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  1. Nickad

    Killing Stalking tome 4

    Le comportement de Sangwoo par rapport à Bum commence à changer, il l’emmène à un festival à la fac et une soirée avec ses potes. Tout cela semble cacher quelque chose… On ne sait jamais vraiment ce que pense Sangwoo, il est le mal incarné mais par rapport à Bum, on ne sait pas à quoi s’en tenir. Ce dernier est toujours aussi partagé entre sa haine et son désir, les derniers événements de ce tome vont lui faire franchir un pas. L’histoire est toujours aussi glauque et malsaine mais le plus dérangeant c’est de voir que ce sont des événements de leur passé qui a rendu les personnages comme ça. Comme s’il n’y avait pas d’échappatoire au mal, qu’il n’y avait pas d’issue de secours… Je ne sais pas si l’auteur a un message à faire passer mais pour le moment il arrive très bien à nous emmener dans les ténèbres. Une série dérangeante et attractive à ne pas mettre entre toutes les mains.
  2. Titre de l'album : Killing Stalking tome 4 Scenariste de l'album : KOOGI Dessinateur de l'album : KOOGI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Depuis que Bum Yoon a essayé de s’enfuir, Sangwoo et lui sont en froid, et le jeune captif vit de nouveau dans la cave. Toutefois, ce soir, Sangwoo est de bonne humeur ! Il lui a même ramené de la compagnie : une nouvelle victime, un homme marié rencontré dans un bar gay. L’hôte a ensuite incité ses invités à jouer à un jeu dont l’enjeu n’est pas des moindres, puisqu’ils risquent leur propre vie. Après un échange de cartes éprouvant pour les nerfs, où Sangwoo finit par guider Bum en trichant... Ce dernier perd. Critique : Le comportement de Sangwoo par rapport à Bum commence à changer, il l’emmène à un festival à la fac et une soirée avec ses potes. Tout cela semble cacher quelque chose… On ne sait jamais vraiment ce que pense Sangwoo, il est le mal incarné mais par rapport à Bum, on ne sait pas à quoi s’en tenir. Ce dernier est toujours aussi partagé entre sa haine et son désir, les derniers événements de ce tome vont lui faire franchir un pas. L’histoire est toujours aussi glauque et malsaine mais le plus dérangeant c’est de voir que ce sont des événements de leur passé qui a rendu les personnages comme ça. Comme s’il n’y avait pas d’échappatoire au mal, qu’il n’y avait pas d’issue de secours… Je ne sais pas si l’auteur a un message à faire passer mais pour le moment il arrive très bien à nous emmener dans les ténèbres. Une série dérangeante et attractive à ne pas mettre entre toutes les mains. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/killing-stalking-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Shigahime tome 3

    Déjà le 3eme tome de la série (sur 5) et je n’arrive toujours pas à savoir ce que j’en pense vraiment… Certes le côté horrifique est bien présent, les combats entre familiers sont tranchants et la récupération des cœurs sanglants. Les vampires, si on peut les appeler comme ça, ne sont pas très actifs, l’histoire tourne surtout autour des 3 adolescents Osamu, Soichi et Chika. C’est sans doute le point le plus intéressant de l’histoire : l’opposition entre Osamu et Soichi ; Osamu fait tout pour redevenir humain mais on voit qu’il s’enfonce de plus en plus dans la monstruosité, a contrario, Soichi recommence à développer des sentiments et peine à tuer. Mais on a l’impression qu’il y a un manque dans le scenario, on ne comprend pas ce que cherche Miwako, ni ce que veut vraiment nous montrer l’auteur : est-ce que l’on s’arrête sur l’objectif d’Osamu ou est-ce que l’on se trouve dans un contexte plus vaste avec une guerre entre vampires ? Ou est-ce que l’histoire n’est qu’un prétexte pour dessiner des scènes d’horreur ? Quoi qu’il en soit, avec 2 tomes restant, on risque de finir sans être pleinement satisfait…
  4. Nickad

