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Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'Comics', 'Comic' et 'US' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. La dernière semaine
  2. Titre de l'album : Suicide squad présente : Peacemaker Scenariste de l'album : Kupperberg Paul Dessinateur de l'album : Tod Smith Coloriste : Tod Smith Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Diplomate de profession, Christopher Smith sait mieux que personne que certains conflits ne peuvent se régler qu'avec la manière forte. Aussi, lorsque la situation l'exige, il endosse le costume du Peacemaker et se charge de donner un coup de pouce à la Liberté lorsque les négociations semblent bloquées. Et ses coups de pouce, il les met toujours en pleine tête... Son petit monde bascule lorsque ce défenseur des valeurs américaines découvre qu'il est en réalité le fils d'un ancien commandant de camp de concentration... Critique : Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi ! On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules. Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-presente-peacemaker?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi ! On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules. Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante.
  4. poseidon2

    Strange Academy T1

    Titre de l'album : Strange Academy T1 Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Humberto Ramos Coloriste : Humberto Ramos Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Stephen Strange s'est finalement résolu à faire ce qu'il a toujours évité pendant des décennies : ouvrir une école pour les jeunes sorciers. De jeunes talents venus du monde entier convergent donc vers la Nouvelle-Orléans, ils vont y étudier les Arts Mystiques avec Strange, Frère Vaudou, la Sorcière Rouge, Magie ou encore Hellstrom. Mais de nombreuses menaces mystiques mettent en péril l'école qui a peu de chances d'accueillir plusieurs générations d'élèves... C'est toujours un plaisir de voir arriver dans l'univers Marvel de nouveaux personnages. En voici toute une floppée, sous la houlette des dynamiques Skottie Young (Deadpool, Le Magicien d'Oz) et Humberto Ramos (Spider-Man) ! C'est Harry Potter chez les héros Marvel ! Critique : Nouvelle série Panini qui cherche à relancer l'aspect "école" qui n'existe plus chez les X-Men et qui souhaite aussi pousser le côté magique de ses franchises, arrivé de Docteur Strange 2 oblige. Etant assez fan de tout ce qui est magie, avec un prix de lancement attractif de 10 euros, je me suis lancé. Etant plus habitué aux magiciens de DC, il m'a fallu un moment pour arrêter de confondre les seconds couteaux magiques de Marvel avec d'autre personnages. Mais c'est le gros intérêt de ce début de série : mise à part Docteur Strange, on e fout de savoir qui sont les autres professeurs, la série étant architecturé autours des enfants qui viennent, de n'importe où, apprendre à contrôler leurs pouvoirs magiques. Bon il va sans dire que si vous ne connaissez pas les parents de enfants (Dormamu, les asgards, les géants des glaces etc...) certaine animosité entre enfants ne vous paraitrons pas évidentes. Mais cela reste à la marge. EN effet les enfants sont tous bien pensé et ont chacun leur spécificité qui les différencie de leurs parents. Au final on a une vrai bonne aventure magique, remplie de personnages nouveaux qui évoluent rapidement et de professeurs qui n'osent pas "tout" dire à leurs nouveaux élèves. Un vrai bon premier tome qui ravira toute la famille ! Et ce pour "seulement" 10 euro ! Chez Panini c'est quasiment gratuit un tarif comme ça. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/strange-academy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Strange Academy T1

