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  1. Titre de l'album : Something is killing the children T2 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En tant que coupable idéal, James avait perdu espoir de se faire entendre au sujet du meurtre de ses amis auquel il a assisté, impuissant. Après tout, ses arguments de défense étaient tout sauf crédibles. Des monstres auraient investi les environs d'Angel Peak et seraient à l'origine des récentes disparitions d'enfants... James rencontre alors Erica Slaughter qui lui confirmera l'existence de ces créatures. S'il n'a pas tout à fait sombré dans la folie, James n'en est pas rassuré pour autant. Mais il dépassera ses appréhensions pour apporter toute l'aide possible à la tueuse de monstres. aura eu le mérite de confirmer qu'il n'est pas totalement fou. La mission d'Erica est de les éliminer, et James compte bien lui apporter son aide. Tout comme Tommy, le frère d'une des victimes. Lui aussi les voit désormais, et ils ne seront pas de trop de trois pour venir à bout de l'invasion qui menace Archer's Peak. Critique : Avec Middlwest, ce Something is killing the children était la série la plus prometteuse d'Urban Link (attention beaucoup de one shot super). Cette suite était donc vraiment attendue et on peut dire que les attentes ont été comblées et surtout.... que la suite sera aussi bien. Car ce tome 2 est la suite directe du premier et il est vraiment excellent. On enchaine comme si on n’avait jamais arrêté et on reprend notre histoire et on enchaine les réponses aux questions sur Erica, sur la secte qui la soutient, sur les monstres. Révélations qui sont bien sur des intermèdes à des scènes d'action et d'angoisse. Certaines scènes sont mythiques. Celle des enfants par exemple.... ou quand Erica apprend pour les enfants. Cette histoire est d'une cohérence et d'une maitrise diabolique. Moi qui ne suis pas fan du genre, je suis pourtant envouté. Vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Simon Spurrier présente Hellblazer Scenariste de l'album : Simon Spurrier Dessinateur de l'album : Aaron Campbell, Matias Bergara, Tom Fowler & Marcio Takara Coloriste : Jordie Bellaire, Jordan Boyd & Cris Peter Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Brutalement réchappé d'un enchevêtrement de futurs apocalyptiques où les actes de Timothy Hunter signeraient la fin d'un monde, John Constantine retrouve les recoins sombres et hantés de Londres avec pour mission de sauver son âme promise une nouvelle fois à une éternité de souffrances. Sa quête est rapidement interrompue par le canon d'une arme pointée par le chef d'un gang local. Haruspice illuminé, ce dernier a lu dans les entrailles que seul Constantine serait capable de sauver son gang décimé aux prises avec un ange vengeur. Ce ne sont là que les premières péripéties d'une odyssée qui amènera le mage de la classe ouvrière à se confronter à son pire ennemi... Critique : John Constantine est de retour à partir du relaunch de la série Sandman universe en introduction, pour expliquer l'absence de cet anti-héros de l'occulte. Quelle joie et quel plaisir de pouvoir lire les nouvelles aventures de Constantine d'après la vision du scénariste Simon Spurrier. Une fois de plus, John est en mauvaise posture et plus seul que jamais pour faire face aux nouvelles menaces qui planent contre l'humanité. Les histoires sont bien sombres à souhait et les dimensions différentes n'arrangent rien pour John. Les dessins sont confiés à plusieurs auteurs suivant les histoires de quelques chapitres. Aaron Campbell réalise un travail exceptionnel pour dépeindre ces aventures et signe une grande partie de cette intégrale. Marcio Takara offre quelques planches aux couleurs psychédéliques avec un montage ou plusieurs personnages sont représentés du plus bel effet. Tous les amateurs des aventures de John Constantine seront heureux de retrouver cet univers dark. A noter qu’un autre album Rise and fall de Constantine est sorti le même jour et dessiné par Darick Robertson le co-créateur de la série The boys. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/simon-spurrier-presente-hellblazer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. alx23

