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  1. VladNirky

    Conquêtes Tome 9 - Sahondra

    Allez c'est reparti pour un nouveau tome de Conquêtes, la série aux one shot sur un thème unique: "La survie des civilisations Terrestres dépend des vaisseaux de colonisations envoyés vers des planètes lointaines et incertaines." Avec ce tome nous partons cette fois avec les civilisations africaines à la découverte de Sahondra, planète superbe, mais comme d'habitude tout ne va pas se passer comme sur des roulettes et les protagonistes vont passer pas de multiples péripéties avant d'arriver à la planche finale de ce tome assez copieux (plus de 60 pages). Cette fable écologique, est encore une fois plutôt bien réussie. On retrouve des enjeux moraux entre un pouvoir militaire, civil, et des IA qui font cette fois aussi partie du voyage. La planète pourrait être une partie de l’Afrique (végétation, plan d'eau, ciel bleu et soleil...) et le bestiaire africain est lui aussi sur l'arche que constitue le vaisseau, et va débarquer en même temps sur la planète (singes, lions, antilopes...) Scénaristiquement, j'aime beaucoup. Je trouve ça malin et ça arrive à renouveler le thème un peu identique, tout de même, de tous les précédant tomes de la série avec brio. Tout en étant curieusement d'actualité.... Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Petit bémol personnel sur le rendu graphique que je trouve un peu terne sur la plupart des planches sur la planète (ça s'explique aussi par l'histoire) et le design pas spécialement inspiré de la partie vaisseau dont on ne voit pas grand chose... Les planches pêchent un peu sur les tons utilisées également je trouve. Ca manque un peu de diversité au final. Mais bon, un très bon tome.
  2. Titre de l'album : Conquêtes Tome 9 - Sahondra Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Louis et Kyko Duarte Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après soixante ans de voyage, l'armada africaine est à bout, elle doit débarquer sur Sahondra. Une planète paradisiaque régie par une absurdité biologique : aucune créature n'y mesure plus de quelques centimètres. Qu'est-ce qui tue et régule la biomasse animale ? Un virus ? Une forme de vie inconnue ? Kenya, biologiste de génie, doit percer ce mystère, sinon les siens mourront en exil. Critique : Allez c'est reparti pour un nouveau tome de Conquêtes, la série aux one shot sur un thème unique: "La survie des civilisations Terrestres dépend des vaisseaux de colonisations envoyés vers des planètes lointaines et incertaines." Avec ce tome nous partons cette fois avec les civilisations africaines à la découverte de Sahondra, planète superbe, mais comme d'habitude tout ne va pas se passer comme sur des roulettes et les protagonistes vont passer pas de multiples péripéties avant d'arriver à la planche finale de ce tome assez copieux (plus de 60 pages). Cette fable écologique, est encore une fois plutôt bien réussie. On retrouve des enjeux moraux entre un pouvoir militaire, civil, et des IA qui font cette fois aussi partie du voyage. La planète pourrait être une partie de l’Afrique (végétation, plan d'eau, ciel bleu et soleil...) et le bestiaire africain est lui aussi sur l'arche que constitue le vaisseau, et va débarquer en même temps sur la planète (singes, lions, antilopes...) Scénaristiquement, j'aime beaucoup. Je trouve ça malin et ça arrive à renouveler le thème un peu identique, tout de même, de tous les précédant tomes de la série avec brio. Tout en étant curieusement d'actualité.... Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Petit bémol personnel sur le rendu graphique que je trouve un peu terne sur la plupart des planches sur la planète (ça s'explique aussi par l'histoire) et le design pas spécialement inspiré de la partie vaisseau dont on ne voit pas grand chose... Les planches pêchent un peu sur les tons utilisées également je trouve. Ca manque un peu de diversité au final. Mais bon, un très bon tome. Autres infos : Ne respirez jamais avant d'avoir fait bouillir votre air ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-9-sahondra?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : La bibliomule de Cordoue Scenariste de l'album : Lupano Dessinateur de l'album : Chemineau Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Califat d'Al Andalus, Espagne. Année 976. Voilà près de soixante ans que le califat est placé sous le signe de la paix, de la culture et de la science. Le calife Abd el-Rahman III et son fils al-Hakam II ont fait de Cordoue la capitale occidentale du savoir. Mais al-Hakam II meurt jeune, et son fils n'a que dix ans. L'un de ses vizirs, Amir, saisit l'occasion qui lui est donnée de prendre le pouvoir. Il n'a aucune légitimité, mais il a des alliés. Parmi eux, les religieux radicaux, humiliés par le règne de deux califes épris de culture grecque, indienne, ou perse, de philosophie et de mathématiques. Le prix de leur soutien est élevé : ils veulent voir brûler les 400 000 livres de la bibliothèque de Cordoue. La soif de pouvoir d'Amir n'ayant pas de limites, il y consent. La veille du plus grand autodafé du monde, Tarid, eunuque grassouillet en charge de la bibliothèque, réunit dans l'urgence autant de livres qu'il le peut, les charge sur le dos d'une mule qui passait par là et s'enfuit par les collines au nord de Cordoue, dans l'espoir de sauver ce qui peut l'être du savoir universel. Rejoint par Lubna, une jeune copiste noire, et par Marwan, son ancien apprenti devenu voleur, il entreprend la plus folle des aventures : traverser presque toute l'Espagne avec une « bibliomule » surchargée, poursuivi par des mercenaires berbères. Cette fable historique savoureuse écrite par Wilfrid Lupano (Les Vieux Fourneaux, Blanc