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  1. poseidon2

    Dark Ages

    Titre de l'album : Dark Ages Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Coello Coloriste : Coello Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Que se passe-t-il quand les super-héros perdent ? Le Gardien apparaît tout à coup, annonçant aux héros de la Terre que la planète vit ses derniers instants. Leurs efforts ne servent à rien, tout ce qui fonctionne à l'électricité tombe en panne et le monde tel que nous le connaissons est plongé dans l'obscurité. Sept ans plus tard, les héros existent toujours mais les vilains se sont organisés, sous la houlette d'Apocalypse ! Cette année, Marvel multiplie les évènements qui pourraient constituer à eux seuls un crossover, mais qui sont contenus dans des mini-séries dédiées. L'intégralité de cette saga, qui rassemble les plus grands héros Marvel face à une menace inédite, est donc recueillie ici. Critique : Tom Taylor au scenario et un crossover qui part du principe que les héros Marvel perdent, tout ce qui m'a fait ouvrir un œil sur cette minisérie Panini, et ce sans écouter les experts (toujours grincheux ces experts, on n'est pas d'accord ?) Et bien, figurez-vous que j'aurai dû ravaler ma fierté et écouter les dire des connaisseurs. Certes, c'est très beau, vraiment, et l'idée de base n'est pas plus sortie de nulle part qu'une autre de marvel, mais le reste… pppfff en fait c'est ni plus ni moins qu'un résumé d'une histoire qui aurait mérité... d'être aussi longue que le Run d'Hickman sur les avengers. À on a entre les mains "l'essentiel de Dark Ages par Peter Parker". C'est de la voie off quasiment du début à la fin, des raccourcis démentiel et des combats rabougris a pas plus d'une case. En gros, ca ne sert à rien. Le rythme n'est même pas effréné car prendre Peter Parker en tant que narrateur détends trop l'atmosphère avec ses blagues habituelles. C'est pas ce genre de titre qui me fera revenir chez marvel, loin de la..... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dark-ages?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Dark Ages

    Tom Taylor au scenario et un crossover qui part du principe que les héros Marvel perdent, tout ce qui m'a fait ouvrir un œil sur cette minisérie Panini, et ce sans écouter les experts (toujours grincheux ces experts, on n'est pas d'accord ?) Et bien, figurez-vous que j'aurai dû ravaler ma fierté et écouter les dire des connaisseurs. Certes, c'est très beau, vraiment, et l'idée de base n'est pas plus sortie de nulle part qu'une autre de marvel, mais le reste… pppfff en fait c'est ni plus ni moins qu'un résumé d'une histoire qui aurait mérité... d'être aussi longue que le Run d'Hickman sur les avengers. À on a entre les mains "l'essentiel de Dark Ages par Peter Parker". C'est de la voie off quasiment du début à la fin, des raccourcis démentiel et des combats rabougris a pas plus d'une case. En gros, ca ne sert à rien. Le rythme n'est même pas effréné car prendre Peter Parker en tant que narrateur détends trop l'atmosphère avec ses blagues habituelles. C'est pas ce genre de titre qui me fera revenir chez marvel, loin de la.....
  3. The_PoP

    Jesse James

    Titre de l'album : Jesse James Scenariste de l'album : Chris Regnault & Dobbs Dessinateur de l'album : Chris Regnault Coloriste : Chris Regnault Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le bandit bien-aimé.Missouri, 1863. En pleine guerre de Sécession, la ferme des James est saccagée par une patrouille nordiste. Leur brutalité marque au fer rouge le jeune Jesse, qui n'aspire plus qu'à se venger! Fervent partisan de la cause du Sud, il rejoint les Bushwackers de «Bloody Bill» Anderson dans leur guérilla meurtrière, apprenant à piller, voler et tuer sous couvert d'une morale viciée par le traumatisme de la guerre civile. Au rétablissement de la paix, la rancoeur, le sentiment d'injustice et l'humiliation de la défaite le précipitent dans une carrière criminelle. Dans une surenchère de la violence, les quinze années qui suivent voient s'enchaîner les braquages de banques, les attaques de trains et de diligences, les règlements de comptes et les chevauchées sauvages... Jesse, son frère Frank et leur gang sont devenus les ennemis publics numéro un d'un pays qui peine à panser ses blessures, une partie de l'opinion sudiste voyant en lui un héros populaire, une sorte de justicier au grand coeur s'en prenant aux nantis pour venger l'honneur des vaincus.Christophe Regnault et Dobbs reprennent habilement les codes classiques du genre pour nous offrir un western dense et violent servi par une mise en scène puissante à l'atmosphère crépusculaire. Accompagné par l'historien Farid Ameur, spécialiste de la conquête de l'Ouest américain, ils nous entraînent, dans un fracas de sabots, sur les pas d'une figure légendaire qui n'a pas fini de fasciner les esprits. Critique : Forcément un Western en BD moi ça me fait toujours frétiller, alors l'arrivée du duo d'éditeurs Glénat / Fayard pour nous livrer des autobiographies des célébrités du Far West sérieuses mais sous forme dynamiques en BD ça m'intéresse. D'autant plus que Soleil avec un pitch quasi similaire m'avait laissé sur ma faim avec sa série des Western Legends. Ce premier tome consacré à Jesse James sera suivi très rapidement par celui sur Wild Bill Hickok. La couverture de ce Jesse James est pour le moins très alléchante et en tous cas une franche réussite à l'oeil. Je ne connaissais pas le travail de Chris Regnault jusqu'ici mais j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir son trait, qui s'il convient fort bien à de la bd "sérieuse" semi historique, a à mon avis beaucoup de potentiel sur d'autres genres. Bref on est sur de la belle et bonne bd qui vous rappellera parfois notre cher Mike Steve Blueberry. Du très bon. Le scénario, qui reste très biographique évidemment est une belle réussite du genre également, arrivant à nous garder dynamique et captivé malgré de nécessaires passage descriptifs et narratifs un peu plus figés. Vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé ce Jesse James. Autres infos : Avec la participation du conseiller historique Farid Ameur Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jesse-james-228640?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Jesse James

