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  1. Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale.
  2. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 3 - L'honorable Juge Wonq Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Trois jours. C'est le temps que le juge Wonq et ses deux compagnons ont pour innocenter l'assassin présumé d'une jeune elfe. Passé ce délai, son grand-père, un seigneur de Kitanaë, mettra la région à feu et à sang... Le juge Wonq, son pantin et un Kugo au passé sanglant enquêtent sur le meurtre d'une jeune elfe. Trois jours pour laver un nom, trois nuits pour éviter la guerre et révéler la sombre vérité. Car au lever du quatrième soleil, le vieux seigneur réclamera justice, et la vallée entière brûlera. Critique : Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale. Autres infos : Dans l'univers des terres d'Arran Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-3-l-honorable-juge-wonq/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Bojan Vukic n'est pas un débutant dans la bd moderne. C'est un auteur confirmé au talent de dingue, aussi je vous avoue que je prête une attention particlière quand cet auteur s'associe à un petit éditeur indépendant pour réaliser un projet en solo. Le tome 1 des élus de swarga avait pour moi un parfum du Grand pouvoir du Chninkel, et ce n'est pas un petit compliment. De la fantasy médiévale certes, mais assez loin des standards formatés du seigneur des anneaux. Ici on est plus proche d'un Willow finalement et ce n'est pas du tout pour me déplaire. Les personnages sont riches et bien pensés, presque attachants, tous différents, et on se prend au jeu de suivre cette petite troupe en quête dans ce monde inconnu. Seul bémol sur ce tome, je l'ai peut être trouvé un peu trop bavard, mais pour le reste chapeau bas, c'est vraiment chouette, sympa à lire, rafraichissant et en plus c'est beau. Merci messieurs pour ce petit bonbon.
  4. Titre de l'album : Les élus de Swarga - tome 2 - Le seigneur Mengrel Scenariste de l'album : Bojan Vukic Dessinateur de l'album : Bojan Vukic Coloriste : Bojan Vukic Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : La petite troupe improbable que forme Gromad, l'ogroman, Kratak, le prophète grozlin, Yunak, le nadin et Raz-ma-zana, l'héritière de la plus puissante tribu mengrel, poursuit sa quête, guidée par la voix du Kréateur. Les élus sont bientôt rejoints par Willa, une elwine, ainsi que par une troupe de guerre menée par Lep-otan, un valeureux combattant mengrel qui ne laisse pas Raz-ma-zana indifférente ! Tous ensemble, ils devront faire face au péril mortel qui s'apprête à envahir leur monde : une horde de grozlins et d'ouroks assoifés de sang ! Pour survivre, ils devront apprendre à compter les uns sur les autres et à utiliser les pouvoirs que leur a conférés le Kréateur. Critique : Bojan Vukic n'est pas un débutant dans la bd moderne. C'est un auteur confirmé au talent de dingue, aussi je vous avoue que je prête une attention particlière quand cet auteur s'associe à un petit éditeur indépendant pour réaliser un projet en solo. Le tome 1 des élus de swarga avait pour moi un parfum du Grand pouvoir du Chninkel, et ce n'est pas un petit compliment. De la fantasy médiévale certes, mais assez loin des standards formatés du seigneur des anneaux. Ici on est plus proche d'un Willow finalement et ce n'est pas du tout pour me déplaire. Les personnages sont riches et bien pensés, presque attachants, tous différents, et on se prend au jeu de suivre cette petite troupe en quête dans ce monde inconnu. Seul bémol sur ce tome, je l'ai peut être trouvé un peu trop bavard, mais pour le reste chapeau bas, c'est vraiment chouette, sympa à lire, rafraichissant et en plus c'est beau. Merci messieurs pour ce petit bonbon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-elus-de-swarga-le-seigneur-mengrel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nous sommes arrivés à la conclusion de cette Fantasy originale et assez envoutante. il faut reconnaitre aux deux auteures qu'elles ont su dépoussiérer le genre et nous proposer une aventure et une réflexion surprenantes. Le fait que les personnages soient au fond peu manichéens, et que Don Juan reste assez peu sympathique rend le récit encore plus réussi. Posant de vraies questions sociétales actuelles dans un contexte de Fantasy pure, cette histoire nous amènera à un dénouement assez inattendu et pourtant bien amené. Jetez donc un oeil à cette mini série qui se clôture avec ce tome 3 pour les amateurs de Fantasy qui fait un brin réfléchir et sans orcs ni elfes.
