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  1. Titre de l'album : Thorgal - Tome 39 - Neokora Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Fred Vignaux Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Prise dans une tempête en pleine mer, une expédition viking découvre un bébé dans une mystérieuse embarcation. L'enfant est baptisé du nom de Thorgal. Prodige du tir à l'arc, épris de liberté et de justice, il n'aura de cesse de défendre les siens et d'aspirer à une vie paisible. Son histoire est celle d'un homme que les dieux ont décidé de mettre à l'épreuve et qui percera, au fil de ses aventures, le mystère de ses origines. Critique : Hey Pop, tu délires ? Le tome 39 de Thorgal dans la sélection des coups de coeur de l'année ??? En plus tu lui as mis que 4.5 ??? Oui et oui. Ce Thorgal est un très bon cru, dans une série qui semblait pourtant destinée à s'essouffler jusqu'à perdre haleine. Je vais commencer par m'attarder sur le dessin de Fred Vignaux, qui a su je trouve adapter son style à l'immense héritage de Rosinski sans chercher à le copier. Au fil des tomes, ce Thorgal retrouve une âme, différente certes, mais qui a su rester dans la continuité. Les visages sont expressifs et très réussis, tout comme les scènes d'actions, et si les décors sont un peu mornes dans cet épisode, cela colle finalement à l'ambiance de ce tome. Côté scénario enfin, il faut noter l'excellente idée de nous proposer enfin une aventure de Thorgal qui se poursuivra sur plusieurs tomes. Cette série n'est pour moi pas destinée aux One Shot, Thorgal est l'Odyssée de la BD franco belge moderne, et le fil conducteur de ses aventures doit nécessairement se dérouler sur plusieurs tomes pour prendre tout son sens et retrouver l'esprit quête initiatique parfois perdu en route. En bref, Yann nous montre un Thorgal décidé à mettre un terme aux questions et menaces sur ses origines et cela ne laissera aucun lecteur de longue haleine indifférent. Le tout est plutôt bien imriqué il me semble dans le reste de l'univers développé à côté pour donner beaucoup de sens à ce tome. Si l'on rajoute que les liens familiaux sont ici de nouveau questionnés, interrogés à travers les relations développées entre les personnages on obtient un excellent tome. Alors pourquoi 4.5 ? Parce qu'à ce stade, ce tome ne vaudra que par les conclusions qui lui seront apportées. Il peut être le début d'une conclusion en apothéose de la série si auteurs et éditeur ne se débinent pas. Mais il peut aussi se révéler un coup dans l'eau si tout ce beau monde décide de rallonger la sauce. Quoiqu'il en soit ce tome est excellent, j'ai pris un grand plaisir à le lire, et si les derniers étaient plutôt bons, celui-ci me semble plus remarquable du fait de l'ampleur de son scénario et de la maitrise croissante de Fred Vignaux pour son univers. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-tome-39-neokora?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Thorgal - Tome 39 - Neokora

    Hey Pop, tu délires ? Le tome 39 de Thorgal dans la sélection des coups de coeur de l'année ??? En plus tu lui as mis que 4.5 ??? Oui et oui. Ce Thorgal est un très bon cru, dans une série qui semblait pourtant destinée à s'essouffler jusqu'à perdre haleine. Je vais commencer par m'attarder sur le dessin de Fred Vignaux, qui a su je trouve adapter son style à l'immense héritage de Rosinski sans chercher à le copier. Au fil des tomes, ce Thorgal retrouve une âme, différente certes, mais qui a su rester dans la continuité. Les visages sont expressifs et très réussis, tout comme les scènes d'actions, et si les décors sont un peu mornes dans cet épisode, cela colle finalement à l'ambiance de ce tome. Côté scénario enfin, il faut noter l'excellente idée de nous proposer enfin une aventure de Thorgal qui se poursuivra sur plusieurs tomes. Cette série n'est pour moi pas destinée aux One Shot, Thorgal est l'Odyssée de la BD franco belge moderne, et le fil conducteur de ses aventures doit nécessairement se dérouler sur plusieurs tomes pour prendre tout son sens et retrouver l'esprit quête initiatique parfois perdu en route. En bref, Yann nous montre un Thorgal décidé à mettre un terme aux questions et menaces sur ses origines et cela ne laissera aucun lecteur de longue haleine indifférent. Le tout est plutôt bien imriqué il me semble dans le reste de l'univers développé à côté pour donner beaucoup de sens à ce tome. Si l'on rajoute que les liens familiaux sont ici de nouveau questionnés, interrogés à travers les relations développées entre les personnages on obtient un excellent tome. Alors pourquoi 4.5 ? Parce qu'à ce stade, ce tome ne vaudra que par les conclusions qui lui seront apportées. Il peut être le début d'une conclusion en apothéose de la série si auteurs et éditeur ne se débinent pas. Mais il peut aussi se révéler un coup dans l'eau si tout ce beau monde décide de rallonger la sauce. Quoiqu'il en soit ce tome est excellent, j'ai pris un grand plaisir à le lire, et si les derniers étaient plutôt bons, celui-ci me semble plus remarquable du fait de l'ampleur de son scénario et de la maitrise croissante de Fred Vignaux pour son univers.