    Nouvelle série Panini qui cherche à relancer l'aspect "école" qui n'existe plus chez les X-Men et qui souhaite aussi pousser le côté magique de ses franchises, arrivé de Docteur Strange 2 oblige. Etant assez fan de tout ce qui est magie, avec un prix de lancement attractif de 10 euros, je me suis lancé. Etant plus habitué aux magiciens de DC, il m'a fallu un moment pour arrêter de confondre les seconds couteaux magiques de Marvel avec d'autre personnages. Mais c'est le gros intérêt de ce début de série : mise à part Docteur Strange, on e fout de savoir qui sont les autres professeurs, la série étant architecturé autours des enfants qui viennent, de n'importe où, apprendre à contrôler leurs pouvoirs magiques. Bon il va sans dire que si vous ne connaissez pas les parents de enfants (Dormamu, les asgards, les géants des glaces etc...) certaine animosité entre enfants ne vous paraitrons pas évidentes. Mais cela reste à la marge. EN effet les enfants sont tous bien pensé et ont chacun leur spécificité qui les différencie de leurs parents. Au final on a une vrai bonne aventure magique, remplie de personnages nouveaux qui évoluent rapidement et de professeurs qui n'osent pas "tout" dire à leurs nouveaux élèves. Un vrai bon premier tome qui ravira toute la famille ! Et ce pour "seulement" 10 euro ! Chez Panini c'est quasiment gratuit un tarif comme ça.
  6. Titre de l'album : Harley Quinn and the birds of prey Scenariste de l'album : Amanda Conner Dessinateur de l'album : Jimmy Palmiotti Coloriste : Jimmy Palmiotti Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis sa rupture avec le Joker, Harley Quinn s'est fait de nouveaux amis et a trouvé un foyer à Coney Island, bien loin de Gotham. Mais quand une occasion en or se présente, elle n'a d'autre choix que de retourner dans la ville de son ex, en espérant qu'il ne le découvre pas. C'est évidemment sous-estimer le Clown Prince du Crime qui a tôt fait d'envoyer tous ses sbires à ses trousses. Heureusement pour elle, Harley Quinn reçoit l'aide assez inattendue des... Birds of Prey ! Critique : Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-and-the-birds-of-prey?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Avec la sortie du nouveau Suicide Squad, Urban remet à l'honneur Harley Quinn dans les parutions avec ce coup-ci un album qui rattrape le film. En effet le film nous avait livré des birds of prey sensiblement différentes de celles des comics de base (Black Canary, batgirl et Huntress), voulant mettre en avant la "méchante à succès" qu'est Harley Quinn. Cette albums sert donc à nous présenter toutes les "girls" de l'univers de Batman pour permettre de faire passer toutes ces filles dans le groupe des bords of Prey en fonction des volontés des scénaristes de ciné. Cela partait donc très mal de mon point de vue car je n'aime pas que les comics se plient au cinéma. Mais là je dois avouer que sur ce coup-ci c'est plutôt bien fait. Mise à part la couverture affreuse, le reste est pas mal fait. Que ce soit la partie sur le Joker ou sur la team de Birds of Prey, c'est bien rythmé, bien pensé et fera sans nul doute le bonheur de tous les ados. Je ne misais pas une cacahuète dessus mais au final ça fera une bonne lecture pour mes enfants. Et c'est déjà pas mal
  8. Titre de l'album : The worst of suicide squad Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Bloodsport, Javelot, le Penseur, Ratcatcher, Peacemaker, Savant, la Fouine, Mongal, King Shark, et le terrifiant Polka-Dot-Man ! Voici les nouvelles recrues enrôlées par le gouvernement américain et placées sous les ordres d'Amanda Waller et de Rick Flag, au sein de la Force Spéciale X, la Suicide Squad ! Aux côtés des vétérans, Harley Quinn et Captain Boomerang, revivez les moments les plus mémorables de leurs carrières et découvrez les pires secrets de la plus déglinguée des équipes de l'Univers DC, révélés par les plus grands noms des comics, parmi lesquels : Jim LEE, John BYRNE, Dan JURGENS, Humberto RAMOS, Jeph LOEB, Geoff JOHNS ou bien encore Dave GIBBONS ! Critique : Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-the-worst-of?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    The worst of suicide squad