    Shigahime tome 3

    Titre de l'album : Shigahime tome 3 Scenariste de l'album : HIROHISA Sato Dessinateur de l'album : HIROHISA Sato Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Soichi, dont le coeur avait été arraché par la main de son ancienne maîtresse Miwako, est bel et bien vivant ! Le jeune garçon, transformé de nouveau en familier, jure de se venger à tout prix d'Osamu. Il manipule Chika, en proie aux doutes envers son petit ami, et lui fait rencontrer la vampire immortelle. De son côté, Osamu apprend à contrôler ses griffes chasseresses pour affronter Soichi, mais ce combat ne lui fera-t-il pas perdre définitivement son humanité ? Critique : Déjà le 3eme tome de la série (sur 5) et je n’arrive toujours pas à savoir ce que j’en pense vraiment… Certes le côté horrifique est bien présent, les combats entre familiers sont tranchants et la récupération des cœurs sanglants. Les vampires, si on peut les appeler comme ça, ne sont pas très actifs, l’histoire tourne surtout autour des 3 adolescents Osamu, Soichi et Chika. C’est sans doute le point le plus intéressant de l’histoire : l’opposition entre Osamu et Soichi ; Osamu fait tout pour redevenir humain mais on voit qu’il s’enfonce de plus en plus dans la monstruosité, a contrario, Soichi recommence à développer des sentiments et peine à tuer. Mais on a l’impression qu’il y a un manque dans le scenario, on ne comprend pas ce que cherche Miwako, ni ce que veut vraiment nous montrer l’auteur : est-ce que l’on s’arrête sur l’objectif d’Osamu ou est-ce que l’on se trouve dans un contexte plus vaste avec une guerre entre vampires ? Ou est-ce que l’histoire n’est qu’un prétexte pour dessiner des scènes d’horreur ? Quoi qu’il en soit, avec 2 tomes restant, on risque de finir sans être pleinement satisfait… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shigahime-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Konosuke est complétement déboussolé, ses souvenirs ont été trafiqués et il ne se souvient ni de sa femme Tsuki ni de son fidèle domestique. Pendant ce temps, Tsuki est emmenée par ses ravisseurs dans un endroit où des forces surnaturelles semblent à l’œuvre. Un tome particulièrement déroutant car il y a beaucoup d’éléments et pleins de nouveaux personnages, dont certains ont des pouvoirs, on est comme Konosuke, un peu perdu au milieu de tout ça, heureusement l’arrivée d’une jeune prêtresse va nous aider à éclaircir certains aspects. On plonge facilement dans le manga même si on ne comprend pas tout et on aimerait bien en savoir un peu plus car pour le moment, on ne sait qu’une chose, que Konosuke et Tsuki veulent se retrouver. A suivre.
  6. Titre de l'album : La Danse du Soleil et de la Lune tome 2 Scenariste de l'album : MATSUURA Daruma Dessinateur de l'album : MATSUURA Daruma Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Un samourai¨ sans sabre, une mystérieuse fiancée... Découvrez le nouveau conte fantastique de Daruma Matsuura (Kasane) ! Konosuke, samouraï sans le sou incapable de manier un vrai sabre, se retrouve marié à une belle inconnue... D'abord méfiant, il finit par se faire à la présence de cette compagne dont il ne sait rien, mais qui paraît l'aimer sincèrement. Après tout, même un raté peut prétendre au bonheur ! Un jour, pourtant, la demeure du couple est attaquée par un homme aux étranges pouvoirs... Il assassine froidement Otokichi, le fidèle domestique, avant de ravir Tsuki, l'épouse, et de soumettre le maître de maison à un puissant sort d'oubli. Konosuke parviendra-t-il à retrouver sa moitié, maintenant qu'il ignore même qu'elle lui manque ? Critique : Konosuke est complétement déboussolé, ses souvenirs ont été trafiqués et il ne se souvient ni de sa femme Tsuki ni de son fidèle domestique. Pendant ce temps, Tsuki est emmenée par ses ravisseurs dans un endroit où des forces surnaturelles semblent à l’œuvre. Un tome particulièrement déroutant car il y a beaucoup d’éléments et pleins de nouveaux personnages, dont certains ont des pouvoirs, on est comme Konosuke, un peu perdu au milieu de tout ça, heureusement l’arrivée d’une jeune prêtresse va nous aider à éclaircir certains aspects. On plonge facilement dans le manga même si on ne comprend pas tout et on aimerait bien en savoir un peu plus car pour le moment, on ne sait qu’une chose, que Konosuke et Tsuki veulent se retrouver. A suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-danse-du-soleil-et-de-la-lune-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Frankenstein

    Avant tout, sachez que le livre est composé de l’adaptation de Frankenstein suivi de dix nouvelles dont 6 autour du personnage d’Oshikiri, chronique de l’étrange. Une édition de qualité qui bénéficie d’une préface de Johann Sfar et d’une analyse de Morolian que je vous invite à lire revenant sur la création du manga mais aussi les origines du roman de Mary Shelley. Pour information le livre a obtenu en 2019 (il a été dessiné en 1994) le prix Eisner de la meilleure adaptation. Concernant Frankenstein, Junji Ito a suivi le roman, s’accordant que peu de différences avec ce dernier. Je trouve qu’il aurait pu développer un peu plus, prendre le temps sur certains passages et surtout mettre un peu plus de ITO dedans (un peu plus d’horreur). Après quand on sait que l’éditeur a voulu surfer sur l’engouement dû au tournage du film de Kenneth Branagh, on se dit qu’il devait faire vite… Le nouvelles d’Oshikiri sont particulièrement intéressantes, on y retrouve certains thèmes chers à l’auteur, dans cette édition les nouvelles ont été regroupées mais à l’origine elles n’ont pas été écrites à la suite, et ce n’est qu’à la fin que l’on comprend le lien qui les unit. Un ouvrage intéressant pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre de l’auteur mais un peu moins horrifique que ce à quoi on s’attendait.
  8. Nickad

