectifs Coloriste : Collectifs Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Est-ce la fin des mutants ? Quand Apocalypse, contre l'avis du conseil de Krakoa, ouvre la porte vers le monde oublié d'Arakko, il déclenche un conflit qui ne pourra se régler que dans un tournoi gigantesque opposant les mutants les plus puissants aux habitants du mystérieux domaine. L'enjeu : rien de moins que la survie de l'espèce ! Qui seront les dix mutants choisis pour représenter les X-Men ? Avec X of Swords, Jonathan Hickman ainsi que d'autres scénaristes habitués des mutants, renouent avec la tradition des crossovers des années 90 (comme Le chant du bourreau ou Inferno) dans une saga qui se poursuit à travers toutes les séries mutantes. Les 22 chapitres du crossover seront ainsi publiés en quatre tomes impliquant tous les titres X-Men. Les deux premiers sortent en juillet, les deux suivants en août et septembre. Critique : Merci Monsieur Hickman. Merci de ne rien faire comme les autres et de nous offrir X of Swords. Car X of Swords n'est pas un crossover mutant comme les autres. C'est une récompense pour les amateurs des X-Men qui auront soutenu le développement de Dawn of X. Rien de moins. En effet, je déconseillerai même de lire ce crossover sans avoir lu rien de moins que les 16 numéros des Dawn of X. Car même si la narration est bien faite et la lecture dynamique, l'univers et le passif de chacun vous manquera, sans parler de la connaissance d'Outremonde, de l'histoire des Braddock ou encore des méandres de Krakoa. Cela vous paraitra surement égoïste de ne produire un crossover rien que pour les fans. Peut être. Mais cela permet à Hickman de fournir un crossover super dense, mais aussi très important, aux retombées majeures et au déroulement émotionnellement des plus intenses. De surprises en batailles, de retournement de situations en maitrise absolu de la part de la maîtresse d'outremonde, on fait des sauts émotionnels durant cette lecture comme rarement. Des sentiments qui sont en grandes parties dû à la lecture de Dawn of X qui nous à fait nous sentir partie prenante de la famille X-Men et qui nous fait nous sentir encore plus mal lorsque..... Quelque chose que seules les grandes sagas de comics peuvent offrir. Plus de que de marquer les premières fêlures dans la coquille de Krakoa, ce X of Swords est un tournant pour toutes les équipes, et un pur bonheur pour les fans de la saga débutée par House of X. Donc encore une fois merci monsieur Hickman, et que vienne… le Reign of X ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/x-men-x-of-swords-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Rogues

    Titre de l'album : Rogues Scenariste de l'album : Joshua Williamson Dessinateur de l'album : Leomacs Coloriste : Leomacs Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : 10 ans plus tôt, les Lascars se sont séparés et ont chacun suivi leur propre voie, mais le temps qui passe ne leur a pas fait de cadeau. Coincés dans un cycle incessant de prison, de cure de désintox et de petits boulots sans avenir, ces anciens criminels en ont assez de payer pour leurs crimes passés. Heureusement, Captain Cold a un plan. Un dernier casse, qui les rendrait riches au-delà de tous leurs espoirs et les libérerait de leur passé... s'ils en réchappent. Et quand ce plan implique de s'infiltrer à Gorilla City pour voler le trésor d'un Gorilla Grodd plus énervé que jamais, cela semble plus facile à dire qu'à faire. Critique : Les amateurs de Flash connaissent bien les Lascars, cette bande de super vilain mené par Captain Cold et qui sévissait à Central City. Ces amateurs doivent se jeter sur Rogues. Les autres peuvent aussi lire ce one shot comme une très belle ode aux vieux personnages. Car c'est exactement ce qu'est ce Rogues : une ode aux méchants. Des méchants devenus vieux et ayant été obligé de se ranger. Se ranger dans une vie ou ils ne sont plus rien. Voir moins que rien. Une vie qui leur fait tenter un dernier coup. Un coup "sur"... Joshua Williamson nous livre un récit très émouvant. Un récit sur l'acceptation de la vieillesse et la difficulté de la réinsertion. La ou Williamson est bon, c'est que l'on ne voit PAS Flash. Les Flashs sont occupés par des vraies menaces, et non pas le retour de vieux ennemis mal dans leurs peaux. A Lire ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rogues?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  4. poseidon2

