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Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'Comics', 'Comic' et 'US' et posté[e][s] durant les 78 derniers jours.

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  1. Avant
  2. poseidon2

    Suicide squad : Get Joker

    Avec Azzarello aux manettes et Maleev aux dessins, on pouvait s'attendre à un one shot violent et dérangeant. Et bien cela n'a pas manqué. Azzarello nous livre une "suicide squad" encore plus tordu que d'habitude, mais il utilise surtout l'un des personnages les plus controversés de l'univers de Batman : Red Hood. Jason Tood, revenu d'entre les morts après un passage dans le puis de Lazar, est un héros violent à qui la mort à fait prendre conscience qu'il fallait se débarrasser du crime de façon définitive. Alors imaginer qu'on lui propose de vers un terme à la vie de .... celui qui l'a tué ? Comme souvent chez Azzarello, les esprits des héros n'ont pas la vie facile et ils sont tiraillés entre le bien et le mal et Red Hood est un héros parfait pour cela. Azzarello veille intelligemment à ne pas s'éparpiller et à rester concentré sur Red Hood et Harley Quinn en prenant des figurants de seconde zone pour le reste de l'équipe. Il réussit aussi le tour de force de faire du rôle d'Harley autre chose qu'un rôle de coqueluche de DC. Son rapport avec le Joket et son passif en font un personnage central et important de l'histoire. Bien épaulé par Maleev et ses dessins aussi sombres que réalistes, Azzarello nous livre donc un bon mélange entre polar très sombre et super héros avec, comme a son habitude, une fin qui laisse à penser. D'ailleurs, je cherche quelqu'un pour discuter de la fin
  3. Titre de l'album : Suicide squad : Get Joker Scenariste de l'album : Brian Azzarello Dessinateur de l'album : Alex Maleev Coloriste : Alex Maleev Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Chargée de mettre un terme à la série de cadavres laissés dans le sillage du Clown Prince du Crime, la Suicide Squad d'Amanda Waller doit traquer le plus grand ennemi de Batman dans l'espoir de le mettre six pieds sous terre, une bonne fois pour toute. Par devoir, mais surtout par vengeance, l'ancien jeune prodige de Batman, Jason Todd, accepte de mener cette bande de criminels sur le terrain et de ne surtout faire confiance à personne. Et surtout pas à Harley Quinn... Contenu vo : Suicide Squad : Get Joker #1-3. Critique : Avec Azzarello aux manettes et Maleev aux dessins, on pouvait s'attendre à un one shot violent et dérangeant. Et bien cela n'a pas manqué. Azzarello nous livre une "suicide squad" encore plus tordu que d'habitude, mais il utilise surtout l'un des personnages les plus controversés de l'univers de Batman : Red Hood. Jason Tood, revenu d'entre les morts après un passage dans le puis de Lazar, est un héros violent à qui la mort à fait prendre conscience qu'il fallait se débarrasser du crime de façon définitive. Alors imaginer qu'on lui propose de vers un terme à la vie de .... celui qui l'a tué ? Comme souvent chez Azzarello, les esprits des héros n'ont pas la vie facile et ils sont tiraillés entre le bien et le mal et Red Hood est un héros parfait pour cela. Azzarello veille intelligemment à ne pas s'éparpiller et à rester concentré sur Red Hood et Harley Quinn en prenant des figurants de seconde zone pour le reste de l'équipe. Il réussit aussi le tour de force de faire du rôle d'Harley autre chose qu'un rôle de coqueluche de DC. Son rapport avec le Joket et son passif en font un personnage central et important de l'histoire. Bien épaulé par Maleev et ses dessins aussi sombres que réalistes, Azzarello nous livre donc un bon mélange entre polar très sombre et super héros avec, comme a son habitude, une fin qui laisse à penser. D'ailleurs, je cherche quelqu'un pour discuter de la fin Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/suicide-squad-get-joker?