  3. The_PoP

    Mages - Tome 6 - Yoni

    Les sorties des terres d'Arran s'effectuant souvent de manière groupée pour les séries dérivées de l'univers développé dans Elfes, il faut bien reconnaitre qu'on a beau jeu de les comparer. ET à ce jeu, malheureusement Mages m'a toujours donné l'impression du parent pauvre. Bon soyons honnêtes : il est vrai que j'ai assez peu d'empathie d'une manière générale pour les mages en Heroïc Fantasy, mais je suppose que cela n'explique pas tout. Et là en comparant ce tome avec le dernier Nains et le dernier Orcs et Gobelins et bien... je dois avouer que ça fait mal. Car ce Mage est plutôt pas mal, mais cette comparaison fait ressortir tout ce qui manque pour moi dans cette série. Je n'y ressens pas vraiment de souffle épique, et les personnages et leurs relations entre eux me semblent souvent assez fades. Oui j'ai la dent dure, surtout que ce tome est assez certainement l'un des meilleurs des 6 premiers. On sent que le graphisme a cepêndant été travaillé car c'est plutôt réussi, mais même là encore, je n'y trouve pas autant de qualités qu'aux autres parutions récentes. Bref, ce tome de Mage ravira les fans des Terres d'Arran car il est intrinsèquement plutôt bien. Pour les autres, il n'y a mlaheureusement que peu de chance que ce tome vous fasse changer d'avis sur cette série dérivée là.
  4. Titre de l'album : Mages - Tome 6 - Yoni Scenariste de l'album : Nicolas Jarry & David Courtois Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : Elodie Jacquemoire Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Lors de la guerre des goules, les mages runistes de Dumn sont passés maîtres dans la fabrication de Golem. Avec la paix, ces colosses ravageurs s'affrontent désormais dans les arènes faisant la fortune de leur maître. Yoni, 11 ans rêve d'être l'un d'entre eux, mais lors d'une funeste nuit, il devient orphelin. Yoni n'a plus qu'une obsession : réaliser le Golem parfait qui vengera les siens ! Critique : Les sorties des terres d'Arran s'effectuant souvent de manière groupée pour les séries dérivées de l'univers développé dans Elfes, il faut bien reconnaitre qu'on a beau jeu de les comparer. ET à ce jeu, malheureusement Mages m'a toujours donné l'impression du parent pauvre. Bon soyons honnêtes : il est vrai que j'ai assez peu d'empathie d'une manière générale pour les mages en Heroïc Fantasy, mais je suppose que cela n'explique pas tout. Et là en comparant ce tome avec le dernier Nains et le dernier Orcs et Gobelins et bien... je dois avouer que ça fait mal. Car ce Mage est plutôt pas mal, mais cette comparaison fait ressortir tout ce qui manque pour moi dans cette série. Je n'y ressens pas vraiment de souffle épique, et les personnages et leurs relations entre eux me semblent souvent assez fades. Oui j'ai la dent dure, surtout que ce tome est assez certainement l'un des meilleurs des 6 premiers. On sent que le graphisme a cepêndant été travaillé car c'est plutôt réussi, mais même là encore, je n'y trouve pas autant de qualités qu'aux autres parutions récentes. Bref, ce tome de Mage ravira les fans des Terres d'Arran car il est intrinsèquement plutôt bien. Pour les autres, il n'y a mlaheureusement que peu de chance que ce tome vous fasse changer d'avis sur cette série dérivée là. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mages-tome-6-yoni?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Après m'être régalé de la lecture du dernier Tome de Nains tout juuste sorti j'ai enchaîné avec le dernier Orcs et Gobelins. Forcément quand on passe du temps sur les terres d'Arran, on finit quand même par s'y plaire. Alors enchainer avec l'une des plus récentes séries dérivées de l'univers imaginé par Jean Luc Istin, et probablement d'ailleurs l'une de mes préférées, ça ressemble au bonbon de fin de repas, même après un mois de Novembre aux allures de gueuleton de fête de fin d'année. Dur d'y résister. Orcs et Gobelins c'est la série dérivée où les auteurs s'autorisent le plus de choses finalement. Forcément quand les héros sont les méchants habituels, les fans