    Rogues

    Les amateurs de Flash connaissent bien les Lascars, cette bande de super vilain mené par Captain Cold et qui sévissait à Central City. Ces amateurs doivent se jeter sur Rogues. Les autres peuvent aussi lire ce one shot comme une très belle ode aux vieux personnages. Car c'est exactement ce qu'est ce Rogues : une ode aux méchants. Des méchants devenus vieux et ayant été obligé de se ranger. Se ranger dans une vie ou ils ne sont plus rien. Voir moins que rien. Une vie qui leur fait tenter un dernier coup. Un coup "sur"... Joshua Williamson nous livre un récit très émouvant. Un récit sur l'acceptation de la vieillesse et la difficulté de la réinsertion. La ou Williamson est bon, c'est que l'on ne voit PAS Flash. Les Flashs sont occupés par des vraies menaces, et non pas le retour de vieux ennemis mal dans leurs peaux. A Lire !
  5. Titre de l'album : Retour sur Dawn of X (16 tomes) Scenariste de l'album : Collectif Supervisé par Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Après house of X, Charles Xavier a lu dans l'esprit de Moira Mc Tagart qu'il n'y avait qu'une solution pour que les mutants puissent survivre : S'isoler et créer leur propre nation. Et l'ile mutante Krakoa leur a donné cette possibilité. Tous les mutants du monde, et seulement eux, ont maintenant accès à une ile ou tout leur est offert, la paix et le pardon et la résurrection en cas de besoin. Seule condition : ne plus jamais tuer d'humain. Critique : Ca y est ! Je viens de terminer les 16 tome de Dawn of X. Je fais une petite pause avant d'attaquer les Swords of X et les Reign of X qui suivent. Pause qui me permet de faire un petit bilan sur Dawn of X. Un bilan que je vais commencer par le negatif : Le premier point étant assez simple : Ce n'est pas parce qu'il y a monsieur Hickman en tant que superviseur que c'est un gage de qualité absolu de toutes les histoires. Il est plus un gage de cohérence qu'un gage de qualité. Cela nous donne des séries très inégales. Il y en a de très bonne comme Helions ou Marauders et de bien moins intéressantes comme les anges déchus. Et bien sur cela ne permet pas de vraiment conclure Dawn of X. car il y a trop d'histoires en parallèles. Ce qui est un peu frustrant parce qu'on se doute bien qu'elles vont se mettre en pause durant Sword of X. Ensuite graphiquement, c'est forcément très hétéroclite avec de l'excellent et du très moyen. L'autre point que certain jugeront négatifs : ce Dawn of X n'est rien de moins qu'une très grande introduction et présentation de la très grande famille des mutants. Ce qui me permet de glisser sur les points positifs, car cette dernière phrase est pour moi un bon point, mais ne peut ne pas l'être pour beaucoup de lecteur. Hickman lance un vrai renouveau dans les mutants et nous présente un nombre impressionnant de mutants. Des classiques aux nouveaux mutants en passant par les méchants repentis, on voit des mutants partout et de toutes les couleurs. Moi, je dois vous avouez avoir retrouvé un parfum de Spécial Strange de quand j'étais petits. Tous ces héros qui vivent dans le même univers, ces histoires croisées, cet esprit de famille que dégage les X-Men et les mutants en général.... c'est tout ce qui fait que je préfère la famille mutante à l'univers Avengers. Si toutes les histoires ne sont pas aussi bonnes, la plupart sont intéressantes et permettent de découvrir des nouveaux visages. Ceux qui sont fan uniquement de l'équipe de bases seront déçus, car on ne les voit finalement pas beaucoup. Mais on apprend à connaitre les nouveaux mutants, mais surtout les anciens méchants omniprésents et qui n'ont pas forcément mit leurs méchancetés de côté. Cet ensemble prend de l'ampleur et nous livre un vrai univers complexe et bien pensé ou le monde entier est un nouveau terrain de jeu pour Hickman et ses scénaristes. Si la fin de l'aube des mutants est un poil décevante, la série nous aura quand même permis de nous remettre à jour niveau des X-Men et surtout nous aura permis de relancer une franchise globalement moribonde. Ce Dawn of X aura été un gros volume de lecture, mais un volume nécessaire pour bien entrer dans la famille mutante. A bientôt pour le retour sur la mini saga Sword of X. EdIt : il est, je trouve, impératif de lire les pages blanches des descriptions de conversation ou de mémo tout comme il est impératif de lire l'analyse faite par l'expert de panini en fin de volume. En effet, ces analyses reprennent l'historique des personnages principaux et donne énormément d'éléments de contexte Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawn-of-x-tome-16?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Retour sur : X of Swords

    Merci Monsieur Hickman. Merci de ne rien faire comme les autres et de nous offrir X of Swords. Car X of Swords n'est pas un crossover mutant comme les autres. C'est une récompense pour les amateurs des X-Men qui auront soutenu le développement de Dawn of X. Rien de moins. En effet, je déconseillerai même de lire ce crossover sans avoir lu rien de moins que les 16 numéros des Dawn of X. Car même si la narration est bien faite et la lecture dynamique, l'univers et le passif de chacun vous manquera, sans parler de la connaissance d'Outremonde, de l'histoire des Braddock ou encore des méandres de Krakoa. Cela vous paraitra surement égoïste de ne produire un crossover rien que pour les fans. Peut être. Mais cela permet à Hickman de fournir un crossover super dense, mais aussi très important, aux retombées majeures et au déroulement émotionnellement des plus intenses. De surprises en batailles, de retournement de situations en maitrise absolu de la part de la maîtresse d'outremonde, on fait des sauts émotionnels durant cette lecture comme rarement. Des sentiments qui sont en grandes parties dû à la lecture de Dawn of X qui nous à fait nous sentir partie prenante de la famille X-Men et qui nous fait nous sentir encore plus mal lorsque..... Quelque chose que seules les grandes sagas de comics peuvent offrir. Plus de que de marquer les premières fêlures dans la coquille de Krakoa, ce X of Swords est un tournant pour toutes les équipes, et un pur bonheur pour les fans de la saga débutée par House of X. Donc encore une fois merci monsieur Hickman, et que vienne… le Reign of X !
  7. The_PoP