Autour, ...) et servie par le trait joyeux de Léonard Chemineau (Le Travailleur de la nuit, Edmond, ...), fait écho aux conflits, toujours d'actualité, entre la soif de pouvoir et la liberté qu'incarne le savoir. Critique : L'année dernière nous avions eu Les Indes fourbes , cette année place à La bibliomule de Cordoue ! Cette petite merveille est à lire absolument . LA surprise assurément de fin d'année . Lupano nous délivre un scénario comme il sait les faire avec un travail de documentation historique et géographique assez poussé . L'époque byzantine de l'Espagne n'étant pas forcément approfondie dans nos manuels scolaires . Cela m'a permis d'apprendre des tas de faits , car derrière cette histoire de "braquage" de livres , il y a la grande histoire , et Lupano surfe dessus tel Alexandre Dumas .Il délivre une quête saupoudrée de suspens et d'humour , haletante ; dans l'univers des romans on appelle ça un "page turner" ! Mais surtout , c'est une déclaration d'amour sur la culture , le savoir , la curiosité , tous véhiculés par un support : LE LIVRE . Et l'histoire nous démontre qu'ils ont souffert nos amis les livres , ce n'est d'ailleurs sûrement pas fini avec le possible avènement de "l'ebook" ... Mais une belle histoire ne suffit pas en bd , il faut aussi l'illustrateur . Et là aussi , Chemineau se met à la mesure . Je l'avais découvert dans sa biographie sur Julius Popper scénarisée par Matz ,et je garde un excellent souvenir de son trait . Il s'améliore et se trouve sublimé par ces couleurs chaudes , "calliente" typiques de l'ancienne Andalousie . Le sens du découpage est à souligner avec des cases dynamiques et innovantes . Vous l'aurez compris , c'est un véritable coup de coeur . J'ajoute que la qualité de l'édition est remarquable . Oui Mr Lupano , je suis d'accord avec vous , les livres ont de l'avenir , je le souhaite de tout coeur Par @Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-bibliomule-de-cordoue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Rip tome 3 - Ahmed au bon endroit au mauvais moment Scenariste de l'album : Gaet'S Dessinateur de l'album : Julien Monier Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Après un premier tome consacré à Derrick et un deuxième dédié à Maurice, nous plongeons désormais dans le quotidien sordide d'Ahmed, jeune flic spécialisé dans l'étude des insectes. Plongé dans une affaire criminelle qui le dépasse mais décidé à faire ses preuves, Ahmed risque bien de se retrouver au bon endroit... au mauvais moment. Critique : Ce troisième opus de la série RIP se focalise sur le personnage d'Ahmed, le policier infiltré comme on a pu le découvrir dans les épisodes précédents. D'ailleurs, ce tome démarre avec un passage du premier album, avec toute l'équipe qui rend visite à Ahmed suite à la disparition d'une bague de grande valeur. En effet, tous les personnages principaux de RIP travaillent pour une sombre société qui se charge de récupérer toutes les choses de valeur dans les maisons et appartements de décès pas encore déclarés à la police. L'ambiance peut sembler glauque aux premiers abords avec toutes les mouches, les insectes et autres nuisibles qui s'installent, pondent ou dévorent les cadavres mais les auteurs gèrent à merveilles leur histoire avec quelques touches d'humour et des dialogues bien pensés. Chaque épisode est consacré à un personnage clé de l'histoire, le premier tome nous présentait Derrick, le second Maurice et maintenant Ahmed. Nous sommes arrivés à la moitié de l'histoire comme la série est prévue depuis le début en six tomes. Au niveau des dessins, Julien Monier poursuit son travail méticuleux pour nous dépeindre cet univers réaliste et souvent morbide. Le premier tome m’avait agréablement surpris à sa sortie, la suite restait dans le même registre mais ce troisième tome relance avec beaucoup d’intérêt la série. Les flash-backs sont nombreux dans la série ainsi que les scènes vues d’un autre angle suivant le personnage ou l’album, nous donnent une autre vision de l’histoire. Autres infos : Editions Petits à Petits Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rip-tome-3-ahmed-au-bon-endroit-au-mauvais-moment/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Ce troisième opus de la série RIP se focalise sur le personnage d'Ahmed, le policier infiltré comme on a pu le découvrir dans les épisodes précédents. D'ailleurs, ce tome démarre avec un passage du premier album, avec toute l'équipe qui rend visite à Ahmed suite à la disparition d'une bague de grande valeur. En effet, tous les personnages principaux de RIP travaillent pour une sombre société qui se charge de récupérer toutes les choses de valeur dans les maisons et appartements de décès pas encore déclarés à la police. L'ambiance peut sembler glauque aux premiers abords avec toutes les mouches, les insectes et autres nuisibles qui s'installent, pondent ou dévorent les cadavres mais les auteurs gèrent à merveilles leur histoire avec quelques touches d'humour et des dialogues bien pensés. Chaque épisode est consacré à un personnage clé de l'histoire, le premier tome nous présentait Derrick, le second Maurice et maintenant Ahmed. Nous sommes arrivés à la moitié de l'histoire comme la série est prévue depuis le début en six tomes. Au niveau des dessins, Julien Monier poursuit son travail méticuleux pour nous dépeindre cet univers réaliste et souvent morbide. Le premier tome m’avait agréablement surpris à sa sortie, la suite restait dans le même registre mais ce troisième tome relance avec beaucoup d’intérêt la série. Les flash-backs sont nombreux dans la série ainsi que les scènes vues d’un autre angle suivant le personnage ou l’album, nous donnent une autre vision de l’histoire.
  6. VladNirky

