Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bdeuro'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Nickad

    Grand silence

    Titre de l'album : Grand silence Scenariste de l'album : ROJZMAN Théa Dessinateur de l'album : REVEL Sandrine Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Sur une île inconnue où vivent des humains qui nous ressemblent, une sorte d'usine géante œuvre depuis toujours. Cette étrange usine a pour mission d'avaler les cris rendus muets des enfants.Elle s'appelle Grand Silence...Dans un conte pour adultes aussi beau que son sujet est délicat, Théa Rojzman et Sandrine Revel livrent un roman graphique puissant qui explore sans brutalité ni complaisance un fléau que l'on préfère ignorer : celui des violences sexuelles commises sur les enfants. Critique : J’ai acheté ce livre un peu par hasard, attirée par la couverture de cet enfant seul, qui tient sa tête détachée de son corps, et qui, associée au titre évoquait un drame. Je l’ai lu sans avoir vu le résumé, comme souvent, pour ne pas être influencée. C’était une lecture étrange qui m’a vite prise aux tripes, un malaise grandissant et en même temps de l’admiration pour les auteures pour avoir su amener ce sujet sans être trop provocatrices ou trop crues. Car ici, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les images, fortes, métaphoriques par moment qui laisse entrevoir les tourments qui dévorent les personnages. Car il n’est pas facile d’aborder un tel sujet : les violences sexuelles sur les enfants, et cette façon de faire est très habile. Sans s’appesantir sur l’acte en lui-même, ce sont les conséquences qui sont mises en avant, l’impact que cela provoque : il y a celui qui rapetisse comme s’il voulait disparaitre, celui qui devient violent... Mais dans cette ville où les cris des enfants sont volés, où tout le monde se tait, les bourreaux ont parfois aussi été victimes. C’est un livre qui alerte, qui dénonce, qui dit qu’il faut que ça s’arrête mais qu’il faut aussi aider les victimes et les accompagner, à la fois pour qu’elles vivent mais aussi pour qu’elles ne reproduisent pas le même schéma. Et quand, à la fin, on se prend en pleine face les chiffres de la réalité, on reste choqué, incrédule sur ces données et on n’a qu’une envie, faire circuler cette information pour que cela cesse. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grand-silence?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Grand silence

