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  1. alx23

    Moby Dick

    Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains.
  2. alx23

    Moby Dick

    Titre de l'album : Moby Dick Scenariste de l'album : Herman Melville et Bill Sienkiewicz Dessinateur de l'album : Bill Sienkiewicz Coloriste : Bill Sienkiewicz Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Attiré par la mer, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur Le Pequod, commandé par le Capitaine Achab, obsédé par un cachalot blanc particulièrement féroce surnommé Moby Dick qui lui a arraché la jambe. À travers le voyage « sans retour » de son personnage principal, Melville aborde des thèmes universels, le concept de classe et de statut social. Critique : Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/moby-dick-192506?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. alx23

    Sara

    Titre de l'album : Sara Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Steve Epting Coloriste : Steve Epting Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Nous sommes en Russie pendant l'interminable hiver 1942, et nous suivons le sniper soviétique Sara, tandis qu'elle résiste aux envahisseurs nazis avec ses camarades. Les femmes du campement sont isolées dans un baraquement à part et l'unité repousse vaillamment l'ennemi, mais pour combien de temps ? Une histoire complète inspirée d'une histoire vraie. Garth Ennis (The Boys, Preacher, Punisher) n'est jamais autant à l'aise que sur les histoires de guerre. Il est donc ici dans son élément aux côtés de l'efficace Steve Epting, qui illustrait entre autres le Captain America d'Ed Brubaker. Des dessins qui valaient bien un format un peu plus grand que le format comics habituel. Critique : Bon je prends le temps d'écrire une critique sur Sara, le récit de guerre de Garth Ennis. L'auteur est connu pour ses histoires souvent violentes ou irrévérencieuses comme par exemple The boys ou Preacher. Ces deux dernières références m'ont convaincu de l'achat de Sara. Pour l'histoire, l'auteur s'est inspiré de faits réels, en rapportant de façon romancée les faits d'arme d'une femme sniper russe durant la seconde guerre mondiale. Mais le récit de Garth Ennis ne réussit pas à être prenant avec le destin de ses femmes. Les dessins de Steve Epting sont réalistes et de qualité mais avec une colorisation trop lisse à mon gout. Par contre, la couverture de l’album est excellente et vendeuse. Dès le début de l’album, je pense que les traductions sont trop littéraires et on perd un peu le sens du dialogue ou alors c’est fait exprès mais c’est étrange. J’ai eu le même ressenti vers la fin de l’album ce qui n’aide pas à apprécier la lecture. Sara est un comics de guerre assez moyen et pas un achat indispensable. Je recommande plus le deuxième titre de chez TKO, Sentient. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sara-191438?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. alx23

    Sara

    Bon je prends le temps d'écrire une critique sur Sara, le récit de guerre de Garth Ennis. L'auteur est connu pour ses histoires souvent violentes ou irrévérencieuses comme par exemple The boys ou Preacher. Ces deux dernières références m'ont convaincu de l'achat de Sara. Pour l'histoire, l'auteur s'est inspiré de faits réels, en rapportant de façon romancée les faits d'arme d'une femme sniper russe durant la seconde guerre mondiale. Mais le récit de Garth Ennis ne réussit pas à être prenant avec le destin de ses femmes. Les dessins de Steve Epting sont réalistes et de qualité mais avec une colorisation trop lisse à mon gout. Par contre, la couverture de l’album est excellente et vendeuse. Dès le début de l’album, je pense que les traductions sont trop littéraires et on perd un peu le sens du dialogue ou alors c’est fait exprès mais c’est étrange. J’ai eu le même ressenti vers la fin de l’album ce qui n’aide pas à apprécier la lecture. Sara est un comics de guerre assez moyen et pas un achat indispensable. Je recommande plus le deuxième titre de chez TKO, Sentient.
  5. Titre de l'album : Saga : House of X/ Power of X Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Le monde a changé, l'île de Krakoa est désormais le coeur de la nation mutante. Plongez dans la série qui bouleverse l'univers mutant de manière radicale et magistrale. Critique : Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/house-of-x-powers-of-x-n-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    These savage shores