  6. Titre de l'album : Don Juan des flots - Tome 3 - Le festin de bois Scenariste de l'album : Isabelle Bauthian Dessinateur de l'album : Rebecca Morse Coloriste : Nicolas Vial Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Quel camp rallierez-vous lors de la bataille finale ? « Bon crépuscule, habitants de Flot ! » Flot est plus divisée que jamais depuis que Dona Laura a découvert le Comendador emprisonné par Don Juan dans une statue de bois. L'Abuseur, en revendiquant la liberté d'être soi-même, a bouleversé les croyances des habitants ! Tandis que Laura règne alors d'une main de fer sur Flot, Juan se laisse aller à la luxure. Mais des actes de terrorisme et l'ombre menaçante du Comendador planent sur la Cité. Nos héros parviendront-ils à s'allier avant que la ville ne s'effondre et que le rideau tombe ? Critique : Nous sommes arrivés à la conclusion de cette Fantasy originale et assez envoutante. il faut reconnaitre aux deux auteures qu'elles ont su dépoussiérer le genre et nous proposer une aventure et une réflexion surprenantes. Le fait que les personnages soient au fond peu manichéens, et que Don Juan reste assez peu sympathique rend le récit encore plus réussi. Posant de vraies questions sociétales actuelles dans un contexte de Fantasy pure, cette histoire nous amènera à un dénouement assez inattendu et pourtant bien amené. Jetez donc un oeil à cette mini série qui se clôture avec ce tome 3 pour les amateurs de Fantasy qui fait un brin réfléchir et sans orcs ni elfes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/don-juan-des-flots-tome-3-le-festin-de-bois/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Voici le troisième tome de cette jolie série de fantasy concoctée par l'éditeur indépendant Kalopsia. Les deux premiers tomes nous avaient joliment surpris avec une fantasy assez originale et un univers riche, servie par des dessins très réussis. On avait là tous les ingrédients classiques de la fantasy, de l'action violente, du dépaysement garanti avec ce continent atlante, des interventions divines, de la magie et de belles touches d'érotisme. Ce tome 3 reprend ces bases, même si l'action est peut être un poil moins présente et qu'il est un peu plus bavard. La construction de l'intrigue et les pensées des personnages donnent parfois un sentiment un peu d'être parachutées, mais globalement Gadiro reste sur les bases posées dans le premier opus. A noter que chaque tome peut se lire seul quasiment.
  8. Titre de l'album : Gadiro - Tome 3 - La victime d'Azaes Scenariste de l'album : Manuel Veiga Dessinateur de l'album : Adrian M. Garcia Coloriste : Tiago Barsa Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : L'Île-Continent de l'Atlantide à son apogée, avant son engloutissement, s'étend de Madère aux îles proches de la Mésoamérique, et se divise en 10 Royaumes. Dans le royaume d'Azaes, la princesse Amairani souffre des attaques répétées d'un homme mystérieux qui ne laisse aucune trace apparente ni sur son corps ni dans sa chambre. Cela conduit ses parents à demander de l'aide à l'Ambassadeur d'Atlantia, Gadiro, et au druide Wythrin juste revenus de leur première mission à Boreas. Avec Dhembo, Naeem et l'espionne d'Atlas, Sapphira, ils partent pour Azaes. La situation devient critique lorsque le mystérieux agresseur fait son apparition pour réclamer la princesse et en finir avec quiconque se place sur son chemin. Critique : Voici le troisième tome de cette jolie série de fantasy concoctée par l'éditeur indépendant Kalopsia. Les deux premiers tomes nous avaient joliment surpris avec une fantasy assez originale et un univers riche, servie par des dessins très réussis. On avait là tous les ingrédients classiques de la fantasy, de l'action violente, du dépaysement garanti avec ce continent atlante, des interventions divines, de la magie et de belles touches d'érotisme. Ce tome 3 reprend ces bases, même si l'action est peut être un poil moins présente et qu'il est un peu plus bavard. La construction de l'intrigue et les pensées des personnages donnent parfois un sentiment un peu d'être parachutées, mais globalement Gadiro reste sur les bases posées dans le premier opus. A noter que chaque tome peut se lire seul quasiment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gadiro-ambassadeur-de-l-atlantide-tome-3-la-victime-d-azaes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série.