    J’ai acheté ce livre un peu par hasard, attirée par la couverture de cet enfant seul, qui tient sa tête détachée de son corps, et qui, associée au titre évoquait un drame. Je l’ai lu sans avoir vu le résumé, comme souvent, pour ne pas être influencée. C’était une lecture étrange qui m’a vite prise aux tripes, un malaise grandissant et en même temps de l’admiration pour les auteures pour avoir su amener ce sujet sans être trop provocatrices ou trop crues. Car ici, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les images, fortes, métaphoriques par moment qui laisse entrevoir les tourments qui dévorent les personnages. Car il n’est pas facile d’aborder un tel sujet : les violences sexuelles sur les enfants, et cette façon de faire est très habile. Sans s’appesantir sur l’acte en lui-même, ce sont les conséquences qui sont mises en avant, l’impact que cela provoque : il y a celui qui rapetisse comme s’il voulait disparaitre, celui qui devient violent... Mais dans cette ville où les cris des enfants sont volés, où tout le monde se tait, les bourreaux ont parfois aussi été victimes. C’est un livre qui alerte, qui dénonce, qui dit qu’il faut que ça s’arrête mais qu’il faut aussi aider les victimes et les accompagner, à la fois pour qu’elles vivent mais aussi pour qu’elles ne reproduisent pas le même schéma. Et quand, à la fin, on se prend en pleine face les chiffres de la réalité, on reste choqué, incrédule sur ces données et on n’a qu’une envie, faire circuler cette information pour que cela cesse.
  3. Titre de l'album : La dernière ombre tome 1 Scenariste de l'album : FILIPPI Denis-Pierre Dessinateur de l'album : YVAN Gaspard Coloriste : YVAN Gaspard Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : L'imaginaire pour transcender la guerre.À bout de forces, un groupe composé de soldats et de civils russes s'éloigne péniblement du front. La Première Guerre mondiale s'étire et si cet ignoble conflit meurtrit les corps, il épuise aussi les esprits les plus sains. Pour soulager le moral des troupes, le soldat Zvoga, ancien capitaine de son état, préconise une halte dans un manoir isolé près duquel ils passent. Ce n'est pas du goût de son lieutenant, mais ce sera l'occasion pour le «Doc.» de soigner les blessés et d'offrir à ses filles qui l'accompagnent, Natalia et Irina, un peu de repos. La Baronne qui vit dans ses lieux avec les siens les accueille malgré elle, mais leur dissimule un secret. En effet, vit caché dans les murs de sa propriété un groupe d'enfants qu'elle tente de préserver de la guerre et de ses ravages. Une nuit, Natalia les découvre mais ces derniers la prennent tout de suite en amitié grâce aux histoires merveilleuses qu'elle leur conte et qui allègent leur souffrance et les tourments de la guerre. Mais la barbarie n'est jamais loin; une mutinerie se prépare au sein du groupe de soldats et des rumeurs inquiétantes circulent... On aurait vu la dernière ombre roder en ces lieux... Premier tome d'un diptyque inspiré dans ses ambiances par le Labyrinthe de Pan, La Dernière Ombre met en scène les tourments de la guerre et comment la puissance de l'imaginaire peut permettre d'oublier la violence humaine. Critique : Au cœur de la première guerre mondiale, une petite troupe de soldats russes accompagnés d’un médecin et de ses deux filles tente de regagner les lignes arrières. A bout de force et souhaitant donner du repos et des soins à leurs blessés, ils trouvent refuge dans un manoir perdu au milieu de la forêt. Mais les discordances montent et les tensions deviennent inévitables. Cette bande dessinée en 2 tomes nous propose de voir la guerre au travers des yeux d’enfants, le graphisme est très beau, très métaphorique, les adultes sont représentés comme des monstres, quel que soit leur camp. La dure réalité de la guerre est bien présente, violente dans les combats, dans les blessures et violente dans les rapports ne laissant pas de place aux compromis. Au milieu de tout ça, il y a des enfants qui se cachent, qui tentent d’échapper à cette réalité et se réfugient dans l’imaginaire. Et puis, il y a cette légende, l’existence de la dernière ombre, va-t-elle intervenir pour y mettre un terme ? Une bd intéressante, mais on ignore encore où elle va nous mener. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-ombre-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    La dernière ombre tome 1

    Au cœur de la première guerre mondiale, une petite troupe de soldats russes accompagnés d’un médecin et de ses deux filles tente de regagner les lignes arrières. A bout de force et souhaitant donner du repos et des soins à leurs blessés, ils trouvent refuge dans un manoir perdu au milieu de la forêt. Mais les discordances montent et les tensions deviennent inévitables. Cette bande dessinée en 2 tomes nous propose de voir la guerre au travers des yeux d’enfants, le graphisme est très beau, très métaphorique, les adultes sont représentés comme des monstres, quel que soit leur camp. La dure réalité de la guerre est bien présente, violente dans les combats, dans les blessures et violente dans les rapports ne laissant pas de place aux compromis. Au milieu de tout ça, il y a des enfants qui se cachent, qui tentent d’échapper à cette réalité et se réfugient dans l’imaginaire. Et puis, il y a cette légende, l’existence de la dernière ombre, va-t-elle intervenir pour y mettre un terme ? Une bd intéressante, mais on ignore encore où elle va nous mener.
  5. Au Quebec en 1922, l’histoire commence avec un accident de voiture à cheval en plein hiver sur un lac gelé, Daniel est sauvé de justesse et se réveille au manoir Sheridan, un étrange manoir perdu au milieu de la forêt avec peu d’habitants. Mais lui comme les habitants ont tous des secrets et il va profiter de sa convalescence pour fouiner un peu. Les dessins sont somptueux, l’histoire est mystérieuse à souhait. Concernant le scenario, il part dans le fantastique mais vu le sous-titre ce n’est pas une surprise car pour ceux qui l’ignore, la Géhenne est le nom donné à l’enfer dans la bible. Annoncé comme un diptyque, cette bande dessinée est une réussite.
  6. Titre de l'album : Le manoir Sheridan tome 1 la porte de géhenne Scenariste de l'album : LAMONTAGNE Jacques Dessinateur de l'album : YI MA Coloriste : YI MA Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : La magie n'existe que parce qu'il y a des secrets...Québec, Canada 1922. En fuite après avoir volé la caisse d'un magasin général, Daniel est englouti avec son traîneau dans les eaux d'un lac gelé. Angus Mac Mahon le sauve de justesse et l'emmène dans sa demeure, le Manoir Sheridan, une grande bâtisse isolée et inquiétante. Au fil de sa convalescence, Daniel va découvrir par hasard, dans une aile dont l'accès lui est totalement interdit, la nièce d'Angus, la belle Edana, plongée dans un profond état de catalepsie. Daniel va découvrir qu'il a ouvert la porte d'un monde cauchemardesque qu'il lui faudra affronter en passant un dangereux pacte avec le maître des lieux, pour défendre sa vie et celle de cette mystérieuse créature dont le charme l'a envouté...Baigné d'une aura ténébreuse à la Edgar Alan Poe, ou encore d'ambiances proches de certains films de Tim Burton, le premier tome de ce diptyque nous transporte dans une aventure fantastique enlevée et magnifiée par un dessin des plus inspiré! Critique : Au Quebec en 1922, l’histoire commence avec un accident de voiture à cheval en plein hiver sur un lac gelé, Daniel est sauvé de justesse et se réveille au manoir Sheridan, un étrange manoir perdu au milieu de la forêt avec peu d’habitants. Mais lui comme les habitants ont tous des secrets et il va profiter de sa convalescence pour fouiner un peu. Les dessins sont somptueux, l’histoire est mystérieuse à souhait. Concernant le scenario, il part dans le fantastique mais vu le sous-titre ce n’est pas une surprise car pour ceux qui l’ignore, la Géhenne est le nom donné à l’enfer dans la bible. Annoncé comme un diptyque, cette bande dessinée est une réussite. Autres infos : Collection Vents d'Ouest Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-manoir-sheridan-tome-1-la-porte-de-gehenne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Les bonhommes de pluie

