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Titre de l'album : Providence Scenariste de l'album : Nicolas Dehghani Dessinateur de l'album : Nicolas Dehghani Coloriste : Nicolas Dehghani Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Une dystopie somptueuse aux échos contemporains. Rien ne prédestinait Keren Kepler, le jeune terrien, à toucher un jour les étoiles. Admis parmi les Providencins, l'élite née sur la planète rouge, Keren franchit brillamment les portes d'un monde inaccessible pour le commun des mortels. Mais avec Providence, qui choisit vraiment son chemin... ? Critique : Après une première incursion dans le monde du 9ème art avec l'intrigant polar Ceux qui brûlent (Sarbacane), le talentueux Nicolas Dehghani revient avec une oeuvre bien plus aboutie dans un univers dystopique futuriste ! On y découvre un monde où la terre s'est épuisée à fournir les ressources indispensables à la terraformation de Mars, planète rouge devenue Providence et peuplée d'humains bien en avance technologiquement sur les terriens. A travers le quotidien de Keren, on est immergé dans une société où datas, IA et questionnaires poussés règnent en maître. Les providencins cherchent à aider les terriens à combler leur retard à l'aide de ses datas et une myriade d'analystes lancés tels des VRP à l'encontre de la population pour y recueillir de nombreuses données et les synthétiser avec la perspective de meilleurs lendemains. Un jour, Keren est victime d'un accident de circulation, sa voiture automatisée se retrouve face à un choix "Asimovien" ! En effet, soit elle percute une jeune fille sur la route en la tuant sur le coup, soit elle l'évite en condamnant son occupant ! Le récit prend une tournure on ne peut plus intéressante suite à ce drame ! Car il faut le dire, dès les premières pages, on avance péniblement dans ce monde scindé en deux classes de population avec ses codes et ce vocabulaire qu'il faut intégrer. Un choix pertinent de l'auteur qui nous balade et nous fait entrer ainsi dans cette histoire complexe nous interrogeant sur des tas de domaines. Limite de l'IA, envahissement des datas, colonisation, mais aussi deuil et sa façon de le traverser, l'auteur use brillamment de ces sujets pour en faire une histoire aboutie et bien menée qui mérite amplement que l'on persévère dans cette pagination conséquente 😉 Ceux qui brûlent était son galop d'essai, il parvient à améliorer encore son dessin avec des architectures incroyables et un sens du détail affiné qui risque fort de percuter votre rétine dans le bon sens 😉 Usant toujours de quadrichromie, où nuances de gris et orange prédominent, il adapte ses choix de couleurs aux contextes géographiques pour un rendu immersif réussi, au diapason d'une histoire tout aussi accomplie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/providence/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Suspiria 2 - Coeur de Flamme Scenariste de l'album : Luca Laca Montagliani Dessinateur de l'album : Andrea Bulgarelli Coloriste : Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Madeleine aurait pu devenir une ballerine célèbre, mais le destin en a voulu autrement. Un accident a cloué Marcel, son grand amour, danseur jadis célèbre, dans un fauteuil. Désormais impotent, il sombre dans l'alcool, noyant la rage de sa carrière brisée, dans un apitoiement qui détruit également la vie de Madeleine. Pour subvenir à leurs besoins, la jeune femme vend des bougies dans les rues de Paris… jusqu'à sa rencontre avec la démoniaque Suspiria du Royaume des Ténèbres , qui lui révèle la vie qu'elle aurait pu mener… Suspiria de la Cour des Ténèbres est une collection érotico-fantastique, à cheval entre la vie et la mort, entre le monde d’ici et celui de l’au-delà. Un monde où sévissent démons et diablesses, où plaisir et douleur se conjuguent. Bon voyage à la Cour des Ténèbres ! Critique : Une suite sans vraiment l'être de Suspiria car on ne retrouve pas les personnages du tome précédent si ce n'est Suspiria elle même dans de nouvelles aventures maléfiques ! Cette dernière va s'emparer d'une jeune femme victime d'un amour déchu, condamnée à vendre des bougies pour entretenir sa pénible condition aux côté d'un mari handicapé et alcoolique. Une proie facile, en mal d'amour et miséreuse dont va s'emparer la démone ! Par une nuit enneigée dans les bas fonds parisiens elle va la sauver certes d'une agression, mais va lui montrer sa vie si son mari n'avait pas été victime de cet accident ! Dans des cases aux lavis sombres et "entachant" les visions de Madeleine, vous verrez tout le talent du dessinateur. En imageant des gros plans sur les visages menaçants, des ruelles sombres et inquiétantes avec des visions à l'encre baveuse aussi noire que l'âme de Suspiria, il dépeint un Paris de début XXème siècle que Dickens n'aurait pas renié dans ses récits londoniens. Une femme seule et brisée vendant des bougies, comme un symbole de clarté dans la noirceur humaine (surtout des hommes), une faible lueur sur laquelle Suspiria hésite à souffler pour l'éteindre ! En revanche, point de scènes lascives et dénudées dans cet opus, qui tend plus vers un récit d'épouvante sociale que du côté de l'érotisme pur. Il faudra chercher des silhouettes ou des visages dans les arrières-plans au fil de cases aux lavis rappelant les formes des tests de Rorschach 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.fnac.com/a22503935/Luca-Laca-Montagliani-Suspiria-2-Coeur-de-Flamme/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une suite sans vraiment l'être de Suspiria car on ne retrouve pas les personnages du tome précédent si ce n'est Suspiria elle même dans de nouvelles aventures maléfiques ! Cette dernière va s'emparer d'une jeune femme victime d'un amour déchu, condamnée à vendre des bougies pour entretenir sa pénible condition aux côté d'un mari handicapé et alcoolique. Une proie facile, en mal d'amour et miséreuse dont va s'emparer la démone ! Par une nuit enneigée dans les bas fonds parisiens elle va la sauver certes d'une agression, mais va lui montrer sa vie si son mari n'avait pas été victime de cet accident ! Dans des cases aux lavis sombres et "entachant" les visions de Madeleine, vous verrez tout le talent du dessinateur. En imageant des gros plans sur les visages menaçants, des ruelles sombres et inquiétantes avec des visions à l'encre baveuse aussi noire que l'âme de Suspiria, il dépeint un Paris de début XXème siècle que Dickens n'aurait pas renié dans ses récits londoniens. Une femme seule et brisée vendant des bougies, comme un symbole de clarté dans la noirceur humaine (surtout des hommes), une faible lueur sur laquelle Suspiria hésite à souffler pour l'éteindre ! En revanche, point de scènes lascives et dénudées dans cet opus, qui tend plus vers un récit d'épouvante sociale que du côté de l'érotisme pur. Il faudra chercher des silhouettes ou des visages dans les arrières-plans au fil de cases aux lavis rappelant les formes des tests de Rorschach 😉 .