    La bibliomule de Cordoue

    L'année dernière nous avions eu Les Indes fourbes , cette année place à La bibliomule de Cordoue ! Cette petite merveille est à lire absolument . LA surprise assurément de fin d'année . Lupano nous délivre un scénario comme il sait les faire avec un travail de documentation historique et géographique assez poussé . L'époque byzantine de l'Espagne n'étant pas forcément approfondie dans nos manuels scolaires . Cela m'a permis d'apprendre des tas de faits , car derrière cette histoire de "braquage" de livres , il y a la grande histoire , et Lupano surfe dessus tel Alexandre Dumas .Il délivre une quête saupoudrée de suspens et d'humour , haletante ; dans l'univers des romans on appelle ça un "page turner" ! Mais surtout , c'est une déclaration d'amour sur la culture , le savoir , la curiosité , tous véhiculés par un support : LE LIVRE . Et l'histoire nous démontre qu'ils ont souffert nos amis les livres , ce n'est d'ailleurs sûrement pas fini avec le possible avènement de "l'ebook" ... Mais une belle histoire ne suffit pas en bd , il faut aussi l'illustrateur . Et là aussi , Chemineau se met à la mesure . Je l'avais découvert dans sa biographie sur Julius Popper scénarisée par Matz ,et je garde un excellent souvenir de son trait . Il s'améliore et se trouve sublimé par ces couleurs chaudes , "calliente" typiques de l'ancienne Andalousie . Le sens du découpage est à souligner avec des cases dynamiques et innovantes . Vous l'aurez compris , c'est un véritable coup de coeur . J'ajoute que la qualité de l'édition est remarquable . Oui Mr Lupano , je suis d'accord avec vous , les livres ont de l'avenir , je le souhaite de tout coeur Par @Kevin Nivek
  7. Nickad

    Hi/Lo tome 1

    Noëlle est une jeune fille avec des rondeurs, elle supporte les remarques sur son physique et les rumeurs qui courent sur elle. Kai est un beau gosse, il a une copine et aime bien embêter Noëlle. Un soir de sorties en groupe, les deux se disputent et voient une étoile filante. Le lendemain, chacun se retrouve dans le corps de l’autre. Ils vont devoir coopérer pour trouver une solution. Une histoire d’échange de corps, ce n’est pas forcément original mais ça fonctionne toujours quand il s’agit d’aller comprendre l’autre. Ce qui est bien par contre, c’est que l’héroïne est une jeune fille normale, qui a des formes, qui doit vivre avec de fausses rumeurs sur elle, qui essaye tant bien que mal d’aller de l’avant. Tous les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Le dessin est agréable, coloré et rond, l’histoire est fluide, il n’y a pas de temps morts. En plus d’aller découvrir comment sont vraiment les personnages et leurs passés, cela permet aussi de mieux comprendre le fonctionnement des filles et des garçons et de combattre les clichés. Une BD parfaite pour les adolescents qui en plus du divertissement, leur apprendra à ne pas se fier aux apparences.
  8. Nickad

    Hi/Lo tome 1

    Titre de l'album : Hi/Lo tome 1 Scenariste de l'album : POCETTA Elisa "Pocci" Dessinateur de l'album : POCETTA Elisa "Pocci" Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : « Mets-toi à ma place ! ». C'est le vœu imprudent exprimé par Noëlle et Kai après une discussion animée. Le lendemain matin quelque chose cloche : ils se réveillent dans le corps l'un de l'autre ! À la difficulté de devoir gérer les relations, le corps et les secrets de l'autre, s'ajoute le petit détail que les deux jeunes ne pouvaient pas se supporter avant cet incident. Arriveront-ils à regagner leurs corps ? Critique : Noëlle est une jeune fille avec des rondeurs, elle supporte les remarques sur son physique et les rumeurs qui courent sur elle. Kai est un beau gosse, il a une copine et aime bien embêter Noëlle. Un soir de sorties en groupe, les deux se disputent et voient une étoile filante. Le lendemain, chacun se retrouve dans le corps de l’autre. Ils vont devoir coopérer pour trouver une solution. Une histoire d’échange de corps, ce n’est pas forcément original mais ça fonctionne toujours quand il s’agit d’aller comprendre l’autre. Ce qui est bien par contre, c’est que l’héroïne est une jeune fille normale, qui a des formes, qui doit vivre avec de fausses rumeurs sur elle, qui essaye tant bien que mal d’aller de l’avant. Tous les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Le dessin est agréable, coloré et rond, l’histoire est fluide, il n’y a pas de temps morts. En plus d’aller découvrir comment sont vraiment les personnages et leurs passés, cela permet aussi de mieux comprendre le fonctionnement des filles et des garçons et de combattre les clichés. Une BD parfaite pour les adolescents qui en plus du divertissement, leur apprendra à ne pas se fier aux apparences. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hi-lo-tome-1-body-electricity?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Sentinel

