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  1. poseidon2

    Ketsudan

    Titre de l'album : Ketsudan Scenariste de l'album : Mud Dessinateur de l'album : Julien Motteler Coloriste : Julien Motteler Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Harumi et Natsumé s'aiment et sont promis l'un à l'autre. Mais voici que Shogun élève Fuyusaru, père de Harumi, au rang de précepteur du jeune prince. Akitora, père de Natsumé, en prenant ombrage, humilie Fuyusaru qui se suicide. Dès lors, la voix de l'honneur commande à Natsumé de venger son père en tuant son futur beau-père. Que choisir ? L'honneur ? Ou l'amour ? Un choix cornélien, n'est-ce pas ? Mud et Motteler se sont approprié le Cid de Corneille, adaptant les dialogues aux consonances des noms japonais, avec un découpage au katana de pages aux confluences du franco-belge, du comics et du manga. Un joyau sombre comme les yeux maléfiques d'un yokaï. Critique : Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais. Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle. Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ketsudan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Mujina into the deep tome 3 Scenariste de l'album : Inio Asano Dessinateur de l'album : Inio Asano Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Maiko est désormais une mujina, et s'habitue à cette liberté absolue qui s'offre à elle. Mais tandis que les gens autour d'elle la félicite pour ses capacités, une nouvelle mission lui est assignée et elle doit affronter... Tenko ?! De son côté, Ubume continue d'enchaîner les missions pour éponger leur dette pour la rights card de Juno. Critique : L'histoire livrée par Asano dans ce tome 3 se resserre autour de notre petite famille recomposée. Nos héros qui espéraient pouvoir vivre tranquillement et permettre à Juno de récupérer sa "right card". Mais c'est sans compter sur la police mais aussi les grandes instances de l'ombre qui cherchent à effacer leurs erreurs. Erreurs qu'Ubume semble en mesure de révéler. Ce tome trois recentre l'histoire sur Ubume et son passé, montrant aussi bien que l'on ne peut se cacher toute sa vie. On en finit avec l'introduction de nouveau personnage et on met la pression sur notre groupe, et cela, de façon intelligente, en "attaquant" par petite touche tous les membres du groupe. En recentrant l'histoire sur le passé d'Ubume, Isano fait monter la pression d'un cran, déplaçant cette histoire de combats entre Mujina vers une histoire de lutte des classes et d'abus de pouvoir des puissants. Toujours aussi intéressant ! Et on a encore au moins 3 tomes 🙂 Chouette Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mujina-into-the-deep-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Mujina into the deep tome 3

    L'histoire livrée par Asano dans ce tome 3 se resserre autour de notre petite famille recomposée. Nos héros qui espéraient pouvoir vivre tranquillement et permettre à Juno de récupérer sa "right card". Mais c'est sans compter sur la police mais aussi les grandes instances de l'ombre qui cherchent à effacer leurs erreurs. Erreurs qu'Ubume semble en mesure de révéler. Ce tome trois recentre l'histoire sur Ubume et son passé, montrant aussi bien que l'on ne peut se cacher toute sa vie. On en finit avec l'introduction de nouveau personnage et on met la pression sur notre groupe, et cela, de façon intelligente, en "attaquant" par petite touche tous les membres du groupe. En recentrant l'histoire sur le passé d'Ubume, Isano fait monter la pression d'un cran, déplaçant cette histoire de combats entre Mujina vers une histoire de lutte des classes et d'abus de pouvoir des puissants. Toujours aussi intéressant ! Et on a encore au moins 3 tomes 🙂 Chouette
  4. poseidon2

    Umami

    Il me semblait bien que je connaissais ce graphisme. L'auteur de ce comics n'est rien de moins que l'auteur "The amazing world of Gumball", l'un des programmes clownesques les plus connus des années 2010. Si on retrouve le style graphique, ce comics n'a aucun lien avec Gumball. C'est une déclaration d'amour au Japon des années 80. Au Japon tout court même. Ohm nous livre un récit qui passe par toutes les spécialités japonaises et par tous les clichés du pays du soleil levant : l'histoire tourne autour d'un Ramen magique mais mortel. Notre détective boit du Whisky Suntori ou du saké. Il y a forcément des yakuzas impliqués. Il y a des robots mais aussi des sushis. Brefs Ohm ne rate pas une icône du Japon. Sur l'histoire elle-même, j'ai trouvé la construction intéressante, avec une gestion des couleurs intelligentes entre les différentes époques du récit, permettant de rapidement identifier quand se passe l'action. Action qui se révèle être plus qu'un simple support à un listing des spécialités Japonaises, avec une enquête bien menée façon polar des années 70 et des révélations réellement surprenantes ainsi une fin tirant plus sur le polar américains que sur l'hommage au Japon. Un savoureux mélange pour une BD pas autant en mode "déconne" que je l'imaginait.
  5. poseidon2

