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  1. Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy.
  2. poseidon2

    The unwanted undead adventurer t2

    Apres la bonne surprise du tome 1, j'avais un peu peur que ce tome deux ne ralentisse le rythme d'une série plaisante par la rapidité d’évolution de notre héros. Et bien pour l'instant toujours pas. Nos auteurs réussissent agréablement à marier une trame de fond qui grossit avec l'évolution de notre héros qui passe encore un cap dans l'échelle de l'évolution des monstres. Un cap important qui lui permet bien d'autres choses. Ce tome marque un focus intéressant sur Laurraine, l'aventurière qui l'aide dans sa reconquête d'humanité. On en apprend plus sur son passé et cela densifie l'histoire en nous coupant de l'aspect pure et simple d'exploration de donjon. On clôture avec une relance finale sur un des personnage du premier pour nous tenir en haleine. Bref une bonne série qui garde pour l'instant un cap qui promet de belles choses.
  3. Titre de l'album : The unwanted undead adventurer t2 Scenariste de l'album : Yu Okano Dessinateur de l'album : Haiji Nakasone Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Après s'être fait dévorer par un Dragon dans un donjon, Lendt se réveille sous la forme d'un démon squelette. Ayant bénéficié de l'évolution substantielle, capacité qu'ont les monstres à évoluer, il possède désormais un corps de Goule. Il décide de retourner à l'endroit où ce Dragon était apparu, quand soudain, le piège d'un cercle magique se déclenche et le téléporte dans un lieu inconnu. C'est là, au plus profond du donjon de la Lune d'Eau, que le boss apparaît. Malgré sa grande expérience en tant qu'aventurier et ses capacités de Goule, Lendt arrivera-t-il à bout de ce Squelette géant, un monstre de haut niveau qui se nourrit de l'énergie du donjon ? Alors qu'il se donne corps et âme contre ce boss, Lendt subit un nouveau bouleversement... Voici le tome 2 du manga de fantasy sur le périple de la réincarnation de Lendt le mort-vivant ! Critique : Apres la bonne surprise du tome 1, j'avais un peu peur que ce tome deux ne ralentisse le rythme d'une série plaisante par la rapidité d’évolution de notre héros. Et bien pour l'instant toujours pas. Nos auteurs réussissent agréablement à marier une trame de fond qui grossit avec l'évolution de notre héros qui passe encore un cap dans l'échelle de l'évolution des monstres. Un cap important qui lui permet bien d'autres choses. Ce tome marque un focus intéressant sur Laurraine, l'aventurière qui l'aide dans sa reconquête d'humanité. On en apprend plus sur son passé et cela densifie l'histoire en nous coupant de l'aspect pure et simple d'exploration de donjon. On clôture avec une relance finale sur un des personnage du premier pour nous tenir en haleine. Bref une bonne série qui garde pour l'instant un cap qui promet de belles choses. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-unwanted-undead-adventurer-tome-2-187292?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - tome 10 - Dunnrak Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Alex Sierra Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : « C'est en observant la lumière sur les reflets du lac que je l'ai remarqué. C'était là, au fond. Ça me faisait de l'oeil, ça brillait. Mais le trouble de l'eau m'empêchait de voir de quoi il s'agissait précisément. Alors, je me suis laissé aller vers le fond ». Un jour, en pêchant, Dunnrak l'orc récupère au fond du lac un pendentif. Lorsque le nom de son frère se grave sur la pierre, Dunnrak ne s'en préoccupe