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  1. La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment.
  2. Titre de l'album : West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique Scenariste de l'album : J.L. Istin Dessinateur de l'album : Bertrand Benoit Coloriste : Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Un barbier, condamné par la médecine, décide de buter les ordures qu'il a rasées de trop près. Six mois à vivre, une lame bien affûtée et une liste de salauds. Pour l'aider : un prêcheur orc bodybuildé qui cite la Bible entre deux mandales. À leurs côtés, une demi-elfe accro au poker qui tranche aussi bien qu'elle bluffe. Ensemble, ils taillent dans le gras d'un Ouest crasseux, où les sectes sacrifiées au dieu ancien côtoient les pires raclures de saloon. Trois fugitifs, trois armes, une mission : faire place nette avant l'oubli. Et croyez-le, ça va saigner. Critique : La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/west-fantasy-tome-6-le-barbier-le-precheur-et-la-dame-de-pique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Déjà le troisième tome de cette saga fantasy-maritime et on ne s'ennuie pas une seconde ! On découvre ce monde peu à peu à travers le destin de compagnons d'infortunes et cet opus va vous en apprendre un peu plus sur l'univers en place et les forces en présence. Car pour la première fois, nous visitons les contrées mystérieuses et reculées des elfes ! La mutinerie le guettant, Akonn décide de mener son équipage pour la première fois dans les îles elfes supposées riches en trésors. Mais les courants de révoltes sont à leur paroxysme et la trahison se finit dans un bain de sang pour le capitaine, laissé pour mort. Recueilli par les elfes il va comme le lecteur découvrir cette culture et les dangers au sein même de ce peuple. Quand la politique s'en mêle, la division du peuple est inévitable et il faudra choisir son camp ! Le scénariste ne tombe pas dans le piège de la simple vengeance pour cet album fort réussi, les envies sanguinaires d'Akonn passent au second plan derrière les manigances et autres trahisons au sein même des elfes ! Pour illustrer cette histoire, Nico Tamburo entame sa collaboration avec la jeune maison d'édition Oxymore, avec un trait semi-réaliste enthousiasmant. Les décors sont sublimes, autant pour les architectures des vaisseaux que des villages elfiques en pleine nature. Il dépeint des personnages charismatiques que l'on a envie de revoir par la suite. Le tout est parfaitement colorisé par la talentueuse Silvia Fabris, bien rompue aux joutes de ces productions de fantasy. Du rythme, de l'aventure, une petite dose de vengeance et surtout une nouvelle perception de cet univers qui nous livre ses secrets au diapason, le tout dans une griffe précise et détaillée ! On en redemande 🙂 .
  4. Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 3 - Ankonn Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Nico Tamburo Coloriste : Silvia Fabris Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Trahi, blessé, jeté aux flots par ses propres hommes, Ankonn, capitaine légendaire de la Confrérie des Tempêtes, sombre dans la mer et dans l'oubli. Mais les courants du destin l'emportent ailleurs. Tandis que ses anciens frères voguent vers leur ruine, il survit, recueilli par ceux qu'on redoute plus encore que la tempête : les Elfes. Loin des mutineries et du sang, au coeur d'un shaeguna elfique au bord du gouffre, un homme brisé s'apprête à renaître. Mais chaque dette se paie. Et chaque trahison laisse une cicatrice. Critique : Déjà le troisième tome de cette saga fantasy-maritime et on ne s'ennuie pas une seconde ! On découvre ce monde peu à peu à travers le destin de compagnons d'infortunes et cet opus va vous en apprendre un peu plus sur l'univers en place et les forces en présence. Car pour la première fois, nous visitons les contrées mystérieuses et reculées des elfes ! La mutinerie le guettant, Akonn décide de mener son équipage pour la première fois dans les îles elfes supposées riches en trésors. Mais les courants de révoltes sont à leur paroxysme et la trahison se finit dans un bain de sang pour le capitaine, laissé pour mort. Recueilli par les elfes il va comme le lecteur découvrir cette culture et les dangers au sein même de ce peuple. Quand la politique s'en mêle, la division du peuple est inévitable et il faudra choisir son camp ! Le scénariste ne tombe pas dans le piège de la simple vengeance pour cet album fort réussi, les envies sanguinaires d'Akonn passent au second plan derrière les manigances et autres trahisons au sein même des elfes ! Pour illustrer cette histoire, Nico Tamburo entame sa collaboration avec la jeune maison d'édition Oxymore, avec un trait semi-réaliste enthousiasmant. Les décors sont sublimes, autant pour les architectures des vaisseaux que des villages elfiques en pleine nature. Il