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  1. alx23

    Joker - Killer smile

    Titre de l'album : Joker - Killer smile Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Andrea Sorrentino Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Quand un psychiatre affilié au Joker tente de guérir le plus grand criminel de Gotham, c'est le début d'une descente aux Enfers pour celui qui était jusqu'ici un père de famille aimant et paisible. Mais cette spirale de dépression et d'hallucinations violentes ne cache-t-elle pas aussi un réel gouffre au sein même de sa psyché ? Critique : Avec ce nouveau one shot sur le Joker, Jeff Lemire nous emmène dans un récit psychologique se déroutant dans l'asile d'Arkham. L'histoire commence d'abord avec le docteur Ben Arnell qui va essayer de soigner le Joker en se chargeant de l'analyse de sa personnalité. Sa vie paisible sera détruite à jamais alors qu'il en fera les frais à cause de son travail sur la folie du Joker. Jeff Lemire nous offre un récit sombre qui convient à merveille à ce personnage emblématique, aussi célèbre que Batman. Les dessins d'Andrea Sorrentino sont réalistes et donnent une vision différente ou adulte, très proche des films de Nolan. La mise en scène de plusieurs planches est parfaite pour représenter la folie qui entoure ce récit. On peut comparer la construction des planches de Sorrentino à celles de J. H. Williams III sur Batwoman. Les cases des planches dessinent des formes par-dessus les dessins. Une fois de plus le duo Lemire et Sorrentino frappe très fort avec Joker Killer smile. Les amateurs du chevalier noir et de son univers seront très surpris par le choix du scénario qui est vraiment original et différent du peu que je connais de Batman et du Joker, surtout au niveau de l'épilogue. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/joker-killer-smile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. alx23

    Joker - Killer smile

    Avec ce nouveau one shot sur le Joker, Jeff Lemire nous emmène dans un récit psychologique se déroutant dans l'asile d'Arkham. L'histoire commence d'abord avec le docteur Ben Arnell qui va essayer de soigner le Joker en se chargeant de l'analyse de sa personnalité. Sa vie paisible sera détruite à jamais alors qu'il en fera les frais à cause de son travail sur la folie du Joker. Jeff Lemire nous offre un récit sombre qui convient à merveille à ce personnage emblématique, aussi célèbre que Batman. Les dessins d'Andrea Sorrentino sont réalistes et donnent une vision différente ou adulte, très proche des films de Nolan. La mise en scène de plusieurs planches est parfaite pour représenter la folie qui entoure ce récit. On peut comparer la construction des planches de Sorrentino à celles de J. H. Williams III sur Batwoman. Les cases des planches dessinent des formes par-dessus les dessins. Une fois de plus le duo Lemire et Sorrentino frappe très fort avec Joker Killer smile. Les amateurs du chevalier noir et de son univers seront très surpris par le choix du scénario qui est vraiment original et différent du peu que je connais de Batman et du Joker, surtout au niveau de l'épilogue.
  3. alx23

