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  1. The_PoP

    Lumière Noire

    Après la parution de son dernier roman graphique : La nuit est son royaume, Claire Fauvel nous revient cette fois-ci avec une oeuvre dessinée et scénarisée à 4 mains avec Thomas Gilbert. C'est suffisamment original dans le milieu de la BD et du roman graphique pour le souligner. D'autant plus que le résultat est plus qu'intéressant. Véritable oeuvre engagée et engageante, pleinement ancrée dans les questionnements de l'époque, et nous apportant une vision intéressante de la création artistique dans un contexte sociétal qui pousse à l'engagement. Certes les visions présentées sont peut être un poil trop manichéennes, mais elles illustrent bien je trouve la volonté des auteurs de nous présenter des personnages clivants, passionnés et qui cherchent comment faire cohabiter émotions, travail, engagement, et vies personnelles. A ce titre c'est plus que réussi. Les amateurs de Danse en BD quand à eux ne manqueront probablement pas ce titre non plus, mais je le conseille surtout à ceux qui veulent y lire une chronique sociale d'une jeunesse artistique engagée, créatrice, et parfois paumée.
  2. The_PoP

    Lumière Noire

    Titre de l'album : Lumière Noire Scenariste de l'album : Claire Fauvel & Thomas Gilbert Dessinateur de l'album : Claire Fauvel & Thomas Gilbert Coloriste : Claire Fauvel & Thomas Gilbert Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Ava, chorégraphe reconnue, ironise sur le fait qu'elle vient d'obtenir une bourse pour la création d'un spectacle alors qu'elle a décidé d'arrêter la chorégraphie. Après une ascension fulgurante, Ava est vide de toute inspiration, désabusée, jugeant son art inutile face aux enjeux sociétaux du moment. Son amie Suzanne, lui conseille tout de même de monter ce spectacle et pour lui changer les idées, l'entraîne au gala de fin d'études de l'école de danse contemporaine dans laquelle Ava a été formée. Dès les premiers instants, l'oeil d'Ava est aimanté par Ian, l'un des danseurs, dont la fougue et la passion sur scène, lui rappelle sa propre jeunesse. À la fin du spectacle, Ava le retrouve et sans prendre totalement la mesure de ce qu'elle est en train de faire, lui explique qu'elle travaille sur un nouveau spectacle pour lequel elle aimerait lui proposer le rôle principal. Ava n' a aucune idée en tête mais juste l'envie de créer une nouvelle façon de danser, basée sur l'improvisation. Les deux commencent à travailler ensemble, à échanger et découvrent qu'ils partagent une certaine vision du monde, des questions sociales et écologiques et bien plus encore ...la passion de leur art et une attraction l'un pour l'autre de plus en plus forte. Petit à petit, l'inspiration revient à travers un conte dont le personnage principal n'est pas sans rappeler Ian. Les deux amants s'enferment dans leur bulle créatrice, tout entiers à leur passion. Tandis qu'au dehors, le contexte social s'endurcit, le chaos que vit la société va-t-il finir par transparaître dans leur relation ? La sensibilité de ces deux passionnés les entrainera-t-elle dans les affres de l'autodestruction ? Critique : Après la parution de son dernier roman graphique : La nuit est son royaume, Claire Fauvel nous revient cette fois-ci avec une oeuvre dessinée et scénarisée à 4 mains avec Thomas Gilbert. C'est suffisamment original dans le milieu de la BD et du roman graphique pour le souligner. D'autant plus que le résultat est plus qu'intéressant. Véritable oeuvre engagée et engageante, pleinement ancrée dans les questionnements de l'époque, et nous apportant une vision intéressante de la création artistique dans un contexte sociétal qui pousse à l'engagement. Certes les visions présentées sont peut être un poil trop manichéennes, mais elles illustrent bien je trouve la volonté des auteurs de nous présenter des personnages clivants, passionnés et qui cherchent comment faire cohabiter émotions, travail, engagement, et vies personnelles. A ce titre c'est plus que réussi. Les amateurs de Danse en BD quand à eux ne manqueront probablement pas ce titre non plus, mais je le conseille surtout à ceux qui veulent y lire une chronique sociale d'une jeunesse artistique engagée, créatrice, et parfois paumée. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lumiere-noire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Sous les galets la plage Scenariste de l'album : Pascal Rabaté Dessinateur de l'album : Pascal Rabaté Coloriste : Pascal Rabaté Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Loctudy, septembre 1963, la station balnéaire se vide de ses derniers résidents estivaux. Seuls Albert, Francis et Edouard, futurs étudiants prolongent leurs vacances en attendant de commencer chacun de brillantes études supérieures devant les mener vers de prestigieuses destinées toutes tracées. Détachés de l'autorité familiale, ces fils de bonne famille comptent bien profiter de cette liberté pour vider quelques bouteilles et vivre de nouvelles expériences. Un soir sur la plage, ils font la connaissance de Odette, jolie jeune fille sans attache familiale qui saura s'y prendre pour les contraindre à participer aux cambriolages des résidences secondaires voisines. Bien que manipulé, Albert le futur gradé militaire, en tombera amoureux et prouvera à la jeune détrousseuse professionnelle que ses sentiments sont sincères et qu'il est prêt à changer de vie pour elle. Mais dans ces familles bourgeoises et patriarcales, on ne fréquente pas n'importe qui, on ne déshonore pas sa famille et on rentre dans le rang quelles que soient les méthodes employées. Les plus inhumains ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Critique : Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sous-les-galets-la-plage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Sous les galets la plage

    Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique.
  5. poseidon2

    Sleepless

    Etrange histoire que ce Sleepless. Etrangement construite surtout. En effet le comic est épais, dense mais surtout très mal équilibré. En effet on passe plus de la première moitié de la BD à nous presenter les deux personnages princpaux et à nous introduire les Indormis pour qu'au final ceux ci ne servent à rien du tout et que l'on retombe dans le conte très standard. Je n'ai rien contre les contes, mais ici on a l'impression de Sarah Vaughn est passé à coté de quelque chose. Cette idée des Indormis aurait pu etre bonne si l'accent avait plus été mit sur les facultés qu'ils gagnent, le pourquoi de leur renommée etc..... La il ne servent quasiment à rien. Du décors ni plus ni moins. On se retrouve donc avec une histoire correcte mais à l'introduction très longue et, au final, pas vraiment utile. C'est bien dommage car le dessin est très sympa les idées laissaient la place pour une histoire plus ambitieuse.
  6. poseidon2

    Sleepless

    Titre de l'album : Sleepless Scenariste de l'album : Vaughn Sarah Dessinateur de l'album : Del Duca Leila Coloriste : Del Duca Leila Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : Dans le royaume d'Harbeny, la princesse "Poppy" Pyppenia bénéficie de la protection de son fidèle chevalier sans sommeil, Cyrenic l'indormis. Et pour cause ! Alors que l'on couronne tout juste le nouveau régent, nombreux sont ceux à voir en la fille illégitime du roi une menace potentielle pour le trône. Une première tentative d'assassinat à son encontre inaugure alors un nouveau chapitre de sa vie, ponctué de trahisons multiples. Alors que Poppy et Cyrenic s'efforcent de découvrir les commanditaires de ce complot, tous deux naviguent dans les eaux dangereuses de la vie à la cour et de leurs sentiments grandissants l'un pour l'autre. Critique : Etrange histoire que ce Sleepless. Etrangement construite surtout. En effet le comic est épais, dense mais surtout très mal équilibré. En effet on passe plus de la première moitié de la BD à nous presenter les deux personnages princpaux et à nous introduire les Indormis pour qu'au final ceux ci ne servent à rien du tout et que l'on retombe dans le conte très standard. Je n'ai rien contre les contes, mais ici on a l'impression de Sarah Vaughn est passé à coté de quelque chose. Cette idée des Indormis aurait pu etre bonne si l'accent avait plus été mit sur les facultés qu'ils gagnent, le pourquoi de leur renommée etc..... La il ne servent quasiment à rien. Du décors ni plus ni moins. On se retrouve donc avec une histoire correcte mais à l'introduction très longue et, au final, pas vraiment utile. C'est bien dommage car le dessin est très sympa les idées laissaient la place pour une histoire plus ambitieuse. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sleepless-214387?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. The_PoP