dépeint des personnages charismatiques que l'on a envie de revoir par la suite. Le tout est parfaitement colorisé par la talentueuse Silvia Fabris, bien rompue aux joutes de ces productions de fantasy. Du rythme, de l'aventure, une petite dose de vengeance et surtout une nouvelle perception de cet univers qui nous livre ses secrets au diapason, le tout dans une griffe précise et détaillée ! On en redemande 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-3-ankonn/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Obrigan - Le serment des druides - Tome 1 - La sève, le sang, les larmes Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Pierre-Denis Goux Coloriste : Jérôme Alvarez & Loïc Berger Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Depuis un millénaire, les druides protègent le royaume de la Forêt, ils conseillent et secourent les hommes à travers le monde. Et alors qu'Obrigan, un druide de l'ordre des Loups, doit résoudre le mystère d'un massacre impossible, un mal ancien se réveille et pousse les terres du Nord à la guerre... Quant à la vérité, il va falloir la chercher jusque dans les plus noirs secrets de la Forêt. Critique : Ah voilà qui fait du bien ! Qui fait plaisir. De la fantasy française solide adaptée en bd par un ténor du genre dans un format court et limité. Comment refuser ? Forcément voir Pierre Denis Goux lâcher ses nains pour venir nous parler de Druides ça aiguise l'intérêt 🙂 En plus c'est toujours un grand gage de qualité quand le romancier original est aussi au scénario de l'adaptation en bande dessinée comme c'est le cas ici avec Olivier Peru et comme il se trouve qu'en plus M. Peru est aussi un très bon scénariste de bd en fantasy, il n'y a vraiment pas de raison de se faire un sang d'encre ! Je ne vous le cache pas, je ne connais pas le roman d'origine. Il m'a souvent fait de l'oeil dans les librairies mais jusqu'ici je n'avais pas craqué, j'ai toujours eu un peu moins envie quand la magie est trop présente. Et bien je me suis régalé, il se passe plein de choses, le monde et les personnages sont super bien pensés, on se régale. Pierre Denis Goux excelle vraiment dans les histoires de Fantasy, et si certaines de ses "trognes" vous rappelleront ses autres bd, ce n'est pas vraiment un défaut tant personnages comme décors sont réussis. Pour ma part, j'ai simplement hâte de lire la fin de cette histoire ! A recommander aux fans de fantasy ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/obrigan-le-serment-des-druides-tome-1-la-seve-le-sang-les-larmes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Ah voilà qui fait du bien ! Qui fait plaisir. De la fantasy française solide adaptée en bd par un ténor du genre dans un format court et limité. Comment refuser ? Forcément voir Pierre Denis Goux lâcher ses nains pour venir nous parler de Druides ça aiguise l'intérêt 🙂 En plus c'est toujours un grand gage de qualité quand le romancier original est aussi au scénario de l'adaptation en bande dessinée comme c'est le cas ici avec Olivier Peru et comme il se trouve qu'en plus M. Peru est aussi un très bon scénariste de bd en fantasy, il n'y a vraiment pas de raison de se faire un sang d'encre ! Je ne vous le cache pas, je ne connais pas le roman d'origine. Il m'a souvent fait de l'oeil dans les librairies mais jusqu'ici je n'avais pas craqué, j'ai toujours eu un peu moins envie quand la magie est trop présente. Et bien je me suis régalé, il se passe plein de choses, le monde et les personnages sont super bien pensés, on se régale. Pierre Denis Goux excelle vraiment dans les histoires de Fantasy, et si certaines de ses "trognes" vous rappelleront ses autres bd, ce n'est pas vraiment un défaut tant personnages comme décors sont réussis. Pour ma part, j'ai simplement hâte de lire la fin de cette histoire ! A recommander aux fans de fantasy !
  7. Nouveau tome pour la série Fantasy tranquille de doki doki. Une série qui continue de surfer sur la "Vibe" de Frieren, nous faisant suivre un monstre en pleine rédemption et une humaine qui comprend qu'on lui a toujours menti ce qu'étaient véritablement les monstres. Ce tome trois est l'occasion, maintenant que l'on a compris le principe, de fouiller un peu plus profondément dans le passé de nos deux héros. Au travers de miroir qui montre le passé dans un nouveau donjon, on apprend beaucoup de chose sur la vie en orphelinat de Tina et l'ancienne vie de véritable chef de meute de Galon. On en apprend aussi beaucoup plus sur le monde et le role des démons, avec un parallèle écologique entre les humains de l'histoire et la gestion actuelle de la planète. Un tome qui marque aussi le retour d'un peu d'action avec une Tina qui reprend l'entrainement et dynamise un peu le récit. Une toujours belle lecture pour un manga tranquille mais terriblement intéressant par sa description bien plus détaillées que le standard moyen du shonen.