    Metamuta

    Bon bon bon, je n'ai pas du tout été enthousiasmé par ce one shot dans l'univers de Mutafukaz développé par Jérémie Labsolu. Il a bien été intronisé par Run, l'auteur du Comics d'origine mais je n'y ai pas retrouvé les ingrédients qui m'ont plus dans Mutafukaz. On est ici donc sur une réédition de one shot qui se lit en parallèle et en complément de la série mère, pas de colorisation et simplement le dessin brut de Jérémie Labsolu dans ce petit format presque manga mais tout de même bien épais. Vous l'aurez compris je n'y ai pas trouvé mon compte, et je vous recommande de l'ouvrir en librairie pour vous faire votre propre idée, notamment sur la partie graphique de ce titre un peu hors norme.
  8. The_PoP

    Metamuta

    Titre de l'album : Metamuta Scenariste de l'album : Jérémie Labsolu Dessinateur de l'album : Jérémie Labsolu Coloriste : Editeur de l'album : Rue de sevres - Label 619 Note : Résumé de l'album : Après s'être pris une balle en pleine tête, Lino vit une expérience de mort imminente. En proie à de multiples hallucinations violentes et inquiétantes, il revisitera inconsciemment les mystères de son enfance. RUN, l'auteur de Mutafukaz, donne carte blanche à l'artiste Jérémie Labsolu pour revisiter l'univers de sa série à succès. Les mésaventures des héros Mutafukaz sont ici revues et corrigées par un récit introspectif où se mêlent rêve et réalité. Critique : Bon bon bon, je n'ai pas du tout été enthousiasmé par ce one shot dans l'univers de Mutafukaz développé par Jérémie Labsolu. Il a bien été intronisé par Run, l'auteur du Comics d'origine mais je n'y ai pas retrouvé les ingrédients qui m'ont plus dans Mutafukaz. On est ici donc sur une réédition de one shot qui se lit en parallèle et en complément de la série mère, pas de colorisation et simplement le dessin brut de Jérémie Labsolu dans ce petit format presque manga mais tout de même bien épais. Vous l'aurez compris je n'y ai pas trouvé mon compte, et je vous recommande de l'ouvrir en librairie pour vous faire votre propre idée, notamment sur la partie graphique de ce titre un peu hors norme. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metamuta-mutafukaz-243578?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Blue in green

    Titre de l'album : Blue in green Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Anand RK Coloriste : John Pearson Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Eisner Awards du Meilleur Artiste MultimédiaJeune prodige du saxophone, Erik Dieter n'a jamais percé et enseigne la musique, loin de sa famille et de ses ambitions passées. De retour dans la maison de son enfance suite à la mort tragique de sa mère, il tombe sur une vieille photographie d'un musicien de jazz dans d'étranges circonstances, et sa vie bascule. Désormais, Erik n'a plus qu'une idée en tête: découvrir l'identité de ce mystérieux saxophoniste. Mais cette quête réveille en lui les démons de son ambition... De clubs de jazz en révélations sur le passé de sa mère, Erik sombre peu à peu dans la folie, obsédé par la poursuite du génie créatif et de la reconnaissance... jusqu'à y laisser son âme? Whiplash meets William Burroughs meets James Baldwin. Ram V (These Savage Shores, The Many Deaths of Laila Starr, Swamp Thing) revient en force avec Blue In Green, thriller horrifique envoûtant et somptueuse ode au jazz. Un graphic novel d'une beauté incomparable porté par le style unique d'Anand RK (Grafity's Wall). Critique : Dur de se prononcer sur cet ouvrage tant partie graphique que scénario sont particuliers. Ce qui est sûr c'est que si vous ne réussissez pas à vous laisser happer par ce drame Faustien sur fond de musique. Moi j'ai bizarrement accroché bien que maudissant régulièrement la partie graphique pour son manque de lisibilité. Le dénouement attendu ne m'a pas spécialement surpris ni bouleversé et pourtant, je crois bien que ce comics va rester sur mes étagères. C'est un OVNI et pour moi une réussite, car justement tout est souvent question d'ambiance. Je comprends ce que Hi Comics a décelé dans cette oeuvre, et pourtant j'aurais du mal à vous expliquer ce qu'elle a de si bien concrètement. Mais j'ai aimé cette lecture, qui m'a happé petit à petit. Une belle BD d'ambiance sur fond de musique pour les amateurs d'arts à la recherche de quelque chose d'un peu différent. Par contre attention, ouvrez là avant de la commander ou de l'acheter car graphiquement elle ne plaira pas à tout le monde. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blue-in-green?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Blue in green