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Rivages Lointains avec était l'un de mes coups de cœur de 2024. Le traits fin et poétique d'Anaïs Flogny couplé à l'univers des gangsters New Yorkais, en pleine prohibition, nous avait donné une romance intense et émouvante. Un super one shot. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu'un deuxième tome sortait. Un tome centré sur le personnage d'Adam. LE gangster. Celui qui est prêt à faire n'importe quoi pour rester au sommet, comme l'a bien compris Jules... Un deuxième tome qui ne change pas beaucoup du premier. Et c'est tant mieux. On n’avait pas besoin de changement. Tellement le premier était une réussite. On change juste ici l'histoire, revenant un peu plus dans le temps pour nous parler de l'histoire d'Adam ou le guide de comment devenir un gangster renommé... et surtout ce que cela coute. Coupé en deux époques, "fin de carrière" d'Adam et ses débuts, ce récit nous prend encore par les émotions, nous montrant que l'appel du pouvoir est tellement puissant qu'il fait faire n'importe quoi. La partie sur la "vieillesse" est particulièrement marquante, montrant directement les résultats des choix d'Adam, sur sa vie personnelle, mais nous montrant surtout comme il est difficile de se maintenir au sommet de la pyramide quand on est un "vieux" requin. Les liens avec le premier tome sont assez ténus pour ne pas avoir besoin de l'avoir lu, mais suffisamment présents pour que la lecture des deux renforce le personnage d'Adam. J'adore !
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Titre de l'album : Rivages lointains - Adam Scenariste de l'album : Anaïs Flogny Dessinateur de l'album : Anaïs Flogny Coloriste : Anaïs Flogny Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : New York, dans les années 1920. Des immigrés venus d'Europe débarquent sur le sol américain. Parmi eux, Samuel et Adam vont finir par se croiser et s'aimer... Nous suivons leur périple dans cet « american dream » malgré tout entaché par les activités mafieuses dans lesquels l'un et l'autre seront impliqués. Au fil du temps, Adam réussira à se construire, sans Samuel mais avec Madeline, une femme au caractère bien trempé avec laquelle il passera un pacte étrange. Cette histoire est l'histoire vécue par Adam, avant et après sa rencontre avec Jules Tivoli qui fit l'objet du premier volume. Avec ce prequel, Anaïs Flogny fait preuve d'une grande maîtrise narrative, réussissant à raconter l'histoire de cet homme pris dans l'étau de la mafia, à la façon des Affranchis. Critique : Rivages Lointains avec était l'un de mes coups de cœur de 2024. Le traits fin et poétique d'Anaïs Flogny couplé à l'univers des gangsters New Yorkais, en pleine prohibition, nous avait donné une romance intense et émouvante. Un super one shot. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu'un deuxième tome sortait. Un tome centré sur le personnage d'Adam. LE gangster. Celui qui est prêt à faire n'importe quoi pour rester au sommet, comme l'a bien compris Jules... Un deuxième tome qui ne change pas beaucoup du premier. Et c'est tant mieux. On n’avait pas besoin de changement. Tellement le premier était une réussite. On change juste ici l'histoire, revenant un peu plus dans le temps pour nous parler de l'histoire d'Adam ou le guide de comment devenir un gangster renommé... et surtout ce que cela coute. Coupé en deux époques, "fin de carrière" d'Adam et ses débuts, ce récit nous prend encore par les émotions, nous montrant que l'appel du pouvoir est tellement puissant qu'il fait faire n'importe quoi. La partie sur la "vieillesse" est particulièrement marquante, montrant directement les résultats des choix d'Adam, sur sa vie personnelle, mais nous montrant surtout comme il est difficile de se maintenir au sommet de la pyramide quand on est un "vieux" requin. Les liens avec le premier tome sont assez ténus pour ne pas avoir besoin de l'avoir lu, mais suffisamment présents pour que la lecture des deux renforce le personnage d'Adam. J'adore ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/rivages-lointains-adam?