  10. Titre de l'album : Les âges perdus - Tome 3 - L'infini vagabond Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli & Luca Bulgheroni Coloriste : Bruno Tatti Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la veille de l'an Mil, une pluie de feu s'abat sur la terre et plonge le monde dans l'obscurité. Fuyant l'Anglia dévastée, Elaìne brave la redoutable Mer des Aigles et atteint la Terre des Meutes, un territoire hostile où rôdent les terrifiants hommes-cerfs. Au cours de cette traversée périlleuse, elle croise Mara, une mystérieuse arpenteuse qui l'aide à survivre. Guidée par l'héritage de son père, Elaìne cherche à percer les secrets du savoir perdu, celui qui, jadis, permit aux hommes de bâtir des cités et de prospérer. Son périple la conduit jusqu'à la mythique Cité du Roi Taon, où l'ancien monde semble encore murmurer à travers ses ruines. Mais les règles de ce lieu sacré vacillent, et l'accès aux connaissances oubliées s'avère plus dangereux que jamais... Plongez dans une fresque épique où l'histoire et le mythe se rejoignent, sublimée par les illustrations magistrales de Didier Poli et Luca Bulgheroni. Critique : Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-3-l-infini-vagabond/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
  12. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Les alizés soufflent au diapason du rythme de parutions de cette sympathique saga maritime mêlant piraterie et fantasy ! Mais une fois n'est pas coutume, ce nouveau tome se veut plus "terrien" que les précédents, en tenant place sur l'îlot tenu par Anellis Hurt, la maîtresse des lieux. En effet, ce morceau de terre fortifié et isolé en pleine mer servira de décors à sa troupe, l'équipage d'un pirate s'échouant tout près avec un mystérieux prisonnier à son bord, mais aussi la flotte impériale assiégeant l'îlot ! Entre passé et traditions, un empire envahissant et intrusif, mais aussi son rôle de mère, Anellis aura fort à faire pour se tirer de ce mauvais pas, tout en préservant le plus de vies possibles ! On continue de s'immerger un peu plus dans cet univers foisonnant aux côtés d'une héroïne profondément humaine, tiraillé entre son passé, ses responsabilités et ses peurs. Andrea Cuneo délivre une partition graphique dans la lignée des tomes précédents, détaillée et formidablement mise en couleurs par le "régional de l'étape" Nanjan. Un léger bémol sur les visages manquant parfois d'expressivités, mais l'ensemble reste de bonne qualité et s'inscrit parfaitement dans ces lignes éditoriales de sagas à sucés comme West fantasy ou Titans, parus chez Oxymore également.
