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  1. Résumé: Dans le Paris agité de 1848, la guerre, celle des esprits, celle des fusils, rythme la quête désespérée de Julie et Bernard, les amants maudits. Histoire d'un amour fou et d'une révolution trop jeune qui s'achève dans le sang. Y a t-il seulement assez de mots pour exprimer mon enthousiasme face à cette série culte ? Je ne pense pas, ce que j'aime chez Yslaire c'est qu'il donne à ses récits une dimenssion particulière, envoûtante. Sambre: La BD pouvait-elle nous offrir quelque chose d'aussi beau ? J'aime me plonger dans l'univers sombre de ces albums, il se dégage une émotion forte, un sentiment indéscriptible nous envahis, bref on est conquis du premier au dernier tome ! Maintenant, il faut attendre la suite et depuis que Yslaire à déchirer de planches et remporté ce fameux tome 5 à plus tard, la pression monte, j'en peu pluuuuuuus !!!!!! :shock: Du même auteur : - XXè ciel.com - Le Gang Mazda (scénario)
  2. Titre de l'album : Donjon Parade Tome 6 - Garderie pour petiots Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : Alexis Nesme Coloriste : Alexis Nesme Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Herbert a eu la bonne idée de créer une garderie pour occuper la progéniture des guerriers et guerrières venus se confronter aux monstres du Donjon. Marvin, Grogro, Jean-Jean la Terreur, tous sont mis à contribution pour occuper les petiots. Mais comme toujours, avec les plans d'Herbert de Vaucanson, rien ne se passe comme prévu... Critique : Comme d'habitude c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai attaqué la lecture de ce tome 6 de Donjon Parade. Les auteurs nous ramènent entre le T1 et le T2 de l'époque Zénith pour une trentaine de planches tout en humour et en déconne. La chose qui frappe l'esprit en ouvrant l'album ce sont les dessins. Alexis Nesme, qui prend la suite de Manu Larcenet, nous livre ici, dans un style très différent, des tomes précédents, des planches superbes, hautes en couleur et bourrées de détails. C'est vraiment de la folie furieuse. Et quand parfois il n'y a qu"une case sur toute la planche... Ça en jette ! Et je ne parle pas uniquement du sang qui dégouline ou qui gicle. C'est beau... Et ensuite on déroule la 1ère planche et on attaque avec une vanne. Les habitués du Donjon reconnaîtront instantanément la méthode de communication employée (et qui m'a fait bien marrer): Le poulet lancé. Donjon Parade oblige, toute l'histoire est très axée humour potache, et ce tome n'échappe pas à la règle même si l'histoire ne manquera pas de rebondissements dans sa 2è partie. Ca va beaucoup chahuter avec les petits enfants que les parents auront laissé à Herbert en garderie pendant qu'ils sont partis piller le Donjon. Une journée comme un autre au Donjon. Bref un Très bon Donjon Parade. L'humour est bien trouvé, les gags bien présents. La mise en place est superbe. L'action et les retournements de situations nombreux. Les auteurs font même très fort car ils arrivent à caser beaucoup des personnages habituels : Herbert bien sur, Marvin, mais aussi Grogro, Jean Jean, Horus, Alciade.... Et je ne vais pas tous les cités, mais je trouve que les placer dans l'histoire sur 30 pages, c'est fortiche. Et sympa pour le lecteur qui prendra plaisir à les retrouver. Ca fait presque hommage. Espérons que ce ne soit pas le dernier Parade. Autres infos : Quel bonne idée de laisser ses enfants à Herbert Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-parade-tome-6-garderie-pour-petiots?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Comme d'habitude c'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai attaqué la lecture de ce tome 6 de Donjon Parade. Les auteurs nous ramènent entre le T1 et le T2 de l'époque Zénith pour une trentaine de planches tout en humour et en déconne. La chose qui frappe l'esprit en ouvrant l'album ce sont les dessins. Alexis Nesme, qui prend la suite de Manu Larcenet, nous livre ici, dans un style très différent, des tomes précédents, des planches superbes, hautes en couleur et bourrées de détails. C'est vraiment de la folie furieuse. Et quand parfois il n'y a qu"une case sur toute la planche... Ça en jette ! Et je ne parle pas uniquement du sang qui dégouline ou qui gicle. C'est beau... Et ensuite on déroule la 1ère planche et on attaque avec une vanne. Les habitués du Donjon reconnaîtront instantanément la méthode de communication employée (et qui m'a fait bien marrer): Le poulet lancé. Donjon Parade oblige, toute l'histoire est très axée humour potache, et ce tome n'échappe pas à la règle même si l'histoire ne manquera pas de rebondissements dans sa 2è partie. Ca va beaucoup chahuter avec les petits enfants que les parents auront laissé à Herbert en garderie pendant qu'ils sont partis piller le Donjon. Une journée comme un autre au Donjon. Bref un Très bon Donjon Parade. L'humour est bien trouvé, les gags bien présents. La mise en place est superbe. L'action et les retournements de situations nombreux. Les auteurs font même très fort car ils arrivent à caser beaucoup des personnages habituels : Herbert bien sur, Marvin, mais aussi Grogro, Jean Jean, Horus, Alciade.... Et je ne vais pas tous les cités, mais je trouve que les placer dans l'histoire sur 30 pages, c'est fortiche. Et sympa pour le lecteur qui prendra plaisir à les retrouver. Ca fait presque hommage. Espérons que ce ne soit pas le dernier Parade.
  4. Titre de l'album : Travis tome 15 - La femme qui en savait trop Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Christophe Quet Coloriste : Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Vlad Nyrki est chargé de protéger la célébrité Lady M. célèbre chanteuse recherchée pour le compte de Dario Fulci par l'impitoyable Miss Thundercat. Lady M. a en effet en elle des données informatiques cruciales qu'elle a absorbées par contamination sanguine. Les données se révèlent petit à petit et, chaque jour, elle se réveille avec de nouvelles révélations. Critique : Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs. Autres infos : A lire, à partager, à offrir. Ca tombe bien, c'est Noël. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/travis-tome-15-la-femme-qui-en-savait-trop?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs.
  6. Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps.
  7. Titre de l'album : Donjon monsters tome 13 - Réveille-toi et meurs Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : David B. Coloriste : Walter Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Gardien se réveille sous terre, cadavre parmi les cadavres, au côté de l'amour de sa vie, Alexandra. Il est maître de ses pensées mais pas de ses mouvements ni de sa mémoire, qui semble lui faire défaut. Où sont-ils ? Pourquoi une voix qui ressemble étrangement à celle de Marvin les obligent à la suivre ? Et pourquoi doivent-ils attaquer Herbert ? Critique : Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps. Autres infos : Vlad admiratif et surpris. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-13-reveille-toi-et-meurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détail de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesque tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théatre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appel Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois.
  9. Titre de l'album : Donjon zénith tome 8 - En sa mémoire Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : Boulet Coloriste : Boulet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Selon la tradition draconiste, Herbert de Vaucanson est officiellement mandaté par Marvin pour aller voir sa mère et lui annoncer ses fiançailles avec Pirzuine. Sur place, il découvre son assassinat. Pour éviter un bain de sang, le vaillant canard réussira-t-il à trouver le coupable avant l'arrivée de Marvin, sans se mettre à dos les susceptibles dragons qui habitent le village ? Critique : Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détail de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesque tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théatre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appel Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois. Autres infos : Donjon Monster 13 vient de sortir aussi! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-zenith-tome-8-en-sa-memoire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Kingdom t35-36