    Umami

    Titre de l'album : Umami Scenariste de l'album : Ohm Dessinateur de l'album : Ohm Coloriste : Ohm Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Umami nous plonge dans le bouillon fantasmagorique du japon des années 80. Des robots tiennent des bars malfamés, des gorilles font office de yakuzas et des calamars circulent en scooter ! C'est dans cet univers pop et loufoque que Tabako, détective privé, minable et fauché, devra tenter de percer le secret d'une soupe de Ramen mortelle... Willy Ohm, créateur de personnages pour "The amazing world of Gumball" nous révèle sa passion pour cette fameuse cinquième saveur japonaise. Un polar délirant dont l'esthétique ronde et acidulée cache une noirceur digne d'une sauce soja bien fermentée... Itadakimasu ! Critique : Il me semblait bien que je connaissais ce graphisme. L'auteur de ce comics n'est rien de moins que l'auteur "The amazing world of Gumball", l'un des programmes clownesques les plus connus des années 2010. Si on retrouve le style graphique, ce comics n'a aucun lien avec Gumball. C'est une déclaration d'amour au Japon des années 80. Au Japon tout court même. Ohm nous livre un récit qui passe par toutes les spécialités japonaises et par tous les clichés du pays du soleil levant : l'histoire tourne autour d'un Ramen magique mais mortel. Notre détective boit du Whisky Suntori ou du saké. Il y a forcément des yakuzas impliqués. Il y a des robots mais aussi des sushis. Brefs Ohm ne rate pas une icône du Japon. Sur l'histoire elle-même, j'ai trouvé la construction intéressante, avec une gestion des couleurs intelligentes entre les différentes époques du récit, permettant de rapidement identifier quand se passe l'action. Action qui se révèle être plus qu'un simple support à un listing des spécialités Japonaises, avec une enquête bien menée façon polar des années 70 et des révélations réellement surprenantes ainsi une fin tirant plus sur le polar américains que sur l'hommage au Japon. Un savoureux mélange pour une BD pas autant en mode "déconne" que je l'imaginait. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/umami-9782205213164?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
  8. poseidon2

    Ketsudan

    Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais. Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle. Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature.
  9. The_PoP

    Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo

    J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte.
  10. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo Scenariste de l'album : David Courtois Dessinateur de l'album : Ma Yi Coloriste : Ma Yi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Messager le jour, espion la nuit, Hijo fend les cieux d'Ynuma pour la nation Raïda. Devenu malgré lui le protecteur d'une Elfe et d'une fillette, il n'a plus qu'une mission : survivre aux samouraïs qui les traquent. Sur son Ten-no-Tori, Hijo sillonne les cieux d'Ynuma pour livrer messages et artefacts précieux. Marqué par un passé douloureux, il nourrit une haine tenace envers les Elfes de Kitanaë. Pourtant, quand son maître l'envoie en mission au coeur de leur cité, il ne peut refuser. Traqué, piégé, Hijo doit protéger une Elfe et une enfant... sans savoir pourquoi elles sont la clé de sa mission. Critique : J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-2-hijo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Kevin Nivek

    Neige de sang

    Née dans l'esprit de Rurik Sallé il y a 25 ans lorsqu'il vivait au Japon, cette histoire nimbée d'épouvante s'expose enfin sous nos yeux à travers la griffe d'un Jef inspiré au possible ! En effet, au delà du scénario maîtrisé et écrit conjointement avec Eric Corbeyran, ce qui frappe en ouvrant cette très belle édition, ce sont bel et bien les dessins sublimes de l'artiste lyonnais. Ce soucis du détail, cette minutie dans les décors et les différentes ambiances suivants l'évolution du récit, tout ceci démontre un certain aboutissement dans son travail et un grand plaisir pour nos yeux de lecteurs(trices). Mais revenons à l'histoire de cette petite ville portuaire où tout le monde se connait, constatant un jour que la brume et le froid hivernal viennent s'installer en plein été ! Routes coupées par la neige, difficultés d'approvisionnement, face aux difficultés les habitants se serrent les coudes et se regroupent chez Makiko. Mais très vite des premiers cadavres atrocement mutilés font leur apparition, ainsi que de curieuses silhouettes aux allures de samouraïs ! Que peuvent bien faire ces guerriers en 1970 et comment expliquer de froid polaire surgissant en plein mois d'août ?? Le fantastique s'invite et donne du relief à une banale histoire de tueries surtout lorsque peu à peu l'on découvre les motivations de ces combattants issus d'un autre temps 😉 . Un très bon one-shot pour commencer l'année chez Ankama, à l'image de cette splendide couverture où le calme d'un pêcheur en contrebas semble menacé par de lourds nuages noirs et le visage furieux d'un samouraï guettant sa proie !
  12. Kevin Nivek

