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Titre de l'album : Supergirl - The world Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Pour la vérité, la justice, et un monde meilleur ! Alors que les spectateurs (re)découvre Kara Zor-El au cinéma, découvrez la façon dont les auteurs du monde entier s'approprient la Dernière Fille de Krypton. Loin de n'être que la copie de son célèbre super-cousin, Supergirl est une véritable icône du comic-book, symbole d'espoir et d'aventures. Retrouvez dans cet album des histoires inédites réalisées pour l'occasion par la fine fleur des auteurs de bandes dessinées du monde entier ! Et pourquoi pas, la course effrénée entre Kara et son adorable compagnon Krypto.. Critique : Après Superman et Batman, c'est au tour de Supergirl, dans la suite du film (pas si mauvais que ca, aller voir ma critique), d'avoir son recueil d'histoires venant du monde entier. On retrouve le concept, que l'on aime ou pas, de mini histoires confiées à des auteurs de différents pays. Des auteurs qui "localisent" la superhéroïne dans des lieux emblématiques du dit pays. Comme souvent dans ce genre de recueil, les histoires sont globalement très différentes. Il y en aura pour tous, mais il y en aura forcément certaines que vous trouverez moins bien. Ce qui est visible, c'est le travail graphique qui est de haut niveau, peu importe le pays, et "l'emballage" d'Urban avec, comme toujours, une production de qualité. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/supergirl-the-world?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Rook exodus tome 1 Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Jason Fabok Coloriste : Jason Fabok Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Au 24e siècle, Rook est un homme piégé sur une planète artificielle qui a sombré dans le chaos. Sa population animale, autrefois contrôlée par les autorités, est désormais régulée par des hors-la-loi. Les plus riches se sont échappés tandis que les autres doivent chercher un moyen de fuir. Mais Rook s'interroge : Ce monde vaut-il la peine qu'on se batte pour lui ? Contenu vo : ROOK EXODUS #1-6. Critique : Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rook-exodus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le roy des ribauds - Livre 5 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : « Mon père n'a jamais voulu être roi. » Découvrez enfin le dernier tome de la série phare avec la fin du cycle II. Critique : Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/roy-des-ribauds-tome-5/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après Superman et Batman, c'est au tour de Supergirl, dans la suite du film (pas si mauvais que ca, aller voir ma critique), d'avoir son recueil d'histoires venant du monde entier. On retrouve le concept, que l'on aime ou pas, de mini histoires confiées à des auteurs de différents pays. Des auteurs qui "localisent" la superhéroïne dans des lieux emblématiques du dit pays. Comme souvent dans ce genre de recueil, les histoires sont globalement très différentes. Il y en aura pour tous, mais il y en aura forcément certaines que vous trouverez moins bien. Ce qui est visible, c'est le travail graphique qui est de haut niveau, peu importe le pays, et "l'emballage" d'Urban avec, comme toujours, une production de qualité.
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Titre de l'album : Batman - Le dernier Halloween Scenariste de l'album : Jeph Loeb Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Gotham City réapprend à craindre Halloween alors qu'un terrible événement menace de détruire la vie de Jim Gordon et met plus à l'épreuve que jamais le travail d'équipe de Batman et Robin. Dans une ville peuplée de menteurs, de justiciers masqués et de criminels... peut-on encore faire confiance à qui que ce soit ? Critique : Amère Victoire nous avait laissé un gout d'inachevé avec le mystère qui entourait un possible deuxième Holiday. Un rôle qui semblait être dévolu à Gilda Dent sans que l'on sache pourquoi ni comment. La mort assez subite de Tim Sale avait mis en pause le plan de nos compères pour faire une fin complète à cette histoire de transition de la Gotham des Parrains à la Gotham des "monstres de foires". Sous l'impulsion de la direction de DC, Jeph Loeb a repris les rênes de son récit pour le transformer en récit hommage à son ami de toujours. Et pour faire un bel hommage, il faut des beaux intervenants. Mais trouvé des auteurs souhaitant rendre hommage à Tim Sale ne fut pas une chose difficile, à en juger la liste des artistes qui ont chacun écrit un des 10 chapitres de cette histoire : Enrico Marini, Eduardo Risso , Bill Sienkiewicz , Klaus Janson , Mark Chiarello , Dave Johnson , Chris Samnee, Becky Cloonan, Cliff Chiang, Matteo Scalera Ces dix auteurs nous livrent donc un final en passation de pouvoir entre l'ancien et le nouveau Gotham des plus intéressants. Chacun ne cherchant pas à imiter Tim Sale, mais apposant bien sa patte sur l'histoire. Histoire qui, si elle n'est pas des plus surprenantes, est plutôt bien menée, orientée autour de la construction du personnage de Batman plus qu'autour de la découverte du "véritable" Holiday. Ce qui est au final véritablement marquant dans ce recueil, ce sont les interviews des différents auteurs, Jeph Loeb y compris, sur leur participation à ce récit et leur hommage au grand dessinateur qu'était Tim Sale. Un véritable hommage qui clôture de bien belle façon l'un des "arcs" de Batman les plus renommés et les plus marquants. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/batman-le-dernier-halloween?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Absolute Martian Manhunter tome 1 Scenariste de l'album : Deniz Camp Dessinateur de l'album : Javier Rodríguez Coloriste : Javier Rodríguez Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : L'agent du FBI John Jones a un gros problème. Son cerveau a été infecté par une conscience extraterrestre qui se fait appeler « le Martien », et dont la perception de la réalité est totalement incompréhensible pour la psyché humaine. Il doit maintenant jongler avec ses enquêtes au Bureau, son quotidien banal de père de famille, et les incroyables délires psychédéliques qui parasitent ses pensées... tout en tentant de comprendre ce qui ne tourne pas rond chez lui. Critique : DC, via urban en France, continue sont "reboot" Absolute avec cette fois-ci "Absolute Martian Manhunter". Un reboot du fameux martien vert qui lit dans l'esprit des gens, fait de la télékinésie et peu voler entre autres pouvoirs de martiens. Autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas réussi à accrocher . C'est sincèrement trop perché pour moi. Et pourtant niveau comics je suis blindé. Mais la... Entre les jeux de couleurs flashy, les écritures dans tous les sens et les visions via les yeux du martien... j'ai vraiment eu du mal à suivre l'histoire. Et le souci c'est que cette histoire passe énormément par le dessin. La cohabitation entre notre martien et John est la partie principale du comics, nous montrant un dialogue entre un humain et une entité qui, pour ajouter au bordel, ne parle pas vraiment, mais fait ressentir des nuances d'émotions via des couleurs. En gros une obligation d'être en accord avec le style visuel pour comprendre l'histoire. Donc si comme moi, vous ne validez pas et trouver ca trop complexe en feuilletant… passez votre chemin. La première déception de ces reboot. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/absolute-martian-manhunter-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Absolute Green Lantern tome 1 Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Jahnoy Lindsay Coloriste : Jahnoy Lindsay Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il se passe quelque chose d'étrange dans la ville d'Evergreen. Quand un monolithe extraterrestre s'abat sur la ville, elle est désormais coupée du monde extérieur par un dôme fait d'énergie verte. À l'intérieur, les habitants sont à la merci d'une créature faisant abattre son jugement sur quiconque se présente à lui. Au milieu du chaos, Jo Mullein, John Stewart et Hal Jordan se réunissent pour survivre, mais l'un d'entre eux pourrait s'avérer être encore plus dangereux que la créature... Critique : Décidément moi qui ne suis pas tout le temps fan des reboot, je dois bien dire que les albums d'Absolute sont tous (quasiment) excellent. Et, encore une fois, celui-ci n'en fait pas exception. Comme pour les autres, le travail graphique est de très haute volée. Je vous laisse baver devant les extraits ci-dessous. Mais encore une fois ce qui fait la qualité de l'œuvre, c'est la qualité du reboot, avec un auteur qui utilise les largesses offertes par DC pour nous livrer une histoire assez démentielle. Une histoire qui compacte directement les différents rayons du spectre et non pas juste l'apparition d'un anneau. Une histoire qui change aussi la vision des humains sur les lanternes et l'inverse. Et surtout, une histoire qui reprend à son compte les termes de peur et de courage, mettant les humains devant la difficulté de se défaire de ses peurs, et donc la difficulté de prétendre à un anneau, et cela, même si on s'appelle Hal Jordan. C'est ce qui est aussi intéressant dans ce reboot, c'est que les personnages connus de l'univers sont tous la, mais ont des destins bien différent qu'être tous des green lantern. Un super reboot que je conseille à tous, que vous ne connaissiez ou pas les green lantern. Absolute-Green-Lantern-1-5-1.avif Absolute-Green-Lantern-1-5-1-1.avif Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/absolute-green-lantern-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Absolute Superman tome 1 - Les poussières de Krypton Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Rafa Sandoval Coloriste : Rafa Sandoval Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Que serait devenu Superman s'il avait été élevé sur Krypton ? S'il avait dû fuir sa famille pour échapper au destin tragique de sa civilisation ? S'il n'avait pas reçu le code moral de la famille humaine des Kent ? C'est ce que propose