    Un homme se retrouve avec son fils, encore bébé, sur une ile inconnue après avoir fait naufrage et perdu sa femme. Les indigènes semblent hostiles et le pourchassent, il doit à tout prix trouver une embarcation pour quitter l’ile et pour cela ne peut compter que sur l’aide d’une femme mystérieuse qui ne comprend pas sa langue. Tout se passe très vite dans cette histoire, le naufrage, l’arrivée sur l’ile et l’issue de l’histoire. Tout est dans l’action, celle du présent où il faut se cacher et lutter, celle du passé menée tambour battant. Il y a un narrateur, non défini, qui raconte son histoire. Il y a des similitudes entre passé et présent. Et puis il y a l’inconnu, omniprésent, d’abord parce qu’on ne connait pas grand-chose de l’ile, à part son nom « Sentinel », qu’une grande partie de l’action se passe la nuit, et puis parce qu’il y a peu de paroles et que la moitié est en langage local. Le lecteur est mis au même niveau que l’homme, il subit l’action, on ne lui laisse pas le temps de s’appesantir et de comprendre et il prend la fin de plein fouet et tout s’éclaire enfin. Sentinel est une bd d’action efficace servie par des dessins tout autant efficaces. Elle n’est peut-être pas la plus originale dans le scenario mais elle a une narration légèrement déroutante, le genre de livre où la fin change tout. Toutefois, il y a des césures de mots inappropriées et des lettres en plus qui se baladent, je ne sais pas si c’est fait exprès mais cela laisse un petit goût de manque de finition pour le lectorat français.
  10. Nickad

    Sentinel

    Titre de l'album : Sentinel Scenariste de l'album : SARDINA Toni Dessinateur de l'album : D'ANGELO Simone Coloriste : D'ANGELO Simone Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Après un naufrage, un homme et son fils se retrouvent sur une île peuplée par des individus dangereux et inquiétants, décidés à les traquer comme des animaux. La fuite est impossible. Ils ne peuvent que confier leur destin à une femme autochtone qui veut les aider. Critique : Un homme se retrouve avec son fils, encore bébé, sur une ile inconnue après avoir fait naufrage et perdu sa femme. Les indigènes semblent hostiles et le pourchassent, il doit à tout prix trouver une embarcation pour quitter l’ile et pour cela ne peut compter que sur l’aide d’une femme mystérieuse qui ne comprend pas sa langue. Tout se passe très vite dans cette histoire, le naufrage, l’arrivée sur l’ile et l’issue de l’histoire. Tout est dans l’action, celle du présent où il faut se cacher et lutter, celle du passé menée tambour battant. Il y a un narrateur, non défini, qui raconte son histoire. Il y a des similitudes entre passé et présent. Et puis il y a l’inconnu, omniprésent, d’abord parce qu’on ne connait pas grand-chose de l’ile, à part son nom « Sentinel », qu’une grande partie de l’action se passe la nuit, et puis parce qu’il y a peu de paroles et que la moitié est en langage local. Le lecteur est mis au même niveau que l’homme, il subit l’action, on ne lui laisse pas le temps de s’appesantir et de comprendre et il prend la fin de plein fouet et tout s’éclaire enfin. Sentinel est une bd d’action efficace servie par des dessins tout autant efficaces. Elle n’est peut-être pas la plus originale dans le scenario mais elle a une narration légèrement déroutante, le genre de livre où la fin change tout. Toutefois, il y a des césures de mots inappropriées et des lettres en plus qui se baladent, je ne sais pas si c’est fait exprès mais cela laisse un petit goût de manque de finition pour le lectorat français. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sentinel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    24 décembre 1992 décès de PEYO

