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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 08/07/2020 dans toutes les zones

  1. 2 points
    J'ajoute une petite vidéo qu'on a fait hier avec Guy Michel. Si ça peut répondre à des questions ... Bonne journée à vous!
  2. 2 points
    Bonjour à tous !nous arrivons aux 10 derniers jours de la campagne.Et nous venons de dépasser le palier 350% ! Donc le t-shirt c'est ok pour tout le monde ! même si il y a des gens qui s'en fichent parce que c'est pas de la BD ^^ Voici le nouvel objectif qui sera débloqué à 400%Un superbe ex-libris. vous pouvez zoomer l'image j'ai mis une grande taille. Et comme je vous écoute ^^ Le marque page sera pour les 450% Les pages en plus pour les 500% Si jamais on y arrive ^^' N'hésitez pas à en parler autour de vous. Maintenant pour 20 € il y a quand même pas mal de choses : -4 stickers -1 t shirt -6 pages bonus -un ticket de loterie pour gagner une page originale -2 cartes postales exclusives. Voici le visuel pour l ex libris. Je pense qu il y en aura même 2 ^^ Un noir et blanc et l'autre en couleur.
  3. 2 points
    Et 2 petits concours sur Zoo le mag avec des preview
  4. 2 points
    Euh... il n'y a vraiment que l'idée de la capacité à jouer avec le temps mais sinon, pas vraiment. On n'est pas dans la même catégorie Phenomenum (sympa au demeurant) est un thriller de SF avec pas mal d'action alors que The Time Before, c'est plutôt une sorte de roman graphique intimiste et vintage, avec une morale. Donc... non
  5. 2 points
    Bonjour ! Je viens de voir votre post. Content que cela vous plaise et merci pour votre soutien ;) Il reste encore plusieurs jours pour faire partie de l'aventure. Il y a un tirage au sort pour gagner une page originale de la BD. Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus à ce sujet voici un lien qui fait un petit point de la campange Ulule en cours. https://fr.ulule.com/terre-neuvas-saint-malo/news/le-point-264153/ Eric Le Berre
  6. 2 points
    Et pourtant, même si on en parle beaucoup ces dernières années, le phénomène n'est pas récent aux USA. En 1996 déjà paraissait cet excellent bouquin édifiant et prémonitoire (que j'ai lu à sa sortie) et dont je mets le résumé : Seule superpuissance désormais sur l'échiquier mondial, où va l'Amérique ? Régulièrement, on prédit son déclin ; la dégradation des villes et des relations interethniques, la criminalité galopante, une justice de plus en plus arbitraire semblent résulter d'une crise morale sans précédent. D'ici dix ans, les États-Unis verront doubler leur population carcérale, accélérer la destruction de leur tissu social promis à un impitoyable cloisonnement. Or, l'Amérique poursuit des chimères : obsession du harcèlement sexuel, psychothérapies à la mode, déviances absurdes de la "political correctness", véritable maccarthysme de gauche, selon l'auteur, et dictature menaçante des minorités raciales, sexuelles et culturelles qui envahissent la vie quotidienne et annoncent une guerre idéologique. Cette société, soumise à un tel totalitarisme intellectuel, préfigure-t-elle la nôtre dans un avenir proche ? Ca n'a donc rien de nouveau pour moi, hélas.
  7. 2 points
    Aujourd'hui j'ai participé au sauvetage d'un tit chat tout mignon mais très mal en point à quelques mètres de chez moi. Soit shooté par une voiture au stop (qu'une voiture sur 5 crame a grande vitesse), soit parce qu'il était à bout de force, difficile à dire à 1ere vue. Confié à une voisine, pour détour par le vétérinaire, je prendrais des nouvelles quand je la croiserais dans quelques jours.
  8. 1 point
    Sélectionner 10 épisodes d'une série télé mythique qui compte 138 épisodes de 25 minutes et 18 épisodes de 50 minutes tient de l'impossible, même si la célèbre série de Rod Serling demeure forcément inégale, oscillant entre le banal/classique et l'exceptionnel. De plus, lorsqu'on pense à cette série, on a toujours tendance à citer les mêmes épisodes, ce que je me suis refusé à faire ici, même si certains s'y trouvent forcément (Cauchemar à 20 000 pieds, Servir l'homme et Question de temps) mais d'autres non (L'Oeil de l'admirateur). J'ai tenté, par ce choix très subjectif, de proposer aussi des épisodes (injustement) bien moins célèbres mais qui m'ont marqué personnellement pour des raisons diverses. On remarquera d'ailleurs que le trio de tête fait partie de ces épisodes "inconnus au bataillon" à qui j'ai voulu donner leur chance. Pour chacun, j'ai mis un résumé complet (AVEC la révélation finale car sinon ça n'aurait pas de sens et je pars du principe que soit la série est suffisamment connue, soit la série n'est plus trop regardée de nos jours ^^) et quelques photos illustrant le mieux possible chacun d'entre eux. Ensuite, j'y vais de mon petit commentaire/analyse, tout en expliquant pourquoi je l'ai choisi et sa position dans le classement. J'en proposerai deux chaque jour, en ordre décroissant. Voici les deux épisodes choisis en 10iè et 9iè position. 10 Saison 1, Épisode 34 : Neuvième Étage (The After Hours) Résumé : Marsha White fait ses courses dans un grand magasin mais lorsqu'elle s'arrête au neuvième étage, elle s'aperçoit qu'il est entièrement désert. Elle est accueillie par une vendeuse glaciale qui lui propose le seul article présent dans l'étage : un simple dé à coudre qui était pourtant justement ce que Marsha cherchait ! La vendeuse se montrant inquiétante, Marsha se plaint au directeur qui lui dit que son magasin ne comporte que huit étages. Elle découvre ensuite que la vendeuse est elle aussi virtuelle : tous ne sont en fait que des mannequins de plastique qui ont droit à des temps de permission où ils endossent une vie humaine, puis doivent reprendre leur condition première. Un épisode assez représentatif de la série : on commence dans un décor des plus banals et quotidiens (un magasin), puis l'élément surnaturel surgit (cet étage surnuméraire avec son ambiance étrange et sa vendeuse qui ne l'est pas moins) et puis... sa révélation finale surprenante mais doublement surprenante car ce que le petit résumé ci-dessus ne dit pas, c'est que Marsha finit par réaliser... qu'elle n'est elle-même qu'un des mannequins du magasin ! Scénario parfaitement construit, mise en scène qui crée une ambiance inquiétante et déconcertante qui va en crescendo, acteurs convaincants et le (double) twist final qui porte l'estocade. Neuvième étage est un épisode peu cité mais qui pour moi mérite bien sa place en dixième position. Une simple séance d'emplettes