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  1. Titre de l'album : Chroniques de fer et d'écailles - Tome 1 - Le vol des gobelins Scenariste de l'album : Régis Hautière Dessinateur de l'album : Xavier Fourquemin Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis la fin des guerres anahmiques, le continent d'Elendhar connaît la plus longue période de paix de son histoire. Une paix fragile, certes, tant les sources de friction entre ses différents royaumes sont nombreuses, mais une paix véritable qui permet à la cosmopolite Rhina-Balanborg de prospérer comme un champignon sous la pluie. Humains, elfes, nains et gobelins y vivent, si ce n'est en harmonie, du moins dans une relative entente. Fraîchement arrivée en ville, Noéline, une jeune étudiante férue de sciences, rencontre Quirin, un nain passionné de mécanique et d'aéronautique. De leurs deux cerveaux va jaillir une idée qui pourrait bien bouleverser le délicat équilibre de la glorieuse cité-État... Critique : Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles... Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-fer-et-d-ecailles-tome-1-le-vol-des-gobelins/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles... Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni.
  3. Titre de l'album : Jian - Tome 2 - La peau de l'Ours Scenariste de l'album : Frédéric Maffre Dessinateur de l'album : Ludovica Ceregatti Coloriste : Julien Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Afin de payer les soins nécessaires pour Attius, Jian s'associe à Ghilas, un chasseur carthagénois qui leur propose de traquer ensemble une créature mythique : Jean de l'Ours. Mais quand les méthodes brutales de Ghilas se révèlent, l'alliance se fissure et vire à la menace. Pris dans une spirale de violence où innocents et monstres se confondent, Jian et son père devront choisir leurs combats. Critique : Jian est une série de Fantasy qui m'avait pas mal surpris avec son premier tome. Evoluant dans un monde de fantasy post empire romain assez flou, le couple de héros était résolument inhabituel, et le traitement graphique suffisamment en dehors des habitudes du genre pour devenir intéressant. Ce tome 2 continue, toujours sous un format de semi one shot. Si l'intrigue du tome aboutit bien à une conclusion, chaque tome dessine une ligne directrice faisant avancer notre compréhension de nos personnages, et c'est bien vu ! Cette fois encore nos deux héros n'échapperont pas aux questions morales difficiles notamment sur le recours à la violence. Sans trop en dévoiler, on va aussi avoir droit à des explications qui mettent un peu en perspectives quelques points étonnants du tome 1. Les dessins de Ludovica Ceregatti ont décidément de l'âme, il est difficile de les comparer à d'autres styles, et ils apportent beaucoup d'humanité à cette histoire fantastique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Jian - Tome 2 - La peau de l'Ours

    Jian est une série de Fantasy qui m'avait pas mal surpris avec son premier tome. Evoluant dans un monde de fantasy post empire romain assez flou, le couple de héros était résolument inhabituel, et le traitement graphique suffisamment en dehors des habitudes du genre pour devenir intéressant. Ce tome 2 continue, toujours sous un format de semi one shot. Si l'intrigue du tome aboutit bien à une conclusion, chaque tome dessine une ligne directrice faisant avancer notre compréhension de nos personnages, et c'est bien vu ! Cette fois encore nos deux héros n'échapperont pas aux questions morales difficiles notamment sur le recours à la violence. Sans trop en dévoiler, on va aussi avoir droit à des explications qui mettent un peu en perspectives quelques points étonnants du tome 1. Les dessins de Ludovica Ceregatti ont décidément de l'âme, il est difficile de les comparer à d'autres styles, et ils apportent beaucoup d'humanité à cette histoire fantastique.