    Frankenstein

    Titre de l'album : Frankenstein Scenariste de l'album : ITO Junji Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Le maître de l'horreur revisite l'un des chefs-d’œuvre de la littérature : Frankenstein de Mary Shelley ! Dans cette adaptation du classique de la littérature gothique, Junji Ito reste au plus près du roman d'origine, notamment dans sa construction narrative, avec ses nombreux récits enchâssés. Le mangaka met son talent à contribution pour donner vie à la créature mythique et monstrueuse de Victor Frankenstein. Un récit glaçant et horrifique mené d'une main de maître. Critique : Avant tout, sachez que le livre est composé de l’adaptation de Frankenstein suivi de dix nouvelles dont 6 autour du personnage d’Oshikiri, chronique de l’étrange. Une édition de qualité qui bénéficie d’une préface de Johann Sfar et d’une analyse de Morolian que je vous invite à lire revenant sur la création du manga mais aussi les origines du roman de Mary Shelley. Pour information le livre a obtenu en 2019 (il a été dessiné en 1994) le prix Eisner de la meilleure adaptation. Concernant Frankenstein, Junji Ito a suivi le roman, s’accordant que peu de différences avec ce dernier. Je trouve qu’il aurait pu développer un peu plus, prendre le temps sur certains passages et surtout mettre un peu plus de ITO dedans (un peu plus d’horreur). Après quand on sait que l’éditeur a voulu surfer sur l’engouement dû au tournage du film de Kenneth Branagh, on se dit qu’il devait faire vite… Le nouvelles d’Oshikiri sont particulièrement intéressantes, on y retrouve certains thèmes chers à l’auteur, dans cette édition les nouvelles ont été regroupées mais à l’origine elles n’ont pas été écrites à la suite, et ce n’est qu’à la fin que l’on comprend le lien qui les unit. Un ouvrage intéressant pour découvrir ou redécouvrir l’œuvre de l’auteur mais un peu moins horrifique que ce à quoi on s’attendait. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/frankenstein-228891?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : L'Extraordinaire Apothicaire tome 1 Scenariste de l'album : TACHIBANA Yuka Dessinateur de l'album : SYURI Yasuyuki Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Sei, une accro au travail, se retrouve invoquée par erreur dans un autre monde lors d'un rituel qui a pour but d'invoquer une Sainte qui pourra éradiquer tous les démons. Après son arrivée, seule l'autre jeune fille invoquée en même temps est emmenée voir le Prince. Après avoir quitté le palais, Sei commence à travailler dans un laboratoire de recherches et découvre cette nouvelle vie. Critique : Un royaume menacé par des miasmes noirs provocant l’apparition de monstres se voit contraint d’invoquer une sainte d’un autre monde, deux jeunes filles font leur apparition Aira et Sei. Le prince du royaume se précipite vers Aira la traitant avec tous les honneurs qu’il faut et ne remarque absolument pas Sei. Cette dernière fâchée et mise de côté se retrouve dans un monde inconnu, dans un palais où elle est certes nourrie et logée mais où elle n’a rien à faire, heureusement sa passion pour la botanique lui fait rencontrer des herboristes et elle décide de les rejoindre. Elle va alors apprendre à préparer des potions et manipuler la magie. Alors oui, c’est un isekai et oui, l’héroïne va avoir des pouvoirs. Mais la façon dont l’histoire est abordée est assez originale. Sei laissée de côté va faire son chemin petit à petit et trouver sa place. Son histoire est mignonne, elle va se faire des amis et une romance pointe à l’horizon. La présence de magie, monstres etc… a aussi une importance mais pour moi, cet isekai est avant tout une histoire d’amour digne d’un conte de fée. Et pour avoir visionner l’anime dans la foulée, je peux le dire franchement. L’extraordinaire apothicaire est une romance rafraichissante avec une dose de fantastique et un dessin très agréable. 7 tomes en cours. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-extraordinaire-apothicaire-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Un royaume menacé par des miasmes noirs provocant l’apparition de monstres se voit contraint d’invoquer une sainte d’un autre monde, deux jeunes filles font leur apparition Aira et Sei. Le prince du royaume se précipite vers Aira la traitant avec tous les honneurs qu’il faut et ne remarque absolument pas Sei. Cette dernière fâchée et mise de côté se retrouve dans un monde inconnu, dans un palais où elle est certes nourrie et logée mais où elle n’a rien à faire, heureusement sa passion pour la botanique lui fait rencontrer des herboristes et elle décide de les rejoindre. Elle va alors apprendre à préparer des potions et manipuler la magie. Alors oui, c’est un isekai et oui, l’héroïne va avoir des pouvoirs. Mais la façon dont l’histoire est abordée est assez originale. Sei laissée de côté va faire son chemin petit à petit et trouver sa place. Son histoire est mignonne, elle va se faire des amis et une romance pointe à l’horizon. La présence de magie, monstres etc… a aussi une importance mais pour moi, cet isekai est avant tout une histoire d’amour digne d’un conte de fée. Et pour avoir visionner l’anime dans la foulée, je peux le dire franchement. L’extraordinaire apothicaire est une romance rafraichissante avec une dose de fantastique et un dessin très agréable. 7 tomes en cours.
  11. Nickad