sont moins enclins à la pendaison lorsqu'on profite d'un épisode ou deux pour rendre de beaux hommages à la Pop culture cinématographique. Ainsi on avait eu un épisode aux allures parfois de Ghostbuster, on a évidemment eu l'hommage à Conan et voici désormais le film de Labyrinthe revisité façon Orcs. Vous noterez d'ailleurs que c'est le second scénario signé par M. Peru dont je dis du bien ce mois-ci. Bravo, faire du frais sur des univers aussi revisité c'est toujours louable. Vous l'avez compris, outre un scénario qui m'a beaucoup plu, il faut noter également que la réalisation signée Ma Yi est irréprochable et particulièrement soignée. Au final j'ai une nouvelle fois passé un excellent moment avec cet épisode d'Orcs et Gobelins. Et si le précédent avait été un brin plus fade, force est de constater que la série reste globalement excellente.
  6. Titre de l'album : Orcs et Gobelins - Tome 15 - Lardeur Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Ma Yi Coloriste : Ma Yi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : S'ils avaient su ce qui les attendait en Terres des Ogres, Lardeur et sa bande de mercenaires ne seraient jamais descendus aussi loin au sud des Terres d'Arran. Mais quand la mort est à vos trousses, et que vous avez déjà tout perdu, que vient le temps d'embrasser la Faucheuse, autant se présenter à elle en véritable cul-vert, le poing serré et la rage au coeur. Critique : Après m'être régalé de la lecture du dernier Tome de Nains tout juuste sorti j'ai enchaîné avec le dernier Orcs et Gobelins. Forcément quand on passe du temps sur les terres d'Arran, on finit quand même par s'y plaire. Alors enchainer avec l'une des plus récentes séries dérivées de l'univers imaginé par Jean Luc Istin, et probablement d'ailleurs l'une de mes préférées, ça ressemble au bonbon de fin de repas, même après un mois de Novembre aux allures de gueuleton de fête de fin d'année. Dur d'y résister. Orcs et Gobelins c'est la série dérivée où les auteurs s'autorisent le plus de choses finalement. Forcément quand les héros sont les méchants habituels, les fans sont moins enclins à la pendaison lorsqu'on profite d'un épisode ou deux pour rendre de beaux hommages à la Pop culture cinématographique. Ainsi on avait eu un épisode aux allures parfois de Ghostbuster, on a évidemment eu l'hommage à Conan et voici désormais le film de Labyrinthe revisité façon Orcs. Vous noterez d'ailleurs que c'est le second scénario signé par M. Peru dont je dis du bien ce mois-ci. Bravo, faire du frais sur des univers aussi revisité c'est toujours louable. Vous l'avez compris, outre un scénario qui m'a beaucoup plu, il faut noter également que la réalisation signée Ma Yi est irréprochable et particulièrement soignée. Au final j'ai une nouvelle fois passé un excellent moment avec cet épisode d'Orcs et Gobelins. Et si le précédent avait été un brin plus fade, force est de constater que la série reste globalement excellente. Autres infos : De la bonne fantasy créative et pleine d'hommages Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-15-lardeur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Nains - Tome 21 - Ulrog de la forge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Pierre-Denis Goux Coloriste : Julia Pinchuk Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Suite à son refus de servir les intérêts du grand maître de Forge, Ulrog, fils ainé de Redwin, est accusé de trahison. S'il veut sauver sa tête : il doit acquérir une place au conseil de son ordre en remportant le tournoi du meilleur forgeron d'Arran. Pour y parvenir, il a besoin d'un combattant exceptionnel capable de maîtriser son art. Il partira en quête de Jorun, son propre frère. Critique : Et voici qu'approche Novembre et sa désormais traditionnelle fournée d'aventures sur les terres d'Arran. Je ne fais pas vraiment partie de la cohorte de fan absolu de cet univers, mais je reconnais bien volontiers mon plaisir coupable d'y replonger parfois. Evidemment il me manque alors quelques références, mais suivant de relativement près la série tout