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  1. Titre de l'album : Le culte de Mars Scenariste de l'album : Mobidic Dessinateur de l'album : Mobidic Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Les ressources de la Terre sont épuisées. Les plus riches sont partis pour Mars, les plus démunis attendent désespérément qu'on vienne les chercher. Ses survivants ont sombré dans l'obscurantisme. Au beau milieu de ce gâchis, Hermès, tente de consigner tous les anciens savoirs pour les rassembler dans une encyclopédie afin de les partager et aider l'humanité à aller de l'avant, à renaître de ses cendres. Critique : Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-culte-de-mars/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement.
  3. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons: Tome 28 : Contrebandes Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Viacava Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tarek, jeune contrebandier séduisant, et qui n'aspire qu'à la fortune et aux femmes, est une nouvelle fois embarqué dans un conspiration qui le dépasse. Une conspiration où est impliqué l'Ordre des Chevaliers Dragon... et la belle Sybile, qui a eu une grande importance dans le passé de Tarek et qui dont la seule présence va remettre en question l'avenir de contrebandier, sa moralité... et sa vie. Critique : A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement. Autres infos : J'aime les séries fleuve Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-28?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Série : Le transperceneige Scenario : Matz Dessin : Rochette my 2 cents La fin du prequel Edition : Casterman Acheter sur BDfugue Résumé : Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé. Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller… Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s’engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie. Ca y est Matz et Rochette ont fini leur prequel au Transperceneige. Et c'est tellement logique et bon... qu'il manque quasiment un peu de folie. C'est dur à dire. En effet le travail de graphique de Rochette est super. Le scénario de Matz et lui aussi très bon et nous amène exactement là où l'on est au début de l'album mythique de Rochette et Lob. Mais presque "trop parfaitement". Ce que je veux dire c'est que si cette lecture est vraiment très sympa, amenant la fameuse clef sur ce qu'il s'est passé sur terre, mais... je ne sais pas j'aurais aimé un peu plus de folie à défaut d'espoir. C'est un peu le problème dans ce genre de prequel c'est que vu que l'on connait la finalité (si non hop hop on va chez son libraire !!), il est difficile de nous surprendre et de dépasser le statut de "bonne introduction. Et c'est le cas ici. La lecture est super intéressante et captivante. Mais la place dans la postérité est déjà prise par l'original. Ma Note:
  5. VladNirky