de découvrir ce récit mettant en scène l'histoire épique et tragique du dernier fils de Krypton dans un univers plus sombre et réaliste ! Critique : Deuxième tome de la nouvelle gamme Absolute avec le reboot de Superman avec rien de moins que Jason Aaron aux commandes. Et le moins que l'on puisse dire c'est que Jason Aaron a pris son rôle très au sérieux en nous livrant un reboot particulièrement savoureux. L'intelligence de Aaron a été de ne changer qu'une seule chose : l'age de Kal-El lorsqu'il part de krypton. C'est tout. Et ca change tout. Car Kal-El n'est plus un bébé élevé par de gentils fermiers, mais bien un ado qui a connu, et vu, la disparition de son monde comme la mort de ses parents. Un ado qui est forcément marqué par ce qu'il a vu et qui ne voit pas du tout le monde comme le Kal El que l'on connait. Jason Aaron nous livre donc un Superman bien plus sombre et plus torturé. Le tout porté par un graphisme de haut vol par un Rafa Sandoval au sommet de son art. Bref une véritable réussite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/absolute-superman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Film : Supergirl Scenariste de l'album : Craig Gillespie Dessinateur de l'album : Craig Gillespie Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Lorsqu’un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son monde, Kara Zor-El, alias Supergirl, fait équipe à contrecœur avec un improbable compagnon et s’engage dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice. 1 juillet 2026 en salle | 1h 50min | Action, Fantastique, Science Fiction De Craig Gillespie | Par Ana Nogueira Avec Milly Alcock, Matthias Schoenaerts, Eve Ridley Critique : Ce supergirl au cinéma a fait couler beaucoup d'encre alors je ne pouvais pas, en tant que lecteur assidu de DC, ne pas jeter mon pavé dans la mare : mais pourquoi les gens sont ils aussi méchants avec ce film ?J'ai parfois l'impression que dès que certains n'aiment pas, les autres doivent dire qu'ils n'apprécient pas. Un effet boule de neige qui plombe les critiques et qui empêche les autres d'aller voir le film parce que les premiers ont dit qu'il n'était pas bien. Car pour tout vous dire, moi j'ai apprécié ma séance. Tout comme mon fils. et deux collègues de bureau qui sont aller le voir de leur coté. Ok on n'est pas sur un film génial ni un film qui restera dans les annales. Mais on est sur un film sympa, qui se regarde sans honte et fait passer un moment agréable au cinéma. Très loin des Daredevil ou Elektra de l'époque, par exemple. On suit une retranscription assez fidèle du one shot de Tom King "Supergirl, Woman of tomorrow". Le personnage de Supergirl, alcoolique et triste en permanence, est bien retranscrit et bien joué par Milly Alcock. la complexité du personnage n'a pas été trop édulcorée, entre souvenir de la destruction de Krypton, un cousin qui ne l'a pas connu et une chien ave un symbolique bien plus importante qu'un Milou à pouvoir. Les personnages secondaires sont même "ok" avec une gamine fidèle au récit et même un Lobo qui apporte un grain de folie amusant. En bref un bon diverstissement cinemtographique d'1h50 (à contrario de marvel qui dure 3h, ça fait du bien) avec un personnage principal très loin de son cousin "gentillet", J'aimerais donc bien savoir ce à quoi s'attendaient les gens qui n'ont pas aimé.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce supergirl au cinéma a fait couler beaucoup d'encre alors je ne pouvais pas, en tant que lecteur assidu de DC, ne pas jeter mon pavé dans la mare : mais pourquoi les gens sont ils aussi méchants avec ce film ?J'ai parfois l'impression que dès que certains n'aiment pas, les autres doivent dire qu'ils n'apprécient pas. Un effet boule de neige qui plombe les critiques et qui empêche les autres d'aller voir le film parce que les premiers ont dit qu'il n'était pas bien. Car pour tout vous dire, moi j'ai apprécié ma séance. Tout comme mon fils. et deux collègues de bureau qui sont aller le voir de leur coté. Ok on n'est pas sur un film génial ni un film qui restera dans les annales. Mais on est sur un film sympa, qui se regarde sans honte et fait passer un moment agréable au cinéma. Très loin des Daredevil ou Elektra de l'époque, par exemple. On suit une retranscription assez fidèle du one shot de Tom King "Supergirl, Woman of tomorrow". Le personnage de Supergirl, alcoolique et triste en permanence, est bien retranscrit et bien joué par Milly Alcock. la complexité du personnage n'a pas été trop édulcorée, entre souvenir de la destruction de Krypton, un cousin qui ne l'a pas connu et une chien ave un symbolique bien plus importante qu'un Milou à pouvoir. Les personnages secondaires sont même "ok" avec une gamine fidèle au récit et même un Lobo qui apporte un grain de folie amusant. En bref un bon diverstissement cinemtographique d'1h50 (à contrario de marvel qui dure 3h, ça fait du bien) avec un personnage principal très loin de son cousin "gentillet", J'aimerais donc bien savoir ce à quoi s'attendaient les gens qui n'ont pas aimé....