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Je l'attendais ce tome 2, c'est peu de le dire. En effet le tome 1 finissait sur un suspens insoutenable ! Et le deux recommence donc exactement la ou l'on s'est arrêté....autant vous dire qu'il vaut mieux relire le 1 pour comprendre quelque chose. C'est donc ce que j'ai fait et ce qui m'a fait adorer la première partie de l'album. La fin de l'arc "introductif" à l'univers de Adventurman st juste parfait. Rien à redire. Les dessins sont toujours sublimes. La fin de l'histoire est magnifique. entre larmes de joies et de tristesses. Ce qui n'aide pas la deuxième partie. En effet, la suite de l'album part sur les aventures de notre nouvelle "Adventurem'man" et de son équipe à elle. Le rythme est donc forcement un cran en dessous et monte doucement en puissance avec une fin d'album forcément énervante et les personnages (sa famille sans ne rien divulgacher) secondaires qui composent son équipe prennent énormément de "volume". Un tome coupé en deux avec une fin de première histoire a 5/5 et un début de deuxième à 4/5. À noter qu'il faut faire attention ; l'album parait gros de loin, mais il y a un bon cinquième qui est un dossier sur ls coulisses de Adventureman. Dossier TRES intéressant avec le nombre d'albums souhaité (3 en tout pour la base), les spin off si ca marche toujours etc etc.... mais un truc qui n'est pas de la BD quand même
  5. Titre de l'album : Adventureman T2 : Féérie New-yorkaise Scenariste de l'album : Matt Fraction Dessinateur de l'album : Terry Dodson Coloriste : Terry Dodson Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Un hommage éblouissant aux récits d'aventurespulp ! Que se passe-t-il après la fin du monde ? Pour Claire Connell, l'Apocalypse signifie devenir l'héritière du légendaire héros de pulps Adventureman. Aujourd'hui, elle découvre que reprendre le flambeau d'Adventureman signifie que c'est elle qui doit affronter ses ennemis, passés ET présents... Alors que New York semble sur le point de sombrer dans un étrange Armageddon, Claire tente de se fondre dans l'univers d'Adventureman afin de faire face au mal monstrueux qui a vaincu son prédécesseur. Mais le héros d'autrefois n'avait pas une famille comme la sienne. Claire Connell est devenue le nouvel Adventureman. Elle a ainsi réveillé un ami disparu depuis longtemps, mais aussi quelques spectres oubliés de l'Âge de l'Aventure, qui ont des choses à régler... La neige ne cesse de tomber, les vieux fantômes ne cessent de se manifester, et Claire Connell découvre un immense secret caché dans les sous-sols de Manhattan. Ses soeurs s'en mêlent, le secret enfoui du Gang des Fantômes est révélé. Claire, comme tout bon Adventureman qui se respecte, s'allie avec Le Duelliste, le super cow-boy chasseur de fantômes, pour découvrir ce qui pousse le gang à revenir hanter New York City. Une nouvelle aventure délirante qui met les sens à l'épreuve et défie les limites de l'imagination ! Critique : Je l'attendais ce tome 2, c'est peu de le dire. En effet le tome 1 finissait sur un suspens insoutenable ! Et le deux recommence donc exactement la ou l'on s'est arrêté....autant vous dire qu'il vaut mieux relire le 1 pour comprendre quelque chose. C'est donc ce que j'ai fait et ce qui m'a fait adorer la première partie de l'album. La fin de l'arc "introductif" à l'univers de Adventurman st juste parfait. Rien à redire. Les dessins sont toujours sublimes. La fin de l'histoire est magnifique. entre larmes de joies et de tristesses. Ce qui n'aide pas la deuxième partie. En effet, la suite de l'album part sur les aventures de notre nouvelle "Adventurem'man" et de son équipe à elle. Le rythme est donc forcement un cran en dessous et monte doucement en puissance avec une fin d'album forcément énervante et les personnages (sa famille sans ne rien divulgacher) secondaires qui composent son équipe prennent énormément de "volume". Un tome coupé en deux avec une fin de première histoire a 5/5 et un début de deuxième à 4/5. À noter qu'il faut faire attention ; l'album parait gros de loin, mais il y a un bon cinquième qui est un dossier sur ls coulisses de Adventureman. Dossier TRES intéressant avec le nombre d'albums souhaité (3 en tout pour la base), les spin off si ca marche toujours etc etc.... mais un truc qui n'est pas de la BD quand même Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adventureman-tome-2-feerie-new-yorkaise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Deadly class t11