    Le culte de Mars

    Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek
  6. poseidon2

    Les minots de Marseille

    Si vous aimez l'OM vous connaissez surement déjà Nino et son "Droit au but'. La BD officielle de l'OM qui nous montre le parcours de notre 'Tsubasa'* marseillais. Et bien pour ne pas se concentrer uniquement sur le milieu du foot professionnel et ne pas oublier la base des footballeurs de rue amateurs, l'OM et les éditions Hugo BD lance "Les minots de Marseille". Le concept est assez simple: Cette histoire est un manga. Enfin elle en reprend tous les codes : on prend des jeunes fans de foot qui ne paraissent pas doué. ON leur trouve un but. On les met ensemble. Ils prennent une baffe. Ils s’entraînent et deviennent fort. Et là ou Hugo BD et L'OM ont raison c'est que si ca marche dans le manga.... pas de raison que cela ne marche pas en BD chez les jeunes. Et effectivement ça marche. On s'attache a cette équipe montée de bric et de brocs et on apprécie l'aspect progression/entrainement et les caractères fort et disparates de nos jeunes footeux. Attention il n'y a absolument rien de nouveau dans cette série. Mais elle est bien réalisé et la mayonnaise prend bien au point qu'on aimerait que le tome soit plus long. Apres c'est un fan de manga de sport qui vous fait cette critique * : pour les anciens, Tsubasa est le nom d'olivier de Oliv et Tom dans la version 2020 du dessin animé en France.
  7. Titre de l'album : Les minots de Marseille Scenariste de l'album : Zampano Dessinateur de l'album : Pedro J. Colombo Editeur de l'album : Hugo bd Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Léo, 12 ans, un jeune garçon du nord de la France, emménage avec sa mère, Adèle, assistante maternelle, dans la ville de Marseille. Son père, un ancien footballeur, a quitté le foyer familial sans plus donner de nouvelles. En attendant la rentrée scolaire, notre héros déambule dans les rues en quête de nouveaux copains qui sachent taper dans un ballon. Mais le terrain de foot de son quartier est un territoire contrôlé par Mareck et sa bande, guère décidés à accueillir le nouveau-venu. Qu'importe : sur la plage, Léo se lie d'amitié avec Zelda, une ado rebelle dont la passion pour le ballon rond fait le désespoir de ses parents, riches promoteurs immobiliers. Ensemble, ils projettent de monter une petite équipe : se joignent à eux Driss, jeune black un peu rondouillard originaire du Bénin, Chang, petit mais d'une rapidité surprenante et Godzilla le gitan, le costaud du clan. Le défi est lancé à Mareck pour disputer le droit de venir jouer sur le terrain de la cité. Critique : Si vous aimez l'OM vous connaissez surement déjà Nino et son "Droit au but'. La BD officielle de l'OM qui nous montre le parcours de notre 'Tsubasa'* marseillais. Et bien pour ne pas se concentrer uniquement sur le milieu du foot professionnel et ne pas oublier la base des footballeurs de rue amateurs, l'OM et les éditions Hugo BD lance "Les minots de Marseille". Le concept est assez simple: Cette histoire est un manga. Enfin elle en reprend tous les codes : on prend des jeunes fans de foot qui ne paraissent pas doué. ON leur trouve un but. On les met ensemble. Ils prennent une baffe. Ils s’entraînent et deviennent fort. Et là ou Hugo BD et L'OM ont raison c'est que si ca marche dans le manga.... pas de raison que cela ne marche pas en BD chez les jeunes. Et effectivement ça marche. On s'attache a cette équipe montée de bric et de brocs et on apprécie l'aspect progression/entrainement et les caractères fort et disparates de nos jeunes footeux. Attention il n'y a absolument rien de nouveau dans cette série. Mais elle est bien réalisé et la mayonnaise prend bien au point qu'on aimerait que le tome soit plus long. Apres c'est un fan de manga de sport qui vous fait cette critique * : pour les anciens, Tsubasa est le nom d'olivier de Oliv et Tom dans la version 2020 du dessin animé en France. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-minots-de-marseille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Crusaders - T1 - La colonne de fer Série : Crusaders Scénario : Bec Dessin : Carvalho Couleurs : Vyacheslav Panarin & Massimo Travaglini Genre : Science Fiction Edition : Soleil L'acheter sur BDFugue Résumé :La colonie humaine installée sur Titan reçoit un étrange signal qui se révèle être les plans de construction de fabuleux vaisseaux spatiaux nommés "Crusaders" et des coordonnées d'une galaxie lointaine. Le Crusader 1 prend la tête d'une armada prête à rejoindre les créateurs du signal. Propulsés à travers des trous de ver, les vaisseaux arrivent en vue d'une gigantesque structure extraterrestre tendue entre deux astres : "La Colonne de Fer" ! Mon avis : Et une nouvelle série Sf avec des aliens de plus avec M BEC au scénario. Alors je vous l'avoue tout de suite, j'avais décroché de Prométhée assez vite, je n'ai donc pas été particulièrement déçu par la suite, puisque je ne l'ai pas lue. J'ai un peu plus suivi récemment Olympus Mons ainsi que Tenebres à l'époque. Alors voilà, je préfère l'annoncer, la note reflètera aussi exceptionnellement mes réserves concernant le travail de M. BEC qui nous a plusieurs fois servi de super débuts d'histoires, pour finir par se perdre un peu en route. Ici on est donc bien dans les sentiers battus avec une humanité très avancée en terme de technologie qui rencontre des entités extraterrestres. Sauf qu'au milieu de ce qui s'annonce comme un conflit, les hommes risquent bien d'être le dernier maillon de la chaîne... A mon avis, il y a quand même beaucoup de choses casses gueules dans ce scénario, notamment dans le fait de mettre l'humanité (même une toute petite partie) en énorme décalage technologique par rapport aux autres races. Second bémol, la narration est volontairement troublée, on change de lieu et d'époque, souvent sans vraiment prévenir. AU début c'est d'ailleurs assez pénible, puis au fur et à mesure qu'on prend connaissance des personnages on situe mieux les choses dans le temps. Ce parti pris me semble casse gueule dans une histoire de SF avec des voyages supras luminiques... On verra bien. L'idée de départ reste quand même bien chouette, notamment parce que ça me semble lorgner très fort du côté d'un mass Effect au moins sur le principe. Leno Carvalho nous livre pour sa part une partie graphique intéressante (attention la couverture n'est pas de lui Grrrr) même si pour ma part les visages me semblent trop taillés à la hache. Mais ça c'est une question de style, et honnêtement pour de la SF le trait est très propre et bien adapté. Reste donc une bonne accroche de série SF. Mais est-ce que Crusaders arrivera à être plus que ça ? Là je n'ai pas la réponse. Ma Note : The_PoP, méfiant...
  9. Virus Tome 1 : Incubation Scénario : Sylvain Ricard Dessin : Rica Couleur : Genre : Science-Fiction Edition : Delcourt Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : Une équipe d'intervention spéciale pénètre chez Guillaume pour l'interroger sur les évènements récents qui ont eu lieu au laboratoire où il travaille. Mais il n'y a que sa petite amie chez lui qui les informe qu'il est parti en croisière se ressourcer. C'est une catastrophe : Guillaume est porteur d'un virus mortel. Sylvain Ricard nous propose un nouveau thriller avec Virus qui est prévu en trilogie. En effet, le récit débute avec un virus qui vient de s’échapper d’un laboratoire par le biais d’un assistant qui préfère vivre les derniers moments de sa vie en extérieur. Il part en croisière sur un énorme bateau qui transporte des milliers de personne avec une énorme rave organisée à bord. Le virus est hautement contagieux, par la modification génétique pour le rendre mortel dans tous les cas pour l’homme. Cette introduction nous permet de suivre les cellules de crises mises en place pour trouver une solution à ce problème qui pourrait venir à bout de l’humanité. Au niveau dessin, on retrouve le trait réaliste de Rica. Toute la bande dessinée est en noir et blanc avec des dégradés de gris. La pagination de ce premier tome est importante avec plus de 110 pages de bande dessinée, dans un format plus petit. Un dossier de 25 pages termine l’album, avec beaucoup de documentation sur les virus et une preview du deuxième tome nous donne un aperçu de la suite. Note : Alx23
  10. Admin1001BD