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Titre de l'album : Le massacre du gang Enfield Scenariste de l'album : Chris Condon Dessinateur de l'album : Jacob Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Mélange d'action explosive, de poussière et de sang, ce drame sombre se déroule à la frontière Texane. Montgomery Enfield et sa bande de hors-la-loi se retrouvent pris entre deux feux : un Texas Ranger vieillissant et les dirigeants d'un comté nouvellement créé, avide de justice. Critique : Le duo d'auteurs de Texas blood (Delcourt) revient avec un scénario à tiroirs pour ce western âpre nous réservant bien des surprises. En effet tout commence lors d'un spectacle 150 ans auparavant, un forain raconte la sanglante histoire de Montgomery Enfield tout en exposant sa dépouille dans son cercueil, reconnaissable à sa cicatrice lui barrant la joue gauche. Le folklore est mis en place, reste l'histoire qui doit captiver l'auditoire et le narrateur s'en donne à coeur joie ! Un énième braquage de banque perpétré par Enfield, pousse la ville du Comté d'Ambrose à se rebeller et réclamer une justice plus sévère ! D'autant que le banquier est retrouvé pendu et éviscéré, une mise en scène macabre attisant la haine des habitants et du Texas ranger en charge de l'enquête. Au fil de six chapitres aussi nerveux qu'un six coups Colt Paterson, Chris Condon nous raconte les événements passés et le western prend des airs de polar avec une enquête et le siège du repère de Enfield par des forces de l'ordre bien décidées à faire justice sans forme de procès. Six chapitres/balles entrecoupés de double-pages écrites du narrateur racontant ses recherches sur ce fait divers, rendant l'immersion réelle encore plus vive. Jacob Phillips s'inscrit dans la droite lignée de son père Sean, réalise des planches soignées avec peu de cases dans ce format comics. Il s'inspire des films de Sergio Leone, multipliant les gros plans sur les visages et les regards, tout en donnant à ses protagonistes des "gueules" reconnaissables. Un trait réaliste pour une fiction tendant vers l'histoire vraie que vous ne lâcherez pas avant la fin, pour savoir et comprendre 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-massacre-du-gang-enfield/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Absolute Wonder Woman tome 1 Scenariste de l'album : Kelly Thompson Dessinateur de l'album : Hayden Sherman Coloriste : Hayden Sherman Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis des millénaires, les Amazones ont protégé l'humanité dans l'ombre au fil de son développement, empêchant les incursions de monstres venus d'ailleurs. Mais quand les dieux leur tournent le dos, la Princesse des Amazones, Diana, est exilée aux Enfers et le nom même des Amazones est rayé de l'histoire... Sans île du Paradis, sans la sororité qui l'a forgée en tant qu'héroïne, et sans même son rôle d'émissaire de paix... Diana reste Wonder Woman ! Critique : C'est partit pour un nouveau schisme dans l'univers DC avec un nouvel univers nommé Absolute. Un univers hors continuité qui redéfinit nos héros les plus populaires. Et on commence avec Wonder Woman (mais ne vous inquiétez pas, les deux autres arrivent) et le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas "juste" un relooking. Les changements sont profonds. La naissance de Wonder Woman n'est pas du tout la même, tout comme son histoire et surtout les ennemis qu'elle affronte. Pour tout vous dire on est ici, ni plus ni moins, que dans un récit mythologique ! Déplacé au 21 siècle, mais un récit mythologique. Avec naissance dans la terre glaise, vie aux enfer et combat contre des démons en volant sur le dos du Pegase mort sorti des enfers ! On retrouve quand même les grandes lignes, avec le caporal Trevor, la façon dont ils se rencontrent, le fouet et la misogynie des militaires. Mais tout est orienté autour de la mythologie grecque. C'est super rafraichissant pour tout vous dire. Il faut voir comment l'histoire va évoluer et si cet aspect mythologique va pouvoir se percuter aux autres reboot des autres héros...mais pour l'instant c'est un petit bonbon savoureux au gout intriguant. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/absolute-wonder-woman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Supergirl - Woman of tomorrow (édition augmentée) Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Bilquis Evely Coloriste : Bilquis Evely Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Kara Zor-El a vécu bien des aventures épiques mais elle cherche aujourd'hui un sens à son existence. Témoin de la destruction de sa planète, elle fut envoyée sur Terre avec pour mission de protéger un petit cousin qui finira par ne plus avoir besoin d'elle. A quoi tout cela a-t-il servi ? Où qu'elle aille, l'ombre de Superman semble la suivre jusqu'à la faire douter de sa propre légitimité. Perdue dans ses questionnements existentiels, Kara taquine la bouteille le soir de son 21e anniversaire lorsque sa trajectoire percute celle de Ruthye, jeune extraterrestre en quête de vengeance... Critique : "Tom King continue sa mainmise sur les one shot de l'univers DC en s'emparant de Supergirl. Et encore une fois, il transforme le personnage pour nous en présenter une version que l'on a jamais vue. Mais cette fois, il laisse de côté sa narration typique Tom King pour nous livrer... un vrai roman graphique. On pourrait même aller jusqu'au roman illustré en fait. En effet, ce "Supergirl : Woman of Tomorrow" nous est raconté du point de vue de Ruthye, jeune extraterrestre, et cela, au travers... d'une lecture de ses mémoires. On se retrouve donc avec, à peu près, 90% du texte qui est de la voie off décrivant les illustrations, comme si on lisait un livre illustré. Bien sûr, Tom King jouant avec les codes, il s'amuse à nous faire étudier les différences entre la narration et les images, images montrant réellement ce qu'il s'est passé là ou la narration ne décrit est le compte rendu biaisé de l'aventure écrit dans les mémoires de Ruthye. Cet ensemble forme une très belle histoire, très émouvante, nous montrant une Supergirl plus fragile et plus "humaine" que la superhéroïne que l'on connait." Critique de l'album parue lors de la sortie de la première version. Cette version augmentée ajoute des pages de story-board et des couvertures alternatives mais bascule surtout du format "souple" de la version précédente à un format rigide plus standard chez Urban. C'est surtout l'occasion de présenter aux nouveaux lecteurs la BD ayant officiellement inspiré le film à venir. supergirl-8.avif Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/supergirl-woman-of-tomorrow-9791026856054?