  5. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 3 - L'honorable Juge Wonq Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Trois jours. C'est le temps que le juge Wonq et ses deux compagnons ont pour innocenter l'assassin présumé d'une jeune elfe. Passé ce délai, son grand-père, un seigneur de Kitanaë, mettra la région à feu et à sang... Le juge Wonq, son pantin et un Kugo au passé sanglant enquêtent sur le meurtre d'une jeune elfe. Trois jours pour laver un nom, trois nuits pour éviter la guerre et révéler la sombre vérité. Car au lever du quatrième soleil, le vieux seigneur réclamera justice, et la vallée entière brûlera. Critique : Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale. Autres infos : Dans l'univers des terres d'Arran Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-3-l-honorable-juge-wonq/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Battle chasers - Intégrale Scenariste de l'album : Munier Sharrief, Joe Madureira Dessinateur de l'album : Ludo Lullabi, Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le moment est venu de (re)découvrir les aventures bourrées d'action de la jeune Gully lancée dans une quête pour retrouver son père disparu. Elle est aidée de Garrison, un épéiste légendaire ; de Knolan, le magicien rusé ; de Calibretto, un golem de guerre hors-la-loi ; et de la célèbre mercenaire Red Monika ! Critique : C'est l'été et quoi de mieux qu'une bonne intégrale à emmener dans ses valises ! Delcourt nous régale avec ce Battle chasers paru pour la première fois en 2012, regroupant les deux tomes sortis à cette époque dans un unique écrin enrichi d'add-ons et de couvertures superbes dans les annexes. On y retrouve donc la jeune Gully et ses gants magiques, sur les traces de son père ancien héros du monde, porté disparu voire présumé mort ! Les auteurs intègrent une grande galerie de personnages gravitant autour de l'héroïne, tous intéressants voire truculents pour certains 😉 . Dans ce monde de fantasy à la sauce Warcraft, voir évoluer un vieux magicien, un golem mécanique, des loups-garous, un ancien chevalier désavoué, une voleuse plantureuse et bien entendu un méchant digne de ce nom ; ne peut donner qu'une aventure rythmée et intense ! D'autant que le passé de certains protagonistes nous est dévoilé au fil des pages, donnant une belle profondeur au récit. On ne s'ennuie pas une seconde et on a forcément envie de découvrir où les auteurs nous mènent, mais, car il y a un mais, il faudra attendre ! En effet, cette intégrale clôture un premier cycle et laisse en suspens bon nombre d'interrogations. C'est donc au final un beau voyage, formidablement illustré mais qui risque de vous laisser sur votre faim/fin 😉 . Les histoires annexes sont sympathiques mais ne constituent pas des incontournables de la grande histoire. Elles ont cependant le mérite de nous faire découvrir l'enfance de la sculpturale Red Monika. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/battle-chasers-integrale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Kevin Nivek

    Battle chasers - Intégrale

    C'est l'été et quoi de mieux qu'une bonne intégrale à emmener dans ses valises ! Delcourt nous régale avec ce Battle chasers paru pour la première fois en 2012, regroupant les deux tomes sortis à cette époque dans un unique écrin enrichi d'add-ons et de couvertures superbes dans les annexes. On y retrouve donc la jeune Gully et ses gants magiques, sur les traces de son père ancien héros du monde, porté disparu voire présumé mort ! Les auteurs intègrent une grande galerie de personnages gravitant autour de l'héroïne, tous intéressants voire truculents pour certains 😉 . Dans ce monde de fantasy à la sauce Warcraft, voir évoluer un vieux magicien, un golem mécanique, des loups-garous, un ancien chevalier désavoué, une voleuse plantureuse et bien entendu un méchant digne de ce nom ; ne peut donner qu'une aventure rythmée et intense ! D'autant que le passé de certains protagonistes nous est dévoilé au fil des pages, donnant une belle profondeur au récit. On ne s'ennuie pas une seconde et on a forcément envie de découvrir où les auteurs nous mènent, mais, car il y a un mais, il faudra attendre ! En effet, cette intégrale clôture un premier cycle et laisse en suspens bon nombre d'interrogations. C'est donc au final un beau voyage, formidablement illustré mais qui risque de vous laisser sur votre faim/fin 😉 . Les histoires annexes sont sympathiques mais ne constituent pas des incontournables de la grande histoire. Elles ont cependant le mérite de nous faire découvrir l'enfance de la sculpturale Red Monika.
