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  1. Nickad

    Insomniaques tome 1

    Titre de l'album : Insomniaques tome 1 Scenariste de l'album : OJIRO Makoto Dessinateur de l'album : OJIRO Makoto Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Ganta Nakami est insomniaque. À l'école, Il semble donc fatigué, voire associable. Un jour, dans la salle d'astronomie, il découvre Isaki Magari, endormie dans un coin. Insomniaque comme lui, mais bien plus sociable, elle lui propose de partager l'endroit pour y dormir en cachette. Leur rapprochement semble les aider à retrouver le sommeil, chacun étant sensible aux battements de cœur de l'autre... Critique : Le titre est explicite, au travers de cette histoire, l’auteure va aborder le sujet de l’insomnie et de ses conséquences. Ganta Nakami est un jeune homme qui est souvent de mauvaise humeur, pas très sociable et pour cause, souffrant d’insomnie la nuit, il est épuisé en journée, souffre de migraines et s’emporte facilement Or comme il n’est pas facile de faire la sieste à l’école il cherche un endroit plus tranquille. C’est là qu’il va atterrir dans l’observatoire de l’ancien club d’astronomie où il va rencontrer Isaki Magari, souffrant elle-aussi d’insomnie mais gérant son problème de façon différente. Ce qui est surprenant dans ce manga, c’est la façon dont les 2 personnages cachent leur problème comme si être insomniaque était une maladie honteuse, on comprend qu’ils ne veulent pas que cela se sache (seule l’infirmière de l’école et le meilleur ami de Ganta sont au courant). Cette attitude peut-être assez difficile à comprendre pour nous, nous n’avons pas la même pudeur par rapport au japonais, pas la même volonté de cacher nos problèmes. Isaki dit qu’elle ne veut pas « inquiéter ses copines », je ne vois pas en quoi l’insomnie pourrait déranger leurs relations ; cela vient certainement d’une différence de culture. En dehors de ce constat, l’histoire met en lumière les problèmes que provoquent les troubles du sommeil que ce soit sur la santé ou sur le relationnel. Après, Makoto Ojiro aborde ça avec une certaine légèreté, elle en profite pour exploiter les activités de nuit, pour rapprocher les protagonistes. La lecture et le graphisme sont agréables, l’histoire promet des développements et on ne s’ennuie pas un instant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/insomniaques-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Don't call it mystery tome 1 Scenariste de l'album : TAMURA Yumi Dessinateur de l'album : TAMURA Yumi Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Etudiant solitaire, Totono Kuno n'aspire qu'à profiter de ses journées tranquilles en cuisinant et en observant le passage des saisons. Son quotidien est bouleversé le jour où la police se présente à sa porte. L'un de ses camarades a été assassiné et il est le seul suspect. Totono doit déployer toutes ses capacités de déduction pour lever les soupçons qui pèsent sur lui. Critique : Le concept du livre selon l’auteure : une histoire qui se passe uniquement en paroles dans un lieu fermé. Et c’est réussi ! On a un personnage principal Totonô, étudiant atypique, pas très sociable, qui se retrouve au cœur d’intrigues ou d’événements inattendus. Comme il n’a pas d’amis, de copine, ni de famille à proximité, il cogite beaucoup. Il a l’art d’aborder les faits sous un autre jour, ils poussent les autres à réfléchir, à se remettre en question, et cela va avoir des conséquences. Difficile d’en dire plus sans trop en dévoiler car on se trouve dans un contexte policier. Ce premier volume contient une histoire courte entière et le début d’une suivante. Sachez seulement qu’il y a du texte à lire et du temps à prendre pour y réfléchir. Ce manga est fait pour tous ceux qui sont adeptes d’enquêtes et de mystères, qui aiment se creuser les méninges. Le cheminement de réflexion de Totonô est travaillé, il va au-delà des déductions classiques et apporte des pensées philosophiques sur des sujets généraux tels que la Vérité ou sur des comportements humains. Un très bon 1er tome. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dont-call-it-mystery-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Le contes des parias t3