    Dur de se prononcer sur cet ouvrage tant partie graphique que scénario sont particuliers. Ce qui est sûr c'est que si vous ne réussissez pas à vous laisser happer par ce drame Faustien sur fond de musique. Moi j'ai bizarrement accroché bien que maudissant régulièrement la partie graphique pour son manque de lisibilité. Le dénouement attendu ne m'a pas spécialement surpris ni bouleversé et pourtant, je crois bien que ce comics va rester sur mes étagères. C'est un OVNI et pour moi une réussite, car justement tout est souvent question d'ambiance. Je comprends ce que Hi Comics a décelé dans cette oeuvre, et pourtant j'aurais du mal à vous expliquer ce qu'elle a de si bien concrètement. Mais j'ai aimé cette lecture, qui m'a happé petit à petit. Une belle BD d'ambiance sur fond de musique pour les amateurs d'arts à la recherche de quelque chose d'un peu différent. Par contre attention, ouvrez là avant de la commander ou de l'acheter car graphiquement elle ne plaira pas à tout le monde.
  11. Quand on voit un comics de Mark Waid dessiné par Dan Mora et que l'on est amateurs de comics... on ne peut que se réjouir et sauter sur l'album lors de sa parution. Et tout amateur modéré de super héros devraient faire autant. En effet, cet album est une excellente lecture hors continuité. Un album qui se permet d’utiliser tous les personnages ultra-connus de l’univers DC et de le faire de façon cohérente et efficace. Efficace car Waid ne se rend pas la tête à nous représenter les héros, ce qui fluidifie énormément la lecture. Cohérente car l’histoire est hors continuité et permet donc d’avoir un début et une fin dans le même album. Si les fans du cycle principal risquent de trouver cet album un peu rapide, les amateurs de one shot de super héros seront ravis. Ça ferait, par exemple, un super cadeau pour une ado amateurs de l’univers DC
  12. Titre de l'album : Batman Superman : World's finest t1 Scenariste de l'album : Mark Waid Dessinateur de l'album : Dan Mora Coloriste : Dan Mora Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis une attaque chimique dévastatrice, suite à une confrontation avec Metallo, les pouvoirs de Superman ne sont plus ce qu'ils étaient... Pour retrouver sa force d'antan, l'Homme d'Acier n'a d'autre choix que de se tourner vers le justicier de Gotham : le Chevalier Noir. Ensemble, les deux plus grands super-héros que le monde ait jamais connus vont devoir explorer toutes les pistes possibles pour délivrer l'Homme de Demain de son mal... allant jusqu'à enrôler une nouvelle équipe : la Doom Patrol. Contenu vo : Contenu : Batman / Superman World's Finest #1-6. Critique : Quand on voit un comics de Mark Waid dessiné par Dan Mora et que l'on est amateurs de comics... on ne peut que se réjouir et sauter sur l'album lors de sa parution. Et tout amateur modéré de super héros devraient faire autant. En effet, cet album est une excellente lecture hors continuité. Un album qui se permet d’utiliser tous les personnages ultra-connus de l’univers DC et de le faire de façon cohérente et efficace. Efficace car Waid ne se rend pas la tête à nous représenter les héros, ce qui fluidifie énormément la lecture. Cohérente car l’histoire est hors continuité et permet donc d’avoir un début et une fin dans le même album. Si les fans du cycle principal risquent de trouver cet album un peu rapide, les amateurs de one shot de super héros seront ravis. Ça ferait, par exemple, un super cadeau pour une ado amateurs de l’univers DC Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-superman-world-s-finest-tome-1?mc_cid=72f1c1e71f&mc_eid=e17f4d05c1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Reckless tome 2 - L'envoyé du diable Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ethan Reckless est de retour. On est en 1985 et tout va bien pour lui... Jusqu'à ce qu'une femme disparue dérange l'équilibre de sa vie. Il sera amené à traîner dans les bas fonds d'Hollywod pour s'en sortir ! Critique : Le premier tome de Reckless était excellent avec ce nouveau personnage détective privée sans être déclaré et ancien agent du FBI. Avec l'envoyé du diable, Ed Brubaker nous a concocté une intrigue se déroulant dans le milieu du cinéma hollywoodien et toutes les dérives pour les jeunes femmes rêvant de devenir actrice. Beaucoup de candidate et de candidat mais très peu d'élus dans ce mode du showbiz. Ethan Reckless va rendre service à la femme avec qui il partage sa vie depuis peu, pour retrouver sa sœur disparue. Sur cet épisode, on pourrait reprocher un récit trop classique ou avec une thématique proche de leur série Fatale, ou du moins que j'ai déjà lu avant. Le style de Sean Phillips a beaucoup évolué au cours de sa longue carrière mais aujourd'hui avec son fils qui s'occupent des couleurs, ils parviennent à un rendu parfait. En fin d'album on peut voir toutes les séries des deux auteurs mais surtout que deux autres tomes de Reckless sont programmés, c'est une très bonne nouvelle pour les amateurs de polars. Cette nouvelle série de Brubaker et Phillips (père et fils) va devenir la nouvelle référence de polar / thriller. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reckless-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Le premier tome de Reckless était excellent avec ce nouveau personnage détective privée sans être déclaré et ancien agent du FBI. Avec l'envoyé du diable, Ed Brubaker nous a concocté une intrigue se déroulant dans le milieu du cinéma hollywoodien et toutes les dérives pour les jeunes femmes rêvant de devenir actrice. Beaucoup de candidate et de candidat mais très peu d'élus dans ce mode du showbiz. Ethan Reckless va rendre service à la femme avec qui il partage sa vie depuis peu, pour retrouver sa sœur disparue. Sur cet épisode, on pourrait reprocher un récit trop classique ou avec une thématique proche de leur série Fatale, ou du moins que j'ai déjà lu avant. Le style de Sean Phillips a beaucoup évolué au cours de sa longue carrière mais aujourd'hui avec son fils qui s'occupent des couleurs, ils parviennent à un rendu parfait. En fin d'album on peut voir toutes les séries des deux auteurs mais surtout que deux autres tomes de Reckless sont programmés, c'est une très bonne nouvelle pour les amateurs de polars. Cette nouvelle série de Brubaker et Phillips (père et fils) va devenir la nouvelle référence de polar / thriller.
  15. alx23

