Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'fantasy'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


32 résultats trouvés

  1. Titre de l'album : Gagner la guerre - Tome 3 - La mère Patrie Scenariste de l'album : Frédéric Genêt & Jean Philippe Jaworski Dessinateur de l'album : Frédéric Genêt Coloriste : Annelise Sauvêtre & Frédéric Genêt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Benvenuto est sorti des geôles ressiniennes et il est accueilli en héros à son retour au pays. Profitant de sa convalescence, il observe à distance les complots menés par son maître, le machiavélique Podestat. En surface, le calme semble être revenu à Ciudalia. Mais la tempête approche, Benvenuto le pressent. Bientôt, seuls ses instincts d'assassin pourront lui sauver sa vie. Critique : Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gagner-la-guerre-tome-3-la-mere-patrie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon !
  3. The_PoP

    Adventureman

    Titre de l'album : Adventureman Scenariste de l'album : Matt Fraction Dessinateur de l'album : Terry Dodson Coloriste : Terry & Rachel Dodson Editeur de l'album : Glenat Comics Note : Résumé de l'album : Les vrais héros ne disparaissent jamais. Tic. Toc. Tic. Toc... L'horloge sonne l'heure fatidique de l'affrontement final entre Adventureman et son rival, le Baron Bizarre. Accompagnés de leurs frères et soeurs d'armes, héros et vilains déploient leurs forces dans un duel titanesque, digne d'une bataille olympienne. Mais tout cela est vain, car la règle est implacable: les héros vont gagner, le bien va l'emporter... Le bien l'emporte toujours. Pourtant cette fois, Adventureman est vaincu. Le Baron Bizarre a gagné. Tombée de rideau? Dans le monde réel, Tommy ferme le dernier roman de la saga Adventureman et s'indigne auprès de Claire, sa mère. Comment une telle histoire peut ainsi s'achever? La réponse : la suite n'existe pas. C'est du moins la conviction de Claire jusqu'au jour où une mystérieuse femme lui confie une édition inédite des récits d'Adventureman... Hommage vibrant aux récits d'aventures pulp, Matt Fraction et Terry Dodson délivrent dans les pages d'Adventureman, un condensé de fun et d'action terriblement moderne. Un voyage nostalgique et décomplexé au cours duquel une héroïne charismatique se laisse embarquer par une intrigue où s'entremêlent fiction et réalité. Critique : Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré. Autres infos : Comics pulp Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adventureman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Coda Omnibus