    L'arrache chair

    Le manga est composé d’une histoire principale (environ 100 pages) et de petites histoires dont certaines sont des œuvres d’étude. Ce qui est surprenant c’est que l’on ne commence pas par l’histoire principale « l’arrache chair » et que l’on se demande au début dans quoi on est tombé. Il faut savoir que l’auteur est non binaire, iel a surement été confronté à des situations personnelles compliquées pour pouvoir se faire accepter et l’on retrouve comme point commun à ses histoires les thèmes de compréhension de l’autre, d’acceptation et de tolérance. Concernant l’arrache chair, il s’agit d’une petite fille en admiration devant son père chasseur, qui s’est toujours sentie garçon, qui a fini par refouler ses sentiments pour ne pas le peiner et se fait rattraper par son mal-être. L’histoire est particulièrement bien menée, sans rentrer dans les clichés (à part celui que la chasse c’est pour les hommes !) et sans être non plus dramatique, elle nous propose une tranche de vie d’une personne transgenre comme il peut en avoir partout. Le récit pastèque chaude est assez émouvant sur une relation entre un adolescent et sa mère. Et globalement, on ressent le message « ne pas juger les gens sur les apparences » dans la majorité du livre. L’arrache chair est le premier livre d’Oto Toda et vu le résultat, que ce soit le côté narratif intelligent et sensible ou le côté graphique, on espère revoir l’auteur dans une série plus longue.
  12. Nickad

    L'arrache chair

    Titre de l'album : L'arrache chair Scenariste de l'album : TODA Oto Dessinateur de l'album : TODA Oto Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Dans ce recueil d'histoires courtes, découvrez le talent narratif d'Oto Toda, artiste non-binaire dont le travail aux métaphores visuelles efficaces et à l'ambiance entre humour décalé et mélancolie s'annonce comme particulièrement prometteur. Quand un jeune youtubeur transgenre, assigné femme à la naissance, essaie de faire comprendre à son père chasseur son mal-être... Se sentant à l'étroit dans son corps, souffrant du manque d'empathie de son géniteur, Chiaki s'est spécialisé dans les streams en live de découpe de viande. Et au fil des jours, il ressent de plus en plus viscéralement le besoin de s'affirmer. Mais comment se faire accepter par son père quand ce dernier est encore si affecté par la perte de son épouse ? Critique : Le manga est composé d’une histoire principale (environ 100 pages) et de petites histoires dont certaines sont des œuvres d’étude. Ce qui est surprenant c’est que l’on ne commence pas par l’histoire principale « l’arrache chair » et que l’on se demande au début dans quoi on est tombé. Il faut savoir que l’auteur est non binaire, iel a surement été confronté à des situations personnelles compliquées pour pouvoir se faire accepter et l’on retrouve comme point commun à ses histoires les thèmes de compréhension de l’autre, d’acceptation et de tolérance. Concernant l’arrache chair, il s’agit d’une petite fille en admiration devant son père chasseur, qui s’est toujours sentie garçon, qui a fini par refouler ses sentiments pour ne pas le peiner et se fait rattraper par son mal-être. L’histoire est particulièrement bien menée, sans rentrer dans les clichés (à part celui que la chasse c’est pour les hommes !) et sans être non plus dramatique, elle nous propose une tranche de vie d’une personne transgenre comme il peut en avoir partout. Le récit pastèque chaude est assez émouvant sur une relation entre un adolescent et sa mère. Et globalement, on ressent le message « ne pas juger les gens sur les apparences » dans la majorité du livre. L’arrache chair est le premier livre d’Oto Toda et vu le résultat, que ce soit le côté narratif intelligent et sensible ou le côté graphique, on espère revoir l’auteur dans une série plus longue. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-arrache-chair?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Clevatess tome 1

    Titre de l'album : Clevatess tome 1 Scenariste de l'album : IWAHARA Yuji Dessinateur de l'album : IWAHARA Yuji Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Exterminer l'humanité... ou pas ? Pour le roi des démons, la décision repose sur l'avenir d'un enfant ! Le puissant démon Clevatess est dérangé dans son antre par une troupe de héros venue l'éliminer. Voilà un millénaire qu'il n'avait pas fait face à des humains. Ceux-ci s'élancent vaillamment... et sont décimés ! Malgré tout, leurs épées, forgées dans un métal rare, ont égratigné ses cornes... La créature s'interroge. Comment ces insectes insignifiants ont-ils pu développer de telles armes ? Pourquoi veulent-ils sa mort ? Clevatess part poser la question au monarque commanditaire de l'attaque, détruisant sa capitale par vengeance au passage. Mais cette expédition ne lui apporte aucune réponse, et il envisage l'extermination totale de cette race... C'est alors que dans les ruines du palais, un survivant blessé lui tend un bébé en le suppliant de le sauver. D'abord réfractaire, le démon y voit finalement une opportunité : élever un humain lui permettra de comprendre ses adversaires et, surtout, de déterminer s'ils méritent d'être graciés ! Critique : Clevatess est l’un des 4 roi démon, il vit tranquillement sur ses terres quand un groupe de héros décide de venir l’éliminer. Ne comprenant pas pourquoi, il décide de se rendre auprès du roi du royaume de Hiden pour en connaître les raisons mais ce dernier dénigre Clevatess en lui disant qu’une bête démoniaque ne pouvait pas comprendre. En repartant après avoir détruit la ville, un enfant lui confie un bébé en lui disant qu’il apprendra à comprendre les humains en s’occupant de lui. Les œuvres de Yuji IWAHARA (le roi des ronces, dimension W…) ont souvent plusieurs niveaux de lecture avec un côté assez sombre, Clevatess n’y déroge pas. Le premier aspect frappant c’est la cupidité sans fin des humains, toujours vouloir plus de terres, plus de richesses… ils envahissent le territoire de Clevatess sous prétexte qu’il est une bête démoniaque. Le deuxième aspect, c’est la malveillance des hommes, la façon de toujours profiter des faiblesses des autres et dès que l’un chute, au lieu de venir l’aider de l’écraser pour prendre sa place. Pour le moment l’humanité n’est pas à la fête ! C’est le périple de Clevatess qui va permettre une observation de ce que l’on est, de poser un regard extérieur et de potentiellement rendre un jugement. La présence du bébé va sans doute amener le côté positif et permettre de montrer qu’il y a aussi du bon dans l’humanité (enfin j’espère !!). Mais le manga est aussi un manga d’aventures avec des combats et du fantastique, difficile cependant de le percevoir uniquement comme un divertissement tellement le discours est fort, impossible de fermer les yeux et de ne pas voir une certaine critique de la société. Un très bon début de série servi par un graphisme intéressant qui donne de la puissance au récit. Extrait Bande annonce Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/clevatess-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Clevatess tome 1