    Titre de l'album : These savage shores Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Sumit Kumar Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Sur les rives de l'Indus, les jours sont rudes, et les nuits, déchirantes. 1766. Deux siècles après l'arrivée du premier navire européen sur les côtes de Malabar et l'implantation des colons à Calicut, la Compagnie des Indes cherche à protéger ses intérêts économiques sur la Route de la Soie. Une ancienne créature diabolique embarque sur un bateau de la Compagnie, dans l'espoir de redémarrer de zéro sur ces nouvelles terres prometteuses. Mais il comprendra vite que les rives de l'Indus abritent des démons et créatures légendaires bien plus anciennes que lui. Critique : Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue. Autres infos : Quand un vampire rencontre un Rashtaka... Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/these-savage-shores?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Saga : House of X/ Power of X

    Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X.
  8. alx23

    Sentient

    Titre de l'album : Sentient Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Gabriel Hernández Walta Coloriste : Gabriel Hernández Walta Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Dans un lointain futur, l'équipage de l'USS Montgomery, en route pour une colonie très éloignée, est victime d'un carnage orchestré par une terroriste qui tue tous les adultes présents sur le vaisseau. Quelques enfants survivent, abandonnés à eux-mêmes dans l'espace infini. Se noue une relation particulière avec Val, l'Intelligence Artificielle du vaisseau, qui va les aider à rester vivants. Une saga fascinante entre 2001 : L'Odyssée de l'Espace et les Fils de l'Homme. Critique : TKO presents est une nouvelle maison d'édition américaine avec déjà un choix important de titres intéressants. La maison d'édition s'est démarquée en proposant les séries complètes en numérique ou tous les comics version kiosque ou comics regroupant toute la série comme ceux proposés en France. Les éditions Panini sortent simultanément deux titres de leur catalogue, Sentient et Sara avec des équipes artistiques de renommées. Pour Sentient, on retrouve Jeff Lemire au scénario avec une histoire de science-fiction et action en one shot. On découvre l'équipage d'un vaisseau qui fait route vers une colonie sur une autre planète où l'on apprend qu'un conflit fait rage avec des séparatistes. Le voyage va être plus compliqué que prévu. On a déjà pu apprécier les récits de science-fiction de Lemire avec Descender ou Trillium qui sont de qualité comme Sentient. Le dessinateur Gabriel Hernández Walta assure la partie graphique avec un style plus classique par rapport à ses premières productions comme le voile des ténèbres. L'auteur donne une ambiance bien particulière avec une palette de couleur bien spécifique. Les planches dans le vaisseau sont bien détaillées. Rien de bien surprenant à ce que Sentient soit un titre de qualité avec les deux auteurs qui œuvrent pour le lancement d'une nouvelle maison d'édition. C'est prenant comme souvent avec les histoires de Lemire. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sentient?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Sentient

