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  1. Nickad

    Poly-A

    Titre de l'album : Poly-A Scenariste de l'album : RINCIONE Marco Dessinateur de l'album : MARINO Sara Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Poly-a est une jeune fille simple avec un problème simple : elle tombe amoureuse de tous les hommes quelle rencontre au long de sa vie. A cause de cette malédiction, elle s'isole du reste du monde en sen remettant aux soins de Selena, une vieille dame qui l'assiste au quotidien. Mais quand Selena et son support disparaissent de sa vie, tout est mis en question et Poly-a est obligée d'affronter le monde extérieur quelle avait ignoré pendant longtemps. Critique : Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez qu'une personne ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poly-a?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Poly-A

    Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez que quelqu’un ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux.
  3. VladNirky

    Jours de sable

    Titre de l'album : Jours de sable Scenariste de l'album : Aimée De Jongh Dessinateur de l'album : Aimée De Jongh Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Washington, 1937. John Clarke, journaliste photo reporter de 22 ans, est engagé par la Farm Security Administration, l'organisme gouvernemental chargé d'aider les fermiers victimes de la Grande Dépression. Sa mission : témoigner de la situation dramatique des agriculteurs du Dust Bowl. Située à cheval sur l'Oklahoma, le Kansas et le Texas, cette région est frappée par la sécheresse et les tempêtes de sable plongent les habitants dans la misère. En Oklahoma, John tente de se faire accepter par la population. Au cours de son séjour, qui prend la forme d'un voyage initiatique, il devient ami avec une jeune femme, Betty. Grâce à elle, il prend conscience du drame humain provoqué par la crise économique. Mais il remet en question son rôle social et son travail de photographe... Critique : C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider. A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire. Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues. Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui. Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jours-de-sable?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. VladNirky

    Jours de sable

    C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider. A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire. Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues. Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui. Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
  5. The_PoP

    Peau d'homme

    Titre de l'album : Peau d'homme Scenariste de l'album : Hubert Dessinateur de l'album : Zanzim Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Sans contrefaçon, je suis un garçon ! Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité. La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ? À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour. Critique : Bon mieux vaut tard que jamais, j'ouvre cette chronique car si nous sommes nombreux à l'avoir lue, je n'ai pas trouvé la trace d'une chronique sur 1001bd, hors ce serait dommage de ne pas garder une trace de cette excellente BD parue en juin 2020. Dur de la présenter après coup, puisque si vous suivez la BD d'un peu près vous avez déjà du en entendre beaucoup de bien. Trêve de bavardages pour ma part j'ai adoré. L'histoire et le propos sont d'une rare intelligence, parlant de sujets de société importants et actuels avec une mise en abîme réussie. La plus belle réussite étant qu'on se passionne autant pour l'histoire et le destin de notre héroïne et des personnages secondaires que pour le propos de fond, l'un ne diluant pas l'autre. Le propos est en plus humaniste, progressiste et positif, et ce ne sont que des compliments dans ma bouche. Il est tellement triste qu'Hubert nous ai quitté, car il laisse indéniablement un grand trou dans le monde des scénaristes BD. Graphiquement c'est tout en douceur et en tendresse, avec un trait expressif, des partis pris assumés et une colorisation nette et sans faille. Les représentations des différents personnages suivant leurs évolutions sont très réussie et facilement compréhensibles. Jamais grossier ou vulgaire, souvent drôle ou impertinent, si ce trait là n'est pas forcément le type de graphisme que j'admire le plus, il serait fou de ne pas en reconnaitre la maitrise ni le talent. Messieurs merci pour cette très belle lecture. Autres infos : Rattrapage ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peau-d-homme?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Comme un murmure

    Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage.
  7. Nickad

    Comme un murmure

    Titre de l'album : Comme un murmure Scenariste de l'album : DURR Morten Dessinateur de l'album : DAM Sofie Louise Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : "Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l'entendre. Elle a dit : "Ma mère me frappe..." ". Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c'est le cas, comment faire pour aider Anna ? Critique : Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comme-un-murmure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Peau d'homme