  8. Titre de l'album : Beast king and medicinal herb tome 3 Scenariste de l'album : Tatsukazu Konda Dessinateur de l'album : Asahi Sakano Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Galon retrouve d'anciens compagnons dans un donjon composé de miroirs étincelants ! Galon revoit Kurô pour la première fois depuis 20 ans, afin de soigner ce démon jadis à son service alors qu'il était encore le Roi des Bêtes. Malheureusement, cet ancien compagnon d'armes devra prendre une terrible décision pour préserver un donjon.Les talents de médecin de Galon suffiront-ils à sauver Kurô ? Critique : Nouveau tome pour la série Fantasy tranquille de doki doki. Une série qui continue de surfer sur la "Vibe" de Frieren, nous faisant suivre un monstre en pleine rédemption et une humaine qui comprend qu'on lui a toujours menti ce qu'étaient véritablement les monstres. Ce tome trois est l'occasion, maintenant que l'on a compris le principe, de fouiller un peu plus profondément dans le passé de nos deux héros. Au travers de miroir qui montre le passé dans un nouveau donjon, on apprend beaucoup de chose sur la vie en orphelinat de Tina et l'ancienne vie de véritable chef de meute de Galon. On en apprend aussi beaucoup plus sur le monde et le role des démons, avec un parallèle écologique entre les humains de l'histoire et la gestion actuelle de la planète. Un tome qui marque aussi le retour d'un peu d'action avec une Tina qui reprend l'entrainement et dynamise un peu le récit. Une toujours belle lecture pour un manga tranquille mais terriblement intéressant par sa description bien plus détaillées que le standard moyen du shonen. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/beast-king-and-medicinal-herb-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. La série Helck à peine terminée, Doki doki lance la nouvelle série de fantasy de son auteur : Nanaki Nanao. Et il ne change pas de thème, restant dans la fantasy et surtout dans un "couple" Humain / Autre espèce avec un duo qui oscille entre le comique et le très sérieux. Et comme pour Helck, ca marche bien. Notre humain dans le rôle du looser malchanceux et notre semi-humaine mystérieuse nous propose un début d'aventure qui oscille entre la détente et les belles promesses à long terme. Un bon premier tome qui réussi à garder ce qu'il y avait de très bien dans Helck tout en nous proposant une histoire bien différente. Pour l'instant, on attend donc juste impatiemment le tome 2 de cette série qui compte pour l'instant 8 tomes au Japon.
  10. Titre de l'album : Völundio - Chroniques des lames sacrées tome 1 Scenariste de l'album : Nanaki Nanao Dessinateur de l'album : Nanaki Nanao Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Une épopée fantasy anticonformiste, en quête d'humanité dans l'enfer des armes sacrées. Cléo, mercenaire désabusé, ne rêve que de pouvoir mener une vie tranquille à la campagne. Mais sa dernière quête tourne au désastre. Il tombe nez à nez avec des brigands armés de Differlames, des épées aux pouvoirs démoniaques décuplant la puissance de ceux qui les possèdent. Sauvé in extremis par Kohaku, semi-humaine énigmatique, il découvre alors sa mort prophétisée... Mais cette dernière est bien décidée à le protéger. Sous ses apparences de petite fille, elle cache en fait une force aussi burlesque qu'implacable. Et tous deux fuiront ainsi à travers un monde ravagé par la « Guerre des Differlames » en quête d'un havre de paix qu'ils tenteront tant bien que mal de mettre en place. Critique : La série Helck à peine terminée, Doki doki lance la nouvelle série de fantasy de son auteur : Nanaki Nanao. Et il ne change pas de thème, restant dans la fantasy et surtout dans un "couple" Humain / Autre espèce avec un duo qui oscille entre le comique et le très sérieux. Et comme pour Helck, ca marche bien. Notre humain dans le rôle du looser malchanceux et notre semi-humaine mystérieuse nous propose un début d'aventure qui oscille entre la détente et les belles promesses à long terme. Un bon premier tome qui réussi à garder ce qu'il y avait de très bien dans Helck tout en nous proposant une histoire bien différente. Pour l'instant, on attend donc juste impatiemment le tome 2 de cette série qui compte pour l'instant 8 tomes au Japon. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/volundio-chroniques-des-lames-sacrees-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
  12. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Thorgal Saga - La cité mouvante Scenariste de l'album : Antoine Ozanam Dessinateur de l'album : Mohamed Aouamri Coloriste : Bruno Tatti Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Afin de préserver les siens du destin funeste qui s'acharne sur lui, Thorgal a choisi de quitter sa famille. En entrant à Prokletà, la Cité Mouvante, Thorgal pensait pouvoir fuir la colère des dieux. Mais son refuge va rapidement se révéler être un piège mortel. Chaque nuit, la ville change de lieu, empêchant quiconque de s'en échapper. Pour briser la malédiction, Thorgal devra survivre parmi une population recluse de damnés et de fanatiques à la solde de l'impitoyable Empereur de la cité. Critique : Voici déjà le second Thorgal Saga de cette année. Pour ceux qui n'ont pas suivi la bd de ces deux dernières années, Thorgal Saga est une série à part qui gravite autour de l'univers Thorgal et permet à d'autres auteurs de venir nous proposer leur vision de Thorgal à travers une aventure qui s'inscris dans la chronologie traditionnelle des aventures classiques de Thorgal. Antoine Ozanam nous livre un scénario un brin tortueux, se déroulant sur deux