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  1. Bon alors a priori, voici les interviews que je devrais avoir : Daisy (autrice de my lovely bodygard un webtoon dont la critique arrive bientôt) Cab (scénariste du manga Oneira) Kalon (autrice du manga talento seven) @poseidon2 si tu as des questions sur ces deux mangas, je vais lire le tome 1 avant d'y aller Shonen (auteur du manga outlaw players) Miguel Diaz Vizoso (scénariste des derniers schtroumpfs, d'ailleurs @The_PoP je n'ai pas lu le dernier, si tu as des questions particulières a lui poser, sais-tu s'il parle français ? )
    4 points
  2. Bétraice Pencoe Sechi, la dessinatrice d'un de nos coups de cœur de l'année nommé "Les damnés du grand large", paru aux éditions Drakoo, nous a fait le plaisir de prendre le temps de répondre à notre interview dessinée. C'est aussi mignon, très joli. Je vous laisse apprécier !
    3 points
  3. retour des calendriers de l'avent et du casanier de bdfugue !
    2 points
  4. je viens de m'en prendre aussi pour une blinde. indians, noir tome 2, 1669, mickey et terreur island, picsou à glasgow... Par contre Pos', tu as fait un oubli majeur : La dernière reine. Franchement c'est pas une option, je ne vois pas comment tu pourras ne pas aimer. C'est très différent d'Ailefroide qui était vraiment quasi exclusif sur l'alpinisme. Là c'est une vraie histoire d'hommes et de nature. Et je rajoute aussi Hoka Hey, parce qu'une BD sélectionnée pour Angoulême qu'on a tous aimé, faut que tu y jettes un coup d'oeil quand même. Oui. Je pousse clairement au vice. Mais kevin vient de me faire craquer mon pel sur mickey et donald et y en a pas mal d'autres après quand on commence ça....
    2 points
  5. Titre de l'album : Un chant de Noel Scenariste de l'album : José-Luis Munuera Dessinateur de l'album : José-Luis Munuera Coloriste : José-Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Londres, 1843. Tous les habitants, les mieux lotis comme les plus démunis, s'apprêtent à fêter Noël. Tous, à l'exception de Scrooge. Aux yeux de cette riche commerçante, insensible au malheur des autres comme à l'atmosphère de liesse qui baigne la cité, seuls le travail et l'argent ont de l'importance. On la dit radine, égoïste et mesquine. Elle préfère considérer qu'elle a l'esprit pratique. Et tandis que les festivités illuminent la ville et le coeur de ses habitants, Scrooge rumine sa misanthropie... Une nuit, des esprits viennent lui rendre visite. Ils l'emmènent avec eux, à la rencontre de la jeune fille qu'elle était, quelques années plus tôt, lorsque la cupidité n'avait pas encore rongé son coeur. Mais aussi à la découverte de celle qu'elle aurait pu devenir si elle avait choisi la voie de la bonté... Après le Bartleby d'Herman Melville, José Luis Munuera adapte librement un autre classique de la littérature anglo-saxonne : Un chant de Noël, de Charles Dickens. Munuera s'empare ainsi d'un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain anglais, paru en 1843, et féminise le personnage de Scrooge. Une relecture délicieuse, à savourer pour les fêtes ! Critique : Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-chant-de-noel-une-histoire-de-fantomes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
    2 points
  6. ledroit il est dans une fantasy hyper dure. marini il est dans le cinéma des vieilles années. Il te parle de tes héros d'enfance. Mâchoires carrées, pin up, testostérone et roublardise. Ledroit il est dans son monde de Dark Dark Fantasy. Forcément moins vaste comme univers donc plus redondants. Et ces persos font plus dures, presque moins humains que ceux de marini qu'on aimerait croiser.Après, les deux n'ont pas changé de style, tu mates n'importe quelle série de Ledroit ou Marini tu reconnais tous les visages à quelque chose près. 3 séries ? De cape et de crocs Lanfeust Jazz Maynard Mais qu'elle est dure cette question.