    Black badge

    Si comme moi vous etes fan de Matt Kindt, et bien jetez vous directement et le plus rapidement possible sur ce Black Badge. Le duo aux commandes de de GrassKings nous revient avec un énorme one shot et thriller d'espionnage sublime. L'idée de base est deja aussi osé que bien pensée : et si les scouts du monde étaient bien plus que de simple "campeurs à tendance Mac Gyver" ? Et si sous la bonhomie d'un groupe d'enfant, Matt Kindt voit lui de potentiels espions et agents de terrain capable, plus que des adultes, de passer inaperçu et de réaliser des actes de "protections de la nations". Et comme dans toute bonne histoire d'espionnage, comment savoir qui est le bon et qui est le mauvais espion, au milieu de menteurs professionnels ? Entre des personnages bien travaillés, un graphisme toujours au top et une histoires surprenante du début à la fin, ce Black Badge se révèle un must have complètement imprévu. Et donc une excellente et magnifique surprise
  11. Phileas

    Black badge

    Titre de l'album : Black badge Scenariste de l'album : Matt Kindt Dessinateur de l'album : Tyler Jenkins Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : De toutes les organisations scouts, les Black Badges sont l'élite ; les meilleurs parmi les meilleurs. Les Black Badges sont une branche très secrète de scouts, chargée de missions secrètes qu'aucun adulte ne pourrait entreprendre. Mais en définitive, les petits gars en vert toujours prêts (selon la légende) savent peu de choses les uns des autres, et encore moins des autres organisations. Au sein de celles-ci, se cacherait un groupuscule utilisé par le gouvernement pour effectuer des opérations paramilitaires secrètes. En Corée du Nord, comme en Sibérie, qui se méfierait d'une bande d'ados étrangers en short ? Pourtant, au cours de l'une de ses missions, l'escouade des Black Badge devra choisir entre accomplir leur objectif ou secourir l'un de leurs camarades présumé mort des années auparavant. Les Black Badge sont une troupe de scouts d'élite. Ils sont chargés de missions que les adultes ne peuvent entreprendre. Une équipe d'espions digne de Mission impossible en culottes courtes. Mais il faut se méfier des apparences, le bien et le mal ne sont pas toujours là où l'on s'y attend... Après la série à succès GrassKings, Matt Kindt et Tyler Jenkins reviennent avec un roman graphique de 300 pages émouvant, drôle ou... horrible, parfois sur la même page. Critique : Si comme moi vous etes fan de Matt Kindt, et bien jetez vous directement et le plus rapidement possible sur ce Black Badge. Le duo aux commandes de de GrassKings nous revient avec un énorme one shot et thriller d'espionnage sublime. L'idée de base est deja aussi osé que bien pensée : et si les scouts du monde étaient bien plus que de simple "campeurs à tendance Mac Gyver" ? Et si sous la bonhomie d'un groupe d'enfant, Matt Kindt voit lui de potentiels espions et agents de terrain capable, plus que des adultes, de passer inaperçu et de réaliser des actes de "protections de la nations". Et comme dans toute bonne histoire d'espionnage, comment savoir qui est le bon et qui est le mauvais espion, au milieu de menteurs professionnels ? Entre des personnages bien travaillés, un graphisme toujours au top et une histoires surprenante du début à la fin, ce Black Badge se révèle un must have complètement imprévu. Et donc une excellente et magnifique surprise Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Admin1001BD

    Camp Poutine t2/2

    Deuxième tome de du diptyque de Aurelien Ducoudray sur notre camp russe et surtout sur la décadence d'une partie rurale de la russie ou tout mensonge est bon pour pouvoir gagner sa croute. Mais sur ce tome ci, plus que le camp poutine lui même, on s’intéresse vraiment au personnage de Katyusha e à son passé. On découvre en enfin pourquoi elle veut tant que ca rencontrer Vladimir Poutine mais on découvre aussi que sous sa façade de forte jeune fille c'est une enfant comme les autres. C'est le point vraiment intéressant de ce tome deux : on s’intéresse enfin aux relations entre les enfants et, tout en avançant sur notre cap Poutine, on voit leurs véritables caractères ressortir. Un très bon second tome qui est, il faut le reconnaître, bien aidé par Anlor qui nous livre un remarquable travail graphique.... presque mieux que sur le tome 1 !
  13. [center][url="https://www.bdfugue.com/soleil-froid-t01-h5n4?ref=44"][img]https://www.bdfugue.com/media/catalog/product/cache/1/image/400x/17f82f742ffe127f42dca9de82fb58b1/9/7/9782756062075_1_75.jpg[/img][/url] [url="https://www.bdfugue.com/soleil-froid-tome-2?ref=44"][img]https://www.bdfugue.com/media/catalog/product/cache/1/image/400x/17f82f742ffe127f42dca9de82fb58b1/9/7/9782756081472_1_75.jpg[/img][/url][/center][center] [/center][center] [/center][b]Série :[/b] Soleil Froid [b]Scenario :[/b] Pécau [b]Dessin :[/b] Damien [b]Genre [/b] : SF [b]Editeur :[/b] Delcourt [b] [/b] [b]Résumé :[/b][i] [/i] [i]« La question n'est pas de savoir si le virus de la grippe aviaire risque de muter pour devenir mortel pour l'homme, mais quand ? » ( OMS / Organisation mondiale de la santé.)[/i] [i] [/i] [i]Un homme avance dans les vallées alpines, accompagné d'un robot de portage L2S. Il cherche un refuge, loin des terres basses infestées par un virus mortel. Jan ne se fait pas d'illusions : les trois quarts de la population humaine ont été emportés par l'épidémie. Restent quelques foyers isolés et un fol espoir, presque une légende… Celle d'un labo qui aurait trouvé un remède contre la nouvelle peste…[/i] Annonçons d'entrée que j'adhère totalement au 1er tome et au 2ème. Peut-être parce que je suis dans l'informatique (ou pas) et que le contexte est ancré dans une réalité possible. Peut-être parce que j'aime ou adule également des séries comme Travis ou Carmen Mc Callum et dont je retrouve, ici, le ton dans ces 2 tomes. Mais revenons à Soleil froid, c'est post apocalyptique, légèrement futuriste (l'histoire est positionnée en 2030), et c'est très très bien amené et réalisé (et les bonnes histoires manquent souvent). Les éléments arrivent petit à petit au fil des pages et on se laisse embarquer par le scénario et le déroulé du récit qui se dévoile plus vaste qu'il n'y paraissait dans le T2. Le mulet et le roadmovie font bien évidement penser à la vache et le prisonnier, vieux film que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître, mais surtout aux images du robot du même genre qui avaient circulées il y a quelques années. Un petit reproche, marguerite, le robot mulet, semble changer de personnalité entre les 2 tomes. Bizarre et incohérent à ce stade de l'histoire. 4/5 quand même, très bonne surprise vu que j'avais loupé le T1 (merci à mon libraire de me l'avoir mis sous les yeux quand je suis passé). [b] [/b] [b]Ma Note, pour chaque tome:[/b][img]http://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.0.png[/img] / [size="2"][img]http://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.0.png[/img][/size] [size="2"]Bonus: (attention ça envoie pas du rève) [/size][url="https://www.youtube.com/watch?v=arIJm2lAfR8"]https://www.youtube....h?v=arIJm2lAfR8[/url]
  14. poseidon2