    Héloïse part en vacances au camping avec ses cousins, elle n’a pas vraiment le moral car elle va devoir déménager à cause de la mutation de sa mère. Heureusement, son cousin est plutôt sympathique et elle a croisé un garçon qui lui plait. Mais ce dernier se la pète un peu et les met au défi de se rendre dans une maison abandonnée en pleine nuit. Il semblerait cependant que cette maison soit occupée, est-ce qu’il s’agit de fantômes, de créatures fantastiques que l’on appelle des bonhommes de nuit ou encore des malfaiteurs ? Car le bruit court qu’il y aurait des voleurs au camping… Difficile de faire une critique sans dévoiler l’intrigue. Il y a tout un aspect sur les relations familiales, Héloïse prend conscience de ce qui est le plus important pour elle. Et il y a toute une partie sur un sujet d’actualité sensible, et cette BD permet d’en faire une 1ere approche auprès des plus jeunes. Bien sûr, comme il s’agit d’un livre « jeunesse » et même s’il y a une certaine gravité dans le thème, il est abordé avec une certaine retenue, de façon à pouvoir en discuter en famille ensuite. Une bd intelligente, avec de beaux dessins pour permettre de discuter de certains sujets en famille.
  8. Titre de l'album : Les bonhommes de pluie Scenariste de l'album : DUPRAT François Dessinateur de l'album : DUPRAT François Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : L’été, c’est le temps des jeux, des premières amours de vacances, de la détente et de l’aventure. Celui d’Héloïse s’annonce pourtant pluvieux et morose. Tracassée par le déménagement qui l’attend à la rentrée, la jeune fille part camper au bord de la mer avec son oncle, sa tante et son petit cousin. Un petit groupe d’adolescents, habitués des lieux, met Héloïse et Théo au défi d’aller récupérer un objet dans la vieille maison qui se dresse sur la plage… Il paraît que, cette année, la bâtisse est hantée par des fantômes, des bonshommes de pluie. Critique : Héloïse part en vacances au camping avec ses cousins, elle n’a pas vraiment le moral car elle va devoir déménager à cause de la mutation de sa mère. Heureusement, son cousin est plutôt sympathique et elle a croisé un garçon qui lui plait. Mais ce dernier se la pète un peu et les met au défi de se rendre dans une maison abandonnée en pleine nuit. Il semblerait cependant que cette maison soit occupée, est-ce qu’il s’agit de fantômes, de créatures fantastiques que l’on appelle des bonhommes de nuit ou encore des malfaiteurs ? Car le bruit court qu’il y aurait des voleurs au camping… Difficile de faire une critique sans dévoiler l’intrigue. Il y a tout un aspect sur les relations familiales, Héloïse prend conscience de ce qui est le plus important pour elle. Et il y a toute une partie sur un sujet d’actualité sensible, et cette BD permet d’en faire une 1ere approche auprès des plus jeunes. Bien sûr, comme il s’agit d’un livre « jeunesse » et même s’il y a une certaine gravité dans le thème, il est abordé avec une certaine retenue, de façon à pouvoir en discuter en famille ensuite. Une bd intelligente, avec de beaux dessins pour permettre de discuter de certains sujets en famille. Autres infos : Editions de la Gouttière Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-bonhommes-de-pluie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. C’est un peu par hasard que j’ai acheté cette BD et quand je l’ai reçue, j’ai été assez rebutée par le dessin ! Malgré ça, je m’y suis plongée et l’ai lue d’une traite. Dans une France post-apocalyptique et un Paris entièrement reconstruit comme la plus grande station balnéaire du monde, Big G, un ancien agent des forces spéciales aux gros bras, mène une vie de débrouille, il se retrouve malgré lui impliqué dans des histoires diverses où il va croiser le président (qui est un peu spécial) et un gros vilain bien moche. Les auteurs ont très bien pensé leur nouveau monde, ils ont d’ailleurs la gentillesse de nous mettre une frise chronologique avec les grands événements pour mieux nous situer et poussent le souci du détail à nous mettre des publicités de leur univers entre les chapitres !. La nouvelle Paris est très originale et très bien pensée. L’histoire et les personnages ont tous un côté déjanté, un peu WTF. Apparemment, ce serait un 1er tome.
  10. Titre de l'album : Big G - Paris-Plage sous les bombes Scenariste de l'album : MARCO Victor et Jean-Louis Dessinateur de l'album : MARCO Jean-Louis Coloriste : OOSHIMA Hiroyuki Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Après la Seconde Révolution française de 2042, la France a été renommée Les États-Unis de France et sa capitale Paris-Plage. C'est dans cet univers futuriste fait de violence et d'excès que vit BIG G, Gérard pour les intimes, un vétéran des S.C.E.U.F (Super commandos des États-Unis de France). Ce dernier aimerait profiter d'une vie normale dans la capitale Paris-Plage mais le destin semble s'acharner sur lui. Quoi qu'il fasse, il se retrouve, toujours malgré lui, au mauvais endroit au mauvais moment. Heureusement, ses capacités physiques hors normes et son entraînement militaire lui permettent à chaque fois de se sortir de ces mauvais pas. Critique : C’est un peu par hasard que j’ai acheté cette BD et quand je l’ai reçue, j’ai été assez rebutée par le dessin ! Malgré ça, je m’y suis plongée et l’ai lue d’une traite. Dans une France post-apocalyptique et un Paris entièrement reconstruit comme la plus grande station balnéaire du monde, Big G, un ancien agent des forces spéciales aux gros bras, mène une vie de débrouille, il se retrouve malgré lui impliqué dans des histoires diverses où il va croiser le président (qui est un peu spécial) et un gros vilain bien moche. Les auteurs ont très bien pensé leur nouveau monde, ils ont d’ailleurs la gentillesse de nous mettre une frise chronologique avec les grands événements pour mieux nous situer et poussent le souci du détail à nous mettre des publicités de leur univers entre les chapitres !. La nouvelle Paris est très originale et très bien pensée. L’histoire et les personnages ont tous un côté déjanté, un peu WTF. Apparemment, ce serait un 1er tome. Autres infos : Edition Fluide glacial Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/big-g-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    Crépuscule des pères