théâtres bien distincts et pourtant liés. Les fans seront ravis d'y recroiser certains personnages secondaires très marquants de la série d'origine. On sent que le scénariste a souhaité respecter au mieux la série originale, que ce soit dans le caractère de son Thorgal que dans l'intrigue présentée. Las, ne me demandez pas pourquoi mais je me suis un peu ennuyé. Certes les références et clins d'oeils sont agréables, mais le récit lui même, l'atmosphère et l'aventure proposée ne m'ont guère emballé. La fin m'a aussi semblée un peu précipitée. Alors attention c'est loin d'être mauvais hein, c'est de la bonne fantasy. Mais je crois que les Thorgal Saga avaient mis la barre très haute. Mohamed Aouamri est un dessinateur dont j'ai beaucoup aimé le Saga Valta, et sa reprise de La quête, et ici il ne démérite pas loin de là. Cependant s'il a souhaité à juste titre ne pas essayer de copier l'art de Rosinski, j'ai tout de même parfois eu du mal à me dire que je lisais là un Thorgal. Peut être que d'avoir lu et apprécié ses oeuvres précédentes m'ont fait retrouver trop de choses des séries Saga Valta et La quête. Bref, ne tournons pas autour du pot, j'ai été un peu déçu. On sent que les auteurs y ont mis leurs tripes et ont respecté l'oeuvre d'origine. Le résultat est très bien, c'est de la bonne bd n'en doutons pas et je la relirais probablement dans quelques temps avec plaisir, mais la mayonnaise a quand même eu un peu de mal à prendre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-saga-la-cite-mouvante-9782808211475/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 2 - Orvann Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Nanjan Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Orvann était un maître kraken, mais les années l'ont brisé. Désormais gardien de phare, il noie son passé dans l'alcool. Chaque soir, il allume le feu. Jusqu'à cette nuit maudite. Le vin était trop fort, ou trafiqué. Il s'endort, et trois navires s'écrasent sur les récifs. Accusé, jeté en cellule, il comprend que ce naufrage n'était pas un accident. Quelqu'un voulait ces navires au fond de l'eau... et lui comme bouc émissaire. Mais Orvann n'a pas toujours été un gardien. Il sait traquer, il sait tuer. Il n'a plus d'honneur ni de foyer, mais il lui reste une certitude : quelqu'un l'a piégé. Et ce quelqu'un va le regretter. Critique : Déjà le second tome pour cette nouvelle saga fantasy chapeautée par JL Istin avec pour toile de fond la piraterie dans un univers fantasy. Le premier tome plaçait les jalons de cet univers où un empereur entend régner sur les terres pendant qu'une confrérie de pirates domine les océans et routes maritimes. Un équilibre fragile et peu en adéquation avec les ambitions des hommes voire des femmes 😉 . Mais tout commence par un homme brisé, Orvann ancien membre de la confrérie, alcoolique et gardien de phare. Un coup monté à son égard va le faire sortir de sa retraite "spirituelle" et par la même occasion de sa cellule de prison pour une vengeance placée sous le signe de la sauvagerie et du sang ! Une voire deux voix off, un passé trouble et une vengeance, on retrouve les recettes habituelles de ce type de série. A noter que cette histoire est plus "terrestre" que le tome précédent, ici point de navires et d'abordages sanglants, tout se joue sur les terres de l'Empire et on devine les prémices des conflits à venir. Le dessinateur Stéphane Créty nous délivre des planches détaillées avec de nombreux édifices aux architectures convaincantes et imposantes. Le tout est magnifié par les couleurs splendides de Nanjan bien habitué à oeuvrer sur ce genre de production fantasy. Des qualités graphiques certaines pour un second tome qui peine un peu à convaincre au niveau scénaristique. Il faut cependant garder une vision d'ensemble, car cette saga prometteuse semble recéler des surprises dans le futur étant donnée la tournure des événements en toute fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-2-orvann/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Déjà le second tome pour cette nouvelle saga fantasy chapeautée par JL Istin avec pour toile de fond la piraterie dans un univers fantasy. Le premier tome plaçait les jalons de cet univers où un empereur entend régner sur les terres pendant qu'une confrérie de pirates domine les océans et routes maritimes. Un équilibre fragile et peu en adéquation avec les ambitions des hommes voire des femmes 😉 . Mais tout commence par un homme brisé, Orvann ancien membre de la confrérie, alcoolique et gardien de phare. Un coup monté à son égard va le faire sortir de sa retraite "spirituelle" et par la même occasion de sa cellule de prison pour une vengeance placée sous le signe de la sauvagerie et du sang ! Une voire deux voix off, un passé trouble et une vengeance, on retrouve les recettes habituelles de ce type de série. A noter que cette histoire est plus "terrestre" que le tome précédent, ici point de navires et d'abordages sanglants, tout se joue sur les terres de l'Empire et on devine les prémices des conflits à venir. Le dessinateur Stéphane Créty nous délivre des planches détaillées avec de nombreux édifices aux architectures convaincantes et imposantes. Le tout est magnifié par les couleurs splendides de Nanjan bien habitué à oeuvrer sur ce genre de production fantasy. Des qualités graphiques certaines pour un second tome qui peine un peu à convaincre au niveau scénaristique. Il faut cependant garder une vision d'ensemble, car cette saga prometteuse semble recéler des surprises dans le futur étant donnée la tournure des événements en toute fin d'album.