    TKO presents est une nouvelle maison d'édition américaine avec déjà un choix important de titres intéressants. La maison d'édition s'est démarquée en proposant les séries complètes en numérique ou tous les comics version kiosque ou comics regroupant toute la série comme ceux proposés en France. Les éditions Panini sortent simultanément deux titres de leur catalogue, Sentient et Sara avec des équipes artistiques de renommées. Pour Sentient, on retrouve Jeff Lemire au scénario avec une histoire de science-fiction et action en one shot. On découvre l'équipage d'un vaisseau qui fait route vers une colonie sur une autre planète où l'on apprend qu'un conflit fait rage avec des séparatistes. Le voyage va être plus compliqué que prévu. On a déjà pu apprécier les récits de science-fiction de Lemire avec Descender ou Trillium qui sont de qualité comme Sentient. Le dessinateur Gabriel Hernández Walta assure la partie graphique avec un style plus classique par rapport à ses premières productions comme le voile des ténèbres. L'auteur donne une ambiance bien particulière avec une palette de couleur bien spécifique. Les planches dans le vaisseau sont bien détaillées. Rien de bien surprenant à ce que Sentient soit un titre de qualité avec les deux auteurs qui œuvrent pour le lancement d'une nouvelle maison d'édition. C'est prenant comme souvent avec les histoires de Lemire.
  10. Titre de l'album : Luminary tome 2 - Black power Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Stéphane Perger Coloriste : Stéphane Perger Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Une lumière s'est éteinte. Un feu s'est déclenché. En accusant à tort Gabriel King - et par extension les Black Panthers - d'avoir commis l'attentat ayant ravagé la clinique polytraumatique située à Manhattan, le gouvernement américain a allumé l'étincelle d'un immense feu de révolte. Les communautés racistes n'hésitent plus à s'exposer au grand jour et enclenchent un processus de lynchage généralisé sur la population noire. C'est dans les états du Sud que les troubles sont les plus marqués et Billy, malgré la protection que lui offrent ses capacités de communications avec les animaux, est l'une des victimes de ces comportements agressifs et furieux. À Washington, pour faire face à cette escalade de violence, le commandant Greenwood recommande au Président Carter d'user des pouvoirs offerts aux spécimens issus du projet Shamash afin de stabiliser la situation. Car, même si Darby a perdu l'intégralité de ses capacités extraordinaires, Mila, elle, paraît tout à fait encline à mettre sa puissance au service de l'État. Critique : Alors que je ne lis que très peu d’albums de super-héros mais on m’avait fortement conseillé la lecture de Luminary. A la fin du premier tome on apprenait dans les bonus que ce titre était un hommage à Photonik, un super-héros français des années 80. Je ne connais pas mais Luc Brunschwig explique qu’il a pris beaucoup de libertés scénaristiques par rapport à l’œuvre originale. Le premier tome introduisait les trois personnages principaux ainsi que leur pouvoir mais d’autres personnages secondaires prennent plus d’importance dans cette suite. Luc Brunschwig nous donne quelques informations sur le passé de ces personnages pour comprendre la situation. Dans ce nouvel épisode, le climat politique est tendu comme les autorités accusent les membres des blacks panthers d’être les commanditaires des récents attentats. Les extrémistes racistes profitent de la situation pour lâcher toute leur haine et violence dans les villes du sud des Etats-Unis. Les super-héros vont être sur le devant de la scène avec leur apparition devant le public. Les dessins de Stéphane Perger sont magnifiques pour dépeindre l’action. La mise en scène et le découpage des planches sont parfaits. Je recommande la lecture de cette série qui démarre très fort avec deux excellents tomes. De plus, le format plus grand d’un comics nous permet de profiter des dessins de Stéphane Perger. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/luminary-tome-2-black-power?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : MIND MGMT - rapport d'opérations tome 2 - Espionnage mental et son incidence collective Scenariste de l'album : Matt Kindt Dessinateur de l'album : Matt Kindt Coloriste : Matt Kindt Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparez-vous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtes-vous en vérité ? Critique : Matt Kindt est un auteur assez prolifique entre ses productions de super-héros chez DC, Marvel ou même chez Valiant mais aussi ses titres plus indépendants comme Mind MGMT, Grass Kings, Dept. H ou encore Black Badge. Ces titres indépendants ont attiré mon attention après avoir en lu quelques-uns. Le Mind MGMT est présenté comme sa création culte à lire. Après avoir adoré le premier tome j'ai enchaîné le second pour en profiter pleinement comme j'avais encore l'histoire en tête. Il est vrai que ce titre demande beaucoup de concentration pour bien comprendre l'histoire. La galerie de personnages avec des pouvoirs psychiques est importante comme les pouvoirs qu'ils maîtrisent. De plus l'histoire fait des bons dans le temps et certains agents ressentent des troubles de mémoire suite à leur rencontre avec L'effaceur. Le récit est très intense, étrange et très prenant. Matt Kindt réalise la partie graphique dans son style particulier, si vous connaissez Dept. H ou Du sang sur les mains, vous avez une bonne idée de ce qui vous attend. Je suis assez amateur de dessins atypiques ou moins classiques, de cette manière l'auteur peut se permettre d'expérimenter. Il gère complètement son récit et sa vision graphique. Il ajoute des notes à lire verticalement sur la partie gauche des planches qui pourront perturber au départ mais elles donnent des informations intéressantes. Chaque volume édité par Monsieur Toussaint Louverture regroupe 350 pages de récit épiques et d'affrontement d'agent spéciaux. L'introduction du premier tome retranscrit très bien ce qui attend le lecteur. Le troisième et dernier tome est programmé pour le 7 janvier prochain. Si j’avais fait la critique du premier tome, j’aurais mis 5 étoiles mais j’étais passé à côté de cette sortie. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mind-mgmt-rapport-d-operation-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Rick & Morty - Tome 9