    J’avais choisi cette BD car je ne connaissais pas le drame de Cestas qui s’est déroulé en 1969, où un père a mis fin à ses jours après avoir tué ses enfants. J’étais vraiment intriguée de connaitre si cette « enquête » allait mettre en évidence les motivations qui l’ont poussé à un tel geste. Hélas, au lieu de se cantonner au drame en question, l’auteur le fait à travers un homme qui vit une situation compliquée quant à la garde de sa fille. Les deux histoires s’entremêlent et la lecture n’est pas toujours très fluide. L’enquête et le déroulé sont plutôt bien faits, on se rend compte à quel point les enfants peuvent être influencés par leurs parents, surtout les jeunes ! Le graphisme est plutôt agréable. Seulement voilà, que ce soit pour l’affaire de 1969 ou pour celle de 2016, l’orientation des histoires est contestable car à aucun moment, nous avons le point de vue de la femme ! A peine, a-t-on l’information comme quoi le mari de Cestas était jaloux et violent, aucune information sur la vie du couple, ni sur la vie de cette femme pendant la douzaine de jours qu’a duré l’affaire. Quant à celle de 2016, la narration étant du point de vue du mari, c’est elle qui semble avoir tous les torts ! Un récit impartial, avec le ressenti et le vécu des deux partis aurait été plus intéressant. Car ici, on a juste une accusation à sens unique.
  12. Titre de l'album : Crépuscule des pères Scenariste de l'album : COJO Renaud Dessinateur de l'album : REVEL Sandrine Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : 2016, alors qu'il est en pleine procédure pour l'obtention de la garde alternée de sa fille Lise, Thomas découvre par hasard le « drame de Cestas » (1969), qui fut l'un des premiers faits divers médiatisés à outrance. Au terme d'une véritable enquête, il reconstitue le puzzle de cette tragédie. Critique : J’avais choisi cette BD car je ne connaissais pas le drame de Cestas qui s’est déroulé en 1969, où un père a mis fin à ses jours après avoir tué ses enfants. J’étais vraiment intriguée de connaitre si cette « enquête » allait mettre en évidence les motivations qui l’ont poussé à un tel geste. Hélas, au lieu de se cantonner au drame en question, l’auteur le fait à travers un homme qui vit une situation compliquée quant à la garde de sa fille. Les deux histoires s’entremêlent et la lecture n’est pas toujours très fluide. L’enquête et le déroulé sont plutôt bien faits, on se rend compte à quel point les enfants peuvent être influencés par leurs parents, surtout les jeunes ! Le graphisme est plutôt agréable. Seulement voilà, que ce soit pour l’affaire de 1969 ou pour celle de 2016, l’orientation des histoires est contestable car à aucun moment, nous avons le point de vue de la femme ! A peine, a-t-on l’information comme quoi le mari de Cestas était jaloux et violent, aucune information sur la vie du couple, ni sur la vie de cette femme pendant la douzaine de jours qu’a duré l’affaire. Quant à celle de 2016, la narration étant du point de vue du mari, c’est elle qui semble avoir tous les torts ! Un récit impartial, avec le ressenti et le vécu des deux partis aurait été plus intéressant. Car ici, on a juste une accusation à sens unique. Autres infos : Edition Arènes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-crepuscule-des-peres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    La fête des ombres tome 1