  16. The_PoP

    Thorgal Saga - La cité mouvante

    Voici déjà le second Thorgal Saga de cette année. Pour ceux qui n'ont pas suivi la bd de ces deux dernières années, Thorgal Saga est une série à part qui gravite autour de l'univers Thorgal et permet à d'autres auteurs de venir nous proposer leur vision de Thorgal à travers une aventure qui s'inscris dans la chronologie traditionnelle des aventures classiques de Thorgal. Antoine Ozanam nous livre un scénario un brin tortueux, se déroulant sur deux théâtres bien distincts et pourtant liés. Les fans seront ravis d'y recroiser certains personnages secondaires très marquants de la série d'origine. On sent que le scénariste a souhaité respecter au mieux la série originale, que ce soit dans le caractère de son Thorgal que dans l'intrigue présentée. Las, ne me demandez pas pourquoi mais je me suis un peu ennuyé. Certes les références et clins d'oeils sont agréables, mais le récit lui même, l'atmosphère et l'aventure proposée ne m'ont guère emballé. La fin m'a aussi semblée un peu précipitée. Alors attention c'est loin d'être mauvais hein, c'est de la bonne fantasy. Mais je crois que les Thorgal Saga avaient mis la barre très haute. Mohamed Aouamri est un dessinateur dont j'ai beaucoup aimé le Saga Valta, et sa reprise de La quête, et ici il ne démérite pas loin de là. Cependant s'il a souhaité à juste titre ne pas essayer de copier l'art de Rosinski, j'ai tout de même parfois eu du mal à me dire que je lisais là un Thorgal. Peut être que d'avoir lu et apprécié ses oeuvres précédentes m'ont fait retrouver trop de choses des séries Saga Valta et La quête. Bref, ne tournons pas autour du pot, j'ai été un peu déçu. On sent que les auteurs y ont mis leurs tripes et ont respecté l'oeuvre d'origine. Le résultat est très bien, c'est de la bonne bd n'en doutons pas et je la relirais probablement dans quelques temps avec plaisir, mais la mayonnaise a quand même eu un peu de mal à prendre.
  17. Titre de l'album : Le Royaume d'Orcsen tome 1 Scenariste de l'album : Kyôichirô TARUMI Dessinateur de l'album : Takeshi NOGAMI Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Les plus civilisés ne sont pas toujours ceux que l'on croit. À une ère de fusils et de magie, les elfes du jour du beau et paisible pays d'Elfind tentent de purger la tribu des elfes de la nuit et les massacrent un par un. Leur cheffe, Dinéluth Andariel est alors sauvée in extremis d'une mort certaine par Gustave Falkenhayn, le roi d'Orcsen, un état unifié composé de nombreuses tribus de monstres dont notamment celles des "barbares" orcs. Alors que Dinéluth est résolue à lui offrir sa vie en échange de la possibilité de se venger de ses assaillants, Gustave lui fait une autre proposition surprenante. La rencontre fatidique de ces deux personnes changera le cours de l'Histoire à tout jamais ! Critique : Ce n’est pas tous les jours dans le monde de la fantasy que les orcs sont à l’honneur et encore moins quand ils sont représentés comme un peuple civilisé et avancé ; cela tient en grande partie de leur physique car il ne faut pas se mentir, on préfère avoir des héros attrayants !! Mais l’histoire ne parle pas que d’orcs. Le récit commence par un génocide : celui des elfes de la nuit, pourchassés par les elfes de jour. Contraintes de fuir, Dinéluth Andariel, la cheffe des elfes noirs se retrouve au royaume d’Orcsen où elle passe un marché avec leur président afin de secourir ses semblables. Les survivantes (12 000 sur 70 000) entrent au service du roi et fondent une unité de cavalerie. J’apprécie beaucoup le côté « pur heroic fantasy » sans ajout d’autres mondes ou de héros cheatés. J’apprécie également que les auteurs ne cherchent pas à faire du visuellement commercial avec des personnages beaux et séduisants. Ici, on trempe dans l’original sans artifices, une histoire sombre de peuples qui survivent et se battent pour leur bonheur. On notera les influences historiques, Napoléon notamment, pour mettre en avant le génie militaire et les stratégies militaires. Un titre intéressant un peu chargé graphiquement par moment mais très bien travaillé. À suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-royaume-d-orcsen-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Le Royaume d'Orcsen tome 1

    Ce n’est pas tous les jours dans le monde de la fantasy que les orcs sont à l’honneur et encore moins quand ils sont représentés comme un peuple civilisé et avancé ; cela tient en grande partie de leur physique car il ne faut pas se mentir, on préfère avoir des héros attrayants !! Mais l’histoire ne parle pas que d’orcs. Le récit commence par un génocide : celui des elfes de la nuit, pourchassés par les elfes de jour. Contraintes de fuir, Dinéluth Andariel, la cheffe des elfes noirs se retrouve au royaume d’Orcsen où elle passe un marché avec leur président afin de secourir ses semblables. Les survivantes (12 000 sur 70 000) entrent au service du roi et fondent une unité de cavalerie. J’apprécie beaucoup le côté « pur heroic fantasy » sans ajout d’autres mondes ou de héros cheatés. J’apprécie également que les auteurs ne cherchent pas à faire du visuellement commercial avec des personnages beaux et séduisants. Ici, on trempe dans l’original sans artifices, une histoire sombre de peuples qui survivent et se battent pour leur bonheur. On notera les influences historiques, Napoléon notamment, pour mettre en avant le génie militaire et les stratégies militaires. Un titre intéressant un peu chargé graphiquement par moment mais très bien travaillé. À suivre.