    Pierre Culliford est né en 1928 en Belgique. Il débute dans la bande dessinée d’après-guerre puis entre au journal de Spirou en 1951 grâce à Franquin, il développe son personnage de Johan (apparut en 1946), rejoint bientôt par Pirlouit. C’est en 1958 qu’apparaissent pour la 1ere fois les schtroumpfs qui vont voler la vedette à Johan et Pirlouit. En 1960, il fonde un studio pour accueillir ses assistants car il est surchargé de travail et crée les séries Benoit Brisefer et Jacky et Célestin. Avec le succès de ses séries et le développement des schtroumpfs sous de multiples formats et produits dérivés, Peyo ne peut plus dessiner autant qu’avant d’autant qu’il a des problèmes de santé. En 1988, avec son fils il quitte Dupuis et crée sa maison d’édition Cartoon creation, ce sera un échec. Il rejoint ensuite Le lombard et sort de nouvelles aventures, il ne s’occupe plus que du côté artistique, sa famille gérant les affaires. Épuisé et malade, il meurt le 24 décembre d’une crise cardiaque. Son surnom Peyo vient de son petit cousin qui n’arrivait pas à prononcer les « r ». Au départ, les schtroumpfs ne devaient exister que dans une seule histoire et c’est le courrier des lecteurs qui incite le rédacteur en chef Yvan Delporte à poursuivre leurs aventures. Francis (auteur de la Ford T), François Walthéry (auteur de Natacha), Derib (Yakari, Buddy Longway, Jo…) entre autres ont été les assistants de Peyo. Le schtroumpf financier est le dernier album dessiné par Peyo
  12. Nickad

    23 décembre 2013 décès de José ORTIZ

    Né en 1932, José Ortiz est l’un des grands dessinateurs de la bande dessinée espagnole, il travailla dans les magazines Eerie et Vampirella. Puis il créa avec Segura les séries Hombre, Burton & Cyb et Morgan. Il est surtout reconnu pour son trait et son encrage qui en inspira plus d’un. Si vous voulez voir d’autres planches de l’auteur avec la progression de son trait, je vous recommande d’aller voir cet article José Ortiz : un maître espagnol nous a quittés… | BDZoom.com
  13. Nickad

    21 décembre 1935 naissance de JIDEHEM

    Jean de Maesmaker s’oriente rapidement vers une carrière artistique. En 1954, il crée une série policière Ginger et il prend alors à ce moment le nom de Jidéhem. En 1957, il entre au journal de Spirou et travaille sur les séries Spirou et Fantasio, Gaston Lagaffe puis Starter avec son héroïne Sophie. Le personnage de M de Maesmaker dans Gaston est inspiré en partie du père de Jidéhem avec l'accord de Franquin bien évidemment.
  14. Nickad

    17 décembre 1940 naissance d’EDIKA

    Edouard Karali dit Edika est né en Egyte où il a fait ses études et commencé à travailler dans la publicité. Arrivé en France ses dessins sont publiés dans les magazines Pilote, Charlie Mensuel ou Psikopat. Il se spécialise dans le dessin d’humour, parfois cru, ses personnages principaux sont Bronsky Proko ou Clark Gaybeul. La famille Karali baigne littéralement dans la bande dessinée, son frère Paul dit Carali est le créateur du journal Psikopat et dessine aussi, sa belle-sœur dite Gudule est écrivaine, un de ses neveux dit Olivier Ka et sa nièce dite Melaka sont auteurs de bandes dessinées.
  15. Bob Morane est avant tout un héros de romans d’Henri VERNES, apparu pour la 1ere fois dans le marabout junior n°16 en 1953. S’il était plus simple aventurier au départ, ses aventures sont devenues de plus en plus complexes, espionnage et science-fiction s’y sont mêlés. Henri Vernes a écrit 230 romans et une trentaine de nouvelles. Le personnage a été repris en 2012 par Gilles Devindilis dans les nouvelles aventures de Bob Morane. Une adaptation en bande dessinée existe également, parue d’abord dans les journaux comme Femmes d’aujourd’hui, Pilote et Tintin, on peut les trouver en intégrales. En 2015, Le lombard relance la série sous le nom de Bob Morane renaissance et une nouvelle BD, réalisé par des fans doit bientôt paraître en hommage à Henri Vernes, décédé le 25 juillet 2021.
  16. Nickad