    Simon Spurrier présente Hellblazer

    John Constantine est de retour à partir du relaunch de la série Sandman universe en introduction, pour expliquer l'absence de cet anti-héros de l'occulte. Quelle joie et quel plaisir de pouvoir lire les nouvelles aventures de Constantine d'après la vision du scénariste Simon Spurrier. Une fois de plus, John est en mauvaise posture et plus seul que jamais pour faire face aux nouvelles menaces qui planent contre l'humanité. Les histoires sont bien sombres à souhait et les dimensions différentes n'arrangent rien pour John. Les dessins sont confiés à plusieurs auteurs suivant les histoires de quelques chapitres. Aaron Campbell réalise un travail exceptionnel pour dépeindre ces aventures et signe une grande partie de cette intégrale. Marcio Takara offre quelques planches aux couleurs psychédéliques avec un montage ou plusieurs personnages sont représentés du plus bel effet. Tous les amateurs des aventures de John Constantine seront heureux de retrouver cet univers dark. A noter qu’un autre album Rise and fall de Constantine est sorti le même jour et dessiné par Darick Robertson le co-créateur de la série The boys.
  4. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  5. Avec Middlwest, ce Something is killing the children était la série la plus prometteuse d'Urban Link (attention beaucoup de one shot super). Cette suite était donc vraiment attendue et on peut dire que les attentes ont été comblées et surtout.... que la suite sera aussi bien. Car ce tome 2 est la suite directe du premier et il est vraiment excellent. On enchaine comme si on n’avait jamais arrêté et on reprend notre histoire et on enchaine les réponses aux questions sur Erica, sur la secte qui la soutient, sur les monstres. Révélations qui sont bien sur des intermèdes à des scènes d'action et d'angoisse. Certaines scènes sont mythiques. Celle des enfants par exemple.... ou quand Erica apprend pour les enfants. Cette histoire est d'une cohérence et d'une maitrise diabolique. Moi qui ne suis pas fan du genre, je suis pourtant envouté. Vivement la suite !
  6. The_PoP

    Bleed them Dry

    Bon la description est plus qu'exacte : on a bien affaire à des Vampires, et pas nécessairement la version sympathique, à des Ninjas, bon ça c'est un peu plus opaque, et à une univers Cyberpunk avec un postulat de base assez réussi. Le tout a des allures de "Blade" le film assez troublante, mais en version un brin plus futuriste, et encore. Alors c'est sur-vitaminé, c'est très plaisant à lire, c'est plutôt beau, et les personnages comme les dialogues fonctionnent super bien. Alors pourquoi simplement 3 étoiles et demi me direz vous ? Et bien pour la sensation de potentiel pas assez exploité. On le referme avec une envie de plus, de détails, de réponses, parfois cela va un peu trop vite, certaines motivations sont plutôt très obscures, et la fin si elle plutôt construite garde un goût de facilité très très fort. Et puis il y a des situations ou des personnages qui se révèlent finalement inutiles car pas assez développés. Dommage. J'aurais aimé voir ce que ces auteurs avaient à nous raconter avec une vingtaine de pages supplémentaires pour éclaircir ce qui l'aurait mérité. Alors voyez ça aussi comme un gage de qualité, car mon intérêt pour ce Bleed Them Dry est suffisamment prononcé pour que ces manques soient durs pour moi. Ceci étant le tout a un peu le même parfum que Love Kills sortie récemment sous un format similaire et qui était fort bien aussi, Bleed Them Dry étant peut être plu fun et moins sérieux dans son ambiance... Hi Comics continue décidemment de nous épater avec une qualité de parutions sur le comics indépendant toujours remarquable, bravo !
  7. The_PoP