  8. Titre de l'album : Pendragon - Tome 3 - Le roi griffe Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Paolo Martinello Coloriste : Paolo Martinello & Martina pignedoli Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le roi qui ne voulait pas régner ! Sur les flancs glacés du Croc de Lug, sept rois des Basses-Terres gravissent la montagne pour s'emparer de Calibùr, l'épée mythique qui confère la légitimité divine au Haut-Roi d'Alba. Finalement couronné au Cercle des Pierres d'Érenn, Arthur impose son autorité : les rois s'inclinent et les peuples l'acclament ! Mais derrière l'unité apparente, l'amour s'effrite, les rancunes s'aiguisent et des centaines de guerriers pictes se rassemblent sous la bannière du Roi-Griffe, prêt à déferler sur Alba. Arthur découvre que régner équivaut à marcher sur un fil tendu au-dessus du chaos. Jérôme Le Gris revisite librement le mythe arthurien en l'inscrivant dans le contexte historique qui aurait vu émerger cette figure légendaire. Le dessin généreux et flamboyant de Paolo Martinello nous propose un univers sauvage, empreint de mythologie celte, et sa collaboration sur le story-board hollywoodien avec Benoît Dellac assure des planches superbes Critique : Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac & Paolo Martinello Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pendragon-tome-3-le-roi-griffe/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir.
  10. Titre de l'album : Les guerres d'Arran - Tome 7 - Le siège de Dal'Darum Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Redwin agonise, Dal'darum vacille. Tandis que les volants de Kowan déchirent le ciel et que la trahison rôde sous mille visages, une poignée de héros doit tenir la forteresse... ou la voir sombrer. Entre éclairs, acier et serments brisés, chaque décision peut sauver un peuple, ou précipiter la guerre. Dal'darum panse ses plaies quand une attaque "chirurgicale' frappe ses points vitaux. Privés de leur chef, elfes, nains, orcs et gobelins doivent choisir un nouveau pilier pour résister à l'armée qui approche. Au même moment, d'autres acteurs entrent en scène : alliances fragiles, secrets anciens et un passage scellé vers des puissances oubliées... Critique : Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂 Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-d-arran-tome-7-le-siege-de-dal-darum/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂
  12. Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale.
  13. Bojan Vukic n'est pas un débutant dans la bd moderne. C'est un auteur confirmé au talent de dingue, aussi je vous avoue que je prête une attention particlière quand cet auteur s'associe à un petit éditeur indépendant pour réaliser un projet en solo. Le tome 1 des élus de swarga avait pour moi un parfum du Grand pouvoir du Chninkel, et ce n'est pas un petit compliment. De la fantasy médiévale certes, mais assez loin des standards formatés du seigneur des anneaux. Ici on est plus proche d'un Willow finalement et ce n'est pas du tout pour me déplaire. Les personnages sont riches et bien pensés, presque attachants, tous différents, et on se prend au jeu de suivre cette petite troupe en quête dans ce monde inconnu. Seul bémol sur ce tome, je l'ai peut être trouvé un peu trop bavard, mais pour le reste chapeau bas, c'est vraiment chouette, sympa à lire, rafraichissant et en plus c'est beau. Merci messieurs pour ce petit bonbon.