dans un magasin... Un 9iè étage aussi angoissant... qu'inexistant Une étrange vendeuse... "Marsha" rencontre enfin ses semblables "Marsha" a retrouvé sa place 9 Saison 3, Épisode 24 : Comment servir l'homme (To Serve Man) Résumé : Des extraterrestres arrivent soudainement sur Terre et persuadent les représentants rassemblés de l'ONU de leurs bonnes intentions : faire cesser la famine et les guerres sur la planète. Ils apportent toute leur technologie supérieure et pacifient la Terre. Tout le monde est satisfait de leur venue, et les voyages de Terriens vers la planète des aliens s'organisent. Mais le premier émissaire avait oublié à l'ONU un livre-programme intitulé « Comment servir l'homme » dont le titre avait suscité la confiance des Terriens. Une scientifique parvient à déchiffrer le contenu du livre qui s'avère être un manuel de cuisine : elle comprend trop tard que le but des extraterrestres est de bien nourrir les Humains pour pouvoir ensuite les déguster comme des mets de qualité. Un des épisodes les plus célèbres de la série, adapté d'une nouvelle également renommée. Toute l'ironie de cette histoire vient évidemment du double sens de la phrase "servir l'homme". Fidèle à sa réputation de série "à chute", le twist final donnera tout son sens (effrayant) à sa véritable signification. On notera que l'extra-terrestre - au look devenu assez kitch avec le temps, forcément - est incarné par Richard Kiel, qui deviendra plus tard le célèbre "Jaws" dans plusieurs James Bond avec Roger Moore. Chef-d'oeuvre du genre, le thème archi-classique de l'invasion extra-terrestre a rarement été traité avec autant de finesse, de malignité et... de gourmandise. Une arrivée pleine de bonnes intentions... Le petit rituel de la pesée avant d'embarquer Le titre du manuel décrypté La découverte de la vérité... un peu tard A suivre...
  9. 1 point
    https://www.urban-comics.com/justice/ Ils ont changé e nom pour l'édition à 4.90 les cons Merci Twitter
  10. 1 point
    6 Saison 5, Épisode 8 : Question de temps Résumé : Henry Bemis est un modeste guichetier de banque. Il n'aspire qu'à une chose : lire des livres. Mais son irascible épouse et son rigoureux employeur l'en empêchent. Un jour, à la suite d'une guerre atomique, la ville est rasée et tous les habitants tués, sauf Bemis, qui était protégé parce qu'il lisait en cachette dans la salle des coffres. Dans un premier temps ravi d'être débarrassé de ses semblables qui ont « empoisonné » sa vie, il constate ensuite que sa vie de solitaire est un cauchemar et décide de se suicider. Puis, il change d'avis lorsqu'il aperçoit des livres de la bibliothèque municipale qu'il pourra lire sans être dérangé. Hélas, pendant qu'il trie les livres, il fait accidentellement tomber ses lunettes qui se cassent, ce qui signifie qu'il ne pourra jamais plus exercer sa passion. Probablement l'épisode le plus célèbre. En effet, il suffit généralement de mentionner La Quatrième Dimension pour que quelqu'un parle automatiquement de l'épisode où "le type casse ses lunettes à la fin" ! Il faut dire que ce twist final est particulièrement cruel et ironique, et a donc marqué les esprits. Pourtant, même s'il reste un bon épisode, je ne le classerais pas parmi les 5 plus grands car, au-delà de son twist justement, l'épisode dans son entier reste relativement classique, voir banal. Tout repose véritablement sur sa chute et l'épisode ne possède pas ces petits "à côtés" (notamment au niveau de l'ambiance et de la mise en scène) qui sont remarquables dans d'autres épisodes pourtant moins connus et supportent davantage les revisionnages. D'où le fait de se retrouver seulement en sixième position. Néanmoins, il a marqué l'histoire de la série et même l'histoire de la SF à la télé tout court. La passion pour la lecture de Bemis est loin d'être partagée... Une endroit tranquille pour lire en paix... Après la Bombe... un lecteur heureux... ... jusqu'à la "conclusion qui tue" 5 Saison 1, Épisode 9 : La Poursuite du rêve Résumé : Edward Hall, un ingénieur, malade du cœur, se rend chez un psychiatre. Il lui confie qu'il craint de s'endormir car il refuse d'être tué par la femme prénommée Maya qui lui apparaît en rêve. Il a la conviction que s'il rêve encore une fois, il mourra « réellement ». Après une longue discussion avec le médecin, il s'aperçoit que la secrétaire médicale ressemble à cette femme trait pour trait. Que faire ? Il pense immédiatement au suicide et se jette par la fenêtre. Où est la réalité ? Où est le rêve ? Hall est endormi sur le canapé, le psychiatre s'approche de lui et s'aperçoit qu'il est mort. Il se suicide dans son rêve et meurt dans la réalité. Un des épisodes les plus anxiogènes de toute la série, véritable cauchemar éveillé (ou pas ?) que la mise en scène - inspirée de l’expressionnisme allemand durant les séquences de rêves/cauchemars avec la mortifère Maya, la "femme-chatte" de la fête foraine - souligne encore. C'est aussi un épisode très déconcertant dans sa manière de jouer sur l’ambiguïté entre rêve et réalité, les deux ayant tendance à être interchangeables, au point que l'on ne sait plus très bien où s'arrête l'un et où commence l'autre. Un vrai tour de force scénaristique que n'aurait pas renié Philip K. Dick ! Bien que l'ayant revu plusieurs fois, je n'ai d'ailleurs toujours pas saisi certaine détails, surtout concernant la secrétaire qui se révèle être le sosie parfait de la Maya onirique. Comment l'expliquer ? Il faut voir l'épisode pour comprendre (si j'ose dire) le problème. Edward Hall aurait-il déjà vu la femme (réelle) auparavant et l'aurait-il inclue dans son rêve ? Pourtant, c'est la première fois qu'il se rend chez ce psychiatre ! Autre subtilité : la première fois qu'il entre dans le bureau, la secrétaire est là, Edward la regarde mais... ne la reconnais pas sur le moment (par ailleurs, le spectateur ne voit pas son visage car elle est filmée de dos !). Pourquoi ? Un vrai casse-tête que cet épisode néanmoins formidable dans sa réalisation (les superbes séquences de la fête foraine) et l'acteur jouant Edward, à fond dans son rôle d'homme traqué et désespéré. Et puis... la troublante Maya (jouée par la non moins troublante , une des plus belles actrices de la série) ajoute à l'angoisse une dose de sensualité et d'érotisme bienvenu. L'éternel duo Eros/Thanatos quoi ! Visite chez un psychiatre... Une menace aux allures aguicheuses... Maya, la "femme-chatte" mortifère Séductrice et vénéneuse Un rêve expressionniste qui mène... ... à une mort réelle A suivre...
