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164 résultats trouvés

  1. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  2. Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal
  3. Titre de l'album : Harley Quinn and the birds of prey Scenariste de l'album : Amanda Conner Dessinateur de l'album : Jimmy Palmiotti Coloriste : Jimmy Palmiotti Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis sa rupture avec le Joker, Harley Quinn s'est fait de nouveaux amis et a trouvé un foyer à Coney Island, bien loin de Gotham. Mais quand une occasion en or se présente, elle n'a d'autre choix que de retourner dans la ville de son ex, en espérant qu'il ne le découvre pas. C'est évidemment sous-estimer le Clown Prince du Crime qui a tôt fait d'envoyer tous ses sbires à ses trousses. Heureusement pour elle, Harley Quinn reçoit l'aide assez inattendue des... Birds of Prey ! Critique : Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-and-the-birds-of-prey?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    The worst of suicide squad

    Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui
  5. Titre de l'album : The worst of suicide squad Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Bloodsport, Javelot, le Penseur, Ratcatcher, Peacemaker, Savant, la Fouine, Mongal, King Shark, et le terrifiant Polka-Dot-Man ! Voici les nouvelles recrues enrôlées par le gouvernement américain et placées sous les ordres d'Amanda Waller et de Rick Flag, au sein de la Force Spéciale X, la Suicide Squad ! Aux côtés des vétérans, Harley Quinn et Captain Boomerang, revivez les moments les plus mémorables de leurs carrières et découvrez les pires secrets de la plus déglinguée des équipes de l'Univers DC, révélés par les plus grands noms des comics, parmi lesquels : Jim LEE, John BYRNE, Dan JURGENS, Humberto RAMOS, Jeph LOEB, Geoff JOHNS ou bien encore Dave GIBBONS ! Critique : Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-the-worst-of?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : We only find them when they are dead Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première. Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession: pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts? Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté,tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant. Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique. « Un space opera à l'univers unique et très prometteur.» Mighty !« Embarquez-moi tout de suite ! »Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)«Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites.» Comicstories Critique : Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus. Autres infos : Très très original Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-1-le-voyageur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Middlewest t2 : Fear Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Jorge Corona Coloriste : Jorge Corona Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Pour sauver sa peau, Abel n'avait qu'une seule solution : fuir la toxicité de Dale, son père. Mais tourner le dos à son passé n'était que la première épreuve d'un long et périlleux voyage. Le mal qui ronge le garçon semble si intense que même l'aide apportée au détour du chemin ne semble pas suffire à apaiser ses démons. Seule la stabilité offerte par les forains de la Hurst Family lui laisse entrevoir le bonheur car, pour la première fois de sa vie, Abel se sent aimé par cette famille d'adoption. Un sentiment inédit, puissant, à l'image de la colère qui anime toujours son père, furieux d'avoir vu son autorité remise en question. La traque a commencé, et le spectre de Dale se rapproche dangereusement. Critique : Middlewest est en train de devenir le porte étendard de la nouvelle branche Urban Link de Urban Comics. Apres un Fauve d'or à Angoulême dans la catégorie 12-16 ans, le tome deux mais la barre encore plus haut et nous amène vers une sublime trilogie. En effet le premier tome était porté par les impressionnants dessins de Jorge Corona qui réussissaient à rendre ce tome d'introduction super vivant. Mais cela restait malgré tout un tome d'introduction ou le gros de notre histoire était la mise en place des personnages et la promesse d'une histoire intéressante dans les prochains tomes. Et bien ce tome 2 nous montre que les promesses sont tenues. Ici on en apprend beaucoup sur le passé de cette étrange famille mais on voit aussi les aventures d'Abel continuer et surtout prendre un tournant imprévu qui permet à nos auteurs d'enrichir encore plus leur monde. On est passionné du début à la fin par ce petit garçon dépassé par un pouvoir dont il ne veut pas. On est à fond derrière lui quand il ne veut pas démordre du fait que lui ne veut pas de cette "bénédiction" et on tremble à chaque fois qu'il se met en colère. Ne manque que la fin de l'histoire... mais elle arrive à grand pas ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/middlewest-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis.
