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  1. Kevin Nivek

    Les dames de Kimoto

    On imagine tout à fait à quel point l'exercice fut périlleux pour Cyril Bonin d'adapter ce chef d'oeuvre de la littérature japonaise de Sawato Ariyoshi . Ce destin familial de 3 femmes en proie avec l'histoire riche que va connaître ce Japon du début du XXème siècle , est passionnant . On y saisit toute la complexité de la société japonaise et ce schisme omniprésent entre tradition et modernité . Le trait réaliste , délicat , tout en finesse de Cyril Bonin donne aux protagonistes une élégance rare , surtout en ce qui concerne Hana , la femme au centre de ces générations . Elle est digne , forte et à la fois fragile , intelligente , elle me fait penser à cette élégante femme décrite par Amélie Nothomb dans son roman Stupeur et tremblements . Au début du siècle dernier , les mariages arrangés sont de mise et acceptés car bien ancrés dans les codes de la longue histoire nippone . Hana ne voit aucun inconvénient à cela et vivra d'ailleurs heureuse avec un mari que sa grand-mère lui a choisi . On apprend ainsi comment s'effectuent ces unions , avec des codes à respecter tels que la position sociale , la dot , les relations , etc .... On constate au fil du temps que la jeune demoiselle noue des liens plus forts avec les grands-parents que les parents eux-mêmes ! Ces derniers gardant leur rôle de guide et éducateur . Le conflit générationnel est inévitable , surtout en ces périodes de l'histoire (1920 - 1950) riches en évènements , avec entre autres le début de l'émancipation de la femme . On peut regretter quelques ellipses , nécessaires à Cyril Bonin pour ne pas réaliser un livre de 300 pages , mais elles n'entachent en rien la qualité du récit . Dans un pays où l'on déconseille aux futurs mariés d'avoir à remonter le fleuve à contre-courant pour rejoindre son ou sa promis(e), par superstition ainsi qu'une symbiose avec les éléments naturels , il semble tout naturel pour Monsieur Bonin de nous livrer une histoire qui ruisselle dans le temps . C'est toute la finesse et l'élégance d'un certain art de vivre japonais que nous découvrons dans ce livre . A lire , et à relire .
  2. Titre de l'album : Les dames de Kimoto Scenariste de l'album : Cyril Bonin , Sawato Ariyoshi Dessinateur de l'album : Cyril Bonin Coloriste : Cyril Bonin Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Un chef d'oeuvre de la littérature japonaise plein de paradoxes : à la fois beau et cruel, sombre et lumineux, doux et amer ! « Le mont Kudo était encore voilé par les brumes matinales de ce début de printemps. La main serrée dans celle de sa grand-mère, Hana franchissait les dernières marches de pierre menant au temple Jison. L'étreinte de la main autour de la sienne lui rappelait que, maintenant qu'elle allait être admise comme bru dans une nouvelle famille, elle cesserait d'appartenir à celle où elle avait vécu les vingt années de son existence. » À travers le récit des amours, des passions et des drames vécus par trois femmes de générations différentes, Les dames de Kimoto dresse un tableau subtil et saisissant de la condition féminine au Japon depuis la fin du XIXe siècle. Les Dames de Kimoto est donc un récit doux, délicat même, tout en retenue mais sans jamais en perdre en intensité pour autant. Mademoiselle bouquine. Les dames de Kimoto est la promesse tenue d'une lecture avisée sur la condition des femmes. Critique : On imagine tout à fait à quel point l'exercice fut périlleux pour Cyril Bonin d'adapter ce chef d'oeuvre de la littérature japonaise de Sawato Ariyoshi . Ce destin familial de 3 femmes en proie avec l'histoire riche que va connaître ce Japon du début du XXème siècle , est passionnant . On y saisit toute la complexité de la société japonaise et ce schisme omniprésent entre tradition et modernité . Le trait réaliste , délicat , tout en finesse de Cyril Bonin donne aux protagonistes une élégance rare , surtout en ce qui concerne Hana , la femme au centre de ces générations . Elle est digne , forte et à la fois fragile , intelligente , elle me fait penser à cette élégante femme décrite par Amélie