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Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'Comics', 'Comic' et 'US' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. Avant
  2. Titre de l'album : Undiscovered country Tome 1 Scenariste de l'album : Charles Soule et Scott Snyder Dessinateur de l'album : Giuseppe Camuncoli Coloriste : Matt Wilson Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les USA sont devenues une terre mystérieuse et surtout dangereuse après s'être armée puis fermée au reste du monde, sans aucune explication, il y a plus de trente ans. Lorsqu'une équipe à la recherche d'un remède contre une pandémie mondiale franchit les frontières américaines, elle se retrouve rapidement acculée afin de lutter pour sa survie sur ce continent dorénavant perdu, étrange et mortel ! Les droits cinéma de cette nouvelle série signée Scott Snyder (Batman), Charles Soule (Daredevil, Dark Vador) et Giuseppe Camuncoli (Star Wars; Spider-Man, Green Valley) ont été acquis par New Republic Pictures. Critique : Undiscovered country est un titre attendu par les lecteurs de comics comme les deux scénaristes et le dessinateur sont très réputés dans l'univers des comics aux Etats-Unis. Scott Synder s'est construit une carrière solide de scénariste sur Batman ou American vampire. Charles Soules a scénarisé plusieurs Wolevrine et Star wars. Quant à Giuseppe Camuncoli, on ne compte plus ses nombreux projets sur des super-héros de chez Marvel ou DC. Snyder et Soules nous livrent une histoire de science-fiction avec une partie importante pour le fantastique. En effet, les Etats-Unis vivent depuis une trentaine d'année en autarcie derrière un mur, sans donner de nouvelles. Pendant ce temps dans le reste du monde, un virus décime toute la population. Une invitation inattendue va mettre en place une expédition pour visiter les Etats-Unis. Le scénario est intriguant et laisse beaucoup de possibilités pour la suite. Les six premiers chapitres nous délivrent un bon aperçu de l'histoire avec une ambiance à la Mad Max avec des animaux en pleine mutation et des groupuscules guerriers. On pourra reprocher un peu les nombreux dialogues avant et durant toutes les scènes d'action même si cela s'explique pour la compréhension de cette étrange histoire. La partie graphique est magnifique, il faut reconnaitre de Giuseppe Camuncoli dessine très bien ce monde fantastique. L'album se termine sur toutes les couvertures alternatives réalisées par d'autres dessinateurs. On peut reconnaitre que cette série est originale et efficace avec un premier tome porté sur l'action. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/undiscovered-country-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. alx23

    Moby Dick

    Titre de l'album : Moby Dick Scenariste de l'album : Herman Melville et Bill Sienkiewicz Dessinateur de l'album : Bill Sienkiewicz Coloriste : Bill Sienkiewicz Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Attiré par la mer, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur Le Pequod, commandé par le Capitaine Achab, obsédé par un cachalot blanc particulièrement féroce surnommé Moby Dick qui lui a arraché la jambe. À travers le voyage « sans retour » de son personnage principal, Melville aborde des thèmes universels, le concept de classe et de statut social. Critique : Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/moby-dick-192506?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. alx23

    Moby Dick

    Les adaptations de Moby Dick en bande dessinée sont assez nombreuses mais seulement celle de Chabouté me reste en mémoire. Les éditions Delcourt nous proposent une réédition de l'adaptation du roman d'Herman Melville par le génial Bill Sienkiewicz. En effet, ce dessinateur possède une grande réputation dans le monde des comics avec des titres cultes comme Stray Toasters, sa participation sur Daredevil, ou Elektra pour ne citer que quelques titres. Il faut reconnaître que les planches dessinées par Sienkiewicz sont très originales avec une mise en couleurs particulière. Il suffit juste d'ouvrir un de ces comics pour comprendre à quoi s'attendre. Avec Moby Dick, on retrouve l'intensité du roman avec le capitaine Achab, Queequeg et Ismaël qui est à la narration. L'auteur ne réinvente rien et l'histoire reste identique. La partie graphique apporte un cachet indéniable à cette adaptation. On peut oublier les planches traditionnelles avec les cases, car les illustrations de Sienkiewicz débordent et prennent la totalité de la page. Les cases en noir et banc s'alternent avec les cases très colorées. La mise en couleur joue un rôle important dans le style de Sienkiewicz. Cette version de Moby Dick est proche des romans graphiques indépendants que des productions de comics américains.
  5. alx23

    Sara

    Titre de l'album : Sara Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Steve Epting Coloriste : Steve Epting Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Nous sommes en Russie pendant l'interminable hiver 1942, et nous suivons le sniper soviétique Sara, tandis qu'elle résiste aux envahisseurs nazis avec ses camarades. Les femmes du campement sont isolées dans un baraquement à part et l'unité repousse vaillamment l'ennemi, mais pour combien de temps ? Une histoire complète inspirée d'une histoire vraie. Garth Ennis (The Boys, Preacher, Punisher) n'est jamais autant à l'aise que sur les histoires de guerre. Il est donc ici dans son élément aux côtés de l'efficace Steve Epting, qui illustrait entre autres le Captain America d'Ed Brubaker. Des dessins qui valaient bien un format un peu plus grand que le format comics habituel. Critique : Bon je prends le temps d'écrire une critique sur Sara, le récit de guerre de Garth Ennis. L'auteur est connu pour ses histoires souvent violentes ou irrévérencieuses comme par exemple The boys ou Preacher. Ces deux dernières références m'ont convaincu de l'achat de Sara. Pour l'histoire, l'auteur s'est inspiré de faits réels, en rapportant de façon romancée les faits d'arme d'une femme sniper russe durant la seconde guerre mondiale. Mais le récit de Garth Ennis ne réussit pas à être prenant avec le destin de ses femmes. Les dessins de Steve Epting sont réalistes et de qualité mais avec une colorisation trop lisse à mon gout. Par contre, la couverture de l’album est excellente et vendeuse. Dès le début de l’album, je pense que les traductions sont trop littéraires et on perd un peu le sens du dialogue ou alors c’est fait exprès mais c’est étrange. J’ai eu le même ressenti vers la fin de l’album ce qui n’aide pas à apprécier la lecture. Sara est un comics de guerre assez moyen et pas un achat indispensable. Je recommande plus le deuxième titre de chez TKO, Sentient. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sara-191438?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Sara