    Après deux albums parus coup sur coup pour bien nous permettre de cerner les deux personages principaux et la definition que fait Makoto Hoshino du terme de démons et de pacte, ce troisième tome nous plonge cette fois plus en avant dans les secrets des chasseurs de diables. En effet on en apprend beaucoup sur cette société secrète et cela densifie enormement le récit. On se rend compte que la distinction entre les diables méchants, d'un coté, et les tueurs de diable de l'autre sont en partie un jeu politique intéressant. Plus centré sur l'aspect historique et sur l'aspect combat, on ne voit que peu d'évolution sur notre "couple" de Wisteria et Marbas. On a par contre, en fin de tome, les prémices d'un combat à venir qui s'annonce dantesque dans le prochain tome. Entre le mysterieux chef de l'ordre des épée et les pouvoirs encore non dévoilés de Marbas, la suite sera explosive.
  4. Titre de l'album : Le contes des parias t3 Scenariste de l'album : Makoto Hoshino Dessinateur de l'album : Makoto Hoshino Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Londres, 19e siècle. Quand une jeune fille désoeuvrée lie son destin à celui d'un diable solitaire... Après leur séjour à Warrington, Wisteria et Marbas se remettent en route en direction de la région des lacs. Mais en chemin, ils s'arrêtent à la villa du clan Black Bell, où ils retrouvent Diana et son diable personnel Naberius. Mais était-ce le bon endroit pour faire une halte ? La somptueuse demeure des Black Bell, perdue en pleine campagne anglaise, semble receler bien des secrets inquiétants... Critique : Après deux albums parus coup sur coup pour bien nous permettre de cerner les deux personages principaux et la definition que fait Makoto Hoshino du terme de démons et de pacte, ce troisième tome nous plonge cette fois plus en avant dans les secrets des chasseurs de diables. En effet on en apprend beaucoup sur cette société secrète et cela densifie enormement le récit. On se rend compte que la distinction entre les diables méchants, d'un coté, et les tueurs de diable de l'autre sont en partie un jeu politique intéressant. Plus centré sur l'aspect historique et sur l'aspect combat, on ne voit que peu d'évolution sur notre "couple" de Wisteria et Marbas. On a par contre, en fin de tome, les prémices d'un combat à venir qui s'annonce dantesque dans le prochain tome. Entre le mysterieux chef de l'ordre des épée et les pouvoirs encore non dévoilés de Marbas, la suite sera explosive. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-conte-des-parias-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Présentation saga SWORD ART ONLINE Scenariste de l'album : KAWAHARA Reki Dessinateur de l'album : NAKAMURA Tamako Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : En 2022, Kirito, un adolescent sans histoire, se retrouve piégé avec 10 000 autres joueurs dans un MMORPG en réalité augmentée : Sword Art Online. Pour regagner leur liberté, les joueurs devront compléter les 100 étages qui composent l'Aincrad, leur prison virtuelle. Mais le moindre faux-pas pourrait être fatal, puisqu'un Game Over dans le jeu entraînera une mort réelle. Kirito, le joueur solo, se lance dans une course effrénée pour sa survie, dans un monde où l'art de l'épée dicte la loi des plus forts. Critique : Avant de découvrir certains volumes de la série, une rétrospective me semble nécessaire surtout pour ceux qui ne seraient pas familier avec cet univers. A l’origine, Sword art online (SAO) est une série de light novel écrit par Reki Kawahara à partir de 2009, qui a été décliné ensuite en mangas, anime et jeux vidéo. C’est la référence en matière d’immersion dans des jeux VRMMORPG (Virtual Reality Multi Massively Online Role Playing Game). L’histoire : le jour de la sortie officielle du nouveau jeu de réalité virtuelle Sao, 10 000 joueurs se connectent avec un nouvel appareil le nerve gear, qui permet de lier directement l’esprit et le jeu. Ils vont se retrouver piégés à l’intérieur du jeu, la mort de leur avatar signifiant la mort dans la réalité. Le seul moyen de les sauver c’est qu’un joueur finisse le jeu. Au travers des différentes séries, on retrouve principalement Kirito (un peu le héros de la série), son âme sœur Asuna et leurs amis. Si certains arcs sont indépendants (spin-off ou courtes histoires annexes), il y a une chronologie dans la lecture afin de respecter l’évolution des personnages. En plus des aventures dans les jeux vidéo, la série parle aussi de technologies, des risques et avantages liés à la réalité virtuelle. Les séries manga (dans l’ordre recommandé) : AINCRAD : 2022 Evènement déclencheur de toute la saga. 2 tomes FAIRY DANCE : 2024 où Kirito retrouve enfin Asuna. Se déroule dans un autre jeu : Alfheim online (ALO) ; 3 tomes PHANTOM BULLET : 2025 les joueurs du nouveau jeu gun gale online GGO semblent mourir dans la réalité ; Kirito enquête. 3 tomes en cours CALIBUR : one shot se passant dans ALO (indépendant) MOTHER’s ROSARIO : apparition d’une nouvelle technologie (histoire annexe). 3 tomes ALTERNATIVE GUN GALE : spin off sur le jeu GGO. 3 tomes en cours GIRL’s OPS : histoires annexes sur les personnages féminins secondaires. 7 tomes en cours ALICIZATION : nouvelle technologie « soul translator » permettant d’implanter des données directement dans le cerveau. 4 tomes en cours ORDINAL SCALE : 2026 Passage de la réalité virtuelle à la réalité augmentée (histoire annexe). 5 tomes PROGRESSIVE et PROGRESSIVE II : on revient plus en détail sur ce qui s’est passé pendant les 2 années où les joueurs étaient bloqués dans SAO. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sword-art-online-aincrad-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Don't call it mystery tome 1