    2 points
  7. Non , t’as les bases ça devait aller . Le run de Morrison tu l’as lu sinon ? Mais je sais même plus s’il y a des allusions .
    2 points
  8. Pour ls fans de dedicaces, BDfugue refait un paye ta dedicace : https://www.bdfugue.com/exclusivites/festival-dedicaces?ref=44 celle de carthago est sublime Si vous craquez, pensez a passer par les liens du site
    2 points
  9. Réédition d'un ovni sorti en 1998 au Japon , ce manga n'est pas à mettre en toutes mains . Ne vous fiez pas à la couleur rose inondant la couverture du tome 1 , car le rose est surtout la couleur du calibre de Bambi , et elle va s'en servir sans ménagement aucun ! Obsédé par le cinéma , , Atsushi Kaneko a probablement puisé ses influences chez Tarantino et Kubrick pour son film Orange mécanique . Du kidnapping banal par Bambi d'un enfant ayant la fâcheuse tendance à manger tout ce qu'il trouve , on va se retrouver confronté à une armée de tueurs et autres chasseurs de prime à leur poursuite . Fusillades , armes de poing , explosions , ça défouraille en un florilège d'injures et giclures de sang . Aucun temps mort , les chapitres s'enchaînent aussi vite que le nombre de victimes grandissant de Bambi . Qui sont les commanditaires , quelle importance a cet enfant , et surtout LA grande question : qui est Bambi et pourquoi est-elle si détachée du genre humain ?? J'imagine que l'auteur va abattre ses cartes au fil (du rasoir) des 6 tomes (comptez 7 avec un tome 0) . Derrière un graphisme qui peut paraître de prime abord "léger" , ne fourmillant pas de détails ; on devine quand même un sacré talent dans sa capacité à donner des expressions aux visages . Cela ressemblerait presque aux comics pulps de Corben , voire , toute proportion gardée à Charles Burns . A découvrir , mais un conseil , évitez de croiser Bambi
    2 points
  10. enfin lu. c'est juste l'une des meilleurs bd. Une ode à la nature et à la différence. Ce que fait rochette graphiquement c'est sublime. l'un de mes coups de coeur de l'année assurément
    2 points
  11. ca serait pourtant la meilleure solution, quitte à lancer des spin off
    2 points
  12. 2 points
  13. IL n'aura pas fallut attendre longtemps : La couv est subime....
    2 points
  14. Quelle bonne idée a eu Mathieu Bablet de s'entourer de nombreuses dessinatrices pour illustrer les aventures des sorcières de Midnight Tales ! Claire Fauvet et sa précision , Daphnée Collignon et ses élégantes rondeurs de traits , composent entre autres ,les fers de lance de l'équipe d'illustratrices et illustrateurs réalisant ces histoires courtes . En chef d'orchestre , Bablet réalise des planches transitoires et compose le scénario de ce qui pourrait s'apparenter à une conclusion des histoires déjà parues de Midnight tales . Ceci dit , il n'est absolument pas nécessaire de les avoir lues au préalable . On va donc suivre le parcours de Johnson et Sheridan à travers ces nouvelles imprimées par la patte de chacun des dessinateurs . C'est ici que réside le petit défaut de cette oeuvre (selon moi) : en effet la grande diversité d'artistes avec chacun leur style m'a perdu parfois . J'avais du mal à reconnaître les personnages , et à me repérer dans la chronologie . Car il s'agit d'un scénario à tiroirs , bien distillé et entrecoupé de textes relatant l'histoire des sorcières à travers les âges . On y apprend que ces chasses aux sorcières n'étaient ni plus ni moins qu'une façon détournée d'empêcher l'émancipation de la femme . Elle devait rester dans l'ombre du mari , du mâle dominant . Il est intéressant de faire le parallèle avec nos sorcières qui n'auront de cesse de combattre , le " mal " . Mes points positifs : un scénario maîtrisé , une indépendance vis à vis des Midnight tales déjà parues , une qualité éditoriale (couverture superbe reliée et dorée ) , une pagination importante , un enrichissement culturel car les textes portent sur des faits réels , la découverte de Daphnée Collignon et son dessin très élégant . Mon point négatif : Trop de styles artistiques différents qui m'ont fait perdre parfois le fil de l'histoire
    1 point
  15. T’aurais dû le prendre sur le site de @kvin, je l’ai reçu il y a une semaine dédicacé en plus . Je vous ferai une photo en rentrant du taf ce midi .