    Un nouveau film arrive (le 28 juillet)! si vous avez réussi à ne pas le savoir, les sorties du mois de juillet sont la pour vous le rappeler ! Et surtout ce "the worst of the suicide quad". En effet il reprend, comme on peut le voir sur la couverture, tous les membres de la suicide squad "old school" qui apparait dans le film (et plus encore) et revient sur leurs génèses. En effet on retrouve ici un numéro sur chaque personnage : Du Peacemaker au Javelin en passant par d'autres méchants de seconde zone totalement inconnus, ce recueil nous éclair sur cette "nouvelle" team. J'ai toujours dit que je n'appreciais que moyennement ce genre de recueil de vieille histoire mais la il faut bien avouer que les personnages sont tellement incconus que c'est plutot bienvenue pour comprendre un minimum le film et d'ou ils viennent. Comme souvent le niveau des histoires est très variable mais comme dit plus haut l'intérêt pour ces personnages inconnus rends la lecture interessante. Bref un ouvrage à lire si vous compter aller voir le film. Un ouvrage inutile sinon Moi je fais plus partie de la première partie, oui oui
  10. Avant
  11. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 14 - Le procès de Krang Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Cory Smith Coloriste : Ronda Pattinson Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Les Tortues prennent une toute nouvelle dimension ! Leo, Raph, Donnie et Mike se téléportent dans la dimension X pour assister au procès de Krang. Mais le règne de terreur du plus cruel des utroms est-il définitivement fini ? Dans cet endroit étrange, un visage familier et de nouveaux ennemis mortels attendent les fils de Splinter, tandis qu'ailleurs, c'est tout le Panthéon qui se réunit pour décider du sort du monde... à commencer par celui des mutants ! Critique : Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis. Autres infos : Tortues Ninja sans pizzas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-14-le-proces-de-krang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis.
  13. Titre de l'album : We only find them when they are dead Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première. Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession: pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts? Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté,tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant. Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique. « Un space opera à l'univers unique et très prometteur.» Mighty !« Embarquez-moi tout de suite ! »Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)«Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites.» Comicstories Critique : Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus. Autres infos : Très très original Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-1-le-voyageur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus.
  15. alx23

    Texas Blood

    Titre de l'album : Texas Blood Scenariste de l'album : Chris Condon Dessinateur de l'album : Jacob Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Joe Bob Coates est le shérif vieillissant du compté d'Ambrose au Texas. Il n'est pas loin de raccrocher quand le chaos se déchaîne autour de lui, à la suite de la mort mystérieuse d'un petit voyou local. La tension monte encore d'un cran lorsque le frère du défunt refait irruption en ville après bien des années... Critique : Dernièrement on avait pu découvrir le travail de coloriste de Jacob Phillips, le fils de Sean Phillips notamment sur la série Criminal. Aujourd'hui, on retrouve l'auteur en tant que dessinateur et coloriste sur une nouvelle série policière avec le Texas en fond de trame. En effet, l'état du Texas semble posséder ces propres règles et lois avec une population particulière proche des rednecks et autres grands exploitants fermiers. Dans ce contexte, Chris Condon un scénariste qui écrit sa première histoire ou du moins traduit en français. En introduction, on peut rencontrer le personnage principal qui est un shérif âgé puisqu'il fête ses 70 ans. Il connait bien les habitants de sa ville depuis tant d'années. Un matin, le cadavre d'un petit truand local est découvert, le shérif Joe Bob comprend que tout peut dégénérer d'un instant à l'autre. Les dessins de Jacob Phillips sont dans un style réaliste pour convenir au genre polar et pour décrire le Texas désertique. Il gère les couleurs de façon différentes par rapport à Criminal pour un rendu de qualité et original avec des traits verticaux. Texas blood commence très fort avec un premier tome très prenant et deux auteurs à suivre de près. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/texas-blood-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Texas Blood