  9. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 14 - Le procès de Krang Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Cory Smith Coloriste : Ronda Pattinson Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Les Tortues prennent une toute nouvelle dimension ! Leo, Raph, Donnie et Mike se téléportent dans la dimension X pour assister au procès de Krang. Mais le règne de terreur du plus cruel des utroms est-il définitivement fini ? Dans cet endroit étrange, un visage familier et de nouveaux ennemis mortels attendent les fils de Splinter, tandis qu'ailleurs, c'est tout le Panthéon qui se réunit pour décider du sort du monde... à commencer par celui des mutants ! Critique : Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis. Autres infos : Tortues Ninja sans pizzas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-14-le-proces-de-krang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. alx23

    Texas Blood

    Titre de l'album : Texas Blood Scenariste de l'album : Chris Condon Dessinateur de l'album : Jacob Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Joe Bob Coates est le shérif vieillissant du compté d'Ambrose au Texas. Il n'est pas loin de raccrocher quand le chaos se déchaîne autour de lui, à la suite de la mort mystérieuse d'un petit voyou local. La tension monte encore d'un cran lorsque le frère du défunt refait irruption en ville après bien des années... Critique : Dernièrement on avait pu découvrir le travail de coloriste de Jacob Phillips, le fils de Sean Phillips notamment sur la série Criminal. Aujourd'hui, on retrouve l'auteur en tant que dessinateur et coloriste sur une nouvelle série policière avec le Texas en fond de trame. En effet, l'état du Texas semble posséder ces propres règles et lois avec une population particulière proche des rednecks et autres grands exploitants fermiers. Dans ce contexte, Chris Condon un scénariste qui écrit sa première histoire ou du moins traduit en français. En introduction, on peut rencontrer le personnage principal qui est un shérif âgé puisqu'il fête ses 70 ans. Il connait bien les habitants de sa ville depuis tant d'années. Un matin, le cadavre d'un petit truand local est découvert, le shérif Joe Bob comprend que tout peut dégénérer d'un instant à l'autre. Les dessins de Jacob Phillips sont dans un style réaliste pour convenir au genre polar et pour décrire le Texas désertique. Il gère les couleurs de façon différentes par rapport à Criminal pour un rendu de qualité et original avec des traits verticaux. Texas blood commence très fort avec un premier tome très prenant et deux auteurs à suivre de près. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/texas-blood-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus.
  12. Titre de l'album : Batman Death Metal T5 - Sepultura Scenariste de l'album : Scott Snyder / James Tynion IV Dessinateur de l'album : Gabriel Picolo Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après sa défaite douloureuse contre la Légion Fatale de Perpetua et Lex Luthor, la Ligue de Justice a disparu de la surface de la Terre. De son côté, le Batman Qui Rit, toujours en liberté, a infecté plusieurs super-héros ainsi que le Commissaire Gordon qu'il garde comme sbire personnel. La confrontation entre Luthor et le Batman Qui Rit va conduire le monde dans un nouvel abîme de folie où des versions déformées des plus grands héros ne vont pas tarder à se soulever. Critique : Avant-avant dernier numéro spécial de Death Metal avec cette fois ci Sepultura en guise de guest star. A-t-on vraiment besoin de présenter le groupe de Metal brésilien ? Je ne pense pas. Depuis le début des années 80 ils sont un des piliers du Metal et ont permis au genre d'être reconnus sur la scène internationale. 40 ans de métal ça ne passe pas inaperçu. Et si vous voulez en savoir plus, je vous laisserai lire l'interview d'Andreas Kisser, guitariste du groupe, en fin de ce numéro. Concernant l'histoire elle-même il est venu le temps de l'attaque désespérée. Une attaque qui voit autant les vilains que les gentils s'allier dans le but de sauver ce qui peut l'être, sous réserve qu'il y ait quelque chose à sauver. Peut-être le numéro le plus émouvant tellement on a l'impression que nos héros se lancent dans une mission suicide. Mission qui va nous amener vers deux numéros de bataille dans les deux mois à venir. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-5-sepultura-edition-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    Texas Blood

    Dernièrement on avait pu découvrir le travail de coloriste de Jacob Phillips, le fils de Sean Phillips notamment sur la série Criminal. Aujourd'hui, on retrouve l'auteur en tant que dessinateur et coloriste sur une nouvelle série policière avec le Texas en fond de trame. En effet, l'état du Texas semble posséder ces propres règles et lois avec une population particulière proche des rednecks et autres grands exploitants fermiers. Dans ce contexte, Chris Condon un scénariste qui écrit sa première histoire ou du moins traduit en français. En introduction, on peut rencontrer le personnage principal qui est un shérif âgé puisqu'il fête ses 70 ans. Il connait bien les habitants de sa ville depuis tant d'années. Un matin, le cadavre d'un petit truand local est découvert, le shérif Joe Bob comprend que tout peut dégénérer d'un instant à l'autre. Les dessins de Jacob Phillips sont dans un style réaliste pour convenir au genre polar et pour décrire le Texas désertique. Il gère les couleurs de façon différentes par rapport à Criminal pour un rendu de qualité et original avec des traits verticaux. Texas blood commence très fort avec un premier tome très prenant et deux auteurs à suivre de près.