Nothomb dans son roman Stupeur et tremblements . Au début du siècle dernier , les mariages arrangés sont de mise et acceptés car bien ancrés dans les codes de la longue histoire nippone . Hana ne voit aucun inconvénient à cela et vivra d'ailleurs heureuse avec un mari que sa grand-mère lui a choisi . On apprend ainsi comment s'effectuent ces unions , avec des codes à respecter tels que la position sociale , la dot , les relations , etc .... On constate au fil du temps que la jeune demoiselle noue des liens plus forts avec les grands-parents que les parents eux-mêmes ! Ces derniers gardant leur rôle de guide et éducateur . Le conflit générationnel est inévitable , surtout en ces périodes de l'histoire (1920 - 1950) riches en évènements , avec entre autres le début de l'émancipation de la femme . On peut regretter quelques ellipses , nécessaires à Cyril Bonin pour ne pas réaliser un livre de 300 pages , mais elles n'entachent en rien la qualité du récit . Dans un pays où l'on déconseille aux futurs mariés d'avoir à remonter le fleuve à contre-courant pour rejoindre son ou sa promis(e), par superstition ainsi qu'une symbiose avec les éléments naturels , il semble tout naturel pour Monsieur Bonin de nous livrer une histoire qui ruisselle dans le temps . C'est toute la finesse et l'élégance d'un certain art de vivre japonais que nous découvrons dans ce livre . A lire , et à relire . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-dames-de-kimoto/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. On parle beaucoup de la Japan expo, on s’en fait une certaine idée mais au fait c’est quoi exactement ? La Japan expo est le plus grand événement européen autour de la culture du Japon, situé au parc des expositions de Villepinte au nord-est de Paris, pas très loin de l’aéroport Charles de Gaulle. L’exposition se déroule sur 4 jours (en général le 1er week-end de juillet) il s’étend sur plusieurs halls du parc des expositions, comme vous pouvez le voir sur le plan ci-dessous. Qu’est-ce qu’on y trouve ? - Une grosse partie est dédiée à l’univers du manga avec la présence d’une bonne partie des éditeurs français et quelques indépendants : chacun propose une partie librairie où vous pouvez obtenir des goodies inédits ou exclusifs, les éditeurs qui ont plus de moyens propose aussi des animations autour de leurs séries phares, vous pouvez aussi retrouver un espace dédicace et y rencontrer des auteurs. Il y a aussi certaines plateformes de webtoon avec événements cadeaux et dédicaces. - Une partie fanart où il y a des auteurs indépendants, des artistes qui font des illustrations originales ou dérivées de personnages connus, des créations kawaii… - Une partie merchandising où vous pouvez acheter figurines, produits dérivés, katanas, vêtements de cosplay, peluches… - Une autre grosse partie autour des jeux video avec des bornes pour tester les jeux, des quizzs avec des cadeaux à gagner… - Une partie autour de la musique avec des scènes où l’on peut voir des groupes K-pop ou des idoles japonaises - Un espace jeux et sports pour pratiquer des jeux de société traditionnels ou faire une initiation au sumo - Un village d’artisans japonais (ambiance très zen !) avec des objets et des artisans en provenance directe du Japon, on n’a notamment pu assister à un aiguisage de couteaux par un maitre coutelier selon les méthodes traditionnelles. Cet espace avait également une scène pour y entendre de la musique et y voir des danses traditionnelles (concert de shamisen par exemple) - Un espace détente pour découvrir le shiatsu, suivre un court enseignement ou profiter d’une séance de 30 minutes - Un espace autour du cosplay avec la possibilité de rencontrer des cosplayeurs célèbres, de faire réparer son costume si un problème est survenu pendant le salon, de se faire prendre en photo par des professionnels, de faire des photos de groupe autour d’un même thème et donc d’y faire des rencontres !! - Une zone était réservée pour la diffusion de films : épisodes d’anime en avant-première ou festival autour d’un metteur en scène le soir - Une scène avec des démonstrations de cuisine, une pour des conférences