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Dust to dust Scenariste de l'album : Phil Bram Dessinateur de l'album : J.G. Jones Coloriste : J.G. Jones Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ce récit complet se déroule pendant la Grande Dépression aux USA, au cours du Dust Bowl, une catastrophe météorologique et écologique qui traversa le sud des États-Unis dans les années 1930. Alors que d'immenses tempêtes de poussière se lèvent, la petite ville de New Hope en Oklahoma, fait face à une mystérieuse présence, celle d'un terrifiant tueur en série. Critique : Pour les longues vacances estivales, Delcourt a eu la riche idée de publier ce roman graphique incroyable se déroulant dans les années 30 au cours des fameuses tempêtes de sable, les "dust bowls" ! La crise économique de 29 laisse derrière elle un pays dévasté, notamment ces petites villes isolées vivant de l'agriculture, ajoutez à cela des catastrophes climatiques, il n'en fallait pas plus pour une désertion des ouvriers locaux en mal de travail. C'est ainsi que débute cette aventure aux faux airs de polar social, avec une famille prenant la route vers des horizons plus clairs. Ils seront sauvagement assassinés, marquant ainsi le début de la croisade d'un tueur fou au look de militaire américain avec son masque anti gaz moutarde. Qui est-il et pourquoi de tels actes ? Car très vite les cadavres s'enchainent pour un shérif au passé nébuleux, qui pourra compter fort heureusement sur l'aide d'une journaliste avide de scoop et bien décidée à exposer à toute l'Amérique les ravages des "dust bowls". On découvre toute une galerie de personnages interconnectés, ou pas 😉 avec chacun la poursuite de son but dans une ambiance de fin de monde ! L'immersion est incroyable avec ce dessin ultra-réaliste, les visages sont expressifs (bien que parfois un peu figés) , les décors sont sublimes avec un grand soucis du détail, une performance graphique de haut vol gardant nos yeux écarquillés devant tant de grâce ! Peu de couleurs mais une ambiance crépusculaire assumée et servant le récit. Mon bémol tiendrait à la résolution de l'intrigue un peu trop brutale lors de la seconde partie du tout dernier chapitre. Le scénario prenait bien son temps, multipliant les pistes narratives, on aurait aimé un processus final du même acabit. Cela reste néanmoins une magnifique lecture à emporter dans ses valises pour une expérience visuelle somptueuse et une histoire violente et sombre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dust-to-dust/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Battle chasers - Intégrale Scenariste de l'album : Munier Sharrief, Joe Madureira Dessinateur de l'album : Ludo Lullabi, Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le moment est venu de (re)découvrir les aventures bourrées d'action de la jeune Gully lancée dans une quête pour retrouver son père disparu. Elle est aidée de Garrison, un épéiste légendaire ; de Knolan, le magicien rusé ; de Calibretto, un golem de guerre hors-la-loi ; et de la célèbre mercenaire Red Monika ! Critique : C'est l'été et quoi de mieux qu'une bonne intégrale à emmener dans ses valises ! Delcourt nous régale avec ce Battle chasers paru pour la première fois en 2012, regroupant les deux tomes sortis à cette époque dans un unique écrin enrichi d'add-ons et de couvertures superbes dans les annexes. On y retrouve donc la jeune Gully et ses gants magiques, sur les traces de son père ancien héros du monde, porté disparu voire présumé mort ! Les auteurs intègrent une grande galerie de personnages gravitant autour de l'héroïne, tous intéressants voire truculents pour certains 😉 . Dans ce monde de fantasy à la sauce Warcraft, voir évoluer un vieux magicien, un golem mécanique, des loups-garous, un ancien chevalier désavoué, une voleuse plantureuse et bien entendu un méchant digne de ce nom ; ne peut donner qu'une aventure rythmée et intense ! D'autant que le passé de certains protagonistes nous est dévoilé au fil des pages, donnant une belle profondeur au récit. On ne s'ennuie pas une seconde et on a forcément envie de découvrir où les auteurs nous mènent, mais, car il y a un mais, il faudra attendre ! En effet, cette intégrale clôture un premier cycle et laisse en suspens bon nombre d'interrogations. C'est donc au final un beau voyage, formidablement illustré mais qui risque de vous laisser sur votre faim/fin 😉 . Les histoires annexes sont sympathiques mais ne constituent pas des incontournables de la grande histoire. Elles ont cependant le mérite de nous faire découvrir l'enfance de la sculpturale Red Monika. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/battle-chasers-integrale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : ABC Bazooka Scenariste de l'album : Yusaku Sawada Dessinateur de l'album : Yusaku Sawada Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Notre différence est une force ! D'origine japonaise, Aiko Glenn entre au lycée Griffton, l'école privée la plus prestigieuse de New York. En apparence elle ressemble à toutes les lycéennes de son âge, à une exception près : comme 1 % de la population, elle possède un pouvoir surnaturel. Ces individus, nommés « métas », sont considérés par beaucoup comme une menace, voire des déviants contre-nature. Capable de manipuler le feu, Aiko a d'ailleurs par accident provoqué un incendie dans lequel sa mère a péri. Marquée par ce drame, Aiko vit désormais seule avec son père. Moquée à l'école en raison de ses origines et de sa nature de « méta », elle songe parfois