    Neige de sang

    Titre de l'album : Neige de sang Scenariste de l'album : Eric Corbeyran, Rurik Sallé Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Japon, été 1970. Le réveil de Takashi, jeune pêcheur du port de Shikomi, sonne alors qu'il fait encore nuit... En tirant ses rideaux, il observe les villageois affolés : il est bien 9h du matin... mais le jour ne s'est pas levé ! Pire encore, la température chute brutalement et la neige se met à tomber... La situation devient critique : si la route n'est plus praticable, Shikomi sera totalement isolé. Alors que des villageois volontaires partent chercher des secours, les autres trouvent refuge dans le bar de Makiko, dont la bonne humeur réchauffe tous les coeurs. Cependant, l'arrivée de Kohei, l'ivrogne du village, va tout bouleverser... Ce dernier raconte avoir vu un cadavre bardé de coups de lames si profonds que la neige est recouverte de sang. Takashi décide d'aller voir par lui-même et constate qu'il dit la vérité... Que s'est-il passé ? Y a-t-il un assassin parmi eux ? Critique : Née dans l'esprit de Rurik Sallé il y a 25 ans lorsqu'il vivait au Japon, cette histoire nimbée d'épouvante s'expose enfin sous nos yeux à travers la griffe d'un Jef inspiré au possible ! En effet, au delà du scénario maîtrisé et écrit conjointement avec Eric Corbeyran, ce qui frappe en ouvrant cette très belle édition, ce sont bel et bien les dessins sublimes de l'artiste lyonnais. Ce soucis du détail, cette minutie dans les décors et les différentes ambiances suivants l'évolution du récit, tout ceci démontre un certain aboutissement dans son travail et un grand plaisir pour nos yeux de lecteurs(trices). Mais revenons à l'histoire de cette petite ville portuaire où tout le monde se connait, constatant un jour que la brume et le froid hivernal viennent s'installer en plein été ! Routes coupées par la neige, difficultés d'approvisionnement, face aux difficultés les habitants se serrent les coudes et se regroupent chez Makiko. Mais très vite des premiers cadavres atrocement mutilés font leur apparition, ainsi que de curieuses silhouettes aux allures de samouraïs ! Que peuvent bien faire ces guerriers en 1970 et comment expliquer de froid polaire surgissant en plein mois d'août ?? Le fantastique s'invite et donne du relief à une banale histoire de tueries surtout lorsque peu à peu l'on découvre les motivations de ces combattants issus d'un autre temps 😉 . Un très bon one-shot pour commencer l'année chez Ankama, à l'image de cette splendide couverture où le calme d'un pêcheur en contrebas semble menacé par de lourds nuages noirs et le visage furieux d'un samouraï guettant sa proie ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/neige-de-sang/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Deuxième tome de Tokyo Mystery qui voit l'atelier Sendo nous décrire des enquêtes autour de l'univers de mangaka au Japon. Le premier avait été un de mes coups de coeurs de l'année dernière. Un coup de cœur issu de l'étonnant mélange / hommage de la BD au manga. Si on retrouve ce côté bd sur le manga (encore plus en rentrant d'un voyage au Japon), la surprise est un peu moins présente sur ce tome deux. Pour compenser, nos auteurs ont tenté de pousser plus loin le concept avec une "shonen-isation" de la BD. Mort, ninja, secret, "pouvoirs cachés", et retour d'un passé oublié... les ressort d'évolution du manga sont condensés dans notre bd de.....80 pages. Et c'est là que le bât blesse, je trouve. Il est un peu illusoire de se dire que l'on peut condenser l'équivalent de 4 à 10 tomes de mangas dans une seule BD. Si les amateurs s'amuseront de cette comparaison, les lecteurs moins avertis trouveront le scenario trop rapide et surtout complément alambiqué. 🙂 Une BD moins tout public que la précédente.
  14. Titre de l'album : Tokyo mystery café tome 2 - Les ombres de Jimbocho Scenariste de l'album : Atelier Sentō Dessinateur de l'album : Atelier Sentō Coloriste : Atelier Sentō Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'automne s'annonce difficile pour le Mystery Café. Nahel, Soba et le Patron sont contactés en urgence par le PDG d'un célèbre magazine de mangas : les pages du Weekly Moon ont été falsifiées et les héros de ses séries à succès... assassinés. L'enquête des trois amis les entraîne rapidement dans le quartier littéraire de Jimbocho, un lieu emblématique rempli de librairies et de bouquinistes, sur les traces d'une mystérieuse tueuse aux cheveux blancs. Ils doivent résoudre cette affaire au plus vite, car le temps est compté avant la publication du prochain numéro. Chaque minute compte, et les obstacles se multiplient. Mais les secrets du passé de l'un des membres du Mystery Café pourraient tous les mettre en danger. Entre révélations surprenantes et courses contre la montre, Nahel, Soba et le Patron devront faire preuve de courage et d'ingéniosité pour déjouer les pièges qui se dressent sur leur chemin et découvrir la vérité. Critique : Deuxième tome de Tokyo Mystery qui voit l'atelier Sendo nous décrire des enquêtes autour de l'univers de mangaka au Japon. Le premier avait été un de mes coups de coeurs de l'année dernière. Un coup de cœur issu de l'étonnant mélange / hommage de la BD au manga. Si on retrouve ce côté bd sur le manga (encore plus en rentrant d'un voyage au Japon), la surprise est un peu moins présente sur ce tome deux. Pour compenser, nos auteurs ont tenté de pousser plus loin le concept avec une "shonen-isation" de la BD. Mort, ninja, secret, "pouvoirs cachés", et retour d'un passé oublié... les ressort d'évolution du manga sont condensés dans notre bd de.....80 pages. Et c'est là que le bât blesse, je trouve. Il est un peu illusoire de se dire que l'on peut condenser l'équivalent de 4 à 10 tomes de mangas dans une seule BD. Si les amateurs s'amuseront de cette comparaison, les lecteurs moins avertis trouveront le scenario trop rapide et surtout complément alambiqué. 🙂 Une BD moins tout public que la précédente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tokyo-mystery-cafe-tome-2-les-ombres-de-jimbocho?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Kabuki