    Forcément un Western en BD moi ça me fait toujours frétiller, alors l'arrivée du duo d'éditeurs Glénat / Fayard pour nous livrer des autobiographies des célébrités du Far West sérieuses mais sous forme dynamiques en BD ça m'intéresse. D'autant plus que Soleil avec un pitch quasi similaire m'avait laissé sur ma faim avec sa série des Western Legends. Ce premier tome consacré à Jesse James sera suivi très rapidement par celui sur Wild Bill Hickok. La couverture de ce Jesse James est pour le moins très alléchante et en tous cas une franche réussite à l'oeil. Je ne connaissais pas le travail de Chris Regnault jusqu'ici mais j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir son trait, qui s'il convient fort bien à de la bd "sérieuse" semi historique, a à mon avis beaucoup de potentiel sur d'autres genres. Bref on est sur de la belle et bonne bd qui vous rappellera parfois notre cher Mike Steve Blueberry. Du très bon. Le scénario, qui reste très biographique évidemment est une belle réussite du genre également, arrivant à nous garder dynamique et captivé malgré de nécessaires passage descriptifs et narratifs un peu plus figés. Vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé ce Jesse James.
  5. Titre de l'album : Catwoman, le dernier braquage Scenariste de l'album : Darwyn Cooke / Ed Brubacker Dessinateur de l'album : Darwyn Cooke Coloriste : Darwyn Cooke Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Cela fait longtemps que les larcins de la mystérieuse Catwoman n'ont pas fait la Une des journaux de Gotham. Et pour cause, la rumeur court : la célèbre voleuse serait morte. Pourtant, bien loin de raccrocher les gants, une silhouette continue de parcourir discrètement les toits de la ville en quête de trésors. Alors lorsqu'une amie de son préteur sur gage lui parle d'un train rempli des billets à destination d'un trafic d'héroïne, Selina Kyle y voit le gros coup qui lui permettra peut-être de changer définitivement de vie. Il ne lui reste plus qu'à réunir une équipe de professionnels pour l'épauler dans cette nouvelle aventure, et d'assumer pleinement les conséquences de cet ultime braquage. Critique : Deuxième album qui ressort chez Urban dans le cadre de l'arrivée futur du film The Batman. Si le premier recueil m'avait déçu avec une seule histoire de Darwyn Cooke et les autres par forcement au niveau, cette histoire de Catwoman est, elle, bien meilleure. Meilleure car plus cohérente avec une seule et même histoire du début à la fin. Meilleure aussi car Darwyn Cooke se fait aider par rein de moins que Ed Brubacker pour nous livrer un braquage aux petits oignons. Meilleur aussi surement parce que l'on est lus dans un braquage à l'italienne très sombre que dans un Batman. On suit une Selina tourmenté qui se pose des questions sur sa vie et sur ce qu'elle veut en faire. On évoque aussi la question du bien et de savoir si braquer des "salauds" est mal ou non. Le braquage en lui-même est un grand moment de cinéma si je peux dire. De l'action, des rebondissements et une fin... je vous laisserais voir. Et pour une fois dans un recueil, les histoires ajoutées à l'histoire principale sont vraiment une intro et une conclusion à notre braquage. En gros un bien bel ensemble pour les amateurs de Selina Kyle.... Plus que de Catwoman. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/catwoman-le-grand-braquage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Catwoman, le dernier braquage

    Deuxième album qui ressort chez Urban dans le cadre de l'arrivée futur du film The Batman. Si le premier recueil m'avait déçu avec une seule histoire de Darwyn Cooke et les autres par forcement au niveau, cette histoire de Catwoman est, elle, bien meilleure. Meilleure car plus cohérente avec une seule et même histoire du début à la fin. Meilleure aussi car Darwyn Cooke se fait aider par rein de moins que Ed Brubacker pour nous livrer un braquage aux petits oignons. Meilleur aussi surement parce que l'on est lus dans un braquage à l'italienne très sombre que dans un Batman. On suit une Selina tourmenté qui se pose des questions sur sa vie et sur ce qu'elle veut en faire. On évoque aussi la question du bien et de savoir si braquer des "salauds" est mal ou non. Le braquage en lui-même est un grand moment de cinéma si je peux dire. De l'action, des rebondissements et une fin... je vous laisserais voir. Et pour une fois dans un recueil, les histoires ajoutées à l'histoire principale sont vraiment une intro et une conclusion à notre braquage. En gros un bien bel ensemble pour les amateurs de Selina Kyle.... Plus que de Catwoman.
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