    Dernier Souffle

    Titre de l'album : Dernier Souffle Scenariste de l'album : Thierry Martin Dessinateur de l'album : Thierry Martin Coloriste : Thierry Martin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Signé Thierry Martin, Dernier Souffle propose de suivre la traque obsédante et silencieuse, menée par un homme porté par le souffle de la vengeance. Une traque immuable aux multiples rebondissements dont les plus terribles prédateurs ne seront peut-être pas ceux qu'on imagine... Un western haletant né sur Instagram, un défi scénaristique et graphique, une improvisation maîtrisée, au jour le jour. Critique : Pfff quelle claque. J'adore les Western. Et là je prends une leçon de maitrise du mouvement en BD par une BD initialement née sur Instagram. Là où les western brillent souvent par leurs dessins détaillés, les visages travaillés dans un style souvent très réalistes, dans la lignée des Blueberry, Comanche et autres Durango, ici Thierry Martin nous livre un trait puissant, évocateur, transpirant émotions, intentions, et psychologies des personnages dans ce sombre règlement de compte ultra violent et minimaliste dans son scénario. Un vrai régal, qui se lit hélas bien trop vite, et qui laisse cette impression étrange de coup de poing dans l'estomac. Dernier souffle va marquer les esprits et si son prix me parait un poil élevé au vu de la pagination et d'un scénario léger, je vous recommande pourtant de vous laisser tenter par cette expérience forte, et cet objet magnifique dans son coffret. Autres infos : Western muet à couper le souffle Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dernier-souffle?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Dernier Souffle

    Pfff quelle claque. J'adore les Western. Et là je prends une leçon de maitrise du mouvement en BD par une BD initialement née sur Instagram. Là où les western brillent souvent par leurs dessins détaillés, les visages travaillés dans un style souvent très réalistes, dans la lignée des Blueberry, Comanche et autres Durango, ici Thierry Martin nous livre un trait puissant, évocateur, transpirant émotions, intentions, et psychologies des personnages dans ce sombre règlement de compte ultra violent et minimaliste dans son scénario. Un vrai régal, qui se lit hélas bien trop vite, et qui laisse cette impression étrange de coup de poing dans l'estomac. Dernier souffle va marquer les esprits et si son prix me parait un poil élevé au vu de la pagination et d'un scénario léger, je vous recommande pourtant de vous laisser tenter par cette expérience forte, et cet objet magnifique dans son coffret.
  9. Nickad

    Grand silence

    Titre de l'album : Grand silence Scenariste de l'album : ROJZMAN Théa Dessinateur de l'album : REVEL Sandrine Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Sur une île inconnue où vivent des humains qui nous ressemblent, une sorte d'usine géante œuvre depuis toujours. Cette étrange usine a pour mission d'avaler les cris rendus muets des enfants.Elle s'appelle Grand Silence...Dans un conte pour adultes aussi beau que son sujet est délicat, Théa Rojzman et Sandrine Revel livrent un roman graphique puissant qui explore sans brutalité ni complaisance un fléau que l'on préfère ignorer : celui des violences sexuelles commises sur les enfants. Critique : J’ai acheté ce livre un peu par hasard, attirée par la couverture de cet enfant seul, qui tient sa tête détachée de son corps, et qui, associée au titre évoquait un drame. Je l’ai lu sans avoir vu le résumé, comme souvent, pour ne pas être influencée. C’était une lecture étrange qui m’a vite prise aux tripes, un malaise grandissant et en même temps de l’admiration pour les auteures pour avoir su amener ce sujet sans être trop provocatrices ou trop crues. Car ici, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les images, fortes, métaphoriques par moment qui laisse entrevoir les tourments qui dévorent les personnages. Car il n’est pas facile d’aborder un tel sujet : les violences sexuelles sur les enfants, et cette façon de faire est très habile. Sans s’appesantir sur l’acte en lui-même, ce sont les conséquences qui sont mises en avant, l’impact que cela provoque : il y a celui qui rapetisse comme s’il voulait disparaitre, celui qui devient violent... Mais dans cette ville où les cris des enfants sont volés, où tout le monde se tait, les bourreaux ont parfois aussi été victimes. C’est un livre qui alerte, qui dénonce, qui dit qu’il faut que ça s’arrête mais qu’il faut aussi aider les victimes et les accompagner, à la fois pour qu’elles vivent mais aussi pour qu’elles ne reproduisent pas le même schéma. Et quand, à la fin, on se prend en pleine face les chiffres de la réalité, on reste choqué, incrédule sur ces données et on n’a qu’une envie, faire circuler cette information pour que cela cesse. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grand-silence?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Grand silence