    Bon mieux vaut tard que jamais, j'ouvre cette chronique car si nous sommes nombreux à l'avoir lue, je n'ai pas trouvé la trace d'une chronique sur 1001bd, hors ce serait dommage de ne pas garder une trace de cette excellente BD parue en juin 2020. Dur de la présenter après coup, puisque si vous suivez la BD d'un peu près vous avez déjà du en entendre beaucoup de bien. Trêve de bavardages pour ma part j'ai adoré. L'histoire et le propos sont d'une rare intelligence, parlant de sujets de société importants et actuels avec une mise en abîme réussie. La plus belle réussite étant qu'on se passionne autant pour l'histoire et le destin de notre héroïne et des personnages secondaires que pour le propos de fond, l'un ne diluant pas l'autre. Le propos est en plus humaniste, progressiste et positif, et ce ne sont que des compliments dans ma bouche. Il est tellement triste qu'Hubert nous ai quitté, car il laisse indéniablement un grand trou dans le monde des scénaristes BD. Graphiquement c'est tout en douceur et en tendresse, avec un trait expressif, des partis pris assumés et une colorisation nette et sans faille. Les représentations des différents personnages suivant leurs évolutions sont très réussie et facilement compréhensibles. Jamais grossier ou vulgaire, souvent drôle ou impertinent, si ce trait là n'est pas forcément le type de graphisme que j'admire le plus, il serait fou de ne pas en reconnaitre la maitrise ni le talent. Messieurs merci pour cette très belle lecture.
  9. The_PoP

    Le chœur des femmes

    Celui là quand il est arrivé, ma chérie s'est jetée dessus. Me demandez pas pourquoi, ce n'est pas comme si elle ne voyait pas passer beaucoup de livres, de romans graphiques ou de bd à la maison... Mais elle a choisi celui-ci et l'a dévoré d'une traite aussi tôt. Avec une petite larmichette à certains moments et complètement absorbée. Alors moi je n'ai pas lu le livre dont c'est l'adaptation, mais quand elle me l'a enfin rendu et que j'ai pu le lire, j'ai été scotché comme elle. Evidemment les problématiques évoquées ici sont plus de l'ordre du féminin, mais cela n'en rend pas moins sa lecture indispensable aussi aux lecteurs masculins. Oui ce chœur des femmes est une claque magistrale, une belle histoire qu'il serait dommage de rater en 2021 car je ne suis pas sur que nous retrouverons une lecture aussi marquante cette année. L'adaptation d'Aude Mermilliod m'a parue sans failles, juste et transmettant ce qu'il fallait d'émotions. J'ai adoré le lire, et je ne peux que vous le recommander, que vous soyez ou non une femme ou un médecin.
  10. The_PoP