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La duelliste tome 3 - La fine lame Scenariste de l'album : Trifogli Dessinateur de l'album : Trifogli Coloriste : Andrea Celestini Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Après les révélations qui ont bouleversé bien des destins, Abel découvre une Françoise amoureuse mais de lourds secrets entourent encore la famille Gramont. Toujours animée par une terrible soif de vengeance, la jeune épéiste sent que de sombres dangers se trament autour d'elle... Le Baron de Valmy demeure libre et puissant, tandis que La Teigne poursuit ses intrigues dans les obscures ruelles parisiennes. Ces complots convergeront vers un affrontement inévitable où Françoise devra choisir entre la lumière de ses sentiments et la noirceur de son coeur... l'épée à la main. Critique : Toutes les bonnes choses ont une fin et il fallait bien clôturer ce triptyque du formidable duo italien, auteurs du remarqué Thrace (GraphZepellin). Ceci dit, le scénariste est assez malin pour placer une petite piste narrative en fin d'album qui pourrait ajouter des albums à cette excellente saga de capes et d'épées, mais je ne vous en dis pas plus 😉 Dans cet ultime chapitre, les masques tombent, toutes les questions posées auparavant trouveront réponses dans ce déluge de révélations qui risquent fort de vous surprendre. La romance de Françoise et Abel a t'elle de l'avenir sachant que Françoise est donc "François" ! Quid de ce pendentif que la mère d'Abel a remarqué avec insistance ? Françoise assouvira t'elle son irrépressible besoin de venger son père en provoquant en duel le Baron de Valmy ? La Teigne peut-il interférer dans ces destins, d'autant qu'une jeune bourgeoise de la cour a elle aussi des vues sur Abel ! Tout va se jouer sur le fil de l'épée mais pas que, la plume peut en effet comme le dit l'adage, se montrer convaincante aussi ! On peut aisément dire que la fin est réussie et vous donnera envie de relire les deux premiers albums, une fois que vous saurez tout 😉 ! Dans un trait toujours aussi élégant et fin, les auteurs valident avec mention le passage de la Rome antique à celui de Paris au XVIIIème siècle. On attend avec impatience (pour les personnes majeures) la version de l'éditeur Tabou pour cet album. La délicatesse associée à des couleurs raffinées sublimeront à coups sûrs la passion des corps ! Romance, mystères, trahisons, émancipation féminine, duels à l'épée, si tout ceci vous fait encore rêver après les films de Bourvil et Jean Marais de notre enfance, lancez-vous dans l'aventure ! Voyons maintenant ce que vont nous proposer ces deux bienfaiteurs !! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-duelliste-tome-3-la-fine-lame/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Toutes les bonnes choses ont une fin et il fallait bien clôturer ce triptyque du formidable duo italien, auteurs du remarqué Thrace (GraphZepellin). Ceci dit, le scénariste est assez malin pour placer une petite piste narrative en fin d'album qui pourrait ajouter des albums à cette excellente saga de capes et d'épées, mais je ne vous en dis pas plus 😉 Dans cet ultime chapitre, les masques tombent, toutes les questions posées auparavant trouveront réponses dans ce déluge de révélations qui risquent fort de vous surprendre. La romance de Françoise et Abel a t'elle de l'avenir sachant que Françoise est donc "François" ! Quid de ce pendentif que la mère d'Abel a remarqué avec insistance ? Françoise assouvira t'elle son irrépressible besoin de venger son père en provoquant en duel le Baron de Valmy ? La Teigne peut-il interférer dans ces destins, d'autant qu'une jeune bourgeoise de la cour a elle aussi des vues sur Abel ! Tout va se jouer sur le fil de l'épée mais pas que, la plume peut en effet comme le dit l'adage, se montrer convaincante aussi ! On peut aisément dire que la fin est réussie et vous donnera envie de relire les deux premiers albums, une fois que vous saurez tout 😉 ! Dans un trait toujours aussi élégant et fin, les auteurs valident avec mention le passage de la Rome antique à celui de Paris au XVIIIème siècle. On attend avec impatience (pour les personnes majeures) la version de l'éditeur Tabou pour cet album. La délicatesse associée à des couleurs raffinées sublimeront à coups sûrs la passion des corps ! Romance, mystères, trahisons, émancipation féminine, duels à l'épée, si tout ceci vous fait encore rêver après les films de Bourvil et Jean Marais de notre enfance, lancez-vous dans l'aventure ! Voyons maintenant ce que vont nous proposer ces deux bienfaiteurs !!