    Gideon falls tome 4 - Le pentoculus

    On gagne vraiment en puissance avec cet avant dernier tome de la série !! Jeff Lemire nous régale avec une histoire fantastique à la limite de l'horreur, très prenante. Dans cet épisode, Lemire apporte quelques explications sur les différentes dimensions qui nous préparent à un final assez explosifs. On suit le parcours de deux couples de héros dans des Gideon Falls différents mais toujours avec cette présence maléfique ou le personnage au sourire. Andrea Sorrentino assure une partie graphique assez magistrale, l'auteur dessine des planches impressionnantes pour représenter ce récit. Il développe une ambiance intense avec le côté réaliste des dessins et le côté fantastique de l'histoire avec les dimensions. La mise en forme de certaine planche est très originale et s'éloigne de comics traditionnels. Je suis avec beaucoup d'attention le travail de ce duo d'auteurs, très présents dans les sorties chez Urban Comics comme ils réalisent également l'album sur le Joker Killer smile.
  4. Titre de l'album : Gideon falls tome 4 - Le pentoculus Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Dave Stewart Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après un voyage dans le temps et l'espace, Norton et Clara sont piégés dans la « petite ville » de Gideon Falls avec un psychopathe meurtrier. Pendant ce temps, dans une autre dimension, le père Fred et Angie affrontent l'évêque dans la « grande ville » Gideon Falls et les secrets n'ont jamais été aussi près d'être révélés. Le vrai combat contre « le centre et celui qui vit dans son ombre » ne fait que commencer... Critique : On gagne vraiment en puissance avec cet avant dernier tome de la série !! Jeff Lemire nous régale avec une histoire fantastique à la limite de l'horreur, très prenante. Dans cet épisode, Lemire apporte quelques explications sur les différentes dimensions qui nous préparent à un final assez explosifs. On suit le parcours de deux couples de héros dans des Gideon Falls différents mais toujours avec cette présence maléfique ou le personnage au sourire. Andrea Sorrentino assure une partie graphique assez magistrale, l'auteur dessine des planches impressionnantes pour représenter ce récit. Il développe une ambiance intense avec le côté réaliste des dessins et le côté fantastique de l'histoire avec les dimensions. La mise en forme de certaine planche est très originale et s'éloigne de comics traditionnels. Je suis avec beaucoup d'attention le travail de ce duo d'auteurs, très présents dans les sorties chez Urban Comics comme ils réalisent également l'album sur le Joker Killer smile. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gideon-falls-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Ascender tome 2 - La mer morte Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Dustin Nguyen Coloriste : Dustin Nguyen Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Blessé, Andy est capturé par la Mère et ses sbires, pendant que sa fille, la petite Mila, continue sa route vers un possible vaisseau pour quitter la planète en compagnie de Telsa. Mais elle ignore que son père est en vie et que la Mère est à ses trousses pour récupérer Bandit, son chien robot, qui représente la seule menace contre le pouvoir de la Mère. Le temps est compté... Critique : Je ne m'attendais pas à apprécier le changement de genre en passant de la science-fiction de Descender pour poursuivre avec de la fantasy avec Ascender, pour le second cycle. L'histoire se sépare en plusieurs parties qui suivent chaque protagoniste important comme Andy qui est fait prisonnier, sa fille Mila qui tente de quitter la planète en compagnie de Tesla et Helda ou l'histoire de la Mère vampire. Jeff Lemire nous propose aussi un flash-back durant un chapitre pour nous faire la transition entre Descender et Ascender pour Telsa et le docteur Quon. Lemire reste constant sur cette série en comparaison avec sa série de super-héros Black hammer. Il réussit à conserver beaucoup d'intérêt pour le lecteur même si la trame de fond ressemble à celle de Descender avec des personnages qui essaient de retrouver un enfant ou un enfant-robot dans le premier cycle. Les aquarelles de Dustin Nguyen sont magnifiques même si certaines petites cases font assez brouillon. Après deux tomes de qualité, Ascender confirme que cette suite sera prenante. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ascender-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Ascender tome 2 - La mer morte