    Dernièrement on avait pu découvrir le travail de coloriste de Jacob Phillips, le fils de Sean Phillips notamment sur la série Criminal. Aujourd'hui, on retrouve l'auteur en tant que dessinateur et coloriste sur une nouvelle série policière avec le Texas en fond de trame. En effet, l'état du Texas semble posséder ces propres règles et lois avec une population particulière proche des rednecks et autres grands exploitants fermiers. Dans ce contexte, Chris Condon un scénariste qui écrit sa première histoire ou du moins traduit en français. En introduction, on peut rencontrer le personnage principal qui est un shérif âgé puisqu'il fête ses 70 ans. Il connait bien les habitants de sa ville depuis tant d'années. Un matin, le cadavre d'un petit truand local est découvert, le shérif Joe Bob comprend que tout peut dégénérer d'un instant à l'autre. Les dessins de Jacob Phillips sont dans un style réaliste pour convenir au genre polar et pour décrire le Texas désertique. Il gère les couleurs de façon différentes par rapport à Criminal pour un rendu de qualité et original avec des traits verticaux. Texas blood commence très fort avec un premier tome très prenant et deux auteurs à suivre de près.
  17. Titre de l'album : Batman Death Metal T5 - Sepultura Scenariste de l'album : Scott Snyder / James Tynion IV Dessinateur de l'album : Gabriel Picolo Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après sa défaite douloureuse contre la Légion Fatale de Perpetua et Lex Luthor, la Ligue de Justice a disparu de la surface de la Terre. De son côté, le Batman Qui Rit, toujours en liberté, a infecté plusieurs super-héros ainsi que le Commissaire Gordon qu'il garde comme sbire personnel. La confrontation entre Luthor et le Batman Qui Rit va conduire le monde dans un nouvel abîme de folie où des versions déformées des plus grands héros ne vont pas tarder à se soulever. Critique : Avant-avant dernier numéro spécial de Death Metal avec cette fois ci Sepultura en guise de guest star. A-t-on vraiment besoin de présenter le groupe de Metal brésilien ? Je ne pense pas. Depuis le début des années 80 ils sont un des piliers du Metal et ont permis au genre d'être reconnus sur la scène internationale. 40 ans de métal ça ne passe pas inaperçu. Et si vous voulez en savoir plus, je vous laisserai lire l'interview d'Andreas Kisser, guitariste du groupe, en fin de ce numéro. Concernant l'histoire elle-même il est venu le temps de l'attaque désespérée. Une attaque qui voit autant les vilains que les gentils s'allier dans le but de sauver ce qui peut l'être, sous réserve qu'il y ait quelque chose à sauver. Peut-être le numéro le plus émouvant tellement on a l'impression que nos héros se lancent dans une mission suicide. Mission qui va nous amener vers deux numéros de bataille dans les deux mois à venir. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-5-sepultura-edition-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Batman Death Metal T5 - Sepultura