    Batman - Imposter

    Titre de l'album : Batman - Imposter Scenariste de l'album : Mattson Tomlin Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Jordie Bellaire Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Cela fait trois ans que Bruce Wayne a endossé le costume de Batman afin de faire de Gotham une ville plus sûre et moins corrompue. À force de sacrifices et de persévérance, il a presque atteint son but. Mais quand un imposteur adopte son déguisement afin d'assassiner d'anciens criminels, c'est toute la police de Gotham qui se met à ses trousses, notamment l'inspectrice Blair Wong, déterminée à découvrir la véritable identité du justicier ! Contenu vo : Batman: The Imposter #1-3. Critique : L'histoire de Mattson Tomlin est parfaite avec cet imposteur qui copie Batman mais dans une version plus violente, comme il exécute de sang-froid tous les truands de façon spectaculaire. En parallèle, on découvre l'inspectrice Blair Wong qui va mener cette enquête, une fois de plus dans cette histoire de Batman, on est plus proche du polar que du récit de super-héros. Depuis que j'ai découvert les dessins d'Andrea Sorrentino je suis son actualité de très près, après l’excellent Gideon Falls et Joker Killer Smile. Il faut dire que l'auteur réussi à mettre une atmosphère assez forte et souvent sombre dans ses dessins, mais aussi dans la construction de ses planches à la manière du dessinateur J. H. Williams III. En effet, la construction des planches forme déjà un dessin et puis il utilise souvent des cases positionnées à l'envers pour créer une ambiance étrange et dérangeante. Dans les scènes d'action, on peut apercevoir des petites cases au niveau des articulations qui nous donnent une vision proche d'une radio pour voir la fracture lors d’un combat. En plus de la claque visuelle que l'on prend avec ce Batman Imposter, l'histoire est terrible, ce one shot est à lire et à posséder dans sa collection. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-imposter?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Batman - Imposter

    L'histoire de Mattson Tomlin est parfaite avec cet imposteur qui copie Batman mais dans une version plus violente, comme il exécute de sang-froid tous les truands de façon spectaculaire. En parallèle, on découvre l'inspectrice Blair Wong qui va mener cette enquête, une fois de plus dans cette histoire de Batman, on est plus proche du polar que du récit de super-héros. Depuis que j'ai découvert les dessins d'Andrea Sorrentino je suis son actualité de très près, après l’excellent Gideon Falls et Joker Killer Smile. Il faut dire que l'auteur réussi à mettre une atmosphère assez forte et souvent sombre dans ses dessins, mais aussi dans la construction de ses planches à la manière du dessinateur J. H. Williams III. En effet, la construction des planches forme déjà un dessin et puis il utilise souvent des cases positionnées à l'envers pour créer une ambiance étrange et dérangeante. Dans les scènes d'action, on peut apercevoir des petites cases au niveau des articulations qui nous donnent une vision proche d'une radio pour voir la fracture lors d’un combat. En plus de la claque visuelle que l'on prend avec ce Batman Imposter, l'histoire est terrible, ce one shot est à lire et à posséder dans sa collection.
  17. alx23