    Titre de l'album : Kabuki Scenariste de l'album : Tiago Minamisawa Dessinateur de l'album : Guilherme Petreca Coloriste : Guilherme Petreca Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : À la suite d'une expérience traumatisante, Kabuki décide de porter un masque et de renoncer à jamais à son identité. Et si se fondre parmi les Hommes lui permettait de trouver sa place ? Errant sans but et sans âme, Kabuki se perd dans les opiacés et le désespoir jusqu'à sa rencontre avec Alma, sorte d'alter ego bienveillant. Celle-ci lui apportera son soutien et lui apprendra à se nourrir du monde afin de répondre aux questions l'habitant depuis toujours. S'inspirant d'une histoire vraie et prenant place dans le décor du théâtre traditionnel japonais, Kabuki raconte, avec poésie, les obstacles et les combats que rencontre une femme née dans le mauvais corps. Critique : Le duo de bienfaiteurs qui nous avaient enchantés avec Shamisen (Ankama) remet ça avec une quête identitaire sur fond de folklore japonais. On connait cette forme théâtrale du Kabuki, qui allie danse, musique, dramaturgie et de nombreux costumes. Les auteurs attribuent au personnage principal le nom de Kabuki, en digne représentant de cet art né au début du XVII ème siècle sous l'ère Edo. D'emblée on est frappé par la virtuosité graphique et le sens de la mise en scène, chaque case se contemple car la suivante lui ressemble mais avec une lueur un peu plus prononcée et cela va en s'accentuant jusqu'à la découverte de Kabuki en scène, c'est un enfant déguisé en femme. Dans une société patriarcale comme l'est le Japon, cela passe plutôt mal et Yokai ainsi qu'humains ne cessent de l'humilier et le décourager dans cette voie ! Kabuki persévère et multiplie les expériences pour trouver son véritable "moi" et vivre en paix avec lui/elle. De nombreux passages oniriques sont dessinés avec grand talent, on saisit parfaitement la métaphore de la chrysalide et du papillon. J'insiste vraiment sur les nombreuses qualités graphiques qui m'avaient enthousiasmées lors de la lecture de Shamisen. le traitement des jeux de lumières, la finesse du trait, Guilherme Petreca est un grand talent. Le scénariste Tiago Minamisawa a voulu rendre hommage aux personnes transgenres tuées au Brésil, le pays détient d'ailleurs le plus haut taux de meurtre envers cette communauté dans le monde. Cela donne une lecture spirituelle et contemplative, peut-être un peu moins accessible que Shamisen. A découvrir ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kabuki/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    Kabuki