  14. Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 4 - Anellis Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Andrea Cuneo Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Anellis Hurt, fille déchue d'un capitaine pirate trahi par la Confrérie, s'est juré de ne plus jamais prendre la mer. Désormais maîtresse de Nefport, dernier comptoir avant l'Océan des Tumultes, elle impose une seule loi : pas de sang versé dans son fort. Mais quand un navire pirate s'échoue sur ses quais, poursuivi par la flotte impériale du redoutable Kjall, Nefport devient le théâtre d'un siège brutal. Entre son honneur, son fils et la survie de son île fortifiée, Anellis devra redevenir celle qu'elle a toujours fui : une fille de la tempête. Critique : Les alizés soufflent au diapason du rythme de parutions de cette sympathique saga maritime mêlant piraterie et fantasy ! Mais une fois n'est pas coutume, ce nouveau tome se veut plus "terrien" que les précédents, en tenant place sur l'îlot tenu par Anellis Hurt, la maîtresse des lieux. En effet, ce morceau de terre fortifié et isolé en pleine mer servira de décors à sa troupe, l'équipage d'un pirate s'échouant tout près avec un mystérieux prisonnier à son bord, mais aussi la flotte impériale assiégeant l'îlot ! Entre passé et traditions, un empire envahissant et intrusif, mais aussi son rôle de mère, Anellis aura fort à faire pour se tirer de ce mauvais pas, tout en préservant le plus de vies possibles ! On continue de s'immerger un peu plus dans cet univers foisonnant aux côtés d'une héroïne profondément humaine, tiraillé entre son passé, ses responsabilités et ses peurs. Andrea Cuneo délivre une partition graphique dans la lignée des tomes précédents, détaillée et formidablement mise en couleurs par le "régional de l'étape" Nanjan. Un léger bémol sur les visages manquant parfois d'expressivités, mais l'ensemble reste de bonne qualité et s'inscrit parfaitement dans ces lignes éditoriales de sagas à sucés comme West fantasy ou Titans, parus chez Oxymore également. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-4-anellis/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo Scenariste de l'album : David Courtois Dessinateur de l'album : Ma Yi Coloriste : Ma Yi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Messager le jour, espion la nuit, Hijo fend les cieux d'Ynuma pour la nation Raïda. Devenu malgré lui le protecteur d'une Elfe et d'une fillette, il n'a plus qu'une mission : survivre aux samouraïs qui les traquent. Sur son Ten-no-Tori, Hijo sillonne les cieux d'Ynuma pour livrer messages et artefacts précieux. Marqué par un passé douloureux, il nourrit une haine tenace envers les Elfes de Kitanaë. Pourtant, quand son maître l'envoie en mission au coeur de leur cité, il ne peut refuser. Traqué, piégé, Hijo doit protéger une Elfe et une enfant... sans savoir pourquoi elles sont la clé de sa mission. Critique : J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-2-hijo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo

    J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte.
  17. The_PoP

    Sangre - Tome 5

    Sangre est une série qui approche doucement de la fin, et ce que j'entrevoyais déjà dans le tome précédent finit par devenir encore plus pesant : faire 6 tomes sur une simple quête de Vengeance c'est un peu long. Il me manque une évolution du personnage plus marquée, des questionnements plus présents, et surtout je trouve que la dureté du fond de cette histoire colle mal avec les dessins façon Lanfeust de Stefano Vergani. Ils sont plutôt réussis, attention hein, simplement leur bonhommie apparente s'accommode je trouve mal de la violence du sujet. Alors je pense que les amateurs de la série feront moins la fine bouche que moi, car en dehors de ces deux points qui me gênent depuis 2 tomes sur cette série on retrouve sinon les arguments de son succès : un monde original et bien vu, une intrigue façon one shot réussie avec un cliffhanger bien pensé, des références aux films du genre et une action lisible et bien rythmée.