pas, sauf que son frère meurt dans la journée et aussitôt son nom disparaît. Très vite le phénomène se renouvelle. Dunnrak est-il fou ? Est-ce une pierre de divination ? Et pourquoi personne d'autre que lui ne peut lire les noms inscrits dans la pierre ? Critique : A ce niveau là ce n'est plus un simple clin d'oeil. L'histoire d'un orc qui pêche par hasard une pierre magique qui va lui apporter beaucoup d'ennuis, de malheurs et d'aventures... J'ai failli m'étouffer au début. Et puis force est de reconnaitre que Jean Luc Istin n'est pas le premier venu, et qu'il a su se dégager de son hommage appuyé finalement assez facilement, et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. Orcs & Gobelins, comme Nains fait partie des séries des terres d'Arran que j'apprécie plus que la moyenne. Probablement une question de liberté créative laissée à ses auteurs, que les sujets plus sérieux des mages et autres elfes ne leur laissent pas. Evidemment, après tout, si l'on connais fort bien les sociétés imaginaires elfes et les problèmes des mages, qui s'est jamais trop ntéressé aux sociétés naines ou elfes ? Le carcan scénaristique est donc je crois plus léger, et le lecteur s'y prend probablement aussi moins au sérieux. On ne leur demande que rarement de sauver le monde finalement aux Orcs et aux Gobelins non ? On se retrouve donc grâce à Dunnrak avec une aventure de Fantasy savoureuse, dont la construction est très largement inspirée du cinéma ou d'autres livres, et dont le twist final, par ailleurs réussi et bien exécuté, ne brillera pas non plus par son originalité. Côté dessin, si j'ai dit le plus grand bien du dessin du tome 19 de Nains, et bien ce tome 10 d'Orcs et gobelins est encore meilleur je trouve. Chapeau bas à M. Alex Sierra qui nous livre de belles planches avec des personnages bien foutus. Autres infos : Oui je préfère encore les Orcs aux Elfes. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-10-dunnrak?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Orcs & Gobelins - tome 10 - Dunnrak

    A ce niveau là ce n'est plus un simple clin d'oeil. L'histoire d'un orc qui pêche par hasard une pierre magique qui va lui apporter beaucoup d'ennuis, de malheurs et d'aventures... J'ai failli m'étouffer au début. Et puis force est de reconnaitre que Jean Luc Istin n'est pas le premier venu, et qu'il a su se dégager de son hommage appuyé finalement assez facilement, et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. Orcs & Gobelins, comme Nains fait partie des séries des terres d'Arran que j'apprécie plus que la moyenne. Probablement une question de liberté créative laissée à ses auteurs, que les sujets plus sérieux des mages et autres elfes ne leur laissent pas. Evidemment, après tout, si l'on connais fort bien les sociétés imaginaires elfes et les problèmes des mages, qui s'est jamais trop ntéressé aux sociétés naines ou elfes ? Le carcan scénaristique est donc je crois plus léger, et le lecteur s'y prend probablement aussi moins au sérieux. On ne leur demande que rarement de sauver le monde finalement aux Orcs et aux Gobelins non ? On se retrouve donc grâce à Dunnrak avec une aventure de Fantasy savoureuse, dont la construction est très largement inspirée du cinéma ou d'autres livres, et dont le twist final, par ailleurs réussi et bien exécuté, ne brillera pas non plus par son originalité. Côté dessin, si j'ai dit le plus grand bien du dessin du tome 19 de Nains, et bien ce tome 10 d'Orcs et gobelins est encore meilleur je trouve. Chapeau bas à M. Alex Sierra qui nous livre de belles planches avec des personnages bien foutus.
