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  1. Titre de l'album : Donjon monsters tome 13 - Réveille-toi et meurs Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : David B. Coloriste : Walter Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Gardien se réveille sous terre, cadavre parmi les cadavres, au côté de l'amour de sa vie, Alexandra. Il est maître de ses pensées mais pas de ses mouvements ni de sa mémoire, qui semble lui faire défaut. Où sont-ils ? Pourquoi une voix qui ressemble étrangement à celle de Marvin les obligent à la suivre ? Et pourquoi doivent-ils attaquer Herbert ? Critique : Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps. Autres infos : Vlad admiratif et surpris. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-13-reveille-toi-et-meurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps.
  3. Titre de l'album : Le puissant dragon vegan tome 2 Scenariste de l'album : ENOMOTO Kaisei Dessinateur de l'album : MURO Koichi Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Il est le "Dieu-dragon" , respecté et craint des homes, et pourtant... il est le plus couard des sauriens ! Terré dans sa caverne à brouter de l'herbe, il va être sorti de sa torpeur par Reiko, pourtant élevée pour servir de sacrifice au dragon pour vaincre le Roi démon. Ne manquant pas d'aplomb, elle va lui mener la vie dure pour qu'il l'aide à vaincre les créatures qui menacent son village ! Critique : Avec le début de la collection Fantasy chez Soleil, il y a eu la sortie de plusieurs titres ayant un dragon pour personnage principal. A chaque fois, il est montré de façon différente, il y a celui qui se cherche un appartement, celui qui va devenir fan du ménage et celui qui est vegan. Le dragon ici, est donc loin de son univers classique de puissance, de dangerosité, de créature magique solitaire et inapprochable. L’objectif est de le présenter dans son contexte quotidien avec ses petits tracas, tel un humain. Notre dragon vegan, vivait tranquillement dans sa grotte, il sortait pour la cueillette et les promenades dans la nature, suite à la méconnaissance des humains à son sujet, il se retrouve affublé d’une petite esclave surpuissante et un peu déjantée qui voue un culte au dragon démoniaque qu’il est censé être. De quiproquos en quiproquos, le voilà contraint d’aller se battre pour affronter les forces du mal. Le concept est original et le caractère des personnages bien choisi, ce duo improbable et intéressant fonctionne. Il manque cependant un je-ne-sais-quoi qui permettrai à l’histoire d’être passionnante, certes le manga est sympathique, c’est une bonne distraction mais il ne laisse pas une trace indélébile au point que je n’ai même pas retenu le nom des personnages. Les prochains tomes permettront peut-être l’épanouissement de l’histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-puissant-dragon-vegan-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Le puissant dragon vegan tome 2

    Avec le début de la collection Fantasy chez Soleil, il y a eu la sortie de plusieurs titres ayant un dragon pour personnage principal. A chaque fois, il est montré de façon différente, il y a celui qui se cherche un appartement, celui qui va devenir fan du ménage et celui qui est vegan. Le dragon ici, est donc loin de son univers classique de puissance, de dangerosité, de créature magique solitaire et inapprochable. L’objectif est de le présenter dans son contexte quotidien avec ses petits tracas, tel un humain. Notre dragon vegan, vivait tranquillement dans sa grotte, il sortait pour la cueillette et les promenades dans la nature, suite à la méconnaissance des humains à son sujet, il se retrouve affublé d’une petite esclave surpuissante et un peu déjantée qui voue un culte au dragon démoniaque qu’il est censé être. De quiproquos en quiproquos, le voilà contraint d’aller se battre pour affronter les forces du mal. Le concept est original et le caractère des personnages bien choisi, ce duo improbable et intéressant fonctionne. Il manque cependant un je-ne-sais-quoi qui permettrai à l’histoire d’être passionnante, certes le manga est sympathique, c’est une bonne distraction mais il ne laisse pas une trace indélébile au point que je n’ai même pas retenu le nom des personnages. Les prochains tomes permettront peut-être l’épanouissement de l’histoire.