    15 décembre 1967 naissance de ZEP

    Philippe CHAPPUIS dit ZEP est un auteur de bande dessinée suisse. A 12 ans il crée son 1er fanzine et l’appelle ZEP en hommage à Led Zeppelin, à 14 ans, il entre à l’école des arts décoratifs de Genève. En 1985, il commence à travailler au journal de Spirou et en 1992, il crée le personnage de Titeuf qui reste sa série phare mais dessine aussi d’autres albums en style plus réaliste (une histoire d’hommes, un bruit étrange et beau…)
  17. Philippe a fait 6 ans d’études à Bruxelles en suivant notamment les cours de François SCHUITEN et Philippe BERTHET afin de devenir dessinateur professionnel. Après plusieurs collaborations, il rencontre en 1988 Jean Van Hamme pour l’adaptation de ses romans Largo Winch. Depuis, il ne travaille plus que sur cette série.
  18. Titre de l'album : Aquablue T17 - La nuit de la miséricorde Scenariste de l'album : Hautière Dessinateur de l'album : Reno Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Terrorisme, écologie, xénophobie, extrémisme religieux, ce cycle, Retour aux Sources, aura abordé des sujets très en phase avec l'actualité et se conclue avec un formidable et généreux épisode de résolution. Sur Aquablue, Landon préside un banquet entre indigènes et colons humains pour célébrer l'apaisement et organiser la vie future en bonne entente. Nao, toujours prisonnier de son mystérieux geôlier, assiste à l'évènement par écran interposé. Bientôt le spectacle tourne au cauchemar et la situation s'embourbe. Il ne reste guère de solution diplomatique : « Si tu veux la paix, prépare la guerre ». Critique : Suite et fin de ce cycle entamé par Hautière et Reno , démarré en 2011 ! Ils avaient marqué une rupture graphique importante avec ces dessins plus "réalistes" , plus cinématographiques . On aime ou on aime pas , je le conçois . Etant fan de l'univers de Nao depuis ses débuts , j'ai adhéré totalement . Hautière se sert de problématiques actuelles telles l'écologie , la colonisation pour tisser son histoire et cela fonctionne parfaitement . Trahisons , vaisseaux spatiaux , mékas , lagons , surprises aussi , le cycle termine en feux d'artifices . Je dois préciser cependant que mes anciens Aquablue sont dans les cartons et je ne me souvenais plus tout à fait des tenants et aboutissants , j'aurai des blans à combler lorsque je relirai tout d'une traite . Il faut noter que la fin est une fin au sens propre du terme . Soit ils repartent sur un nouveau cycle , soit ils arrêtent . Avec toutes ces séries interminables , je trouve la démarche bienvenue . Un bon opus , dans la lignée des précédents , qui devrait combler les amateurs de l'autre planète bleue . Rakahanga Par @Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aquablue-tome-17-la-nuit-de-la-misericorde?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Suite et fin de ce cycle entamé par Hautière et Reno , démarré en 2011 ! Ils avaient marqué une rupture graphique importante avec ces dessins plus "réalistes" , plus cinématographiques . On aime ou on aime pas , je le conçois . Etant fan de l'univers de Nao depuis ses débuts , j'ai adhéré totalement . Hautière se sert de problématiques actuelles telles l'écologie , la colonisation pour tisser son histoire et cela fonctionne parfaitement . Trahisons , vaisseaux spatiaux , mékas , lagons , surprises aussi , le cycle termine en feux d'artifices . Je dois préciser cependant que mes anciens Aquablue sont dans les cartons et je ne me souvenais plus tout à fait des tenants et aboutissants , j'aurai des blans à combler lorsque je relirai tout d'une traite . Il faut noter que la fin est une fin au sens propre du terme . Soit ils repartent sur un nouveau cycle , soit ils arrêtent . Avec toutes ces séries interminables , je trouve la démarche bienvenue . Un bon opus , dans la lignée des précédents , qui devrait combler les amateurs de l'autre planète bleue . Rakahanga Par @Kevin Nivek
  20. Après un bac philo, Laurent Chabosy dit Lewis Trondheim rencontre Jean-Christophe Menu en 1987 et découvre une nouvelle façon de faire de la bande dessinée. Il sortira 12 numéros de son fanzine ACCI H3319 puis rejoindra la revue Labo. Après plusieurs associations et rencontres, il lance chez Dargaud en 1994, la série Lapinot. A partir de 1997, il y l’apparition des « Donjon » en collaboration avec Joann Sfar, puis d’autres séries comme La mouche, Kaput & Zösky… Lewis Trondheim obtient le titre de Chevalier des arts et Lettres en 2005 et le Grand Prix à Angoulême en 2006. Il a plus de 200 publications à son actif.
  21. Virus Tome 1 : Incubation Scénario : Sylvain Ricard Dessin : Rica Couleur : Genre : Science-Fiction Edition : Delcourt Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : Une équipe d'intervention spéciale pénètre chez Guillaume pour l'interroger sur les évènements récents qui ont eu lieu au laboratoire où il travaille. Mais il n'y a que sa petite amie chez lui qui les informe qu'il est parti en croisière se ressourcer. C'est une catastrophe : Guillaume est porteur d'un virus mortel. Sylvain Ricard nous propose un nouveau thriller avec Virus qui est prévu en trilogie. En effet, le récit débute avec un virus qui vient de s’échapper d’un laboratoire par le biais d’un assistant qui préfère vivre les derniers moments de sa vie en extérieur. Il part en croisière sur un énorme bateau qui transporte des milliers de personne avec une énorme rave organisée à bord. Le virus est hautement contagieux, par la modification génétique pour le rendre mortel dans tous les cas pour l’homme. Cette introduction nous permet de suivre les cellules de crises mises en place pour trouver une solution à ce problème qui pourrait venir à bout de l’humanité. Au niveau dessin, on retrouve le trait réaliste de Rica. Toute la bande dessinée est en noir et blanc avec des dégradés de gris. La pagination de ce premier tome est importante avec plus de 110 pages de bande dessinée, dans un format plus petit. Un dossier de 25 pages termine l’album, avec beaucoup de documentation sur les virus et une preview du deuxième tome nous donne un aperçu de la suite. Note : Alx23