    Clevatess est l’un des 4 roi démon, il vit tranquillement sur ses terres quand un groupe de héros décide de venir l’éliminer. Ne comprenant pas pourquoi, il décide de se rendre auprès du roi du royaume de Hiden pour en connaître les raisons mais ce dernier dénigre Clevatess en lui disant qu’une bête démoniaque ne pouvait pas comprendre. En repartant après avoir détruit la ville, un enfant lui confie un bébé en lui disant qu’il apprendra à comprendre les humains en s’occupant de lui. Les œuvres de Yuji IWAHARA (le roi des ronces, dimension W…) ont souvent plusieurs niveaux de lecture avec un côté assez sombre, Clevatess n’y déroge pas. Le premier aspect frappant c’est la cupidité sans fin des humains, toujours vouloir plus de terres, plus de richesses… ils envahissent le territoire de Clevatess sous prétexte qu’il est une bête démoniaque. Le deuxième aspect, c’est la malveillance des hommes, la façon de toujours profiter des faiblesses des autres et dès que l’un chute, au lieu de venir l’aider de l’écraser pour prendre sa place. Pour le moment l’humanité n’est pas à la fête ! C’est le périple de Clevatess qui va permettre une observation de ce que l’on est, de poser un regard extérieur et de potentiellement rendre un jugement. La présence du bébé va sans doute amener le côté positif et permettre de montrer qu’il y a aussi du bon dans l’humanité (enfin j’espère !!). Mais le manga est aussi un manga d’aventures avec des combats et du fantastique, difficile cependant de le percevoir uniquement comme un divertissement tellement le discours est fort, impossible de fermer les yeux et de ne pas voir une certaine critique de la société. Un très bon début de série servi par un graphisme intéressant qui donne de la puissance au récit. Extrait Bande annonce
  15. Nickad

    Endroll back tome 2

    J’attendais cette suite avec impatience vu le coup de cœur sur le 1er tome. Concernant le scenario il n’y a rien à redire, c’est toujours aussi bien et aussi imprévisible, ce qui est un atout indéniable ! Le seul bémol est sur le graphique et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas mis 5 étoiles, je le trouve un peu léger avec beaucoup de blanc en arrière-plan, par contre l'édition est de qualité avec un papier épais. Dans le 1er tome, on avait vraiment l’impression que le manga allait s’orienter sur le harcèlement et sur l’enquête du frère mais au fur et à mesure de la lecture on se rend compte qu’il y a d’autres sujets et pour moi le thème principal serait : jusqu’où les humains sont-ils prêts à aller pour obtenir ce qu’ils veulent ? On a d’abord le frère qui sacrifie son espérance de vie pour faire revivre sa sœur, la sœur prête à se suicider pour connaître la paix (ses motivations ne sont pas encore sûres), les camarades d’école prêts à sacrifier un élève pour ne pas qu’un malheur leur arrive et enfin le méchant de l’histoire qui semble ne reculer devant rien. En un seul tome, les auteurs nous montrent plein d’extrêmes et qui ne sont pas tous mus par de mauvais sentiments ! Une série palpitante, conclusion au prochain volume.
  16. Titre de l'album : Endroll back tome 2 Scenariste de l'album : KANTETSU Dessinateur de l'album : NAKAZATO Haruna Coloriste : Editeur de l'album : ChattoChatto Note : Résumé de l'album : Asaharu, enquête sur le mystère entourant le suicide de Yuka mais a du mal à découvrir «la personne qui a envoyé le mystérieux e-mail» aux élèves de l'école de sa sœur. Pendant ce temps, une photo de l'agression de celle-ci est diffusée parmi les étudiants. C'est ainsi qu'on découvre que l'agresseur n'est autre que Ki Toshima, un étudiant proche de Yuka. Cet incident est-il la cause du suicide de Yuka? Critique : J’attendais cette suite avec impatience vu le coup de cœur sur le 1er tome. Concernant le scenario il n’y a rien à redire, c’est toujours aussi bien et aussi imprévisible, ce qui est un atout indéniable ! Le seul bémol est sur le graphique et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas mis 5 étoiles, je le trouve un peu léger avec beaucoup de blanc en arrière-plan, par contre l'édition est de qualité avec un papier épais. Dans le 1er tome, on avait vraiment l’impression que le manga allait s’orienter sur le harcèlement et sur l’enquête du frère mais au fur et à mesure de la lecture on se rend compte qu’il y a d’autres sujets et pour moi le thème principal serait : jusqu’où les humains sont-ils prêts à aller pour obtenir ce qu’ils veulent ? On a d’abord le frère qui sacrifie son espérance de vie pour faire revivre sa sœur, la sœur prête à se suicider pour connaître la paix (ses motivations ne sont pas encore sûres), les camarades d’école prêts à sacrifier un élève pour ne pas qu’un malheur leur arrive et enfin le méchant de l’histoire qui semble ne reculer devant rien. En un seul tome, les auteurs nous montrent plein d’extrêmes et qui ne sont pas tous mus par de mauvais sentiments ! Une série palpitante, conclusion au prochain volume. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/endroll-back-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Game of familia tomes 1 et 2