    Rick & Morty nous revienne dans un tome 9 encore complètement déjanté, ou l'humour noir, cynique et corrosif, et la haine de l'humanite de Rick prévalent encore une fois. Certaines vannes font heureusement mouche, et vous risquez de vous marrer un paquet de fois. Et puis il y a le reste qui oscille entre le juste vaseux jusqu'au bide total. Je trouve par ailleurs que le personnage de Rick s'en sort un peu trop bien à chaque fois d'ailleurs. Normal pour une BD d'humour tant il est difficile et délicat de faire marrer avec ce support. Reste que dans le genre, je préfère toujours certaines de mes vieilles séries de chez Fluide Glacial... Les amateurs, et ils sont nombreux seront cependant ravis une fois de plus. Les allergiques à l'humour noir et corrosif devront faire un grand détour. Je ne sais pas si c'est le digne héritier de South Park, mais cette série m'y fait directement penser depuis longtemps. Ce qui doit plutôt être bon signe. Vous l'avez compris, j'ai réessayé et même si j'ai pris un peu de plaisir à la lecture il faut bien le reconnaitre, cette série se rapproche vraiment trop pour moi du côté obscur régressif de la BD pour m'intéresser sur plus long terme. Pour ceux qui ne savent pas encore, les épisodes en crossover Donjon & Dragon sont un peu plus accessibles je trouve.
  13. Titre de l'album : Rick & Morty - Tome 9 Scenariste de l'album : Tini Howard & Kyle Starks Dessinateur de l'album : Marc Ellerby & Sabrina Mati & Juan Meza-Leon & Jarett Williams Coloriste : Sarah Stern Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dick et Farty pour toujours ! Pardon, quoi ? On reprend : Rick et Morty, toujours prêts à semer la désolation et le chaos ! Mais au fil de leurs aventures intergalactiques, Rick Sanchez et son petit-fils se sont faits un paquet d'ennemis, et les voilà qui s'unissent pour réclamer vengeance. La famille du scientifique sociopathe est en danger, tout ça à cause de Jerry... Ca va tabasser sévère dans le multivers ! Avec, en prime, des retrouvailles aussi glauques qu'émouvantes dans la dimension Cronenberg, et la toute première mission des Revancheurs ! La série phare enfin en BD ! Venez pour les blagues, restez pour la dévastation de votre âme. Porté par Kyle Starks, nommé aux Eisner Awards, et Tini Howard, ce neuvième tome signe le retour jouissif de personnages bien connus de la série, tout en continuant de repousser les limites de l'univers Rick & Morty. Il paraît même que Monsieur Boîte à Caca est de la partie, oooo-oui ! " Pour faire une déclaration controversée (en fait, c'est vraiment pas le cas) : le comics Rick & Morty est bien mieux que la série. Critique : Rick & Morty nous revienne dans un tome 9 encore complètement déjanté, ou l'humour noir, cynique et corrosif, et la haine de l'humanite de Rick prévalent encore une fois. Certaines vannes font heureusement mouche, et vous risquez de vous marrer un paquet de fois. Et puis il y a le reste qui oscille entre le juste vaseux jusqu'au bide total. Je trouve par ailleurs que le personnage de Rick s'en sort un peu trop bien à chaque fois d'ailleurs. Normal pour une BD d'humour tant il est difficile et délicat de faire marrer avec ce support. Reste que dans le genre, je préfère toujours certaines de mes vieilles séries de chez Fluide Glacial... Les amateurs, et ils sont nombreux seront cependant ravis une fois de plus. Les allergiques à l'humour noir et corrosif devront faire un grand détour. Je ne sais pas si c'est le digne héritier de South Park, mais cette série m'y fait directement penser depuis longtemps. Ce qui doit plutôt être bon signe. Vous l'avez compris, j'ai réessayé et même si j'ai pris un peu de plaisir à la lecture il faut bien le reconnaitre, cette série se rapproche vraiment trop pour moi du côté obscur régressif de la BD pour m'intéresser sur plus long terme. Pour ceux qui ne savent pas encore, les épisodes en crossover Donjon & Dragon sont un peu plus accessibles je trouve. Autres infos : Attention corrosif Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rick-morty-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Matt Kindt est un auteur assez prolifique entre ses productions de super-héros chez DC, Marvel ou même chez Valiant mais aussi ses titres plus indépendants comme Mind MGMT, Grass Kings, Dept. H ou encore Black Badge. Ces titres indépendants ont attiré mon attention après avoir en lu quelques-uns. Le Mind MGMT est présenté comme sa création culte à lire. Après avoir adoré le premier tome j'ai enchaîné le second pour en profiter pleinement comme j'avais encore l'histoire en tête. Il est vrai que ce titre demande beaucoup de concentration pour bien comprendre l'histoire. La galerie de personnages avec des pouvoirs psychiques est importante comme les pouvoirs qu'ils maîtrisent. De plus l'histoire fait des bons dans le temps et certains agents ressentent des troubles de mémoire suite à leur rencontre avec L'effaceur. Le récit est très intense, étrange et très prenant. Matt Kindt réalise la partie graphique dans son style particulier, si vous connaissez Dept. H ou Du sang sur les mains, vous avez une bonne idée de ce qui vous attend. Je suis assez amateur de dessins atypiques ou moins classiques, de cette manière l'auteur peut se permettre d'expérimenter. Il gère complètement son récit et sa vision graphique. Il ajoute des notes à lire verticalement sur la partie gauche des planches qui pourront perturber au départ mais elles donnent des informations intéressantes. Chaque volume édité par Monsieur Toussaint Louverture regroupe 350 pages de récit épiques et d'affrontement d'agent spéciaux. L'introduction du premier tome retranscrit très bien ce qui attend le lecteur. Le troisième et dernier tome est programmé pour le 7 janvier prochain. Si j’avais fait la critique du premier tome, j’aurais mis 5 étoiles mais j’étais passé à côté de cette sortie.
  15. The_PoP