    Le chœur des femmes

    Titre de l'album : Le chœur des femmes Scenariste de l'album : Aude Mermilliod Dessinateur de l'album : Aude Mermilliod Coloriste : Aude Mermilliod Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Jean, major de promo et interne à l'hôpital, doit faire un stage en soins gynécologiques aux côtés du docteur Karma. Mais elle veut faire de la chirurgie, et non écouter des femmes parler d'elles-mêmes et de leur corps ! Elle se désespère de passer son temps auprès de ce médecin qui privilégie l'écoute à la technique. Contraception, maternité, violences conjugales, avortements... de consultations en témoignages, Jean pourrait bien pourtant changer sa vision de la médecine. Une adaptation sensible et puissante du roman culte de Martin Winckler. Critique : Celui là quand il est arrivé, ma chérie s'est jetée dessus. Me demandez pas pourquoi, ce n'est pas comme si elle ne voyait pas passer beaucoup de livres, de romans graphiques ou de bd à la maison... Mais elle a choisi celui-ci et l'a dévoré d'une traite aussi tôt. Avec une petite larmichette à certains moments et complètement absorbée. Alors moi je n'ai pas lu le livre dont c'est l'adaptation, mais quand elle me l'a enfin rendu et que j'ai pu le lire, j'ai été scotché comme elle. Evidemment les problématiques évoquées ici sont plus de l'ordre du féminin, mais cela n'en rend pas moins sa lecture indispensable aussi aux lecteurs masculins. Oui ce chœur des femmes est une claque magistrale, une belle histoire qu'il serait dommage de rater en 2021 car je ne suis pas sur que nous retrouverons une lecture aussi marquante cette année. L'adaptation d'Aude Mermilliod m'a parue sans failles, juste et transmettant ce qu'il fallait d'émotions. J'ai adoré le lire, et je ne peux que vous le recommander, que vous soyez ou non une femme ou un médecin. Autres infos : Adapté du roman de Martin Wickler Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-choeur-des-femmes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Le corps est un vêtement que l'on quitte Scenariste de l'album : LIBERGE Eric Dessinateur de l'album : LIBERGE Eric Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Approcher la mort. Découvrir la vérité. À 15 ans, alors qu'il intègre le prestigieux club de rugby de Bordeaux, Julien voit son avenir devant lui tout tracé : il sera rugbyman professionnel. Mais une violente chute au cours d'un match lui fait perdre connaissance et vivre une expérience de mort imminente (EMI : sensation de décorporation suivie d'un état modifié de conscience, parfois consécutive à un état de mort clinique) qui le met sur la piste d'un lourd secret de famille. Revenu de cette expérience bouleversante aux frontières de la vie, il demande à ses proches qui est l'homme qui l'a accueilli au seuil de la mort. Ce dernier dit s'appeler Paul et lui livre un glaçant secret de famille. Entre l'incrédulité des soignants, qui ne voient là qu'un simple épisode hallucinatoire, et le violent déni que ses proches lui opposent, Julien entreprend de soulever une chape de plomb que son père - tyran domestique - maintenait hermétiquement fermée sur le clan familial depuis des années. Lorsque l'Invisible frappe à notre porte il a le pouvoir de faire éclater la vérité, nous rendre notre intégrité et nous réinventer. En associant habilement le drame familial à la thématique des expériences de mort imminente, Eric Liberge signe en solo un puissant et passionnant récit. Une fiction dans laquelle les recherches pointues sur les effets médicaux et psychanalytiques des EMI servent une histoire captivante. Critique : Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-corps-est-un-vetement-que-l-on-quitte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.
  13. The_PoP

    Idiss

    Titre de l'album : Idiss Scenariste de l'album : Richard Malka Dessinateur de l'album : Fred Bernard Coloriste : Fred Bernard Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : "J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils". Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte. Critique : Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous. Autres infos : Adaptation du Roman de Robert Badinter Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/idiss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Idiss

    Idiss est une sublime fresque mise en image par Fred Bernard sur le destin des juifs Russes entre 1880 et 1945. Adapté du roman éponyme de Robert Badinter, Idiss est presque la biographie de sa grand mère. On imagine toute la pudeur et la délicatesse de ce roman, qui à l'heure d'aborder des sujets dramatiques, le fait avec bienveillance, en s'attachant avant tout aux femmes et aux hommes et en faisant ressortir d'eux le meilleur, sans pour autant les déïfer. C'est un très bel exercice d'équilibriste que se livrent la les auteurs, dont le résultat ne manquera pas de vous plaire et de vous marquer tant Fred Bernard a su nous proposer une adptation graphique touchante, et qui rend un vrai hommage à la tendresse des mots de Robert Badinter et de Rochard Malka. Idiss est de ces fresques romanesques qui nous livre par l'aperçu d'un destin ordinaire, un bout de la grande Histoire. Educatif, puissant, et terriblement d'actualité, il serait une erreur majeur de passer outre, car si le thème du judaïsme peut être clivant en ces temps troublés, ce n'en est pas là l'objet puisque cet ouvrage pourrait être adapté à beaucoup d'autres persécutions, religieuses ou non. je ne peux que vous recommander la lecture de ce morceau d'histoire, enfin à la portée de tous.
  15. The_PoP