  11. 1 point
    Oulallaaaaa je suis en train de tomber dedans. Tout comme le 1er il faut quelques heures avant de s’y accrocher et l’histoire semble magnifiquement bien construite.... si j’avais pu ne pas décroché je l’aurais fait. Je sais pas où j’en suis mais ça monte en puissance. En plus c’est magnifique techniquement. J’ai qu’une envie c’est d’y retourner.
  12. 1 point
    Je ne pense pas qu'il se moque de lui-même et c'est bien ça qui me met mal à l'aise. Comme je le disais, il y a paradoxe : un imbécile ne possède pas, implicitement, la capacité à l'autodérision. Parce que faire preuve d'autodérision, c'est avoir conscience de sa bêtise. Hors, un homme conscient de sa bêtise n'est pas un idiot. CQFD. De plus, on voit bien que ce dont il parle, c'est de la souffrance qu'il ressent quand, notamment, ces enfants lui disent que les médias se foutent de lui. En plus, après JCVD, Van Damme a continuer à dire des conneries ! C'est bien la preuve qu'il n'en a pas pris conscience. Moi je crois que le véritable drame de JCVD, c'est qu'on voit un type con, qui constate sa connerie MAIS par l’intermédiaire d'autrui (notamment ses proches) MAIS ne peut pas s'empêcher de demeurer un con. C'est ça qui est tragique !
  13. 1 point
    On avance dans la campagne on vient de dépasser les 300% Voici le nouvel objectif. C'est super ! Mais à titre personnel, j'aimerais pouvoir atteindre un objectif supplémentaires. Celui qui nous permettrait d'intégrer une scène bonus au récit. En tant que scénariste ça me semble être l'objectif le plus intéressant
  14. 1 point
    ........ La Guerre Eternelle T.1 : Soldat Mandella 2010/2020 T.2 : Lieutenant Mandella 2020/2203 T.3 : Major Mandella 2203/3177 Scénario : Joe Haldeman Dessin : Marvano Couleurs : Bruno Marchand Edition : Dupuis Collection : Air Libre Date de parution : 1988-1989 Genre : science-fiction tripale Synposis : En 2010, la terre entre pour la première fois en contact avec des extraterrestres les Taurans. Cette rencontre marque le début d'une guerre sans merci. Les autorités terriennes décident d'envoyer un contingent délite, et mettent au point un programme d'entraînement dune rudesse inhumaine, destiné à « produire » des soldats capables de tout subir. William Mandella est l'un d'eux, et c'est sans crainte qu'il part au combat. Mais le voyage dans l'espace n'est pas sans inconvénients : aux confins de l'univers, l'armée terrienne va franchir sans le savoir, des portes de distorsion spatio-temporelle. Pour william, qui survit miraculeusement d'une mission a l'autre, cette guerre semble partie pour durer... C'était dans les dernières années de la décennie 80 (1988 pour être précis), une époque charnière pour moi dans le domaine de la BD ado- adulte, la décennie de presque toutes les grandes découvertes ou en tout cas celle des séries m'ayant durablement marqués et suscité un enthousiasme que j'ai rarement retrouvé depuis (La Quête de l'Oiseau du Temps, La Trilogie Nikopol, Les Cités Obscures, Le Grand Pouvoir du Chninkel et quelques autres). C'était aussi l'époque où Dupuis lançait sa collection Air Libre, destinée à un lectorat plus mature que ses publications habituelles, et parmi les premiers albums publiés figuraient les premiers tomes de S.O.S. Bonheur, Le Voyage en Italie de Cosey et cette fameuse Guerre Eternelle. Autant dire du lourd, pour une collection prestigieuse qui accumulera au fil des années des BD de grande qualité, voir des chef-d'oeuvres, avec une tendance très littéraire. Pour La Guerre Eternelle, c'est deux fois plus vrai puisque le triptyque est l'adaptation du roman de SF éponyme de Joe Haldeman, qui avait déjà raflé à son époque tous les prix les plus importants du genre (Prix Hugo et Prix Nébula entre autres). Récompenses amplement méritées - je découvris le roman bien des années plus tard - pour cette oeuvre qui interpelle surtout pour son ton sec et brut de décoffrage à l'instar d'un reportage sur le vif - ou le fil du rasoir. Normal : Haldeman s'était en grande partie inspiré de son expérience de soldat pendant la guerre du Vietman, transposée dans un contexte de SF. D'où ce sentiment d'authenticité et de familiarité à la lecture à laquelle la science-fiction habitue rarement le lecteur, la tête plutôt plongée dans les étoiles (ou les infra-mondes virtuels) Avec le recul, l'adaptation d'un tel roman qui insiste beaucoup sur l'intériorisation de son personnage principal semblait vraiment difficile. Mais, à l'époque, je n'avais pas à m'en soucier et prenait quand même le premier tome de l'adaptation BD en plein dans la gueule, comme si j'avais reçu un parpaing catapulté (et deux autres allaient suivre...). Dès les premières planches, avec sa narration à la première personne - comme dans le roman et d'autant plus immersive - le ton est donné et respecté, et même rendu avec plus de sécheresse encore que le roman en raison de l'espace plus restreint octroyé au texte. Dès la première phrase : "La mort frappa au troisième jour de notre instruction sur Charon". Pas de fioritures, pas d'effets de style ou de palabres inutiles : toute la narration et les dialogues de La Guerre Eternelle ont la froideur impitoyable d'un rapport factuel dans sa plus brutale expression. Pourtant, paradoxalement, c'est justement cette sécheresse apparente qui crée une vraie émotion débarrassée de tout pathos complaisant qui en déforcerait le propos : Mandela et ses frères/soeurs d'armes voués à une boucherie galactique généralisée ont simplement les mots adéquats à leur situation : lucides, désabusés, conscients de l'absurdité de cette guerre dont les enjeux et les intérêts semblent bien confus (remember Vietnam !). Une guerre aussi où l'ennemi prend autant, sinon davantage, le visage de toute l'infrastructure militaire terrienne - et ses officiers bornés envoyant sans état d'âme leurs trouffions au casse-pipe - que celui de l'adversaire extra-terrestre - les Taurans - que Mandela et ses compagnons entraperçoivent plus qu'ils ne les voient vraiment. Qu'importe d'ailleurs : pour être plus efficaces sur le champ de bataille, les soldats humains subiront de toute façon un conditionnement chimique provisoire afin de se livrer à un vrai carnage... dans les deux camps. Quand l'hypnose s'interrompt, le résultat apparaît dans toute son horreur. Difficile de ne pas penser à deux célèbres films de Kubrick quand on lit La Guerre Eternelle : Les Sentiers de la Gloire (avec sa critique acerbe des officiers) et surtout bien sûr Full Metal Jacket, avec lequel la BD partage cette même vision