de même, l'ensemble de l'univers présenté reste impressionnant. Cette fois-ci ce tome 21 de Nains va nous parler des enfants de la légende Redwin et nul doute que les fans vont vraiment apprécier cet épisode. On y retrouve en effet tout ce que j'aime dans cette série : des personnages hauts en couleur, une aventure, de la fantasy et un certain souffle épique. Alors quand en plus le tout est enfin rendu plus nerveux avec un recours plus fréquent aux dialogues qu'aux textes en voix off, on ne peut qu'apprécier. La lecture y est dense, compacte et rythmée comme on l'aime jusque dans les dernières pages, et le tout est rendu passionnant par le trait de plus en plus remarquable de Pierre-Denis Goux. Alors n'hésitez pas, ce tome est issu d'un beau travail de forge ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-21-ulrog-de-la-forge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Et voici qu'approche Novembre et sa désormais traditionnelle fournée d'aventures sur les terres d'Arran. Je ne fais pas vraiment partie de la cohorte de fan absolu de cet univers, mais je reconnais bien volontiers mon plaisir coupable d'y replonger parfois. Evidemment il me manque alors quelques références, mais suivant de relativement près la série tout de même, l'ensemble de l'univers présenté reste impressionnant. Cette fois-ci ce tome 21 de Nains va nous parler des enfants de la légende Redwin et nul doute que les fans vont vraiment apprécier cet épisode. On y retrouve en effet tout ce que j'aime dans cette série : des personnages hauts en couleur, une aventure, de la fantasy et un certain souffle épique. Alors quand en plus le tout est enfin rendu plus nerveux avec un recours plus fréquent aux dialogues qu'aux textes en voix off, on ne peut qu'apprécier. La lecture y est dense, compacte et rythmée comme on l'aime jusque dans les dernières pages, et le tout est rendu passionnant par le trait de plus en plus remarquable de Pierre-Denis Goux. Alors n'hésitez pas, ce tome est issu d'un beau travail de forge !
  9. Titre de l'album : Shaolin - Le chant de la Montagne - Tome 2 Scenariste de l'album : Jean-François Di Giorgio Dessinateur de l'album : Looky Coloriste : Luca Saponti Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le monastère des Trois Royaumes est sur le point de connaître ses heures les plus sombres : par-delà les frontières, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage.Jeté au coeur d'un terrible conflit, Nuage Blanc, devra découvrir, pourquoi son propre destin semble étroitement lié à cette bataille sans merci où s'opposent des forces que nul ne l'avait préparé à affronter. Critique : Déjà le second tome pour cette trilogie scénarisée par l'excellent Jean François Di Giorgio (Samouraï) et l'on peut déjà confirmé ce que l'on pressentait malheureusement... Une trilogie aussi ambitieuse avec des tomes standards en pagination, cela risque d'engendrer pas mal de questions sans réponses et de frustration. Reste qu'on en est qu'au second tome et que jusque là, c'est juste bien réussi, l'univers est rafraichissant, et si les codes du genre sont bien maitrisés et apportent peu d'originalité à l'ensemble, le tout forme une petite série sympa, agréable à lire, graphiquement très aboutie et qui jusque là semble rondement menée ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shaolin-tome-2-le-chant-de-la-montagne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Déjà le second tome pour cette trilogie scénarisée par l'excellent Jean François Di Giorgio (Samouraï) et l'on peut déjà confirmé ce que l'on pressentait malheureusement... Une trilogie aussi ambitieuse avec des tomes standards en pagination, cela risque d'engendrer pas mal de questions sans réponses et de frustration. Reste qu'on en est qu'au second tome et que jusque là, c'est juste bien réussi, l'univers est rafraichissant, et si les codes du genre sont bien maitrisés et apportent peu d'originalité à l'ensemble, le tout forme une petite série sympa, agréable à lire, graphiquement très aboutie et qui jusque là semble rondement menée !