    Le concept du livre selon l’auteure : une histoire qui se passe uniquement en paroles dans un lieu fermé. Et c’est réussi ! On a un personnage principal Totonô, étudiant atypique, pas très sociable, qui se retrouve au cœur d’intrigues ou d’événements inattendus. Comme il n’a pas d’amis, de copine, ni de famille à proximité, il cogite beaucoup. Il a l’art d’aborder les faits sous un autre jour, ils poussent les autres à réfléchir, à se remettre en question, et cela va avoir des conséquences. Difficile d’en dire plus sans trop en dévoiler car on se trouve dans un contexte policier. Ce premier volume contient une histoire courte entière et le début d’une suivante. Sachez seulement qu’il y a du texte à lire et du temps à prendre pour y réfléchir. Ce manga est fait pour tous ceux qui sont adeptes d’enquêtes et de mystères, qui aiment se creuser les méninges. Le cheminement de réflexion de Totonô est travaillé, il va au-delà des déductions classiques et apporte des pensées philosophiques sur des sujets généraux tels que la Vérité ou sur des comportements humains. Un très bon 1er tome.
  7. En lisant le début de la série, j’ai tout de suite pensé à 6eme sens, les deux sont assez proches. Ici, on a une lycéenne Miko qui se met à voir des êtres / créatures/ esprits que personne d’autre ne semble voir. Bien qu’on ne sache pas vraiment ce que sont ces monstres, on comprend très vite qu’ils attendent quelque chose de Miko. De son côté, elle ne sait pas quoi faire, et comme elle se rend compte que les gens normaux ne les voient pas, elle essaye de faire comme si de rien était, ce qui n’est pas toujours évident. L’évolution de Miko est assez lente : dans le 1er tome elle découvre les créatures et tente de les ignorer, dans le 2eme tome, elle rencontre une jeune médium et pense qu’elle pourra enfin en parler à quelqu’un et dans le 3eme, elle commence juste à comprendre qu’elle pourrait peut-être faire quelque chose ! C’est le reproche principal de ce manga : l’auteur s’amuse plus à faire un musée des horreurs en enchainant les situations où apparaissent les monstres qu’à faire avancer l’action. Et côté monstres, il s’en donne à cœur joie : tous plus horribles les uns que les autres ! Là-dessus, chapeau pour l’imagination et le rendu graphique. Pour le moment le manga n’est pas désagréable, malgré quelques longueurs dues à l’accumulation des apparitions. A noter que le prénom de l’héroïne Miko désigne parfois dans la littérature japonaise les prêtresses qui combattent les mauvais esprits, démons ou fantômes, le choix n’est donc pas anodin.
  8. Titre de l'album : Mieruko-Chan - slice of horror tome 3 Scenariste de l'album : IZUMI Tomoki Dessinateur de l'album : IZUMI Tomoki Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Miko continue sa vie de lycéenne en employant toutes ses forces à ignorer les êtres que les gens normaux ne peuvent pas voir. Un professeur remplaçant est temporairement affecté à sa classe : il s’agit de Zen Tôno, un jeune homme entouré d’étranges créatures. Est-ce que ce dernier ne va pas créer encore plus de chaos dans la vie de celle qui peut les « voir »… ? Critique : En lisant le début de la série, j’ai tout de suite pensé à 6eme sens, les deux sont assez proches. Ici, on a une lycéenne Miko qui se met à voir des êtres / créatures/ esprits que personne d’autre ne semble voir. Bien qu’on ne sache pas vraiment ce que sont ces monstres, on comprend très vite qu’ils attendent quelque chose de Miko. De son côté, elle ne sait pas quoi faire, et comme elle se rend compte que les gens normaux ne les voient pas, elle essaye de faire comme si de rien était, ce qui n’est pas toujours évident. L’évolution de Miko est assez lente : dans le 1er tome elle découvre les créatures et tente de les ignorer, dans le 2eme tome, elle rencontre une jeune médium et pense qu’elle pourra enfin en parler à quelqu’un et dans le 3eme, elle commence juste à comprendre qu’elle pourrait peut-être faire quelque chose ! C’est le reproche principal de ce manga : l’auteur s’amuse plus à faire un musée des horreurs en enchainant les situations où apparaissent les monstres qu’à faire avancer l’action. Et côté monstres, il s’en donne à cœur joie : tous plus horribles les uns que les autres ! Là-dessus, chapeau pour l’imagination et le rendu graphique. Pour le moment le manga n’est pas désagréable, malgré quelques longueurs dues à l’accumulation des apparitions. A noter que le prénom de l’héroïne Miko désigne parfois dans la littérature japonaise les prêtresses qui combattent les mauvais esprits, démons ou fantômes, le choix n’est donc pas anodin. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mieruko-chan-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Présentation saga SWORD ART ONLINE