clinique, cette distanciation qui ne parvient pourtant pas à amoindrir les tourments physiques et psychologiques de ses anti-héros. La Guerre Eternelle, c'est le Full Metal Jacket de la BD de science-fiction... mais avec le cynisme en moins et l'amertume en plus. En parallèle de son propos-pamphlet foncièrement anti-militariste, l'oeuvre traite aussi d'une déshumanisation qui va au-delà des champs de bataille pour contaminer une Terre future dystopique digne des romans de John Brunner (Tous à Zanzibar, Le Troupeau Aveugle, Sur l'onde de choc) ou d'un certain... S.O.S. Bonheur (!) que le tome 2 dépeint quand Mandella est de retour "chez lui". Chez lui ? A force de sauts collapsar (ces bonds hyper-spatiaux qui créent un décalage toujours plus grand entre les soldats et les habitants de la Terre), Mandella ne reconnaît plus rien de la société qu'il a connu, devient complètement étranger aux nouvelles coutumes et moeurs si éloignées des siennes. Mais il découvre aussi une Terre où le chômage touche les 2/3 de la population et où l'Etat encourage l'apathie et l'abrutissement des masses grâce aux médias et à une désinformation généralisée. Alors, il ne lui reste plus qu'à rempiler, repartir pour cette guerre qu'il hait pourtant mais qui, ironiquement, est devenu son nouveau foyer. Encore faut-il qu'il parvienne à composer - lui, le vétéran aux tempes grisonnantes, le "vieux bouc" - avec de nouvelles jeunes recrues qu'il ne comprend pas davantage que ceux qu'il a laissé sur Terre et une technologie toujours plus sophistiquée (tome 3). Inutile de tergiverser : pour moi, La Guerre Eternelle est un véritable chef-d'oeuvre et l'un des représentants de toute la science-fiction que j'aime (elle vient de là, elle vient du blues ) et une des BD les plus mémorables que j'ai pu lire et qui figurera toujours en bonne place dans mon panthéon personnel. Une oeuvre-choc qui connaît peu d'équivalent à mes yeux en matière d'intelligence, d'âpreté et de puissance dramatique, non seulement sur la guerre - toutes les guerres - mais aussi plus profondément sur la dépossession, le déphasage, la déshumanisation, le déracinement et une société technophile aliénant l'individu pour en faire un pantin docile ou... un soldat de plomb. Dans toute cette noirceur sans concession, l'oeuvre se permet pourtant - ou trouve le chemin - de quelques instants de répit (rares et courts), notamment les sentiments qui lient Mandella et Marygay, une "soeur d'armes" qui reste son seul point d'ancrage. Un peu comme de nouveaux Adam et Eve à la dérive dans le torrent des siècles. Et une conclusion d'une grande ironie concernant les belligérants qui montre bien que la guerre est l'antithèse même de la communication ! Sur la forme, même si le dessin de Marvano ne fait pas l'unanimité chez les lecteurs d'aujourd'hui (qui diront que dessins et couleurs ont un côté trop vieillot ^^), on peut au moins lui reconnaître sa maîtrise concernant les engins spatiaux (très inspirés par ceux du célèbre illustrateur de SF Christopher Foss) et un sens du découpage toujours pertinent, que ce soit pour les séquences - toujours très tendues - d'affrontements ou celles où une place privilégiée est laissée au texte. Et quel texte ! Avec des formules qui font mouche et à l'ironie tranchante. "Nous étions poursuivis. J'avais peur. Qui n'aurait pas eu la trouille ? A part un fou, un robot, un candidat au suicide... ou un officier !" Ma note :
  15. 1 point
    Deux épisodes sur un thème assez similaire mais au ton radicalement différents. 8 Saison 3, Épisode 14 : Cinq personnages en quête d'une sortie Résumé : Un militaire se réveille dans un puits sans le souvenir d'y être entré et sans ressentir la moindre sensation. Il se retrouve avec une ballerine, un clown, un joueur de cornemuse et un vagabond. Aucun d'eux ne se rappelle la manière dont ils sont arrivés ici. Ils tentent de trouver une issue tout en se demandant pourquoi ils ne se souviennent de rien. Périodiquement, le son d'une cloche leur brise les oreilles et les jette à terre. Ils se font la courte échelle, mais ne parviennent pas à envoyer la ballerine sur le bord du puits. Renouvelant leur tentative, le militaire parvient, avec son épée et une corde, à confectionner une sorte de grappin qui lui permet de se jucher sur le bord du puits, mais il tombe malencontreusement de l'autre côté, dans la neige. Le téléspectateur apprend alors que les cinq personnages étaient des poupées pour enfants, entreposées dans un tonneau métallique. Une vendeuse agite une cloche manuelle pour attirer les clients, en cette période de Noël. Un des épisodes qui m'avait le plus marqué quand j'étais gosse, probablement en raison du look des personnages et du thème des jouets. Car, effectivement, ces quatre homme et cette femme curieusement accoutrés comme pour se rendre à un bal masqué ne sont rien d'autre et l'épisode a donc une parenté avec celui de "Neuvième étage" placé en dixième position. Mais avant cette révélation, la situation est d'une étrangeté et d'une incompréhension totale : qu'est-ce que ce "puits" ? Que font là ces personnes dénuées de souvenirs ? D'où vient ce son de cloche assourdissant ? Bien sûr s'y ajoute un sentiment de claustrophobie qui rappelle un peu le film Cube de Vincenzo Natali. Où sont-ils ? Qui sont-ils ? Accoutrés comme pour un bal masqué Un son assourdissant venu des cieux La "prison"... et ses "prisonniers". 7 Saison 4, Épisode 8 : Miniature Résumé : Charley Parkes est un comptable célibataire trentenaire, asociable et renfermé sur lui-même, vivant encore chez sa mère. Un jour, son chef le renvoie pour manque d'intégration à l'équipe. Le même jour, Charley va visiter le musée de la ville, et y découvre une maison de poupée, reproduction d'un intérieur bostonien du xixe siècle. S'y trouve la poupée d'une jeune femme que Charley voit bouger et entend jouer du clavecin. Lui seul voit cette poupée animée. Charley revient contempler la maison de poupée et est fasciné chaque jour davantage par la poupée animée. Il dissimule à tous son emploi du temps et ne cherche plus de travail. Son beau-frère Buddy tente de l'aider en lui proposant un nouveau travail, et sa sœur Myra lui présente une de ses amies, Harriet. Mais Charley décline l'offre d'emploi et le rendez-vous avec Harriet se révèle catastrophique. Au musée, Charley voit la poupée être agressée par un soupirant ivre éconduit. Pour venir à son secours, Charley casse la vitrine, ce qui entraîne son placement en centre hospitalier psychiatrique. Le docteur persuade progressivement