    Avant-avant dernier numéro spécial de Death Metal avec cette fois ci Sepultura en guise de guest star. A-t-on vraiment besoin de présenter le groupe de Metal brésilien ? Je ne pense pas. Depuis le début des années 80 ils sont un des piliers du Metal et ont permis au genre d'être reconnus sur la scène internationale. 40 ans de métal ça ne passe pas inaperçu. Et si vous voulez en savoir plus, je vous laisserai lire l'interview d'Andreas Kisser, guitariste du groupe, en fin de ce numéro. Concernant l'histoire elle-même il est venu le temps de l'attaque désespérée. Une attaque qui voit autant les vilains que les gentils s'allier dans le but de sauver ce qui peut l'être, sous réserve qu'il y ait quelque chose à sauver. Peut-être le numéro le plus émouvant tellement on a l'impression que nos héros se lancent dans une mission suicide. Mission qui va nous amener vers deux numéros de bataille dans les deux mois à venir.
  19. Titre de l'album : Criminal - hors série - Un été cruel Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Au cours de l'été 1988, Teeg Lawless met au point le plus gros braquage de sa carrière. Mais Ricky, le fils de Teeg, et ses amis, s'engagent sur la même voie que leurs pères, et cela va devenir le pire été de leur vie. Un Été cruel est une épopée où la tragédie se transmet de génération en génération. Chef-d'oeuvre des maîtres noirs les plus célèbres de l'industrie, Brubaker et Phillips. Critique : Ed Brubaker et Sean Phillips sont devenus les deux auteurs référence de polars en comics avec leur excellente série Criminal. Après deux tomes hors-séries de Cirminal dans un format plus petit en pagination, le duo revient avec un album double et quelques trois cents pages de bonheur. En effet, Ed Brubaker avait déjà dans l'idée depuis une quinzaine d'années de revenir sur la jeunesse de personnages clés de Criminal. Avec ce hors-série Un été cruel, on revient sur la jeunesse de Ricky Lawless et de son père Teeg mais aussi de Leo Patterson et son père Tommy pour le plus grand plaisir des lecteurs de la première heure de Criminal. Brubaker maitrise les codes du genre pour nous emporter dans une intrigue prenante et très sombre pour le casse du siècle avec une équipe de choc mais aussi de loser. Les deux pères de famille gangster et leurs fils qui suivent le même chemin vont croisés la destinée d'une femme fatale qui manipule les gens autour d'elle. Brubaker ajoute à son histoire un détective privé dépassé par la situation pour parfaire son histoire. On croisera également d'autres personnages connus de la série comme la Grogne. Pour la partie graphique, on ne peut qu'être admiratif du travail de Sean Phillips, les deux derniers chapitres confirmeront son talent leur du braquage et des scènes d'action sans trop de parole pour profiter des dessins. Son fils Jacob assure les couleurs depuis quelques tomes déjà dans un style qui convient à merveille. Je ne pensais pas être autant surpris avec un nouvel épisode de Criminal tant la série état déjà parfaite et surtout après autant de tomes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/criminal-hors-serie-un-ete-cruel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Ed Brubaker et Sean Phillips sont devenus les deux auteurs référence de polars en comics avec leur excellente série Criminal. Après deux tomes hors-séries de Cirminal dans un format plus petit en pagination, le duo revient avec un album double et quelques trois cents pages de bonheur. En effet, Ed Brubaker avait déjà dans l'idée depuis une quinzaine d'années de revenir sur la jeunesse de personnages clés de Criminal. Avec ce hors-série Un été cruel, on revient sur la jeunesse de Ricky Lawless et de son père Teeg mais aussi de Leo Patterson et son père Tommy pour le plus grand plaisir des lecteurs de la première heure de Criminal. Brubaker maitrise les codes du genre pour nous emporter dans une intrigue prenante et très sombre pour le casse du siècle avec une équipe de choc mais aussi de loser. Les deux pères de famille gangster et leurs fils qui suivent le même chemin vont croisés la destinée d'une femme fatale qui manipule les gens autour d'elle. Brubaker ajoute à son histoire un détective privé dépassé par la situation pour parfaire son histoire. On croisera également d'autres personnages connus de la série comme la Grogne. Pour la partie graphique, on ne peut qu'être admiratif du travail de Sean Phillips, les deux derniers chapitres confirmeront son talent leur du braquage et des scènes d'action sans trop de parole pour profiter des dessins. Son fils Jacob assure les couleurs depuis quelques tomes déjà dans un style qui convient à merveille. Je ne pensais pas être autant surpris avec un nouvel épisode de Criminal tant la série état déjà parfaite et surtout après autant de tomes.
  21. Titre de l'album : Harley Quinn, Black + white + red Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : : On ne présente plus Harley Quinn, ancienne compagne du Joker et aujourd'hui icône à part entière. Depuis sa création par Paul DINI et Bruce TIMM, l'exubérante héroïne a inspiré de nombreux auteurs, apportant leur touche à ce personnage haut en couleurs. Ce volume regroupe 19 histoires déjantées mettant Harley en scène dans des ambiances graphiques très différentes faites de noir, de blanc, et d'audacieuses touches de rouge. Au dessin, des artistes tels que Mirka ANDOLFO (Mercu, DC BOMBSHELLS, SELINA KYLE : CATWOMAN) ou Stjepan �EJI? (HARLEEN), accompagnent des scénaristes de renoms tels que Amanda CONNER (HARLEY QUINN) et Sean Murphy (BATMAN WHITE KNIGHT, AMERICAN VAMPIRE) pour enrichir le mythe d'Harleen Quinzel. Critique : Pour les 20 ans de la création du personnage de Harley Quinn, DC a fait appel à tout son panel de scénaristes et dessinateur du moment pour nous livrer leur vision de Harley Quinn. Une vision dans une histoire très courte vue qu’elles font à peine 10 pages. Mais aussi courtes soient elles, ces histoires sont toutes très différentes et surtout montrent toutes des époques et des comportements de la gentille Harleen autant de que de la méchante Harley. Il y en a pour tous les gouts, à partir du moment où vous aimez le noir, le blanc et... le rouge. Et oui c'est la grosse innovation de ce recueil. Tous les dessins sont en trois couleurs. C'est assez intéressant car le rouge vif ressort agréablement sur le noir et blanc. Un recueil graphiquement intéressant qui deviendra vite culte pour les fans de la plus méchante des héroïnes de DC. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harley-quinn-black-white-red?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Harley Quinn, Black + white + red