  11. The_PoP

    Solo Leveling - Tome 1

    Etrange histoire que celle du webcomics Solo Leveling, initialement parut sous forme de livre, il a ensuite été adapté avec succès en série webcomics. C'est ce webcomics que l'on pourra découvrir grâce au nouveau label Delcourt : Verytoon que nous avons déjà présenté sur 1001bd. Ici il s'agit donc de la parution papier de ce manga coréen à succès. Il faut le dire d'emblée, je ne suis plus du tout lecteur de manga depuis dix ans, mes références datent un peu, et je ne me suis pas senti emballé particulièrement par le topo initial de cette série. Comme une grosse grosse impression de déjà vu. Et contre toute attente j'ai plutôt passé un bon moment de lecture. Les dessins sont de qualités, les mises en scènes claires, les personnages bien amenés et si l'histoire ne brille pas non plus par son originalité, le tout fonctionne plutôt bien et donnera aux amateurs une nouvelle série papier à suivre et à découvrir. Bon par contre clairement c'est du shonen action fantasy pur jus hein, vous êtes prévenus. Pour ceux qui souhaitent s'en faire une idée plus précise, cela se passe ici : https://www.verytoon.com/serie/solo-leveling/episode/2644
  12. Titre de l'album : Solo Leveling - Tome 1 Scenariste de l'album : Chugong Dessinateur de l'album : Dubu Coloriste : Dubu Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsque d'étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l'humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée entre les griffes des monstres qu'ils ont apportés avec eux. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de chasser. Ces combattants intrépides n'hésitent pas à foncer au coeur des donjons pour combattre les créatures qu'ils abritent. Critique : Etrange histoire que celle du webcomics Solo Leveling, initialement parut sous forme de livre, il a ensuite été adapté avec succès en série webcomics. C'est ce webcomics que l'on pourra découvrir grâce au nouveau label Delcourt : Verytoon que nous avons déjà présenté sur 1001bd. Ici il s'agit donc de la parution papier de ce manga coréen à succès. Il faut le dire d'emblée, je ne suis plus du tout lecteur de manga depuis dix ans, mes références datent un peu, et je ne me suis pas senti emballé particulièrement par le topo initial de cette série. Comme une grosse grosse impression de déjà vu. Et contre toute attente j'ai plutôt passé un bon moment de lecture. Les dessins sont de qualités, les mises en scènes claires, les personnages bien amenés et si l'histoire ne brille pas non plus par son originalité, le tout fonctionne plutôt bien et donnera aux amateurs une nouvelle série papier à suivre et à découvrir. Bon par contre clairement c'est du shonen action fantasy pur jus hein, vous êtes prévenus. Pour ceux qui souhaitent s'en faire une idée plus précise, cela se passe ici : https://www.verytoon.com/serie/solo-leveling/episode/2644 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/solo-leveling-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    Adventureman

    Titre de l'album : Adventureman Scenariste de l'album : Matt Fraction Dessinateur de l'album : Terry Dodson Coloriste : Terry & Rachel Dodson Editeur de l'album : Glenat Comics Note : Résumé de l'album : Les vrais héros ne disparaissent jamais. Tic. Toc. Tic. Toc... L'horloge sonne l'heure fatidique de l'affrontement final entre Adventureman et son rival, le Baron Bizarre. Accompagnés de leurs frères et soeurs d'armes, héros et vilains déploient leurs forces dans un duel titanesque, digne d'une bataille olympienne. Mais tout cela est vain, car la règle est implacable: les héros vont gagner, le bien va l'emporter... Le bien l'emporte toujours. Pourtant cette fois, Adventureman est vaincu. Le Baron Bizarre a gagné. Tombée de rideau? Dans le monde réel, Tommy ferme le dernier roman de la saga Adventureman et s'indigne auprès de Claire, sa mère. Comment une telle histoire peut ainsi s'achever? La réponse : la suite n'existe pas. C'est du moins la conviction de Claire jusqu'au jour où une mystérieuse femme lui confie une édition inédite des récits d'Adventureman... Hommage vibrant aux récits d'aventures pulp, Matt Fraction et Terry Dodson délivrent dans les pages d'Adventureman, un condensé de fun et d'action terriblement moderne. Un voyage nostalgique et décomplexé au cours duquel une héroïne charismatique se laisse embarquer par une intrigue où s'entremêlent fiction et réalité. Critique : Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré. Autres infos : Comics pulp Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adventureman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Adventureman

    Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré.