    1 point
  16. Avez-vous entendu parler de Webtoon ? Un phénomène qui monte en puissance et très prisé des adolescents ? Pour vous y retrouver un peu, je vous propose de vous éclairer sur le sujet. Origine : Devant la modernisation des téléphones, l’apparition des tablettes, les auteurs ont alors réfléchi à développer une application plus facile à lire surtout dans les transports. C’est ainsi qu’est apparu le webtoon : un webcomic développé pour être lu facilement sur mobile avec une lecture verticale : une case en largeur et un défilement facile avec le pouce, pas besoin de 2 mains ! On peut se tenir à la barre du métro et lire tranquillement ! Les premiers webtoons sont apparus en Corée, la première plateforme en 2003 mais c’est surtout NAVER en 2004 qui a permis sa démocratisation. Hélas pour les français, il faudra attendre 2011 avec l’arrivée de Delitoon pour avoir une plateforme officielle qui présente ces œuvres. Avant, il fallait se contenter de traductions faites par des sites de fans ou des lectures en anglais. Evolution : En 2019, le webtoon explose ! Les plateformes se multiplient (webtoon de Naver, verytoon de Delcourt, webtoon factory de Dupuis, Piccoma du japonais Kakao). La majorité de ces supports fonctionnent de la même façon : quelques épisodes gratuits pour découvrir la série puis un système de « coin » à gagner ou à acheter pour débloquer les chapitres suivants. Ou parfois, il suffit juste d’être patient pour avoir le nouveau chapitre gratuitement (1 semaine en général sur les plateformes webtoon et piccoma). Cet engouement ne passe pas inaperçu et les éditeurs s’activent pour sortir des versions physiques ; des labels ou éditeurs spécifiques apparaissent : Kbooks, VEGA (Dupuis), SIKKU (Michel Lafon), Koyohan (Matin Calme), Nazca, Kotoon, Kamondo books. N’oublions pas les éditeurs qui faisaient déjà quelques parutions de webtoon sans changer de nom : on retrouve Re:life chez Ki-oon et peut-être le 1er à avoir été édité en France, Bâtard et Sweet home chez Ki-oon, Tower of God chez Ototo, Killing Stalking chez Taifu. Format : Pour ceux qui se sont donc déjà lancé dans le webtoon papier, vous avez sûrement remarqué le format et le tarif : un format A5 avec un prix globalement de 15 euros le tome. Pourquoi est-ce si cher me direz-vous ? Tout d’abord, le webtoon est entièrement colorisé, ensuite il faut passer d’une lecture verticale ou tout le dynamisme se retrouve dans les espacements du défilement et les coupures des cases à une lecture (de gauche à droite comme les livres français) à plusieurs vignettes sur une largeur : un gros travail d’adaptation donc qui a un coût ! Pour ce qui est du format, c’est un accord entre les éditeurs pour garder une cohérence. Oui re:life, tower of God, TODAG, DICE sont des petits formats… pour le 1er, il est paru quand le webtoon n’était pas encore à la mode ! Pour les autres, une question de budget peut-être ? Qui est le lecteur type ? Il s’agit de la jeune fille de 17 ans : les garçons ont tendance à rester sur le shonen, alors