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Titre de l'album : Jane dans les nuages Scenariste de l'album : Jordi Lafebre Dessinateur de l'album : Jordi Lafebre Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Jane Ground est une jeune femme d'une vingtaine d'années particulièrement intrépide, qui décide de quitter ses vertes prairies britanniques pour s'envoler en montgolfière. Pas si extraordinaire que ça, me direz-vous... Sauf que nous sommes au début du 19e siècle, et que Jane est atteinte de narcolepsie ! En s'endormant à tout bout de champ, Jane a déjà renversé du chocolat brûlant sur des invitées distinguées, et vexé un prétendant à un rendez-vous. Mais les conséquences de sa pathologie risquent d'être autrement plus importantes à plusieurs centaines de mètres du sol. Comme pour ses précédentes et nombreuses idées, ses parents n'ont d'autre choix que de la laisser faire, tout en la confiant à son ami d'enfance Timothy, et un petit peu aux bons soins de Dieu tout-puissant quand même... Si Jane est madame Trop-de-Rêves, Timothy est mister Maybe : incapable de prendre la moindre décision - beurre ou confiture, fiancé ou fiancée -, suivre Jane simplifie bien sa vie. Mais sa camarade semble avoir d'avantage d'ambitions pour leur duo, d'autant plus qu'elle est persuadée que ses rêves inspirent les gens. Peut-être est-il temps de penser à leur guérison mutuelle... Mais avant tout cela, Jane doit parvenir à piloter cet engin bizarre en plein orage. Jane ? Jane ? Zzz... Jordi Lafebre profite de cette parenthèse de création offerte par la nouvelle collection « Intermezzo » pour quitter notre époque contemporaine et Barcelone. Ses personnages, son dessin, son sens du dialogue sont tout aussi irrésistibles dans l'Angleterre du 19e et en 32 pages ! Critique : Dargaud se lance dans un pari pour le moins risqué : re inventer les nouvelles en bande dessinée. On parle ici d'un format tout nouveau, avec des histoire très courtes de 32 pages, dans un format comics avec une couverture souple. Et cela pour ....10 euros. Pour commencer, Dargaud sort l'artillerie lourde avec Jordi Lafebre et sa "Jane". Et pour tout dire, cette nouvelle est un véritable bonbon en bande dessinée. La petite lecture qui fait du bien pile quand on en a besoin. C'est mignon au possible et plein de good wibes. C'est juste... très court. Trop court de mon point de vue dans un format... qui ne durera pas dans le temps. On donc dans une nouvelle version jetable de la bande dessinée. Très honnêtement j'ai des doute sur cette expérience. Que ce soit le ratio prix/page ou la qualité de l'ensemble... rien ne me convint. Je serais donc preneur de vos avis sur la question..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/jane-dans-les-nuages?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dargaud se lance dans un pari pour le moins risqué : re inventer les nouvelles en bande dessinée. On parle ici d'un format tout nouveau, avec des histoire très courtes de 32 pages, dans un format comics avec une couverture souple. Et cela pour ....10 euros. Pour commencer, Dargaud sort l'artillerie lourde avec Jordi Lafebre et sa "Jane". Et pour tout dire, cette nouvelle est un véritable bonbon en bande dessinée. La petite lecture qui fait du bien pile quand on en a besoin. C'est mignon au possible et plein de good wibes. C'est juste... très court. Trop court de mon point de vue dans un format... qui ne durera pas dans le temps. On donc dans une nouvelle version jetable de la bande dessinée. Très honnêtement j'ai des doute sur cette expérience. Que ce soit le ratio prix/page ou la qualité de l'ensemble... rien ne me convint. Je serais donc preneur de vos avis sur la question.....
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Amériques, où comment la grande histoire se mêle au souffle épique épris de Liberté ! En suivant le chevalier du Buysson, vous sillonnerez les tumultes d'une traversée de l'Atlantique, l'arrivée sur les rives sauvages et immenses de la Caroline du nord en symbole de ce nouveau monde mystérieux et sauvage, mais aussi la guerre faisant rage entre colons et les fameuses "red capes" anglaises ! En propulsant sur le devant de la scène ce gentilhomme épris d'aventures, les auteurs peuvent ensuite faire apparaître Lafayette, le roi Louis XVI, le général Washington et même au fin fond d'une taverne de Charlestone, la mystérieuse Anne Bonny ! Les grands noms jalonnant la naissance des Etats-Unis croisent la route de ce jeune français saisit par le courage des "patriots", la beauté des lieux mais aussi une jeune femme, créée par la scénariste pour apporter une note de romance bienvenue au milieu de ces champs de batailles. Des conflits terriens, marins, mais aussi dans les salons entre militaires et politiciens n'allant pas forcément tous dans la même direction, seront au programme ! C'est une mine d'informations que nous délivre la talentueuse Esther Gil dans ces pages magnifiées par le trait d'un Laurent Paturaud en grande forme ! La lumière dégagée lors des couchers de soleil ou dans les salons obscurs sur les visages des protagonistes, les regards de braise épris de liberté, les rues pavées baignant dans une brume semblant sortir des pages, absolument tout concorde pour une grande expérience de lecture ! Le brouillard naissant dans les forêts de Caroline laissera entrevoir des soldats, mais aussi une végétation plus vraie que nature, et que dire des séquences maritimes absolument somptueuses ! Une partition graphique splendide servant une histoire documentée et bien réelle avec des dialogues à l'éloquence rare ! Un magnifique hommage pour célébrer les 250 ans de la déclaration d'indépendance des américains.