    Le tambour de la Moskova

    Simon Spruyt est un auteur complet qui gère ici une nouvelle fois scénario et dessin dans ce roman graphique agréable et prenant qui traite de la désastreuse (pour les français) campagne de Russie à travers les yeux d'un héros dont l'ambivalence tout au long des pages ne nous suscitera guère d'excès de sympathie. La leçon sur la guerre, ses atrocités et ses absurdités n'en est que plus pertinente. Reste que le roman est globalement très réussi puisqu'il m'a directement rappelé mes lectures de TolstoÏ et cette fameuse âme Russe. Tous les personnages secondaires sont très réussis et nous donnent une belle galerie de caractères distincts bien mis en valeur par le trait de l'auteur. Le tambour de la Moskova est un bel ouvrage pour ceux qui apprécieront le dessin de Simon Spruyt et cette période charnière de notre histoire.
  16. Titre de l'album : Le tambour de la Moskova Scenariste de l'album : Simon Spruyt Dessinateur de l'album : Simon Spruyt Coloriste : Simon Spruyt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Vincent en est sûr : l'Empereur lui a souri. Tout le monde lui sourit, d'ailleurs. Avec sa frimousse d'ange, le jeune tambour est la seule lueur d'espoir qui subsiste dans l'univers absurde de la désastreuse campagne de Russie menée par Napoléon. Un dernier reste d'innocence, choyé et protégé par son entourage, à l'heure où la plus grande armée que le monde ait jamais connue continue de marcher à sa perte. Critique : Simon Spruyt est un auteur complet qui gère ici une nouvelle fois scénario et dessin dans ce roman graphique agréable et prenant qui traite de la désastreuse (pour les français) campagne de Russie à travers les yeux d'un héros dont l'ambivalence tout au long des pages ne nous suscitera guère d'excès de sympathie. La leçon sur la guerre, ses atrocités et ses absurdités n'en est que plus pertinente. Reste que le roman est globalement très réussi puisqu'il m'a directement rappelé mes lectures de TolstoÏ et cette fameuse âme Russe. Tous les personnages secondaires sont très réussis et nous donnent une belle galerie de caractères distincts bien mis en valeur par le trait de l'auteur. Le tambour de la Moskova est un bel ouvrage pour ceux qui apprécieront le dessin de Simon Spruyt et cette période charnière de notre histoire. Autres infos : Roman graphique Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-tambour-de-la-moskova?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. alx23

    Moby Dick

    Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains.
  18. alx23

    Moby Dick

    Titre de l'album : Moby Dick Scenariste de l'album : Herman Melville et Bill Sienkiewicz Dessinateur de l'album : Bill Sienkiewicz Coloriste : Bill Sienkiewicz Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Attiré par la mer, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur Le Pequod, commandé par le Capitaine Achab, obsédé par un cachalot blanc particulièrement féroce surnommé Moby Dick qui lui a arraché la jambe. À travers le voyage « sans retour » de son personnage principal, Melville aborde des thèmes universels, le concept de classe et de statut social. Critique : Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/moby-dick-192506?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Vent Mauvais

    Chronique réalisée à partir d'un pdf. Vent mauvais illustre toute la difficulté de parler d'une bd, de son graphisme. Parce que j'ai beaucoup aimée, même si je ne partage pas une bonne part des positions de l'autrice, et même si en théorie la partie graphique aurait fort bien pu ne pas me plaire. Mais cela n'a pas été le cas, j'ai aimé ce qui se dégage du dessin, la tendresse pour les personnages qui en transpire, la pertinence de cette fin bien amenée par l'auteure avec tous ces indices disséminés au fil de cette tranche de vie. Je ne peux que vous en conseiller la lecture, car c'est plutôt intelligent, ça ouvre bien aux discussions, et surtout ça parle merveilleusement bien des hommes et des femmes.
  20. The_PoP

    Vent Mauvais

    Titre de l'album : Vent Mauvais Scenariste de l'album : Cati Baur Dessinateur de l'album : Cati Baur Coloriste : Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Béranger est en crise, depuis son dernier succès au cinéma, il y a quinze ans, il est aussi peu inspiré dans son travail de scénariste que dans sa vie de divorcé, père de deux adolescentes Lison et Violette. Il peine à écrire la suite que lui réclame son agent et décide de quitter Paris ... pour s'installer à la campagne à côté d'un champ d'éoliennes face auxquelles il semble trouver l'inspiration. Sur place, il vit une idylle avec Marjolaine, une fille un peu décalée, la trentaine, qui conduit le bibliobus du village. Quand elle ne joue pas au scrabble, elle s'occupe de ses vieux parents, enterre les oiseaux morts et rêve d'ouvrir sa librairie. Alors que Béranger reprend goût à l'écriture, les saisons passent et apportent leurs lots de mauvaises nouvelles. Il glisse alors doucement vers la dépression. Marjolaine spectatrice malgré elle de la situation sera contre tout attente, celle sur laquelle ils pourront s'appuyer... Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf. Vent mauvais illustre toute la difficulté de parler d'une bd, de son graphisme. Parce que j'ai beaucoup aimée, même si je ne partage pas une bonne part des positions de l'autrice, et même si en théorie la partie graphique aurait fort bien pu ne pas me plaire. Mais cela n'a pas été le cas, j'ai aimé ce qui se dégage du dessin, la tendresse pour les personnages qui en transpire, la pertinence de cette fin bien amenée par l'auteure avec tous ces indices disséminés au fil de cette tranche de vie. Je ne peux que vous en conseiller la lecture, car c'est plutôt intelligent, ça ouvre bien aux discussions, et surtout ça parle merveilleusement bien des hommes et des femmes. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vent-mauvais?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Tanz