que les filles lisent de tout. Cela se ressent aussi sur la partie création, sur webtoon factory par exemple, il y a beaucoup d’autrices. Webtoon et censure : En théorie, il n’y a aucune raison de se limiter au niveau des scenarii, seulement voilà, le webtoon est publié en informatique, et passe par des serveurs ou applications qui censurent automatiquement certains contenus. Donc aujourd’hui, les plateformes ne peuvent pas aller au maximum de ce qui est possible et se censurent elles-mêmes pour éviter d’avoir de problèmes. Quelques éditeurs webtoon : Lors de la Japan expo de 2022, a eu lieu une conférence au sujet du webtoon avec quelques acteurs du secteur : Webtoon Factory, Delitoon, Ankama et Koyohan étaient présents. Webtoon factory : Appartient au groupe Dupuis, favorise les webtoons de création française ou européenne. Leur objectif : proposer 60 nouvelles séries par an, cherche à préserver la qualité que ce soit au niveau graphique ou du scenario et aimerait aller plus loin que le webtoon coréen qui est parfois très codifié. Delitoon : Pionner de la plateforme webtoon en France, crée en 2011 par un homme tout seul. En 2017, il y a eu un essor avec un partenariat avec une entreprise coréenne Ankama : Existe depuis 2000 avec les jeux, ils ont déjà une grosse communauté qui les suit. Veulent se lancer dans le webtoon pour être présent sur tous les supports mais ils ont tout à construire sur le sujet. Koyohan : Son objectif est de plaire au plus grand nombre et pour cela reste sur le webtoon coréen Remarques diverses : Comme pour le manga, la grosse difficulté des créations françaises va être de séduire le public français habitué au webtoon coréen L’arrivée de la pandémie du covid a permis un essor du webtoon, des artistes de nombreux pays se sont mis à exploiter ce format, vous pouvez d’ailleurs mettre vos œuvres sur certains de ces sites. Bien sûr, l’un des objectifs serait d’exporter le webtoon français et la reconnaissance ultime serait de le faire connaître en Corée. Si ce projet n’est pas impossible (cf publication de radiant au Japon), cela reste encore compliqué : la Corée reste un pays assez fermé aux influences extérieures. Il y a encore 1 ans, les coréens n’étaient pas conscients de l’importance du webtoon dans le monde, ils ne comprenaient pas pourquoi des éditeurs voulaient en faire des exemplaires papier, maintenant qu’ils ont compris l’achat des droits a augmenté et cela se ressent dans le prix du livre.
    1 point
  17. Si mais c'est pas la meme impact Ici on parle de millions de lecteurs..... et de maison d'édition qui apparaissent uniquement publiant des webtoon
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  18. J'ai commandé sur ton site Indians avec la dédicace , je l'ai reçu super vite
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  19. Ha? Il y a une version N&B? Mais non, c'était juste pour qu'ils arrêtent de dire 1669 je viens de voir ça aussi : https://www.pulps.fr/fr/?v=item&id=330585 Je ne comprends pas, il ya donc 2 versions bulle?