    Titre de l'album : Coda Omnibus Scenariste de l'album : Simon Spurrier Dessinateur de l'album : Matias Bergara Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Comics Note : Résumé de l'album : Un barde rusé, une turbulente licorne et un destin exceptionnel. Oyez, oyez, le seigneur Noir a gagné ! La magie a été quasiment éradiquée de ce monde fantastique autrefois magnifique et majestueux. Dans cette contrée désolée, un mystérieux barde du nom de Hum, un homme de peu de parole qui marmonne plus facilement son prénom qu'il ne répond aux questions d'autrui, est en quête d'un remède pour sauver l'âme de sa bien-aimée, accompagné dans son périple par une licorne mutante au tempérament aussi fougueux qu'imprévisible. Si le barde doit sa survie à son bon esprit, il est bien en peine de prévoir les réactions de sa monture et encore moins de l'issue du combat qui l'attend. Emporté malgré lui dans la tourmente, Hum devra choisir au mieux ses alliés pour faire triompher le bien et remettre de l'ordre dans cet étrange monde en déliquescence. Critique : Allez un petit rattrapage de l'une des grosses sorties Comics de l'année, plutôt saluée par la critique. Un ami avec lequel je partage pas mal de goûts en comics et bd me l'a prêté en me la conseillant fortement, me vantant les vertus hyper rafraîchissantes de ce one shot de Fantasy. Et moi j'ai mis beaucoup de temps à la finir. Et oui au premier essai, le graphisme a finit de me rebuter au bout de 4 chapitres. Dur. J'essayais et le monde et l'histoire m'attirait, mais le graphisme m'embrouillait beaucoup trop. Trop de confusion, trop de nouveautés, trop de mal à discerner ce qui se passe. Du coup je l'ai reposé. Et puis j'ai persévéré car quand même quand tout le monde dresse les louanges d'une BD il faut parfois insister. Donc j'ai pris le temps de finir pendant ces vacances. Et c'est passé beaucoup mieux. J'avais plus de temps à y consacrer, et puis je me suis habitué. Alors non, clairement même à la fin, je ne suis pas un grand fan du graphisme. Mais c'est original, c'est bien fait, et il y a une vraie cohérence et des choix plutôt sympa. Cela vous plaira ou non, mais cela mérite le coup d'oeil. Dans le même genre de graphismes qui peuvent cliver, Invisible Kingdom m'a fait le même effet. L'histoire par contre se révèle vraiment sympa, sans aucune sensation de déjà vu. C'est original quand même du Steam Punk Post apo en Fantasy. , Même pour un gros lecteur de Fantasy on est proche du jamais lu. Ajoutons à cela que les personnages sont vraiment bien même si l'on met du temps à s'attacher et à comprendre leurs motivations et que le rythme suit une progression logique et super intéressante. . Et puis le propos de fond est puissant et pertinent. Alors pour toutes ces raisons je vous invite à essayer ce Coda Omnibus. Ce n'est clairement pas l'un de mes tops de l'année, mais ça pourrait bien être l'un des vôtres au vu de ses nombreuses qualités et pour peu que vous soyez plus sensible que moi aux graphismes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coda-omnibus?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Les 5 Terres - tome 5 - L'objet de votre haine Scenariste de l'album : Lewelyn Dessinateur de l'album : Jérôme Lereculey Coloriste : Dimitris Martinos Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Tandis qu’Astrelia est ramenée contre son gré à Angleon, le roi Mederion a fait enfermer les étudiants qui étaient venus discuter avec lui librement. Non seulement cette décision révolte Terys et le Conseil, mais elle décide également les étudiants les plus révolutionnaires à passer à l’action. Tandis que les uns pansent leurs blessures, les autres se déchirent dans une cité devenue le théâtre d’affrontements intimes de plus en plus violents. Critique : Les 5 terre me laissent encore une fois dans une espèce d'ambiguité difficile à expliquer. Le travail réalisé est remarquable. Graphiquement c'est superbe, très propre. La mise en scène est réussie, l'histoire est chouette. Mais au bout de 5 tomes je ne sais toujours pas si j'aime vraiment cette série. J'ai clairement envie de lire la suite à la fin de ce tome. Mais je n'en ressort rien de vraiment marquant et le manque d'empathie que je ressent pour les personnages et leurs enjeux me gêne un peu finalement. Objectivement j'apprécie plus des séries qui ont pourtant moins de qualités d'écriture. C'est complexe à expliquer, essayez la en tous cas si vous n'avez jamais ouvert un tome. Peut être que je deviens simplement difficile avec les années... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-5-terres-tome-5-l-objet-de-votre-haine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Elfes - Tome 30 - Le scintillement des ténèbres Scenariste de l'album : Christophe Arleston Dessinateur de l'album : Dana Dimat Coloriste : Stefania Aquaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Gaw'yn est en quête de la dague de saphir dont il espère qu'elle l'aidera à se débarrasser de sa part d'ombre. Accompagné de deux jeunes elfes noires, il recherche à travers les glaces du grand nord la mythique cité de Skögsta. Mais au détour d'un étrange campement saisonnier, son chemin croise celui d'un prédateur millénaire détenteur d'un secret qui touche à la nature même des elfes... Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf de lecture. Avec la nouvelle année, une nouvelle fournée d'aventures des Terres d'Arran est désormais disponible. Après un tome 29 très prometteur et ouvrant sur un nouvel univers, nous revoici avec un tome 30 plus classique dans son déroulement et dans son scénario. J'ai trouvé la trame de ce tome 30 un peu légère puisque seul l'univers présenté (le grand nord) et le combat final a présenté pour moi un semblant d'intérêt. Le déroulement de l'histoire est un peu stéréotypé, et on a l'impression de l'avoir déjà lu quelques fois. Reste que pour les amateurs, ce numéro présente de belles révélation sur l'origine des peuples elfes et présente de belle opportunités d'évolution ensuite ce qui risque d'en faire comme le 29 un tome charnière pour le futur. Graphiquement il n'y a pas de gros changements et on se retrouve avec la qualité habituelle sur ces tomes là. Pour rappel : la chronique du tome 29 était ici : Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-30?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Les 5 terre me laissent encore une fois dans une espèce d'ambiguité difficile à expliquer. Le travail réalisé est remarquable. Graphiquement c'est superbe, très propre. La mise en scène est réussie, l'histoire est chouette. Mais au bout de 5 tomes je ne sais toujours pas si j'aime vraiment cette série. J'ai clairement envie de lire la suite à la fin de ce tome. Mais je n'en ressort rien de vraiment marquant et le manque d'empathie que je ressent pour les personnages et leurs enjeux me gêne un peu finalement. Objectivement j'apprécie plus des séries qui ont pourtant moins de qualités d'écriture. C'est complexe à expliquer, essayez la en tous cas si vous n'avez jamais ouvert un tome. Peut être que je deviens simplement difficile avec les années...
  8. Chronique réalisée à partir d'un pdf de lecture. Avec la nouvelle année, une nouvelle fournée d'aventures des Terres d'Arran est désormais disponible. Après un tome 29 très prometteur et ouvrant sur un nouvel univers, nous revoici avec un tome 30 plus classique dans son déroulement et dans son scénario. J'ai trouvé la trame de ce tome 30 un peu légère puisque seul l'univers présenté (le grand nord) et le combat final a présenté pour moi un semblant d'intérêt. Le déroulement de l'histoire est un peu stéréotypé, et on a l'impression de l'avoir déjà lu quelques fois. Reste que pour les amateurs, ce numéro présente de belles révélation sur l'origine des peuples elfes et présente de belle opportunités d'évolution ensuite ce qui risque d'en faire comme le 29 un tome charnière pour le futur. Graphiquement il n'y a pas de gros changements et on se retrouve avec la qualité habituelle sur ces tomes là. Pour rappel : la chronique du tome 29 était ici :
  9. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - tome 11 - Kronan Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Sébastien Grenier Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Antarya traverse une crise des plus graves depuis que la reine Nawell a perdu la raison. Lors d'une trahison de haut vol, elle fait exécuter ses soldats. L'orc Kronan, capitaine de sa garde en réchappe. Pour lui, celle qui dit se nommer Nawell est une usurpatrice et il compte bien le prouver mais aussi se venger. Et quand Kronan se venge, il trace toujours un sillon de sang sur son chemin. Critique : Allez hop, un petit one shot dans la série Orcs & Gobelins avec encore une fois M. Istin au scénario. Attention par contre, le nom du héros Kronan n'est pas donné pour rien, cet opus est très clairement un hommage à l'oeuvre de Robert. E Howard sur Conan. Et voir un hommage de Conan prendre les traits d'un Orc colossal, teigneux, et revanchard dans les terres d'Arran, c'est finalement assez logique. Ce monde n'a effectivement rien à envier à la Cimmérie niveau guerres, sorcelleries et démons. Il s'agit ici en fait d'une transposition assez fidèle de la nouvelle "Une sorcière naitra". Le graphisme de Sébastien Grenier fait ici merveille, et son Kronan fait immédiatement écho à Conan. Si ce one shot ne fera pas oublier la belle série de Conan le Cimmérien, elle ravira néanmoins les fans des Terres d'Arran et les amateurs de Conan. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-11-kronan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Orcs & Gobelins - tome 11 - Kronan