  15. Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy.
  16. Titre de l'album : Servitude - Tome 6 - Shalin Partie 2 Scenariste de l'album : Fabrice David & Eric Bourgier Dessinateur de l'album : Eric Bourgier Coloriste : Eric Bourgier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Certains le nomment Kiromédon. Il a créé les Hommes. Non pas par amour ou pour peupler son Eden mais pour diviser les Puissances qui semblaient vouloir s'accaparer l'astre qu'il avait eu en cadeau. Et c'est ici, à Shalin après des siècles de luttes obscures que doit se jouer le dernier acte. La Servitude des Hommes est sur le point de prendre fin. Critique : Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy. Autres infos : A lire absolument. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/servitude-tome-6-shalin-seconde-partie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon !
  18. Titre de l'album : Gagner la guerre - Tome 3 - La mère Patrie Scenariste de l'album : Frédéric Genêt & Jean Philippe Jaworski Dessinateur de l'album : Frédéric Genêt Coloriste : Annelise Sauvêtre & Frédéric Genêt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Benvenuto est sorti des geôles ressiniennes et il est accueilli en héros à son retour au pays. Profitant de sa convalescence, il observe à distance les complots menés par son maître, le machiavélique Podestat. En surface, le calme semble être revenu à Ciudalia. Mais la tempête approche, Benvenuto le pressent. Bientôt, seuls ses instincts d'assassin pourront lui sauver sa vie. Critique : Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gagner-la-guerre-tome-3-la-mere-patrie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Coda Omnibus

    Allez un petit rattrapage de l'une des grosses sorties Comics de l'année, plutôt saluée par la critique. Un ami avec lequel je partage pas mal de goûts en comics et bd me l'a prêté en me la conseillant fortement, me vantant les vertus hyper rafraîchissantes de ce one shot de Fantasy. Et moi j'ai mis beaucoup de temps à la finir. Et oui au premier essai, le graphisme a finit de me rebuter au bout de 4 chapitres. Dur. J'essayais et le monde et l'histoire m'attirait, mais le graphisme m'embrouillait beaucoup trop. Trop de confusion, trop de nouveautés, trop de mal à discerner ce qui se passe. Du coup je l'ai reposé. Et puis j'ai persévéré car quand même quand tout le monde dresse les louanges d'une BD il faut parfois insister. Donc j'ai pris le temps de finir pendant ces vacances. Et c'est passé beaucoup mieux. J'avais plus de temps à y consacrer, et puis je me suis habitué. Alors non, clairement même à la fin, je ne suis pas un grand fan du graphisme. Mais c'est original, c'est bien fait, et il y a une vraie cohérence et des choix plutôt sympa. Cela vous plaira ou non, mais cela mérite le coup d'oeil. Dans le même genre de graphismes qui peuvent cliver, Invisible Kingdom m'a fait le même effet. L'histoire par contre se révèle vraiment sympa, sans aucune sensation de déjà vu. C'est original quand même du Steam Punk Post apo en Fantasy. , Même pour un gros lecteur de Fantasy on est proche du jamais lu. Ajoutons à cela que les personnages sont vraiment bien même si l'on met du temps à s'attacher et à comprendre leurs motivations et que le rythme suit une progression logique et super intéressante. . Et puis le propos de fond est puissant et pertinent. Alors pour toutes ces raisons je vous invite à essayer ce Coda Omnibus. Ce n'est clairement pas l'un de mes tops de l'année, mais ça pourrait bien être l'un des vôtres au vu de ses nombreuses qualités et pour peu que vous soyez plus sensible que moi aux graphismes.