    Dans le village de Naoko, il est coutume, pour ceux qui ont le don, d’accueillir une ombre (une âme errante d’un mort) et de l’aider à passer de l’autre côté. Ces âmes ne savent plus vraiment qui elles sont et ce qu’elles ont vécu, seul le « passeur » peut voir à quoi ressemble l’ombre, il est donc le seul à pouvoir l’aider à se rappeler, mais le temps pour le faire n’est que de 1 an. Naoko est une jeune fille qui a échoué à aider sa première ombre, elle en accueille une autre, celle d’un homme mais n’ayant aucun signe particulier, la tâche s’annonce difficile. La fête des ombres propose un récit fantastique, fondé sur le folklore et les traditions. Naoko est devenue guide, comme sa mère avant elle, d’une certaine façon, elle subit le poids de cette tradition. Une vie difficile où l’on cohabite pendant un an avec un inconnu que l’on perd forcément le moment venu. Est-il possible de mener une vie normale et comment faire pour ne pas s’attacher ? Le graphisme est intéressant, les paysages sont travaillés et le rendu des ombres nous met bien dans l’ambiance. Les personnages sont un peu disproportionnés mais on oublie vite car l’histoire est entrainante, émouvante et emprunte d’une certaine mélancolie. Fin dans le second tome.
  14. Titre de l'album : La fête des ombres tome 1 Scenariste de l'album : PICHARD Olivier (atelier Sento) Dessinateur de l'album : BRUN Cécile (atelier Sento) Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Chaque été, dans un village isolé du Japon, on célèbre la Fête des ombres, un étrange festival pendant lequel les habitants accueillent les âmes errantes des morts qui ont tout perdu, jusqu’au souvenir de leurs vies passées. Naoko, une jeune femme un peu rêveuse, a pour mission de guider l’une de ces ombres, un homme mystérieux hanté par un terrible secret. Si elle ne parvient pas à l’aider avant l’été suivant, l’ombre sera perdue à jamais. Au fil des saisons naissent des sentiments qui les rapprochent et brouillent la frontière entre le monde des vivants et des morts. Mais à force de côtoyer un fantôme, Naoko ne risque-t-elle pas de passer à côté de sa propre vie ? Critique : Dans le village de Naoko, il est coutume, pour ceux qui ont le don, d’accueillir une ombre (une âme errante d’un mort) et de l’aider à passer de l’autre côté. Ces âmes ne savent plus vraiment qui elles sont et ce qu’elles ont vécu, seul le « passeur » peut voir à quoi ressemble l’ombre, il est donc le seul à pouvoir l’aider à se rappeler, mais le temps pour le faire n’est que de 1 an. Naoko est une jeune fille qui a échoué à aider sa première ombre, elle en accueille une autre, celle d’un homme mais n’ayant aucun signe particulier, la tâche s’annonce difficile. La fête des ombres propose un récit fantastique, fondé sur le folklore et les traditions. Naoko est devenue guide, comme sa mère avant elle, d’une certaine façon, elle subit le poids de cette tradition. Une vie difficile où l’on cohabite pendant un an avec un inconnu que l’on perd forcément le moment venu. Est-il possible de mener une vie normale et comment faire pour ne pas s’attacher ? Le graphisme est intéressant, les paysages sont travaillés et le rendu des ombres nous met bien dans l’ambiance. Les personnages sont un peu disproportionnés mais on oublie vite car l’histoire est entrainante, émouvante et emprunte d’une certaine mélancolie. Fin dans le second tome. Autres infos : Editions Issekinicho Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.issekinicho.fr/editions/produit/la-fete-des-ombres-1/ Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Hantée