    These savage shores

    Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue.
  16. alx23

    Luminary tome 2 - Black power

    Alors que je ne lis que très peu d’albums de super-héros mais on m’avait fortement conseillé la lecture de Luminary. A la fin du premier tome on apprenait dans les bonus que ce titre était un hommage à Photonik, un super-héros français des années 80. Je ne connais pas mais Luc Brunschwig explique qu’il a pris beaucoup de libertés scénaristiques par rapport à l’œuvre originale. Le premier tome introduisait les trois personnages principaux ainsi que leur pouvoir mais d’autres personnages secondaires prennent plus d’importance dans cette suite. Luc Brunschwig nous donne quelques informations sur le passé de ces personnages pour comprendre la situation. Dans ce nouvel épisode, le climat politique est tendu comme les autorités accusent les membres des blacks panthers d’être les commanditaires des récents attentats. Les extrémistes racistes profitent de la situation pour lâcher toute leur haine et violence dans les villes du sud des Etats-Unis. Les super-héros vont être sur le devant de la scène avec leur apparition devant le public. Les dessins de Stéphane Perger sont magnifiques pour dépeindre l’action. La mise en scène et le découpage des planches sont parfaits. Je recommande la lecture de cette série qui démarre très fort avec deux excellents tomes. De plus, le format plus grand d’un comics nous permet de profiter des dessins de Stéphane Perger.
  17. Titre de l'album : Invisible Kingdom - Tome 1 - Le Sentier Scenariste de l'album : G. Willow Wilson Dessinateur de l'album : Christian Ward Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : L'épopée de deux jeunes femmes dans une galaxie lointaine. Vess est une jeune initiée de la Renonciation, dévorée par une passion brûlante et une foi inébranlable. Pilote de fret aguerrie au service de la méga-corporation Lux, Grix est son antithèse. Elle trace sa route de planète en planète, épaulée par un équipage téméraire. Tout chavire quand Vess et Grix tombent sur une information explosive... Cette découverte fait chanceler les fondations de leur univers. Réunies par le hasard, elles doivent faire un choix : suivre le sentier auquel elles étaient destinées, ou s'en forger un tout nouveau. Critique : Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition. Autres infos : Eisner Award 2020 Nouvelle Série - Eisner Award 2020 Meilleur artiste numérique Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/invisible-kingdom-tome-1-le-sentier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : James Bond - Casino royale Scenariste de l'album : Van Jensen Dessinateur de l'album : Dennis Calero Coloriste : Chris O'Halloran Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : À l'occasion de la sortie sur grand écran de No Time to Die, le 25e film mettant en scène James Bond, c'est au tour d'une adaptation fidèle du roman d'origine, Casino Royale, de rejoindre le catalogue Contrebande. Les débuts littéraires de l'agent 007 - membre du British Secret Service - de Ian Fleming sont adaptés ici en BD par Van Jensen et Denis Calero dans un véritable roman graphique qui respecte l'ambiance de Casino Royale. Envoyé vers le casino français de Royale-les-Eaux, Bond a pour objectif d'éliminer la menace du meurtrier baptisé 'Le Chiffre'... Critique : Casino Royale est le premier roman sur le célèbre agent secret 007 écrit par Ian Fleming en 1953. Cette adaptation en comics est très fidèle à l'œuvre d'origine comme on peut l'apprendre en postface de l'album ainsi que d'autres informations sur l'auteur. Van Jensen suit le déroulement du roman pour les chapitres du comics. Il insère une voix-off pour les pensées de Bond qui doit réfléchir à toutes les éventualités qu'il pourra rencontrer suivant la situation. Dans les détails amusants, on peut avoir le décompte du nombre de cigarettes que l'agent fume durant la journée, la recette de son cocktail ou les pensées envers sa ravissante collègue. Une grande partie de l'histoire va se dérouler dans un casino français où James Bond doit prendre le dessus sur son adversaire Le chiffre, pour le ruiner lors d’une partie de Baccara. Bien évidement les auteurs nous font une petite explication de ce jeu pour les lecteurs ne le connaissant pas comme moi. Les dessins sont de qualité dans un style réaliste avec une mise en scène très soignée pour apporter une ambiance prenante. Je ne me souviens plus trop du film avec Daniel Craig mais je sais que l’époque où se déroule le comics et le roman est différente, l’intrigue doit plus ou moins être identique. Casino Royale est la meilleure adaptation de James Bond en Comics que j’ai pu lire pour l’instant. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/james-bond-casino-royale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    James Bond - Casino royale