  14. poseidon2

    Batman Death Metal T5 - Sepultura

    Avant-avant dernier numéro spécial de Death Metal avec cette fois ci Sepultura en guise de guest star. A-t-on vraiment besoin de présenter le groupe de Metal brésilien ? Je ne pense pas. Depuis le début des années 80 ils sont un des piliers du Metal et ont permis au genre d'être reconnus sur la scène internationale. 40 ans de métal ça ne passe pas inaperçu. Et si vous voulez en savoir plus, je vous laisserai lire l'interview d'Andreas Kisser, guitariste du groupe, en fin de ce numéro. Concernant l'histoire elle-même il est venu le temps de l'attaque désespérée. Une attaque qui voit autant les vilains que les gentils s'allier dans le but de sauver ce qui peut l'être, sous réserve qu'il y ait quelque chose à sauver. Peut-être le numéro le plus émouvant tellement on a l'impression que nos héros se lancent dans une mission suicide. Mission qui va nous amener vers deux numéros de bataille dans les deux mois à venir.
  15. Titre de l'album : Criminal - hors série - Un été cruel Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Au cours de l'été 1988, Teeg Lawless met au point le plus gros braquage de sa carrière. Mais Ricky, le fils de Teeg, et ses amis, s'engagent sur la même voie que leurs pères, et cela va devenir le pire été de leur vie. Un Été cruel est une épopée où la tragédie se transmet de génération en génération. Chef-d'oeuvre des maîtres noirs les plus célèbres de l'industrie, Brubaker et Phillips. Critique : Ed Brubaker et Sean Phillips sont devenus les deux auteurs référence de polars en comics avec leur excellente série Criminal. Après deux tomes hors-séries de Cirminal dans un format plus petit en pagination, le duo revient avec un album double et quelques trois cents pages de bonheur. En effet, Ed Brubaker avait déjà dans l'idée depuis une quinzaine d'années de revenir sur la jeunesse de personnages clés de Criminal. Avec ce hors-série Un été cruel, on revient sur la jeunesse de Ricky Lawless et de son père Teeg mais aussi de Leo Patterson et son père Tommy pour le plus grand plaisir des lecteurs de la première heure de Criminal. Brubaker maitrise les codes du genre pour nous emporter dans une intrigue prenante et très sombre pour le casse du siècle avec une équipe de choc mais aussi de loser. Les deux pères de famille gangster et leurs fils qui suivent le même chemin vont croisés la destinée d'une femme fatale qui manipule les gens autour d'elle. Brubaker ajoute à son histoire un détective privé dépassé par la situation pour parfaire son histoire. On croisera également d'autres personnages connus de la série comme la Grogne. Pour la partie graphique, on ne peut qu'être admiratif du travail de Sean Phillips, les deux derniers chapitres confirmeront son talent leur du braquage et des scènes d'action sans trop de parole pour profiter des dessins. Son fils Jacob assure les couleurs depuis quelques tomes déjà dans un style qui convient à merveille. Je ne pensais pas être autant surpris avec un nouvel épisode de Criminal tant la série état déjà parfaite et surtout après autant de tomes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/criminal-hors-serie-un-ete-cruel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Ed Brubaker et Sean Phillips sont devenus les deux auteurs référence de polars en comics avec leur excellente série Criminal. Après deux tomes hors-séries de Cirminal dans un format plus petit en pagination, le duo revient avec un album double et quelques trois cents pages de bonheur. En effet, Ed Brubaker avait déjà dans l'idée depuis une quinzaine d'années de revenir sur la jeunesse de personnages clés de Criminal. Avec