    Il y a beaucoup d’éléments dans cette histoire et elle ne manque pas de rebondissements ! L’histoire commence comme un drame : Tilda a perdu sa sœur dans un accident et comme elle se sent coupable, elle n’arrive pas à faire son deuil ni à se pardonner. Elle devient alors pensionnaire du Refuge, un endroit pour aider les jeunes en difficultés, au cours d’une séance de spiritisme, elle va obtenir le don de voir les fantômes. C’est à partir de là, que l’histoire prend une tournure à la fois spirituelle mais aussi fantastique. Si certains passages font un peu penser au film 6eme sens, l’histoire va plus loin car Tilda n’est pas qu’une personne qui a un don, elle a aussi subi un traumatisme. Il y a toute une partie autour des fantômes : pourquoi sont-ils là ? que ressentent-ils ? peuvent-ils interagir avec le commun des mortels ? mais aussi, toute une évolution dans le deuil : comment vivre la perte d’un proche. L’histoire réserve encore une part d’action et de sciences mais ce sera à vous de le découvrir. Je ne me suis pas du tout ennuyée dans la lecture même si certains aspects peuvent sembler classiques (la fin notamment).
  16. Nickad

    Hantée

    Titre de l'album : Hantée Scenariste de l'album : OLLIVIER Mikaël Dessinateur de l'album : PITZ Nicolas Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tilda a perdu sa sœur dans un accident de scooter. Depuis, ça ne va pas très fort et elle se retrouve au Refuge, un endroit pour jeunes en difficulté. Camille l'entraine à une séance de spiritisme et tout bascule, elle se met à voir des fantômes... Voilà qu'en plus, une chasseuse de fantômes fait son apparition et semble trouver ça tout à fait normal ! Tilda est à deux doigts de penser qu'elle perd la tête. Mais cette chasseuse est-elle vraiment là pour l'aider ? Se pourrait-il que grâce à ce don elle puisse prendre contact avec sa sœur ? Qui sont donc ces fantômes qui nous hantent ? Ne seraient-ils pas plutôt hantés par ceux qui ne peuvent pas les laisser partir ? Critique : Il y a beaucoup d’éléments dans cette histoire et elle ne manque pas de rebondissements ! L’histoire commence comme un drame : Tilda a perdu sa sœur dans un accident et comme elle se sent coupable, elle n’arrive pas à faire son deuil ni à se pardonner. Elle devient alors pensionnaire du Refuge, un endroit pour aider les jeunes en difficultés, au cours d’une séance de spiritisme, elle va obtenir le don de voir les fantômes. C’est à partir de là, que l’histoire prend une tournure à la fois spirituelle mais aussi fantastique. Si certains passages font un peu penser au film 6eme sens, l’histoire va plus loin car Tilda n’est pas qu’une personne qui a un don, elle a aussi subi un traumatisme. Il y a toute une partie autour des fantômes : pourquoi sont-ils là ? que ressentent-ils ? peuvent-ils interagir avec le commun des mortels ? mais aussi, toute une évolution dans le deuil : comment vivre la perte d’un proche. L’histoire réserve encore une part d’action et de sciences mais ce sera à vous de le découvrir. Je ne me suis pas du tout ennuyée dans la lecture même si certains aspects peuvent sembler classiques (la fin notamment). Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hantee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Le bruit de la pluie Scenariste de l'album : ALESSANDRA Joël Dessinateur de l'album : ALESSANDRA Joël Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Antoine et sa famille croquent la vie à pleines dents mais des signes inquiétants dans le comportement de l'enfant viennent troubler cette joyeuse ambiance. Le diagnostic révèle rapidement qu'Antoine est atteint d'une tumeur au cerveau. L'accompagnement de la famille, des amis, des enseignants et du corps médical s'avèrera essentiel dans sa guérison. Critique : Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…) Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale. L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles. Autres infos : Edition Des ronds dans l'O Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bruit-de-la-pluie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Le bruit de la pluie

    Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…) Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale. L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles.
  19. Virus Tome 1 : Incubation Scénario : Sylvain Ricard Dessin : Rica Couleur : Genre : Science-Fiction Edition : Delcourt Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : Une équipe d'intervention spéciale pénètre chez Guillaume pour l'interroger sur les évènements récents qui ont eu lieu au laboratoire où il travaille. Mais il n'y a que sa petite amie chez lui qui les informe qu'il est parti en croisière se ressourcer. C'est une catastrophe : Guillaume est porteur d'un virus mortel. Sylvain Ricard nous propose un nouveau thriller avec Virus qui est prévu en trilogie. En effet, le récit débute avec un virus qui vient de s’échapper d’un laboratoire par le biais d’un assistant qui préfère vivre les derniers moments de sa vie en extérieur. Il part en croisière sur un énorme bateau qui transporte des milliers de personne avec une énorme rave organisée à bord. Le virus est hautement contagieux, par la modification génétique pour le rendre mortel dans tous les cas pour l’homme. Cette introduction nous permet de suivre les cellules de crises mises en place pour trouver une solution à ce problème qui pourrait venir à bout de l’humanité. Au niveau dessin, on retrouve le trait réaliste de Rica. Toute la bande dessinée est en noir et blanc avec des dégradés de gris. La pagination de ce premier tome est importante avec plus de 110 pages de bande dessinée, dans un format plus petit. Un dossier de 25 pages termine l’album, avec beaucoup de documentation sur les virus et une preview du deuxième tome nous donne un aperçu de la suite. Note : Alx23
  20. Nickad

    Castelmaure

    Pour revenir sur la sélection de quai des bulles, voici une chronique sur Castelmaure. Cette bande dessinée réunit Lewis Trondheim et Alfred pour leur 1ere collaboration. Le livre commence avec de petites histoires courtes se déroulant au Moyen-âge, avec la présence d’éléments fantastiques : une sorcière, des personnes qui semblent possédées et un mythographe parcourant les terres, au départ à la recherche du roi disparu il y a 20 ans puis ensuite à la recherche de contes. Cela semble indépendant mais petit à petit, tout va se relier, les premiers chapitres n’étant qu’une présentation des personnages, on découvre l’histoire de Castelmaure et sa malédiction. Castelmaure c’est d’abord une histoire de sorcellerie, ponctuée de petites touches d’humour. Et puis c’est aussi tout un travail autour des contes, de la transmission via le bouche-à-oreille, de la création des légendes. Et une fin… des plus intéressantes !
  21. Nickad