  20. The_PoP

    Coda Omnibus

    Titre de l'album : Coda Omnibus Scenariste de l'album : Simon Spurrier Dessinateur de l'album : Matias Bergara Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Comics Note : Résumé de l'album : Un barde rusé, une turbulente licorne et un destin exceptionnel. Oyez, oyez, le seigneur Noir a gagné ! La magie a été quasiment éradiquée de ce monde fantastique autrefois magnifique et majestueux. Dans cette contrée désolée, un mystérieux barde du nom de Hum, un homme de peu de parole qui marmonne plus facilement son prénom qu'il ne répond aux questions d'autrui, est en quête d'un remède pour sauver l'âme de sa bien-aimée, accompagné dans son périple par une licorne mutante au tempérament aussi fougueux qu'imprévisible. Si le barde doit sa survie à son bon esprit, il est bien en peine de prévoir les réactions de sa monture et encore moins de l'issue du combat qui l'attend. Emporté malgré lui dans la tourmente, Hum devra choisir au mieux ses alliés pour faire triompher le bien et remettre de l'ordre dans cet étrange monde en déliquescence. Critique : Allez un petit rattrapage de l'une des grosses sorties Comics de l'année, plutôt saluée par la critique. Un ami avec lequel je partage pas mal de goûts en comics et bd me l'a prêté en me la conseillant fortement, me vantant les vertus hyper rafraîchissantes de ce one shot de Fantasy. Et moi j'ai mis beaucoup de temps à la finir. Et oui au premier essai, le graphisme a finit de me rebuter au bout de 4 chapitres. Dur. J'essayais et le monde et l'histoire m'attirait, mais le graphisme m'embrouillait beaucoup trop. Trop de confusion, trop de nouveautés, trop de mal à discerner ce qui se passe. Du coup je l'ai reposé. Et puis j'ai persévéré car quand même quand tout le monde dresse les louanges d'une BD il faut parfois insister. Donc j'ai pris le temps de finir pendant ces vacances. Et c'est passé beaucoup mieux. J'avais plus de temps à y consacrer, et puis je me suis habitué. Alors non, clairement même à la fin, je ne suis pas un grand fan du graphisme. Mais c'est original, c'est bien fait, et il y a une vraie cohérence et des choix plutôt sympa. Cela vous plaira ou non, mais cela mérite le coup d'oeil. Dans le même genre de graphismes qui peuvent cliver, Invisible Kingdom m'a fait le même effet. L'histoire par contre se révèle vraiment sympa, sans aucune sensation de déjà vu. C'est original quand même du Steam Punk Post apo en Fantasy. , Même pour un gros lecteur de Fantasy on est proche du jamais lu. Ajoutons à cela que les personnages sont vraiment bien même si l'on met du temps à s'attacher et à comprendre leurs motivations et que le rythme suit une progression logique et super intéressante. . Et puis le propos de fond est puissant et pertinent. Alors pour toutes ces raisons je vous invite à essayer ce Coda Omnibus. Ce n'est clairement pas l'un de mes tops de l'année, mais ça pourrait bien être l'un des vôtres au vu de ses nombreuses qualités et pour peu que vous soyez plus sensible que moi aux graphismes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coda-omnibus?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Les 5 Terres - tome 5 - L'objet de votre haine Scenariste de l'album : Lewelyn Dessinateur de l'album : Jérôme Lereculey Coloriste : Dimitris Martinos Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Tandis qu’Astrelia est ramenée contre son gré à Angleon, le roi Mederion a fait enfermer les étudiants qui étaient venus discuter avec lui librement. Non seulement cette décision révolte Terys et le Conseil, mais elle décide également les étudiants les plus révolutionnaires à passer à l’action. Tandis que les uns pansent leurs blessures, les autres se déchirent dans une cité devenue le théâtre d’affrontements intimes de plus en plus violents. Critique : Les 5 terre me laissent encore une fois dans une espèce d'ambiguité difficile à expliquer. Le travail réalisé est remarquable. Graphiquement c'est superbe, très propre. La mise en scène est réussie, l'histoire est chouette. Mais au bout de 5 tomes je ne sais toujours pas si j'aime vraiment cette série. J'ai clairement envie de lire la suite à la fin de ce tome. Mais je n'en ressort rien de vraiment marquant et le manque d'empathie que je ressent pour les personnages et leurs enjeux me gêne un peu finalement. Objectivement j'apprécie plus des séries qui ont pourtant moins de qualités d'écriture. C'est complexe à expliquer, essayez la en tous cas si vous n'avez jamais ouvert un tome. Peut être que je deviens simplement difficile avec les années... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-5-terres-tome-5-l-objet-de-votre-haine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Les 5 terre me laissent encore une fois dans une espèce d'ambiguité difficile à expliquer. Le travail réalisé est remarquable. Graphiquement c'est superbe, très propre. La mise en scène est réussie, l'histoire est chouette. Mais au bout de 5 tomes je ne sais toujours pas si j'aime vraiment cette série. J'ai clairement envie de lire la suite à la fin de ce tome. Mais je n'en ressort rien de vraiment marquant et le manque d'empathie que je ressent pour les personnages et leurs enjeux me gêne un peu finalement. Objectivement j'apprécie plus des séries qui ont pourtant moins de qualités d'écriture. C'est complexe à expliquer, essayez la en tous cas si vous n'avez jamais ouvert un tome. Peut être que je deviens simplement difficile avec les années...