    Titre de l'album : Tanz Scenariste de l'album : Maurane Mazars Dessinateur de l'album : Maurane Mazars Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Allemagne, 1957. Uli est un jeune homme de 19 ans, élève d'une prestigieuse école de danse moderne. Sa fougue contraste avec la mélancolie de l'Europe d'après-guerre. Il est passionné de comédies musicales mais cette passion est moquée par ses camarades qui jugent cette discipline trop commerciale. Lors d'un voyage à Berlin, il rencontre Anthony, un jeune danseur afro-américain. Ce dernier suggère à Uli de venir tenter sa chance à Broadway… Critique : Dur dur de chroniquer un roman graphique qui traite presque exclusivement d'un art dont on ignore tout. Le beotien que je suis en la matière est probablement passé à côté de beaucoup beaucoup de choses dans cet ouvrage. Alors pourquoi est-ce que je l'ai quand même aimé ? Pourquoi est-ce que je pourrais vous le conseiller ? Peut être pour commencer parce qu'au delà de la danse c'est aussi un récit initiatique, un questionnement lié à l'art, et au final une belle tranche de vie, pleine de beaucoup de choses dedans. Ensuite parce que graphiquement, le travail de Maurane Mazars mérite d'être vu. Cela ne vous plaira peut être pas, mais cela vous intriguera. A l'intérieur même de ce roman graphique, il y a des planches que j'ai pu trouver sublimes, et d'autres qui m'ont laissé une mauvaise impression. Le parti pri en la matière est sans concession, et comme dans la danse dont elle nous parle ici, son dessin ne laisse pas indifférent et ne souffre pas de concession aux codes du genre. D'ailleurs je tiens à souligner le côté remarquable d'avoir choisi de traiter d'un art du mouvement dans une BD, et mieux encore, d'avoir réussi. Plongez dans Tanz, ce ne sera probablement jamais votre livre préféré si vous n'êtes pas sensible à la danse, mais c'est une expérience formidable. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tanz?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Tanz

    Dur dur de chroniquer un roman graphique qui traite presque exclusivement d'un art dont on ignore tout. Le beotien que je suis en la matière est probablement passé à côté de beaucoup beaucoup de choses dans cet ouvrage. Alors pourquoi est-ce que je l'ai quand même aimé ? Pourquoi est-ce que je pourrais vous le conseiller ? Peut être pour commencer parce qu'au delà de la danse c'est aussi un récit initiatique, un questionnement lié à l'art, et au final une belle tranche de vie, pleine de beaucoup de choses dedans. Ensuite parce que graphiquement, le travail de Maurane Mazars mérite d'être vu. Cela ne vous plaira peut être pas, mais cela vous intriguera. A l'intérieur même de ce roman graphique, il y a des planches que j'ai pu trouver sublimes, et d'autres qui m'ont laissé une mauvaise impression. Le parti pri en la matière est sans concession, et comme dans la danse dont elle nous parle ici, son dessin ne laisse pas indifférent et ne souffre pas de concession aux codes du genre. D'ailleurs je tiens à souligner le côté remarquable d'avoir choisi de traiter d'un art du mouvement dans une BD, et mieux encore, d'avoir réussi. Plongez dans Tanz, ce ne sera probablement jamais votre livre préféré si vous n'êtes pas sensible à la danse, mais c'est une expérience formidable.
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