    Castelmaure

    Titre de l'album : Castelmaure Scenariste de l'album : TRONDHEIM Lewis Dessinateur de l'album : ALFRED Coloriste : Lou & Alfred Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Depuis plus de vingt ans, le mythographe arpente routes et chemins de tout le pays afin d'en collecter les contes et légendes populaires. Il aime ce travail modeste qui lui fait rencontrer toutes sortes d'affabulateurs et autres baratineurs. Mais s'il est une histoire après laquelle il court depuis toujours, c'est bien celle de la Malédiction de Castelmaure, une légende extraordinaire à laquelle tant de destins sont étrangement liés. Critique : Pour revenir sur la sélection de quai des bulles, voici une chronique sur Castelmaure. Cette bande dessinée réunit Lewis Trondheim et Alfred pour leur 1ere collaboration. Le livre commence avec de petites histoires courtes se déroulant au Moyen-âge, avec la présence d’éléments fantastiques : une sorcière, des personnes qui semblent possédées et un mythographe parcourant les terres, au départ à la recherche du roi disparu il y a 20 ans puis ensuite à la recherche de contes. Cela semble indépendant mais petit à petit, tout va se relier, les premiers chapitres n’étant qu’une présentation des personnages, on découvre l’histoire de Castelmaure et sa malédiction. Castelmaure c’est d’abord une histoire de sorcellerie, ponctuée de petites touches d’humour. Et puis c’est aussi tout un travail autour des contes, de la transmission via le bouche-à-oreille, de la création des légendes. Et une fin… des plus intéressantes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/castelmaure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Poly-A

    Titre de l'album : Poly-A Scenariste de l'album : RINCIONE Marco Dessinateur de l'album : MARINO Sara Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Poly-a est une jeune fille simple avec un problème simple : elle tombe amoureuse de tous les hommes quelle rencontre au long de sa vie. A cause de cette malédiction, elle s'isole du reste du monde en sen remettant aux soins de Selena, une vieille dame qui l'assiste au quotidien. Mais quand Selena et son support disparaissent de sa vie, tout est mis en question et Poly-a est obligée d'affronter le monde extérieur quelle avait ignoré pendant longtemps. Critique : Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez qu'une personne ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poly-a?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Poly-A

    Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez que quelqu’un ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux.
  24. Titre de l'album : Monsieur Prudhomme - Homo Homini Lupus Scenariste de l'album : MARGIOTTA Paolo Dessinateur de l'album : ADILETTO Andrea Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Paris, automne 1913. Le rêve de paix et de progrès de la Belle Epoque est sur le point de se transformer en cauchemar avec la 1ère Guerre Mondiale qui toque à la porte. Tandis que les journaux se focalisent sur la situation politique européenne, le sang de sans-abris et de prostitués salit les ruelles sombres de Paris. Chaque assassinat, toujours perpétré brutalement et dans l'obscurité, est accompagné par un bout de papier citant "Les Misérables" de Victor Hugo. L'inspecteur Clairmont fait appel à Guillaume Prudhomme, un ex-professeur universitaire banni de l'Académie pour ses expériences illégales. Lorsque Prudhomme arrive sur le lieu du dernier crime, il comprend tout de suite qu'il y a bien plus derrière ce sillage de meurtres. Critique : Paris 1913, des meurtres de vagabonds et de prostituées ont eu lieu, la police patauge, le professeur Prudhomme vient à la rescousse et découvre la présence d’homoncules, sorte de pantins animés obéissant à des ordres simples. Qui se cache derrière eux et pourquoi ? L’histoire manque un peu de teneur, l’enquête est vite menée, il manque des explications sur les enjeux que ce soit de la société secrète ou de l’activiste anti-Allemagne. Des zones d’ombres aussi sur les personnages, sur leur passé, sur la partie scientifique (limite fantastique). Tout passe très vite au profit de scènes d’action plutôt bien représentées avec des points de vue et des lignes de fuite qui soulignent le dynamisme. Le graphisme est plutôt bien fait mais parfois manque de précision. Une bande dessinée pas inintéressante mais qui aurait pu être plus étoffée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/monsieur-prudhomme?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Paris 1913, des meurtres de vagabonds et de prostituées ont eu lieu, la police patauge, le professeur Prudhomme vient à la rescousse et découvre la présence d’homoncules, sorte de pantins animés obéissant à des ordres simples. Qui se cache derrière eux et pourquoi ? L’histoire manque un peu de teneur, l’enquête est vite menée, il manque des explications sur les enjeux que ce soit de la société secrète ou de l’activiste anti-Allemagne. Des zones d’ombres aussi sur les personnages, sur leur passé, sur la partie scientifique (limite fantastique). Tout passe très vite au profit de scènes d’action plutôt bien représentées avec des points de vue et des lignes de fuite qui soulignent le dynamisme. Le graphisme est plutôt bien fait mais parfois manque de précision. Une bande dessinée pas inintéressante mais qui aurait pu être plus étoffée.
×
×
  • Créer...