    Quand j’ai reçu Game of familia et que j’ai vu que c’était un isekai, je me suis dit « encore ?! j’espère qu’il va être différent des autres » Après j’ai commencé la lecture et je l’ai trouvé bien hardcore : dès le début des agressions sexuelles, une invocatrice qui se sacrifie en se faisant bouffer, des pouvoirs à obtenir en échange d’une partie de son corps… Ben ils ne font pas semblant dans ce livre ! J’ai mieux compris quand j’ai vu que le manga faisait partie de la collection DAITAN. Ah ! Il n’y aura donc pas de retenue par rapport à la réalité de la situation, pas de chemin facile et tout tracé pour notre petite famille… et c’est tant mieux ! D’abord parce que cela va nous changer de l’isekai shonen (et pourtant j’aime les isekai) et deuxièmement parce que cela va permettre à l’auteur d’aller dans d’autres sphères : plus sombres et plus machiavéliques. Comme ça le jour où vous serez propulsé en plein Moyen-âge vous ne serez pas surpris !! Donc voici notre petite famille : le fils Sasae, sa belle-mère et ses deux belles-sœurs projetés dans un autre monde, obligés de former une « familia » pour aller combattre. Pour se faire, chacun doit avoir un rôle bien déterminé dans l’équipe et celui qui va devoir passer un contrat avec un esprit pour récupérer des pouvoirs va devoir sacrifier une partie de lui-même. Les 3 dames étant aussi belles que talentueuses, Sasae décide de se sacrifier pour protéger la seule famille qui lui reste ; mais le jeune homme a bien des secrets que l’on découvrira au fur et à mesure. Alors oui, il obtient une force non négligeable mais c’est la façon dont il va les utiliser qui va tout changer ; car dans un monde corrompu il faut savoir être plus vache que les autres et laisser la morale de côté par moment. Avec une pointe de goblin slayer, de JK Haru et d’Arifureta, cet isekai plaira à ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Par contre attention, il est réservé à un public averti !! Extrait
  18. Titre de l'album : Game of familia tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : YAMAGUCHI Mikoto Dessinateur de l'album : D.P Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Survivre tout en protégeant ma famille dans se monde où des monstres cruels sèment le chaos...Depuis la mort de son père, Sasae vit avec sa belle-mère et ses deux sœurs avec qui il n'est pas lié par le sang. Soudainement, un jour, ils se font invoquer dans un autre monde qui a besoin de leur aide. Mais afin d'acquérir la force nécessaire pour se battre et sauver ce monde, on leur apprend qu'ils doivent faire un lourd sacrifice. Et si les femmes de la famille ont toutes des talents extraordinaires, Sasae, lui, n'est qu'un jeune homme parfaitement ordinaire ! Mais pour soutenir sa famille, il va faire une proposition surprenante... L'épopée dark fantasy commence ! Critique : Quand j’ai reçu Game of familia et que j’ai vu que c’était un isekai, je me suis dit « encore ?! j’espère qu’il va être différent des autres » Après j’ai commencé la lecture et je l’ai trouvé bien hardcore : dès le début des agressions sexuelles, une invocatrice qui se sacrifie en se faisant bouffer, des pouvoirs à obtenir en échange d’une partie de son corps… Ben ils ne font pas semblant dans ce livre ! J’ai mieux compris quand j’ai vu que le manga faisait partie de la collection DAITAN. Ah ! Il n’y aura donc pas de retenue par rapport à la réalité de la situation, pas de chemin facile et tout tracé pour notre petite famille… et c’est tant mieux ! D’abord parce que cela va nous changer de l’isekai shonen (et pourtant j’aime les isekai) et deuxièmement parce que cela va permettre à l’auteur d’aller dans d’autres sphères : plus sombres et plus machiavéliques. Comme ça le jour où vous serez propulsé en plein Moyen-âge vous ne serez pas surpris !! Donc voici notre petite famille : le fils Sasae, sa belle-mère et ses deux belles-sœurs projetés dans un autre monde, obligés de former une « familia » pour aller combattre. Pour se faire, chacun doit avoir un rôle bien déterminé dans l’équipe et celui qui va devoir passer un contrat avec un esprit pour récupérer des pouvoirs va devoir sacrifier une partie de lui-même. Les 3 dames étant aussi belles que talentueuses, Sasae décide de se sacrifier pour protéger la seule famille qui lui reste ; mais le jeune homme a bien des secrets que l’on découvrira au fur et à mesure. Alors oui, il obtient une force non négligeable mais c’est la façon dont il va les utiliser qui va tout changer ; car dans un monde corrompu il faut savoir être plus vache que les autres et laisser la morale de côté par moment. Avec une pointe de goblin slayer, de JK Haru et d’Arifureta, cet isekai plaira à ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Par contre attention, il est réservé à un public averti !! Extrait Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/game-of-familia-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Reine d'Egypte tome 9 (fin) Scenariste de l'album : INUDOH Chie Dessinateur de l'album : INUDOH Chie Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Malgré l'assassinat de Néférourê lors de la fête d'Opet et une séparation définitive avec Senmout, Hatchepsout poursuit son règne en tant que régente. Après 16 années passées à gouverner, il va être temps pour elle de céder sa place à son fils, devenu chef des armées... mais pour cela, il doit trouver une épouse ! C'est alors que Meryet, qui n'a d'yeux que pour pharaon et son parcours atypique, attire l'attention de Thoutmosis : il décide de passer un accord avec cette jeune fille au caractère bien trempé, qui n'est pas sans rappeler celui de la reine... Découvrez dans ce dernier volume la sublime conclusion de l'histoire d'Hatchepsout, la première grande reine de l'humanité ! Critique : Reine d’Egypte est un manga qui raconte la vie de Hatchepsout, la première grande Reine de l’Egypte ancienne et aussi la première à être devenue Pharaon. Chez les égyptiens, la lignée se transmet par les femmes, celui qui épousera la jeune Hatchepsout deviendra le prochain pharaon, le rôle de la jeune femme étant très limité. Elle cherchera par tous les moyens à faire changer cela, à donner plus de pouvoir aux femmes et à modifier certains comportements. Le manga forcément en partie romancé, suit les événements historiques et l’on voit bien que l’autrice s’est donné beaucoup de mal pour coller au mieux à la réalité. Avec ce titre, Ki-oon met en avant une femme hors du commun (comme dans bride stories ou Isabella Bird) qui n’hésite pas à aller à l’encontre des principes de son époque pour faire changer les mentalités et améliorer la condition féminine. Le manga est une réussite, il mélange habilement l’aventure et l’histoire et l’autrice a pris le parti intéressant de nous faire découvrir autre chose que Cléopâtre. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reine-d-egypte-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Reine d'Egypte tome 9 (fin)