    J’ai acheté ce livre un peu par hasard, attirée par la couverture de cet enfant seul, qui tient sa tête détachée de son corps, et qui, associée au titre évoquait un drame. Je l’ai lu sans avoir vu le résumé, comme souvent, pour ne pas être influencée. C’était une lecture étrange qui m’a vite prise aux tripes, un malaise grandissant et en même temps de l’admiration pour les auteures pour avoir su amener ce sujet sans être trop provocatrices ou trop crues. Car ici, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les images, fortes, métaphoriques par moment qui laisse entrevoir les tourments qui dévorent les personnages. Car il n’est pas facile d’aborder un tel sujet : les violences sexuelles sur les enfants, et cette façon de faire est très habile. Sans s’appesantir sur l’acte en lui-même, ce sont les conséquences qui sont mises en avant, l’impact que cela provoque : il y a celui qui rapetisse comme s’il voulait disparaitre, celui qui devient violent... Mais dans cette ville où les cris des enfants sont volés, où tout le monde se tait, les bourreaux ont parfois aussi été victimes. C’est un livre qui alerte, qui dénonce, qui dit qu’il faut que ça s’arrête mais qu’il faut aussi aider les victimes et les accompagner, à la fois pour qu’elles vivent mais aussi pour qu’elles ne reproduisent pas le même schéma. Et quand, à la fin, on se prend en pleine face les chiffres de la réalité, on reste choqué, incrédule sur ces données et on n’a qu’une envie, faire circuler cette information pour que cela cesse.
  11. The_PoP

    Le club des inadaptés

    Je vous avoue que j'ai été un brin déçu par cette adaptation d'un roman, mis en roman graphique par Cati Baur. Si j'avais beaucoup apprécié Vent Mauvais de cette auteure, je vous avoue que là, l'adaptation en roman graphique ne m'a pas apporté grand chose. C'est un sentiment diffus et difficile à expliquer, mais j'ai eu du mal à m'immerger dans cette histoire d'ados, là où je suis souvent très bon public de ce genre d'oeuvre. Alors cela n'en fait pas pour autant une mauvaise adaptation, loin s'en faut, le titre ayant pas mal de jolies qualités par ailleurs, au rang duquel on peut compter une histoire intéressante et sympa, des personnages pas si mal pensés, des questions soulevées loin d'être évidentes et le graphisme de Cati Baur. Mais il m'a manqué un petit supplément d'âme je crois.
  12. Titre de l'album : Le club des inadaptés Scenariste de l'album : Cati Baur Dessinateur de l'album : Cati Baur Coloriste : Cati Baur Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Martin, Edwige, Erwan et Fred savaient que ça finirait par arriver un jour... et c'est le plus gentil d'entre eux qui s'est fait tabasser, sans que l'on sache par qui ni pourquoi. Cette injustice les a tous blessés et leur colère débordante les a poussés à agir, à leur manière... forcément particulière. Cati Baur scrute le petit monde de Martin Page avec son Oeil de lynx, son humour et la tendresse de son dessin. Un album à conseiller à ceux qui trouvent que la vie est nulle, que grandir, ça craint, mais qui croient aux supers pouvoirs de la solidarité et de l'amitié. Critique : Je vous avoue que j'ai été un brin déçu par cette adaptation d'un roman, mis en roman graphique par Cati Baur. Si j'avais beaucoup apprécié Vent Mauvais de cette auteure, je vous avoue que là, l'adaptation en roman graphique ne m'a pas apporté grand chose. C'est un sentiment diffus et difficile à expliquer, mais j'ai eu du mal à m'immerger dans cette histoire d'ados, là où je suis souvent très bon public de ce genre d'oeuvre. Alors cela n'en fait pas pour autant une mauvaise adaptation, loin s'en faut, le titre ayant pas mal de jolies qualités par ailleurs, au rang duquel on peut compter une histoire intéressante et sympa, des personnages pas si mal pensés, des questions soulevées loin d'être évidentes et le graphisme de Cati Baur. Mais il m'a manqué un petit supplément d'âme je crois. Autres infos : D'après le roman de Martin Page Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    Quelqu'un à qui parler