    Bleed them Dry

    Titre de l'album : Bleed them Dry Scenariste de l'album : Eliot Rahal Dessinateur de l'album : Dike Ruan Coloriste : Miquel Muerto Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Vampires et ninjas à la sauce cyberpunk ! Année 3333. Malgré la méfiance persistante de certains mortels à l'égard des vampires, voilà des siècles queles deux espèces cohabitent pacifiquement. Mais une série de meurtres visant les suceurs de sang vient briser le statu quo dans la mégalopole d'Asylum. L'inspectrice Harper Halloway se retrouve alors plongée dans une enquête qui la mène sur les traces d'un mystérieux complot d'envergure qui risque de modifier à jamais le destin de l'humanité.Hiroshi Koizumi, Eliot Rahal (Bloodshot,Divinity) et Dike Ruan (Gung-Ho,Spider-Verse,Black Cat) nous transportent dans un univers hors du commun et livrent avecBleed Them Dryun chef d'oeuvre hybride empruntant au polar, au fantastique et au cyberpunk. « J'ai toujours rêvé de faire se rencontrer culture japonaise et mythologies venues du monde entier, dans l'idée de créer des univers et des personnages jamais vus auparavant ». Hiroshi Koizumi, créateur de Bleed Them Dry. Critique : Bon la description est plus qu'exacte : on a bien affaire à des Vampires, et pas nécessairement la version sympathique, à des Ninjas, bon ça c'est un peu plus opaque, et à une univers Cyberpunk avec un postulat de base assez réussi. Le tout a des allures de "Blade" le film assez troublante, mais en version un brin plus futuriste, et encore. Alors c'est sur-vitaminé, c'est très plaisant à lire, c'est plutôt beau, et les personnages comme les dialogues fonctionnent super bien. Alors pourquoi simplement 3 étoiles et demi me direz vous ? Et bien pour la sensation de potentiel pas assez exploité. On le referme avec une envie de plus, de détails, de réponses, parfois cela va un peu trop vite, certaines motivations sont plutôt très obscures, et la fin si elle plutôt construite garde un goût de facilité très très fort. Et puis il y a des situations ou des personnages qui se révèlent finalement inutiles car pas assez développés. Dommage. J'aurais aimé voir ce que ces auteurs avaient à nous raconter avec une vingtaine de pages supplémentaires pour éclaircir ce qui l'aurait mérité. Alors voyez ça aussi comme un gage de qualité, car mon intérêt pour ce Bleed Them Dry est suffisamment prononcé pour que ces manques soient durs pour moi. Ceci étant le tout a un peu le même parfum que Love Kills sortie récemment sous un format similaire et qui était fort bien aussi, Bleed Them Dry étant peut être plu fun et moins sérieux dans son ambiance... Hi Comics continue décidemment de nous épater avec une qualité de parutions sur le comics indépendant toujours remarquable, bravo ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bleed-them-dry?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Saga : House of X/ Power of X

    Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X.
  9. Titre de l'album : Saga : House of X/ Power of X Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Le monde a changé, l'île de Krakoa est désormais le coeur de la nation mutante. Plongez dans la série qui bouleverse l'univers mutant de manière radicale et magistrale. Critique : Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/house-of-x-powers-of-x-n-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Sixième et avant dernier tome de l'édition spécial de Batman Death Metal. Avant dernier numéro qui marque l'histoire de Death Metal avec le dernier espoir de l'humanité et une Wonder Woman au sommet de son rôle de sauveuse de l'humanité. Un tome particulièrement sympa graphiquement avec des planches magnifiques de Greg Capullo. On est toujours dans l'objet de collection bien sur mais, sur celui-ci, j'y tiens particulièrement parce que le groupe mis en avant est Dreamtheater. Dreamtheater c'était LE groupe de dream metal de ma période lycée. De superbes souvenirs d'une époque que les moins de vingt ans ne connaissent pas. Mais même sans cet attachement particulier, l'équation est simple : Si vous avez déjà le reste des éditions spéciales, et bien vous prendrez celle ci. SI non... et bien il faut commencer par le premier tome car acheter juste ce numéro 6 ca parait un peu étrange. ET il en reste de dispo chez notre partenaire Bdfugue
  11. Titre de l'album : Batman death Metal T6 Dreamtheater Scenariste de l'album : Scott Snyder / James Tynion IV Dessinateur de l'album : Greg Capullo / Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après sa défaite douloureuse contre la Légion Fatale de Perpetua et Lex Luthor, la Ligue de Justice a disparu de la surface de la Terre. De son côté, le Batman Qui Rit, toujours en liberté, a infecté plusieurs super-héros ainsi que le Commissaire Gordon qu'il garde comme sbire personnel. La confrontation entre Luthor et le Batman Qui Rit va conduire le monde dans un nouvel abîme de folie où des versions déformées des plus grands héros ne vont pas tarder à se soulever. Critique : Sixième et avant dernier tome de l'édition spécial de Batman Death Metal. Avant dernier numéro qui marque l'histoire de Death Metal avec le dernier espoir de l'humanité et une Wonder Woman au sommet de son rôle de sauveuse de l'humanité. Un tome particulièrement sympa graphiquement avec des planches magnifiques de Greg Capullo. On est toujours dans l'objet de collection bien sur mais, sur celui-ci, j'y tiens particulièrement parce que le groupe mis en avant est Dreamtheater. Dreamtheater c'était LE groupe de dream metal de ma période lycée. De superbes souvenirs d'une époque que les moins de vingt ans ne connaissent pas. Mais même sans cet attachement particulier, l'équation est simple : Si vous avez déjà le reste des éditions spéciales, et bien vous prendrez celle ci. SI non... et bien il faut commencer par le premier tome car acheter juste ce numéro 6 ca parait un peu étrange. ET il en reste de dispo chez notre partenaire Bdfugue Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-6-dream-theater-edition-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. alx23