  6. Et voilà, comme souvent avec Soleil, en parallèle des sorties du tome 28 d'Elfes, et du tome 10 d'Orcs et Gobelins, nous voici avec la fournée 19 de Nains. L'univers des terres d'Arran ne cesse de s'enrichir. Inutile de vous dire que je trouve souvent les tomes de Nains moins ennuyeux ou classiques que les tomes d'Elfes, la faute probablement aux libertés qu'autorisent les différences entre les caractéristiques supposées de ces races. Et ce tome de Nain ne fait pas exception à la règle car si le scénario a une belle odeur de déjà vu avec cette troupe de coquins roublards, malhonnêtes mais sympathiques, façon Han Solo ou Jack Sparrow, l'intrigue est suffisamment bien troussée pour nous divertir, tout en nous livrant quelques belles scènes d'actions et autre morceaux de bravoure réjouissants. On est là loin du sérieux lénifiant qui tient la série Elfes. Ici l'escroquerie est poussée jusqu'au bout, et parfois trop loin quand elle entraine guerres et massacres sans afficher le moindre remord. En terme de morale ces malfaisants là n'auraient rien à envier au triste sire des Indes Fourbes. Mention spéciale à la patte graphique de Jean-Paul Bordier qui assure une très belle partie graphique, dans les codes voulus par la série, mais en y apportant son soucis du détails et des personnages. L'impression de visages parfois trop "lisses" et de décors trop "informatisés" que l'on ressent parfois sur la série n'est ici pas présente. Au final ce tome-ci ne m'a pas semblé à ce jour avoir un rôle majeur dans le déroulement du scénario principal des terres d'Arran, mais il rajoute sans coup férir de nouveaux personnages secondaires réjouissants et riches en caractères à un ensemble qui en manquait parfois. Ce Nains tome 19 se lit comme un bon one shot de BD d'Heroic Fantasy bien fourbe et ne se prenant pas trop au sérieux, de l'Heroic Fourberie finalement.
  7. Titre de l'album : Nains - Tome 19 - Tadgar des errants Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le mal n'a qu'à bien se tenir... parce qu'il a trouvé plus malhonnête que lui ! Tadgar le futé, Lygdr la ténébreuse, Damn la séductrice, Wal le fou-furieux et Akab le vieux prêtre défroqué ont un point en commun : aucune loi n'est sacrée à leurs yeux. Seule leur importe la liberté, tant qu'elle est assaisonnée d'un bon paquet de talions. Alors, quand cette équipe de hors-la-loi se fait doubler par un nécromancien et se retrouve avec une armée d'orcs, un mage elfe blanc et une cité-état naine aux trousses, ils décident de faire ce que tout nain sensé ferait à leur place : retrouver le mage noir et lui faire cracher ses dents. Critique : Et voilà, comme souvent avec Soleil, en parallèle des sorties du tome 28 d'Elfes, et du tome 10 d'Orcs et Gobelins, nous voici avec la fournée 19 de Nains. L'univers des terres d'Arran ne cesse de s'enrichir. Inutile de vous dire que je trouve souvent les tomes de Nains moins ennuyeux ou classiques que les tomes d'Elfes, la faute probablement aux libertés qu'autorisent les différences entre les caractéristiques supposées de ces races. Et ce tome de Nain ne fait pas exception à la règle car si le scénario a une belle odeur de déjà vu avec cette troupe de coquins roublards, malhonnêtes mais sympathiques, façon Han Solo ou Jack Sparrow, l'intrigue est suffisamment bien troussée pour nous divertir, tout en nous livrant quelques belles scènes d'actions et autre morceaux de bravoure réjouissants. On est là loin du sérieux lénifiant qui tient la série Elfes. Ici l'escroquerie est poussée jusqu'au bout, et parfois trop loin quand elle entraine guerres et massacres sans afficher le moindre remord. En terme de morale ces malfaisants là n'auraient rien à envier au triste sire des Indes Fourbes. Mention spéciale à la patte graphique de Jean-Paul Bordier qui assure une très belle partie graphique, dans les codes voulus par la série, mais en y apportant son soucis du détails et des personnages. L'impression de visages parfois trop "lisses" et de décors trop "informatisés" que l'on ressent parfois sur la série n'est ici pas présente. Au final ce tome-ci ne m'a pas semblé à ce jour avoir un rôle majeur dans le déroulement du scénario principal des terres d'Arran, mais il rajoute sans coup férir de nouveaux personnages secondaires réjouissants et riches en caractères à un ensemble qui en manquait parfois. Ce Nains tome 19 se lit comme un bon one shot de BD d'Heroic Fantasy bien fourbe et ne se prenant pas trop au sérieux, de l'Heroic Fourberie finalement. Autres infos : Je n'aime définitivement pas les Elfes. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-19-tadgar-des-errants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. C'est peu dire que les séries fleuves de Fantasy des Terres d'Arran chez Soleil ne m'enthousiasment guère habituellement. Et comme je trouve souvent les personnages Elfes falots, empruntés, et peu empathique, inutile de vous dire que parmis ces multiples séries, Elfes est bien celle que j'ai suivi de loin. Et pourtant c'est la série phare, celle qui draine avec elle toute l'intrigue construite depuis le début, à la manière d'une toile d'araignée. Ce tome 28 fait donc office de tome de transition, où l'on retrouve des personnages déjà connus des amateurs de la série à l'issue d'un grand combat. Et comme après chaque batailles, un nouvel équilibre de forces va se dessiner, et les enjeux politiques vont reprendre le dessus sur le souffle épique. Indispensable donc pour les afficionados de la série, et plutôt bien exécuté, ce tome rebat les cartes et ouvre le champ des possibles. Pour autant, pour ceux qui n'auraient pas suivi toute la série depuis ses débuts, il reste comme d'habitude accessible même si vous passerez à côté de pas mal d'éléments faisant l'intérêt de ces tomes de transition. Personnellement, ce tome m'a renforcé dans mon impression que cette série mérite finalement bien du respect pour la fresque titanesque, fournie et bien pensée, laissant la part belle à sa ribambelle de second couteaux. Et ce même si cette intrigue finalement banale et ces personnages peu enthousiasmant m'ont sur ce tome-ci pas accrochés plus que cela. Graphiquement, que dire après autant de tome sinon que c'est entièrement maitrisé, propre et dynamique. Je trouve les séries Nains, et Orcs et Gobelins souvent plus originales et plus prenantes en lecture.
  9. Titre de l'album : Elfes - Tome 28 - Au royaume des aveugles Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Stéphane Bileau Coloriste : Jacquemoire Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Se pourrait-il que l'ultime défi de la jeune elfe blanche Alyana soit d'affronter son propre peuple ? Après avoir vaincu les géants et provoqué un raz-de-marée qui a tué des milliers de personne, Alyana n'est plus que l'ombre d'elle-même. Son coeur ne bat plus. Quant à ses immenses pouvoirs, ils disparaissent. Elle désire seulement vivre en paix auprès des siens. Mais rares sont les elfes blancs prêts à l'accepter, quelques uns veulent même profiter de sa faiblesse pour en finir avec elle. Critique : C'est peu dire que les séries fleuves de Fantasy des Terres d'Arran chez Soleil ne m'enthousiasment guère habituellement. Et comme je trouve souvent les personnages Elfes falots, empruntés, et peu empathique, inutile de vous dire que parmis ces multiples séries, Elfes est bien celle que j'ai suivi de loin. Et pourtant c'est la série phare, celle qui draine avec elle toute l'intrigue construite depuis le début, à la manière d'une toile d'araignée. Ce tome 28 fait donc office de tome de transition, où l'on retrouve des personnages déjà connus des amateurs de la série à l'issue d'un grand combat. Et comme après chaque batailles, un nouvel équilibre de forces va se dessiner, et les enjeux politiques vont reprendre le dessus sur le souffle épique. Indispensable donc pour les afficionados de la série, et plutôt bien exécuté, ce tome rebat les cartes et ouvre le champ des possibles. Pour autant, pour ceux qui n'auraient pas suivi toute la série depuis ses débuts, il reste comme d'habitude accessible même si vous passerez à côté de pas mal d'éléments faisant l'intérêt de ces tomes de transition. Personnellement, ce tome m'a renforcé dans mon impression que cette série mérite finalement bien du respect pour la fresque titanesque, fournie et bien pensée, laissant la part belle à sa ribambelle de second couteaux. Et ce même si cette intrigue finalement banale et ces personnages peu enthousiasmant m'ont sur ce tome-ci pas accrochés plus que cela. Graphiquement, que dire après autant de tome sinon que c'est entièrement maitrisé, propre et dynamique. Je trouve les séries Nains, et Orcs et Gobelins souvent plus originales et plus prenantes en lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-28-au-royaume-des-aveugles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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