    Après mon coup de coeur documentaire de l'année, voici l'un de mes coups de coeur en roman graphique "feel good" de l'année. Il faut dire que l'idée de départ m'a tout de suite emballé. Et fait percuter. Mais c'est beau, c'est intelligent, humain et bien réalisé. Que demander de plus ? Une réflexion ? Elle vous est fournie avec en prime j'imagine quelques séquences nostalgie, de la projection facile, et des émotions fortes inévitables dans le destin de Samuel nous parlera nécessairement à un moment ou à un autre. Je me suis régalé, et c'est une très belle adaptation même si je n'en connaissais pas le livre de base de Cyril Massarotto.
  14. Titre de l'album : Quelqu'un à qui parler Scenariste de l'album : Gregory Panaccione Dessinateur de l'album : Gregory Panaccione Coloriste : Gregory Panaccione Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Samuel broie du noir. Et il y a de quoi ! Il est célibataire, vit dans un petit appartement sous un toit de Paris et se morfond dans un travail qui ne le passionne pas... Seul chez lui le soir de son anniversaire, Samuel s'amuse à appeler le seul numéro qu'il connait par coeur, celui de sa maison d'enfance. À sa grande surprise, quelqu'un décroche : lui-même. Le petit Samuel, 10 ans, qui rêve d'être footballeur, de voyager et d'écrire des romans pour impressionner les filles... Comment garder la tête haute quand on doit avouer à l'enfant qu'on était qu'on n'a réalisé aucun de ses rêves ? Il est temps pour Samuel de reprendre sa vie en main... Critique : Après mon coup de coeur documentaire de l'année, voici l'un de mes coups de coeur en roman graphique "feel good" de l'année. Il faut dire que l'idée de départ m'a tout de suite emballé. Et fait percuter. Mais c'est beau, c'est intelligent, humain et bien réalisé. Que demander de plus ? Une réflexion ? Elle vous est fournie avec en prime j'imagine quelques séquences nostalgie, de la projection facile, et des émotions fortes inévitables dans le destin de Samuel nous parlera nécessairement à un moment ou à un autre. Je me suis régalé, et c'est une très belle adaptation même si je n'en connaissais pas le livre de base de Cyril Massarotto. Autres infos : D'après le roman de Cyril Massarotto Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/quelqu-un-a-qui-parler?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Poly-A

    Titre de l'album : Poly-A Scenariste de l'album : RINCIONE Marco Dessinateur de l'album : MARINO Sara Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Poly-a est une jeune fille simple avec un problème simple : elle tombe amoureuse de tous les hommes quelle rencontre au long de sa vie. A cause de cette malédiction, elle s'isole du reste du monde en sen remettant aux soins de Selena, une vieille dame qui l'assiste au quotidien. Mais quand Selena et son support disparaissent de sa vie, tout est mis en question et Poly-a est obligée d'affronter le monde extérieur quelle avait ignoré pendant longtemps. Critique : Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez qu'une personne ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poly-a?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Poly-A

    Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez que quelqu’un ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux.
  17. VladNirky

    Jours de sable

    Titre de l'album : Jours de sable Scenariste de l'album : Aimée De Jongh Dessinateur de l'album : Aimée De Jongh Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Washington, 1937. John Clarke, journaliste photo reporter de 22 ans, est engagé par la Farm Security Administration, l'organisme gouvernemental chargé d'aider les fermiers victimes de la Grande Dépression. Sa mission : témoigner de la situation dramatique des agriculteurs du Dust Bowl. Située à cheval sur l'Oklahoma, le Kansas et le Texas, cette région est frappée par la sécheresse et les tempêtes de sable plongent les habitants dans la misère. En Oklahoma, John tente de se faire accepter par la population. Au cours de son séjour, qui prend la forme d'un voyage initiatique, il devient ami avec une jeune femme, Betty. Grâce à elle, il prend conscience du drame humain provoqué par la crise économique. Mais il remet en question son rôle social et son travail de photographe... Critique : C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider. A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire. Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues. Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui. Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jours-de-sable?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. VladNirky