    Bon je prends le temps d'écrire une critique sur Sara, le récit de guerre de Garth Ennis. L'auteur est connu pour ses histoires souvent violentes ou irrévérencieuses comme par exemple The boys ou Preacher. Ces deux dernières références m'ont convaincu de l'achat de Sara. Pour l'histoire, l'auteur s'est inspiré de faits réels, en rapportant de façon romancée les faits d'arme d'une femme sniper russe durant la seconde guerre mondiale. Mais le récit de Garth Ennis ne réussit pas à être prenant avec le destin de ses femmes. Les dessins de Steve Epting sont réalistes et de qualité mais avec une colorisation trop lisse à mon gout. Par contre, la couverture de l’album est excellente et vendeuse. Dès le début de l’album, je pense que les traductions sont trop littéraires et on perd un peu le sens du dialogue ou alors c’est fait exprès mais c’est étrange. J’ai eu le même ressenti vers la fin de l’album ce qui n’aide pas à apprécier la lecture. Sara est un comics de guerre assez moyen et pas un achat indispensable. Je recommande plus le deuxième titre de chez TKO, Sentient.
  7. Titre de l'album : Saga : House of X/ Power of X Scenariste de l'album : Jonathan Hickman Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Le monde a changé, l'île de Krakoa est désormais le coeur de la nation mutante. Plongez dans la série qui bouleverse l'univers mutant de manière radicale et magistrale. Critique : Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/house-of-x-powers-of-x-n-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Saga : House of X/ Power of X

    Enfin. Enfin Marvel se decide à mettre un scénariste de renom (et compétent) aux commandes de la maison X-Men. On attendait ca depuis.... allez on va dire House of M et l'arc du messie (certain s'arrêteraient même à House of M). Et ils ont du craquer la tirelire car ce n'est rien de moins de Jonathan Hickman (Black monday murders, Secret Wars, East of West, Mahattan project..) qui reprend les rênes de la maison des mutants. Et comme il a pu le montrer dans East of West, il sait manier avec brio les histories à tiroirs. Le coup de genie sur cette introduction (car oui c'est bien ca), c'est d'utiliser le pouvoir de Moïra MacTaggert (ou d'inventer je n'ai pas bien suivi) pour recréer l'univers Marvel et nous expliquer, de facon cohérente, pourquoi Charles Xavier sort de son éternelle volonté de permettre aux hommes et aux mutants de vivre en harmonie. Le coup du brillant scénariste, c'est de méler les différentes vies de Moira avec l'histoire courante. Histoire courante qui est une des conlusions des ces autres vies. Conclusion qui prend de plus en plus de sens au fur et à mesure que l'on comprend les différentes vies de Moira. Une vrai regale tellement ce scenario fait frétiller nos neurones et surtout nous amène une remise à zero de l'histoire des mutants tel qu'on la connait pour leur permettre de recommencer à Zéro. Qui est de surcroit sublimé par une brochette de dessinateurs de haut vol ! Une lourde et profonde introduction d'un tout nouvel univers X-Men comme on ne l'a pas vu depuis.... l'a-t-on jamais vu ? Tout ce qu'un fan comme moi attendait depuis TROP longtemps. Et maintenant.... plus qu'à lire Dawn of X.
  9. alx23

    Sentient

    Titre de l'album : Sentient Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Gabriel Hernández Walta Coloriste : Gabriel Hernández Walta Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Dans un lointain futur, l'équipage de l'USS Montgomery, en route pour une colonie très éloignée, est victime d'un carnage orchestré par une terroriste qui tue tous les adultes présents sur le vaisseau. Quelques enfants survivent, abandonnés à eux-mêmes dans l'espace infini. Se noue une relation particulière avec Val, l'Intelligence Artificielle du vaisseau, qui va les aider à rester vivants. Une saga fascinante entre 2001 : L'Odyssée de l'Espace et les Fils de l'Homme. Critique : TKO presents est une nouvelle maison d'édition américaine avec déjà un choix important de titres intéressants. La maison d'édition s'est démarquée en proposant les séries complètes en numérique ou tous les comics version kiosque ou comics regroupant toute la série comme ceux proposés en France. Les éditions Panini sortent simultanément deux titres de leur catalogue, Sentient et Sara avec des équipes artistiques de renommées. Pour Sentient, on retrouve Jeff Lemire au scénario avec une histoire de science-fiction et action en one shot. On découvre l'équipage d'un vaisseau qui fait route vers une colonie sur une autre planète où l'on apprend qu'un conflit fait rage avec des séparatistes. Le voyage va être plus compliqué que prévu. On a déjà pu apprécier les récits de science-fiction de Lemire avec Descender ou Trillium qui sont de qualité comme Sentient. Le dessinateur Gabriel Hernández Walta assure la partie graphique avec un style plus classique par rapport à ses premières productions comme le voile des ténèbres. L'auteur donne une ambiance bien particulière avec une palette de couleur bien spécifique. Les planches dans le vaisseau sont bien détaillées. Rien de bien surprenant à ce que Sentient soit un titre de qualité avec les deux auteurs qui œuvrent pour le lancement d'une nouvelle maison d'édition. C'est prenant comme souvent avec les histoires de Lemire. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sentient?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. alx23