    Je ne m'attendais pas à apprécier le changement de genre en passant de la science-fiction de Descender pour poursuivre avec de la fantasy avec Ascender, pour le second cycle. L'histoire se sépare en plusieurs parties qui suivent chaque protagoniste important comme Andy qui est fait prisonnier, sa fille Mila qui tente de quitter la planète en compagnie de Tesla et Helda ou l'histoire de la Mère vampire. Jeff Lemire nous propose aussi un flash-back durant un chapitre pour nous faire la transition entre Descender et Ascender pour Telsa et le docteur Quon. Lemire reste constant sur cette série en comparaison avec sa série de super-héros Black hammer. Il réussit à conserver beaucoup d'intérêt pour le lecteur même si la trame de fond ressemble à celle de Descender avec des personnages qui essaient de retrouver un enfant ou un enfant-robot dans le premier cycle. Les aquarelles de Dustin Nguyen sont magnifiques même si certaines petites cases font assez brouillon. Après deux tomes de qualité, Ascender confirme que cette suite sera prenante.
  7. Déjà le tome 11 pour cette série relancée par Hi Comics et qui poursuit donc son second cycle. Et je vous avoue que j'ai du mal à m'y retrouver. Si le premier cycle était très sympa avec beaucoup de personnages connus, certains tomes avaient pourtant eu le don de me perdre un peu en route la faute à une trop grande multitude d'enjeux et de personnages secondaires. Et bien ce second cycle part bien dans cette direction. Et clairement c'est trop fouilli pour moi, je ne suis juste pas suffisamment fan des Tortues Ninja pour m'y retrouver. Je trouve également qu'elles sont ont toujours du mal à incarner une véritable influence sur l'histoire racontée tant elles se font souvent balader ou battre. Ce qui reste quand même pour moi un problème sur un comics de Super Héros mutants. Niveau graphisme par contre on reste sur le bon niveau du cycle précédent, certes sans grosses surprises mais avec une indéniable maîtrise et régularité, notamment sur les arrières plans et les mises en scènes souvent bien travaillés. On verra si le prochain tome nous fait à nouveau partir dans de nouvelles direction ou si l'histoire va se simplifier un peu ou revenir à ses fondamentaux.
  8. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 11 - Leatherhead Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz Dessinateur de l'album : Matteus Santolouco & Dave Watcher Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Ami ou ennemi ? Un nouveau mutant vient semer le trouble chez les Tortues ! Mike, Donnie, Raph et Leo essaient tant bien que mal de s'habituer à leur nouveau statut de leaders du clan Foot. Et si le Technodrome appartient au passé, les quatre frères décident de retourner sur l'île de Burnow pour réanimer les Utroms restés sur place après sa destruction. Un choix lourd de conséquences pour les Tortues, qui donne lieu à une rencontre inattendue avec un nouveau mutant : Leatherhead. Tandis que Splinter est en proie aux machinations de la terrible Kitsune, pourront-elles faire confiance à ce mystérieux nouveau venu ? Critique : Déjà le tome 11 pour cette série relancée par Hi Comics et qui poursuit donc son second cycle. Et je vous avoue que j'ai du mal à m'y retrouver. Si le premier cycle était très sympa avec beaucoup de personnages connus, certains tomes avaient pourtant eu le don de me perdre un peu en route la faute à une trop grande multitude d'enjeux et de personnages secondaires. Et bien ce second cycle part bien dans cette direction. Et clairement c'est trop fouilli pour moi, je ne suis juste pas suffisamment fan des Tortues Ninja pour m'y retrouver. Je trouve également qu'elles sont ont toujours du mal à incarner une véritable influence sur l'histoire racontée tant elles se font souvent balader ou battre. Ce qui reste quand même pour moi un problème sur un comics de Super Héros mutants. Niveau graphisme par contre on reste sur le bon niveau du cycle précédent, certes sans grosses surprises mais avec une indéniable maîtrise et régularité, notamment sur les arrières plans et les mises en scènes souvent bien travaillés. On verra si le prochain tome nous fait à nouveau partir dans de nouvelles direction ou si l'histoire va se simplifier un peu ou revenir à ses fondamentaux. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-11-leatherhead?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    These savage shores

    Titre de l'album : These savage shores Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Sumit Kumar Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Sur les rives de l'Indus, les jours sont rudes, et les nuits, déchirantes. 1766. Deux siècles après l'arrivée du premier navire européen sur les côtes de Malabar et l'implantation des colons à Calicut, la Compagnie des Indes cherche à protéger ses intérêts économiques sur la Route de la Soie. Une ancienne créature diabolique embarque sur un bateau de la Compagnie, dans l'espoir de redémarrer de zéro sur ces nouvelles terres prometteuses. Mais il comprendra vite que les rives de l'Indus abritent des démons et créatures légendaires bien plus anciennes que lui. Critique : Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue. Autres infos : Quand un vampire rencontre un Rashtaka... Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/these-savage-shores?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    These savage shores