    Le duo de bienfaiteurs qui nous avaient enchantés avec Shamisen (Ankama) remet ça avec une quête identitaire sur fond de folklore japonais. On connait cette forme théâtrale du Kabuki, qui allie danse, musique, dramaturgie et de nombreux costumes. Les auteurs attribuent au personnage principal le nom de Kabuki, en digne représentant de cet art né au début du XVII ème siècle sous l'ère Edo. D'emblée on est frappé par la virtuosité graphique et le sens de la mise en scène, chaque case se contemple car la suivante lui ressemble mais avec une lueur un peu plus prononcée et cela va en s'accentuant jusqu'à la découverte de Kabuki en scène, c'est un enfant déguisé en femme. Dans une société patriarcale comme l'est le Japon, cela passe plutôt mal et Yokai ainsi qu'humains ne cessent de l'humilier et le décourager dans cette voie ! Kabuki persévère et multiplie les expériences pour trouver son véritable "moi" et vivre en paix avec lui/elle. De nombreux passages oniriques sont dessinés avec grand talent, on saisit parfaitement la métaphore de la chrysalide et du papillon. J'insiste vraiment sur les nombreuses qualités graphiques qui m'avaient enthousiasmées lors de la lecture de Shamisen. le traitement des jeux de lumières, la finesse du trait, Guilherme Petreca est un grand talent. Le scénariste Tiago Minamisawa a voulu rendre hommage aux personnes transgenres tuées au Brésil, le pays détient d'ailleurs le plus haut taux de meurtre envers cette communauté dans le monde. Cela donne une lecture spirituelle et contemplative, peut-être un peu moins accessible que Shamisen. A découvrir !
  17. Titre de l'album : Samurai - Tome 18 - La tendresse des hyènes Scenariste de l'album : Jean-François Di Giorgio Dessinateur de l'album : Cristina Mormile Coloriste : Lorenzo Pieri Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tombés dans le piège tendu par Yoshitaka qui se verrait sans déplaisir à la tête de l'Empire du soleil levant, l'étau se resserre autour du jeune prince et sa garde rapprochée. Impossible d'échapper au traquenard tendu par Yoshitaka. À moins, bien sûr, de déposer les armes. Mais entre la mort et le déshonneur, Takeo a vite fait son choix. Critique : L'une des séries phare de la bd franco belge sur les samouraï continue avec ce tome 18 riche en batailles. Christina Mormile a mis son empreinte désormais sur la série démarré par Frédéric Genêt au dessin. Si les visages sont peut être un peu moins détaillés la série continue d'avoir un certain sens de la mise en scène et beaucoup de fluidité des scènes d'actions et de batailles. J'apprécie toujours autant la plongée dans ce japon féodal qui s'il a pris un virage moins fantastique au fil des épisodes garde pourtant cette petite touche de magie qui fait son charme. Le fait que Jean-François Di Giorgio soit toujours aux manettes du scénario garantit la continuité de l'esprit de la série. Et au bout de 18 tomes il a toujours de belles histoires à nous raconter même si là on touche du doigt le dénouement provisoire d'un cycle. AU programme de cet opus donc on aura de la bataille, et encore de la bataille. J'ai apprécié que les auteurs trouvent le temps de nous y glisser une pointe de crapulerie, pour adoucir un peu tout le sang versé. Reste que Takeo est un samouraï d'exception et que l'on n'aime rien tant que de le voir sabrer du vilain ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/samurai-tome-18-la-tendresse-des-hyenes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. L'une des séries phare de la bd franco belge sur les samouraï continue avec ce tome 18 riche en batailles. Christina Mormile a mis son empreinte désormais sur la série démarré par Frédéric Genêt au dessin. Si les visages sont peut être un peu moins détaillés la série continue d'avoir un certain sens de la mise en scène et beaucoup de fluidité des scènes d'actions et de batailles. J'apprécie toujours autant la plongée dans ce japon féodal qui s'il a pris un virage moins fantastique au fil des épisodes garde pourtant cette petite touche de magie qui fait son charme. Le fait que Jean-François Di Giorgio soit toujours aux manettes du scénario garantit la continuité de l'esprit de la série. Et au bout de 18 tomes il a toujours de belles histoires à nous raconter même si là on touche du doigt le dénouement provisoire d'un cycle. AU programme de cet opus donc on aura de la bataille, et encore de la bataille. J'ai apprécié que les auteurs trouvent le temps de nous y glisser une pointe de crapulerie, pour adoucir un peu tout le sang versé. Reste que Takeo est un samouraï d'exception et que l'on n'aime rien tant que de le voir sabrer du vilain !
  19. poseidon2