    Sentient

    TKO presents est une nouvelle maison d'édition américaine avec déjà un choix important de titres intéressants. La maison d'édition s'est démarquée en proposant les séries complètes en numérique ou tous les comics version kiosque ou comics regroupant toute la série comme ceux proposés en France. Les éditions Panini sortent simultanément deux titres de leur catalogue, Sentient et Sara avec des équipes artistiques de renommées. Pour Sentient, on retrouve Jeff Lemire au scénario avec une histoire de science-fiction et action en one shot. On découvre l'équipage d'un vaisseau qui fait route vers une colonie sur une autre planète où l'on apprend qu'un conflit fait rage avec des séparatistes. Le voyage va être plus compliqué que prévu. On a déjà pu apprécier les récits de science-fiction de Lemire avec Descender ou Trillium qui sont de qualité comme Sentient. Le dessinateur Gabriel Hernández Walta assure la partie graphique avec un style plus classique par rapport à ses premières productions comme le voile des ténèbres. L'auteur donne une ambiance bien particulière avec une palette de couleur bien spécifique. Les planches dans le vaisseau sont bien détaillées. Rien de bien surprenant à ce que Sentient soit un titre de qualité avec les deux auteurs qui œuvrent pour le lancement d'une nouvelle maison d'édition. C'est prenant comme souvent avec les histoires de Lemire.
  11. Titre de l'album : Suicide squad Renégats t1 Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Bruno Redondo Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Changement drastique à la tête de la Suicide Squad : depuis des années, cette dernière était dirigée par l'implacable Amanda Waller, qui commandait d'une poigne de fer ces super-vilains en quête de remise de peine. Mais elle cède aujourd'hui sa place au non moins terrible Lok. Sa première décision ? Intégrer à la Suicide Squad les membres survivants d'une équipe de super-héros contestataires. Critique : Il y a du nouveau à la suicide squad. Et pas forcement dans le bon sens pour nos anti-héros ! La suicide squad avait besoin d'un coup de nouveaux. En effet elle était portée à bout de bras par Harley Quinn et Deadshot. Mais première devenant une héroïne dans les séries parallèles et Deadshot se recentrant de plus en plus hésitant entre bien et mal, depuis que Will Smith l'a interprété dans le film Suicide Squad, cette suicide squad perdait de sa saveur avec plein de "faux méchants". Dans ce tome 1, un grand coup de pieds est mis dans l'équipe pour nous permettre de mettre à la "retraite" la plupart des personnages historiques de la suicide squad et nous offrir une nouvelle équipe, toute fraîche et pleine d'entrain. Mais une nouvelle équipe qui entend ne pas se faire manipuler comme l'ancienne et possède des moyens que l'ancienne n'avait pas. Bref un retournement de franchise bienvenue et étonnant bien fait. On regrettera juste que la plus bankable de l'équipe ne fasse plus que de la figuration.... mais a-t-elle vraiment fait autre chose ? Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-par-tom-taylor-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Suicide squad Renégats t1

    Il y a du nouveau à la suicide squad. Et pas forcement dans le bon sens pour nos anti-héros ! La suicide squad avait besoin d'un coup de nouveaux. En effet elle était portée à bout de bras par Harley Quinn et Deadshot. Mais première devenant une héroïne dans les séries parallèles et Deadshot se recentrant de plus en plus hésitant entre bien et mal, depuis que Will Smith l'a interprété dans le film Suicide Squad, cette suicide squad perdait de sa saveur avec plein de "faux méchants". Dans ce tome 1, un grand coup de pieds est mis dans l'équipe pour nous permettre de mettre à la "retraite" la plupart des personnages historiques de la suicide squad et nous offrir une nouvelle équipe, toute fraîche et pleine d'entrain. Mais une nouvelle équipe qui entend ne pas se faire manipuler comme l'ancienne et possède des moyens que l'ancienne n'avait pas. Bref un retournement de franchise bienvenue et étonnant bien fait. On regrettera juste que la plus bankable de l'équipe ne fasse plus que de la figuration.... mais a-t-elle vraiment fait autre chose ?
  13. Titre de l'album : Promethea integrale 1 Scenariste de l'album : Alan Moore Dessinateur de l'album : J.H. Williams III Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Sophie Bangs a choisi son sujet de thèse - les différentes itérations de l'héroïne mystique Promethea -, elle ne se doutait pas que ce personnage de fiction allait devenir réel et que c'est elle, Sophie, qui deviendrait son nouvel avatar ! Parcourant les plaines d'Immateria, patrie des idées, des mythes et de l'imaginaire, cette nouvelle Promethea va rencontrer ses prédécesseurs mais également d'anciens adversaires comme Jack Faust, mage cynique et libidineux... Critique : Vous avez un membre de votre famille fan de comics ? Fan de Watchmen ou de Sandman ? Voir de Batman Metal ? En gros un amateur de scénario touffu et bien écrit ? Et il vous manque un cadeau de noël ? Et bien ne cherchez plus. Urban nous sort une sublime version de Promethea. Une couverture sublime qui en fait un cadeau parfait. Surtout que Promethea est une œuvre de Moore pas assez coté de notre côté de l'atlantique. En effet Promethea est une vraie œuvre de composition littéraire qui est à la mi-chemin entre Sandman et the Unwritten. Les textes sont bien écris, le scénario réfléchi et l'onirisme présent comme rarement (à part Sandman bien sûr). on est porté par le combat de cette divinité méconnue. Graphiquement c'est du très bon travail de la part de J.H. Williams III qui réussit à bien nous immerger dans l'imaginaire de Moore ce qui n'était pas gagné au vu que la complexité de l'Immateria. Une vraie œuvre que chaque fan de comics "compliqués/littéraire" devrait avoir chez lui... ou devrait se faire offrir ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/promethea-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Promethea integrale 1