  18. The_PoP

    Sangre - Tome 5

    Titre de l'album : Sangre - Tome 5 Scenariste de l'album : Scotch Arleston Dessinateur de l'album : Stefano Vergani Coloriste : Hugo Poupelin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Monde Rouge est le monde du jeu, c'est là que Sangre vient traquer l'ogre Rugleïs, un des sept écumeurs auteurs du massacre des siens et de l'enlèvement de sa mère. Aura-t-elle les réponses aux questions qui la hantent ? Aidée par un escroc minable, flanquée de gardes du corps, Sangre est reçue en grande pompe au palais des magnificences. À une table de jeu, elle use de son pouvoir pour faire sauter la banque et attire l'attention du maître des lieux, Rugleïs, qui se montre plus malin qu'elle en la capturant. À la merci de son bourreau, elle va enfin découvrir l'horrible vérité sur le sort réservé à sa mère. Critique : Sangre est une série qui approche doucement de la fin, et ce que j'entrevoyais déjà dans le tome précédent finit par devenir encore plus pesant : faire 6 tomes sur une simple quête de Vengeance c'est un peu long. Il me manque une évolution du personnage plus marquée, des questionnements plus présents, et surtout je trouve que la dureté du fond de cette histoire colle mal avec les dessins façon Lanfeust de Stefano Vergani. Ils sont plutôt réussis, attention hein, simplement leur bonhommie apparente s'accommode je trouve mal de la violence du sujet. Alors je pense que les amateurs de la série feront moins la fine bouche que moi, car en dehors de ces deux points qui me gênent depuis 2 tomes sur cette série on retrouve sinon les arguments de son succès : un monde original et bien vu, une intrigue façon one shot réussie avec un cliffhanger bien pensé, des références aux films du genre et une action lisible et bien rythmée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sangre-tome-5-rugleis-l-ogre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Amateurs de fantasy et d'humour enfantin, vous pouvez plonger dans ce récit initiatique rempli de bonnes intentions ! Orin le jeune héros de cette aventure pas comme les autres (ou presque) se découvre de lourdes responsabilités du jour au lendemain ! Cela va pimenter son quotidien fait d'aventures et d'affrontements en tous genres face aux créatures fantastiques peuplant cet univers. Car le jeune garçon aime le goût du danger mais se montre surtout victime de son trop plein d'empathie ! En effet, il semble éprouver des difficultés avec les codes du bien et du mal et par qui ils sont perpétrés ! Cette vision du monde nuancée permet d’aborder des thèmes comme la tolérance et la remise en question des préjugés, des thématiques assez rares dans le monde de la fantasy jeunesse. L'autre atout réside dans la relation entre Margo et Orin, bien écrite, avec des dialogues vifs et une complémentarité qui rend leur quête captivante. L'humour est omniprésent, que ce soit à travers les visages expressifs ou les échanges entre protagonistes. Passionné de jeux de rôles, l'auteur Eric Lide a imaginé un univers immersif avec des enjeux clairs et adaptés au lectorat visé (10-14 ans). On suit la quête de nos deux jeunes héros, avec des rebondissements parfois attendus et des ennemis et alliés qui auraient mérité un peu plus de profondeur pour renforcer l'impact émotionnel de leur relation. Cela reste plaisant à lire avec un grand dynamisme et un trait simple et rond façon "chibis", si vous cherchez une aventure fantastique avec un message positif et un ton décalé, ce récit est fait pour vous.
  20. Titre de l'album : Dragoland - L'épée du champion Scenariste de l'album : Eric Lide Dessinateur de l'album : Eric Lide Coloriste : Eric Lide Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : La vie d'Orin, un jeune villageois, est bouleversée lorsqu'il découvre qu'il est la réincarnation du Champion et qu'il est destiné à vaincre le maléfique Seigneur des démons. Pour affronter son armée, Orin aura besoin d'une épée mystique. Heureusement pour lui, une jeune sorcière ambitieuse nommée Margo est prête à l'aider. Ensemble, ils se lancent dans une quête épique... qui serait beaucoup plus facile si le jeune garçon cessait de se lier d'amitié avec les démons qu'ils sont censés détruire. Mais peut-être que le grand coeur d'Orin est un avantage dans un monde où il faut tous les alliés possibles ! Critique : Amateurs de fantasy et d'humour enfantin, vous pouvez plonger dans ce récit initiatique rempli de bonnes intentions ! Orin le jeune héros de cette aventure pas comme les autres (ou presque) se découvre de lourdes responsabilités du jour au lendemain ! Cela va pimenter son quotidien fait d'aventures et d'affrontements en tous genres face aux créatures fantastiques peuplant cet univers. Car