    Jours de sable

    C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider. A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire. Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues. Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui. Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
  19. The_PoP

    Peau d'homme

    Bon mieux vaut tard que jamais, j'ouvre cette chronique car si nous sommes nombreux à l'avoir lue, je n'ai pas trouvé la trace d'une chronique sur 1001bd, hors ce serait dommage de ne pas garder une trace de cette excellente BD parue en juin 2020. Dur de la présenter après coup, puisque si vous suivez la BD d'un peu près vous avez déjà du en entendre beaucoup de bien. Trêve de bavardages pour ma part j'ai adoré. L'histoire et le propos sont d'une rare intelligence, parlant de sujets de société importants et actuels avec une mise en abîme réussie. La plus belle réussite étant qu'on se passionne autant pour l'histoire et le destin de notre héroïne et des personnages secondaires que pour le propos de fond, l'un ne diluant pas l'autre. Le propos est en plus humaniste, progressiste et positif, et ce ne sont que des compliments dans ma bouche. Il est tellement triste qu'Hubert nous ai quitté, car il laisse indéniablement un grand trou dans le monde des scénaristes BD. Graphiquement c'est tout en douceur et en tendresse, avec un trait expressif, des partis pris assumés et une colorisation nette et sans faille. Les représentations des différents personnages suivant leurs évolutions sont très réussie et facilement compréhensibles. Jamais grossier ou vulgaire, souvent drôle ou impertinent, si ce trait là n'est pas forcément le type de graphisme que j'admire le plus, il serait fou de ne pas en reconnaitre la maitrise ni le talent. Messieurs merci pour cette très belle lecture.
  20. The_PoP

    Peau d'homme

    Titre de l'album : Peau d'homme Scenariste de l'album : Hubert Dessinateur de l'album : Zanzim Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Sans contrefaçon, je suis un garçon ! Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité. La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ? À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour. Critique : Bon mieux vaut tard que jamais, j'ouvre cette chronique car si nous sommes nombreux à l'avoir lue, je n'ai pas trouvé la trace d'une chronique sur 1001bd, hors ce serait dommage de ne pas garder une trace de cette excellente BD parue en juin 2020. Dur de la présenter après coup, puisque si vous suivez la BD d'un peu près vous avez déjà du en entendre beaucoup de bien. Trêve de bavardages pour ma part j'ai adoré. L'histoire et le propos sont d'une rare intelligence, parlant de sujets de société importants et actuels avec une mise en abîme réussie. La plus belle réussite étant qu'on se passionne autant pour l'histoire et le destin de notre héroïne et des personnages secondaires que pour le propos de fond, l'un ne diluant pas l'autre. Le propos est en plus humaniste, progressiste et positif, et ce ne sont que des compliments dans ma bouche. Il est tellement triste qu'Hubert nous ai quitté, car il laisse indéniablement un grand trou dans le monde des scénaristes BD. Graphiquement c'est tout en douceur et en tendresse, avec un trait expressif, des partis pris assumés et une colorisation nette et sans faille. Les représentations des différents personnages suivant leurs évolutions sont très réussie et facilement compréhensibles. Jamais grossier ou vulgaire, souvent drôle ou impertinent, si ce trait là n'est pas forcément le type de graphisme que j'admire le plus, il serait fou de ne pas en reconnaitre la maitrise ni le talent. Messieurs merci pour cette très belle lecture. Autres infos : Rattrapage ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peau-d-homme?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Comme un murmure

    Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage.
  22. Nickad

    Comme un murmure

    Titre de l'album : Comme un murmure Scenariste de l'album : DURR Morten Dessinateur de l'album : DAM Sofie Louise Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : "Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l'entendre. Elle a dit : "Ma mère me frappe..." ". Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c'est le cas, comment faire pour aider Anna ? Critique : Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comme-un-murmure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Le chœur des femmes