  19. Titre de l'album : Le sorcier de Terremer Scenariste de l'album : Ursula K. Le Guin / Fred Frodham Dessinateur de l'album : Fred Frodham Coloriste : Fred Frodham Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Sur Gont, l’une des nombreuses îles de Terremer, Duny, le fils du forgeron, mène une vie paisible de gardien de chèvres. Jusqu’au jour où il découvre qu’il maîtrise de manière innée le pouvoir des mots. Et que le mage Ogion lui propose d’intégrer l’école de magie sur l’île de Roke. Là, son ambition dévorante lui fait bientôt libérer une créature des ténèbres… qui pourrait mettre en péril le monde entier. Critique : Ursula K. Le Guin a écrit Le Sorcier de Terremer en 1968, il a été suivi depuis par d'autres romans. Je l'ai lu, pour ma part, durant mon adolescence (il y a un donc un bon moment). Bien avant les lectures fleuves qui constitueront les aventures d'autres grands sorciers que seront Gandalf (paru en 1954) et Dumbledore (1997) pour ne citer qu'eux. Si les détails de l'aventure se sont perdus dans ma mémoire désormais lointaine, les bons souvenirs de cette expérience y sont restés. Cette oeuvre est devenue un classique de la fantasy. Le sorcier de Terremer est l'histoire d'un enfant, archimage en devenir, qui va devoir trouver, petit à petit, sa place dans le monde et son véritable moi intérieur. A la manière d'une quête initiatique, nous allons suivre, depuis ses jeunes années, en passant par sa formation dans une école de magie, ses premières aventures et péripéties. Cela peut sembler commun ces dernières années, mais c'était très novateur à l'époque. La magie et le monde décris restent uniques à ce jour. Le monde est éparpillé en îles, ce qui permet une grande variété de situations et de peuples rencontrés. Le pouvoir magique repose intimement sur la connaissance du nom des choses et des êtres. Son exercice implique des effets parfois néfastes. Et il faut conserver un équilibre en tout. L'adaptation BD proposée ici, par Fred Forham, est très fidèle et c'est avec une véritable part de nostalgie que j'ai littéralement dévoré cette adaptation. La lecture est fluide, et les planches sont de véritables œuvres d'art de peinture. Je regrette cependant quelques planches qui paraissent assez sombres, mais elles font du coup contraste avec les planches lumineuses, comme si les ombres et la lumière s’affrontaient au fil des planches et de l'aventure. La BD comportent également un bon nombre de passages contemplatifs du plus bel effet. Sans parole, sans bulle. Parfois juste avec les signes de magie qui retranscrivent les sorts utilisés. Dans ces conditions difficiles de ne pas recommander la lecture de l'ouvrage. Certains passages sont réellement magnifiques et magiques (la rencontre avec le Dragon par exemple). Bien amenés, fort en émotion, superbes. Autres infos : Sortie le 20 août mais non référencé chez notre partenaire, je reviendrais éditer les données manquantes. Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/catalogsearch/result/?q=le%2Bsorcier%2Bde%2Bterremer&ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. VladNirky

    Le sorcier de Terremer

    Ursula K. Le Guin a écrit Le Sorcier de Terremer en 1968, il a été suivi depuis par d'autres romans. Je l'ai lu, pour ma part, durant mon adolescence (il y a un donc un bon moment). Bien avant les lectures fleuves qui constitueront les aventures d'autres grands sorciers que seront Gandalf (paru en 1954) et Dumbledore (1997) pour ne citer qu'eux. Si les détails de l'aventure se sont perdus dans ma mémoire désormais lointaine, les bons souvenirs de cette expérience y sont restés. Cette oeuvre est devenue un classique de la fantasy. Le sorcier de Terremer est l'histoire d'un enfant, archimage en devenir, qui va devoir trouver, petit à petit, sa place dans le monde et son véritable moi intérieur. A la manière d'une quête initiatique, nous allons suivre, depuis ses jeunes années, en passant par sa formation dans une école de magie, ses premières aventures et péripéties. Cela peut sembler commun ces dernières années, mais c'était très novateur à l'époque. La magie et le monde décris restent uniques à ce jour. Le monde est éparpillé en îles, ce qui permet une grande variété de situations et de peuples rencontrés. Le pouvoir magique repose intimement sur la connaissance du nom des choses et des êtres. Son exercice implique des effets parfois néfastes. Et il faut conserver un équilibre en tout. L'adaptation BD proposée ici, par Fred Forham, est très fidèle et c'est avec une véritable part de nostalgie que j'ai littéralement dévoré cette adaptation. La lecture est fluide, et les planches sont de véritables œuvres d'art de peinture. Je regrette cependant quelques planches qui paraissent assez sombres, mais elles font du coup contraste avec les planches lumineuses, comme si les ombres et la lumière s’affrontaient au fil des planches et de l'aventure. La BD comportent également un bon nombre de passages contemplatifs du plus bel effet. Sans parole, sans bulle. Parfois juste avec les signes de magie qui retranscrivent les sorts utilisés. Dans ces conditions difficiles de ne pas recommander la lecture de l'ouvrage. Certains passages sont réellement magnifiques et magiques (la rencontre avec le Dragon par exemple). Bien amenés, fort en émotion, superbes.