  5. Nickad

    L'imprimerie des sorcieres tome 4

    L’imprimerie des sorcières se déroule au cœur d’un univers d’heroic fantasy et relate les péripéties d’une petite imprimerie qui décide d’organiser des grandes conventions : le magic market ! Mika, originaire de notre monde (et oui, encore un isekai, bien que le côté monde d’origine ne soit pas très marqué) doit faire face aux contraintes quotidiennes de son imprimerie (trouver des clients, des matériaux…) et en plus, décide de mettre en place une grande réunion de magiciens afin de trouver une formule qui pourrait la ramener chez elle. Si l’histoire au travers des volumes déjà sortis est assez redondante (vie de l’imprimerie, aléas du métier…), elle n’est pas ennuyante du tout, vu qu’elle est parsemée de petites anecdotes amusantes. L’univers choisi permet de créer autant de personnages originaux que l’on souhaite dont certains font référence à des héros d’autres mangas et autant de magies plus ou moins loufoques. En plus l’édition Soleil a fait une traduction adaptée au public français, la guilde principale s’appelle Delcort, et ses concurrentes, Piku, Kano ou encore Glénut !! Dans ce 4eme opus, le magic market est annulé et remplacé par un grand tournoi de combattants, Mika se retrouve à devoir rembourser les participants du magic market, sans un sou, elle fuit et se retrouve malgré elle embarquée dans le tournoi. Ce qui fait le charme de ce manga c’est à la fois, la richesse des inventions magiques mais aussi tous les petits clins d’œil au monde du manga. Une lecture distrayante et amusante, pour tout âge.
  6. Titre de l'album : L'imprimerie des sorcieres tome 4 Scenariste de l'album : MOCHINCHI Dessinateur de l'album : MIYAMA Yasuhiro Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À défaut de pouvoirs magiques, la jeune Mika va devoir puiser dans ses ressources personnelles et, par ses propres moyens, trouver une façon de quitter cet univers de fantasy pour retourner dans notre monde ! Après avoir atterri dans un univers où tout le monde possède des talents de sorcellerie, Mika, jeune humaine, devient imprimeuse de livres magiques. À défaut de pouvoirs, elle sait reproduire les documents permettant de créer les grimoires. En plus de faire fructifier son business avec une poigne de fer, elle espère secrètement trouver parmi tous ces sorts, celui qui la ramènera dans notre monde. Critique : L’imprimerie des sorcières se déroule au cœur d’un univers d’heroic fantasy et relate les péripéties d’une petite imprimerie qui décide d’organiser des grandes conventions : le magic market ! Mika, originaire de notre monde (et oui, encore un isekai, bien que le côté monde d’origine ne soit pas très marqué) doit faire face aux contraintes quotidiennes de son imprimerie (trouver des clients, des matériaux…) et en plus, décide de mettre en place une grande réunion de magiciens afin de trouver une formule qui pourrait la ramener chez elle. Si l’histoire au travers des volumes déjà sortis est assez redondante (vie de l’imprimerie, aléas du métier…), elle n’est pas ennuyante du tout, vu qu’elle est parsemée de petites anecdotes amusantes. L’univers choisi permet de créer autant de personnages originaux que l’on souhaite dont certains font référence à des héros d’autres mangas et autant de magies plus ou moins loufoques. En plus l’édition Soleil a fait une traduction adaptée au public français, la guilde principale s’appelle Delcort, et ses concurrentes, Piku, Kano ou encore Glénut !! Dans ce 4eme opus, le magic market est annulé et remplacé par un grand tournoi de combattants, Mika se retrouve à devoir rembourser les participants du magic market, sans un sou, elle fuit et se retrouve malgré elle embarquée dans le tournoi. Ce qui fait le charme de ce manga c’est à la fois, la richesse des inventions magiques mais aussi tous les petits clins d’œil au monde du manga. Une lecture distrayante et amusante, pour tout âge. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-imprimerie-des-sorcieres-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Servitude - Tome 6 - Shalin Partie 2 Scenariste de l'album : Fabrice David & Eric Bourgier Dessinateur de l'album : Eric Bourgier Coloriste : Eric Bourgier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Certains le nomment Kiromédon. Il a créé les Hommes. Non pas par amour ou pour peupler son Eden mais pour diviser les Puissances qui semblaient vouloir s'accaparer l'astre qu'il avait eu en cadeau. Et c'est ici, à Shalin après des siècles de luttes obscures que doit se jouer le dernier acte. La Servitude des Hommes est sur le point de prendre fin. Critique : Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy. Autres infos : A lire absolument. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/servitude-tome-6-shalin-seconde-partie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    The unwanted undead adventurer t2

    Apres la bonne surprise du tome 1, j'avais un peu peur que ce tome deux ne ralentisse le rythme d'une série plaisante par la rapidité d’évolution de notre héros. Et bien pour l'instant toujours pas. Nos auteurs réussissent agréablement à marier une trame de fond qui grossit avec l'évolution de notre héros qui passe encore un cap dans l'échelle de l'évolution des monstres. Un cap important qui lui permet bien d'autres choses. Ce tome marque un focus intéressant sur Laurraine, l'aventurière qui l'aide dans sa reconquête d'humanité. On en apprend plus sur son passé et cela densifie l'histoire en nous coupant de l'aspect pure et simple d'exploration de donjon. On clôture avec une relance finale sur un des personnage du premier pour nous tenir en haleine. Bref une bonne série qui garde pour l'instant un cap qui promet de belles choses.