le jeune garçon aime le goût du danger mais se montre surtout victime de son trop plein d'empathie ! En effet, il semble éprouver des difficultés avec les codes du bien et du mal et par qui ils sont perpétrés ! Cette vision du monde nuancée permet d’aborder des thèmes comme la tolérance et la remise en question des préjugés, des thématiques assez rares dans le monde de la fantasy jeunesse. L'autre atout réside dans la relation entre Margo et Orin, bien écrite, avec des dialogues vifs et une complémentarité qui rend leur quête captivante. L'humour est omniprésent, que ce soit à travers les visages expressifs ou les échanges entre protagonistes. Passionné de jeux de rôles, l'auteur Eric Lide a imaginé un univers immersif avec des enjeux clairs et adaptés au lectorat visé (10-14 ans). On suit la quête de nos deux jeunes héros, avec des rebondissements parfois attendus et des ennemis et alliés qui auraient mérité un peu plus de profondeur pour renforcer l'impact émotionnel de leur relation. Cela reste plaisant à lire avec un grand dynamisme et un trait simple et rond façon "chibis", si vous cherchez une aventure fantastique avec un message positif et un ton décalé, ce récit est fait pour vous. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dragonland-l-epee-du-champion/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : La bête du Nord - La cité des mensonges Scenariste de l'album : Oscar Martin Dessinateur de l'album : Leonel Castellani Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans cette aventure inédite, le Cimmérien qui n'est pas encore roi accepte une mission simple : délivrer la fille d'un chef de clan enlevée par un rival. Mais dans les ruelles fétides de Hud-hund Engaun, les apparences sont trompeuses... Epuisé par ses aventures, un puissant barbare arrive dans une ville frontalière en proie aux brigands de la pire espèce. Engagé pour sauver la fille d'un chef de gang au milieu d'une guerre de territoires, le guerrier solitaire pense accepter un contrat facile. Il se jette dans une conspiration mortelle. Plongé malgré lui dans ce nid de vipères, la "Bête du Nord" va devoir rappeler à ces criminels ce qu'est la véritable sauvagerie. Critique : Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-bete-du-nord-la-cite-des-mensonges/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" !
  23. Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une.
  24. Titre de l'album : Guerres et Dragons - Tome 5 - Vietnam Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Arif Prianto Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À chaque fois qu'une guerre embrase le monde, des dragons s'éveillent pour se lier à des hommes et femmes dont les destinées bouleverseront le cours de l'Histoire... Vietnam, 1969. Trois hélicoptères tombent dans la jungle. Pas à cause des Vietcongs... mais d'un dragon. Nick, tireur d'élite, découvre qu'un enfant famélique contrôle la créature. Faut-il le tuer ou l'épargner ? Hanté par la mort de son frère, il fait le pire choix pour un soldat : protéger le gamin. Commence alors une traque sanglante, où les monstres ne sont pas toujours ceux qu'on croit... Critique : Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-et-dragons-tome-5-vietnam/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. The_PoP

    Thorgal Saga - La déesse d'ambre

    Qu'est ce que j'aime revoir M. Bec au dessin ces deux dernières années. J'en avais oublié son immense talent. C'est donc la seconde fois qu'il m'épate en deux ans, et là il faut dire qu'il frappe fort avec son Thorgal Saga ! Deux ans de travail, une co-écriture avec Valérie Mangin, et des couleurs de Gaetan Georges, et bien cela se voit quand on met des moyens et des auteurs, scénaristes et dessinateurs chevronnés sur un mythe pareil avec un peu de moyens, le résultats est à la hauteur des deux premiers Thorgal Saga. Encore une fois on remonte dans le temps, encore une fois on renoue avec ce qui a fait le coeur de la série, un Thorgal vaillant mais humain, moralement fort, confronté à des enjeux et des forces qui devraient le dépasser, et poursuivi par une malchance rare et des ennuis où qu'il passe. Toujours aux prises avec les dieux et un destin farceur, les coups de crayon du maître Bec nous plongent dans une aventure parfaite. Ambiance forte, décors nordiques sublimes et détaillés, découpages des scènes cinématographique, action claire, et personnages travaillés, moi il ne m'en faut pas bien plus. Bref, merci Le Lombard, merci pour ce nouveau Saga, merci pour ce nouveau coup de coeur. Je me régale décidément avec cette série.... A noter que le prochain sera réalisé par Sébastien Vastra et Eric Herenguel
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