ce hors-série Un été cruel, on revient sur la jeunesse de Ricky Lawless et de son père Teeg mais aussi de Leo Patterson et son père Tommy pour le plus grand plaisir des lecteurs de la première heure de Criminal. Brubaker maitrise les codes du genre pour nous emporter dans une intrigue prenante et très sombre pour le casse du siècle avec une équipe de choc mais aussi de loser. Les deux pères de famille gangster et leurs fils qui suivent le même chemin vont croisés la destinée d'une femme fatale qui manipule les gens autour d'elle. Brubaker ajoute à son histoire un détective privé dépassé par la situation pour parfaire son histoire. On croisera également d'autres personnages connus de la série comme la Grogne. Pour la partie graphique, on ne peut qu'être admiratif du travail de Sean Phillips, les deux derniers chapitres confirmeront son talent leur du braquage et des scènes d'action sans trop de parole pour profiter des dessins. Son fils Jacob assure les couleurs depuis quelques tomes déjà dans un style qui convient à merveille. Je ne pensais pas être autant surpris avec un nouvel épisode de Criminal tant la série état déjà parfaite et surtout après autant de tomes.
  17. Et voici la nouvelle mouture de l'une des séries phares de Hi Comics : Rick & Morty. Ce tome est un peu particulier car il reprend à travers des histoires courtes certains des personnages secondaires emblématiques de la série. Rien de bien neuf cependant puisque l'on retrouve toujours l'humour acerbe, cynique et trash de la série mère, malgré la succession de scénaristes différents pour chaque nouvelle. J'ai été un peu déçu par le manque d'ampleur de ce tome là où les précédents, malgré un humour pas fait pour moi finissaient toujours par m'intéresser. Les fans ne passeront pas à côté, pour les autres, c'est trop ingrat pour démarrer la découverte de la série par ce tome
  18. Titre de l'album : Rick & Morty présentent tome 1 - Histoires de famille Scenariste de l'album : J. Torres & D.M Ortberg & M. Visaggio & D.S Dawson Dessinateur de l'album : C.J. Cannon Coloriste : Nick Filardi & Sarah Stern & Brittany Peer Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Rick & Morty extended universe, baby ! Puisqu'on n'en a jamais assez, Rick & Morty reviennent pour de nouvelles aventures, mais cette fois-ci, ils ne sont pas seuls : place aux personnages qui ont fait les plus belles heures de la série ! Oubliez tout ce que vous avez vu sur les super-héros et partez en mission secrète avec Les Revancheurs. Découvrez Gary Fatigué sous un jour nouveau (Jerry approuve), et plongez dans le passé tourmenté de Krompulos Michael, l'assassin qui aime vraiment, vraiment tuer. Après ça, rien de tel que des retrouvailles avec Rick-ornichon, de retour pour le meilleur et surtout pour le pire... La série phare enfin en BD ! Venez pour les blagues, restez pour la dévastation de votre âme. Porté entre autres par CJ Cannon et Magdalene Visaggio, ce premier tome inaugure une nouvelle série jouissive qui pousse plus loin l'exploration de l'univers Rick & Morty en mettant en lumière les meilleurs personnages secondaires de la série. " Un indispensable pour les fans invétérés de Rick & Morty... et pour tous les autres. " AIPT Critique : Et voici la nouvelle mouture de l'une des séries phares de Hi Comics : Rick & Morty. Ce tome est un peu particulier car il reprend à travers des histoires courtes certains des personnages secondaires emblématiques de la série. Rien de bien neuf cependant puisque l'on retrouve toujours l'humour acerbe, cynique et trash de la série mère, malgré la succession de scénaristes différents pour chaque nouvelle. J'ai été un peu déçu