    Fashion Week

    [center][url=https://www.bdfugue.com/le-nicois-fashion-week?ref=44"]<img src="https://www.bdfugue.com/media/catalog/product/cache/1/image/400x/17f82f742ffe127f42dca9de82fb58b1/9/7/9782205084849_1_75.jpg" HEIGHT=320 WIDTH=240/>[/url][/center] [b]Série :[/b] GLe nicois [b]Scenario :[/b] Joann Sfar [b]Dessin :[/b] Joann Sfar [b]my 2 cents[/b] Et pourtant d'habitude je ne suis pas fan [b]Edition :[/b] Dargaud [url=https://www.bdfugue.com/le-nicois-fashion-week?ref=44"][b]Acheter sur BDfugue[/b][/url] [b]Résumé :[/b][i]Jacques Merenda, alias le Niçois, passe une soirée aussi peu tranquille que d'habitude avec son amoureuse, Loulou Crystal. Un coup de fil, et les voilà en route au débotté pour la capitale – ils étaient à Nice, évidemment, où d'autre ? But du déplacement en terre hostile : un gros coup. Un très gros coup. Une vedette à détrousser, au sens figuré, cette fois. Des bijoux. En pleine Fashion Week, on peut être sûrs que les flics seront occupés à mater beaucoup plus bas qu'il ne faudrait pour surveiller les colliers, bagues, et autres colifichets de la vedette. Ça va être facile, dans deux jours, ils sont de retour sur la Côte... Joann Sfar poursuit les aventures du Niçois en bande dessinée ![/i] Bon alors autant vous le dire tout de suite je ne suis pas un grand fan de Joann Sfar. Non pas que je ne reconnaisse pas le talent de conteur du monsieur, juste que d'habitude je m'ennuie pas mal. J'ai voulu retenter l'expérience sur cette adaptation du Niçois en BD (le niçois étant un personnage de roman de Joann Sfar). ET j’ai tout de suite retrouvé ce que je redoutais : C'est plein de texte et de description, dans le phrasé très approximatif de notre "héroïne", et très contemplatif.... enfin surtout au début. Car en poussant ma lecture et en me forçant à lire cela au calme (sans les enfants quoi) j'ai été pris dans cette histoire. J'ai même été charmé par ce gangster anachronique. Ce Bebel mafieux tout droit sorti des années 60 et déboulant dans notre monde ultra rapide. Son détachement et son assurance ont réussi à dépasser les pages pour m'emmener dans ce cambriolage ubuesque. Bref on ne peut qu'appeler cela une réussite. Je ne pourrais plus dire : je n'aime pas Joann Sfar. Je devrais dire : pour que j'aime Joan sfar, il faut que je m'isole Blague à part cette lecture était un excellent moment dans une ambiance de film des années 60-70 envoutante. [b]Ma Note: [/b][img]http://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.0.png[/img]
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