    Casino Royale est le premier roman sur le célèbre agent secret 007 écrit par Ian Fleming en 1953. Cette adaptation en comics est très fidèle à l'œuvre d'origine comme on peut l'apprendre en postface de l'album ainsi que d'autres informations sur l'auteur. Van Jensen suit le déroulement du roman pour les chapitres du comics. Il insère une voix-off pour les pensées de Bond qui doit réfléchir à toutes les éventualités qu'il pourra rencontrer suivant la situation. Dans les détails amusants, on peut avoir le décompte du nombre de cigarettes que l'agent fume durant la journée, la recette de son cocktail ou les pensées envers sa ravissante collègue. Une grande partie de l'histoire va se dérouler dans un casino français où James Bond doit prendre le dessus sur son adversaire Le chiffre, pour le ruiner lors d’une partie de Baccara. Bien évidement les auteurs nous font une petite explication de ce jeu pour les lecteurs ne le connaissant pas comme moi. Les dessins sont de qualité dans un style réaliste avec une mise en scène très soignée pour apporter une ambiance prenante. Je ne me souviens plus trop du film avec Daniel Craig mais je sais que l’époque où se déroule le comics et le roman est différente, l’intrigue doit plus ou moins être identique. Casino Royale est la meilleure adaptation de James Bond en Comics que j’ai pu lire pour l’instant.
  20. poseidon2

    Once and future T1

    Attention avant de poursuivre vous devez savoir que j'apprecie énormément ce qui tourne autour des mythes de la table ronde. Ce comic ne pouvait donc que m'attirer. Mais il sera surement moins apprecié (et encore) par des gens ne connaissant pas bien le mythe du graal ou n'y trouvant pas specialement d'interet. Car ce comics n'est ni plus ni moins qu'une tentative, de part des personnes mal intentionnées, de faire revivre la court d'arthur à notre époque. Un vrai mélange de magie, mythe arthuriens et nouvelles technologies. Et un mélange qui prend. Elle prend parce que notre scenariste choisit de mettre le héros de notre histoire au même niveau que notre héros. Le niveau 0. Et les explications viennent de facon raisonnée, entrecoupée d'attaques de dragon et de renaissance de roi morts des millenaires avant. On se retrouve donc avec une histoire au final complexe mais bien amenée. Ce qui est vraiment sympa c'est que ce comics n'est pas juste une transpoition à notre époque, mais bien un incursion dans le monde moderne de relicat de mythes arthuriens. Porté par un super dessin de "l'école Sean murphy" comme je l'appelle (des trait anguleux, des visages détaillés et un dessin dynamique), ce premier tome (sur trois) s'ouvre et ne se lache pas avant la fin. Un vrai bon moment de divertissement magique.
  21. poseidon2