    Face cachée - intégrale

    Futuropolis réédite, pou les 15 ans du manga, le recit de Sylvain Runberg et Olivier Martin sur les relations de couple aux japons dans les années 2010. La réédition est très belle avec un format souple typé manga vraiment adapté et un ouvrage de qualité qui tient bien malgré le nombre de pages. Pour ceux qui ne connaissaient pas "Face cachée", c'est l'occasion de découvrir Sylvain Runberg, scénariste reconnu s'il en est dans le domaine de la BD euro, dans un style différent. Si ce manga garde un petit coté "européen", il conserve les principaux codes du manga (visage très expressif mais sans trop de détails etc....) et se trouve être particulièrement bien documenté sur la vie des Japonais et leur relation au couple avec, par exemple, l'utilisation de love hotel et le "droit" que se permettent les hommes de tromper leur femme. La société masculiniste japonaise est bien représentée (pire nation du G7 sur l'égalité homme/femme) tout comme la dérive (naissante ne 2010) "no life" de la jeunesse. Cerise sur le gâteau, la fin, très européenne pour le coup, est rafraichissante et fait éviter la case "déjà lu 10" fois au manga. Une belle réussite à rattraper pour ceux qui l'auraient raté !
  20. Titre de l'album : Face cachée - intégrale Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Satoshi travaille comme financier dans une société à Tokyo. Sa vie est uniquement rythmée par le travail. Les journées sont longues, et il ne peut rejoindre sa famille que durant les week-ends. Il passe ses nuits dans un capsule hôtel, parfois en compagnie de Mayumi, la jeune secrétaire de 26 ans. Au bureau, tout le monde ignore leur liaison. Marquée par le divorce de ses parents, Mayumi rêve d'un grand et bel amour. Mais Janichi, le collègue arriviste et jaloux de Satoshi s'intéresse de très près à cette jeune fille et finit par deviner que les deux collègues sont amants. Il découvre également que le couple de Satoshi bat de l'aile, et compte bien en tirer profit. Mais les apparences sont encore bien plus trompeuses. Et Satoshi cache des choses qui pourraient s'avérer encore plus dangereuses pour lui si elles venaient à être sues. Paru en diptyque il y a 15 ans, ce récit est une véritable étude de moeurs des années 2010 à Tokyo, pimentée de suspense et de révélations surprenantes. Cette intégrale en petit format souple, façon manga, est l'occasion de découvrir une oeuvre peu connue de Sylvain Runberg, l'un des plus grands scénaristes contemporain. Le jury des Mangas Awards, créés à l'initiative du gouvernement japonais, a décerné à Face Caché le prix d'excellence en 2011. Critique : Futuropolis réédite, pou les 15 ans du manga, le recit de Sylvain Runberg et Olivier Martin sur les relations de couple aux japons dans les années 2010. La réédition est très belle avec un format souple typé manga vraiment adapté et un ouvrage de qualité qui tient bien malgré le nombre de pages. Pour ceux qui ne connaissaient pas "Face cachée", c'est l'occasion de découvrir Sylvain Runberg, scénariste reconnu s'il en est dans le domaine de la BD euro, dans un style différent. Si ce manga garde un petit coté "européen", il conserve les principaux codes du manga (visage très expressif mais sans trop de détails etc....) et se trouve être particulièrement bien documenté sur la vie des Japonais et leur relation au couple avec, par exemple, l'utilisation de love hotel et le "droit" que se permettent les hommes de tromper leur femme. La société masculiniste japonaise est bien représentée (pire nation du G7 sur l'égalité homme/femme) tout comme la dérive (naissante ne 2010) "no life" de la jeunesse. Cerise sur le gâteau, la fin, très européenne pour le coup, est rafraichissante et fait éviter la case "déjà lu 10" fois au manga. Une belle réussite à rattraper pour ceux qui l'auraient raté ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/face-cachee-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Kevin Nivek