    Grosse parution cet été chez Hi Comics avec ce These Savage shores qui mêle adroitement les mythes vampires européens et les mythes Indiens sur fond de colonialisme et de l'inde du 18ème siècle. Autant vous dire que c'est original comme univers, mais la vraie grande réussite c'est que ce mélange original est rendu très cohérent, passionnant même par une narration maîtrisée de bout en bout. Le seul défaut est que finalement cette histoire aurait méritée d'être plus développée je crois. C'est intense, puissant et on ressort de cette aventure avec un goût de trop peu qui ne peu que nous pousser à conclure que ce qu'on vient de lire était bon. Voir très bon. La partie graphique est complètement maîtrisée par Sumit Kumar au dessin et Vittorio Astone aux couleurs. C'est superbe, cohérent, certaines scènes dégagent une vraie puissance et les scènes d'actions sont parfaitement mises en scène. Les personnages sont suffisamment travaillés pour coller à leurs personnalités et nous faire ressentir une vraie empathie pour eux et l'on sent bien que dessin et narration sont en osmose. Ceci étant dit These Savage Shores au delà de proposer une aventure très chouette qui nous rappellera nécessairement le Dracula de Bram Stoker, These Savage shores propose également une réflexion plus poussée sur nos sociétés, notre rapport à la sauvagerie ou à la destinée, et dans une moindre mesure une évocation vu de l'Inde du colonialisme Anglais. Ce n'est certes pas cette partie qui m'a le plus marqué le récit m'ayant complètement envoûté. These Savage shores est un one shot sublime porté par une narration sans faille au service d'une histoire universelle. Une réussite à tous points de vue.
  11. poseidon2

    black Hammer t4

    Titre de l'album : black Hammer t4 Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Ormston Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Maintenant qu'ils savent comment ils se sont retrouvés coincés dans la ferme qui les a si longtemps retenus prisonniers, les héros se retrouvent avec tout ce qu'ils voulaient à leur disposition. Mais quelque chose cloche, et il faudra toute la volonté du nouveau Black Hammer pour réunir l'équipe entière et constater que de nombreuses révélations vont une fois de plus drastiquement changer leur monde. Contenu vo : Black Hammer Age of Doom #6-12 + Black Hammer - Cthu-Louise + The World of Black Hammer Encyclopedia + Black Hammer Annual #1+ Black Hammer Free Comic Book Day 2019. Critique : Et voilà. Avec Lemire il fallait s'en douter : la série aurait une fin. Et même si on aurait aimé que cela dure bien plus longtemps, cette fin évite de tourner trop longtemps une mayonnaise déjà montée. Et Lemire tient à finir son hommage comme il l'a commencé: en respectant les codes du comics. En effet cette fin est, à contrario de beaucoup d'oeuvre de Lemire, très classique et ressemble vraiment aux happy end que l'on retrouve très souvent dans le comics mainstream. Mais on ne s'en plaint pas. Avec toutes ses aventures on ne pouvait que souhaiter une bonne fin pour nos héros. On regrettera juste que la partie centrale ne soit pas plus developpée et on espère un spin-off centré sur ce "hall of fame". Malgré ce tome 4 un poil trop court, Black Hammer reste pour moi une superbe série à posséder pour tout fan de comics. A noter que ce tome 4 est doté d'un cahier de fin de série très sympa avec des minis histoire et plein d'explications sur le monde de black Hammer. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/black-hammer-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    black Hammer t4