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Titre de l'album : Le Panthéon - L'enlèvement de Jacob Scenariste de l'album : Thomas Rivière Dessinateur de l'album : Mika Coloriste : Mika Souillard Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Quand Jacob Montsouris est enlevé par le mystérieux Panthéon, une organisation secrète aux desseins obscurs, son épouse Louise refuse de rester sans agir. Déterminée à le retrouver avant qu'il ne soit trop tard, elle se lance dans une enquête aussi dangereuse qu'effrénée. Pour mener cette course contre la montre, elle s'allie à Jeanne Batignolles, une jeune aventurière aussi séduisante qu'imprévisible. Ensemble, les deux héroïnes, aidées par leurs alliés, vont traverser un Paris tentaculaire et magnifié, entre ruelles pavées, machines à vapeur, zeppelins et poursuites à toute vitesse. À chaque coin de rue, le danger guette... et derrière chaque indice semble se cacher un secret plus grand encore. Mais qui se cache donc derrière cette organisation secrète ? Critique : Financé sur Ulule avec une assez bonne participation (375%) ce projet de Thomas Rivière et Mika Souillard voit enfin le jour, un an après ! L'attente fut longue, les péripéties d'un financement de ce genre furent nombreuses à en croire les auteurs, mais le tome 1 est dans les bacs et nous pouvons découvrir cet univers parisien steampunk. Louise s'associe à Jeanne pour retrouver son mari, étrangement disparu. Plus l'enquête avance et plus le lot de mystères s'épaissit, mais aussi les affrontements avec des inconnus peu enclins à les laisser progresser dans leurs investigations ! Courses poursuites, combats à mains nues, un florilège d'action jalonne cette lecture très dynamique. Le problème est justement que cela va un peu trop vite, les dialogues sont naïfs et peinent à convaincre, les transitions explications/actions sont maladroites et je ne parle pas des rebondissements "opportuns" voire des facilités scénaristiques ! Gageons que le second tome réglera ces problèmes d'écriture, car pour ce qui est du dessin le contrat est plutôt rempli ! Mika Souillard nous en met plein la vue avec une ville de Paris "steampunk" des plus réussies, tout comme les personnages. Des planches détaillant des engins originaux à l'image de cette moto sidecar ou encore des monuments historiques, tout l'environnement est superbe et magnifié par des couleurs numériques lumineuses. La gente féminine est à l'honneur, particulièrement élégante et bien souvent dans des poses flattant le regard (masculin). Le rebondissement final souffrant d'originalité nous laisse perplexe. A suivre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-pantheon-l-enlevement-de-jacob/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Financé sur Ulule avec une assez bonne participation (375%) ce projet de Thomas Rivière et Mika Souillard voit enfin le jour, un an après ! L'attente fut longue, les péripéties d'un financement de ce genre furent nombreuses à en croire les auteurs, mais le tome 1 est dans les bacs et nous pouvons découvrir cet univers parisien steampunk. Louise s'associe à Jeanne pour retrouver son mari, étrangement disparu. Plus l'enquête avance et plus le lot de mystères s'épaissit, mais aussi les affrontements avec des inconnus peu enclins à les laisser progresser dans leurs investigations ! Courses poursuites, combats à mains nues, un florilège d'action jalonne cette lecture très dynamique. Le problème est justement que cela va un peu trop vite, les dialogues sont naïfs et peinent à convaincre, les transitions explications/actions sont maladroites et je ne parle pas des rebondissements "opportuns" voire des facilités scénaristiques ! Gageons que le second tome réglera ces problèmes d'écriture, car pour ce qui est du dessin le contrat est plutôt rempli ! Mika Souillard nous en met plein la vue avec une ville de Paris "steampunk" des plus réussies, tout comme les personnages. Des planches détaillant des engins originaux à l'image de cette moto sidecar ou encore des monuments historiques, tout l'environnement est superbe et magnifié par des couleurs numériques lumineuses. La gente féminine est à l'honneur, particulièrement élégante et bien souvent dans des poses flattant le regard (masculin). Le rebondissement final souffrant d'originalité nous laisse perplexe. A suivre...
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Titre de l'album : Sucre Noir Scenariste de l'album : Virginie Ollagnier Dessinateur de l'album : Ricard Efa Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit. Critique : A quelle bonne idée que de se plonger dans la vie d'une plantation de canne à sucre au Venezuela du début de l'ère industrielle. D'abord parce qu'avec l'actualité on sait désormais bien tous le situer, ensuite car cela permet de donner un autre éclairage à cette actualité justement. L'adaptation de ce roman qui tisse une vaste saga familiale se déroulant sur plusieurs décennies va nous emmener au coeur de l'exploitation et de l'évolution d'une plantation de canne à sucre au fil des ambitions et talents de sa famille de propriétaires. Ce one shot volumineux de 160 pages va nous emmener sur 3 générations nous immerger dans la canne à sucre, les tonneaux de rhum, les réussites et les échecs d'une famille à la manière d'autres grandes sagas familiales de la bd franco belge comme les maitres de l'orge. Dépaysant, instructif et avec une histoire à multiples facettes et rebondissements, Sucre Noir va vous happer. Le seul léger bémol que je pourrais faire est sur une différenciation des personnages parfois délicate et quelques scènes pas toujours faciles à décrypter. Amateur d'amérique du sud, de rhum ou de sagas familiales, je ne peux que vous recommander Sucre Noir Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sucre-noir/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Obscurius - Tome 1 - Lucy Scenariste de l'album : Eric Corbeyran Dessinateur de l'album : Alex Lins Coloriste : Natalya Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Entre action, horreur et