    Sushi ichi tome 2

    Nous poursuivons la découverte de la culture japonaise à travers la cuisine renommée de Taisuke dans ce tome 2 riche en découvertes ! Vous allez apprendre l'existence de nouvelles déclinaisons de sushis avec des produits de la mer tous plus surprenants ! Le concept d'allier cuisine avec l'art et la culture historique du pays reste bien entendu d'actualité 😉 Ainsi la route de Taisuke va le mener vers une geisha en détresse, il l'aidera à retrouver son aura tout en nous expliquant en quoi consiste le métier de geisha. Puis direction le palais du shogun, avec son ancien mentor l'invitant à un concours culinaire de sushis, il se dépassera une nouvelle fois pour le régal des papilles des juges. Son passé ressurgira sur le chemin du retour avec une recette à base de sillago, un poisson inconnu pour ma part et dont les superstitions locales l'ont déclaré "maudit" ! Dans un autre chapitre, ce sera le tour d'un criminel en fuite cherchant à reconquérir un amour passé avec des sushis à la seiche ! Vous apprendrez que ces animaux nagent par deux à vie lorsqu'ils sont en couple 😉 . Enfin, un artisan de raden cet art décoratif si particulier du Japon, sera en panne d'inspiration. Une fois de plus, Taisuke l'aidera à innover et reconquérir ses clients avec des sushis aux ormeaux ! De la finesse culinaire à l'état pur, on regrette juste qu'il n'y ait pas les recettes complètes en fin de livre. Des annexes ajoutent des renseignement historiques, mais point de recettes 😞 Cela reste un grand plaisir de le voir cuisiner tout en racontant l'histoire liée à tel ou tel plat, au Japon tout est susceptible d'être "cérémonial", cette saga culinaire aide grandement à comprendre ce pays.
  22. Titre de l'album : Sushi ichi tome 2 Scenariste de l'album : Etsushi Ogawa Dessinateur de l'album : Etsushi Ogawa Coloriste : Editeur de l'album : Kotodama Note : Résumé de l'album : À Edo, dans la ruelle dédiée aux échoppes de sushis, celle de maître Taisuke est renommée pour soulager les coeurs autant qu'elle remplit les estomacs. Alors qu'il doit apaiser les amours déçues d'une geisha et protéger sa patronne, Orin, des griffes d'un grand criminel, Taisuke voit son passé ressurgir et le rappeler à ses devoirs. Critique : Nous poursuivons la découverte de la culture japonaise à travers la cuisine renommée de Taisuke dans ce tome 2 riche en découvertes ! Vous allez apprendre l'existence de nouvelles déclinaisons de sushis avec des produits de la mer tous plus surprenants ! Le concept d'allier cuisine avec l'art et la culture historique du pays reste bien entendu d'actualité 😉 Ainsi la route de Taisuke va le mener vers une geisha en détresse, il l'aidera à retrouver son aura tout en nous expliquant en quoi consiste le métier de geisha. Puis direction le palais du shogun, avec son ancien mentor l'invitant à un concours culinaire de sushis, il se dépassera une nouvelle fois pour le régal des papilles des juges. Son passé ressurgira sur le chemin du retour avec une recette à base de sillago, un poisson inconnu pour ma part et dont les superstitions locales l'ont déclaré "maudit" ! Dans un autre chapitre, ce sera le tour d'un criminel en fuite cherchant à reconquérir un amour passé avec des sushis à la seiche ! Vous apprendrez que ces animaux nagent par deux à vie lorsqu'ils sont en couple 😉 . Enfin, un artisan de raden cet art décoratif si particulier du Japon, sera en panne d'inspiration. Une fois de plus, Taisuke l'aidera à innover et reconquérir ses clients avec des sushis aux ormeaux ! De la finesse culinaire à l'état pur, on regrette juste qu'il n'y ait pas les recettes complètes en fin de livre. Des annexes ajoutent des renseignement historiques, mais point de recettes 😞 Cela reste un grand plaisir de le voir cuisiner tout en racontant l'histoire liée à tel ou tel plat, au Japon tout est susceptible d'être "cérémonial", cette saga culinaire aide grandement à comprendre ce pays. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sushi-ichi-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : L'âme du dragon tome 1 Scenariste de l'album : Hoshino Makoto Dessinateur de l'album : Hoshino Makoto Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Comment vivent et meurent les humains dans un monde dominé par les dragons... Une réflexion sur ce qui nourrit la vie. ''Je serais prêt à mourir pour en voir un !'' Dans un monde régi par les dragons, l'île de Ryôgoku constitue une terre de bannissement. Isagi, condamné à y vivre et exercer le métier de bourreau, a la capacité d'entrevoir un instant les souvenirs de ceux qu'il décapite. Un jour, il fait la rencontre de Tatsunami, un général illustre qu'il a le devoir d'exécuter. Mais leur rencontre produit bientôt un grand tourbillon qui emporte avec lui le monde et les dragons... Un périple qui va mener Isagi vers d'autres horizons, le porter à réfléchir sur lui et l'impliquer dans une quête aussi épique que psychologique sur le sens des liens qui nous unissent... Critique : Nouveau shonen chez Doki doki avec une histoire de samouraïs dans un univers médiéval fantastique. En effet en plus d'être dans le Japon médieval, nous sommes dans une version du Japon ou les dragons existent et règnent sur le climat et les saisons. Les dragons sont donc des espèces sacrées.... que rêvent de voir notre héros, qui est lui enfermé sur son ile de part son métier de... bourreau ! Oui il est le bourreau attitré d'une ile prison et un bourreau reconnu pour son efficacité au sabre qui lui permet de trancher net les têtes... et par là même de s'accaparer une partie des souvenirs de ses victimes. Comme vous pouvez le voir, on a ici un contexte déjà très riche alors même que notre histoire n'a même pas commencé ! C'est ce qui est vraiment bon dans ce premier tome d'ailleurs. La faculté de notre auteur à nous présenter cet univers spécifique tout en déroulant son histoire et en faisant avancer l'aventure d'Isagi, qui ne va bien sûr pas se cantonner à rester sur l'ile. C'est l'autre bon point de ce tome 1 : Isagi a une dualité étonnante entre son côté tueur de sang froid de métier et son côté ingénu. Une aventure qui ne fait que commencer mais s'annonce avoir des répercussions qui mèneront notre héros à parcourir le Japon et à utiliser son sabre plus qu'il ne l'aimerait. Bref un bon début quoi ! Série en cours ayant pour l'instant 3 tomes au Japon. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ame-du-dragon-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    L'âme du dragon tome 1