Charley qu'il n'y a jamais eu de poupées animées ailleurs que dans sa tête. Après une thérapie, Charley sort apparemment guéri de la clinique. Mais le jour-même, il s'échappe de la maison familiale pour retourner au musée. Sa famille et le docteur se mettent à sa recherche et se rendent au musée, où ils pensent le trouver. Mais dans la salle où se trouve la maison de poupée, il n'y a personne. En passant devant la vitrine, le gardien voit Charley à l'intérieur de la maison de poupée, devenu lui-même poupée animée, et échangeant plaisamment avec la jeune fille de ses rêves, à laquelle il a avoué son amour. Cet épisode de 50 minutes (au lieu des 25 habituelles) fait partie de ces épisodes (il y en a plusieurs dans la série, dont deux autres dans ma sélection) qui mettent en scène de doux rêveurs chahutés/incompris par la société qui les entourent et dont ils se sentent un peu étrangers. Et dotés aussi d'un solide sens de l'imagination (généralement l'un ne va pas sans l'autre !). Contrairement à un grand nombre d'épisodes de Twilight Zone, cette histoire n'est pas effrayante mais poétique et délicate comme une tasse de porcelaine. Toutes les scènes avec la maison de poupées et sa charmante locataire sont fort réussies et traitées à la manière d'une pantomime de film muet (les personnages miniatures ne parlant pas). Le fait qu'il s'agisse d'une reconstitution du XIXiè siècle renvoie aussi à une idée récurrente de la série selon laquelle les époques antérieures sont plus viables que la société moderne et fortement urbanisée (et le stress qui va avec) de la seconde moitié du 20iè siècle. Charley Parkes est joué par le grand Robert Duvall, ici formidable en homme doux, lunaire, peu loquace, sans ambition, forcément rêveur, qui ne s'entend guère avec ses contemporains (et au premier chef sa mère bavarde et son beau-frère à l'esprit terre-à-terre) et qui tombe amoureux d'une lady...miniature, qui représente cette grâce et cette pondération qu'il ne trouve pas dans le monde réel. On pourrait un peu rapprocher cet épisode - et surtout son thème - d'un film comme Quelque part dans le temps (avec Christopher Reeves et Jane Seymour) ou encore la BD Sasmira dans leur approche romantique d'un XIXiè siècle fantasmé et leur poésie. Découverte de la maison de poupées Une "poupée" pourtant bien vivante Une mère chagrinée par son fils trop rêveur Charley ne sait vraiment pas s'y prendre avec les femmes de son temps... Dans la maison de poupée, des scènes aux allures de pantomime. Charley et sa "lady", enfin réunis A suivre...
  16. 1 point
  17. 1 point
    C'est l'été ! Et pour ne pas lire que les comics et des mangas (qui sont les parutions qui ne craignent pas la chaleur), je me suis dit que continuer notre BDtheque ne serait pas un mal. Place aujourd’hui à l'une des séries magiques de feu "poisson-pilote", la collection d’humour adulte de Dargaud. On devrait la collection loufoque de Dargaud. J'ai choisi les cosmonautes du futur car ils représentent bien cette collection : Un des premiers titres portés par un jeune dessinateur qui débute (qui ne donnera surement rien) et auteur déjà reconnu pour son humour pas comme les autres. Mais je l'ai aussi choisi parce que cette série est excellente. Les deux jeunes personnages que sont Gildas et Martina sont juste parfaits. Ils sont aussi drôle qu'émouvant, aussi bêtes que lucide. Des enfants qui croiseront de extraterrestres, des robots, des clones (une vraie guerre des clones d'ailleurs :D), des clones de robots, des extraterrestres dans des robots.... une vie normale quoi ! C'est dur de parler de cette BDs sans révéler la surprise principale du premier tome mais ce qu'il faut retenir c'est que cette BD marqua le début de plus de 10 ans loufoquerie sympathique et déjantée pour adultes ne se prenant pas la tête. 10 ans qui auront vu l’émergence de futur grand nom de la BD européenne. Une collection déjantée qui manque au panel actuel d'une bande dessinée devenu peut être un peu trop sérieuse.
  18. 1 point
    La fin de celui-ci est assez magique en effet. Quand j'y repense lire 29 tomes en 20 jours de confinements.... un peu surréaliste
  19. 1 point
    Salut Vladnirky, merci pour ton retour et ta question, effectivement je comprend ta demande. Cela m'a donne l'idée de faire une FAQ pour alimenter la campagne Ulule Pour te répondre : Il s'agit d'une histoire séparée en plusieurs récits de terre-neuvas. Dans un premier temps on suit Jacques Cartier, puis très vite on vient à notre époque, pour repartir avec Victor Pleven (le fondateur de la compagnie des pêches de Saint Malo) lorsqu'il était mousse. Il y a une succession d'histoire à différentes époques. C'est pour cela que sur la couverture il y a plusieurs personnages. Chacun raconte son expérience de terre-neuvas. L'idée était de couvrir une vaste période (5 siècles d'histoires) et d'aborder le métier (les postes de travail, les conditions de vie, des anecdotes) mais aussi d'enrichir le récit de faits réels. Pour cela nous avons eut le privilège d'échanger avec des terre-neuvas qui travaillent à la compagnie des pêches de saint Malo et au musée des terre-neuvas de Saint Malo. Au fil des récits on revient à Saint Malo, il y a des départs, des adieux, et des allers et retours. De manière générale il s'agit d'un tome introductif, nous avons envie de faire plusieurs volumes. Et la suite est d'ores et déjà posée sur la table. Elle sera concentrée sur une seule et même époque. N'hésitez pas à me donner vos questions cela m'aide à mieux cerner les attentes éventuelles d'autres personnes et de pouvoir proposer du contenu. Je vous souhaite un très bon week end ! Eric
  20. 1 point
    Rooh là tu es plus méchant que je ne l'ai jamais été Ah tiens oui, j'avais oublié Tom Cruise (grimé il est vrai) dans ce film. Pour une fois que je pouvais en dire du bien En fait, tout dépend comment on le regarde. Si on voit juste le film au premier degré comme un divertissement lambda, c'est divertissant (sans plus). Mais si on se dit que le film avait le potentiel de proposer un film plus critique (et son postulat le suggère au début) alors qu'il se révèle finalement n'être qu'un produit hollywoodien hyper consensuel et plein de bons sentiments, c'est une déception. De mon côté, je dirais au contraire "heureusement qu'elle est là" Cela dit, le film a aussi un côté féministe Metoo agaçant : la nana est plus puissante que le mec ^^ Quand je disais que ce film était hyper consensuel et que c'est la raison pour laquelle je ne l'aime pas... Oui, c'est clair.