    Allez hop, un petit one shot dans la série Orcs & Gobelins avec encore une fois M. Istin au scénario. Attention par contre, le nom du héros Kronan n'est pas donné pour rien, cet opus est très clairement un hommage à l'oeuvre de Robert. E Howard sur Conan. Et voir un hommage de Conan prendre les traits d'un Orc colossal, teigneux, et revanchard dans les terres d'Arran, c'est finalement assez logique. Ce monde n'a effectivement rien à envier à la Cimmérie niveau guerres, sorcelleries et démons. Il s'agit ici en fait d'une transposition assez fidèle de la nouvelle "Une sorcière naitra". Le graphisme de Sébastien Grenier fait ici merveille, et son Kronan fait immédiatement écho à Conan. Si ce one shot ne fera pas oublier la belle série de Conan le Cimmérien, elle ravira néanmoins les fans des Terres d'Arran et les amateurs de Conan.
  11. The_PoP

    Adventureman

    Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré.
  12. Titre de l'album : La sorcière invincible tome 1 Scenariste de l'album : MORITA Kisetsu Dessinateur de l'album : SHIBA Yusuke / Benio Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Azusa Aizawa, femme, célibataire, bête de travail. Après avoir vécu uniquement pour son boulot, elle se réincarne en sorcière immortelle dans un autre monde. 300 ans de vie tranquille plus tard, elle a atteint le level 99. Ayant entendu parler de cette jeune fille incroyablement forte, beaucoup d'aventuriers et de dragons viennent à elle. Que va donc devenir son rêve d'un quotidien paisible !? Critique : Etant donné qu’Azusa s’est littéralement tuée à la tâche dans notre monde, une fois réincarnée, elle demande l’immortalité pour pouvoir vivre tranquillement et prendre son temps. Pendant 300 ans, elle vit entre sa maison, son jardin, quelques potions de soin aux habitants du coin et tue quelques slimes par jour pour gagner un peu d’argent. Un quotidien bien rodé ! Malgré elle, au bout de tout ce temps elle a acquis de l’expérience, elle se retrouve au niveau 99 et cela va se savoir, son quotidien va en être bouleversé ! Héroïne malgré elle, Azusa va devoir gérer les inopportuns, ne sachant pas elle-même de quoi elle est capable, elle va créer des situations inattendues. Adapté d’un light novel, c’est un manga tout en rondeur, sans violence et avec de l’humour, idéal pour faire découvrir le style isekai aux plus jeunes (mais lisible par toute la famille !!) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-sorciere-invincible-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    La sorcière invincible tome 1

    Etant donné qu’Azusa s’est littéralement tuée à la tâche dans notre monde, une fois réincarnée, elle demande l’immortalité pour pouvoir vivre tranquillement et prendre son temps. Pendant 300 ans, elle vit entre sa maison, son jardin, quelques potions de soin aux habitants du coin et tue quelques slimes par jour pour gagner un peu d’argent. Un quotidien bien rodé ! Malgré elle, au bout de tout ce temps elle a acquis de l’expérience, elle se retrouve au niveau 99 et cela va se savoir, son quotidien va en être bouleversé ! Héroïne malgré elle, Azusa va devoir gérer les inopportuns, ne sachant pas elle-même de quoi elle est capable, elle va créer des situations inattendues. Adapté d’un light novel, c’est un manga tout en rondeur, sans violence et avec de l’humour, idéal pour faire découvrir le style isekai aux plus jeunes (mais lisible par toute la famille !!)
  14. Titre de l'album : Servitude - Tome 6 - Shalin Partie 2 Scenariste de l'album : Fabrice David & Eric Bourgier Dessinateur de l'album : Eric Bourgier Coloriste : Eric Bourgier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Certains le nomment Kiromédon. Il a créé les Hommes. Non pas par amour ou pour peupler son Eden mais pour diviser les Puissances qui semblaient vouloir s'accaparer l'astre qu'il avait eu en cadeau. Et c'est ici, à Shalin après des siècles de luttes obscures que doit se jouer le dernier acte. La Servitude des Hommes est sur le point de prendre fin. Critique : Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy. Autres infos : A lire absolument. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/servitude-tome-6-shalin-seconde-partie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Coda Omnibus