fantastique, ce diptyque traduit le mal-être d'une civilisation à bout de souffle. Paris, capitale en ruines sous un ciel écarlate permanent, est la proie de démons qui ont ouvert une brèche dans notre monde et pris possession des vivants. Les fantômes errent dans les rues et les humains vivent retranchés. Seule une jeune femme, Lucy, membre d'un groupe de résistants, est capable de les " absorber ". Critique : Bon, l'horrifique fantastique ce n'est pas trop ma came, je dois le dire en préambule. Cet Obscurius ne m'a pas trop emballé car c'est clairement le thème. imaginez un paris dans lequel une brêche infernale s'est ouverte. Mais ici point de délire façon "666", le rythme et le ton sont moins fous et plus mystiques. Eric Corbeyran aime décidément ces univers mêlant fantastique, mysticisime et horreur et nul doute que son public appréciera de l'y retrouver. Les dessins de Alex Lins sont assez marqués, et si certains visages paraissent un peu étonnants, il y a de très belle planches. Reste que l'atmosphère ne m'a pas emballé car ce n'est juste pas mon univers. L'histoire elle s'annonce assez riche, avec encore probablement de jolis rebondissements tant il nous manque de clefs à la fin de ce premier tome pour répondre à toutes nos questions. En tous cas le décor est posé et les amateurs y trouveront leur compte ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/obscurius-tome-1-lucy/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Clisson & Eugénie Scenariste de l'album : Salva Rubio Dessinateur de l'album : Maribel Conejero Coloriste : Maribel Conejero Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : France, fin du XVIIIe siècle. Clisson, militaire prometteur, désabusé par la politique et les combats, se retire à la campagne. Il y fait la rencontre de la famille Desmoulins et s'éprend de leur fille aînée, Eugénie. Mais la réalité de la guerre va venir bouleverser leur amour naissant. Découvrez l'adaptation de l'unique histoire d'amour écrite par Napoléon Bonaparte, dans une version vibrante et moderne. Critique : La romance est à la mode avec de nombreux romans "young adults" abordant cet amour passionné aux finalités diverses ! Une jeunesse en mal d'amour, rêvant de relations épistolaires ou d'amants maudits tels Roméo et Juliette ! Figurez-vous que le grand Napoléon Bonaparte fut éconduit par une jeune princesse bien avant d'être sacré empereur. De cette cruelle déception naquit une nouvelle : Clisson et Eugénie, dans laquelle il s'imaginait une vie consacrée à l'Amour et non la guerre. Les auteurs ont donc adapté cette nouvelle en y ajoutant quelques modifications, comme l'apparition de personnages secondaires assez modernes dans leurs idéaux. On découvre donc cette société post révolution française où certains nobles sont désargentés et rêvent de marier leurs enfants avec un dote confortable. En pleine introspection, Clisson rencontre la famille Desmoulins et ses deux filles, dont Eugénie. Quelques lettres enflammées et regards de braises plus tard, rien ne semble empêcher l'union des deux amants ! Mais les fils du destin sont capricieux et Clisson et Eugénie feront face à bien des obstacles pour célébrer leur amour ! La passion brille dans ces pages, un souffle épique amoureux formidablement mis en image par Maribel Conejero. Elle a modifié son trait depuis Woods (Humanoïdes associés) avec des visages aux traits plus fins, tout en gardant une belle expressivité. Elle adapte son découpage à l'histoire pour accentuer les séquences émotives et héroïques, en alternant plans larges et resserrés voire gros plans sur les visages, rendant ainsi une belle immersion de lecture. Des couleurs soyeuses viennent embellir le tout avec notamment les pommettes empourprées des amants, signes d'une passion effrénée ! "Les histoires d'amour finissent mal, en général" comme le chantent les Rita Mitsuko, comment cette histoire peut-elle finir ?? 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/clisson-eugenie/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La romance est à la mode avec de nombreux romans "young adults" abordant cet amour passionné aux finalités diverses ! Une jeunesse en mal d'amour, rêvant de relations épistolaires ou d'amants maudits tels Roméo et Juliette ! Figurez-vous que le grand Napoléon Bonaparte fut éconduit par une jeune princesse bien avant d'être sacré empereur. De cette cruelle déception naquit une nouvelle : Clisson et Eugénie, dans laquelle il s'imaginait une vie consacrée à l'Amour et non la guerre. Les auteurs ont donc adapté cette nouvelle en y ajoutant quelques modifications, comme l'apparition de personnages secondaires assez modernes dans leurs idéaux. On découvre donc cette société post révolution française où certains nobles sont désargentés et rêvent de marier leurs enfants avec un dote confortable. En pleine introspection, Clisson rencontre la famille Desmoulins et ses deux filles, dont Eugénie. Quelques lettres enflammées et regards de braises plus tard, rien ne semble empêcher l'union des deux amants ! Mais les fils du destin sont capricieux et Clisson et Eugénie feront face à bien des obstacles pour célébrer leur amour ! La passion brille dans ces pages, un souffle épique amoureux formidablement mis en image par Maribel Conejero. Elle a modifié son trait depuis Woods (Humanoïdes associés) avec des visages aux traits plus fins, tout en gardant une belle expressivité. Elle adapte son découpage à l'histoire pour accentuer les séquences émotives et héroïques, en alternant plans larges et resserrés voire gros plans sur les visages, rendant ainsi une belle immersion de lecture. Des couleurs soyeuses viennent embellir le tout avec notamment les pommettes empourprées des amants, signes d'une passion effrénée ! "Les histoires d'amour finissent mal, en général" comme le chantent les Rita Mitsuko, comment cette histoire peut-elle finir ?? 😉
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Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles... Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni.