  23. Titre de l'album : Elfes - Tome 30 - Le scintillement des ténèbres Scenariste de l'album : Christophe Arleston Dessinateur de l'album : Dana Dimat Coloriste : Stefania Aquaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Gaw'yn est en quête de la dague de saphir dont il espère qu'elle l'aidera à se débarrasser de sa part d'ombre. Accompagné de deux jeunes elfes noires, il recherche à travers les glaces du grand nord la mythique cité de Skögsta. Mais au détour d'un étrange campement saisonnier, son chemin croise celui d'un prédateur millénaire détenteur d'un secret qui touche à la nature même des elfes... Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf de lecture. Avec la nouvelle année, une nouvelle fournée d'aventures des Terres d'Arran est désormais disponible. Après un tome 29 très prometteur et ouvrant sur un nouvel univers, nous revoici avec un tome 30 plus classique dans son déroulement et dans son scénario. J'ai trouvé la trame de ce tome 30 un peu légère puisque seul l'univers présenté (le grand nord) et le combat final a présenté pour moi un semblant d'intérêt. Le déroulement de l'histoire est un peu stéréotypé, et on a l'impression de l'avoir déjà lu quelques fois. Reste que pour les amateurs, ce numéro présente de belles révélation sur l'origine des peuples elfes et présente de belle opportunités d'évolution ensuite ce qui risque d'en faire comme le 29 un tome charnière pour le futur. Graphiquement il n'y a pas de gros changements et on se retrouve avec la qualité habituelle sur ces tomes là. Pour rappel : la chronique du tome 29 était ici : Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-30?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Chronique réalisée à partir d'un pdf de lecture. Avec la nouvelle année, une nouvelle fournée d'aventures des Terres d'Arran est désormais disponible. Après un tome 29 très prometteur et ouvrant sur un nouvel univers, nous revoici avec un tome 30 plus classique dans son déroulement et dans son scénario. J'ai trouvé la trame de ce tome 30 un peu légère puisque seul l'univers présenté (le grand nord) et le combat final a présenté pour moi un semblant d'intérêt. Le déroulement de l'histoire est un peu stéréotypé, et on a l'impression de l'avoir déjà lu quelques fois. Reste que pour les amateurs, ce numéro présente de belles révélation sur l'origine des peuples elfes et présente de belle opportunités d'évolution ensuite ce qui risque d'en faire comme le 29 un tome charnière pour le futur. Graphiquement il n'y a pas de gros changements et on se retrouve avec la qualité habituelle sur ces tomes là. Pour rappel : la chronique du tome 29 était ici :
  25. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - tome 11 - Kronan Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Sébastien Grenier Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Antarya traverse une crise des plus graves depuis que la reine Nawell a perdu la raison. Lors d'une trahison de haut vol, elle fait exécuter ses soldats. L'orc Kronan, capitaine de sa garde en réchappe. Pour lui, celle qui dit se nommer Nawell est une usurpatrice et il compte bien le prouver mais aussi se venger. Et quand Kronan se venge, il trace toujours un sillon de sang sur son chemin. Critique : Allez hop, un petit one shot dans la série Orcs & Gobelins avec encore une fois M. Istin au scénario. Attention par contre, le nom du héros Kronan n'est pas donné pour rien, cet opus est très clairement un hommage à l'oeuvre de Robert. E Howard sur Conan. Et voir un hommage de Conan prendre les traits d'un Orc colossal, teigneux, et revanchard dans les terres d'Arran, c'est finalement assez logique. Ce monde n'a effectivement rien à envier à la Cimmérie niveau guerres, sorcelleries et démons. Il s'agit ici en fait d'une transposition assez fidèle de la nouvelle "Une sorcière naitra". Le graphisme de Sébastien Grenier fait ici merveille, et son Kronan fait immédiatement écho à Conan. Si ce one shot ne fera pas oublier la belle série de Conan le Cimmérien, elle ravira néanmoins les fans des Terres d'Arran et les amateurs de Conan. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-11-kronan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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