    Et voilà. Avec Lemire il fallait s'en douter : la série aurait une fin. Et même si on aurait aimé que cela dure bien plus longtemps, cette fin évite de tourner trop longtemps une mayonnaise déjà montée. Et Lemire tient à finir son hommage comme il l'a commencé: en respectant les codes du comics. En effet cette fin est, à contrario de beaucoup d'oeuvre de Lemire, très classique et ressemble vraiment aux happy end que l'on retrouve très souvent dans le comics mainstream. Mais on ne s'en plaint pas. Avec toutes ses aventures on ne pouvait que souhaiter une bonne fin pour nos héros. On regrettera juste que la partie centrale ne soit pas plus developpée et on espère un spin-off centré sur ce "hall of fame". Malgré ce tome 4 un poil trop court, Black Hammer reste pour moi une superbe série à posséder pour tout fan de comics. A noter que ce tome 4 est doté d'un cahier de fin de série très sympa avec des minis histoire et plein d'explications sur le monde de black Hammer.
  13. Qu'il est difficile de relancer une série comme les tortues Ninja après l'excellent run clôturé dans le tome précédent. On est donc ici clairement sur un nouveau tome de mise en place - transition, assez loin de l'intensité dramatique du tome précédent. On a toujours je trouve beaucoup de personnages secondaires, ce qui nuit un petit peu au déroulement de l'action et à l'attention/estime que l'on porte à nos tortues. Les actions de celles ci ne sont effectivement in fine guère plus essentielles que celles des personnages secondaires, et on s'étonne presque souvent de les voir passer au second rang. Dommage je trouve pour une série de super héros. Graphiquement j'avais fini par apprécier à sa juste valeur la contribution de Mateus Santolouco sur le précédent run. On change donc de dessinateurs pour ce nouveau cycle, avec deux premiers chapitres dessinés par Ken Garing puis 3 chapitres dessinés par Michael Dialynas. Globalement je n'aime pas les changements de dessinateurs en cours de série, mais il faut reconnaître qu'ils restent dans le même esprit que les précédents tomes même si je pense qu'ils gagneront à une plus grande familiarisation avec les héros qu'ils dessinent. On a donc affaire à un tome de transition honnête, qui ne s'adressera cependant qu'aux connaisseurs de l'univers, tant la multitude de personnages secondaires héritée du premier cycle est grande, les enjeux pas évidents et la mise en place un peu longuette.
  14. Titre de l'album : Les Tortues ninja TMNT - Tome 10 - L'ordre du chaos Scenariste de l'album : Tommy Eastman, Bobby Curnow, Tom Waltz Dessinateur de l'album : Ken Garing, Michael Dialynas Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Une nouvelle ère commence pour les Tortues Ninja. Le dénouement épique avec le clan Foot a crée de nouvelles opportunités pour le futur, mais aussi de nouveaux dangers. La famille de Splinter parviendra-t-elle à rester unie face à un nouvel ennemi qui détruit tout sur son passage ? Critique : Qu'il est difficile de relancer une série comme les tortues Ninja après l'excellent run clôturé dans le tome précédent. On est donc ici clairement sur un nouveau tome de mise en place - transition, assez loin de l'intensité dramatique du tome précédent. On a toujours je trouve beaucoup de personnages secondaires, ce qui nuit un petit peu au déroulement de l'action et à l'attention/estime que l'on porte à nos tortues. Les actions de celles ci ne sont effectivement in fine guère plus essentielles que celles des personnages secondaires, et on s'étonne presque souvent de les voir passer au second rang. Dommage je trouve pour une série de super héros. Graphiquement j'avais fini par apprécier à sa juste valeur la contribution de Mateus Santolouco sur le précédent run. On change donc de dessinateurs pour ce nouveau cycle, avec deux premiers chapitres dessinés par Ken Garing puis 3 chapitres dessinés par Michael Dialynas. Globalement je n'aime pas les changements de dessinateurs en cours de série, mais il faut reconnaître qu'ils restent dans le même esprit que les précédents tomes même si je pense qu'ils gagneront à une plus grande familiarisation avec les héros qu'ils dessinent. On a donc affaire à un tome de transition honnête, qui ne s'adressera cependant qu'aux connaisseurs de l'univers, tant la multitude de personnages secondaires héritée du premier cycle est grande, les enjeux pas évidents et la mise en place un peu longuette. Autres infos : J'aime la pizza Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-10-l-ordre-du-chaos?