  22. Titre de l'album : Jonathan - tome 17, La piste de Yeshe Scenariste de l'album : Cosey Dessinateur de l'album : Cosey Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : C'est une lettre, reçue poste restante à Delhi la veille de son retour en Europe, qui entraîne Jonathan sur la piste de Yéshé. Là, installé dans un monastère perdu au coeur de l'Himalaya, alors que les « libérateurs » venus de Beijing cherchent à anéantir l'identité tibétaine, Jonathan, accompagné du malicieux moine Chamba, retrouve après de longues années celle qui donnera une réponse à ses questions. Critique : Et voilà , clap de fin pour l'ami Jonathan . Une aventure commencée il y a 46 ans dans le journal "Tintin" . Ce "double" de Cosey clôture son histoire , et il ne le fait pas seul , vous comprendrez mieux le sens de cette phrase à la fin de l'album . Je dois avouer que je l'ai découvert tardivement , lors des sorties de ces intégrales , très bien illustrées et documentées , avec en prime des pistes musicales (fournies pas Cosey) à mettre en fond sonore lors de la lecture des tomes . Tangerine dream , Pink Floyd etc .... Des auteurs de cette époque avec un côté psychédélique . On est bien dans l'univers de l'auteur suisse , amateur de C.G. Jung . Car la quête de Jonathan a toujours été empreint de spiritualité , ponctuée de méditation et d'une profonde recherche de soi , et quel autre pays peut mieux symboliser cette recherche que le Tibet ? Durant ces 17 tomes nous apprenons à découvrir cette culture , ces couleurs , son alimentation et , ses habitants . Hormis un passage aux Etats-Unis (Cosey avoue d'ailleurs que ce n'est pas le meilleur moment de la série , et je suis bien d'accord) , Jonathan n'aura de cesse de voyager sur ces terres fantastiques du toit du monde . Je dois préciser qu'il me restait 2 intégrales à lire avant ce 17ème opus , mais j'ai pu saisir la presque totalité des événements se déroulants . Les noms des principaux protagonistes me sont revenus aussi , car il s'agit surtout de ceux ayant marqué Jonathan . Mais en refermant ces pages , je suis victime d'une furieuse envie de me replonger dedans et tout relire à la suite . Ce récit nous transporte littéralement , on sentirait presque l'odeur de la Tsampa et du thé au beurre . Cosey achève les aventures de son "clone" ou ami imaginaire de la façon la plus simple qu'il soit , et , sans qu'il n'y ait de happy end ou de drame , on n'éprouve une certaine nostalgie quand même . L'histoire se tient , mais je ne mets pas 5 sur 5 étoiles , car , il manque un "je ne sais quoi" comme disent les américains . Est-ce le fait de savoir qu'il n'y aura plus de nouveau Jonathan dans les bacs des libraires ? Le dessin de Cosey est reconnaissable entre mille et je peux comprendre les personnes réfractaires . Pour moi il est de ces auteurs "simples" mais qui à la manière d'un Hugo Prat , sont capables de vous transporter avec si peu de détails . Il sait rajouter des détails et le fait parfois dans certaines cases , mais il suffit de regarder ses décors enneigés pour comprendre de quelle simplicité je parle . Car au delà du dessin , il y a son écriture , et sa neige "simple" sera perçue comme authentique lors de ses descriptions , et vous aussi , vous la sentirez craquer sous vos pieds . Il fait assurément partie des grands du 9ème art , et Jonathan va rejoindre Tintin , Astérix et autres têtes d'affiches . Par Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jonathan-tome-17-la-piste-de-yeshe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Et voilà , clap de fin pour l'ami Jonathan . Une aventure commencée il y a 46 ans dans le journal "Tintin" . Ce "double" de Cosey clôture son histoire , et il ne le fait pas seul , vous comprendrez mieux le sens de cette phrase à la fin de l'album . Je dois avouer que je l'ai découvert tardivement , lors des sorties de ces intégrales , très bien illustrées et documentées , avec en prime des pistes musicales (fournies pas Cosey) à mettre en fond sonore lors de la lecture des tomes . Tangerine dream , Pink Floyd etc .... Des auteurs de cette époque avec un côté psychédélique . On est bien dans l'univers de l'auteur suisse , amateur de C.G. Jung . Car la quête de Jonathan a toujours été empreint de spiritualité , ponctuée de méditation et d'une profonde recherche de soi , et quel autre pays peut mieux symboliser cette recherche que le Tibet ? Durant ces 17 tomes nous apprenons à découvrir cette culture , ces couleurs , son alimentation et , ses habitants . Hormis un passage aux Etats-Unis (Cosey avoue d'ailleurs que ce n'est pas le meilleur moment de la série , et je suis bien d'accord) , Jonathan n'aura de cesse de voyager sur ces terres fantastiques du toit du monde . Je dois préciser qu'il me restait 2 intégrales à lire avant ce 17ème opus , mais j'ai pu saisir la presque totalité des événements se déroulants . Les noms des principaux protagonistes me sont revenus aussi , car il s'agit surtout de ceux ayant marqué Jonathan . Mais en refermant ces pages , je suis victime d'une furieuse envie de me replonger dedans et tout relire à la suite . Ce récit nous transporte littéralement , on sentirait presque l'odeur de la Tsampa et du thé au beurre . Cosey achève les aventures de son "clone" ou ami imaginaire de la façon la plus simple qu'il soit , et , sans qu'il n'y ait de happy end ou de drame , on n'éprouve une certaine nostalgie quand même . L'histoire se tient , mais je ne mets pas 5 sur 5 étoiles , car , il manque un "je ne sais quoi" comme disent les américains . Est-ce le fait de savoir qu'il n'y aura plus de nouveau Jonathan dans les bacs des libraires ? Le dessin de Cosey est reconnaissable entre mille et je peux comprendre les personnes réfractaires . Pour moi il est de ces auteurs "simples" mais qui à la manière d'un Hugo Prat , sont capables de vous transporter avec si peu de détails . Il sait rajouter des détails et le fait parfois dans certaines cases , mais il suffit de regarder ses décors enneigés pour comprendre de quelle simplicité je parle . Car au delà du dessin , il y a son écriture , et sa neige "simple" sera perçue comme authentique lors de ses descriptions , et vous aussi , vous la sentirez craquer sous vos pieds . Il fait assurément partie des grands du 9ème art , et Jonathan va rejoindre Tintin , Astérix et autres têtes d'affiches . Par Kevin Nivek
  24. alx23