    The goddamned tome 2

    Il aura fallu attendre quelques années avant d'avoir la suite de The goddamned mais quand on voit la qualité de cette série, ce n'est pas un problème de patienter. Les deux auteurs ensemble avaient déjà réalisé Scalped, une série culte de l'ancienne collection Vertigo, chez DC comics. Jason Aaron nous propose pas moins qu’une réécriture de la Genèse avant le déluge. Le premier tome donnait une première claque et cette suite est dans la continuité. La religion en prend quand même un sacré coup sous la plume de Aaron avec cette version très sombre et violente. Dans ce deuxième tome, on suit le parcours de deux jeunes filles élevées par des sœurs autoritaires et sadiques pour être offerte à dieu pour donner naissance aux nephilims. Elles vont fuir cet avenir peu réjouissant. Pour les dessins, R.M. Guéra nous donne une claque visuelle avec des planches magnifiques. Guéra réalise des dessins très détaillés avec beaucoup d’encrage. On retrouve quelques croquis et couvertures des comics vo en fin d’album. J’ai adoré cette suite que je recommande pour les adultes, les deux auteurs se lâchent et vont encore produire une série surprenante et trash.
  18. Titre de l'album : The goddamned tome 2 Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : R.M. Guéra Coloriste : Giulia Brusco Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Avant le Déluge, au matin du monde, la terre des hommes était pleine de bruit et de fureur. Mais dissimulé au sommet d'une montagne, un sanctuaire semble encore exempt de toute violence, de toute dépravation, un lieu sans hommes. Dirigé par des soeurs saintes, ce couvent élève ces filles orphelines afin d'en faire les futures épouses des Fils de Dieu. Mais lorsque Sharri et Jael, deux jeunes filles sur le point d'être initiées, découvrent ce que cette union implique, elles réalisent rapidement que leur seule échappatoire est de fuir... Critique : Il aura fallu attendre quelques années avant d'avoir la suite de The goddamned mais quand on voit la qualité de cette série, ce n'est pas un problème de patienter. Les deux auteurs ensemble avaient déjà réalisé Scalped, une série culte de l'ancienne collection Vertigo, chez DC comics. Jason Aaron nous propose pas moins qu’une réécriture de la Genèse avant le déluge. Le premier tome donnait une première claque et cette suite est dans la continuité. La religion en prend quand même un sacré coup sous la plume de Aaron avec cette version très sombre et violente. Dans ce deuxième tome, on suit le parcours de deux jeunes filles élevées par des sœurs autoritaires et sadiques pour être offerte à dieu pour donner naissance aux nephilims. Elles vont fuir cet avenir peu réjouissant. Pour les dessins, R.M. Guéra nous donne une claque visuelle avec des planches magnifiques. Guéra réalise des dessins très détaillés avec beaucoup d’encrage. On retrouve quelques croquis et couvertures des comics vo en fin d’album. J’ai adoré cette suite que je recommande pour les adultes, les deux auteurs se lâchent et vont encore produire une série surprenante et trash. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-goddamned-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    Copra tome 2

    Dès la lecture du premier tome, on ne peut que faire la relation entre Copra et Suicide squad avec cette équipe de super-héros loser. Ils sont utilisés par une organisation gouvernementale pour des missions suicidaires. Il existe d'autres références aux autres super-héros classiques de chez DC et Marvel, que vous pourrez découvrir à la lecture. Par contre, Michel Fiffe écrit une intrigue très complexe avec des personnages très charismatiques avec beaucoup d'informations sur leur personnalité et leur psychologie. D'ailleurs par chance, l'auteur débute ce deuxième tome avec chapitre qui décrit les membres qui composent Copra. Ensuite l’aventure se poursuit l’aventure avec l’équipe séparée en deux, entre les agents sur Terre pour comprendre le complot qui s’est mis en place dans le premier épisode et le reste de l’équipe partie dans une autre dimension. Il est nécessaire de bien être concentrer sur la lecture pour ne rien perdre de l’histoire. Les dessins de Fiffe sont surprenants à première vue mais aussi très impressionnants surtout avec la représentation des pouvoirs et l’exploration de l'autre dimension. Les dessins sont nerveux avec une construction des planches très bien pensé. Les scènes d'action sont riches avec souvent des doubles pages fourmillant de détails. Avec ce second tome de Copra, l'auteur confirme son talent pour raconter une histoire intense et magnifiquement dessinée. Copra est devenu la référence en comics indés sur les super-héros. Je recommande fortement cette série aux lecteurs aimant les super-héros pour découvrir une autre vision du genre. Copra est mon coup de cœur de l'année. Chronique du premier tome de Copra
  20. alx23