  21. 1 point
    Non. J'ai abandonné cette Justice League Dark là : trop d'éléments, trop fouilli, trop laborieux... Je m'en tiens au tome 1. Blade Runner 2019... mouais.... faut voir les planches et le scénario. Et souvent, quand il s'agit de comics tiré d'une licence ciné (ou jeu vidéo), c'est pas terrible. Par contre, une Blade Runner, c'est vrai qu'on n'y avait pas encore eu droit. Féminisme...
  22. 1 point
    J'aime bien Et celle sur Les Misérables, c'est à peine exagéré par rapport à ce que l'on peut déjà constater (surtout aux USA mais ça vient chez nous aussi ^^). C'est effrayant J'aime bien le titre aussi.
  23. 1 point
    Le whisky ou les ladies ? Ou les deux ? Le whisky ou la lady ? Ou les deux ? (bis) Ben... une sérieuse gueule de bois, non ? Sérieusement, je sais qu'il existe une "route du whisky" en Ecosse qui consiste à "visiter" (hips !) des distilleries en suivant un parcours précis. Et tout ça me rappelle une scène du film avec De Funès, Les Grandes Vacances ("je crois qu'il est meilleur de mon côté" ) Santé !
  24. 1 point
    1er coup que je fouille un peu sur YouTube sur la bande dessinée et je suis tombé sur ce reportage, qui date un peu, mais qui est super intéressant je trouve (et pour me garder 1h... il le faut): Je ne pensais pas que c’était aussi grave. La situation n’a pas dû s’améliorer beaucoup. Auteurs n’ayant pas les moyens de vivre de leur métiers BD, Libraires démotivés, Editeurs semblant suivre le triste destin du déclin, Disparition de la presse BD, Surproduction reconnue, ... Mais tout le monde passionné...
  25. 1 point
    @Kevin NivekFables et Y : te voilà parti pour du lourd, en effet... au propre comme au figuré
  26. 1 point
    Whattttttttttttttttttttttttttt ????? non mais moi j'ai aussi les tome 1 et 2 et pas le 3 ! alors que ma fille s'appelle Siloë.....
  27. 1 point
    Oula alors toi tu vas pas te faire que des potes si tu critiques Andreas Attends que @Phileas lise ça. Enfin bon c’est pas moi qui vais lui dire. Sinon pas de traces d’un acte III sur le net de ce que j’ai vu. Quelques dossiers/articles sont consacrés à l’actualité de la série par contre (entre le pré quel, le film et la récente série c’est vrai que c’est un renouveau). pour ma part je me dirige vers la relecture du T1.
  28. 1 point
    In-fine : oui. Mais quand on parle de "qu'est-ce qui nous influence (ou pas) sur une couverture" , pour moi la BD estampillée Netflix, c'est plutôt un repoussoir qu'un gage de qualité (le fameux "vu à la télé"). Pour te rejoindre, oui, je m'en fout de savoir qu'il y a ou qu'il y aura une série TV Netflix car c'est une BD que j'achète. Mais vu comme je n'ai pas accroché à l'adaptation Netflix de Locke and Key (exemple mais parlant pour le sujet qui nous concerne), afficher Netflix sur une BD /Comic n'est pas un label de qualité. J'ai même envie de dire que c'est l'effet inverse. D'où ma remarque sur ce "détail" marketing mais qui sur certaines personnes, dont je fais partie, produit l'exact opposé de l'impact attendu.
  29. 1 point
    Activité je suppose ? Je l’ai remonté il était tout en bas à droite sinon faut pas hésiter a dire ce qui est pas clair dans la présentation, les filtres, l’usage, les trucs bizarres ... ^^
  30. 1 point
    C'est pas mon genre de tourner autour du pot : je mets plutôt les pieds dans le plat Alors celui-là, je l'ai trouvé franchement médiocre, très barbant en effet et anecdotique. Le pire, c'est qu'il se présente comme une suite à l'album-culte de la série, La Marque Jaune . Sinon, un autre que j'ai trouvé mauvais, ennuyeux et plein de clichés, c'est Le Sanctuaire du Gondwana. Et pourtant, je suis très conciliant avec les BM car, même quand ils sont moyens, j'adore l'ambiance et le côté "aventure mystérieuse" vintage. Par exemple, Les sarcophages du 6iè Continent est bourré de défauts et si je devais être vraiment impartial, je trouve son scénario assez... cornichon, même pour de la SF vintage. En plus, le premier tome est bourré de palabres (quand Mortimer visite chaque pavillon de l'Expo, avec tous ces "mon cher Mortimer je vous présente machin" quel ennui ! ). Et dans le second tome... c'est plus mouvementé mais très WTF quand même avec ces histoires d'ondes cérébrales. Et puis... le mec coincé sous les gravats, à l'agonie, mais qui a le temps (et l'énergie) de raconter à Mortimer dans les moindres détails le malentendu qui s'est passé avec la princesse Gita quand Mortimer était jeune. Ca fait tellement vieux feuilleton de série B que s'en est involontairement comique. En plus, cette histoire de traumatisme de jeunesse de Mortimer (et la culpabilité qui va avec), alors que ça n'a évidemment jamais été évoqué avant, c'est n'importe quoi quand même. L'annonce du sois-disant suicide de la princesse, c'est n'importe quoi aussi. Et je crois que l'histoire aurait pu tenir sur un seul album, ça aurait évité la longue et laborieuse introduction du tome 1 et gagné en rythme. Bref, entre deux albums médiocres (L'onde Septimus et Le sanctuaire de Gondwana) et le diptyque WTF des Sarcophages... on ne peut pas dire que Sente ait brillé sur BM. Enfin...là, je suis justement en train de lire Le serment des cinq lords et celui-là, il me plaît bien par contre Et j'ai beaucoup aimé aussi Le testament de William S. Deux autres albums de Sente. Au moins, il aura réussi ces deux-là. Cela dit, si Van Hamme s'est bien débrouillé sur L'étrange rendez-vous, j'ai trouvé La malédiction des trente deniers très basique, très "Da vinci code" dans son déroulement, sans aucune surprise : un scénario monté sur rails. Bref... de ce que j'ai pu en lire pour le moment sur cette reprise de BM, c'est très inégal. Heureusement, une fois encore, que j'aime ce genre d'univers : ça me permet d'être moins sévère (si si ! ) A propos d'aventure "vintage" et de classique, je viens de relire le diptyque Tintin Les 7 boules de cristal et Le Temple du Soleil (ca m'a fait bizarre de relire du Tintin après si longtemps ^^). Et là, par contre, c'est toujours génial dans le genre : scénario simple mais parfaitement construit et narré. De la mécanique de précision. Ca permet quand même de se rendre compte que Jacobs et Hergé étaient meilleurs conteurs que des scénaristes actuels comme Sente. Ils parvenaient à être très accessibles tout en étant très rigoureux, alors que des mecs comme Sente ont tendance à se perdre un peu dans une complexité inutile et des approximations/invraisemblances dommageables. Je ne sais pas mais... on dirait que la recette de la "potion magique scénaristique" s'est un peu perdue quelque part