    Reine d’Egypte est un manga qui raconte la vie de Hatchepsout, la première grande Reine de l’Egypte ancienne et aussi la première à être devenue Pharaon. Chez les égyptiens, la lignée se transmet par les femmes, celui qui épousera la jeune Hatchepsout deviendra le prochain pharaon, le rôle de la jeune femme étant très limité. Elle cherchera par tous les moyens à faire changer cela, à donner plus de pouvoir aux femmes et à modifier certains comportements. Le manga forcément en partie romancé, suit les événements historiques et l’on voit bien que l’autrice s’est donné beaucoup de mal pour coller au mieux à la réalité. Avec ce titre, Ki-oon met en avant une femme hors du commun (comme dans bride stories ou Isabella Bird) qui n’hésite pas à aller à l’encontre des principes de son époque pour faire changer les mentalités et améliorer la condition féminine. Le manga est une réussite, il mélange habilement l’aventure et l’histoire et l’autrice a pris le parti intéressant de nous faire découvrir autre chose que Cléopâtre. A découvrir.
  21. Nickad

    Ragna Crimson tome 9

    Je dois avouer que pendant le combat précédent, j’ai été un peu perdue par moment, ce tome-ci est beaucoup plus clair. Ragna et les chevaliers persuadés que la princesse d’argent est toujours en vie décident d’aller la sauver et de tuer le roi des ailés. Crimson s’oppose à ce combat estimant qu’il n’y a aucune chance de gagner, il se dispute avec Ragna et chacun part de son côté. Tout le monde se prépare pour la revanche et il se peut qu’un imprévu leur donne la possibilité de gagner. Comme je le disais au début, la lecture de ce tome est plus claire mais pas toujours très fluide, l’auteur a parfois tendance à mettre beaucoup d’éléments dans son livre mais ne prend pas toujours le temps de les expliquer, on se retrouve donc avec des clones, un équipement ultra moderne tout droit sorti de la science-fiction… bref, il n’est pas toujours simple de comprendre ce que ça vient faire là. Concernant la trame principale, on voit que Ragna évolue, non seulement il parvient mieux à manipuler ses pouvoirs mais aussi il s’intègre mieux dans la société. Le manga n’est pas inintéressant mais un peu fouillis parfois.
  22. Titre de l'album : Ragna Crimson tome 9 Scenariste de l'album : KOBAYASHI Daiki Dessinateur de l'album : KOBAYASHI Daiki Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Les chasseurs de dragons tuent leurs proies avec leur épée d’argent afin de toucher une récompense. Parmi eux, il y a Ragna, un jeune homme plutôt faible faisant équipe avec Léonica, une chasseuse de génie qui peut se vanter d’avoir tué bien plus de dragons que n’importe quel chasseur. Ragna n’a qu’un seul désir : rester pour toujours à ses côtés. Mais, suite à l’apparition d’un ennemi impitoyable, le souhait du jeune homme ne pourra jamais être exaucé… Seul un être puissant peut défier ces créatures. Pour s’opposer au terrible destin qui s’annonce et changer le cours de l’histoire, Ragna n’aura pas d’autre choix que de passer un pacte avec l’ennemi. Critique : Je dois avouer que pendant le combat précédent, j’ai été un peu perdue par moment, ce tome-ci est beaucoup plus clair. Ragna et les chevaliers persuadés que la princesse d’argent est toujours en vie décident d’aller la sauver et de tuer le roi des ailés. Crimson s’oppose à ce combat estimant qu’il n’y a aucune chance de gagner, il se dispute avec Ragna et chacun part de son côté. Tout le monde se prépare pour la revanche et il se peut qu’un imprévu leur donne la possibilité de gagner. Comme je le disais au début, la lecture de ce tome est plus claire mais pas toujours très fluide, l’auteur a parfois tendance à mettre beaucoup d’éléments dans son livre mais ne prend pas toujours le temps de les expliquer, on se retrouve donc avec des clones, un équipement ultra moderne tout droit sorti de la science-fiction… bref, il n’est pas toujours simple de comprendre ce que ça vient faire là. Concernant la trame principale, on voit que Ragna évolue, non seulement il parvient mieux à manipuler ses pouvoirs mais aussi il s’intègre mieux dans la société. Le manga n’est pas inintéressant mais un peu fouillis parfois. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ragna-crimson-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Butterfly beast II tome 3