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  20. Titre de l'album : 1629 , ou l'effrayante histoire des naufragés du Jakarta . Tome 1 L'apothicaire du diable Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Thimothée Montaigne Coloriste : Thimothée Montaigne Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Inspiré de faits réels, le thriller maritime le plus impitoyable de l’Histoire… 1629, la Compagnie hollandaise des Indes orientales, la plus riche société que l’Histoire ait jamais connue, affrète le Jakarta, fleuron de son immense flotte. Destination : l’Indonésie. Cargaison : assez d’or et de diamants pour corrompre l’empereur de Sumatra. À son bord, plus de 300 personnes issues de la misère ou de la fine fleur des bas-fonds d’Amsterdam. Point commun, aucun d’eux n’aurait jamais mis les pieds à bord de cet enfer flottant s’il n’était désespéré. Attisée par l’or et la violence des officiers, la tentation d’une mutinerie grandit, faisant du Jakarta un véritable baril de poudre. Un homme est prêt à allumer la mèche pour nourrir sa cupidité autant que ses rêves de grandeur : Jéronimus Cornélius. Apothicaire ruiné, recherché par l’Inquisition, il est le numéro deux à bord. Cultivé, intelligent, charismatique, rien ni personne ne semble en mesure d’empêcher son funeste projet de massacre et de prise du pouvoir sur le navire. Personne sauf… une invitée inattendue dans ce voyage effroyable, Lucrétia Hans. Femme de la haute Société, sommée par son mari de le rejoindre en Indonésie, elle doit à sa beauté autant qu’à sa désinvolture de se retrouver aussi proche du commandant du navire que de Jéronimus qui voit en elle un objet de désir et de fascination. Innocente, perdue au milieu de cet enfer sur mer, Lucrétia Hans découvre qu’elle est le dernier rempart contre celui qui est probablement un des pires psychopathes de l’Histoire. Bon voyage… Critique : Il est des lectures capables de vous transporter littéralement au sein même du récit . 1629 en fait assurément partie . Ne lisez pas ce résumé ou pitch et plongez directement ! La préface de Dorison expliquant ses motivations à utiliser cette histoire , est déjà une plongée vers ces eaux troubles , les eaux noires de l'âme humaine . Ce point de non retour que tout le monde peut franchir à un moment dans sa vie . Je suis entièrement d'accord avec lui à ce sujet , d'ailleurs une très grande partie des horreurs commises par l'humanité ont été réalisées par des personnalités communes in fine . 1629 , où comment l'Homme enjambe la ligne rouge ! Cette préface situant le contexte , nous embarquons à bord du Jakarta et ses 340 âmes , "dans le port d'Amsterdam" . La crasse et la misère côtoient les profits et rentabilités rois et reines de la grande société commerciale hollandaise . Un long voyage sans retour pour un grand nombre des membres d'équipage ,recrutés dans la rue , en prison , peu importe , du moment que ce n'est pas cher et sacrifiable . La puanteur régnant à bord nous est décrite avec précision . Les auteurs ne nous épargnent rien , le trait fin de Montaigne dépeint la vie maritime dans ses moindres recoins . Son découpage est nerveux , il épargne certaines scènes insupportables de punitions mais parvient à cristalliser notre attention avec des cases de transition centrées sur un seul et même personnage éprouvant , subissant cette capacité qu'à l'Homme à s'autodétruire . On tourne les pages avec frénésie et c'est presque un soulagement de les voir arriver à la première escale en Sierra Leone et d'admirer les couleurs turquoises des eaux africaines . Une étincelle dans les ténèbres , qui ne va pas durer . Très vite , rentabilité oblige , on embarque vers le Pacifique et ses courants mortels . A bord , la tension est à son comble , point de retour en arrière . Tout va s'enchaîner dans un maelström de violence et de trahisons en tout genre .C'est avec le souffle coupé que l'on referme l'ouvrage , se demandant jusqu'où, les auteurs , peuvent-ils aller dans le second tome ! Un énorme coup de coeur électrique , stupéfiant , vous remuant les tripes ! Un mot sur l'édition en grand format de Glénat , juste sublime , avec des reflets mordorés , un très bel objet pour une histoire vraie incroyable . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/1629-les-naufrages-du-jakarta-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
    1 point
  21. https://www.bdfugue.com/carmen-mc-callum-tome-19-made-in-japan https://www.bdfugue.com/travis-tome-16-operation-gorgone le Travis date d'avril
    1 point
  22. Ça reste purement nostalgique un picsou. Le journal de Mickey de la semaine et les gros pavés l’été … et les souvenirs qui vont avec ^^
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  23. En tout cas, la couv est toujours aussi belle
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  24. Oui, faudrait avoir droit à 3 séries, + 1 bd friponne. Minimum. on parle de survie quand même !