  14. Titre de l'album : Les élus de Swarga - tome 2 - Le seigneur Mengrel Scenariste de l'album : Bojan Vukic Dessinateur de l'album : Bojan Vukic Coloriste : Bojan Vukic Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : La petite troupe improbable que forme Gromad, l'ogroman, Kratak, le prophète grozlin, Yunak, le nadin et Raz-ma-zana, l'héritière de la plus puissante tribu mengrel, poursuit sa quête, guidée par la voix du Kréateur. Les élus sont bientôt rejoints par Willa, une elwine, ainsi que par une troupe de guerre menée par Lep-otan, un valeureux combattant mengrel qui ne laisse pas Raz-ma-zana indifférente ! Tous ensemble, ils devront faire face au péril mortel qui s'apprête à envahir leur monde : une horde de grozlins et d'ouroks assoifés de sang ! Pour survivre, ils devront apprendre à compter les uns sur les autres et à utiliser les pouvoirs que leur a conférés le Kréateur. Critique : Bojan Vukic n'est pas un débutant dans la bd moderne. C'est un auteur confirmé au talent de dingue, aussi je vous avoue que je prête une attention particlière quand cet auteur s'associe à un petit éditeur indépendant pour réaliser un projet en solo. Le tome 1 des élus de swarga avait pour moi un parfum du Grand pouvoir du Chninkel, et ce n'est pas un petit compliment. De la fantasy médiévale certes, mais assez loin des standards formatés du seigneur des anneaux. Ici on est plus proche d'un Willow finalement et ce n'est pas du tout pour me déplaire. Les personnages sont riches et bien pensés, presque attachants, tous différents, et on se prend au jeu de suivre cette petite troupe en quête dans ce monde inconnu. Seul bémol sur ce tome, je l'ai peut être trouvé un peu trop bavard, mais pour le reste chapeau bas, c'est vraiment chouette, sympa à lire, rafraichissant et en plus c'est beau. Merci messieurs pour ce petit bonbon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-elus-de-swarga-le-seigneur-mengrel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Don Juan des flots - Tome 3 - Le festin de bois Scenariste de l'album : Isabelle Bauthian Dessinateur de l'album : Rebecca Morse Coloriste : Nicolas Vial Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Quel camp rallierez-vous lors de la bataille finale ? « Bon crépuscule, habitants de Flot ! » Flot est plus divisée que jamais depuis que Dona Laura a découvert le Comendador emprisonné par Don Juan dans une statue de bois. L'Abuseur, en revendiquant la liberté d'être soi-même, a bouleversé les croyances des habitants ! Tandis que Laura règne alors d'une main de fer sur Flot, Juan se laisse aller à la luxure. Mais des actes de terrorisme et l'ombre menaçante du Comendador planent sur la Cité. Nos héros parviendront-ils à s'allier avant que la ville ne s'effondre et que le rideau tombe ? Critique : Nous sommes arrivés à la conclusion de cette Fantasy originale et assez envoutante. il faut reconnaitre aux deux auteures qu'elles ont su dépoussiérer le genre et nous proposer une aventure et une réflexion surprenantes. Le fait que les personnages soient au fond peu manichéens, et que Don Juan reste assez peu sympathique rend le récit encore plus réussi. Posant de vraies questions sociétales actuelles dans un contexte de Fantasy pure, cette histoire nous amènera à un dénouement assez inattendu et pourtant bien amené. Jetez donc un oeil à cette mini série qui se clôture avec ce tome 3 pour les amateurs de Fantasy qui fait un brin réfléchir et sans orcs ni elfes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/don-juan-des-flots-tome-3-le-festin-de-bois/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nous sommes arrivés à la conclusion de cette Fantasy originale et assez envoutante. il faut reconnaitre aux deux auteures qu'elles ont su dépoussiérer le genre et nous proposer une aventure et une réflexion surprenantes. Le fait que les personnages soient au fond peu manichéens, et que Don Juan reste assez peu sympathique rend le récit encore plus réussi. Posant de vraies questions sociétales actuelles dans un contexte de Fantasy pure, cette histoire nous amènera à un dénouement assez inattendu et pourtant bien amené. Jetez donc un oeil à cette mini série qui se clôture avec ce tome 3 pour les amateurs de Fantasy qui fait un brin réfléchir et sans orcs ni elfes.