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Apres Urban et sa sélection de l'été à 4.90, Panini lance ses Must Have avec des histoires reconnus et plébiscité à prix... plus raisonnable. Pour tout ceux qui se navrent de ne pas quoi savoir choisir ou ne savent pas par quoi commencer, Panini va sortir a prix plus raisonnable ses plus grands succès en commençant par Civil War, Old man logan, Avenger; Séparation et Spide-Verse. Si l'idée est bonne, on aurait aimé une coup de plus plus importants sur la reduc. En effet quand on voit que l'injustice à 4.90 de Urban fera 400 pages, ici les prix seront de 15€ pour les albums de moins de 300 pages à 22€ pour les albums de plus de 300 pages (par comparaison, les Marvel Deluxe d'un peu moins de 300 pages sont vendus à 32€). Pour des histoires déjà hyper rentabilisées... c'est dommage de ne pas être descendu sur un prix estival de 10 euro. Mais l'idée est honorable et les titres présentés sont très sympa. De plus Panini va ajouter chaque mois des titres de tous ages à cette collection Must Have. De quoi se faire un rattrapage des histoires de la maison des idées.
  16. Alors que la série principale Hellboy et le BPRD ont trouvé leur conclusion dernièrement, les auteurs continuent d'étendre l'univers d'Hellboy avec des séries de qualité. Mike Mignola en collaboration avec Chris Roberson nous propose de revenir sur Raspoutine, un personnage emblématique de la série. Ce dernier est à l'originie de l'arrivée d'Hellboy sur Terre. Ce premier volume se focalise sur la jeunesse du Professeur Bruttenholm, le père adoptif d'Hellboy et bien évidement Raspoutine qui se fait recruter par les nazis. Mignola aime peaufiner les personnages secondaires de sa création avec des spin-offs. Le Professeur Bruttenholm est amené à enquêté sur un personnage de la confrérie Heliopique de Ra qui a connu également Sir Edward Grey. Une anecdote qui s'entremêle avec l'histoire générale d'Hellboy. Christopher Mitten est un habitué de cet univers avec sa participation à plusieurs histoires du BPRD. Son style convient très bien au genre fantastique, avec les fantômes et autres monstres. Les couvertures sont signées Mike Huddleston. Ce premier tome des dossiers secrets est une agréable lecture, avant de retrouver cet univers avec Abe Sapien Tome 7 qui sortira cette semaine. A noter aussi la sortie prochaine de la première intégrale de BPRD.
  17. Titre de l'album : Hellboy - Dossiers secrets - Raspoutine Tome 1 Scenariste de l'album : Chris Roberson & Mike mignola Dessinateur de l'album : Christopher Mitten Editeur de l'album : Delcourt Note de l'album : 4 Résumé de l'album : 1937. Trevor Bruttenholm travaille pour les Services Secrets de sa Majesté la Reine d'Angleterre. Il découvre une série de messages qui vont le lancer sur la piste de corps réanimés, de mortels magiciens et d'agents nazis. Mais rien ne le prépare au cours de ce voyage à faire face au prêtre Raspoutine, celui qui parviendra à ramener Hellboy sur Terre, alors qu'il n'était encore qu'un bébé démon. Critique : Alors que la série principale Hellboy et le BPRD ont trouvé leur conclusion dernièrement, les auteurs continuent d'étendre l'univers d'Hellboy avec des séries de qualité. Mike Mignola en collaboration avec Chris Roberson nous propose de revenir sur Raspoutine, un personnage emblématique de la série. Ce dernier est à l'originie de l'arrivée d'Hellboy sur Terre. Ce premier volume se focalise sur la jeunesse du Professeur Bruttenholm, le père adoptif d'Hellboy et bien évidement Raspoutine qui se fait recruter par les nazis. Mignola aime peaufiner les personnages secondaires de sa création avec des spin-offs. Le Professeur Bruttenholm est amené à enquêté sur un personnage de la confrérie Heliopique de Ra qui a connu également Sir Edward Grey. Une anecdote qui s'entremêle avec l'histoire générale d'Hellboy. Christopher Mitten est un habitué de cet univers avec sa participation à plusieurs histoires du BPRD. Son style convient très bien au genre fantastique, avec les fantômes et autres monstres. Les couvertures sont signées Mike Huddleston. Ce premier tome des dossiers secrets est une agréable lecture, avant de retrouver cet univers avec Abe Sapien Tome 7 qui sortira cette semaine. A noter aussi la sortie prochaine de la première intégrale de BPRD. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hellboy-dossiers-secrets-raspoutine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    Coyotes T2