    Avant de découvrir certains volumes de la série, une rétrospective me semble nécessaire surtout pour ceux qui ne seraient pas familier avec cet univers. A l’origine, Sword art online (SAO) est une série de light novel écrit par Reki Kawahara à partir de 2009, qui a été décliné ensuite en mangas, anime et jeux vidéo. C’est la référence en matière d’immersion dans des jeux VRMMORPG (Virtual Reality Multi Massively Online Role Playing Game). L’histoire : le jour de la sortie officielle du nouveau jeu de réalité virtuelle Sao, 10 000 joueurs se connectent avec un nouvel appareil le nerve gear, qui permet de lier directement l’esprit et le jeu. Ils vont se retrouver piégés à l’intérieur du jeu, la mort de leur avatar signifiant la mort dans la réalité. Le seul moyen de les sauver c’est qu’un joueur finisse le jeu. Au travers des différentes séries, on retrouve principalement Kirito (un peu le héros de la série), son âme sœur Asuna et leurs amis. Si certains arcs sont indépendants (spin-off ou courtes histoires annexes), il y a une chronologie dans la lecture afin de respecter l’évolution des personnages. En plus des aventures dans les jeux vidéo, la série parle aussi de technologies, des risques et avantages liés à la réalité virtuelle. Les séries manga (dans l’ordre recommandé) : AINCRAD : 2022 Evènement déclencheur de toute la saga. 2 tomes FAIRY DANCE : 2024 où Kirito retrouve enfin Asuna. Se déroule dans un autre jeu : Alfheim online (ALO) ; 3 tomes PHANTOM BULLET : 2025 les joueurs du nouveau jeu gun gale online GGO semblent mourir dans la réalité ; Kirito enquête. 3 tomes en cours CALIBUR : one shot se passant dans ALO (indépendant) MOTHER’s ROSARIO : apparition d’une nouvelle technologie (histoire annexe). 3 tomes ALTERNATIVE GUN GALE : spin off sur le jeu GGO. 3 tomes en cours GIRL’s OPS : histoires annexes sur les personnages féminins secondaires. 7 tomes en cours ALICIZATION : nouvelle technologie « soul translator » permettant d’implanter des données directement dans le cerveau. 4 tomes en cours ORDINAL SCALE : 2026 Passage de la réalité virtuelle à la réalité augmentée (histoire annexe). 5 tomes PROGRESSIVE et PROGRESSIVE II : on revient plus en détail sur ce qui s’est passé pendant les 2 années où les joueurs étaient bloqués dans SAO.
  10. Titre de l'album : Les carnets de l'apothicaire tomes 1, 2 et 3 Scenariste de l'album : ITSUKI Nanao Dessinateur de l'album : NEKOKURAGE Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : À 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur. Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse. Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête... et trouve la solution ! En voulant bien faire, la voilà repérée... Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d'une des favorites de l'empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal ! Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale ! Dans ce monde de femmes régi par les hommes, Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour... Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga événement adapté d'un roman à succès a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ? Critique : Les carnets de l’apothicaire se déroulent dans la cour intérieure du palais impérial, la cour où vivent les concubines de l’empereur, leurs suivantes et tout le personnel dédié au fonctionnement du palais. Mao Mao, apprentie apothicaire, se retrouve malgré elle à devoir travailler dans cet endroit, si elle essaye de se faire discrète, elle ne peut s’empêcher d’agir quand les problèmes de maladies surgissent. Le manga n’est pas sans rappeler le très beau film épouses et concubines, nous assistons ici au quotidien de ces femmes, à leurs conditions de vie selon leur statut, aux intrigues de la cour, aux rivalités. Il y a en même temps un côté historique et un côté policier car les malveillances sont régulières dans un tel environnement : Mao Mao observe, examine, émet des théories, cherche à comprendre. Si l’action se situe principalement (pour ces 3 premiers tomes) au cœur du palais impérial, les auteurs nous font aussi découvrir d’autres lieux tel que le quartier des plaisirs. Ce début de série est très prenant, on a une héroïne intelligente et attachante, un cadre original, des personnages mystérieux, des coutumes à découvrir… La lecture est fluide, le graphisme agréable, rien à critiquer. Laissez-vous tenter ! 7 volumes en cours https://youtu.be/c7iYyfpsJPU Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-carnets-de-l-apothicaire-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Les carnets de l’apothicaire se déroulent dans la cour intérieure du palais impérial, la cour où vivent les concubines de l’empereur, leurs suivantes et tout le personnel dédié au fonctionnement du palais. Mao Mao, apprentie apothicaire, se retrouve malgré elle à devoir travailler dans cet endroit, si elle essaye de se faire discrète, elle ne peut s’empêcher d’agir quand les problèmes de maladies surgissent. Le manga n’est pas sans rappeler le très beau film épouses et concubines, nous assistons ici au quotidien de ces femmes, à leurs conditions de vie selon leur statut, aux intrigues de la cour, aux rivalités. Il y a en même temps un côté historique et un côté policier car les malveillances sont régulières dans un tel environnement : Mao Mao observe, examine, émet des théories, cherche à comprendre. Si l’action se situe principalement (pour ces 3 premiers tomes) au cœur du palais impérial, les auteurs nous font aussi découvrir d’autres lieux tel que le quartier des plaisirs. Ce début de série est très prenant, on a une héroïne intelligente et attachante, un cadre original, des personnages mystérieux, des coutumes à découvrir… La lecture est fluide, le graphisme agréable, rien à critiquer. Laissez-vous tenter ! 7 volumes en cours https://youtu.be/c7iYyfpsJPU
  12. poseidon2