    Vous avez un membre de votre famille fan de comics ? Fan de Watchmen ou de Sandman ? Voir de Batman Metal ? En gros un amateur de scénario touffu et bien écrit ? Et il vous manque un cadeau de noël ? Et bien ne cherchez plus. Urban nous sort une sublime version de Promethea. Une couverture sublime qui en fait un cadeau parfait. Surtout que Promethea est une œuvre de Moore pas assez coté de notre côté de l'atlantique. En effet Promethea est une vraie œuvre de composition littéraire qui est à la mi-chemin entre Sandman et the Unwritten. Les textes sont bien écris, le scénario réfléchi et l'onirisme présent comme rarement (à part Sandman bien sûr). on est porté par le combat de cette divinité méconnue. Graphiquement c'est du très bon travail de la part de J.H. Williams III qui réussit à bien nous immerger dans l'imaginaire de Moore ce qui n'était pas gagné au vu que la complexité de l'Immateria. Une vraie œuvre que chaque fan de comics "compliqués/littéraire" devrait avoir chez lui... ou devrait se faire offrir !
  15. Titre de l'album : Rick & Morty - Tome 9 Scenariste de l'album : Tini Howard & Kyle Starks Dessinateur de l'album : Marc Ellerby & Sabrina Mati & Juan Meza-Leon & Jarett Williams Coloriste : Sarah Stern Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dick et Farty pour toujours ! Pardon, quoi ? On reprend : Rick et Morty, toujours prêts à semer la désolation et le chaos ! Mais au fil de leurs aventures intergalactiques, Rick Sanchez et son petit-fils se sont faits un paquet d'ennemis, et les voilà qui s'unissent pour réclamer vengeance. La famille du scientifique sociopathe est en danger, tout ça à cause de Jerry... Ca va tabasser sévère dans le multivers ! Avec, en prime, des retrouvailles aussi glauques qu'émouvantes dans la dimension Cronenberg, et la toute première mission des Revancheurs ! La série phare enfin en BD ! Venez pour les blagues, restez pour la dévastation de votre âme. Porté par Kyle Starks, nommé aux Eisner Awards, et Tini Howard, ce neuvième tome signe le retour jouissif de personnages bien connus de la série, tout en continuant de repousser les limites de l'univers Rick & Morty. Il paraît même que Monsieur Boîte à Caca est de la partie, oooo-oui ! " Pour faire une déclaration controversée (en fait, c'est vraiment pas le cas) : le comics Rick & Morty est bien mieux que la série. Critique : Rick & Morty nous revienne dans un tome 9 encore complètement déjanté, ou l'humour noir, cynique et corrosif, et la haine de l'humanite de Rick prévalent encore une fois. Certaines vannes font heureusement mouche, et vous risquez de vous marrer un paquet de fois. Et puis il y a le reste qui oscille entre le juste vaseux jusqu'au bide total. Je trouve par ailleurs que le personnage de Rick s'en sort un peu trop bien à chaque fois d'ailleurs. Normal pour une BD d'humour tant il est difficile et délicat de faire marrer avec ce support. Reste que dans le genre, je préfère toujours certaines de mes vieilles séries de chez Fluide Glacial... Les amateurs, et ils sont nombreux seront cependant ravis une fois de plus. Les allergiques à l'humour noir et corrosif devront faire un grand détour. Je ne sais pas si c'est le digne héritier de South Park, mais cette série m'y fait directement penser depuis longtemps. Ce qui doit plutôt être bon signe. Vous l'avez compris, j'ai réessayé et même si j'ai pris un peu de plaisir à la lecture il faut bien le reconnaitre, cette série se rapproche vraiment trop pour moi du côté obscur régressif de la BD pour m'intéresser sur plus long terme. Pour ceux qui ne savent pas encore, les épisodes en crossover Donjon & Dragon sont un peu plus accessibles je trouve. Autres infos : Attention corrosif Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rick-morty-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Rick & Morty - Tome 9