  31. 1 point
    Titre de l'album : Les chroniques de l'univers t1: la thrombose du cygne Scenariste de l'album : Marazano Dessinateur de l'album : Ingo Romling Editeur de l'album : Dargaud Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.5.png Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre est en paix dans une société démocratique universelle, et la science a rendu le voyage dans le temps et la connaissance des civilisations extraterrestres possibles. Mais les Terriens ont décidé de rester cachés des Aliens, préférant envoyer des émissaires secrets estimer leur niveau de menace éventuel. Un jour, un groupe d'étudiants de cette Académie disparait alors qu'il explore une galaxie jusque-là inconnue, précipitant ses membres à la recherche des « Chroniques de l'Univers », un ouvrage légendaire qui contiendrait l'ensemble de l'histoire des civilisations de l'univers... Critique : La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle. Autres infos : Oserais-je souhaiter une série longue ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-l-univers-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  32. 1 point
    Je viens de finir le T1 d'Extinctions. Je suis en fait super content de retrouver le Transperceneige. C'est une BD nostalgique de ma sortie du dark age BD (je lisais de la BD quand j'étais jeune, puis je suis rentré dans la période sombre ou je ne lisais plus de la BD, et j'en suis sorti quand j'ai commencé à bosser, et donc mon retour à la BD a été grâce à quelques collègues (et surtout un) qui poussaient. Un 1er tome de XIII donné par un restau rapide américain en cadeau lors d'un repas (quel piège quand on découvre XIII... j'ai eu immédiatement l'envie de lire TOUS LES TOMES TOUT DE SUITE, Bourgeon (Six saisons sur ilô venait de sortir, qui me ramenait directement sur les passagers du vent), le grand pouvoir du chninkel, et le Transperceneige. Par la suite, et j'en oublie sûrement quelques unes, il y en a eu bien d'autres, mais ce sont des BD fondatrices (au moins à mon parcours BD). Bref, indépendamment des qualités d'Extinctions tome 1, cette lecture a donc été un plaisir, bien plus que ce que je ne m'étais attendu. Rien qu'à l'idée de relire la série de base dans quelques jours, je savoure. C'est purement nostalgique cet aspect. Merci, merci, merci de m'avoir donné envie de relire cette série alors que j'avais fait l'impasse sur Terminus.
  33. 1 point
    Ben oui, puisque j’ai lu les bd d’origine (mais il y a très longtemps) j’ai vu le film aussi, et je suis à peu près au milieu de la série cela dit, je m’en souviens pas des masses De la bd, c’est loin
  34. 1 point
    Bon... lu. (et admiré chaque planche et chaque case). Et c'est effectivement de la bombe. Sur tous les plans : graphisme, narration (posée), psycho, relation avec le Joker. Assez séduisant en fait ou plutôt vu comme tel par Harleen et c'est peut-être le seul détail qui m'a fait tiqué dans l'album car, dans la vision fantasmatique de Harleen, le Joker me fait un peu penser graphiquement à ces personnages masculins de mangas romantiques un peu efféminés mais bon... encore une fois, c'est le résultat de la vision déformée de la jeune femme éprise. Et, heureusement, ça ne concerne pas toutes les planches En fait, je n'avais pas fait gaffe mais Stjepan Sejic, c'est l'auteur de l'excellent comics érotico-sado-maso féministe Sunstone (je n'ai lu que le tome 1 pourtant) et, en fait, ça se sent et ça se voit. Déjà, sur le plan thématique, le rapprochement est évident. Mais aussi dans le traitement. Je veux dire que, de la même manière où Sejic transcendait un Sunstone que l'on pouvait croire a priori racoleur et superficiel et qui s'est avéré tout au contraire bigrement intelligent, finaud, psychologiquement très fouillé, à la narration assez virtuose et graphiquement très attrayant, hé bien il réitère cet exploit avec Harleen. On est vraiment a des années-lumière de la Harley Quinn d'Amanda Conner et encore plus éloigné de la Harley de Margot Robbie. En fait, Harleen, c'est tout simplement l'album qui manquait. Un peu le Killing Joke pour le Joker : l'album "introspectif" de référence d'un(e) vilain(e) du Bat-Verse. A peine sorti et déjà une référence. C'est aussi intéressant de se sentir enfin concerné par le personnage de Harleen/Harley sur le plan humain et émotionnel, alors que jusqu'à présent elle n'était traitée que comme une bombasse déjantée que je trouvais amusante mais complètement creuse. Même Catwoman n'a jamais eu droit à un traitement de ce genre : Catwoman à Rome approfondissait un peu le perso mais sans être vraiment un chef-d'oeuvre non plus. Et la série Catwoman du DC Renaissance, après un bon premier tome qui laissait espérer un truc un peu consistant, sombrait ensuite dans la routine et le conventionnel. Harley aura attendu longtemps avoir d'avoir SON album de référence. C'est chose faite pour moi. 5 étoiles aussi. A quand l'équivalent pour ses deux "copines" : Catwoman et Poison Ivy ?
  35. 1 point
    Je pense qu’on va avoir un T6 @Kevin Nivek avait raison ^^
  36. 1 point
    Oui mais là, non, c'est trop radical. Dans la collection "Le Spirou de...." je n'aurais rien trouvé à redire mais pas dans la série-mère. En plus, c'est un album sans lendemain puisque (heureusement) les repreneurs sont revenus au style classique. Sinon, pour les conseils de lecture jeunesse, il y a aussi Yakari qui est sympa.