    Pour les 20 ans de la création du personnage de Harley Quinn, DC a fait appel à tout son panel de scénaristes et dessinateur du moment pour nous livrer leur vision de Harley Quinn. Une vision dans une histoire très courte vue qu’elles font à peine 10 pages. Mais aussi courtes soient elles, ces histoires sont toutes très différentes et surtout montrent toutes des époques et des comportements de la gentille Harleen autant de que de la méchante Harley. Il y en a pour tous les gouts, à partir du moment où vous aimez le noir, le blanc et... le rouge. Et oui c'est la grosse innovation de ce recueil. Tous les dessins sont en trois couleurs. C'est assez intéressant car le rouge vif ressort agréablement sur le noir et blanc. Un recueil graphiquement intéressant qui deviendra vite culte pour les fans de la plus méchante des héroïnes de DC.
  23. Titre de l'album : Rick & Morty présentent tome 1 - Histoires de famille Scenariste de l'album : J. Torres & D.M Ortberg & M. Visaggio & D.S Dawson Dessinateur de l'album : C.J. Cannon Coloriste : Nick Filardi & Sarah Stern & Brittany Peer Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Rick & Morty extended universe, baby ! Puisqu'on n'en a jamais assez, Rick & Morty reviennent pour de nouvelles aventures, mais cette fois-ci, ils ne sont pas seuls : place aux personnages qui ont fait les plus belles heures de la série ! Oubliez tout ce que vous avez vu sur les super-héros et partez en mission secrète avec Les Revancheurs. Découvrez Gary Fatigué sous un jour nouveau (Jerry approuve), et plongez dans le passé tourmenté de Krompulos Michael, l'assassin qui aime vraiment, vraiment tuer. Après ça, rien de tel que des retrouvailles avec Rick-ornichon, de retour pour le meilleur et surtout pour le pire... La série phare enfin en BD ! Venez pour les blagues, restez pour la dévastation de votre âme. Porté entre autres par CJ Cannon et Magdalene Visaggio, ce premier tome inaugure une nouvelle série jouissive qui pousse plus loin l'exploration de l'univers Rick & Morty en mettant en lumière les meilleurs personnages secondaires de la série. " Un indispensable pour les fans invétérés de Rick & Morty... et pour tous les autres. " AIPT Critique : Et voici la nouvelle mouture de l'une des séries phares de Hi Comics : Rick & Morty. Ce tome est un peu particulier car il reprend à travers des histoires courtes certains des personnages secondaires emblématiques de la série. Rien de bien neuf cependant puisque l'on retrouve toujours l'humour acerbe, cynique et trash de la série mère, malgré la succession de scénaristes différents pour chaque nouvelle. J'ai été un peu déçu par le manque d'ampleur de ce tome là où les précédents, malgré un humour pas fait pour moi finissaient toujours par m'intéresser. Les fans ne passeront pas à côté, pour les autres, c'est trop ingrat pour démarrer la découverte de la série par ce tome Autres infos : histoires courtes Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rick-morty-presentent-histoires-de-famille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Et voici la nouvelle mouture de l'une des séries phares de Hi Comics : Rick & Morty. Ce tome est un peu particulier car il reprend à travers des histoires courtes certains des personnages secondaires emblématiques de la série. Rien de bien neuf cependant puisque l'on retrouve toujours l'humour acerbe, cynique et trash de la série mère, malgré la succession de scénaristes différents pour chaque nouvelle. J'ai été un peu déçu par le manque d'ampleur de ce tome là où les précédents, malgré un humour pas fait pour moi finissaient toujours par m'intéresser. Les fans ne passeront pas à côté, pour les autres, c'est trop ingrat pour démarrer la découverte de la série par ce tome
  25. Titre de l'album : Death metal édition special t4 Scenariste de l'album : Scott Snyder / James Tynion / Dessinateur de l'album : Greg Capullo Coloriste : Greg Capullo Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après sa défaite douloureuse contre la Légion Fatale de Perpetua et Lex Luthor, la Ligue de Justice a disparu de la surface de la Terre. De son côté, le Batman Qui Rit, toujours en liberté, a infecté plusieurs super-héros ainsi que le Commissaire Gordon qu'il garde comme sbire personnel. La confrontation entre Luthor et le Batman Qui Rit va conduire le monde dans un nouvel abîme de folie où des versions déformées des plus grands héros ne vont pas tarder à se soulever. Critique : Quatrième numéro de ce Death Metal special groupe de Metal avec cette fois un numéro consacré à Opeth, groupe de métal suédois fondé en 1990. Niveau histoire on se retrouve avec le numéro de la fin de l'espoir pour les héros du multivers par l'échec de la mission de la dernière chance de Wonder Woman....mais cela n'est pas l'important car, tout cela, on le savait deja. Ce qui est plus important c'est.... la sublime couverture de Matthieu Lauffray !! J'ai toujours eu beaucoup de respect pour le travail de maitre mauffray mais la il va encore plus loin. Rien à redire sur cette couverture qui vaudrait quasiment, à elle seule, l'achat de ce numero de l'édition collector. Comme les autres, c'es de l'objet de collection... Je vous laisserais donc juger de l'intérêt. A noter que le prochain vient de sortir et la fin des ces éditions spéciales devrait arriver avec le début du nouveau Run de la maison DC en septembre. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-death-metal-4-opeth-edition-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. poseidon2