et je dois certainement en oublier ! - Un hall entièrement réservé pour l’ECG : l’European Cosplay Gathering pour un show exceptionnel le samedi soir et la sélection française le dimanche - Ensuite des stands qui n’avaient pas grand-chose à voir avec le Japon (genre Starwars et Harry Potter) mais qui ont toujours du succès - Et bien sûr, disséminés çà et là, de la restauration autour de l’Asie pour y déguster Onigiri, Omerice, Corn dog, Poulet Karage… Du coup devant tout ce qu’il est possible de faire ou de voir, il faut s’organiser un minimum, voici donc les conseils : - Réserver un hôtel dès que vous savez que vous venez, car certaines enseignes n’hésitent pas à augmenter considérablement leur prix (j’en ai vu un passer de 47 à 190 euros la nuit !!) - Ne prenez pas l’hôtel trop loin du parc des expo, envisager de pouvoir éventuellement vous y rendre à pied (j’ai dû revenir à pied un soir et j’ai mis 30 minutes) - Pensez que si vous devez reprendre des transports en commun pour vous y rendre, cela vous coutera de l’argent en plus, le RER est pratique mais il n’y en a pas tout le temps. Il y a pas mal de bus qui desservent le parc mais attention le week-end, il y en a moins et vu le nombre de visiteurs ils sont souvent blindés. Heureusement, les chauffeurs n’étaient pas regardant sur les titres de transports et beaucoup ont pris le bus gratuitement - Si vous pouvez, venez avec vos sandwichs, il est tentant de découvrir la nourriture sur place mais si vous restez 4 jours, cela peut vite devenir cher. Attention, les hôtels et supérettes sur place se sont vite retrouvés à sec. - Prévoyez de l’argent liquide, les petits stands ne prennent pas forcément la carte bleue et la consigne à l’entrée de la Japan pour laisser vos sacs ou valises ne prend que de l’espèce ! Pareil, les distributeurs sur place étaient à sec dès le 2eme jour ! - Si vous voulez absolument avoir certains goodies ou dédicaces, privilégiez ces endroits le matin en arrivant et même comme cela, il faut être au début de la file d’attente car les visiteurs qui ont les moyens achètent le pass zen et arrivent 1H avant les autres - Pareil pour les animations : certaines demandent du temps et les files d’attente s’allongent rapidement. Certaines activités (comme la séance de shiatsu) peuvent être réservées pour les jours qui suivent. N’hésitez pas à vous renseigner. - Pour les goodies éditeurs : ils sont normalement obtenus avec l’achat de mangas. Cependant, il y a aussi des goodies gratuits (comme des badges) que vous pouvez avoir en demandant à la caisse. Après tout dépend de la personne que vous avez en face de vous ! Certains goodies partent très vite alors prenez les en début de salon. Et dans la dernière heure du dimanche, certains stands donnent ce qui leur reste. - Pour le spectacle ECG, si vous avez un billet ou un star pass, vous aurez une file d’attente prioritaire et des chaises au plus près de la scène. Pour les autres, si vous faites la queue assez tôt, il y aura encore des chaises, sinon les autres sont assis par terre et voient le spectacle sur grand écran (à noter que la queue a commencé 2 heures avant le début du spectacle) - Et le plus important ; prenez conscience que vous ne pourrez pas tout faire, donc faites-vous un petit planning avec vos priorités et vous caserez le reste quand vous pourrez !!
  4. Titre de l'album : Princesse Sara - Tome 14 - Toutes les aurores du monde Scenariste de l'album : Audrey Alwett Dessinateur de l'album : Nora Moretti Coloriste : Claudia Palescandolo Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Sara et Lavinia sont arrivées au Japon à bord de l'Université volante. Mais l'Ambassadeur croit Sara responsable d'une entourloupe qui met le Japon en danger. Comme réparation, il lui propose un marché. Sara et Lavinia sont contraintes de se jeter à l'eau. Tout ce qu'elles peuvent, c'est compter l'une sur l'autre et se tenir la main... ce qui ne déplaît pas à Lavinia. Pas du tout, même... Critique : Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/princesse-sara-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado.
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