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  25. Je dois bien reconnaître qu'il m'a fallu arriver au 4ème tome pour être conquis pleinement par cette histoire ! Les événements s'enchaînent toujours aussi rapidement , mais on commence à mieux saisir le fil scénaristique et certaines questions trouvent des réponses . Ici , moins d'histoires à tiroirs , mais un déferlement d'action au sein d'une chronologie respectée . Fin aussi des hommes de main plutôt "bras cassés" et apparition de drôles de dames assez inquiétantes . Un trio infernal de soeurs se détestant et pourvue de la même capacité que Bambi : savoir tuer avec une très grande dextérité , sans remords , mais avec une sacrée dose de sadisme en plus ! L'auteur continue d'emprunter à la culture pop des codes qu'il intègre au récit et dans la création de ses personnages . Il augmente sans cesse l'adversité confrontée à Bambi et en effet , il semble ici que même sa chance insolente aura du mal à la sortir du pétrin . Le dessin est toujours aussi soigné et les cases moins chargées , ce qui rend la lecture plus compréhensible dans certaines scènes d'actions ou d'explosions . Le dénouement final approche pour notre jeune héroïne ; si tant est que l'on puisse la nommer ainsi , car elle est tellement inhumaine parfois dans ses rapports aux autres et son détachement total . Un des meilleurs tomes , assurément !
    1 point
  26. Bonjour, Je vous invite à découvrir le tirage d'art réalisé par Olivier Vatine. Chaque exemplaire est signé par Olivier Vatine : https://www.lepetitprincecollection.com/fr/99-tirages-d-art-exclusifs-limites- Chaque exemplaire est numéroté de 1 à 200 C'est un tirage unique et limité : seulement 200 exemplaires. Le tirage fait 50 x 70 cm
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  27. Salut Merci pour ton message Kvin Voici quelques infos sur le Tome 2 : Lien pour le précommander : ›› https://fr.ulule.com/foliedeslucioles-2/ J'espère que cette suite vous plaira S. BOUILLET ★ APRÈS LA JUNGLE MAUDITE, L'ENFANT BANNI… RÉSUMÉ DU TOME 1 - La Jungle maudite Melle K, Le Prof. et Karl se réveillent sans aucun souvenir dans une jungle tropicale. Combattre les créatures qui peuplent cette forêt fait ressurgir leur passé lugubre. Melle K. accouche d'une fille, rapidement avalée par un gros chat… DANS LE TOME 2 - L'enfant banni MELLE K. également avalée par le gros chat, intègre un autre monde, peuplé essentiellement par des Blancs, dans lequel elle retrouvera Le Prof., puis Karl. Elle accouche d'une fille, Rosalie et rencontre Nao, une mystérieuse Japonaise dont elle nourrira l'enfant. Rosalie est rapidement l'objet de convoitises et d'enjeux qui la dépassent : le vieux prêtre Gabriel la pressent comme enfant de chœur, mais une vieille mambo (sorcière vaudou) aux allures bizarres décèle en elle une étincelle… ★ UNE ÉPOPÉE FANTASTIQUE & BIZARRE… La Folie des lucioles est un manga qui vous plongera dans un fantastique animiste à travers le vaudou et le folklore japonais, teinté d'une horreur historique qui donne la chair de poule, et d'une pincée d'érotisme déviant. "Les amoureux de Stephen King et Miyazaki " dont parlait Jean-Pierre Dionnet dans la préface du Tome 1, y trouveront encore une fois leur bonheur, mais aussi celles et ceux qui s'intéressent au vaudou, à la sorcellerie, aux yokais japonais, et qui aiment les trucs bizarres et chelous que notre mental a parfois du mal à saisir, mais qui parle à notre inconscient. Le Tome 2 est davantage axé fantastique à travers l'éveil au vaudou, et plus largement aux pratiques chamaniques et magiques, sans oublier le spiritisme… En bref, bienvenu.e dans les Mondes invisibles ! ★ LES MOTS DE L'AUTEUR : CETTE HISTOIRE VIENT D'AILLEURS… Je continue à être surpris par cette histoire qui s'est imposée à moi, tirée d'un rêve où un homme se faisait trucider par des lucioles dans une forêt, puis tapée sur une vieille machine à écrire Hermes baby de 1954, avant de me rendre compte que je dessinais la vie romancée d'un personnage historique en pleine révolution personnelle, spirituelle et collective. Le Tome 2 est un poil plus petit en taille et pagination que le Tome 1, me rapprochant des mangas adolescent / adulte. Ce premier arc narratif est finalement prévu en 4 tomes. Un autre arc narratif de 3-4 tomes devrait suivre.