à utiliser son pouvoir contre le groupe de filles qui la harcèlent, notamment cette peste de Becky Allen. Becky est la championne d'athlétisme et la vedette du Lycée, mais il s'avère qu'elle aussi possède un pouvoir, celui de maitriser l'électricité ! Non loin, Chris Cobain, préférant rester à l'écart, observe le jeu des bourreaux en dissimulant également son propre pouvoir, celui de manipuler l'eau et la glace... Mais la rencontre entre ces trois individus, que rien ne prédestinait à devenir ami.e.s, va révéler au grand jour une sombre vérité et porter secours à toutes celles et ceux qui sont injustement persécutés en raison de leur différences... Critique : L’auteur Yusaku Sawada a voulu que sa BD ait une dimension Queer, voulant défendre la communauté LGBTQIA+ mais il précise cependant que cela reste avant tout une aventure de super-héros destinée à un large public. Alors qu’en est-il vraiment ? En ce qui concerne la partie super-héros, on a une population qui a évoluée, avec l’apparition de certaines personnes dotées de pouvoirs. Ils sont appelés vulgairement « métas » et ne sont pas forcément bien acceptés par la population. Deux groupes métas se ont créés pour défendre leur droit, l’un prônant la violence plus que l’autre. Tout ce contexte n’est pas sans rappeler les X-Men que ce soit dans la mutation des gènes ou dans les interactions métas/ humains. L’aspect Queer est plutôt discret. Certes, on a des personnages utilisant le pronom iel, des homosexuels et lesbiennes mais ce n’est pas mis en avant. Quant aux problèmes qu’ils rencontrent comme le harcèlement, la solitude, le deuil, ils ne sont pas propres à cette communauté. Les autres thématiques comme l’acceptation de soi et des autres, l’amitié, la confiance sont aussi très présents. La majorité des évènements sont liés à leur différence en tant que métas. Vous ajoutez à tout ça, une dimension fantastique supplémentaire concernant l’axe du temps et des réalités parallèles, vous aurez une bonne idée de ce qui vous attend dans le livre ! Et c’est pour moi le plus gros problème du récit : il y a beaucoup trop d’éléments dans ce livre, et ses 300 pages ne suffisent pas à tous les appréhender de façon satisfaisante. C’est parfois fouillis et parfois longuet. L’utilisation des couleurs est également un peu trop dense par moment et n’aide pas toujours à la compréhension. ABC Bazooka est cependant une œuvre intéressante, d’abord par son format entre comics et manga, certains même la mettant au rang de roman graphique. En ce qui me concerne, je pense qu’il a plutôt sa place en comics. Ensuite parce qu’avec sa multitude de thèmes abordés dont certains très actuels, les adolescents peuvent facilement s’y reconnaître. Cependant, cela reste une aventure un peu dense et complexe par moment, pas toujours facile d’accès. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/abc-bazooka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est l'été et quoi de mieux qu'une bonne intégrale à emmener dans ses valises ! Delcourt nous régale avec ce Battle chasers paru pour la première fois en 2012, regroupant les deux tomes sortis à cette époque dans un unique écrin enrichi d'add-ons et de couvertures superbes dans les annexes. On y retrouve donc la jeune Gully et ses gants magiques, sur les traces de son père ancien héros du monde, porté disparu voire présumé mort ! Les auteurs intègrent une grande galerie de personnages gravitant autour de l'héroïne, tous intéressants voire truculents pour certains 😉 . Dans ce monde de fantasy à la sauce Warcraft, voir évoluer un vieux magicien, un golem mécanique, des loups-garous, un ancien chevalier désavoué, une voleuse plantureuse et bien entendu un méchant digne de ce nom ; ne peut donner qu'une aventure rythmée et intense ! D'autant que le passé de certains protagonistes nous est dévoilé au fil des pages, donnant une belle profondeur au récit. On ne s'ennuie pas une seconde et on a forcément envie de découvrir où les auteurs nous mènent, mais, car il y a un mais, il faudra attendre ! En effet, cette intégrale clôture un premier cycle et laisse en suspens bon nombre d'interrogations. C'est donc au final un beau voyage, formidablement illustré mais qui risque de vous laisser sur votre faim/fin 😉 . Les histoires annexes sont sympathiques mais ne constituent pas des incontournables de la grande histoire. Elles ont cependant le mérite de nous faire découvrir l'enfance de la sculpturale Red Monika.
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Titre de l'album : Exquisite corpses (fascicule) tome 7 (fin) Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Michael Walsh Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis 250 ans, les 13 familles les plus riches d'Amérique du Nord se partagent le contrôle du pays à l'insu de tous. Tous les 5 ans, le soir d'Halloween, elles se réunissent, désignent une petite bourgade américaine, recrutent 12 tueurs à tendance psychopathe, et organisent un grand tournoi au terme duquel sera désignée la nouvelle famille dominante. Bienvenue dans l'arène d'Oak Valley où débute la nouvelle édition de ce jeu de massacre hors norme baptisé EXQUISITE CORPSES ! Critique : Dernier fascicule du thriller de James Tyrion IV avec, déjà, un fascicule qui remplit bien le coffret pour faire un ensemble acceptable et présentable sur une étagère. Sur ce dernier chapitre, qui nous montre le dénouement de cette nuit de massacre, on est étonnamment dans une conclusion très prévisible. Je dis étonnamment car James Tyrion IV nous a plutôt habitué à des fins rocambolesques alors que celle-ci est exactement comme on pouvait l'imaginer. Un mini twist au milieu, mais réellement histoire de faire semblant. C'est un poil décevant, je dois bien vous avouer. L'ensemble forme un thriller de haut niveau, mais la fin n'est pas forcément à la hauteur du reste. L'épilogue est plutôt sympa et ouvre sur une saison deux à venir. Mais la fin réelle de cette saison 1 manque de piment. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/exquisite-corpses-fascicule-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou.