    Rick & Morty nous revienne dans un tome 9 encore complètement déjanté, ou l'humour noir, cynique et corrosif, et la haine de l'humanite de Rick prévalent encore une fois. Certaines vannes font heureusement mouche, et vous risquez de vous marrer un paquet de fois. Et puis il y a le reste qui oscille entre le juste vaseux jusqu'au bide total. Je trouve par ailleurs que le personnage de Rick s'en sort un peu trop bien à chaque fois d'ailleurs. Normal pour une BD d'humour tant il est difficile et délicat de faire marrer avec ce support. Reste que dans le genre, je préfère toujours certaines de mes vieilles séries de chez Fluide Glacial... Les amateurs, et ils sont nombreux seront cependant ravis une fois de plus. Les allergiques à l'humour noir et corrosif devront faire un grand détour. Je ne sais pas si c'est le digne héritier de South Park, mais cette série m'y fait directement penser depuis longtemps. Ce qui doit plutôt être bon signe. Vous l'avez compris, j'ai réessayé et même si j'ai pris un peu de plaisir à la lecture il faut bien le reconnaitre, cette série se rapproche vraiment trop pour moi du côté obscur régressif de la BD pour m'intéresser sur plus long terme. Pour ceux qui ne savent pas encore, les épisodes en crossover Donjon & Dragon sont un peu plus accessibles je trouve.
  17. Titre de l'album : MIND MGMT - rapport d'opérations tome 2 - Espionnage mental et son incidence collective Scenariste de l'album : Matt Kindt Dessinateur de l'album : Matt Kindt Coloriste : Matt Kindt Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparez-vous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtes-vous en vérité ? Critique : Matt Kindt est un auteur assez prolifique entre ses productions de super-héros chez DC, Marvel ou même chez Valiant mais aussi ses titres plus indépendants comme Mind MGMT, Grass Kings, Dept. H ou encore Black Badge. Ces titres indépendants ont attiré mon attention après avoir en lu quelques-uns. Le Mind MGMT est présenté comme sa création culte à lire. Après avoir adoré le premier tome j'ai enchaîné le second pour en profiter pleinement comme j'avais encore l'histoire en tête. Il est vrai que ce titre demande beaucoup de concentration pour bien comprendre l'histoire. La galerie de personnages avec des pouvoirs psychiques est importante comme les pouvoirs qu'ils maîtrisent. De plus l'histoire fait des bons dans le temps et certains agents ressentent des troubles de mémoire suite à leur rencontre avec L'effaceur. Le récit est très intense, étrange et très prenant. Matt Kindt réalise la partie graphique dans son style particulier, si vous connaissez Dept. H ou Du sang sur les mains, vous avez une bonne idée de ce qui vous attend. Je suis assez amateur de dessins atypiques ou moins classiques, de cette manière l'auteur peut se permettre d'expérimenter. Il gère complètement son récit et sa vision graphique. Il ajoute des notes à lire verticalement sur la partie gauche des planches qui pourront perturber au départ mais elles donnent des informations intéressantes. Chaque volume édité par Monsieur Toussaint Louverture regroupe 350 pages de récit épiques et d'affrontement d'agent spéciaux. L'introduction du premier tome retranscrit très bien ce qui attend le lecteur. Le troisième et dernier tome est programmé pour le 7 janvier prochain. Si j’avais fait la critique du premier tome, j’aurais mis 5 étoiles mais j’étais passé à côté de cette sortie. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mind-mgmt-rapport-d-operation-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Matt Kindt est un auteur assez prolifique entre ses productions de super-héros chez DC, Marvel ou même chez Valiant mais aussi ses titres plus indépendants comme Mind MGMT, Grass Kings, Dept. H ou encore Black Badge. Ces titres indépendants ont attiré mon attention après avoir en lu quelques-uns. Le Mind MGMT est présenté comme sa création culte à lire. Après avoir adoré le premier tome j'ai enchaîné le second pour en profiter pleinement comme j'avais encore l'histoire en tête. Il est vrai que ce titre demande beaucoup de concentration pour bien comprendre l'histoire. La galerie de personnages avec des pouvoirs psychiques est importante comme les pouvoirs qu'ils maîtrisent. De plus l'histoire fait des bons dans le temps et certains agents ressentent des troubles de mémoire suite à leur rencontre avec L'effaceur. Le récit est très intense, étrange et très prenant. Matt Kindt réalise la partie graphique dans son style particulier, si vous connaissez Dept. H ou Du sang sur les mains, vous avez une bonne idée de ce qui vous attend. Je suis assez amateur de dessins atypiques ou moins classiques, de cette manière l'auteur peut se permettre d'expérimenter. Il gère complètement son récit et sa vision graphique. Il ajoute des notes à lire verticalement sur la partie gauche des planches qui pourront perturber au départ mais elles donnent des informations intéressantes. Chaque volume édité par Monsieur Toussaint Louverture regroupe 350 pages de récit épiques et d'affrontement d'agent spéciaux. L'introduction du premier tome retranscrit très bien ce qui attend le lecteur. Le troisième et dernier tome est programmé pour le 7 janvier prochain. Si j’avais fait la critique du premier tome, j’aurais mis 5 étoiles mais j’étais passé à côté de cette sortie.
  19. poseidon2

    Harley et Ivy

    Titre de l'album : Harley et Ivy Scenariste de l'album : Jody Houser Dessinateur de l'album : Adriana Melo Coloriste : Hi-FI Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il y a peu, Harley Quinn a bien cru qu'elle avait perdu Poison Ivy pour toujours... À nouveau réunies, elles ont maintenant la ferme intention de profiter de la vie. Imaginez donc la réaction de la reine de Coney Island quand sa meilleure amie devient la cible d'une nouvelle menace ! Ou plutôt... sa réaction quand elle réalise qu'Ivy a bien changé, et qu'elle fait plus que flirter avec le côté obscur ! Harley se laissera-t-elle séduire par cette nouvelle facette, ou saura-t-elle tenir tête à son alliée de toujours ? Critique : Alors j'ai lu ce Harley et Ivy à reculons. En effet je l'ai pris pour ma fille (qui, dès que c'est une histoire de filles, est bon public) mais moi j'en ai un peu marre de Harley la fofolle de service. Et bien j'ai été agréablement surpris. Déjà ce tome est un vrai tome du monde DC. Il explique comment est revenue Ivy suite à sa disparition dans l'excellent Hereos in crisis. Déjà c'est un bon point. Ensuite Harley n’est pas trop insupportable. Elle cherche vraiment à tout faire pour aider sa copine et songe sérieusement à devenir gentille. L'histoire est bien menée, la surprise sur la fin est bien foutu et les petits clins d'œil au reste de l'univers DC sympa. Ce one shot est donc une vraie lecture sympathique. Une bonne lecture de vacances que vous pourrez partager avec votre ado de service. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-ivy?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Harley et Ivy