    Kazuma passe à l’action, il compte bien se servir des chrétiens prêts à mourir pour leur foi pour envahir Yoshiwara et lancer une insurrection contre le shogunat. Mais Jin’emon semble avoir anticipé ses actions, l’affrontement est inévitable. Un tome de combats et de règlements de compte (physiques et verbaux), on en apprend beaucoup sur les différents personnages et leur psychologie. Le graphisme est aussi précis que la lame d’un samouraï, chaque personnage semble prêt à aller au bout de ses convictions, il n’y a aucun temps mort. Une très bonne série finie en 5 tomes.
  24. Titre de l'album : Butterfly beast II tome 3 Scenariste de l'album : NAGATE Yuka Dessinateur de l'album : NAGATE Yuka Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Ochô a été capturée par Kazuma et ses hommes, après sa rencontre avec le prêtre chrétien Jihyôe Kintsuba. Raizô finit même par se rallier à la cause de ce dernier et va jusqu'à trahir sa partenaire ! Ochô arrivera-t-elle à empêcher l'exécution du plan de son ancien amant et de l'évangéliste qui veulent renverser le shogunat à tout prix ? Critique : Kazuma passe à l’action, il compte bien se servir des chrétiens prêts à mourir pour leur foi pour envahir Yoshiwara et lancer une insurrection contre le shogunat. Mais Jin’emon semble avoir anticipé ses actions, l’affrontement est inévitable. Un tome de combats et de règlements de compte (physiques et verbaux), on en apprend beaucoup sur les différents personnages et leur psychologie. Le graphisme est aussi précis que la lame d’un samouraï, chaque personnage semble prêt à aller au bout de ses convictions, il n’y a aucun temps mort. Une très bonne série finie en 5 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/butterfly-beast-ii-tome-3-229040?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : New love, new life tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : NEMU Yoko Dessinateur de l'album : NEMU Yoko Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Momoko débute dans le monde du travail avec un poste de graphiste. Mais l'agence pour laquelle elle travaille, spécialisée dans les éléments pour les Pachinkos ? sortes de casino japonais ? est invivable. Entre les heures sup', la mauvaise humeur du directeur commercial, les collègues qui dorment à tour de rôle sur un matelas de fortune, Momoko a de bonnes raisons de vouloir claquer la porte... Malgré tout, grâce à son nouvel amour, Momoko va trouver une certaine forme d'épanouissement à travailler dans ce joyeux chaos. Critique : On a découvert NEMU Yoko avec sa série first job, new life dont vous pouvez retrouver les critiques ici (tomes 1 et 2) et ici (tome4). L’histoire de New love new life se situe dans la même entreprise mais se déroule à l’arrivée de Momoko (une collègue de Tama). Il est dommage que les séries ne soient pas sorties dans l’ordre en France car si vous avez lu First job, new life vous aurez forcément des informations sur certaines relations. Pour information les 2 séries font parties d’une trilogie, la publication de la dernière n’est pas encore prévue en France. La jeune Momoko veut devenir illustratrice, elle est embauchée dans une agence de design et se rend compte que celle-ci est spécialisée dans les affiches de pachinko. Entre sa déception de ne pas faire vraiment ce qu’elle veut et le rythme acharné du travail (les heures supplémentaires, la tension, dormir sur place parfois…) elle se demande si elle ne va pas démissionner. En plus, cette vie de dingue l’empêche de mener une relation amoureuse normale et elle ne voit plus son petit ami que pour se reposer… Une nouvelle fois, on retrouve le monde très particulier des entreprises japonaises avec des employés qui n’ont quasiment plus de vie. Un point que l’on pourrait croire exagéré mais qui doit être assez juste vu le nombre de mangas qui en parle : même dans les isekai, nombreux sont les réincarnés qui sont morts d’épuisement au travail !! Si l’auteur se concentre plus sur la difficulté d’avoir une vie privée et une relation amoureuse lorsque l’on travaille dans une telle société, elle ne manque pas non plus de mettre en avant tous les points positifs : l’ambiance, la solidarité et l’humour. Une série agréable et sympathique finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/new-love-new-life-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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