    Tomorrow

    Titre de l'album : Tomorrow Scenariste de l'album : Peter Milligan Dessinateur de l'album : Jesus Hervas Coloriste : James Devlin Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Alors que la société d'effondre à cause d'un virus informatique qui a franchi la barrière des espèces, le prodige musical Oscar Fuentes est séparé de sa soeur jumelle, Cira. Parviendront-ils à se retrouver ou seront-ils tous deux perdus à jamais, dans une civilisation en pleine décadence qui remplace sans pitié le passé? Critique : Peter Milligan est un scénariste réputé notamment avec ses titres à succès comme Human target ou Tank girl et bien d'autres encore. Tomorrow est sa dernière création qu'il assure en postface avoir écrit avant le début de la pandémie de Covid qui a frappé le monde en 2020. Bien évidement si l'auteur s’explique c'est que l'histoire de Tomorrow est sur une pandémie où tous les adultes morts subitement d'un virus. La seule nouveauté dans ce thème provient du virus en lui-même puisqu'il est informatique avant de toucher aux humains. Au niveau de l'intrigue, on suit plusieurs enfants et adolescents dans le monde privé d'adultes. Une sœur et un frère jumeau sont au cœur de l'histoire puisqu'ils ont été séparés avant le début de l'épidémie, ils veulent se rejoindre en affrontant les problématiques classiques aux thèmes. L'auteur ne réinvente pas le genre et l'on suit son histoire assez concentrée puisqu'elle tient en un album. Il faut signaler qu'il y a de nombreux raccourcis tout au long de l'histoire qui donne un effet de vitesse, pour traiter tous les aventures des personnages secondaires. La fin reste ouverte donc il y aura peut-être une suite mais rien de prévu pour l'instant. Les dessins de Jesus Hervas sont bien travaillés comme les dessins actuels des productions Image comics. Tomorrow ne surprend pas mais reste agréable à lire et peut-être à conseiller à un public ne connaissant pas ce genre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tomorrow?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    Tomorrow

    Peter Milligan est un scénariste réputé notamment avec ses titres à succès comme Human target ou Tank girl et bien d'autres encore. Tomorrow est sa dernière création qu'il assure en postface avoir écrit avant le début de la pandémie de Covid qui a frappé le monde en 2020. Bien évidement si l'auteur s’explique c'est que l'histoire de Tomorrow est sur une pandémie où tous les adultes morts subitement d'un virus. La seule nouveauté dans ce thème provient du virus en lui-même puisqu'il est informatique avant de toucher aux humains. Au niveau de l'intrigue, on suit plusieurs enfants et adolescents dans le monde privé d'adultes. Une sœur et un frère jumeau sont au cœur de l'histoire puisqu'ils ont été séparés avant le début de l'épidémie, ils veulent se rejoindre en affrontant les problématiques classiques aux thèmes. L'auteur ne réinvente pas le genre et l'on suit son histoire assez concentrée puisqu'elle tient en un album. Il faut signaler qu'il y a de nombreux raccourcis tout au long de l'histoire qui donne un effet de vitesse, pour traiter tous les aventures des personnages secondaires. La fin reste ouverte donc il y aura peut-être une suite mais rien de prévu pour l'instant. Les dessins de Jesus Hervas sont bien travaillés comme les dessins actuels des productions Image comics. Tomorrow ne surprend pas mais reste agréable à lire et peut-être à conseiller à un public ne connaissant pas ce genre.
  14. poseidon2