    Slam dunk star edition T17-18

    Avant dernier arrivage de Slam Dunk et honnêtement je pense qu'une fois la série j'aurais un état de manque. En effet ces deux tomes sont excellents. Une tension des plus palpables et un dépassement de soi de tous les instants. Mais ces deux tomes sont surtout les tomes qui marquent le début de la fin avec la reconnaissance par tous (surtout le coach) du génie de Sakuragi. Si lui-même en était sûr, il passe enfin de ces deux tomes aux actes. Ca nous ferait presque verser une larme que de voire cet achèvement arrivé. Ne reste plus qu'à conclure cette fabuleuse aventure qui aura écrit l'histoire du manga de sport. Et à n'en pas douter il va falloir un moment avant d'en reprendre un autre.....Moi qui ne jurais que par Major, je viens de trouver un autre chouchou. Je n'ose donc dire "Vivement la fin"....
  13. Titre de l'album : Slam dunk star edition T17-18 Scenariste de l'album : Takehiko Inoue Dessinateur de l'album : Takehiko Inoue Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Voici enfin de retour, dans une toute nouvelle édition, les aventures de Sakuragi qui se lance dans le basket-ball ! Même si au départ, il le fait pour épater la belle Haruko, il va se prendre au jeu et découvrir que se dépasser est la plus belle des motivations ! Slam dunk est devenue la référence ultime du manga de basket-ball pour ne pas dire la référence du manga de sport ! Parfait mélange d'action, d'humour, de romance, de rivalités dans un contexte sportif, jamais lourd, le tout servi par un dessin sublime de Takehiko Inoue. Cette édition en 20 volumes bénéficie de toutes nouvelles jaquettes dessinées spécialement par l'auteur. Critique : Avant dernier arrivage de Slam Dunk et honnêtement je pense qu'une fois la série j'aurais un état de manque. En effet ces deux tomes sont excellents. Une tension des plus palpables et un dépassement de soi de tous les instants. Mais ces deux tomes sont surtout les tomes qui marquent le début de la fin avec la reconnaissance par tous (surtout le coach) du génie de Sakuragi. Si lui-même en était sûr, il passe enfin de ces deux tomes aux actes. Ca nous ferait presque verser une larme que de voire cet achèvement arrivé. Ne reste plus qu'à conclure cette fabuleuse aventure qui aura écrit l'histoire du manga de sport. Et à n'en pas douter il va falloir un moment avant d'en reprendre un autre.....Moi qui ne jurais que par Major, je viens de trouver un autre chouchou. Je n'ose donc dire "Vivement la fin".... Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/slam-dunk-star-edition-tome-17?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Souvenirs en bataille

    L’auteur revient sur ses rapports avec sa grand-mère qui l’a élevé, il se remémore son enfance et surtout leurs relations quand il a commencé à travailler, quand elle est devenue sénile, quand la démence est arrivée. Au travers de ces moments difficiles, il décrit son ignorance et son incompréhension par rapport à la maladie, il montre les difficultés pour l’entourage, pour l’accompagnement des personnes âgées. Il a choisi de se représenter avec une drôle de tête qui lui permet de mieux faire ressortir ses émotions mais aussi de mettre en valeur l’humanité de sa grand-mère. C’est un sujet difficile de parler de la vieillesse et de la démence, le livre est émouvant mais nous montre aussi les difficultés à vivre une telle situation que ce soit pour le malade ou la famille. Il montre aussi la méconnaissance et l’isolement. Ce manga est touchant car il nous met face à une réalité que l’on préférerait éviter, il n’est pas facile de se dire que cela pourrait nous arriver. extrait : Souvenirs en bataille - AKATA (akazoom.fr)
  15. Nickad

    Souvenirs en bataille

    Titre de l'album : Souvenirs en bataille Scenariste de l'album : SHIKABANE Sensei Dessinateur de l'album : SHIKABANE Sensei Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Shikabane n’a jamais connu sa mère. Abandonné par son père, c’est aux côtés de sa grand-mère qu’il vivait, enfant, dans la pauvreté. Mais grâce à la bonté de cette dernière, malgré un quotidien difficile et les propos blessants de ses camarades, il a réussi à grandir et se construire. Devenu adulte, il croyait enfin pouvoir profiter de la vie. Hélas, quand sa grand- mère semble montrer des signes de démence sénile, Shikabane perd pied et ne sait pas comment réagir. Critique : L’auteur revient sur ses rapports avec sa grand-mère qui l’a élevé, il se remémore son enfance et surtout leurs relations quand il a commencé à travailler, quand elle est devenue sénile, quand la démence est arrivée. Au travers de ces moments difficiles, il décrit son ignorance et son incompréhension par rapport à la maladie, il montre les difficultés pour l’entourage, pour l’accompagnement des personnes âgées. Il a choisi de se représenter avec une drôle de tête qui lui permet de mieux faire ressortir ses émotions mais aussi de mettre en valeur l’humanité de sa grand-mère. C’est un sujet difficile de parler de la vieillesse et de la démence, le livre est émouvant mais nous montre aussi les difficultés à vivre une telle situation que ce soit pour le malade ou la famille. Il montre aussi la méconnaissance et l’isolement. Ce manga est touchant car il nous met face à une réalité que l’on préférerait éviter, il n’est pas facile de se dire que cela pourrait nous arriver. extrait : Souvenirs en bataille - AKATA (akazoom.fr) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/souvenirs-en-bataille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Testu et doberman t1