    Allez un petit rattrapage de l'une des grosses sorties Comics de l'année, plutôt saluée par la critique. Un ami avec lequel je partage pas mal de goûts en comics et bd me l'a prêté en me la conseillant fortement, me vantant les vertus hyper rafraîchissantes de ce one shot de Fantasy. Et moi j'ai mis beaucoup de temps à la finir. Et oui au premier essai, le graphisme a finit de me rebuter au bout de 4 chapitres. Dur. J'essayais et le monde et l'histoire m'attirait, mais le graphisme m'embrouillait beaucoup trop. Trop de confusion, trop de nouveautés, trop de mal à discerner ce qui se passe. Du coup je l'ai reposé. Et puis j'ai persévéré car quand même quand tout le monde dresse les louanges d'une BD il faut parfois insister. Donc j'ai pris le temps de finir pendant ces vacances. Et c'est passé beaucoup mieux. J'avais plus de temps à y consacrer, et puis je me suis habitué. Alors non, clairement même à la fin, je ne suis pas un grand fan du graphisme. Mais c'est original, c'est bien fait, et il y a une vraie cohérence et des choix plutôt sympa. Cela vous plaira ou non, mais cela mérite le coup d'oeil. Dans le même genre de graphismes qui peuvent cliver, Invisible Kingdom m'a fait le même effet. L'histoire par contre se révèle vraiment sympa, sans aucune sensation de déjà vu. C'est original quand même du Steam Punk Post apo en Fantasy. , Même pour un gros lecteur de Fantasy on est proche du jamais lu. Ajoutons à cela que les personnages sont vraiment bien même si l'on met du temps à s'attacher et à comprendre leurs motivations et que le rythme suit une progression logique et super intéressante. . Et puis le propos de fond est puissant et pertinent. Alors pour toutes ces raisons je vous invite à essayer ce Coda Omnibus. Ce n'est clairement pas l'un de mes tops de l'année, mais ça pourrait bien être l'un des vôtres au vu de ses nombreuses qualités et pour peu que vous soyez plus sensible que moi aux graphismes.
  16. Titre de l'album : Elfes - Tome 29 - Leah'saa L'elfe rouge Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Lorusso Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Par-delà les Terres d'Arran, s'étend un vaste continent, peuplé d'animaux sauvages et de peuples inconnus, des terres aussi dangereuses que fascinantes, ce sont les Terres d'Ogon. Des elfes Rouges il ne reste plus que Lea'saa, Feda'saa et leurs deux jumeaux. Mais le mage Belthoran leur raconte une légende kulu des Terres d'Ogon. Celle-ci évoque leurs dieux les Zul Kassaï. Or, Zul Kassaï signifie : Immortel à la peau rouge. Lea'saa part pour les terres d'Ogon dans l'espoir que cette légende permettra aux elfes rouges de connaître une nouvelle dynastie. Critique : Et voici un très bon tome d'Elfes. J'avais un peu crépi le précédent, trouvant qu'il faisait pâle figure pour selon qu'il s'agit de la série mère des terres d'Arran face à ses petits frères Orcs et Nains. Oui l'arc narratif du tome 28 m'avait laissé un peu de marbre. Rien à voir donc avec ce tome 29 qui va rebattre toutes les cartes et poser les jalons de la suite de la série. Et pour cela quoi de mieux qu'un nouveau terrain de jeux inconnu jusqu'ici ??? Voici donc les terres d'Ogon, où ça risque de s'embrouiller et de se friter aussi sévère et toujours façon Héroic Fantasy que sur les Terres d'Arran. Avec probablement un brin d'originalité en plus. Les amateurs de SF saisiront sans mal la référence à Dune dans ce tome et l'apprécieront probablement à sa juste valeur. Pour ma part j'ai simplement apprécié de voir une intrigue et des personnages qu'on prend le temps de développer. Et oui, je ne vous l'ai pas dit d'entrée de jeu pour vous en laisser la surprise mais ce tome 29 s'annonce en fait comme le premier tome d'un dyptique. Chouette et plutôt frais dans l'univers des terres d'arran ou d'Ogon donc désormais. Seul bémol, je trouve parfois que le côté héroique des personnages est un peu trop chargé quand ils les font massacrer une légion entière ou des hordes sauvages et surentrainées à 3... M'enfin c'est le genre qui veut ça ? Graphiquement cela reste dans la lignée de ce qui est fait depuis le début, c'est plutôt joli, voir très joli, et ce tome, sans être l'un des plus détaillé ou réussi, fait quand même très bien le travail. C'est très propre, il y a de belles scènes d'action et quelques plans large sympas. Bref, si vous aviez déjà les 28 premiers, n'attendez plus, le second souffle que vous cherchiez viens d'arriver. Sinon, bah je crains que ce ne soit toujours pas pour vous, mais essayez quand même, après tout, on a tous le droit de changer parfois d'avis ou d'être agréablement surpris. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-29-leah-saa-lelfe-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Et voici un très bon tome d'Elfes. J'avais un peu crépi le précédent, trouvant qu'il faisait pâle figure pour selon qu'il s'agit de la série mère des terres d'Arran face à ses petits frères Orcs et Nains. Oui l'arc narratif du tome 28 m'avait laissé un peu de marbre. Rien à voir donc avec ce tome 29 qui va rebattre toutes les cartes et poser les jalons de la suite de la série. Et pour cela quoi de mieux qu'un nouveau terrain de jeux inconnu jusqu'ici ??? Voici donc les terres d'Ogon, où ça risque de s'embrouiller et de se friter aussi sévère et toujours façon Héroic Fantasy que sur les Terres d'Arran. Avec probablement un brin d'originalité en plus. Les amateurs de SF saisiront sans mal la référence à Dune dans ce tome et l'apprécieront probablement à sa juste valeur. Pour ma part j'ai simplement apprécié de voir une intrigue et des personnages qu'on prend le temps de développer. Et oui, je ne vous l'ai pas dit d'entrée de jeu pour vous en laisser la surprise mais ce tome 29 s'annonce en fait comme le premier tome d'un dyptique. Chouette et plutôt frais dans l'univers des terres d'arran ou d'Ogon donc désormais. Seul bémol, je trouve parfois que le côté héroique des personnages est un peu trop chargé quand ils les font massacrer une légion entière ou des hordes sauvages et surentrainées à 3... M'enfin c'est le genre qui veut ça ? Graphiquement cela reste dans la lignée de ce qui est fait depuis le début, c'est plutôt joli, voir très joli, et ce tome, sans être l'un des plus détaillé ou réussi, fait quand même très bien le travail. C'est très propre, il y a de belles scènes d'action et quelques plans large sympas. Bref, si vous aviez déjà les 28 premiers, n'attendez plus, le second souffle que vous cherchiez viens d'arriver. Sinon, bah je crains que ce ne soit toujours pas pour vous, mais essayez quand même, après tout, on a tous le droit de changer parfois d'avis ou d'être agréablement surpris.
  18. Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps.
  19. Titre de l'album : Donjon monsters tome 13 - Réveille-toi et meurs Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : David B. Coloriste : Walter Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Gardien se réveille sous terre, cadavre parmi les cadavres, au côté de l'amour de sa vie, Alexandra. Il est maître de ses pensées mais pas de ses mouvements ni de sa mémoire, qui semble lui faire défaut. Où sont-ils ? Pourquoi une voix qui ressemble étrangement à celle de Marvin les obligent à la suivre ? Et pourquoi doivent-ils attaquer Herbert ? Critique : Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps. Autres infos : Vlad admiratif et surpris. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-13-reveille-toi-et-meurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Le puissant dragon vegan tome 2 Scenariste de l'album : ENOMOTO Kaisei Dessinateur de l'album : MURO Koichi Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Il est le "Dieu-dragon" , respecté et craint des homes, et pourtant... il est le plus couard des sauriens ! Terré dans sa caverne à brouter de l'herbe, il va être sorti de sa torpeur par Reiko, pourtant élevée pour servir de sacrifice au dragon pour vaincre le Roi démon. Ne manquant pas d'aplomb, elle va lui mener la vie dure pour qu'il l'aide à vaincre les créatures qui menacent son village ! Critique : Avec le début de la collection Fantasy chez Soleil, il y a eu la sortie de plusieurs titres ayant un dragon pour personnage principal. A chaque fois, il est montré de façon différente, il y a celui qui se cherche un appartement, celui qui va devenir fan du ménage et celui qui est vegan. Le dragon ici, est donc loin de son univers classique de puissance, de dangerosité, de créature magique solitaire et inapprochable. L’objectif est de le présenter dans son contexte quotidien avec ses petits tracas, tel un humain. Notre dragon vegan, vivait tranquillement dans sa grotte, il sortait pour la cueillette et les promenades dans la nature, suite à la méconnaissance des humains à son sujet, il se retrouve affublé d’une petite esclave surpuissante et un peu déjantée qui voue un culte au dragon démoniaque qu’il est censé être. De quiproquos en quiproquos, le voilà contraint d’aller se battre pour affronter les forces du mal. Le concept est original et le caractère des personnages bien choisi, ce duo improbable et intéressant fonctionne. Il manque cependant un je-ne-sais-quoi qui permettrai à l’histoire d’être passionnante, certes le manga est sympathique, c’est une bonne distraction mais il ne laisse pas une trace indélébile au point que je n’ai même pas retenu le nom des personnages. Les prochains tomes permettront peut-être l’épanouissement de l’histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-puissant-dragon-vegan-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Le puissant dragon vegan tome 2