    Carbone & Silicium

    Titre de l'album : Carbone & Silicium Scenariste de l'album : Mathieu Bablet Dessinateur de l'album : Mathieu Bablet Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 2046 Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d’une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante. Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c’est lors d’une tentative d’évasion qu’ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent... Critique : J'attends toujours avec beaucoup d'impatience les derniers albums de Mathieu Bablet surtout après son exceptionnel et très remarqué Shangri-La mais déjà bien avant avec Adrasté ou La belle mort son premier titre. L'auteur s'est consacré dernièrement à une série conceptuelle d'histoires courtes Midnight Tales proche des productions comme DoggyBags. Avec Carbone & Silicum, Mathieu Bablet gagne en profondeur avec une écriture plus affinée et une pagination plus importante. Ce récit de science-fiction reprend des thématiques fortes de notre génération comme la pollution, la politique, la vie, la mort ou bien les problèmes liés aux androïdes trop proche des humains. Cette vision nous est donnée à travers le regard des deux premiers modèles d'androïdes qui survivent sur plusieurs siècles et peuvent ainsi partager leur analyse de l'espèce humaine. Le récit se veut contemplatif à travers leurs yeux et l'auteur prend le temps de développer son intrigue avec très peu de scènes d'action. Carbone et Silicium développent des émotions humaines en opposition avec les hommes qui sont de plus en plus connectés aux machines ou avec des membres robotisés. La partie graphique n'est pas reste, Bablet dessine avec une grande aisance des décors très détaillées, des villes immenses ou même cette fois ci des gros plans en pleine page sur les personnages clés pour introduire chaque chapitre. Les couleurs sont bien choisies pour mettre en place une ambiance particulière durant les quelques trois cents pages de bande dessinée. A noter qu'une version luxueuse est sortie chez Canal BD avec un format plus grand et des bonus supplémentaire. Carbone & Silicium devient une nouvelle référence de science-fiction en bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/carbone-silicium?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. alx23

    Carbone & Silicium

    J'attends toujours avec beaucoup d'impatience les derniers albums de Mathieu Bablet surtout après son exceptionnel et très remarqué Shangri-La mais déjà bien avant avec Adrasté ou La belle mort son premier titre. L'auteur s'est consacré dernièrement à une série conceptuelle d'histoires courtes Midnight Tales proche des productions comme DoggyBags. Avec Carbone & Silicum, Mathieu Bablet gagne en profondeur avec une écriture plus affinée et une pagination plus importante. Ce récit de science-fiction reprend des thématiques fortes de notre génération comme la pollution, la politique, la vie, la mort ou bien les problèmes liés aux androïdes trop proche des humains. Cette vision nous est donnée à travers le regard des deux premiers modèles d'androïdes qui survivent sur plusieurs siècles et peuvent ainsi partager leur analyse de l'espèce humaine. Le récit se veut contemplatif à travers leurs yeux et l'auteur prend le temps de développer son intrigue avec très peu de scènes d'action. Carbone et Silicium développent des émotions humaines en opposition avec les hommes qui sont de plus en plus connectés aux machines ou avec des membres robotisés. La partie graphique n'est pas reste, Bablet dessine avec une grande aisance des décors très détaillées, des villes immenses ou même cette fois ci des gros plans en pleine page sur les personnages clés pour introduire chaque chapitre. Les couleurs sont bien choisies pour mettre en place une ambiance particulière durant les quelques trois cents pages de bande dessinée. A noter qu'une version luxueuse est sortie chez Canal BD avec un format plus grand et des bonus supplémentaire. Carbone & Silicium devient une nouvelle référence de science-fiction en bande dessinée.
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