    Mince alors, qu'est ce qui n'a donc pas marché au Japon ? J'aimerais sincèrement le savoir car cette série a, dans ce premier tome, tout pour faire un concurrent sérieux à My Hero Academia. Oui oui je ne rigole pas. On y retrouve le truc classique du jeune qui rêverait d'être un héros comme ceux qu'il voit à la télé et qui, du jour au lendemain, se retrouve avec la possibilité de le faire. Là où c'est vraiment dommage que cette histoire ne dure que 3 tomes, c'est que ce tome 1 met vraiment en place une base solide : Un gamin attachant et plein de bonne volonté. L'ancien bras droit du plus grand héros de tous les temps qui veut lui apprendre le métier. Des possibilités de couple d'humains/limiers quasi infini. Des méchants encore inconnus. Un entrainement et une marge de progression de notre héros qui permettrait de faire au moins 6 tomes rien que la dessus. C'est donc le plus gros regret de ce tome 1. Apres une lecture super sympa, bien rythmée et pourvue d'une histoire intéressante, on s'espérait parti pour une série qui fasse au moins une dizaine de tome. Semble-t-il que le publique japonais n'était pas de mon avis.... c'est bien dommage
  17. Titre de l'album : Testu et doberman t1 Scenariste de l'album : Tsutomu Ohno Dessinateur de l'album : Tsutomu Ohno Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Autrefois, un héros est intervenu pour sauver le monde. Son nom : Big One Kurogane. Mais lorsqu'il décède quelques années plus tard, son partenaire, Doberman, disparaît de la circulation. 13 ans plus tard... Tetsu Himukai est un adolescent qui travaille à mi-temps pour aider financièrement l'orphelinat où il a grandi. Au fil du temps, son admiration pour Big One a perdu de sa ferveur. Quand il apprend que son orphelinat doit être rasé pour faire place à un nouveau projet immobilier, il décide d'aller tirer les choses au clair avec le propriétaire du terrain, qui s'est entouré d'hommes peu recommandables. Tetsu ne tarde pas à se retrouver en mauvaise posture... C'est alors que surgit Doberman, l'ancien partenaire de Big One Kurogane ! Critique : Mince alors, qu'est ce qui n'a donc pas marché au Japon ? J'aimerais sincèrement le savoir car cette série a, dans ce premier tome, tout pour faire un concurrent sérieux à My Hero Academia. Oui oui je ne rigole pas. On y retrouve le truc classique du jeune qui rêverait d'être un héros comme ceux qu'il voit à la télé et qui, du jour au lendemain, se retrouve avec la possibilité de le faire. Là où c'est vraiment dommage que cette histoire ne dure que 3 tomes, c'est que ce tome 1 met vraiment en place une base solide : Un gamin attachant et plein de bonne volonté. L'ancien bras droit du plus grand héros de tous les temps qui veut lui apprendre le métier. Des possibilités de couple d'humains/limiers quasi infini. Des méchants encore inconnus. Un entrainement et une marge de progression de notre héros qui permettrait de faire au moins 6 tomes rien que la dessus. C'est donc le plus gros regret de ce tome 1. Apres une lecture super sympa, bien rythmée et pourvue d'une histoire intéressante, on s'espérait parti pour une série qui fasse au moins une dizaine de tome. Semble-t-il que le publique japonais n'était pas de mon avis.... c'est bien dommage Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tetsu-doberman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Otome game tome 1

    Adapté d’un light novel, Otome game est d’abord arrivé en France en anime sur Crunchyroll avant d’être publié chez Delcourt Tonkam, la série compte actuellement 6 tomes en manga et 9 romans. Si le manga commence comme un isekai : une jeune fille meurt à l’âge de 17 ans et se réincarne, il se poursuit comme un jeu vidéo car au lieu de se réincarner dans un autre monde, elle devient un personnage du dernier jeu qu’elle faisait. Et en plus, pas n’importe quel personnage, le plus détestable de tous : Catarina la méchante !! Consciente que le destin de Catarina est funeste dans le jeu, elle va tout faire pour y échapper. Otome game est une comédie pétillante, il y a un décalage constant entre la nouvelle Catarina et l’univers dans lequel elle évolue. D’une part parce que le caractère de cette jeune réincarnée est à l’opposé de celui de son personnage mais surtout parce qu’elle est tellement obnubilée à trouver une solution pour éviter une fin tragique et à envisager toutes les possibilités de survie au cas où elle serait exilée, qu’elle est souvent à côté de la plaque ! C’est drôle et rafraichissant, on ne voit pas le temps passer et on en redemande !
  19. Nickad

    Otome game tome 1

    Titre de l'album : Otome game tome 1 Scenariste de l'album : YAMAGUCHI Satoru Dessinateur de l'album : HIDAKA Nami Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après avoir reçu un coup à la tête, une lycéenne se retrouve dans le monde d'un jeu vidéo, un otome game (jeu de drague), où elle incarne la riche héritière - et méchante - Katarina Claes, alors âgée de 8 ans ! Pour elle, la meilleure fin de ce jeu sera l'exil et la pire la mort ! Sachant que son destin sera scellé à ses 15 ans, Katarina va tout tenter pour éviter ce funeste destin ! Critique : Adapté d’un light novel, Otome game est d’abord arrivé en France en anime sur Crunchyroll avant d’être publié chez Delcourt Tonkam, la série compte actuellement 6 tomes en manga et 9 romans. Si le manga commence comme un isekai : une jeune fille meurt à l’âge de 17 ans et se réincarne, il se poursuit comme un jeu vidéo car au lieu de se réincarner dans un autre monde, elle devient un personnage du dernier jeu qu’elle faisait. Et en plus, pas n’importe quel personnage, le plus détestable de tous : Catarina la méchante !! Consciente que le destin de Catarina est funeste dans le jeu, elle va tout faire pour y échapper. Otome game est une comédie pétillante, il y a un décalage constant entre la nouvelle Catarina et l’univers dans lequel elle évolue. D’une part parce que le caractère de cette jeune réincarnée est à l’opposé de celui de son personnage mais surtout parce qu’elle est tellement obnubilée à trouver une solution pour éviter une fin tragique et à envisager toutes les possibilités de survie au cas où elle serait exilée, qu’elle est souvent à côté de la plaque ! C’est drôle et rafraichissant, on ne voit pas le temps passer et on en redemande ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/otome-game-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Zara x2 tome 1