par le manque d'ampleur de ce tome là où les précédents, malgré un humour pas fait pour moi finissaient toujours par m'intéresser. Les fans ne passeront pas à côté, pour les autres, c'est trop ingrat pour démarrer la découverte de la série par ce tome Autres infos : histoires courtes Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rick-morty-presentent-histoires-de-famille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Fantastic four - Antithèse Scenariste de l'album : Neal Adams & Mark Waid Dessinateur de l'album : Neal Adams Coloriste : Laura Martin Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : La Terre est menacée comme jamais auparavant : Antithesis, l'homologue de Galactus dans la Zone Négative, se dirige vers notre planète ! Les Quatre Fantastiques n'ont d'autre choix que de se tourner vers le Dévoreur de Planètes pour l'affronter. Mais que se passera-t-il si même lui, ne parvient pas à arrêter Antithesis ? Cette saga se déroulant dans un univers Marvel parallèle est l'occasion pour Mark Waid (Daredevil, Captain America) de réaliser le rêve de tout fan qui se respecte : la première mini-série des Fantastiques entièrement illustrée par la légende des comics Neal Adams ! Un album alliant nostalgie et modernité. Critique : Neal Adams est une légende dans le monde des comics de super-héros avec de nombreuses participations à des histoires devenues cultes. Neal Adams s'associe avec Mark Waid le temps de quatre chapitres pour construire une intrigue prenante se déroulant dans un univers parallèle. Pour l'histoire, on retrouve les membres des fantastic four qui combattent un nouvel ennemi venu d'une autre dimension pour prendre le contrôle de la planète Terre. Ils doivent ensuite venir en aide au surfeur d'argent en mauvaise posture depuis que Galactus ne le protège plus après une défaite écrasante contre le monstre Antithèse. Les retournements de situation sont nombreux pour captiver les lecteurs et l'on retrouve les dialogues amusants entre les quatre amis. Les dessins sont réalisés également par Neal Adams avec beaucoup de maitrise dans la composition des planches et la construction des scènes d'action avec plein de superpouvoir. Les amateurs du travail de l'auteur seront comblés par cette performance. L'album se termine sur deux histoires courtes des fantastic 4 plus ou moins ancienne pour finir en beauté cet album. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/fantastic-four-antithesis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. alx23

    Fantastic four - Antithèse

    Neal Adams est une légende dans le monde des comics de super-héros avec de nombreuses participations à des histoires devenues cultes. Neal Adams s'associe avec Mark Waid le temps de quatre chapitres pour construire une intrigue prenante se déroulant dans un univers parallèle. Pour l'histoire, on retrouve les membres des fantastic four qui combattent un nouvel ennemi venu d'une autre dimension pour prendre le contrôle de la planète Terre. Ils doivent ensuite venir en aide au surfeur d'argent en mauvaise posture depuis que Galactus ne le protège plus après une défaite écrasante contre le monstre Antithèse. Les retournements de situation sont nombreux pour captiver les lecteurs et l'on retrouve les dialogues amusants entre les quatre amis. Les dessins sont réalisés également par Neal Adams avec beaucoup de maitrise dans la composition des planches et la construction des scènes d'action avec plein de superpouvoir. Les amateurs du travail de l'auteur seront comblés par cette performance. L'album se termine sur deux histoires courtes des fantastic 4 plus ou moins ancienne pour finir en beauté cet album.