  17. Titre de l'album : Gadiro - Tome 3 - La victime d'Azaes Scenariste de l'album : Manuel Veiga Dessinateur de l'album : Adrian M. Garcia Coloriste : Tiago Barsa Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : L'Île-Continent de l'Atlantide à son apogée, avant son engloutissement, s'étend de Madère aux îles proches de la Mésoamérique, et se divise en 10 Royaumes. Dans le royaume d'Azaes, la princesse Amairani souffre des attaques répétées d'un homme mystérieux qui ne laisse aucune trace apparente ni sur son corps ni dans sa chambre. Cela conduit ses parents à demander de l'aide à l'Ambassadeur d'Atlantia, Gadiro, et au druide Wythrin juste revenus de leur première mission à Boreas. Avec Dhembo, Naeem et l'espionne d'Atlas, Sapphira, ils partent pour Azaes. La situation devient critique lorsque le mystérieux agresseur fait son apparition pour réclamer la princesse et en finir avec quiconque se place sur son chemin. Critique : Voici le troisième tome de cette jolie série de fantasy concoctée par l'éditeur indépendant Kalopsia. Les deux premiers tomes nous avaient joliment surpris avec une fantasy assez originale et un univers riche, servie par des dessins très réussis. On avait là tous les ingrédients classiques de la fantasy, de l'action violente, du dépaysement garanti avec ce continent atlante, des interventions divines, de la magie et de belles touches d'érotisme. Ce tome 3 reprend ces bases, même si l'action est peut être un poil moins présente et qu'il est un peu plus bavard. La construction de l'intrigue et les pensées des personnages donnent parfois un sentiment un peu d'être parachutées, mais globalement Gadiro reste sur les bases posées dans le premier opus. A noter que chaque tome peut se lire seul quasiment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gadiro-ambassadeur-de-l-atlantide-tome-3-la-victime-d-azaes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Voici le troisième tome de cette jolie série de fantasy concoctée par l'éditeur indépendant Kalopsia. Les deux premiers tomes nous avaient joliment surpris avec une fantasy assez originale et un univers riche, servie par des dessins très réussis. On avait là tous les ingrédients classiques de la fantasy, de l'action violente, du dépaysement garanti avec ce continent atlante, des interventions divines, de la magie et de belles touches d'érotisme. Ce tome 3 reprend ces bases, même si l'action est peut être un poil moins présente et qu'il est un peu plus bavard. La construction de l'intrigue et les pensées des personnages donnent parfois un sentiment un peu d'être parachutées, mais globalement Gadiro reste sur les bases posées dans le premier opus. A noter que chaque tome peut se lire seul quasiment.
  19. Titre de l'album : Les âges perdus - Tome 3 - L'infini vagabond Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli & Luca Bulgheroni Coloriste : Bruno Tatti Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la veille de l'an Mil, une pluie de feu s'abat sur la terre et plonge le monde dans l'obscurité. Fuyant l'Anglia dévastée, Elaìne brave la redoutable Mer des Aigles et atteint la Terre des Meutes, un territoire hostile où rôdent les terrifiants hommes-cerfs. Au cours de cette traversée périlleuse, elle croise Mara, une mystérieuse arpenteuse qui l'aide à survivre. Guidée par l'héritage de son père, Elaìne cherche à percer les secrets du savoir perdu, celui qui, jadis, permit aux hommes de bâtir des cités et de prospérer. Son périple la conduit jusqu'à la mythique Cité du Roi Taon, où l'ancien monde semble encore murmurer à travers ses ruines. Mais les règles de ce lieu sacré vacillent, et l'accès aux connaissances oubliées s'avère plus dangereux que jamais... Plongez dans une fresque épique où l'histoire et le mythe se rejoignent, sublimée par les illustrations magistrales de Didier Poli et Luca Bulgheroni. Critique : Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-3-l-infini-vagabond/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série.