    Harley-Joker Criminal sanity

    Dure cette critique. Dure car, après lecture cette BD n'est pas pour moi. Lais pas du tout. Et pourtant je ne peux nier le fait que c'est une réussite. C'est une réussite car ce thriller est super prenant, graphiquement tellement réaliste qu'on frissonne et imagine croiser le Joker à chaque carrefour. Pire qu'un des pires épisodes de séries télé américaine. Ça donne froid dans le dos, c'est bien réalisé, super documenté et creuser dans les moindre détails. De quoi en faire un vrai coup de cœur. Oui sauf qu'il se trouve que graphiquement cela m’a bloqué. En effet l'album est réalisé pour moitié à partir de photo réaliste. Mais TROP réaliste à mon gout ! Les scènes de crimes et de corps démembrées ou reconstitués sont trop réalistes pour moi. On dirait vraiment des photos et cela m'a fait trop froid dans le dos. Apres je ne suis pas fan des BD photos résistes.
  15. Titre de l'album : Harley-Joker Criminal sanity Scenariste de l'album : Kami Garcia Dessinateur de l'album : Mico Suayan / Jason Badower Coloriste : Mico Suayan / Jason Badower Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Profiler de renom, Harleen Quinzel est embauchée par le GCPD pour enquêter sur une vague de crimes particulièrement sordides. Mais elle est elle-même hantée par une affaire passée lorsque sa colocataire a été sauvagement assassinée par le tueur en série surnommé le Joker. Critique : Dure cette critique. Dure car, après lecture cette BD n'est pas pour moi. Lais pas du tout. Et pourtant je ne peux nier le fait que c'est une réussite. C'est une réussite car ce thriller est super prenant, graphiquement tellement réaliste qu'on frissonne et imagine croiser le Joker à chaque carrefour. Pire qu'un des pires épisodes de séries télé américaine. Ça donne froid dans le dos, c'est bien réalisé, super documenté et creuser dans les moindre détails. De quoi en faire un vrai coup de cœur. Oui sauf qu'il se trouve que graphiquement cela m’a bloqué. En effet l'album est réalisé pour moitié à partir de photo réaliste. Mais TROP réaliste à mon gout ! Les scènes de crimes et de corps démembrées ou reconstitués sont trop réalistes pour moi. On dirait vraiment des photos et cela m'a fait trop froid dans le dos. Apres je ne suis pas fan des BD photos résistes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-joker-criminal-sanity?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal
  17. Titre de l'album : Harley Quinn and the birds of prey Scenariste de l'album : Amanda Conner Dessinateur de l'album : Jimmy Palmiotti Coloriste : Jimmy Palmiotti Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis sa rupture avec le Joker, Harley Quinn s'est fait de nouveaux amis et a trouvé un foyer à Coney Island, bien loin de Gotham. Mais quand une occasion en or se présente, elle n'a d'autre choix que de retourner dans la ville de son ex, en espérant qu'il ne le découvre pas. C'est évidemment sous-estimer le Clown Prince du Crime qui a tôt fait d'envoyer tous ses sbires à ses trousses. Heureusement pour elle, Harley Quinn reçoit l'aide assez inattendue des... Birds of Prey ! Critique : Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-and-the-birds-of-prey?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    The worst of suicide squad

    Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui
  19. Titre de l'album : The worst of suicide squad Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Bloodsport, Javelot, le Penseur, Ratcatcher, Peacemaker, Savant, la Fouine, Mongal, King Shark, et le terrifiant Polka-Dot-Man ! Voici les nouvelles recrues enrôlées par le gouvernement américain et placées sous les ordres d'Amanda Waller et de Rick Flag, au sein de la Force Spéciale X, la Suicide Squad ! Aux côtés des vétérans, Harley Quinn et Captain Boomerang, revivez les moments les plus mémorables de leurs carrières et découvrez les pires secrets de la plus déglinguée des équipes de l'Univers DC, révélés par les plus grands noms des comics, parmi lesquels : Jim LEE, John BYRNE, Dan JURGENS, Humberto RAMOS, Jeph LOEB, Geoff JOHNS ou bien encore Dave GIBBONS ! Critique : Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-the-worst-of?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : We only find them when they are dead Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première. Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession: pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts? Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté,tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant. Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique. « Un space opera à l'univers unique et très prometteur.» Mighty !« Embarquez-moi tout de suite ! »Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)«Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites.» Comicstories Critique : Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus. Autres infos : Très très original Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-1-le-voyageur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus.
  22. Titre de l'album : Middlewest t2 : Fear Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Jorge Corona Coloriste : Jorge Corona Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Pour sauver sa peau, Abel n'avait qu'une seule solution : fuir la toxicité de Dale, son père. Mais tourner le dos à son passé n'était que la première épreuve d'un long et périlleux voyage. Le mal qui ronge le garçon semble si intense que même l'aide apportée au détour du chemin ne semble pas suffire à apaiser ses démons. Seule la stabilité offerte par les forains de la Hurst Family lui laisse entrevoir le bonheur car, pour la première fois de sa vie, Abel se sent aimé par cette famille d'adoption. Un sentiment inédit, puissant, à l'image de la colère qui anime toujours son père, furieux d'avoir vu son autorité remise en question. La traque a commencé, et le spectre de Dale se rapproche dangereusement. Critique : Middlewest est en train de devenir le porte étendard de la nouvelle branche Urban Link de Urban Comics. Apres un Fauve d'or à Angoulême dans la catégorie 12-16 ans, le tome deux mais la barre encore plus haut et nous amène vers une sublime trilogie. En effet le premier tome était porté par les impressionnants dessins de Jorge Corona qui réussissaient à rendre ce tome d'introduction super vivant. Mais cela restait malgré tout un tome d'introduction ou le gros de notre histoire était la mise en place des personnages et la promesse d'une histoire intéressante dans les prochains tomes. Et bien ce tome 2 nous montre que les promesses sont tenues. Ici on en apprend beaucoup sur le passé de cette étrange famille mais on voit aussi les aventures d'Abel continuer et surtout prendre un tournant imprévu qui permet à nos auteurs d'enrichir encore plus leur monde. On est passionné du début à la fin par ce petit garçon dépassé par un pouvoir dont il ne veut pas. On est à fond derrière lui quand il ne veut pas démordre du fait que lui ne veut pas de cette "bénédiction" et on tremble à chaque fois qu'il se met en colère. Ne manque que la fin de l'histoire... mais elle arrive à grand pas ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/middlewest-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Middlewest t2 : Fear

    Middlewest est en train de devenir le porte étendard de la nouvelle branche Urban Link de Urban Comics. Apres un Fauve d'or à Angoulême dans la catégorie 12-16 ans, le tome deux mais la barre encore plus haut et nous amène vers une sublime trilogie. En effet le premier tome était porté par les impressionnants dessins de Jorge Corona qui réussissaient à rendre ce tome d'introduction super vivant. Mais cela restait malgré tout un tome d'introduction ou le gros de notre histoire était la mise en place des personnages et la promesse d'une histoire intéressante dans les prochains tomes. Et bien ce tome 2 nous montre que les promesses sont tenues. Ici on en apprend beaucoup sur le passé de cette étrange famille mais on voit aussi les aventures d'Abel continuer et surtout prendre un tournant imprévu qui permet à nos auteurs d'enrichir encore plus leur monde. On est passionné du début à la fin par ce petit garçon dépassé par un pouvoir dont il ne veut pas. On est à fond derrière lui quand il ne veut pas démordre du fait que lui ne veut pas de cette "bénédiction" et on tremble à chaque fois qu'il se met en colère. Ne manque que la fin de l'histoire... mais elle arrive à grand pas !
  24. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 14 - Le procès de Krang Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Cory Smith Coloriste : Ronda Pattinson Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Les Tortues prennent une toute nouvelle dimension ! Leo, Raph, Donnie et Mike se téléportent dans la dimension X pour assister au procès de Krang. Mais le règne de terreur du plus cruel des utroms est-il définitivement fini ? Dans cet endroit étrange, un visage familier et de nouveaux ennemis mortels attendent les fils de Splinter, tandis qu'ailleurs, c'est tout le Panthéon qui se réunit pour décider du sort du monde... à commencer par celui des mutants ! Critique : Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis. Autres infos : Tortues Ninja sans pizzas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-14-le-proces-de-krang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis.
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