    Avec le début de la collection Fantasy chez Soleil, il y a eu la sortie de plusieurs titres ayant un dragon pour personnage principal. A chaque fois, il est montré de façon différente, il y a celui qui se cherche un appartement, celui qui va devenir fan du ménage et celui qui est vegan. Le dragon ici, est donc loin de son univers classique de puissance, de dangerosité, de créature magique solitaire et inapprochable. L’objectif est de le présenter dans son contexte quotidien avec ses petits tracas, tel un humain. Notre dragon vegan, vivait tranquillement dans sa grotte, il sortait pour la cueillette et les promenades dans la nature, suite à la méconnaissance des humains à son sujet, il se retrouve affublé d’une petite esclave surpuissante et un peu déjantée qui voue un culte au dragon démoniaque qu’il est censé être. De quiproquos en quiproquos, le voilà contraint d’aller se battre pour affronter les forces du mal. Le concept est original et le caractère des personnages bien choisi, ce duo improbable et intéressant fonctionne. Il manque cependant un je-ne-sais-quoi qui permettrai à l’histoire d’être passionnante, certes le manga est sympathique, c’est une bonne distraction mais il ne laisse pas une trace indélébile au point que je n’ai même pas retenu le nom des personnages. Les prochains tomes permettront peut-être l’épanouissement de l’histoire.
  22. Nickad