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  28. Nope, pas lu... Merci! Je vais me lancer ce soir je pense
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  29. J'ai tellement pire en tête... Boucq et Bourgeon je ne suis pas ému par leur style, mais cela reste beau et agréable à lire. Mais bon, soyons humble et restons à notre place, c'est une simple question de goût, n'ayant pas l'ombre de l'once du talent de ces auteurs.
    1 point
  30. Moi j'ai toujours trouvé qu'une dédicace était intéressante à voir apparaître..... donc en direct pas comme ca
    1 point
  31. Bon ben c'est malin j'ai regardé et suis reparti avec un Variant cover a 14 euro..... et deux amazing spider man en plus....
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  32. oh cool, un blade runner 2029 T3 en approche rapide
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  33. J'ai beaucoup aimé Pas dasn le même délire que Eden, mais c'est très poétique, malgré la "noirceur" de ces histoires
    1 point
  34. Titre de l'album : La dernière reine Scenariste de l'album : Jean- Marc Rochette Dessinateur de l'album : Jean-Marc Rochette Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Gueule cassée de 14, Édouard Roux trouve refuge dans l'atelier de la sculptrice animalière Jeanne Sauvage. Elle lui redonne un visage et l'introduit dans le milieu des artistes de Montmartre. En échange, Édouard lui fait découvrir la majesté du plateau du Vercors et l'histoire du dernier ours qu'il a vu tué quand il était enfant. Au coeur du Cirque d'Archiane, il lui dévoile la Dernière Reine et incite Jeanne a créer le chef d'oeuvre qui la fera reconnaître. Dans la veine des grands romans feuilletons du 19e, La Dernière Reine croise les destins du dernier ours du Vercors et d'Édouard Roux gueule cassée de 14. Comme précédemment dans Le Loup, homme et animal se confrontent dans un récit puissant, mêlant questionnements écologiques, féminisme, histoire d'amour et histoire de l'art. Critique : Il était une fois la nature , sauvage et brute . Les montagnes tutoyant les nuages , bercées par le bruit des ruisseaux alimentant les forêts voisines , refuges du monde animal vivant en harmonie depuis des millénaires . Il était une fois l'homme , naissant au sein de ce paradis , et commençant sa lente et profonde modification de son milieu naturel . Il était une fois une histoire d'amour entre un colosse abimé par les conflits et une femme frêle , mais capable de (re)donner vie à l'inerte . De la Grande guerre va naître cette union , pure et partagée , sans concession . Son nom est Roux , comme le pelage du goupil ; son nom à elle est Sauvage , comme la vie sur les hauts plateaux . Enfin , il était une fois une ours , car il s'agit bien d'elle , la reine de ces lieux , évoluant au fil des siècles , de générations en générations et transmettant à sa manière une certain art de vivre ensemble , en respectant son environnement . A travers cette fable magnifique , Rochette nous questionne sur le sens profond de la vie . Continuons-nous ainsi alors qu'il est (peut-être)encore temps de changer , de s'adapter ? Son trait capture les arrêtes des montagnes aussi bien que les visages des protagonistes , mais il dégage une douceur chez les animaux , hères bienveillants . Vous l'avez compris , il s'agit d'un gros coup de coeur pour cet album , disponible aussi en version collector grand format noir et blanc . Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-reine Voir la totalité de enregistrement
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  35. 1 point
  36. En voila un étrange manga. S'il fallait vraiment trouver une catégorie j'aurai dit : politique de monarchie. Ce manga, sous couvert de romance, est une vraie et inteligente explication du fonctionnement d'une monarchie. Nos auteurs nous livrent une analyse très fine sur les obligations des puissants, les manoeuvres des ennemis et les alliances contre nature mais obligatoire pour faire perdurer le royaume. En deux tomes on couvre l'ensembles des questions essentielles à la comprehension de la vie d'un souverain au XVieme siècle. Pour ne rien gacher, nos auteurs nous livrent une histoire d'amour tout aussi intelligente ou les obligations sont le ciments d'un couple qui apprend tout doucement à se connaitre. Une belle histoire, intelligente et interessante. Une réussite quoi.