    Mouais. Mouais mouais mouais. C'est peu dire que ce titre a été globalement bien accueilli par la critique. Evidemment il surfe probablement sur les thèmes favorables (à juste titre) du moment, façon post me too. A titre personnel je me réjouis que la misogynie soit mise au pilori hein, et que les comportements malsains soient punis sévèrement. Ceci dit, une belle cause ne suffit pas toujours à faire une belle histoire.Là où le bat blesse, c'est que je n'ai pas adhéré à la narration de cette histoire. En fait le fond militant ne m'a pas dérangé, même s'il est parfois volontairement outrancier, je peux comprendre et lire des choses différentes de mes opinions, je comprends la nécessité parfois de moins nuancer pour être plus percutant et pousser davantage à la réflexion. Reste que là l'histoire va trop vite, empile métaphore et allégorie, mélange les thèmes, et finalement s'est révélée bien trop brouillonne pour moi. Hors ces défauts étaient déjà présents dans le tome 1 à mon sens. Du coup vraiment je ne m'y suis pas retrouvé dans ce comics, en dépit de l'approche brutale et originale. Dommage, d'autres y trouveront peut être leur marques, c'est avant tout une question de goûts je pense. C'est un peu dommage car graphiquement ça a le mérite d'avoir un vrai style, très orienté comics actuels certes, mais bien marqué de l'empreinte de la dessinatrice.
  19. The_PoP