  9. Titre de l'album : The unwanted undead adventurer t2 Scenariste de l'album : Yu Okano Dessinateur de l'album : Haiji Nakasone Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Après s'être fait dévorer par un Dragon dans un donjon, Lendt se réveille sous la forme d'un démon squelette. Ayant bénéficié de l'évolution substantielle, capacité qu'ont les monstres à évoluer, il possède désormais un corps de Goule. Il décide de retourner à l'endroit où ce Dragon était apparu, quand soudain, le piège d'un cercle magique se déclenche et le téléporte dans un lieu inconnu. C'est là, au plus profond du donjon de la Lune d'Eau, que le boss apparaît. Malgré sa grande expérience en tant qu'aventurier et ses capacités de Goule, Lendt arrivera-t-il à bout de ce Squelette géant, un monstre de haut niveau qui se nourrit de l'énergie du donjon ? Alors qu'il se donne corps et âme contre ce boss, Lendt subit un nouveau bouleversement... Voici le tome 2 du manga de fantasy sur le périple de la réincarnation de Lendt le mort-vivant ! Critique : Apres la bonne surprise du tome 1, j'avais un peu peur que ce tome deux ne ralentisse le rythme d'une série plaisante par la rapidité d’évolution de notre héros. Et bien pour l'instant toujours pas. Nos auteurs réussissent agréablement à marier une trame de fond qui grossit avec l'évolution de notre héros qui passe encore un cap dans l'échelle de l'évolution des monstres. Un cap important qui lui permet bien d'autres choses. Ce tome marque un focus intéressant sur Laurraine, l'aventurière qui l'aide dans sa reconquête d'humanité. On en apprend plus sur son passé et cela densifie l'histoire en nous coupant de l'aspect pure et simple d'exploration de donjon. On clôture avec une relance finale sur un des personnage du premier pour nous tenir en haleine. Bref une bonne série qui garde pour l'instant un cap qui promet de belles choses. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-unwanted-undead-adventurer-tome-2-187292?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - tome 10 - Dunnrak Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Alex Sierra Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : « C'est en observant la lumière sur les reflets du lac que je l'ai remarqué. C'était là, au fond. Ça me faisait de l'oeil, ça brillait. Mais le trouble de l'eau m'empêchait de voir de quoi il s'agissait précisément. Alors, je me suis laissé aller vers le fond ». Un jour, en pêchant, Dunnrak l'orc récupère au fond du lac un pendentif. Lorsque le nom de son frère se grave sur la pierre, Dunnrak ne s'en préoccupe pas, sauf que son frère meurt dans la journée et aussitôt son nom disparaît. Très vite le phénomène se renouvelle. Dunnrak est-il fou ? Est-ce une pierre de divination ? Et pourquoi personne d'autre que lui ne peut lire les noms inscrits dans la pierre ? Critique : A ce niveau là ce n'est plus un simple clin d'oeil. L'histoire d'un orc qui pêche par hasard une pierre magique qui va lui apporter beaucoup d'ennuis, de malheurs et d'aventures... J'ai failli m'étouffer au début. Et puis force est de reconnaitre que Jean Luc Istin n'est pas le premier venu, et qu'il a su se dégager de son hommage appuyé finalement assez facilement, et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. Orcs & Gobelins, comme Nains fait partie des séries des terres d'Arran que j'apprécie plus que la moyenne. Probablement une question de liberté créative laissée à ses auteurs, que les sujets plus sérieux des mages et autres elfes ne leur laissent pas. Evidemment, après tout, si l'on connais fort bien les sociétés imaginaires elfes et les problèmes des mages, qui s'est jamais trop ntéressé aux sociétés naines ou elfes ? Le carcan scénaristique est donc je crois plus léger, et le lecteur s'y prend probablement aussi moins au sérieux. On ne leur demande que rarement de sauver le monde finalement aux Orcs et aux Gobelins non ? On se retrouve donc grâce à Dunnrak avec une aventure de Fantasy savoureuse, dont la construction est très largement inspirée du cinéma ou d'autres livres, et dont le twist final, par ailleurs réussi et bien exécuté, ne brillera pas non plus par son originalité. Côté dessin, si j'ai dit le plus grand bien du dessin du tome 19 de Nains, et bien ce tome 10 d'Orcs et gobelins est encore meilleur je trouve. Chapeau bas à M. Alex Sierra qui nous livre de belles planches avec des personnages bien foutus. Autres infos : Oui je préfère encore les Orcs aux Elfes. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-10-dunnrak?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Orcs & Gobelins - tome 10 - Dunnrak