  21. Titre de l'album : La forêt du temps - tome 5 - La larme de solitude Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Matteo Guerrero Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'âge des dieux tire à sa fin. Tandis que les enfants de la pierre triomphent du titan Bahamuth, c'est Léviathan qui se réveille et menace d'engloutir le monde. Du déluge à l'Atlantide, les mythes dessinent une toile oubliée, comme autant de fragments de notre mémoire. Mais une histoire ne vaut que par sa conclusion, qui s'écrit, au même moment, ailleurs. Quand la larme de solitude unira le crépuscule à l'aurore, l'histoire de l'Homme pourra commencer. Critique : Oh que j'aime cette série. Et Ah que je vais devoir tout relire. Chapeau au Lombard pour avoir tenté ce paris : dissimuler l'un des scénarios les plus fous depuis UW1 derrière une bd jeunesse de pseudo fantasy. Il fallait oser. Pour moi c'est un pari clairement réussi tant Tristan Roulot tient l'ambition de son scénario tout du long, quand à Mattéo Guerrero il est depuis longtemps un dessinateur dont j'affectionne particulièrement le travail car c'est assez fin, c'est beau et détaillé même pour du dessin enfant. Bref, vous l'avez compris je ne peux que vous recommander cette série, ne vous fiez pas au dessin très gentil, le scénario va vous triturer les méninges salement et ça fait du bien ! Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-foret-du-temps-tome-5-la-larme-de-solitude/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Orgies barbares tome 8 Scenariste de l'album : Erich Hartmann Dessinateur de l'album : Erich Hartmann Coloriste : Erich Hartmann Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Mais où donc s'arrêteront ces Orgies barbares ? Depuis 2013, l'auteur espagnol Erich Hartmann publie chez Tabou la série des Orgies Barbares qui, comme son titre l'indique, nous emmène dans un univers médiéval fantastique où l'humour se mêle à un érotisme torride. Vous l'aurez compris, sorcières, princesses, chevaliers et démons reviennent pour notre plus grand plaisir. Dans ce huitième opus, composé de cinq petits récits, trois nouveaux personnages très exotiques entrent en scène pour donner la réplique aux héros et héroïnes récurrents de l'univers des Orgies Barbares. Une savoureuse série, aussi drôle qu'émous­tillante­ ! Critique : Déjà le tome 8 pour cette saga débutée il y a un peu plus de 10 ans par l'espagnol Erich Hartmann ! Il conserve le principe de minis histoires mettant en scène de jolies femmes dans ce monde "érotic-fantasy", avec des dialogues savoureux. N'ayant pas lu les tomes précédents j'ai été un peu perdu parfois dans cette farandole de protagonistes féminins, les annexes en fin d'album portant sur une présentation des héroïnes fut la bienvenue. Qu'à cela ne tienne, même si je n'ai pas bien tout compris, les enjeux restent assez sommaires et indubitablement portés sur la bagatelle. Oubliez l'érotisme des autres sorties BD du catalogue Tabou, ici on est dans un vrai porno avec gros plans, prises multiples (oubliez le bricolage hein), en solo, couples lesbiens, c'est en effet un large tour d'horizon s'offrant à vous ! J'en oublie presque la scène introductive avec un démon doté de deux membres, je vous laisse imaginer la suite 😉 . La magie opère dans ces lieux de luxure où les corps s'abandonnent aux divers plaisirs sexuels. A noter le trait délicieux de l'artiste espagnol avec ces poses lascives des corps embrasant les yeux des lecteurs, habillées ou dénudées les femmes dégagent une grande sensualité à travers son style tout en rondeur et préservant les proportions "humaines", à l'exception parfois des membres masculins "surhumains" 😉 . Une découverte des us et coutumes de ce monde médiéval magique en empruntant de nombreuses portes dérobées dans les couloirs étroits et sombres des châteaux, avec en plus des intrigues de palais. Oserez-vous pénétrer ces lieux ? https://www.tabou-editions.com/bandes-dessinees/71048-orgies-barbares-volume-7-9782359542202.html Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orgies-barbares-tome-8/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Kevin Nivek

    Orgies barbares tome 8

    Déjà le tome 8 pour cette saga débutée il y a un peu plus de 10 ans par l'espagnol Erich Hartmann ! Il conserve le principe de minis histoires mettant en scène de jolies femmes dans ce monde "érotic-fantasy", avec des dialogues savoureux. N'ayant pas lu les tomes précédents j'ai été un peu perdu parfois dans cette farandole de protagonistes féminins, les annexes en fin d'album portant sur une présentation des héroïnes fut la bienvenue. Qu'à cela ne tienne, même si je n'ai pas bien tout compris, les enjeux restent assez sommaires et indubitablement portés sur la bagatelle. Oubliez l'érotisme des autres sorties BD du catalogue Tabou, ici on est dans un vrai porno avec gros plans, prises multiples (oubliez le bricolage hein), en solo, couples lesbiens, c'est en effet un large tour d'horizon s'offrant à vous ! J'en oublie presque la scène introductive avec un démon doté de deux membres, je vous laisse imaginer la suite 😉 . La magie opère dans ces lieux de luxure où les corps s'abandonnent aux divers plaisirs sexuels. A noter le trait délicieux de l'artiste espagnol avec ces poses lascives des corps embrasant les yeux des lecteurs, habillées ou dénudées les femmes dégagent une grande sensualité à travers son style tout en rondeur et préservant les proportions "humaines", à l'exception parfois des membres masculins "surhumains" 😉 . Une découverte des us et coutumes de ce monde médiéval magique en empruntant de nombreuses portes dérobées dans les couloirs étroits et sombres des châteaux, avec en plus des intrigues de palais. Oserez-vous pénétrer ces lieux ? https://www.tabou-editions.com/bandes-dessinees/71048-orgies-barbares-volume-7-9782359542202.html