    Once and future T1

    Titre de l'album : Once and future T1 Scenariste de l'album : Kieron Gillen Dessinateur de l'album : Dan Mora Coloriste : Dan Mora Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsqu'un groupe de nationalistes britanniques utilise un ancien artefact pour ramener à la vie un méchant issu des légendes arthuriennes, l'ex-chasseuse de monstres Briggette McGuire sort de sa retraite (et de sa maison de retraite !). Accompagnée de son petit-fils Duncan, un naïf conservateur de musée, elle va reprendre du service et tenter de vaincre une menace légendaire à l'aide de magie noire, et d'un fort sens de l'à propos. Critique : Attention avant de poursuivre vous devez savoir que j'apprecie énormément ce qui tourne autour des mythes de la table ronde. Ce comic ne pouvait donc que m'attirer. Mais il sera surement moins apprecié (et encore) par des gens ne connaissant pas bien le mythe du graal ou n'y trouvant pas specialement d'interet. Car ce comics n'est ni plus ni moins qu'une tentative, de part des personnes mal intentionnées, de faire revivre la court d'arthur à notre époque. Un vrai mélange de magie, mythe arthuriens et nouvelles technologies. Et un mélange qui prend. Elle prend parce que notre scenariste choisit de mettre le héros de notre histoire au même niveau que notre héros. Le niveau 0. Et les explications viennent de facon raisonnée, entrecoupée d'attaques de dragon et de renaissance de roi morts des millenaires avant. On se retrouve donc avec une histoire au final complexe mais bien amenée. Ce qui est vraiment sympa c'est que ce comics n'est pas juste une transpoition à notre époque, mais bien un incursion dans le monde moderne de relicat de mythes arthuriens. Porté par un super dessin de "l'école Sean murphy" comme je l'appelle (des trait anguleux, des visages détaillés et un dessin dynamique), ce premier tome (sur trois) s'ouvre et ne se lache pas avant la fin. Un vrai bon moment de divertissement magique. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/once-and-future-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Le tombeau de Dracula - La nuit du vampire Scenariste de l'album : Marv Wolfman Dessinateur de l'album : Gene Colan Coloriste : Tom Palmer Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : La collection MARVEL OMNIBUS vous propose ce mois-ci un morceau d'histoire, un album événement consacré au roi des vampires, Dracula en personne. Découvrez ces épisodes cultes réalisés par les plus grands auteurs Marvel, dont un inédit et les autres jamais publiés en France depuis la fin des années 70. Critique : Le tombeau de Dracula est le premier omnibus sur les deux de la série à être édité en français avec presque 800 pages de bande dessinée des années soixante-dix aux États-Unis. Ce monument est un classique horrifique de l'époque qui durera 70 numéros, bien plus que toutes les autres séries d'horreurs chez Marvel. Marv Wolfman scénarise une grande partie des histoires de cet omnibus mais d'autres scénaristes interviennent sur les des épisodes du tombeau de Dracula. Au niveau de l'histoire, on suit le petit fils de Dracula renommé Drake qui découvre son héritage. Il part en compagnie de sa compagne et de son ami pour prendre possession du château délabré dans les Carpates. Frank Drake vole le cercueil du vampire en sachant que ce dernier voudra le récupérer. Très rapidement, l'histoire tourne autour de comment tuer Dracula qui de nouveau terrorise et tue les jeunes femmes pour se nourrir. Marv Wolfman assure un intérêt grandissant avec tous les personnages secondaires que va rencontrer Drake pour combattre Dracula, comme Rachel Van Helsing ou Blade. Les vampires ne seront pas les seuls monstres présents puisque le héros croise des démons, loup-garou et d'autres créatures maléfiques. Giant-size chillers revient sur la malédiction de Dracula avec des textes et quelques illustrations. Les dessins de Gene Colan sont de qualité pour dépeindre l'univers du vampire. Tom Palmer le seconde à l'encrage et réalise les couleurs. J'ai lu la version numérique donc les couleurs rendent très bien mais je n'ai eu l'occasion de voir la version papier. L'album se termine sur plusieurs couvertures en noir et blanc des comics en fascicule, des illustrations et des pages non colorisées. Cet énorme recueil est composé des épisodes de Tomb of Dracula du numéro 1 au 31, de Werewolf by night numéro 15, Giant-size chillers numéro 1 et de Giant-size Dracula du numéro 2 au 4. Avec le tombeau de Dracula, on se rapproche des productions Eerie ou Creepy ou les productions E.C. Comics qui reviennent à la mode aujourd’hui et sont considérées comme des classiques ou des récits cultes de l'horreur et du fantastique. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tombeau-de-dracula?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Le tombeau de Dracula est le premier omnibus sur les deux de la série à être édité en français avec presque 800 pages de bande dessinée des années soixante-dix aux États-Unis. Ce monument est un classique horrifique de l'époque qui durera 70 numéros, bien plus que toutes les autres séries d'horreurs chez Marvel. Marv Wolfman scénarise une grande partie des histoires de cet omnibus mais d'autres scénaristes interviennent sur les des épisodes du tombeau de Dracula. Au niveau de l'histoire, on suit le petit fils de Dracula renommé Drake qui découvre son héritage. Il part en compagnie de sa compagne et de son ami pour prendre possession du château délabré dans les Carpates. Frank Drake vole le cercueil du vampire en sachant que ce dernier voudra le récupérer. Très rapidement, l'histoire tourne autour de comment tuer Dracula qui de nouveau terrorise et tue les jeunes femmes pour se nourrir. Marv Wolfman assure un intérêt grandissant avec tous les personnages secondaires que va rencontrer Drake pour combattre Dracula, comme Rachel Van Helsing ou Blade. Les vampires ne seront pas les seuls monstres présents puisque le héros croise des démons, loup-garou et d'autres créatures maléfiques. Giant-size chillers revient sur la malédiction de Dracula avec des textes et quelques illustrations. Les dessins de Gene Colan sont de qualité pour dépeindre l'univers du vampire. Tom Palmer le seconde à l'encrage et réalise les couleurs. J'ai lu la version numérique donc les couleurs rendent très bien mais je n'ai eu l'occasion de voir la version papier. L'album se termine sur plusieurs couvertures en noir et blanc des comics en fascicule, des illustrations et des pages non colorisées. Cet énorme recueil est composé des épisodes de Tomb of Dracula du numéro 1 au 31, de Werewolf by night numéro 15, Giant-size chillers numéro 1 et de Giant-size Dracula du numéro 2 au 4. Avec le tombeau de Dracula, on se rapproche des productions Eerie ou Creepy ou les productions E.C. Comics qui reviennent à la mode aujourd’hui et sont considérées comme des classiques ou des récits cultes de l'horreur et du fantastique.
  24. poseidon2