    A ce niveau là ce n'est plus un simple clin d'oeil. L'histoire d'un orc qui pêche par hasard une pierre magique qui va lui apporter beaucoup d'ennuis, de malheurs et d'aventures... J'ai failli m'étouffer au début. Et puis force est de reconnaitre que Jean Luc Istin n'est pas le premier venu, et qu'il a su se dégager de son hommage appuyé finalement assez facilement, et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. Orcs & Gobelins, comme Nains fait partie des séries des terres d'Arran que j'apprécie plus que la moyenne. Probablement une question de liberté créative laissée à ses auteurs, que les sujets plus sérieux des mages et autres elfes ne leur laissent pas. Evidemment, après tout, si l'on connais fort bien les sociétés imaginaires elfes et les problèmes des mages, qui s'est jamais trop ntéressé aux sociétés naines ou elfes ? Le carcan scénaristique est donc je crois plus léger, et le lecteur s'y prend probablement aussi moins au sérieux. On ne leur demande que rarement de sauver le monde finalement aux Orcs et aux Gobelins non ? On se retrouve donc grâce à Dunnrak avec une aventure de Fantasy savoureuse, dont la construction est très largement inspirée du cinéma ou d'autres livres, et dont le twist final, par ailleurs réussi et bien exécuté, ne brillera pas non plus par son originalité. Côté dessin, si j'ai dit le plus grand bien du dessin du tome 19 de Nains, et bien ce tome 10 d'Orcs et gobelins est encore meilleur je trouve. Chapeau bas à M. Alex Sierra qui nous livre de belles planches avec des personnages bien foutus.
  12. Et voilà, comme souvent avec Soleil, en parallèle des sorties du tome 28 d'Elfes, et du tome 10 d'Orcs et Gobelins, nous voici avec la fournée 19 de Nains. L'univers des terres d'Arran ne cesse de s'enrichir. Inutile de vous dire que je trouve souvent les tomes de Nains moins ennuyeux ou classiques que les tomes d'Elfes, la faute probablement aux libertés qu'autorisent les différences entre les caractéristiques supposées de ces races. Et ce tome de Nain ne fait pas exception à la règle car si le scénario a une belle odeur de déjà vu avec cette troupe de coquins roublards, malhonnêtes mais sympathiques, façon Han Solo ou Jack Sparrow, l'intrigue est suffisamment bien troussée pour nous divertir, tout en nous livrant quelques belles scènes d'actions et autre morceaux de bravoure réjouissants. On est là loin du sérieux lénifiant qui tient la série Elfes. Ici l'escroquerie est poussée jusqu'au bout, et parfois trop loin quand elle entraine guerres et massacres sans afficher le moindre remord. En terme de morale ces malfaisants là n'auraient rien à envier au triste sire des Indes Fourbes. Mention spéciale à la patte graphique de Jean-Paul Bordier qui assure une très belle partie graphique, dans les codes voulus par la série, mais en y apportant son soucis du détails et des personnages. L'impression de visages parfois trop "lisses" et de décors trop "informatisés" que l'on ressent parfois sur la série n'est ici pas présente. Au final ce tome-ci ne m'a pas semblé à ce jour avoir un rôle majeur dans le déroulement du scénario principal des terres d'Arran, mais il rajoute sans coup férir de nouveaux personnages secondaires réjouissants et riches en caractères à un ensemble qui en manquait parfois. Ce Nains tome 19 se lit comme un bon one shot de BD d'Heroic Fantasy bien fourbe et ne se prenant pas trop au sérieux, de l'Heroic Fourberie finalement.