  21. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
  23. Les alizés soufflent au diapason du rythme de parutions de cette sympathique saga maritime mêlant piraterie et fantasy ! Mais une fois n'est pas coutume, ce nouveau tome se veut plus "terrien" que les précédents, en tenant place sur l'îlot tenu par Anellis Hurt, la maîtresse des lieux. En effet, ce morceau de terre fortifié et isolé en pleine mer servira de décors à sa troupe, l'équipage d'un pirate s'échouant tout près avec un mystérieux prisonnier à son bord, mais aussi la flotte impériale assiégeant l'îlot ! Entre passé et traditions, un empire envahissant et intrusif, mais aussi son rôle de mère, Anellis aura fort à faire pour se tirer de ce mauvais pas, tout en préservant le plus de vies possibles ! On continue de s'immerger un peu plus dans cet univers foisonnant aux côtés d'une héroïne profondément humaine, tiraillé entre son passé, ses responsabilités et ses peurs. Andrea Cuneo délivre une partition graphique dans la lignée des tomes précédents, détaillée et formidablement mise en couleurs par le "régional de l'étape" Nanjan. Un léger bémol sur les visages manquant parfois d'expressivités, mais l'ensemble reste de bonne qualité et s'inscrit parfaitement dans ces lignes éditoriales de sagas à sucés comme West fantasy ou Titans, parus chez Oxymore également.
  24. Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 4 - Anellis Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Andrea Cuneo Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Anellis Hurt, fille déchue d'un capitaine pirate trahi par la Confrérie, s'est juré de ne plus jamais prendre la mer. Désormais maîtresse de Nefport, dernier comptoir avant l'Océan des Tumultes, elle impose une seule loi : pas de sang versé dans son fort. Mais quand un navire pirate s'échoue sur ses quais, poursuivi par la flotte impériale du redoutable Kjall, Nefport devient le théâtre d'un siège brutal. Entre son honneur, son fils et la survie de son île fortifiée, Anellis devra redevenir celle qu'elle a toujours fui : une fille de la tempête. Critique : Les alizés soufflent au diapason du rythme de parutions de cette sympathique saga maritime mêlant piraterie et fantasy ! Mais une fois n'est pas coutume, ce nouveau tome se veut plus "terrien" que les précédents, en tenant place sur l'îlot tenu par Anellis Hurt, la maîtresse des lieux. En effet, ce morceau de terre fortifié et isolé en pleine mer servira de décors à sa troupe, l'équipage d'un pirate s'échouant tout près avec un mystérieux prisonnier à son bord, mais aussi la flotte impériale assiégeant l'îlot ! Entre passé et traditions, un empire envahissant et intrusif, mais aussi son rôle de mère, Anellis aura fort à faire pour se tirer de ce mauvais pas, tout en préservant le plus de vies possibles ! On continue de s'immerger un peu plus dans cet univers foisonnant aux côtés d'une héroïne profondément humaine, tiraillé entre son passé, ses responsabilités et ses peurs. Andrea Cuneo délivre une partition graphique dans la lignée des tomes précédents, détaillée et formidablement mise en couleurs par le "régional de l'étape" Nanjan. Un léger bémol sur les visages manquant parfois d'expressivités, mais l'ensemble reste de bonne qualité et s'inscrit parfaitement dans ces lignes éditoriales de sagas à sucés comme West fantasy ou Titans, parus chez Oxymore également. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-4-anellis/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo Scenariste de l'album : David Courtois Dessinateur de l'album : Ma Yi Coloriste : Ma Yi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Messager le jour, espion la nuit, Hijo fend les cieux d'Ynuma pour la nation Raïda. Devenu malgré lui le protecteur d'une Elfe et d'une fillette, il n'a plus qu'une mission : survivre aux samouraïs qui les traquent. Sur son Ten-no-Tori, Hijo sillonne les cieux d'Ynuma pour livrer messages et artefacts précieux. Marqué par un passé douloureux, il nourrit une haine tenace envers les Elfes de Kitanaë. Pourtant, quand son maître l'envoie en mission au coeur de leur cité, il ne peut refuser. Traqué, piégé, Hijo doit protéger une Elfe et une enfant... sans savoir pourquoi elles sont la clé de sa mission. Critique : J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-2-hijo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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