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    Tank girl All stars

    Pour les trente ans et un peu plus de la série Tank girl, les éditions Ankama proposent une version luxueuse des dernières histoires de la punkette avec toute sa clique dans un format grand et en édition cartonnée. Alan Martin scénarise toutes les histoires de ce tome dont la plus importante réalisée avec Brett Parson. Cette histoire est entrecoupée par d'autres nombreuses histoires courtes dessinées par des auteurs américains de renommées dans le monde du comics underground. On peut profiter des dessins de Jim Mahfood, de Chris Wahl, de Jonathan Edwards, de Warwick Johnson- Cadwell et de Phil Bond. Le restant des autres auteurs réalise des illustrations pour l'anniversaire de la série, on pourra regretter de ne pas voir une histoire courte d'Ashley Wood mais les peintures et autres dessins sont un bonus de qualité. A noter que toutes les auteurs de cette liste ont déjà participé sur la série lors d'album précédents. L'histoire principale d'Alain Martin et Brett Parson est dans l'esprit de cette série complétement déjanté et qui part dans tous les sens. Cette fois-ci, Tank girl, Jet girl, Booga, Barney et Sub girl nous réservent une aventure pleine d'action avec des soldats zombies et du shampoing. Tank girl all stars est l'occasion de retrouver les meilleurs dessins de la série dans une version hardcover à ne pas rater pour les adeptes de la série et les nouveaux lecteurs découvriront un univers riche et fou.
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    Tank girl All stars

    Titre de l'album : Tank girl All stars Scenariste de l'album : Alan Martin Dessinateur de l'album : Brett Parson, Jim Mahfood, Warwick Johnson- Cadwell, Jonathan Edwards, Phil Bond, Greg Staples, Chris Wahl, Ashley Wood, Jamie Hewlett Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Comme beaucoup de mères, Maria aurait aimé avoir plus de nouvelles de ses cinq enfants de son vivant. Mais aujourd'hui, la voilà de nouveau au centre de toute leur attention. Ils sont tous réunis, autour de son cercueil. Les souvenirs remontent à la surface, les secrets aussi. Des secrets que Maria aurait préféré emporter dans sa tombe. Critique : Pour les trente ans et un peu plus de la série Tank girl, les éditions Ankama proposent une version luxueuse des dernières histoires de la punkette avec toute sa clique dans un format grand et en édition cartonnée. Alan Martin scénarise toutes les histoires de ce tome dont la plus importante réalisée avec Brett Parson. Cette histoire est entrecoupée par d'autres nombreuses histoires courtes dessinées par des auteurs américains de renommées dans le monde du comics underground. On peut profiter des dessins de Jim Mahfood, de Chris Wahl, de Jonathan Edwards, de Warwick Johnson- Cadwell et de Phil Bond. Le restant des autres auteurs réalise des illustrations pour l'anniversaire de la série, on pourra regretter de ne pas voir une histoire courte d'Ashley Wood mais les peintures et autres dessins sont un bonus de qualité. A noter que toutes les auteurs de cette liste ont déjà participé sur la série lors d'album précédents. L'histoire principale d'Alain Martin et Brett Parson est dans l'esprit de cette série complétement déjanté et qui part dans tous les sens. Cette fois-ci, Tank girl, Jet girl, Booga, Barney et Sub girl nous réservent une aventure pleine d'action avec des soldats zombies et du shampoing. Tank girl all stars est l'occasion de retrouver les meilleurs dessins de la série dans une version hardcover à ne pas rater pour les adeptes de la série et les nouveaux lecteurs découvriront un univers riche et fou. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tank-girl-all-stars?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Lucky boy - Coquin de sort Scenariste de l'album : Bill Presing Dessinateur de l'album : Bill Presing Coloriste : Bill Presing Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Sur une Terre frappée par l’apocalypse la plus sexy jamais imaginée, l’indésirable Rudgard se voit être le seul survivant masculin aux côtés de sept femmes scientifiques déterminées à repeupler le globe. Et si son rêve devenait réalité ? S’il est l’unique homme, ses belles finiront bien par craquer ? Mais l’arrivée d’un jeune homme préhistorique va perturber l’équation de notre héros… Critique : Bill Presing est un auteur reconnu dans le monde de l'animation puisqu'il a participé à plusieurs longs métrages comme Ratatouille chez