  13. Titre de l'album : Nains - Tome 19 - Tadgar des errants Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le mal n'a qu'à bien se tenir... parce qu'il a trouvé plus malhonnête que lui ! Tadgar le futé, Lygdr la ténébreuse, Damn la séductrice, Wal le fou-furieux et Akab le vieux prêtre défroqué ont un point en commun : aucune loi n'est sacrée à leurs yeux. Seule leur importe la liberté, tant qu'elle est assaisonnée d'un bon paquet de talions. Alors, quand cette équipe de hors-la-loi se fait doubler par un nécromancien et se retrouve avec une armée d'orcs, un mage elfe blanc et une cité-état naine aux trousses, ils décident de faire ce que tout nain sensé ferait à leur place : retrouver le mage noir et lui faire cracher ses dents. Critique : Et voilà, comme souvent avec Soleil, en parallèle des sorties du tome 28 d'Elfes, et du tome 10 d'Orcs et Gobelins, nous voici avec la fournée 19 de Nains. L'univers des terres d'Arran ne cesse de s'enrichir. Inutile de vous dire que je trouve souvent les tomes de Nains moins ennuyeux ou classiques que les tomes d'Elfes, la faute probablement aux libertés qu'autorisent les différences entre les caractéristiques supposées de ces races. Et ce tome de Nain ne fait pas exception à la règle car si le scénario a une belle odeur de déjà vu avec cette troupe de coquins roublards, malhonnêtes mais sympathiques, façon Han Solo ou Jack Sparrow, l'intrigue est suffisamment bien troussée pour nous divertir, tout en nous livrant quelques belles scènes d'actions et autre morceaux de bravoure réjouissants. On est là loin du sérieux lénifiant qui tient la série Elfes. Ici l'escroquerie est poussée jusqu'au bout, et parfois trop loin quand elle entraine guerres et massacres sans afficher le moindre remord. En terme de morale ces malfaisants là n'auraient rien à envier au triste sire des Indes Fourbes. Mention spéciale à la patte graphique de Jean-Paul Bordier qui assure une très belle partie graphique, dans les codes voulus par la série, mais en y apportant son soucis du détails et des personnages. L'impression de visages parfois trop "lisses" et de décors trop "informatisés" que l'on ressent parfois sur la série n'est ici pas présente. Au final ce tome-ci ne m'a pas semblé à ce jour avoir un rôle majeur dans le déroulement du scénario principal des terres d'Arran, mais il rajoute sans coup férir de nouveaux personnages secondaires réjouissants et riches en caractères à un ensemble qui en manquait parfois. Ce Nains tome 19 se lit comme un bon one shot de BD d'Heroic Fantasy bien fourbe et ne se prenant pas trop au sérieux, de l'Heroic Fourberie finalement. Autres infos : Je n'aime définitivement pas les Elfes. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nains-tome-19-tadgar-des-errants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. C'est peu dire que les séries fleuves de Fantasy des Terres d'Arran chez Soleil ne m'enthousiasment guère habituellement. Et comme je trouve souvent les personnages Elfes falots, empruntés, et peu empathique, inutile de vous dire que parmis ces multiples séries, Elfes est bien celle que j'ai suivi de loin. Et pourtant c'est la série phare, celle qui draine avec elle toute l'intrigue construite depuis le début, à la manière d'une toile d'araignée. Ce tome 28 fait donc office de tome de transition, où l'on retrouve des personnages déjà connus des amateurs de la série à l'issue d'un grand combat. Et comme après chaque batailles, un nouvel équilibre de forces va se dessiner, et les enjeux politiques vont reprendre le dessus sur le souffle épique. Indispensable donc pour les afficionados de la série, et plutôt bien exécuté, ce tome rebat les cartes et ouvre le champ des possibles. Pour autant, pour ceux qui n'auraient pas suivi toute la série depuis ses débuts, il reste comme d'habitude accessible même si vous passerez à côté de pas mal d'éléments faisant l'intérêt de ces tomes de transition. Personnellement, ce tome m'a renforcé dans mon impression que cette série mérite finalement bien du respect pour la fresque titanesque, fournie et bien pensée, laissant la part belle à sa ribambelle de second couteaux. Et ce même si cette intrigue finalement banale et ces personnages peu enthousiasmant m'ont sur ce tome-ci pas accrochés plus que cela. Graphiquement, que dire après autant de tome sinon que c'est entièrement maitrisé, propre et dynamique. Je trouve les séries Nains, et Orcs et Gobelins souvent plus originales et plus prenantes en lecture.