  24. Titre de l'album : La confrérie des tempêtes tome 1 - Thoorak Scenariste de l'album : JL Istin, Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Gamine de douze ans rêvant d’aventures, Agora affronte chaque jour le mépris des siens. Seul son père lui témoigne de l’affection et la couvre de cadeaux, tel le splendide médaillon qu’il lui offre avant le drame qui va changer sa vie… Lorsque des assassins débarquent dans sa maison, massacrent sa famille et la pourchassent pour la tuer, elle ne doit sa survie qu’à Thoorak, un orc de "La Confrérie des Tempêtes", de passage à Havrerhum. Se refusant à l’abandonner, Thoraak l’embarque à bord de "La Lanterne" où Agora découvrira que l’air salé du grand large a parfois le goût amer de la trahison. Entre secrets et violences, elle apprendra aussi et surtout que, quand le monde vous a tout pris, il ne vous reste qu’une option : la vengeance. Malheur à ses ennemis, car rien ni personne ne l’arrêtera. Critique : Nouvelle saga à venir pour le prolifique éditeur Oxymore avec La confrérie des tempêtes ! Cet univers créé par JL Istin et Sylvain Cordurié s'inscrit dans la lignée d'une autre série de leur catalogue : West fantasy. Ici les auteurs utilisent les races "tolkiennes" (avec quelques ajouts) dans un monde marin sur lequel naviguent entre autres, des pirates. Il est fait mention dans la préface d'un Empire prédominant ces îles ainsi que trois seigneurs pirates dirigeant la Confrérie des tempêtes. Ils ne reconnaissent pas l'autorité de l'empereur et créent leurs propres lois. C'est dans ce contexte que l'on découvre la jeune Agora, seule survivante du massacre de sa famille, se réfugiant dans les bras d'un orc membre de la Confrérie, Thoorak. On suivra son évolution au fil d'un lourd apprentissage teinté de violence et de trahison, jusqu'au final réservant son lot de surprises. Médaillon, magie, mensonges, vengeance et secrets de famille seront au programme de ces 72 pages à lire sans modération ! Certes la voix off et l'éternelle revanche composent l'épine dorsale (une nouvelle fois) de ce type de saga, mais elle est bien réalisée et s'inscrit dans une histoire plus vaste. Aratheon n'a pas fini de nous surprendre ! Au dessin ,on retrouve l'artiste italien Giovanni Lorusso ayant déjà travaillé avec JL Istin sur Les guerres d'Arran (Soleil). Son trait réaliste convient parfaitement au récit, les cases sont bien détaillées, les décors environnants sublimes, idem pour les navires. Un graphisme magnifié par les couleurs de Olivier Héban qui apporte du relief et de très beaux effets de lumières. On entre dans cet univers de pirates par la grande porte assurément et on a envie d'y retourner ! Cinq albums sont déjà prévus et il est fort possible que l'on retrouve des personnages présents dans cet opus lors du sixième tome 😉 Une très sympathique nouvelle saga à venir, aux couleurs du drapeau noir des pirates ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-confrerie-des-tempetes-tome-1-thoorak/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nouvelle saga à venir pour le prolifique éditeur Oxymore avec La confrérie des tempêtes ! Cet univers créé par JL Istin et Sylvain Cordurié s'inscrit dans la lignée d'une autre série de leur catalogue : West fantasy. Ici les auteurs utilisent les races "tolkiennes" (avec quelques ajouts) dans un monde marin sur lequel naviguent entre autres, des pirates. Il est fait mention dans la préface d'un Empire prédominant ces îles ainsi que trois seigneurs pirates dirigeant la Confrérie des tempêtes. Ils ne reconnaissent pas l'autorité de l'empereur et créent leurs propres lois. C'est dans ce contexte que l'on découvre la jeune Agora, seule survivante du massacre de sa famille, se réfugiant dans les bras d'un orc membre de la Confrérie, Thoorak. On suivra son évolution au fil d'un lourd apprentissage teinté de violence et de trahison, jusqu'au final réservant son lot de surprises. Médaillon, magie, mensonges, vengeance et secrets de famille seront au programme de ces 72 pages à lire sans modération ! Certes la voix off et l'éternelle revanche composent l'épine dorsale (une nouvelle fois) de ce type de saga, mais elle est bien réalisée et s'inscrit dans une histoire plus vaste. Aratheon n'a pas fini de nous surprendre ! Au dessin ,on retrouve l'artiste italien Giovanni Lorusso ayant déjà travaillé avec JL Istin sur Les guerres d'Arran (Soleil). Son trait réaliste convient parfaitement au récit, les cases sont bien détaillées, les décors environnants sublimes, idem pour les navires. Un graphisme magnifié par les couleurs de Olivier Héban qui apporte du relief et de très beaux effets de lumières. On entre dans cet univers de pirates par la grande porte assurément et on a envie d'y retourner ! Cinq albums sont déjà prévus et il est fort possible que l'on retrouve des personnages présents dans cet opus lors du sixième tome 😉 Une très sympathique nouvelle saga à venir, aux couleurs du drapeau noir des pirates !
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