    Death metal édition special t4

    Quatrième numéro de ce Death Metal special groupe de Metal avec cette fois un numéro consacré à Opeth, groupe de métal suédois fondé en 1990. Niveau histoire on se retrouve avec le numéro de la fin de l'espoir pour les héros du multivers par l'échec de la mission de la dernière chance de Wonder Woman....mais cela n'est pas l'important car, tout cela, on le savait deja. Ce qui est plus important c'est.... la sublime couverture de Matthieu Lauffray !! J'ai toujours eu beaucoup de respect pour le travail de maitre mauffray mais la il va encore plus loin. Rien à redire sur cette couverture qui vaudrait quasiment, à elle seule, l'achat de ce numero de l'édition collector. Comme les autres, c'es de l'objet de collection... Je vous laisserais donc juger de l'intérêt. A noter que le prochain vient de sortir et la fin des ces éditions spéciales devrait arriver avec le début du nouveau Run de la maison DC en septembre.
  27. Titre de l'album : Flashpoint - le prélude Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lors de la Crise des Terres Infinies, Barry Allen, dit Flash, s'était sacrifié afin que le Multivers puisse survivre à l'attaque de l'Anti-Monitor. Pendant des années, il fut remplacé par son ancien sidekick, Wally West. Mais, lors de la guerre contre les forces de l'Anti-Vie de Darkseid, Barry est réapparu. Son retour implique également celui de son ennemi juré, Néga-Flash, ainsi que la menace d'un nouveau bouleversement au sein du Multivers. Contenu : The Flash: Rebirth #1-6, The Flash #1-7, 9-12 + The Flash Secret Files #1 Critique : Dans la foulée de l'anniversaire de Flashpoint avec la sortie d'une édition spéciale 10 ans, les éditions Urban complètent l'histoire en sortant un recueil des deux grosses histoires amenant au Flashpoint. En effet la Flashpoint n'est que le résultat de la volonté de Barry Allen de changer le passé. Les deux grosses histoires presentées ici nous montre le retour de Barry Allen dans le monde des vivants et comment son passage dans la force Véloce a changé sa facon de voir les choses. Ce changement de psycologie a lui amené à la volonté de retour dans le passé de Flash.... Autant vous le dire tout, de suite : si vous ne suivez pas Flash et que vous souhaitez lire Flashpooint, ce prélude est absolument indispensable. En effet il permet de vraiment développer le contexte autour de qui est Flash, ce qu'est la force véloce et de pourquoi est ce que changer le passé est dangereux. Bref un must read pour ceux qui veulent s'intéresser au personnage de Flash. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/flashpoint-le-prelude?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    • Le pouvoir des innocents cycle 3, les enfants de jessica, t4
      Note :
      Plus qu'un tome. Un tome pour que Luc Brunschwig et Laurent Hirn termine la plus grande fresque politique de l'histoire de la bd franco-belge. Oui oui je vais loin dans le superlatif. Mais c'est vrai. Fichtrement vrai. Que ce soit pour les 15 tomes que formeront cette histoire ou sur la cohérence d'=une histoire écrite sur 30 ans, c'est sans conteste la plus grande fresque politique écrite à ce jour.

      Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il manque le tome final. Parlons donc de ce tome 4. Pour dire qu'il est forcément tout aussi bon que les précédents. La tension monte encore d'un cran à mesure que l'on s'approche du tome finale. Les différents protagonistes sont de plus en plus tendu et nos "héros" se retrouvent de plus en plus être les marionnettes des mouvements qu'il ne maitrise pas.

      On sent que le pays est au bord de l'explosion mais on est surtout encore une fois impressionner par l'écho que peut avoir cette histoire sur certains évènements récents aux états unis (émeutes, problèmes avec les force de l'ordre etc....)* 

      Cette dystopie est plus actuelle que jamais et ce tome quatre une superbe rampe de lancement à un tome cinq qui devrait nous réserver bien des surprises.
      • 5 réponses

    • Given tomes 5 et 6
      Note :
      Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe.

      Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher.

      En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement.

      Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ».
      • 0 réponse
    • the reincarnated swordmaster t1
      Note :
      Encore un Isekai ? Et bien avant de Nickad me tape sur les doigts, on n’est pas totalement dans un Isékai ici. C'est une réincarnation d’un sabreur mais mort de sa belle mort et revenant dans le même monde. Mais avec toutes ses connaissances en combat. On passe donc, Oh miracle, la fastidieuse (ou trop rapide) phase d'apprentissage et de gain en pouvoir pour arriver directement tout en haut.  

      Et la bonne nouvelle c'est que notre auteur ne se sert pas de ses temps gagner pour faire des niaiseries comme dans classroom for heroes par exemple.  Ici  Enji Tetta met l'accent sur des vrais méchants. Des méchants organisés, puissants et qui nous promettent des combats de plus en plus grandioses.

      On sent aussi que notre héros, qui voulait rester tranquille, se retrouve prit au piège dans une histoire dont il n'entrevoit que le petit bout.

      Bref un vrai bon premier tome d'une série de réincarnation, le meilleur de ce genre que j'ai ou lire depuis Je suis un assassin.

       
      • 0 réponse
    • Black marriage tome 1
      Note :
      AIKAWA Saki est une autrice assez connue, c’est sa 12eme série à être publiée en France et sa plus récente (4 tomes en cours). Rien qu’à voir la couverture, on reconnait son trait et on sait que l’on va avoir un shojo de qualité.

      Si certains aspects de l’histoire ont déjà été abordés dans d’autres mangas : aide financière contre mariage, orpheline qui doit se débrouiller et travailler, ami d’enfance secrètement amoureux, star qui sort avec une élève … il ne me semble pas les avoir vus dans un seul shojo.

      Le dessin de Aikawa est agréable, avec beaucoup de rondeur comme dans les shojo, il y a des décors en arrière-plan soignés, l’histoire est fluide et ne manque pas de rebondissements. C’est un bon manga, bien fait où l’on ne s’ennuie pas.

      Extrait : Editions Delcourt - Découvrez l’actualité Bande Dessinée, Manga, Comics et Jeunesse (editions-soleil.fr)


       
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    • Suicide squad présente : Peacemaker
      Note :
      Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. 

      Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi !

      On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules.

      Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante.
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