    Alors j'ai lu ce Harley et Ivy à reculons. En effet je l'ai pris pour ma fille (qui, dès que c'est une histoire de filles, est bon public) mais moi j'en ai un peu marre de Harley la fofolle de service. Et bien j'ai été agréablement surpris. Déjà ce tome est un vrai tome du monde DC. Il explique comment est revenue Ivy suite à sa disparition dans l'excellent Hereos in crisis. Déjà c'est un bon point. Ensuite Harley n’est pas trop insupportable. Elle cherche vraiment à tout faire pour aider sa copine et songe sérieusement à devenir gentille. L'histoire est bien menée, la surprise sur la fin est bien foutu et les petits clins d'œil au reste de l'univers DC sympa. Ce one shot est donc une vraie lecture sympathique. Une bonne lecture de vacances que vous pourrez partager avec votre ado de service.
  21. Titre de l'album : Wonder Woman Dead Earth Scenariste de l'album : Daniel Warren Johnson Dessinateur de l'album : Daniel Warren Johnson Coloriste : Daniel Warren Johnson Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Wonder Woman se réveille du sommeil séculaire dans lequel elle a été plongée, elle découvre que la Terre n'est plus qu'un vaste désert radioactif... Piégée au coeur de cette plaine stérile tapissée des cendres d'un passé ravagé par l'arme nucléaire, la Princesse Amazone se doit alors de protéger la dernière cité humaine de monstres titanesques et tâche tant bien que mal de découvrir les secrets cachée sous la poussière de cette terre morte et désolée. Critique : En voilà un étrange album. Si c'était un film je dirais que c'est un film calibré pour les récompenses. Dessin style roman graphique. Scénario dur mais plein de promesses sur l'humanité. Des combats fait pour être mythique et des questionnements philosophiques sur la vie tout ça tout ça..... Le problème c'est que je n'ai jamais trop aimé les films trop récompensés (sauf gladiator). Et j'ai pourtant bien aimé ce tome ci même s'il... en fait trop à mon gout. Trop dans l’exagération en terme d'histoire, trop dans l’émotion et dans le bon sentiment. Il n'y avait pas besoin d'en faire trop. L'histoire de base est top. Wonder woman perdue comme jamais, un monde post apo bien gérer avec les humains aux bout de leurs vies. Mais il a fallu que Daniel Warren Johnson en rajoute une couche. Couche qui n'est pas aussi crédible que l'auteur ne le voudrait. Couche qui cherche à ajouter une dimension encore plus triste et émouvante à une histoire qui l'était déjà. La folie des hommes était largement suffisante à mon avis. Bref ce Wonder Woman partait d'une très bonne idée. Une bonne idée malheureusement poussée trop loin. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wonder-woman-dead-earth?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Wonder Woman Dead Earth

    En voilà un étrange album. Si c'était un film je dirais que c'est un film calibré pour les récompenses. Dessin style roman graphique. Scénario dur mais plein de promesses sur l'humanité. Des combats fait pour être mythique et des questionnements philosophiques sur la vie tout ça tout ça..... Le problème c'est que je n'ai jamais trop aimé les films trop récompensés (sauf gladiator). Et j'ai pourtant bien aimé ce tome ci même s'il... en fait trop à mon gout. Trop dans l’exagération en terme d'histoire, trop dans l’émotion et dans le bon sentiment. Il n'y avait pas besoin d'en faire trop. L'histoire de base est top. Wonder woman perdue comme jamais, un monde post apo bien gérer avec les humains aux bout de leurs vies. Mais il a fallu que Daniel Warren Johnson en rajoute une couche. Couche qui n'est pas aussi crédible que l'auteur ne le voudrait. Couche qui cherche à ajouter une dimension encore plus triste et émouvante à une histoire qui l'était déjà. La folie des hommes était largement suffisante à mon avis. Bref ce Wonder Woman partait d'une très bonne idée. Une bonne idée malheureusement poussée trop loin.
  23. poseidon2

    Sonata T1

    Titre de l'album : Sonata T1 Scenariste de l'album : Brian Haberlin Dessinateur de l'album : David Hine Coloriste : David Hine Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Deux peuples et deux cultures s'affrontent sur une planète que chacun croit être sa terre promise. Les Rans sont un peuple épris de paix en phase avec la nature, mais les Tayans sont une race de guerriers qui cherchent à coloniser, à contrôler et à détruire. Les mystérieux géants endormis habitent aussi cet endroit, mais personne ne sait s'ils sont des monstres ou des Dieux de la légende. Au milieu de tout cela, une jeune femme nommée Sonata est prête à enfreindre toutes les règles pour trouver sa place au sein de ce monde. Critique : Delcourt, via Image comics, enchaine les bonnes sorties comics en ce moment. Et ce tome 1 de Sonata fait partie du lot. Il aurait pu faire partie de mes comics préférés de l'année. Il aurait pu car le scenario science fiction est vraiment excellent. Tout ce qui me plait : de la SF lointaine, des races extra-terrestres soit disant reculées, des monde hostiles, des humains beliqueux et une héroine forte en caractère. Le tout accompagné d'une bonne gestion des révélations et du suspens et on a la une super histoire de SF. Ca aurait donc pu... mais ca ne l'est pas... à cause de la coloration et du choix de la réalité augmentée. Cette réalité augmentée consiste à ajouter au dessin une surcouche "realiste". Mix entre photos et dessin réaliste..... Et je trouve que cela gâche le dessin. Surtout qu'en fin de tome on peut voir la qualité des planches encrées... et bien en voyant cela on preferait une version noire et blanche ! La realité augmentée rend le tout un peu trop sombre et, si c'est très éfficace sur les décors il faut le reconnaitre, fige les visages et rend le dessin très statique. Et je trouve ca dommage. Un style Ponzio qui ne m'a jamais plu. Pour le coup, et je ne le dis pas souvent, une édition Noire et Blanche aurait surement obtenu un beau 5/5 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sonata-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Sonata T1