    Coyotes T2

    Titre de l'album : Coyotes T2 Scenariste de l'album : Sean Lewis Dessinateur de l'album : Caitlin Yarsky Editeur de l'album : Hi-Comics Note de l'album : 2 Résumé de l'album : La Cité des Filles Perdues est désormais celle des Filles Retrouvées. Mais dans sa quête pour rassembler et mettre à l'abri les femmes du pays, Rouge sera amenée à remettre en question ses idéaux suite à la rencontre d'une communauté possédant une manière toute particulière de combattre les coyotes. Dans ce second et dernier tome de la série acclamée par la critique, Sean Lewis (The Few, Thumbs) et Caitlin Yarsky portent un regard fascinant et sans concession sur la guerre, la misogynie et le pardon. Critique : Mouais. Mouais mouais mouais. C'est peu dire que ce titre a été globalement bien accueilli par la critique. Evidemment il surfe probablement sur les thèmes favorables (à juste titre) du moment, façon post me too. A titre personnel je me réjouis que la misogynie soit mise au pilori hein, et que les comportements malsains soient punis sévèrement. Ceci dit, une belle cause ne suffit pas toujours à faire une belle histoire.Là où le bat blesse, c'est que je n'ai pas adhéré à la narration de cette histoire. En fait le fond militant ne m'a pas dérangé, même s'il est parfois volontairement outrancier, je peux comprendre et lire des choses différentes de mes opinions, je comprends la nécessité parfois de moins nuancer pour être plus percutant et pousser davantage à la réflexion. Reste que là l'histoire va trop vite, empile métaphore et allégorie, mélange les thèmes, et finalement s'est révélée bien trop brouillonne pour moi. Hors ces défauts étaient déjà présents dans le tome 1 à mon sens. Du coup vraiment je ne m'y suis pas retrouvé dans ce comics, en dépit de l'approche brutale et originale. Dommage, d'autres y trouveront peut être leur marques, c'est avant tout une question de goûts je pense. C'est un peu dommage car graphiquement ça a le mérite d'avoir un vrai style, très orienté comics actuels certes, mais bien marqué de l'empreinte de la dessinatrice. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coyotes-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Série : Justice league dark Scenario :James Tynion IV Dessin : Álvaro Martínez my 2 cents Plutôt très bon Edition : Urban Comics Acheter sur BDfugue Résumé : L'équilibre de la magie a été brisée en même temps que le Mur Source il y a de cela quelques mois. La nouvelle Ligue des Ténèbres dirigée par Wonder Woman tente tant bien que mal de protéger les derniers sorciers et royaumes magiques de menaces inédites. Mais le Docteur Fate, submergé par l'esprit ancien du mage Nabu, a une autre idée en tête : l'instauration d'un nouvel Ordre qui passera par l'éradication totale des derniers vestiges de l'ancienne ère magique ! Contenu vo : Justice League Dark #5-13. Deuxième tome du Rebirth de la ligue de justice de l'ombre, spécialisée sur les problèmes magiques et, pour moi, un vrai bon tome. On a eu le débat sur le forum sur le fait que ce deuxième tome était un peu élitiste en termes de connaissance DC. Et bien je dois bien avouer que.... c'est vrai Mais ce n'est pas pour me déplaire. En effet je reproche souvent aux cross over et autres aventures de la ligue de justice de perdre en profondeur à force de vouloir parler à tout le monde. Et bien là ce n'est pas le cas. Là on a une vraie aventure dans l'univers de la magie DC ou on nous explique à peine qui sont les vrais méchants de l'histoire. Il faut effectivement connaitre Nabu, Bobo ou encore Etrigan. Mais cette exigence nous live un vrai combat magique ou Zatanna prend une vraie place. Mon seul regret (et encore) c'est sur le tout petit rôle donné dans ces aventures à mes chouchous Constantine et la créature du marais. Pour le reste ca envoie du sortilège, ça tord la réalité, ça provoques des apocalypses magiques... que du bons quand on aime ce côté magicien de l'univers. Le seul point qui me dérange c'est l'ouverture, en fin de tome, sur un rapproché avec l'univers standard de DC.... mais on verra bien ce que cela donne dans le prochain tome ! Ma Note:
  21. En collaboration avec Aden. www.aden.be La BD belge, comme la carrière d'Hergé, a véritablement décollé pendant la guerre. Après celle-ci, un certain nombre de créateurs ont été mis en accusation pour avoir collaboré avec l'ennemi. Plusieurs ouvrages viennent d'être publiés qui évoquent cette période méconnue de l'histoire de la BD. C'est pourquoi nous avons pensé qu'il était intéressant de faire ce débat en Belgique pour confronter l'histoire de l'épuration vis-à-vis de laquelle les auteurs belges et français ont eu, semble-t-il, un statut très différent. Les intervenants sont : - Benoit Peeters, écrivain, auteur de "Hergé, fils de Tintin" (Flammarion) - Benoît Mouchart, journaliste, auteur de "A l'Ombre de la Ligne Claire, Jacques Van Melkebeke, le Clandestin de la BD" (Vertige Graphic) - Joël Kotek, historien, auteur avec Joël Rigoulot, de l'ouvrage "Le siècle des camps, détention, concentration, extermination. Cent ans de mal radical," (Editions Jean-Claude Lattès) - Frans Lambeau, historien, auteur d'une Histoire du Journal Bravo dont un extrait vient de paraître dans le Collectionneur de BD. Le débat sera animé par Didier Pasamonik, journaliste et éditeur. Où et quand? Vous êtes attendu le Samedi 30 novembre à partir de 20h00 à la Maison du Livre, 24-28 rue de Rome à 1060 Bruxelles. (Information reçue par Didier Pasamonik)
  22. Ca n'a rien à voir avec la BD mais il vient visiblement de sortir un coffret spécial du seigneur des anneaux avec 4 DVD et un emballage avec les statues de la rivières (sur la fin du film). C'est joli. C'est 75 euros. Argh.
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