    L'imprimerie des sorcieres tome 4

    L’imprimerie des sorcières se déroule au cœur d’un univers d’heroic fantasy et relate les péripéties d’une petite imprimerie qui décide d’organiser des grandes conventions : le magic market ! Mika, originaire de notre monde (et oui, encore un isekai, bien que le côté monde d’origine ne soit pas très marqué) doit faire face aux contraintes quotidiennes de son imprimerie (trouver des clients, des matériaux…) et en plus, décide de mettre en place une grande réunion de magiciens afin de trouver une formule qui pourrait la ramener chez elle. Si l’histoire au travers des volumes déjà sortis est assez redondante (vie de l’imprimerie, aléas du métier…), elle n’est pas ennuyante du tout, vu qu’elle est parsemée de petites anecdotes amusantes. L’univers choisi permet de créer autant de personnages originaux que l’on souhaite dont certains font référence à des héros d’autres mangas et autant de magies plus ou moins loufoques. En plus l’édition Soleil a fait une traduction adaptée au public français, la guilde principale s’appelle Delcort, et ses concurrentes, Piku, Kano ou encore Glénut !! Dans ce 4eme opus, le magic market est annulé et remplacé par un grand tournoi de combattants, Mika se retrouve à devoir rembourser les participants du magic market, sans un sou, elle fuit et se retrouve malgré elle embarquée dans le tournoi. Ce qui fait le charme de ce manga c’est à la fois, la richesse des inventions magiques mais aussi tous les petits clins d’œil au monde du manga. Une lecture distrayante et amusante, pour tout âge.
  23. Titre de l'album : L'imprimerie des sorcieres tome 4 Scenariste de l'album : MOCHINCHI Dessinateur de l'album : MIYAMA Yasuhiro Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À défaut de pouvoirs magiques, la jeune Mika va devoir puiser dans ses ressources personnelles et, par ses propres moyens, trouver une façon de quitter cet univers de fantasy pour retourner dans notre monde ! Après avoir atterri dans un univers où tout le monde possède des talents de sorcellerie, Mika, jeune humaine, devient imprimeuse de livres magiques. À défaut de pouvoirs, elle sait reproduire les documents permettant de créer les grimoires. En plus de faire fructifier son business avec une poigne de fer, elle espère secrètement trouver parmi tous ces sorts, celui qui la ramènera dans notre monde. Critique : L’imprimerie des sorcières se déroule au cœur d’un univers d’heroic fantasy et relate les péripéties d’une petite imprimerie qui décide d’organiser des grandes conventions : le magic market ! Mika, originaire de notre monde (et oui, encore un isekai, bien que le côté monde d’origine ne soit pas très marqué) doit faire face aux contraintes quotidiennes de son imprimerie (trouver des clients, des matériaux…) et en plus, décide de mettre en place une grande réunion de magiciens afin de trouver une formule qui pourrait la ramener chez elle. Si l’histoire au travers des volumes déjà sortis est assez redondante (vie de l’imprimerie, aléas du métier…), elle n’est pas ennuyante du tout, vu qu’elle est parsemée de petites anecdotes amusantes. L’univers choisi permet de créer autant de personnages originaux que l’on souhaite dont certains font référence à des héros d’autres mangas et autant de magies plus ou moins loufoques. En plus l’édition Soleil a fait une traduction adaptée au public français, la guilde principale s’appelle Delcort, et ses concurrentes, Piku, Kano ou encore Glénut !! Dans ce 4eme opus, le magic market est annulé et remplacé par un grand tournoi de combattants, Mika se retrouve à devoir rembourser les participants du magic market, sans un sou, elle fuit et se retrouve malgré elle embarquée dans le tournoi. Ce qui fait le charme de ce manga c’est à la fois, la richesse des inventions magiques mais aussi tous les petits clins d’œil au monde du manga. Une lecture distrayante et amusante, pour tout âge. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-imprimerie-des-sorcieres-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy.
  25. poseidon2

    The unwanted undead adventurer t2

    Apres la bonne surprise du tome 1, j'avais un peu peur que ce tome deux ne ralentisse le rythme d'une série plaisante par la rapidité d’évolution de notre héros. Et bien pour l'instant toujours pas. Nos auteurs réussissent agréablement à marier une trame de fond qui grossit avec l'évolution de notre héros qui passe encore un cap dans l'échelle de l'évolution des monstres. Un cap important qui lui permet bien d'autres choses. Ce tome marque un focus intéressant sur Laurraine, l'aventurière qui l'aide dans sa reconquête d'humanité. On en apprend plus sur son passé et cela densifie l'histoire en nous coupant de l'aspect pure et simple d'exploration de donjon. On clôture avec une relance finale sur un des personnage du premier pour nous tenir en haleine. Bref une bonne série qui garde pour l'instant un cap qui promet de belles choses.
×
×
  • Créer...