    Titre de l'album : Zara x2 tome 1 Scenariste de l'album : TALITA Dessinateur de l'album : TALITA Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : L'Italie est touchée par une épidémie zombie et le pays est vite coupé du reste du monde. Dans le Pays, renommé "ZaraX" , règne le chaos : les contaminés attaquent et dévorent tout ce qui est encore en vie. Le journaliste Luca, est envoyé dans la zone de quarantaine pour un reportage. Ayant quitté le pays depuis quelques années, il décide de profiter de l'occasion pour retrouver sa soeur. Toutefois, dès qu'il rentre dans la zone contaminée, il se rend compte que le reportage n'était qu'un prétexte et que sa recherche ne sera pas tout à fait simple... Critique : Suite des nouveautés de l’éditeur shockdom, Zara X2 nous propose une histoire de zombies dans une Italie post-pandémie. L’auteur a écrit cette histoire il y a 10 ans, l’Italie contaminée par un étrange virus se retrouve isolée du reste du monde, les pays frontaliers ayant construit un mur pour stopper la propagation en laissant les habitants sains se débrouiller seuls. L’histoire est plus complexe qu’il n’y paraît, car même s’il y a des zombies, on n’en a pas à toutes les pages. Il y a une véritable intrigue, des questions qui attendent des réponses, des secrets à découvrir. Passée la couverture qui ne donne pas trop envie, ce manga est une vraie bonne surprise ! On se fait vite au graphisme, la lecture est fluide, et on a hâte d’en savoir plus. Et pour ceux qui ont du mal avec le sens "inversé", le manga est dans le sens européen. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/zara-x2-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Zara x2 tome 1

    Suite des nouveautés de l’éditeur shockdom, Zara X2 nous propose une histoire de zombies dans une Italie post-pandémie. L’auteur a écrit cette histoire il y a 10 ans, l’Italie contaminée par un étrange virus se retrouve isolée du reste du monde, les pays frontaliers ayant construit un mur pour stopper la propagation en laissant les habitants sains se débrouiller seuls. L’histoire est plus complexe qu’il n’y paraît, car même s’il y a des zombies, on n’en a pas à toutes les pages. Il y a une véritable intrigue, des questions qui attendent des réponses, des secrets à découvrir. Passée la couverture qui ne donne pas trop envie, ce manga est une vraie bonne surprise ! On se fait vite au graphisme, la lecture est fluide, et on a hâte d’en savoir plus. Et pour ceux qui ont du mal avec le sens "inversé", le manga est dans le sens européen.
  22. Nickad

    Made in Abyss tome 9

    Titre de l'album : Made in Abyss tome 9 Scenariste de l'album : TSUKUSHI Akihito Dessinateur de l'album : TSUKUSHI Akihito Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Grâce à Veko, Rico connait désormais l'abominable origine d'Ilbru et le sacrifice d'Ilmyhui. Afin de racheter Nanachi à Belaf, prisonnier de drôles de songes aux côtés d'une réplique de Meethi, elle a chargé Légu de rapporter un morceau de Faputa au village. Toutefois, alors qu'il revient victorieux, Ilbru tout entier se met à trembler et rugir... Que pense Ilmyhui de l'arrivée de ces lambeaux de chair arrachés à sa fille ? Et surtout, à quel prix Légu est-il parvenu à les obtenir ? Critique : Quelque part au milieu de l’océan, se trouve une ile spéciale et sur cette ile se trouve l’entrée de l’Abysse : un gouffre énorme qui aurait abrité une ancienne civilisation avancée. Les aventuriers se sont établis au bord du gouffre, ont fondé une ville, ne vivent que par et pour l’Abysse à la recherche de reliques. Seules les personnes habilitées « les caverniers » peuvent y descendre mais comme les dangers y sont nombreux (plantes vénéneuses et animaux hostiles), chaque niveau n’est accessible qu’en fonction de ses capacités : chaque cavernier a ainsi une couleur de sifflet attribuée, les plus expérimentés et donc ceux qui peuvent descendre le plus profond sont appelées les sifflets blancs. Rico vit dans un orphelinat, sa mère sifflet blanc est portée disparue et considérée comme morte. Rico n’y croit pas et décide de partir à sa recherche avec l’aide de son ami Legu. Les deux enfants vont donc s’aventurer dans l’Abysse l’une pour retrouver sa mère et l’autre pour découvrir ses origines. Si à la vue des couvertures le manga semble tout mignon, il n’en est rien car l’Abysse est effrayant, il y a un prix pour s’y aventurer, chaque niveau à sa malédiction, et passé un certain stade, il n’y a plus de retour possible. Si Made in Abyss détonne dans le paysage manga de par son originalité et la richesse de son univers, il est par moment difficile d’accès de par sa complexité. L’auteur a vraiment crée un nouveau monde, de nouvelles créatures, de nouveaux mots et il faut prendre son temps. Tout le passage dans le village d’Ilbru (tomes 7 à 9) est dense. Le graphisme semble parfois fouillis et on a l’impression que cela part dans tous les sens. En cela regarder l’anime peut aider au départ. Mais attention, il n’est pas à mettre entre les mains des plus jeunes car il y a des scènes très violentes, c’est un peu comme si à chaque niveau de l’Abysse, on descendait dans les ténèbres de l’âme humaine. Il y a un étrange mélange entre douceur (rendue par le design très kawaii des enfants) et l’univers très sombre du gouffre. A découvrir absolument. (image en noir et blanc le livre, en couleur l'anime) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/made-in-abyss-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Albator - Tome 1 - Mémoires de l'Arcadia Scenariste de l'album : Jérôme Alquié Dessinateur de l'album : Jérôme Alquié Coloriste : Jérôme Alquié Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Format BD. Dans cette aventure inédite du Capitaine Albator, une équipe de scientifique a découvert un mausolée de Sylvidres et des informations où il est fait mention de manipulations génétiques et d'un pouvoir destructeur terrifiant. Pouvoir capable de rendre les Sylvidres immortelles ou au contraire de provoquer leur destruction. La vague de froid extraordinaire qui frappe la planète bleue pourrait bien être liée à l'une de ces Sylvidres mutantes. Le Capitaine Albator et son équipage parviendront-ils à élucider ce mystère et sauver la Terre de ce nouveau péril ?! Critique : Allez hop petite session de rattrapage pour moi. Et sur un manga ? Non vous ne rêvez pas, je vais bien vous parler de cet Albator. Alors attention il est édité au format BD et c'est une trilogie. A ce stade je n'ai lu que le premier tome, mais l'ado que j'étais qui vénérait le Capitaine, Pirate de l'espace à la cicatrice mythique, ne pouvait pas passer à côté de ça. Oui je me suis régalé le temps de ce tome. Oui la narration et le dessin de Jérôme Alquié est excellente, les personnages, principaux comme secondaires sont bien en place, et l'aventure est bien présente. Oui Albator est comme toujours une présence plus qu'un personnage, mais c'est là que réside une partie du mythe justement. De toutes façons ne me demandez pas d'être impartial sur Albator, oui il a probablement une grande part des caractéristiques qui m'horripilent dans d'autres mangas, mais ici j'ai juste adoré. L'histoire est plutôt bien pensée pour un premier tome nerveux, même si une fois n'est pas coutume elle est très centrée sur la terre. Un beau grand moment de retour en adolescence, avec la musique qui résonne dans ma tête au fil des pages. Bref j'étais bien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/capitaine-albator-memoires-de-l-arcadia-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Made in Abyss tome 9