    Giants

    Je vais arrêter de dire du bien de la collection Urban Link.... ah ben non en fait. Non car ce one shot est encore très sympa. Peut être pas excellent comme certains autres mais très sympa. On pourra lui reprocher une impression de déjà vu. Entre SAM en bd, ou tout plein de mangas qui sont la source d'inspiration de nos auteurs espagnols, ou Godzilla au cinéma, ce genre d'histoire ne manque pas. Mais on aurait tord de ne pas se pencher sur ce comics, écrit comme un vrai blockbuster de cinéma. On ne s'ennuie pas une seconde et, même si la fin est un peu cousue de fil blanc, la réalisation est suffisamment bien faite pour que l'on apprécie la lecture comme on apprécie les effets spéciaux d'un gros film. Un bon gros moment de détente pas forcément original mais efficace. Pas besoin de plus en ce moment
  25. poseidon2

    Giants

    Titre de l'album : Giants Scenariste de l'album : Valderrama Dessinateur de l'album : Valderrama Coloriste : Valderrama Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Sur une Terre désolée, couverte d'un hiver sans fin et peuplée de kaiju, ces créatures géantes venue d'un autre âge, ce qu'il reste de l'humanité tente de survivre sous la surface. La loi du plus fort règne au sein de cette communauté brutale, prête à tout pour asseoir le peu d'autorité qu'elle croit encore posséder. Parmi eux, les jeunes frères Zedo et Gogi rêvent d'intégrer le gang des Bloodwolves, mais pour ça ils devront faire leurs preuves en prenant un risque inconsidéré : remonter à la surface pour trouver une précieuse matière première, de l'ambrenoir pure. Une quête durant laquelle les valeurs élémentaires de la fraternité seront mis à rude épreuve. Critique : Je vais arrêter de dire du bien de la collection Urban Link.... ah ben non en fait. Non car ce one shot est encore très sympa. Peut être pas excellent comme certains autres mais très sympa. On pourra lui reprocher une impression de déjà vu. Entre SAM en bd, ou tout plein de mangas qui sont la source d'inspiration de nos auteurs espagnols, ou Godzilla au cinéma, ce genre d'histoire ne manque pas. Mais on aurait tord de ne pas se pencher sur ce comics, écrit comme un vrai blockbuster de cinéma. On ne s'ennuie pas une seconde et, même si la fin est un peu cousue de fil blanc, la réalisation est suffisamment bien faite pour que l'on apprécie la lecture comme on apprécie les effets spéciaux d'un gros film. Un bon gros moment de détente pas forcément original mais efficace. Pas besoin de plus en ce moment Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/giants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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