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Pour les longues vacances estivales, Delcourt a eu la riche idée de publier ce roman graphique incroyable se déroulant dans les années 30 au cours des fameuses tempêtes de sable, les "dust bowls" ! La crise économique de 29 laisse derrière elle un pays dévasté, notamment ces petites villes isolées vivant de l'agriculture, ajoutez à cela des catastrophes climatiques, il n'en fallait pas plus pour une désertion des ouvriers locaux en mal de travail. C'est ainsi que débute cette aventure aux faux airs de polar social, avec une famille prenant la route vers des horizons plus clairs. Ils seront sauvagement assassinés, marquant ainsi le début de la croisade d'un tueur fou au look de militaire américain avec son masque anti gaz moutarde. Qui est-il et pourquoi de tels actes ? Car très vite les cadavres s'enchainent pour un shérif au passé nébuleux, qui pourra compter fort heureusement sur l'aide d'une journaliste avide de scoop et bien décidée à exposer à toute l'Amérique les ravages des "dust bowls". On découvre toute une galerie de personnages interconnectés, ou pas 😉 avec chacun la poursuite de son but dans une ambiance de fin de monde ! L'immersion est incroyable avec ce dessin ultra-réaliste, les visages sont expressifs (bien que parfois un peu figés) , les décors sont sublimes avec un grand soucis du détail, une performance graphique de haut vol gardant nos yeux écarquillés devant tant de grâce ! Peu de couleurs mais une ambiance crépusculaire assumée et servant le récit. Mon bémol tiendrait à la résolution de l'intrigue un peu trop brutale lors de la seconde partie du tout dernier chapitre. Le scénario prenait bien son temps, multipliant les pistes narratives, on aurait aimé un processus final du même acabit. Cela reste néanmoins une magnifique lecture à emporter dans ses valises pour une expérience visuelle somptueuse et une histoire violente et sombre.
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Dernier fascicule du thriller de James Tyrion IV avec, déjà, un fascicule qui remplit bien le coffret pour faire un ensemble acceptable et présentable sur une étagère. Sur ce dernier chapitre, qui nous montre le dénouement de cette nuit de massacre, on est étonnamment dans une conclusion très prévisible. Je dis étonnamment car James Tyrion IV nous a plutôt habitué à des fins rocambolesques alors que celle-ci est exactement comme on pouvait l'imaginer. Un mini twist au milieu, mais réellement histoire de faire semblant. C'est un poil décevant, je dois bien vous avouer. L'ensemble forme un thriller de haut niveau, mais la fin n'est pas forcément à la hauteur du reste. L'épilogue est plutôt sympa et ouvre sur une saison deux à venir. Mais la fin réelle de cette saison 1 manque de piment.
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Le duo d'auteurs de Texas blood (Delcourt) revient avec un scénario à tiroirs pour ce western âpre nous réservant bien des surprises. En effet tout commence lors d'un spectacle 150 ans auparavant, un forain raconte la sanglante histoire de Montgomery Enfield tout en exposant sa dépouille dans son cercueil, reconnaissable à sa cicatrice lui barrant la joue gauche. Le folklore est mis en place, reste l'histoire qui doit captiver l'auditoire et le narrateur s'en donne à coeur joie ! Un énième braquage de banque perpétré par Enfield, pousse la ville du Comté d'Ambrose à se rebeller et réclamer une justice plus sévère ! D'autant que le banquier est retrouvé pendu et éviscéré, une mise en scène macabre attisant la haine des habitants et du Texas ranger en charge de l'enquête. Au fil de six chapitres aussi nerveux qu'un six coups Colt Paterson, Chris Condon nous raconte les événements passés et le western prend des airs de polar avec une enquête et le siège du repère de Enfield par des forces de l'ordre bien décidées à faire justice sans forme de procès. Six chapitres/balles entrecoupés de double-pages écrites du narrateur racontant ses recherches sur ce fait divers, rendant l'immersion réelle encore plus vive. Jacob Phillips s'inscrit dans la droite lignée de son père Sean, réalise des planches soignées avec peu de cases dans ce format comics. Il s'inspire des films de Sergio Leone, multipliant les gros plans sur les visages et les regards, tout en donnant à ses protagonistes des "gueules" reconnaissables. Un trait réaliste pour une fiction tendant vers l'histoire vraie que vous ne lâcherez pas avant la fin, pour savoir et comprendre 😉