    Alalalala le confinement a eu un impact inattendu pour moi : j'ai zappé de suivre les sortie de Kingdom Oui oui c'est possible et je m'en excuse platement. Pour me faire pardonner.... bam lecture de 6 d'un coup ! Et on recommence cette série deja culte dans un moment crucial : le sauvetage de Sei Kyou par l'unité Hi Shin. Et sur ces tomes ci, on est en fin de "mini arc". On retrouve donc une intensité de dingue porté par ... et bien autre chose que des combats dantesque pour une fois. En effet Yasuhisa Hara innove en nous présentant une bataille ou les combats importent peu mais ou l'importance est mise sur la timing et l'arrivée de l'unité Hi Shin au bon moment. On suis donc une course contre la montre vraiment rafraissichante qui change notre vision des batailles. Avec un tome 36 qui relance l'expansion de l'état de Quin et met bien en avant les jeunes poussent de l'armée, pour une reprise de mes lectures de Kingdom, ces tomes m'ont directment remis dans l'ambiance stressante et intense de la guerre d'unification de la chine. Une série definitivement hors norme !
  11. poseidon2

    Kingdom t35-36

    Titre de l'album : Kingdom t35-36 Scenariste de l'album : Yasuhisa Hara Dessinateur de l'album : Yasuhisa Hara Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En se rendant dans la ville de Tonryû à la tête d'une armée qu'il a lui-même levée, Sei Kyou n'a rien fait d'autre que se jeter dans la gueule du loup. Il est tombé dans le piège qu'on lui destinait. L'unité Hi Shin, appelée à la rescousse par Ei Sei qui a anticipé le complot, arrivera-t-elle à temps pour lui venir en aide ? Critique : Alalalala le confinement a eu un impact inattendu pour moi : j'ai zappé de suivre les sortie de Kingdom Oui oui c'est possible et je m'en excuse platement. Pour me faire pardonner.... bam lecture de 6 d'un coup ! Et on recommence cette série deja culte dans un moment crucial : le sauvetage de Sei Kyou par l'unité Hi Shin. Et sur ces tomes ci, on est en fin de "mini arc". On retrouve donc une intensité de dingue porté par ... et bien autre chose que des combats dantesque pour une fois. En effet Yasuhisa Hara innove en nous présentant une bataille ou les combats importent peu mais ou l'importance est mise sur la timing et l'arrivée de l'unité Hi Shin au bon moment. On suis donc une course contre la montre vraiment rafraissichante qui change notre vision des batailles. Avec un tome 36 qui relance l'expansion de l'état de Quin et met bien en avant les jeunes poussent de l'armée, pour une reprise de mes lectures de Kingdom, ces tomes m'ont directment remis dans l'ambiance stressante et intense de la guerre d'unification de la chine. Une série definitivement hors norme ! Autres infos : Meïan Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kingdom-tome-35?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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