    Delcourt, via Image comics, enchaine les bonnes sorties comics en ce moment. Et ce tome 1 de Sonata fait partie du lot. Il aurait pu faire partie de mes comics préférés de l'année. Il aurait pu car le scenario science fiction est vraiment excellent. Tout ce qui me plait : de la SF lointaine, des races extra-terrestres soit disant reculées, des monde hostiles, des humains beliqueux et une héroine forte en caractère. Le tout accompagné d'une bonne gestion des révélations et du suspens et on a la une super histoire de SF. Ca aurait donc pu... mais ca ne l'est pas... à cause de la coloration et du choix de la réalité augmentée. Cette réalité augmentée consiste à ajouter au dessin une surcouche "realiste". Mix entre photos et dessin réaliste..... Et je trouve que cela gâche le dessin. Surtout qu'en fin de tome on peut voir la qualité des planches encrées... et bien en voyant cela on preferait une version noire et blanche ! La realité augmentée rend le tout un peu trop sombre et, si c'est très éfficace sur les décors il faut le reconnaitre, fige les visages et rend le dessin très statique. Et je trouve ca dommage. Un style Ponzio qui ne m'a jamais plu. Pour le coup, et je ne le dis pas souvent, une édition Noire et Blanche aurait surement obtenu un beau 5/5
  25. poseidon2

    Death Metal t1

    Titre de l'album : Death Metal t1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La victoire du Batman Qui Rit est désormais totale. Seigneur d'une Terre cauchemardesque, transformée à son image grâce aux pouvoirs de la mère du Multivers Perpetua, il tient les héros survivants à sa merci et semble avoir anéanti toute résistance. Toute ? Dans l'ombre, le véritable Batman poursuit la lutte, bataille après bataille, contre l'oppresseur, alors que Wonder Woman, devenue cerbère des Enfers, rêve de renverser le tyran une bonne fois pour toutes. C'est à ce prix que l'espoir renaîtra de ses cendres... Critique : Voilà le début du tant attendu Death Metal. La "fin" d'un run pensé de longues dates par les scénaristes de DC car aillant des bases... dans la cours des hiboux. Rien que ça. Et ce tome 1 est.... introductif. J'exagère un peu. Le début est vraiment sympa car il nous prend de court en présentant l'histoire bien après la fin de Doom War Epilogue. On nous épargne la "chute" des héros pour nous présenter la reconquête. Ça permet à Snyder de caler deux trois flash-back pour nous occuper avant le tome suivant. Car oui, même si c'est très sympa de découvrir des héros au fond du gouffre, on en apprend pas beaucoup plus sur ce tome ci. Snyder met les personnages en places, ressorts les vieux dossiers, montre Lobo (car Lobo c'est toujours un événement en soi. Ils ne sortent pas le mec plus ultra à chaque fois) et... nous dit qu'il se passera pleins de truc sympa au prochain tome. La preuve on a ici, pour combler, un recueil d’histoires courtes autour de la chute des héros en fin de tome. Histoires sympathiques mais ne faisant pas avancer le schmilblick. Bref il est urgent d'attendre pour lire cette intro plus la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-tome-1-187846?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. poseidon2

    Death Metal t1

    Voilà le début du tant attendu Death Metal. La "fin" d'un run pensé de longues dates par les scénaristes de DC car aillant des bases... dans la cours des hiboux. Rien que ça. Et ce tome 1 est.... introductif. J'exagère un peu. Le début est vraiment sympa car il nous prend de court en présentant l'histoire bien après la fin de Doom War Epilogue. On nous épargne la "chute" des héros pour nous présenter la reconquête. Ça permet à Snyder de caler deux trois flash-back pour nous occuper avant le tome suivant. Car oui, même si c'est très sympa de découvrir des héros au fond du gouffre, on en apprend pas beaucoup plus sur ce tome ci. Snyder met les personnages en places, ressorts les vieux dossiers, montre Lobo (car Lobo c'est toujours un événement en soi. Ils ne sortent pas le mec plus ultra à chaque fois) et... nous dit qu'il se passera pleins de truc sympa au prochain tome. La preuve on a ici, pour combler, un recueil d’histoires courtes autour de la chute des héros en fin de tome. Histoires sympathiques mais ne faisant pas avancer le schmilblick. Bref il est urgent d'attendre pour lire cette intro plus la suite !
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    • Duke
      Note :
      Bon après avoir pas mal critiqué le travail réalisé par Messieurs Hermann senior et Hermann fils sur cette série Duke, il est temps pour moi de dire tout le bien que je pense de ce tome 5. Tout d'abord graphiquement, je trouve qu'il y a eu un vrai progrès depuis le tome 4. Je retrouve l'espace de cet album ce que j'ai tant apprécié sur le début de la série Comanche, un graphisme percutant, des visages taillés à la serpe, de l'humain poisseux, et un Ouest toujours plus sauvage. Je ne saurais vous expliquer en détail la raison de cette renaissance, mais j'ai finalement pris beaucoup de plaisir à lire ce tome 5, après 4 premiers tomes que j'avais trouvé inégaux et globalement décevants. Les planches sont globalement belles pour peu que vous aimiez le travail de M. Hermann Senior, et l'histoire prend vraiment de l'ampleur, le dénouement approche, il sera évidemment brutal et sans pitié, et je ne crois pas qu'il faudra y attendre le moindre espoir. Ce Duke devient enfin le Western qu'il aurait du être depuis le début et me fait un peu passer la pilule d'avoir pris la place des rednecks du 666. 