    Celui là quand il est arrivé, ma chérie s'est jetée dessus. Me demandez pas pourquoi, ce n'est pas comme si elle ne voyait pas passer beaucoup de livres, de romans graphiques ou de bd à la maison... Mais elle a choisi celui-ci et l'a dévoré d'une traite aussi tôt. Avec une petite larmichette à certains moments et complètement absorbée. Alors moi je n'ai pas lu le livre dont c'est l'adaptation, mais quand elle me l'a enfin rendu et que j'ai pu le lire, j'ai été scotché comme elle. Evidemment les problématiques évoquées ici sont plus de l'ordre du féminin, mais cela n'en rend pas moins sa lecture indispensable aussi aux lecteurs masculins. Oui ce chœur des femmes est une claque magistrale, une belle histoire qu'il serait dommage de rater en 2021 car je ne suis pas sur que nous retrouverons une lecture aussi marquante cette année. L'adaptation d'Aude Mermilliod m'a parue sans failles, juste et transmettant ce qu'il fallait d'émotions. J'ai adoré le lire, et je ne peux que vous le recommander, que vous soyez ou non une femme ou un médecin.
  24. Titre de l'album : Le chœur des femmes Scenariste de l'album : Aude Mermilliod Dessinateur de l'album : Aude Mermilliod Coloriste : Aude Mermilliod Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Jean, major de promo et interne à l'hôpital, doit faire un stage en soins gynécologiques aux côtés du docteur Karma. Mais elle veut faire de la chirurgie, et non écouter des femmes parler d'elles-mêmes et de leur corps ! Elle se désespère de passer son temps auprès de ce médecin qui privilégie l'écoute à la technique. Contraception, maternité, violences conjugales, avortements... de consultations en témoignages, Jean pourrait bien pourtant changer sa vision de la médecine. Une adaptation sensible et puissante du roman culte de Martin Winckler. Critique : Celui là quand il est arrivé, ma chérie s'est jetée dessus. Me demandez pas pourquoi, ce n'est pas comme si elle ne voyait pas passer beaucoup de livres, de romans graphiques ou de bd à la maison... Mais elle a choisi celui-ci et l'a dévoré d'une traite aussi tôt. Avec une petite larmichette à certains moments et complètement absorbée. Alors moi je n'ai pas lu le livre dont c'est l'adaptation, mais quand elle me l'a enfin rendu et que j'ai pu le lire, j'ai été scotché comme elle. Evidemment les problématiques évoquées ici sont plus de l'ordre du féminin, mais cela n'en rend pas moins sa lecture indispensable aussi aux lecteurs masculins. Oui ce chœur des femmes est une claque magistrale, une belle histoire qu'il serait dommage de rater en 2021 car je ne suis pas sur que nous retrouverons une lecture aussi marquante cette année. L'adaptation d'Aude Mermilliod m'a parue sans failles, juste et transmettant ce qu'il fallait d'émotions. J'ai adoré le lire, et je ne peux que vous le recommander, que vous soyez ou non une femme ou un médecin. Autres infos : Adapté du roman de Martin Wickler Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-choeur-des-femmes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Le corps est un vêtement que l'on quitte Scenariste de l'album : LIBERGE Eric Dessinateur de l'album : LIBERGE Eric Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Approcher la mort. Découvrir la vérité. À 15 ans, alors qu'il intègre le prestigieux club de rugby de Bordeaux, Julien voit son avenir devant lui tout tracé : il sera rugbyman professionnel. Mais une violente chute au cours d'un match lui fait perdre connaissance et vivre une expérience de mort imminente (EMI : sensation de décorporation suivie d'un état modifié de conscience, parfois consécutive à un état de mort clinique) qui le met sur la piste d'un lourd secret de famille. Revenu de cette expérience bouleversante aux frontières de la vie, il demande à ses proches qui est l'homme qui l'a accueilli au seuil de la mort. Ce dernier dit s'appeler Paul et lui livre un glaçant secret de famille. Entre l'incrédulité des soignants, qui ne voient là qu'un simple épisode hallucinatoire, et le violent déni que ses proches lui opposent, Julien entreprend de soulever une chape de plomb que son père - tyran domestique - maintenait hermétiquement fermée sur le clan familial depuis des années. Lorsque l'Invisible frappe à notre porte il a le pouvoir de faire éclater la vérité, nous rendre notre intégrité et nous réinventer. En associant habilement le drame familial à la thématique des expériences de mort imminente, Eric Liberge signe en solo un puissant et passionnant récit. Une fiction dans laquelle les recherches pointues sur les effets médicaux et psychanalytiques des EMI servent une histoire captivante. Critique : Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-corps-est-un-vetement-que-l-on-quitte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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