    Quelque part au milieu de l’océan, se trouve une ile spéciale et sur cette ile se trouve l’entrée de l’Abysse : un gouffre énorme qui aurait abrité une ancienne civilisation avancée. Les aventuriers se sont établis au bord du gouffre, ont fondé une ville, ne vivent que par et pour l’Abysse à la recherche de reliques. Seules les personnes habilitées « les caverniers » peuvent y descendre mais comme les dangers y sont nombreux (plantes vénéneuses et animaux hostiles), chaque niveau n’est accessible qu’en fonction de ses capacités : chaque cavernier a ainsi une couleur de sifflet attribuée, les plus expérimentés et donc ceux qui peuvent descendre le plus profond sont appelées les sifflets blancs. Rico vit dans un orphelinat, sa mère sifflet blanc est portée disparue et considérée comme morte. Rico n’y croit pas et décide de partir à sa recherche avec l’aide de son ami Legu. Les deux enfants vont donc s’aventurer dans l’Abysse l’une pour retrouver sa mère et l’autre pour découvrir ses origines. Si à la vue des couvertures le manga semble tout mignon, il n’en est rien car l’Abysse est effrayant, il y a un prix pour s’y aventurer, chaque niveau à sa malédiction, et passé un certain stade, il n’y a plus de retour possible. Si Made in Abyss détonne dans le paysage manga de par son originalité et la richesse de son univers, il est par moment difficile d’accès de par sa complexité. L’auteur a vraiment crée un nouveau monde, de nouvelles créatures, de nouveaux mots et il faut prendre son temps. Tout le passage dans le village d’Ilbru (tomes 7 à 9) est dense. Le graphisme semble parfois fouillis et on a l’impression que cela part dans tous les sens. En cela regarder l’anime peut aider au départ. Mais attention, il n’est pas à mettre entre les mains des plus jeunes car il y a des scènes très violentes, c’est un peu comme si à chaque niveau de l’Abysse, on descendait dans les ténèbres de l’âme humaine. Il y a un étrange mélange entre douceur (rendue par le design très kawaii des enfants) et l’univers très sombre du gouffre. A découvrir absolument. (image en noir et blanc le livre, an couleur l'anime)
  25. Nickad

    Ragna Crimson tome 7

    Le combat entre la princesse d’argent et ses hommes contre les dragons fait rage, contre toute attente, chaque camp arrive à surprendre l’autre et les adversaires sont redoutables. Ragna se bat à leurs côtés et poussé à l’extrême, il assimile un peu plus les pouvoirs que son double lui a transmis. Pendant ce temps, Crimson échafaude des plans et tout ne se déroule pas toujours comme prévu. Un tome de combats donc, avec de l’action et des monstres dans tous les coins. Même si quelques infos par ci par là nous permettent d’en apprendre un peu plus sur les personnages et leurs passés, on n’arrive toujours pas à cerner Crimson. Et c’est bien là, le principal intérêt de l’histoire car si les motivations des autres semblent assez claires, et si l’on sait que l’on se dirige vers une extermination des dragons, les raisons de Crimson restent obscures et peuvent amener des rebondissements. En attendant, on espère que ce combat va vite s’achever, car même s’ils sont bien menés, cela peut devenir lassant. On attend autre chose de ce manga.
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