  15. Titre de l'album : Elfes - Tome 28 - Au royaume des aveugles Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Stéphane Bileau Coloriste : Jacquemoire Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Se pourrait-il que l'ultime défi de la jeune elfe blanche Alyana soit d'affronter son propre peuple ? Après avoir vaincu les géants et provoqué un raz-de-marée qui a tué des milliers de personne, Alyana n'est plus que l'ombre d'elle-même. Son coeur ne bat plus. Quant à ses immenses pouvoirs, ils disparaissent. Elle désire seulement vivre en paix auprès des siens. Mais rares sont les elfes blancs prêts à l'accepter, quelques uns veulent même profiter de sa faiblesse pour en finir avec elle. Critique : C'est peu dire que les séries fleuves de Fantasy des Terres d'Arran chez Soleil ne m'enthousiasment guère habituellement. Et comme je trouve souvent les personnages Elfes falots, empruntés, et peu empathique, inutile de vous dire que parmis ces multiples séries, Elfes est bien celle que j'ai suivi de loin. Et pourtant c'est la série phare, celle qui draine avec elle toute l'intrigue construite depuis le début, à la manière d'une toile d'araignée. Ce tome 28 fait donc office de tome de transition, où l'on retrouve des personnages déjà connus des amateurs de la série à l'issue d'un grand combat. Et comme après chaque batailles, un nouvel équilibre de forces va se dessiner, et les enjeux politiques vont reprendre le dessus sur le souffle épique. Indispensable donc pour les afficionados de la série, et plutôt bien exécuté, ce tome rebat les cartes et ouvre le champ des possibles. Pour autant, pour ceux qui n'auraient pas suivi toute la série depuis ses débuts, il reste comme d'habitude accessible même si vous passerez à côté de pas mal d'éléments faisant l'intérêt de ces tomes de transition. Personnellement, ce tome m'a renforcé dans mon impression que cette série mérite finalement bien du respect pour la fresque titanesque, fournie et bien pensée, laissant la part belle à sa ribambelle de second couteaux. Et ce même si cette intrigue finalement banale et ces personnages peu enthousiasmant m'ont sur ce tome-ci pas accrochés plus que cela. Graphiquement, que dire après autant de tome sinon que c'est entièrement maitrisé, propre et dynamique. Je trouve les séries Nains, et Orcs et Gobelins souvent plus originales et plus prenantes en lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfes-tome-28-au-royaume-des-aveugles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Voilà ma claque de cette rentrée. Et c'est sans surprise tant les tomes précédents étaient tous excellents. C'était donc ma plus grosse attente, et elle ne fut pas déçue. Je profite donc de cette chronique pour remercier auteurs et éditeur d'avoir pris le risque de prendre le temps pour développer une série de qualité, avec de vraies prises de risques narratives, graphiquement proche du sublime, et qui nous livre un imaginaire riche, puissant, et résonnant d'échos de nos propres histoires. Vous avez su combler mes attentes, toujours plus hautes après chaque épisode et conclure en beauté cette série de haute volée. Et pour cela bravo ! Le dessin de Bourgier me coupe toujours autant le souffle, avec cette colorisation qui le sublime. J'aime cette galerie de gueules cassées, qui semblent naturelles et pas forcément héroïques. J'aime ces scènes d'actions bien découpées, ces plans quasi cinématographiques, ces décors grandioses mais détaillés. Bref, je suis un fan absolu du travail de Bourgier. Je ne ferais guère plus long même si ça l'aurait mérité. Les choix forts opérés scénaristiquement dans cette série se révèlent tous payants. Oui certains opus nous ont laissé perplexes, et sur certains la difficulté de différenciation entre certains personnages rajoutait à la difficulté de saisir cette intrigue dans sa globalité. D'autant plus que les auteurs nous la présentait chaque fois par un angle de vue différent. Et j'ai beaucoup de respect pour cette démarche intransigeante dans leur créativité. Quels magnifiques conteurs d'histoire ce duo forme. Si vous aimez la BD, vous ne pouvez pas ne pas lire Servitude. Oui cette série est aussi exigeante, avec sa narration toute en subtilité et son graphisme ultra détaillé. Mais elle vous marquera durablement et pose enfin un nouveau jalon remarquable dans le monde de la Fantasy.
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