      Bravo donc aux auteurs d'avoir su relever le niveau et de ne pas s'être endormis sur leurs lauriers, je ne suis pas sûr que cet album convaincra tout le monde de se laisser tenter, mais pour ceux qui n'ont pas lâché la série nul doute que ce sera une excellente raison d'attendre un tome 6 final qui s'annonce dantesque.
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    • Nottingham - Tome 1 - La rançon du Roi
      Note :
      En voilà une belle et bonne idée. Et si Robin des Bois et le Shériff de Nottingham ne faisaient qu'un ? Quand en plus il s'agit de la collaboration de deux scénaristes remarquables (Vincent Brugeas : Le Roy des Ribauds & Emmanuel Herzet : Centaures, Alpha, Narcos) et d'un dessinateur soigneux (Benoit Dellas, Sonora, Serpent Dieu) avouez qu'il y a de quoi aiguillonner notre curiosité. 

      Et bien n'hésitez pas. C'est globalement très bon, même si cela reste à mon goût un tome d'introduction, ce qui fait souffrir un peu la narration parfois un brin erratique. Le dessin et l'ambiance médiévale ne sont pas sans me rappeler la série du troisième Testament, et c'est plutôt une très belle chose. Les personnages sont bien en place, la complexité s'installe, et on sent que cela va prendre de l'ampleur. La construction des planches est superbe, la couverture très réussie. En tout cas, une fois refermées les dernières pages, on sent que la dramaturgie est en place. Tant mieux, on va se régaler, place à la belle BD d'aventure médiévale dramatique qui devrait se dérouler sur 3 tomes prévus en 2 ans. chouette ! A vos Arcs !
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    • 2020 : Un tome de Naruto vendu toutes les 30 secondes !
      Communiqué de presse de Kana

       

      2020 : Un tome de Naruto vendu toutes les 30 secondes !
       


      © 2002 MASASHI KISHIMOTO / 2007 SHIPPUDEN

      L’année 2020 aura été originale & intense pour tous et ce n’est pas le plus célèbre des ninjas qui va nous contredire (mais dans le bon sens !).
      Série terminée en 72 tomes en novembre 2016, Naruto a réussi l’exploit de dépasser la barre du million avec 1,2 millions d’exemplaires vendus en 2020. 
      On revient au record historique des belles années avec un manga Naruto vendu toutes les 30 secondes ! 
      Les ventes en librairies ont été décuplées en décembre à la sortie du second confinement, permettant de hisser le T1 de Naruto numéro 1 des ventes de mangas en 2020 !
      Naruto, une licence 360° présente sur tous les fronts !
      Outre la présence en librairies, la nouvelle édition DVD Ninja chez Kana Home Video, il faut souligner la présence de l’anime sur ADN, Netflix, Prime Vidéo et MyTF1, qui a permis de toucher et convertir toute une nouvelle génération de ninjas !
      Presque 4 millions de personnes ont vu le 1er épisode gratuit de Naruto disponible sur la chaine Naruto sur Youtube (dont les 52 premiers épisodes sont disponibles gratuitement).
      Une déferlante Naruto, confirmant l’exception française, qui n’est pas prête de s’arrêter avec l’annonce de la reprise de Boruto – Naruto Next Generations par l’auteur de Naruto – Masashi Kishimoto. 
      • 3 réponses
    • « Poésie partout »
      Interbibly, association de coopération régionale du livre en Grand Est, organise le 11 février prochain « Poésie partout », un événement en ligne inédit sur sa chaîne Twitch "Interbibly".



      Gratuit et ouvert à tous, ce direct de plus de 4h sera animé par des professionnels de la littérature jeunesse en région Grand Est.



       



      Vous trouverez en attache de ce mail un communiqué de presse accompagné du programme de l'événement.



       



      Nous vous saurions gré de bien vouloir diffuser cette information à travers votre média et sur vos canaux de communication habituels avec le tag #poesiepartout.



       



      Restant à votre disposition pour toute information complémentaire,




      Bien cordialement, 

      Amélie Rigollet
      • 0 réponse

    • Kingdom 57-58
      Note :
      C'est la fin !! Non pas la fin de la série. La fin de la bataille de Gyou ! Mais aussi la fin de personnages importants et pas de moindre. On avait peur, avec le retour d'Houken, que le combat s'enlise et ne soit qu'une énième répétition des combats précédents. Et bien il n'en est rien.

      On a le droit de de superbes batailles, des morts glorieuses mais surtout à une avancée très rapide de la fin de cette bataille. Les stratégies au long cours des uns et des autres réussissent ou échoues selon le camp et surtout nous amène à une conclusion que l'on attendait plus : la fin de cette énorme bataille.

      Et quelle fin ! Cela nous lance vers la suite (et fin) de la conquête de Zhao ! Par contre cela laisse clairement imaginer une bonne cinquantaine de tome avant la fin de notre histoire et l'unification de toute la chine.
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