Disney. Aujourd’hui, Bill Presing se lance dans la bande dessinée avec Lucky boy, coquin de sort. Au niveau de l'histoire, c'est assez léger avec un comique de répétition qui ne fonctionne pas trop et devient vite ennuyant surtout sur 70 pages. L'intrigue est assez légère avec un vieil homme qui est le dernier survivant de la planète avec sept bimbos qui passent leur temps en maillot de bain dans des poses sexy. L'affreux saigne du nez dès qu'il aperçoit les poitrines des femmes, à la façon du personnage Tortue géniale dans Dragon ball. A force de cette répétition, on a l'impression de suivre les plans machiavéliques d'un pervers au final. Seules les 10 dernières pages de l'histoire sont utiles. Les dessins représentent l'intérêt général, on comprend bien que l'auteur a fait ses armes dans l'animation. Un ex-libris est offert en cadeau avec la BD. Au final, on a l'impression de feuilleter un artbook de pin-up au style cartoon avec Lucky boy ou alors je suis passé à côté de l'histoire et surtout de l'humour. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lucky-boy-coquin-sort?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Lucky boy - Coquin de sort

    Bill Presing est un auteur reconnu dans le monde de l'animation puisqu'il a participé à plusieurs longs métrages comme Ratatouille chez Disney. Aujourd’hui, Bill Presing se lance dans la bande dessinée avec Lucky boy, coquin de sort. Au niveau de l'histoire, c'est assez léger avec un comique de répétition qui ne fonctionne pas trop et devient vite ennuyant surtout sur 70 pages. L'intrigue est assez légère avec un vieil homme qui est le dernier survivant de la planète avec sept bimbos qui passent leur temps en maillot de bain dans des poses sexy. L'affreux saigne du nez dès qu'il aperçoit les poitrines des femmes, à la façon du personnage Tortue géniale dans Dragon ball. A force de cette répétition, on a l'impression de suivre les plans machiavéliques d'un pervers au final. Seules les 10 dernières pages de l'histoire sont utiles. Les dessins représentent l'intérêt général, on comprend bien que l'auteur a fait ses armes dans l'animation. Un ex-libris est offert en cadeau avec la BD. Au final, on a l'impression de feuilleter un artbook de pin-up au style cartoon avec Lucky boy ou alors je suis passé à côté de l'histoire et surtout de l'humour.
  25. Titre de l'album : Bianca - Little lost lamb Scenariste de l'album : MARGIOTTA Paolo Dessinateur de l'album : PERRONE Francesca Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Les plus forts survivent, les plus faibles succombent.. C´est la seule loi qui compte dans un monde qui a vu la disparition des humains et qui a su se passer de leur présence pour continuer à vivre. Les chasseurs traquent et tuent les proies, c´est inévitable. Mais, ce n´est pas le cas de Bianca, car elle a décidé de se rebeller contre cette loi et de se battre. Elle cherche sa vengeance. Critique : A l’instar de nombreux films Disney, Bianca met en scène des animaux anthropomorphes, ils ont une attitude humanoïde, marchent sur 2 pattes, portent des vêtements et raisonnent. Ici, il est question de la nature profonde des animaux, de leurs instincts, de la loi de la nature où les carnivores mangent les herbivores. Bianca, petite agnelle, voit tout son troupeau se faire dévorer. Encore trop jeune pour faire un repas convenable, le chef des carnivores la laisse livre, mais Bianca décide de devenir forte pour ne plus avoir peur et venger sa famille. Graphiquement très beau, les personnages auraient toute leur place dans un long métrage, l’œuvre porte une véritable réflexion : Bianca ne vit plus que par et pour la vengeance, quel destin peut-elle attendre ? Arrivera-t-elle à accomplir son objectif et si oui, n’ayant pas d’autre objectif, que fera-t-elle ensuite, quel sens donner à sa vie ? Le livre est vraiment très bien, montre les aspects principaux de la nature entre beauté et dure réalité car pour les animaux, c’est la loi du plus fort qui prime. Shockdom propose une édition de qualité, avec une couverture rigide et un marque page tissu intégré. Bianca est la première œuvre de Paolo Margiotta, que l’on peut aussi retrouver dans « Monsieur Prudhomme ». Quant à la dessinatrice Francesca Perrone, elle est aussi connue sous le pseudonyme Lillayfran et fait des illustrations pour boom-studios. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bianca-little-lost-lamb?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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