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Titre de l'album : Le fils de l'Ogre Scenariste de l'album : Éric Stalner Dessinateur de l'album : Éric Stalner Coloriste : Éric Stalner Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Un bébé sauvé des eaux, un justicier au grand coeur et un baron maléfique... Prêt pour un affrontement épique dans la France de Louis XV ? Cévennes, 1743... Épouse du tyrannique baron de Lazes, surnommé « l'Ogre », Héloïse, commet un geste désespéré. Pour soustraire son bébé à l'influence de son mari, elle se jette dans la rivière avec l'enfant. Si la mère périt, le nourrisson survit par miracle et est recueilli par Guillaume-Paulin Valdéran de Langres, noble déchu devenu bandit de grand chemin. Tandis qu'une traque impitoyable s'organise pour retrouver l'héritier, un secret plus sombre encore s'abrite derrière les murs du château : l'existence d'un fils aîné difforme que l'Ogre veut cacher. Entre le bandit au grand coeur et le tyran prêt à tout pour perpétuer sa race, le combat sera impitoyable. Critique : En voici une belle surprise. Si Eric Stalner est très loin d'être un inconnu du monde du 9ème art, il s'attaque cette fois-ci à une jolie aventure de cape et d'épée comme on en faisait plus souvent autrefois. Ayant en plus le bon goût de situer son histoire dans mes Cevennes, et avec son héros façon Scorpion, comment ne pas succomber à l'attrait de cette belle histoire. C'est chose faite pour ma part, et je ne regrette rien tant j'ai passé un joli moment de lecture. Il sera difficile de poser cette bd avant d'avoir fini de la dévorer, mais si elle reste très classique dans son approche, son thème et son déroulement, ne nous surprenant finalement guère, elle a le bon goût d'une bonne madeleine de Proust, nul besoin alors d'être un Ogre pour en profiter et la savourer sans faire la fine bouche ! Les dessins d'Éric Stalner rendent le tout diablement séduisant, si ce n'est finalement la couverture qui aurait à mon goût pu avoir plus de panache peut être tant il y en a dans les pages intérieures. Une bien chouette lecture ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-fils-de-l-ogre-9791041114603/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après avoir lu le pitch vous vous demandez bien dans quelle aventure vous vous embarquez hein ? 😉 Un récit raconté à rebours avec en prime en haut de page une histoire plus ou moins liée qui elle, est dans un bon sens chronologique, on ne voit pas ça tous les jours ! Lorsqu'en plus on mêle substances hallucinogènes extra-terrestres, deux ados paumés, un type aux faux airs de Freddie Mercury baron de la drogue latino et une myriade de créatures tentaculaires et cornues, les événements prennent forcément une drôle de tournure ! On ajoute à cela un trait "pulp" des années 70/80 et en avant la lecture psychédélique qui va vous tourner les méninges ! Je dois bien avouer avoir refermé le livre et ses 200 pages en me demandant si j'avais bien tout compris... C'est un plus indéniable car cela nécessite des relectures afin de mieux cerner les détails et autres points cruciaux de cette histoire remontant le temps, d'autant que le dessin de cet auteur brésilien est assez remarquable. Il bouscule son lectorat avec ses planches énergiques faisant la part belle au mouvement et aux effets spéciaux parfaitement réalisés à l'aide d'une belle palette de couleurs. Mais cette course poursuite m'a un peu perdu, peut-être trop de loufoque pour moi qui suis pourtant un grand grand fan du travail de Foerster et sa vision de Pinocchio (Gueule de bois) . A découvrir pour les amateurs du genre, et à re-relire 😉
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Titre de l'album : Black orion Scenariste de l'album : Bruno Seelig Dessinateur de l'album : Bruno seelig Coloriste : Bruno Seelig Editeur de l'album : Morgen Note : Résumé de l'album : Qu'y a-t-il de plus dangereux pour la Terre que deux ados qui s'ennuient ? Lorsque Dylan et Olivia mettent la main sur Black Orion, une mystérieuse drogue aux effets cosmiques qui altère durablement leurs réalités, c'est le destin de notre planète qui s'en trouve bouleversé. Mais leur rencontre avec Franco, mi-Freddie Mercury, mi-Pablo Escobar, avec en prime un zeste de dédain pour l'espèce humaine, sera la clé de leur destin astral. Critique : Après avoir lu le pitch vous vous demandez bien dans quelle aventure vous vous embarquez hein ? 😉 Un récit raconté à rebours avec en prime en haut de page une histoire plus ou moins liée qui elle, est dans un bon sens chronologique, on ne voit pas ça tous les jours ! Lorsqu'en plus on mêle substances hallucinogènes extra-terrestres, deux ados paumés, un type aux faux airs de Freddie Mercury baron de la drogue latino et une myriade de créatures tentaculaires et cornues, les événements prennent forcément une drôle de tournure ! On ajoute à cela un trait "pulp" des années 70/80 et en avant la lecture psychédélique qui va vous tourner les méninges ! Je dois bien avouer avoir refermé le livre et ses 200 pages en me demandant si j'avais bien tout compris... C'est un plus indéniable car cela nécessite des relectures afin de mieux cerner les détails et autres points cruciaux de cette histoire remontant le temps, d'autant que le dessin de cet auteur brésilien est assez remarquable. Il bouscule son lectorat avec ses planches énergiques faisant la part belle au mouvement et aux effets spéciaux parfaitement réalisés à l'aide d'une belle palette de couleurs. Mais cette course poursuite m'a un peu perdu, peut-être trop de loufoque pour moi qui suis pourtant un grand grand fan du travail de Foerster et sa vision de Pinocchio (Gueule de bois) . A découvrir pour les amateurs du genre, et à re-relire 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/black-orion/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voici une belle surprise. Si Eric Stalner est très loin d'être un inconnu du monde du 9ème art, il s'attaque cette fois-ci à une jolie aventure de cape et d'épée comme on en faisait plus souvent autrefois. Ayant en plus le bon goût de situer son histoire dans mes Cevennes, et avec son héros façon Scorpion, comment ne pas succomber à l'attrait de cette belle histoire. C'est chose faite pour ma part, et je ne regrette rien tant j'ai passé un joli moment de lecture. Il sera difficile de poser cette bd avant d'avoir fini de la dévorer, mais si elle reste très classique dans son approche, son thème et son déroulement, ne nous surprenant finalement guère, elle a le bon goût d'une bonne madeleine de Proust, nul besoin alors d'être un Ogre pour en profiter et la savourer sans faire la fine bouche ! Les dessins d'Éric Stalner rendent le tout diablement séduisant, si ce n'est finalement la couverture qui aurait à mon goût pu avoir plus de panache peut être tant il y en a dans les pages intérieures. Une bien chouette lecture !