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  37. Tiens, d'ailleurs pour Indians, je viens de recevoir ça
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  38. Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï !
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  39. 1 point
  40. Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien !
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  41. Revois le alors les échanges et l’évolution entre le vieux chef et le soldat donnaient son sens au film pour moi. bref Hoka Hey c’est très bon. @poseidon2 c’est pour toi.
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  42. The plot holes : Sean Murphy assure une histoire intéressnte et orginale qui lui permet de mélanger les genres avec beaucoup d'action. Les dessins sont terribles comme d'habitude avec Murphy, d'ailleurs j'ai bien aimé les clins d'oeil à off road ou Constantine, bien placés. L'album se termine sur des recherches graphiques des personnages de l'hhistoire et les couvertures en crayonnées et couleurs. J'ai passé ubn bon moment de lecture que je recommande fortement aux lecteurs qui aiment son travail. Note :
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  43. Une fois que tu as la logique des mécanisme pour débloquer la situation, ça va et après il y a la partie en mode furtif ou élimination de tous les ennemis avec la fronde dans le premier. Il y a quelques temps que je l'ai fait, dans le deuxième épisode, tu as une grande partie d'exploration et cinématique pour l'histoire. Pour un jeu indépendant, les créateurs assurent.
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  44. Oui ,j 'aime beaucoup aussi , une série SW plus "adulte" , bien ficelée .
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  45. Le premier tome de Diamond in the Rough était bon, mais pouvait laisser penser que la série serait un énieme shonen à rallonge et laisser présager un aspect "Prince Alchimiste" (ie en fait, c'est de la magie, mais on se cherche des excuses). Ces tomes 2 et 3 nous montrent bien que cela ne sera pas forcément le cas (6 tomes au Japon donc on ne peut encore être sur). Ou en tout cas qu'a minima la série avancera vite. Très vite même tellement ces deux tomes vont à un rythme effréné. Dans ces deux tomes, chaque combat est espacé d'une avancée de notre groupe. Mais une avancée pas centrée autour de la surpuissance d'un tel ou d'un autre. C'est vraiment autour des mystères qui entourent Akeboshi et de la découverte du monde. On voit bien que Nao Sasaki a bien pensé son univers car il dissémine des petites informations et des fils rouges dans tous les sens, chaque personnage importants ayant son rôle et ayant son intérêt à aider notre petit groupe. Au final, un shonen plus complexe qu'il n'y parait et une histoire qui donne envie de continuer. Tout bon pour le moment quoi.
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  46. Faut toujours attendre Noël Mais tu les as sûrement eus a moins cher !
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  47. Pour ceux que ça intéresse, Bojan Vukic lance sa première série solo en financement participartif sur Ulule https://fr.ulule.com/swarga/
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