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Titre de l'album : Minor arcana - Tome 2 La roue de la fortune Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Jeff Lemire, Letizia Carbonici Coloriste : Jeff lemire Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le passé se révèle un refuge apaisant pour Theresa, qui se remémore avec tendresse son enfance auprès de son grand-père. Mais c'est dans le présent qu'elle doit faire face à des problèmes urgents, notamment la visite surprise qu'elle a rendue à son ex, Alex. Se sentant obligée de se racheter, Theresa comprend qu'elle ne peut plus l'ignorer. Critique : Après un premier tome introductif, présentant les personnages et semant des pistes narratives ça et là, le brillant scénariste Jeff Lemire continue de nous immerger dans la vie de Theresa avec un second opus plaisant et une nouvelle fois mystérieux ! Elle retrouve son amie Alex, puis se lie plus ou moins d'amitié avec un jeune flic lui réclamant son aide pour des affaires intrigantes en ville ! Ses talents de cartomancienne/voyante pourrait bien être un atout, encore faut-il à Theresa d'accepter ce don et d'y croire elle-même ! Des flashs lors de certaines situations vont l'aider dans cette voie, ainsi que des discussions animées avec sa mère qui pourrait bien lever le voile sur ce passé empreint de secrets ! L'auteur de Sweet tooth prend son temps, il nous offre des scènes de vie "communes" avec des dialogues sincères, on entre de plein fouet dans la vie de Theresa et ce petit monde gravitant autour d'elle. Cela ne l'empêche pas de semer des intrigues comme ces silhouettes sombres et menaçantes s'intéressant au salon d'occultisme de l'héroïne, ou encore ce dernier chapitre nous faisant rencontrer un nouveau personnages à la fin des années 70 ! Que de mystères ! On attend la suite pour la fin de l'année 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/minor-arcana-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ayant déjà collaborés ensemble sur la série Invincible (Delcourt), Robert Kirckman et Benito Cereno s'associent à nouveau pour une nouvelle saga SF aux accents cyberpunk qui dépote un max ! Dans un futur bien éloigné, les humains sont mélangés aux aliens pour le pire et le meilleur, avec de grandes disparités sociales ! On découvre ce contexte avec la ville de Blood l'héroïne de cette histoire, une cité divisée en étages, les gens d'en haut étant les plus privilégiés, plus vous descendez, plus la misère et la violence rôdent ! Lorsqu'un prisonnier ultra-violent s'échappe d'une prison de haute-sécurité, Blood en tant que chasseuse de primes est missionnée pour l'arrêter ! Mais cet évadé semble dissimuler bon nombre de secrets, à commencer par son propre nom, toujours inconnu pour nous autres lecteurs après avoir lu ce tome 1 ! Un "méchant" complexe et une héroïne au passé trouble, dans un contexte de cocotte-minute au bord de l'explosion sociale, voici les ingrédients de cette nouvelle série de l'auteur de Walking dead et Invicible, entre autres ! Le dessinateur E.J. Su a lui aussi travaillé avec l'illustre scénariste sur Tech Jacket (Delcourt), il délivre un trait bourré d'énergie aux couleurs acidulées ! Le découpage est dynamique, il oscille avec des pages pleines et donne beaucoup de mouvement aux personnages. Un premier tome introductif nous réservant des révélations par la suite tant les pistes scénaristiques semées sont nombreuses et il est vrai, intrigantes 😉
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Titre de l'album : Blood and Thunder tome 1 Scenariste de l'album : Robert Kirckman, Benito Cereno Dessinateur de l'album : E.J. Su Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un lointain futur, la planète Terre a accueilli des aliens venus se mêler à la population humaine. Mais au cœur de cette société, le crime n'a pas disparu, loin de là. On fait donc appel à des chasseur de primes. Blood, flanquée de Thunder, plongent dans une affaire qui va dévoiler des "secrets importants de son passé, de son présent et de son futur". Critique : Ayant déjà collaborés ensemble sur la série Invincible (Delcourt), Robert Kirckman et Benito Cereno s'associent à nouveau pour une nouvelle saga SF aux accents cyberpunk qui dépote un max ! Dans un futur bien éloigné, les humains sont mélangés aux aliens pour le pire et le meilleur, avec de grandes disparités sociales ! On découvre ce contexte avec la ville de Blood l'héroïne de cette histoire, une cité divisée en étages, les gens d'en haut étant les plus privilégiés, plus vous descendez, plus la misère et la violence rôdent ! Lorsqu'un prisonnier ultra-violent s'échappe d'une prison de haute-sécurité, Blood en tant que chasseuse de primes est missionnée pour l'arrêter ! Mais cet évadé semble dissimuler bon nombre de secrets, à commencer par son propre nom, toujours inconnu pour nous autres lecteurs après avoir lu ce tome 1 ! Un "méchant" complexe et une héroïne au passé trouble, dans un contexte de cocotte-minute au bord de l'explosion sociale, voici les ingrédients de cette nouvelle série de l'auteur de Walking dead et Invicible, entre autres ! Le dessinateur E.J. Su a lui aussi travaillé avec l'illustre scénariste sur Tech Jacket (Delcourt), il délivre un trait bourré d'énergie aux couleurs acidulées ! Le découpage est dynamique, il oscille avec des pages pleines et donne beaucoup de mouvement aux personnages. Un premier tome introductif nous réservant des révélations par la suite tant les pistes scénaristiques semées sont nombreuses et il est vrai, intrigantes 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blood-and-thunder-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