  37. 1 point
  38. 1 point
    tu habites ou pour avoir si chaud ? Moi j'hésite à allumer le chauffage...
  39. 1 point
    bon, j'avais dit que j'arrêtais, puis j'ai bêtement acheté celui-ci... Je le lirai un de ces 4...
  40. 1 point
    Si tu le trouve d'occase fonce. C'est une superbe lecture. A voir le potentielle de relecture mais la première lecture est superbe.
  41. 1 point
    Tu as d’autres moyens pour le voir
  42. 1 point
    Pour moi, Le Petit Spirou, c'est aussi pour les plus âgés (ado/adulte je dirais) car il y a bcp de références au sexe quand même. Ca me rappelle une anecdote : quand j'étais gosse, mon père - qui ne connaissait rien à la BD - m'avait ramené une BD appelée Les Petits Hommes Verts, dessinée dans un style humoristique. Mais en fait, en ouvrant la BD, j'ai tout de suite vu que c'était plutôt une BD pour adultes puisqu'il y était question de petits hommes verts, oui, mais obsédés sexuels. Et il y avait des filles à poil à chaque planche. L'ennui, c'est que... je n'avais pas osé lui dire ^^ Du coup, quand il m'a demandé si c'était bien, j'ai juste dit "oui...oui" en espérant qu'il n'ouvre pas l'album, que j'ai glissé discrètement entre d'autres. Quand j'y repense : c'était lui qui s'était trompé et c'est moi qui étais embarrassé Sinon, il y a aussi Le Scrameustache et la série dérivée avec les Galaxiens (autres petits hommes verts mais pour les enfants ceux-là )
  43. 1 point
    Perso Si j’ai commencé une série en VO, c’est quasi impossible de passer à la VF. Batte star galacticca par exemple... je peux pas la revoir en VF. Ça coince, c’est pas les perso, c’est pas l’ambiance, ça marche plus.
  44. 1 point
    Ah tu n'as jamais lu ? Le premier diptyque, je te le conseille chaudement (même sans lire les autres) : c'est vraiment le top dans le genre Mais si je devais faire un Bdtheque, j'imagine que ce serait sur la série complète. Donc... je n'ai plus qu'à acheter les autres Mais... pfff... trop de choses à acheter, quoi. Par exemple, je viens de réaliser que Sasmira était enfin terminée (c'est pas trop tôt) en 4 tomes. Et comme j'en ai aucun, ça fait 4 tomes à acheter. Et puis les Julius : 5 tomes. Et Metropolis : 4 tomes. Et l'Ordre Impair (5 tomes). Et Les Maîtres Inquisiteurs qui me manquent (9 ou 10 tomes ^^) et les Blake et Mortimer qui me manquent (8 tomes) et... et... Sans parler bien sûr des nouveautés qui vont continuer à sortit entre-temps ! AU SECOURS !
  45. 1 point
    Après ce qui peut être sympa ce sont des livres pour enfant et adultes : légendaires oui je pense le voyage extraordinaire les enfants du capitaine Grant spirou et fantasio les Campbell sillage la série des Mickey chez Glenat , certains sont magnifiques comme Horrifikland ou celui de Filippi
  46. 1 point
    Il me semble que la série des légendaires était sympa mais je sais pas s’il n’est pas encore un peu jeune.
  47. 1 point
    Bon, ben... achats assez prévisibles : - Le Convoyeur T.1 - Les Soeurs Grémillets T.1 - Harleen (en comics)
  48. 1 point
    En relisant ton message il serait pas mal de nous donner ses centre d'interet a ton fiston
  49. 1 point
    Salut. Bienvenue a toi Alors c'est donc un garçon de 6 ans det demi. Alors niveau manga, et ce n'est pas une blague, tu peux lui faire lire Yokai Watch. Ma fille de 5 ans regarde les images et décrypte des mots en boucle. C'est mignon, très rigolo. Un 'sous produit de pokemon" mais vraiment pour des petit allant jusqu'à des yokai(esprit japonais) qui font peter les gens. FOu rire assuré plus pas de méchant, tous des gentils et un Natha qui plait aux enfants Et surtout c'est calibré 6-8 ans car arrivé a 8 ans ils trouvent ca super cgamins Apres ca ouvre la porte a un monde de lecture pour jeune garcon infini ou la bibliotheque du cquarteier et ses 2000939775 tomes de One piece, Naruto, Black Colver etc.... deviendra sa deuxième maison. (J'y cherche ma fille souvent) Coté comics c'est le drame. Memes les Urban Kids sont a reserver aux 8-12 ans. Coté BD il y en a plein. S'il lit deja bien comme tu le dit zappe les trucs sans paroles. C'est bien en grande sections de maternelle. Apres il y a deux éditeurs qui se demarques: - Bamboo avec ses BD decouvertes du monde dont des très sympa sur les dinosaures etc. mes preferés pour les tout petits : -le enigmes de Leo : https://www.bamboo.fr/bd-enigmes-de-leo-les-tome-1-9782818923986.html - les dinosaures en bd : https://www.bamboo.fr/bd-dinosaures-en-bd-les-tome-5-9782818966822.html Les animaux marins : en bd : https://www.bamboo.fr/bd-animaux-marins-en-bd-les-tome-5-9782818969489.html - Pilo : https://www.bamboo.fr/bd-pilo-tome-3-9782818966815.html - Ateliers detectives : https://www.bamboo.fr/bd-atelier-detectives-l-tome-2-9782818941669.html (pour bon plus grands peut etre) Sinon il y a le champion toute catgorie : Dupuis - les tuniques bleues ca se commence tot car il y a de l'hulour et des indiens. - Animal Jack c'st super pour les tout petits (pis poil ta cible je pense) : - Six coups : - Le marsuplialmi - Louca (c'est du foot) mais plus 8-10 ans - Aubepine - Anto et Antin... Bref DUpuis est un editeur qui fait des BD : - sans parole - pour les premier lecteurs - pour les ados - et grand public. c'est vraiment la branche de la maison Dargaud que les gens lisent le plus jusqu'a 16-18 ans.... Bref il y a de quoi faire. N'hésite pas a demander des avis sur des titres precis. Comme dis sur twitter mes enfants ont 11-9 et pres que 6 ans et on est tous fan de BDs à la maison ! Et n'hesite pas toi, en tant que grand, a discuter avec nous
  50. 1 point
    pour info on parle de Lynx qui m’intéresse aussi .... mais quand la série sera terminée ^^
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