    Nouveau shonen chez Doki doki avec une histoire de samouraïs dans un univers médiéval fantastique. En effet en plus d'être dans le Japon médieval, nous sommes dans une version du Japon ou les dragons existent et règnent sur le climat et les saisons. Les dragons sont donc des espèces sacrées.... que rêvent de voir notre héros, qui est lui enfermé sur son ile de part son métier de... bourreau ! Oui il est le bourreau attitré d'une ile prison et un bourreau reconnu pour son efficacité au sabre qui lui permet de trancher net les têtes... et par là même de s'accaparer une partie des souvenirs de ses victimes. Comme vous pouvez le voir, on a ici un contexte déjà très riche alors même que notre histoire n'a même pas commencé ! C'est ce qui est vraiment bon dans ce premier tome d'ailleurs. La faculté de notre auteur à nous présenter cet univers spécifique tout en déroulant son histoire et en faisant avancer l'aventure d'Isagi, qui ne va bien sûr pas se cantonner à rester sur l'ile. C'est l'autre bon point de ce tome 1 : Isagi a une dualité étonnante entre son côté tueur de sang froid de métier et son côté ingénu. Une aventure qui ne fait que commencer mais s'annonce avoir des répercussions qui mèneront notre héros à parcourir le Japon et à utiliser son sabre plus qu'il ne l'aimerait. Bref un bon début quoi ! Série en cours ayant pour l'instant 3 tomes au Japon.
  25. Petite déception lors de la lecture de ces deux tomes. En effet, j'avais adoré la partie immersion dans le Japon de notre elfe. La découverte des spécificités de notre monde, les parallèles entre les deux et l'utilisation du sommeil pour gagner de l'expérience dans le monde fantastique, rendaient la lecture très marrante et très rafraîchissante. Et la.. on rebascule à 70% sûr de l'isekai de base, avec une progression, des donjons et tout et tout.... bref un manga plus standard. Pas inintéressant mais pas un peu trop standard. Espérons que les prochains tomes remettent le monde moderne au cœur de l'histoire.
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