    Copra tome 2

    Titre de l'album : Copra tome 2 Scenariste de l'album : Michel Fiffe Dessinateur de l'album : Michel Fiffe Coloriste : Michel Fiffe Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : COPRA : une équipe de sales types aux valeurs morales plus qu'ambiguës, chargée de faire le boulot dont les agences gouvernementales ne veulent pas. A l'ordre du jour : régler le compte de tous ceux qui les ont trahis. Tenaces et brutaux, ils sont prêts à tout pour remonter les fils qui leur permettront de les retrouver. COPRA est un pur classique en devenir, graphiquement sublime, bourré de références populaires tirées de BD, de films de SF ou d'action. Resté inédit en Français jusqu'à ce jour, les lecteurs francophones ont enfin le plaisir de découvrir cette merveille, signée d'un des auteurs les plus surprenants et talentueux de la scène indépendante US ! Critique : Dès la lecture du premier tome, on ne peut que faire la relation entre Copra et Suicide squad avec cette équipe de super-héros loser. Ils sont utilisés par une organisation gouvernementale pour des missions suicidaires. Il existe d'autres références aux autres super-héros classiques de chez DC et Marvel, que vous pourrez découvrir à la lecture. Par contre, Michel Fiffe écrit une intrigue très complexe avec des personnages très charismatiques avec beaucoup d'informations sur leur personnalité et leur psychologie. D'ailleurs par chance, l'auteur débute ce deuxième tome avec chapitre qui décrit les membres qui composent Copra. Ensuite l’aventure se poursuit l’aventure avec l’équipe séparée en deux, entre les agents sur Terre pour comprendre le complot qui s’est mis en place dans le premier épisode et le reste de l’équipe partie dans une autre dimension. Il est nécessaire de bien être concentrer sur la lecture pour ne rien perdre de l’histoire. Les dessins de Fiffe sont surprenants à première vue mais aussi très impressionnants surtout avec la représentation des pouvoirs et l’exploration de l'autre dimension. Les dessins sont nerveux avec une construction des planches très bien pensé. Les scènes d'action sont riches avec souvent des doubles pages fourmillant de détails. Avec ce second tome de Copra, l'auteur confirme son talent pour raconter une histoire intense et magnifiquement dessinée. Copra est devenu la référence en comics indés sur les super-héros. Je recommande fortement cette série aux lecteurs aimant les super-héros pour découvrir une autre vision du genre. Copra est mon coup de cœur de l'année. Chronique du premier tome de Copra Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/copra-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Je suis mi-figue mi-raisin sur ce premier volume de Dark Crisis. En effet, le tout début de ce dark crisis est... nul. Il faut le dire. Le premier chapitre va tellement vite que ca rend la lecture insipide. La Justice League disparait en 5 pages sans vraiment se battre et ayant l'air vraiment ridicule. J'ai failli arrêter directement… mais après la présentation de cette crise sans justice league s'est révélée super intéressante. On se retrouve dans un univers ou les seconds couteaux ne veulent pas endosser le rôle de leader, ou les "méchants" se sentent pousser des ailes et où il semble évident que des solutions "radicalement différentes" doivent être prises. Entre des méchants qui veulent sauver le monde, les gens qui paniquent et les héros de seconds plans dépassés et ceux qui veulent croire que la JLA n'est pas morte, cette histoire est radicalement différente des précédentes crises. Entre une introduction ratée et un contenu intéressant, je préfère garder en mémoire le contenu. A vous de juger.
  22. Titre de l'album : Dark Crisis on infinite earth t1 Scenariste de l'album : Joshua Williamson / Daniel Sampere Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Partie à la recherche de Barry Allen à travers les mondes infinis, la Ligue de Justice Incarnée découvre que les Grandes Ténèbres, menées par le redoutable Pariah, s'apprêtent à envahir et à annihiler le Multivers. Cherchant à l'arrêter par tous les moyens, la Justice Incarnée fait appel à la Ligue de Justice, mais cette terrible menace, plus colossale que jamais, pourrait bien leur coûter la vie, à tous. Privé de ses plus grands héros, le Multivers serait-il néanmoins en mesure de se défendre ? Contenu vo : Justice League #75 (Death of the Justice League) + Dark Crisis #0 FCBD Special Edition + Justice League: Road to Dark Crisis #1 + Dark Crisis #1-3 + Dark Crisis: Worlds Without a Justice League – Superman #1 + Dark Crisis: Worlds Without a Justice League – Green Lantern #1 + Flash #783-785. Critique : Je suis mi-figue mi-raisin sur ce premier volume de Dark Crisis. En effet, le tout début de ce dark crisis est... nul. Il faut le dire. Le premier chapitre va tellement vite que ca rend la lecture insipide. La Justice League disparait en 5 pages sans vraiment se battre et ayant l'air vraiment ridicule. J'ai failli arrêter directement… mais après la présentation de cette crise sans justice league s'est révélée super intéressante. On se retrouve dans un univers ou les seconds couteaux ne veulent pas endosser le rôle de leader, ou les "méchants" se sentent pousser des ailes et où il semble évident que des solutions "radicalement différentes" doivent être prises. Entre des méchants qui veulent sauver le monde, les gens qui paniquent et les héros de seconds plans dépassés et ceux qui veulent croire que la JLA n'est pas morte, cette histoire est radicalement différente des précédentes crises. Entre une introduction ratée et un contenu intéressant, je préfère garder en mémoire le contenu. A vous de juger. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dark-crisis-on-infinite-earths-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Ahhhh que ce Last Ronin est bon. Il est indispensable pour les lecteurs habituels du run de Eastman sur TMNT, il est excellent pour les amateurs de tortues Ninja, et il reste très bon pour les amateurs de bon comics en général. Pour moi sa place est à côté du Batman Returns et du Old Man Logan dans l'univers du Comics. C'est pas peu dire. Surtout qu'en plus on évite les idéologies parfois nauséabondes ici L'histoire de vengeance d'un revenant dans un monde devenu fou est somme toute assez classique, mais elle est diablement une fois encore efficace. Et puis choisir de n'avoir fait survivre qu'une seule Tortue sur les 4 est forcément un gage de qualité narrative. Cette fois-ci elle est adulte, seule et en colère, et je ne vois pas qui pourrait ne pas avoir envie de lire ça. Oubliez les pizzas, les persos ridicules, et les combats gentillet, ici, les auteurs ne vous promettent que du sang et des larmes. La fin des héros c'est quand même souvent sublime et émouvant, et intéressant. Une fin de série quand elle est réussie c'est la même chose, ne ratez pas cet opus, il conjugue les deux à merveille. Graphiquement si certains lecteurs ont trouvé l'ensemble en deçà de leurs attentes, je n'en fait personnellement pas partie, et j'ai un peu de mal à le comprendre car c'est bien, c'est mature et inspiré et les différentes ambiances/époques ont leurs styles propres mais dans un tout cohérent. A noter que malgré le chapitrage c'est la même équipe du début à la fin du run. L'édition de Hi Comics et notamment la couverture a été une nouvelle fois soignée, avec la génèse de ce volume, les recherches sur les personnages, différentes illustrations annexes des auteurs. Cette Tortue là n'est pas prête de quitter ma bibliothèque. Un must. A noter que la note variera pour chaque lecteur en fonction de sa connaissance de l'Univers des tortues, mais qu'en aucun cas, il n'est indispensable d'avoir lu le reste pour apprécier ce tome.
  24. Titre de l'album : The Last Ronin - Teenage Mutant Ninja Turtles Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Peter Laird & Tom Waltz Dessinateur de l'album : Esau & Isaac Escorza Coloriste : Luis Antonio Delgado Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Qui est le dernier Ronin ? Le clan Hamato n'est plus et les Foot règnent sur un New York post-apocalyptique ravagé par les guerres civiles... mais le dernier survivant de la fratrie des Tortues rôde dans l'ombre. Hantée par les fantômes des tragédies passées, la mystérieuse Tortue se lance dans une mission désespérée pour venger l'honneur de sa famille disparue. Par les cocréateurs légendaires Kevin Eastman et Peter Laird, accompagnés de Tom Waltz, scénariste de la série principale, découvrez l'histoire finale des Tortues Ninja ! Un best-seller du New York Times Critique : Ahhhh que ce Last Ronin est bon. Il est indispensable pour les lecteurs habituels du run de Eastman sur TMNT, il est excellent pour les amateurs de tortues Ninja, et il reste très bon pour les amateurs de bon comics en général. Pour moi sa place est à côté du Batman Returns et du Old Man Logan dans l'univers du Comics. C'est pas peu dire. Surtout qu'en plus on évite les idéologies parfois nauséabondes ici L'histoire de vengeance d'un revenant dans un monde devenu fou est somme toute assez classique, mais elle est diablement une fois encore efficace. Et puis choisir de n'avoir fait survivre qu'une seule Tortue sur les 4 est forcément un gage de qualité narrative. Cette fois-ci elle est adulte, seule et en colère, et je ne vois pas qui pourrait ne pas avoir envie de lire ça. Oubliez les pizzas, les persos ridicules, et les combats gentillet, ici, les auteurs ne vous promettent que du sang et des larmes. La fin des héros c'est quand même souvent sublime et émouvant, et intéressant. Une fin de série quand elle est réussie c'est la même chose, ne ratez pas cet opus, il conjugue les deux à merveille. Graphiquement si certains lecteurs ont trouvé l'ensemble en deçà de leurs attentes, je n'en fait personnellement pas partie, et j'ai un peu de mal à le comprendre car c'est bien, c'est mature et inspiré et les différentes ambiances/époques ont leurs styles propres mais dans un tout cohérent. A noter que malgré le chapitrage c'est la même équipe du début à la fin du run. L'édition de Hi Comics et notamment la couverture a été une nouvelle fois soignée, avec la génèse de ce volume, les recherches sur les personnages, différentes illustrations annexes des auteurs. Cette Tortue là n'est pas prête de quitter ma bibliothèque. Un must. A noter que la note variera pour chaque lecteur en fonction de sa connaissance de l'Univers des tortues, mais qu'en aucun cas, il n'est indispensable d'avoir lu le reste pour apprécier ce tome. Autres infos : Cowabunga ! Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-last-ronin-tortues-ninja?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Et voici le premier tome de la conclusion de l'arc des tortues ninja initié par Messieurs Eastman et Waltz. Et il faut reconnaitre que celle-ci s'annonce épique vu la multitude de choses mises en place depuis le début et qui vont devoir trouver une conclusion. Certes les précédents tomes ont pas mal aidé en préparant le terrain et en "refermant" certains arcs narratifs, mais il en reste encore beaucoup. Un regret toutefois, malgré cette mise en place étoffée, certaines motivations et actions de personnages secondaires m'ont semblé un peu légères. L'univers, parfois fouilli, s'est enrichi au fil des tomes pour arriver au résultat actuel, où nos tortues font figure de personnages parmi d'autres d'un Univers qui exclue de fait le néophyte qui débarquerait là par hasard au début de ce tome 18. Oui ces tomes seront réservés aux afficionados du run complet édité par Hi Comics. L'éditeur est serein à ce sujet d'ailleurs vu qu'ils ont été nombreux à plébisciter cette série depuis déjà 18 tomes. L'histoire va avancer très vite, et à la fin de cette première partie, tout me semble en place pour le règlement de compte final. Rangez les pizzas et les vannes et faites place à la baston ! Cowabunga.
×
×
  • Créer...