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Bon, l'horrifique fantastique ce n'est pas trop ma came, je dois le dire en préambule. Cet Obscurius ne m'a pas trop emballé car c'est clairement le thème. imaginez un paris dans lequel une brêche infernale s'est ouverte. Mais ici point de délire façon "666", le rythme et le ton sont moins fous et plus mystiques. Eric Corbeyran aime décidément ces univers mêlant fantastique, mysticisime et horreur et nul doute que son public appréciera de l'y retrouver. Les dessins de Alex Lins sont assez marqués, et si certains visages paraissent un peu étonnants, il y a de très belle planches. Reste que l'atmosphère ne m'a pas emballé car ce n'est juste pas mon univers. L'histoire elle s'annonce assez riche, avec encore probablement de jolis rebondissements tant il nous manque de clefs à la fin de ce premier tome pour répondre à toutes nos questions. En tous cas le décor est posé et les amateurs y trouveront leur compte !
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Bon si l'éditeur à l'outrecuidance de nous parler de Game of Throne, ne vous y trompez pas c'est simplement qu'il s'agit de la tête de gondole du médiéval fantastique actuelle. La version connue du grand public. Je le dis sans offense pour ne pas tromper le public. Car ce n'est pas moins bon hein, simplement différent. On est ici bien davantage sur une suite de l'épopée Arthurienne qui va plus nous emporter par sa légende, ses hauts faits, son aventure et son imaginaire que par la puissance de ses complots politiques. La légende Arthurienne est pour moi l'un de nos mythes fondateurs, l'une de nos plus vieilles histoires, aux fondations de notre christianisme médiéval et marquant aussi la transition avec l'empire romain. J'adore cette histoire, et effectivement elle contient tout comme Game of Throne déjà beaucoup de choses, retournements de situations, héros épiques, trahison dantesque et manipulation magiques. Pour profitez de cet univers tout en se libérant de sa trame déjà bien connue et sur laquelle beaucoup de choses ont été écrites, nos deux auteurs ont tenu à se situer après la mort d'Arthur, reprenant donc tout l'univers et son histoire mais pour en écrire une page quasi blanche. Et c'est très bien vu. D'abord parce qu'Olivier Legrand est un spécialiste de cette période et de cette légende, et il la respecte donc comme il se doit. Ensuite parce que le dessin d'Alex Sierra fait merveille ici, me rappelant souvent sur ses personnages ou ses mises en scène ce qu'a pu faire Alex Alice sur Siegfrid ou le Troisième testament. Et ce n'est pas un mince compliment. Je trouve les personnages particulièrement réussis et enthousiasmants, même si Melehan aurait gagné à paraitre un peu plus mature peut être. L'atmosphère est digne de la geste Arthurienne, et quelques scènes mythiques sont déjà là alors qu'il ne s'agit que d'un premier tome. Le parfum de l'aventure, de la magie, de l'épique et du romanesque flotte sur chacune de ces pages. C'est typiquement de la bd que j'aime, flamboyante et enthousiamante, dont on se languit déjà de lire la suite, avec des héros et des personnages déjà attachants. Merci messieurs vous avez rendu ma rentrée bédéphile plus belle !
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Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art !
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Titre de l'album : La symphonie de Kaboul Scenariste de l'album : Sarah El Younsi Dessinateur de l'album : Léa Taillefert Coloriste : Léa Taillefert Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : L'incroyable aventure du seul orchestre féminin d'Afghanistan. Fondé au sein de l'Institut national de musique d'Afghanistan, Zohra est le premier orchestre féminin du pays. Sous la direction du Docteur Sarmast, ces jeunes femmes parcourent le monde et portent en elles une promesse fragile : celle de l'émancipation. Elles incarnent aussi un pays qui, malgré ses blessures, laisse encore la musique résonner. Mais entre le poids d'une société patriarcale et le retour des talibans au pouvoir, en août 2021, les espoirs des musiciennes volent en éclats. L'orchestre est contraint de fuir. Sahar, Zarifa et Fazila se retrouvent dispersées aux quatre coins du monde mais tentent malgré tout de poursuivre leur vie et leur rêve musical. Sarah El Younsi nous entraîne dans le sillage de ces femmes. À travers son récit, elle interroge le prix de la liberté, et la capacité de la musique à survivre, même en exil. Critique : Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-symphonie-de-kaboul/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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