    Monsieur Remender si j'ai eu des instants de doutes lors des deux derniers tomes, je m'en repends et vous demande pardon. Le fait de faire des sauts dans le temps qui me paraissait bizarre prend tout son sens à mesure que nos héros vieillissent. Cela nous permet de voir à quel point leur "jeunesse" a eu un impact fort sur leur vie d'après, que ce soit mentalement ou physiquement. Notre Marcus est épuisé mentalement. On le sent au fur et à mesure que les années passent. Saya est elle engluée dans la drogue et Maria.... maria semble s'être rangée comme beaucoup de leurs collègues de promos. Mais peut-on vraiment faire semblant longtemps quand on est issue de Kings Dominion? A-t-on le droit à une vie normale ? A-t-on le droit de demander une vie normale ? Ce sont ces questions qui font de ce tome 11 un excellent avant-dernier tome. Plutôt que de choisir la facilité et finir son récit dans une grande bataille à l'apogée de la jeunesse de Marcus and co, Rick Remender choisit de traiter l'après. L'après film ou série d'actions que l'on ne voit jamais. C'est beau, dramatique et émouvant quand la vie avec un grand V rattrape tout ce beau monde, sans pistolet ni action d'aucune sorte. Une série qui se termine au prochain tome. Tome qui m'effraye déjà tellement on se dit que ce droit au bonheur n'est pas pour ceux qui ont suivi la voit du Dominion.
  7. Titre de l'album : Deadly class t11 Scenariste de l'album : Rick Remender Dessinateur de l'album : Wes Craig Coloriste : Wes Craig Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Avis de tempête à Kings Dominion, où de vieilles rivalités ressurgissent et de sombres secrets sont révélés. Déscolarisés depuis les récents événements, Marcus et Saya, les individus les plus meurtriers de la planète, sont réunis une dernière fois. L'épreuve s'annonce ultime puisqu'ils ont été engagés pour s'entretuer. Contenu vo : #49-52. Critique : Monsieur Remender si j'ai eu des instants de doutes lors des deux derniers tomes, je m'en repends et vous demande pardon. Le fait de faire des sauts dans le temps qui me paraissait bizarre prend tout son sens à mesure que nos héros vieillissent. Cela nous permet de voir à quel point leur "jeunesse" a eu un impact fort sur leur vie d'après, que ce soit mentalement ou physiquement. Notre Marcus est épuisé mentalement. On le sent au fur et à mesure que les années passent. Saya est elle engluée dans la drogue et Maria.... maria semble s'être rangée comme beaucoup de leurs collègues de promos. Mais peut-on vraiment faire semblant longtemps quand on est issue de Kings Dominion? A-t-on le droit à une vie normale ? A-t-on le droit de demander une vie normale ? Ce sont ces questions qui font de ce tome 11 un excellent avant-dernier tome. Plutôt que de choisir la facilité et finir son récit dans une grande bataille à l'apogée de la jeunesse de Marcus and co, Rick Remender choisit de traiter l'après. L'après film ou série d'actions que l'on ne voit jamais. C'est beau, dramatique et émouvant quand la vie avec un grand V rattrape tout ce beau monde, sans pistolet ni action d'aucune sorte. Une série qui se termine au prochain tome. Tome qui m'effraye déjà tellement on se dit que ce droit au bonheur n'est pas pour ceux qui ont suivi la voit du Dominion. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/deadly-class-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Batman la dernière sentinelle

    Amis amateurs d Batman mais ne suivant pas toutes les pérégrinations de DC, voici un album pour vous. En plus d'être hors continuité DC, cet album nous offre une histoire complètement hors de Gotham et des trames habituelles de Batman. On a ici un Batman sur la pente descendante se dirigeant vers une retraite nécessaire dû à son âge avancé. On a aussi comme cadre Londres et Paris et donc des dessins de villes et des soirées nocturnes qui changent radicalement de l'habituel Gotham glauque et froide. Si l'historie ne restera pas dans les annales de l'homme chauve-souris, elle reste bien construite et assez originale, avec un méchant aux raisons "valables" pour une fois (et autre que tuer tout le monde ou régner sur l'univers). Un bon one shot quoi
  9. Titre de l'album : Batman la dernière sentinelle Scenariste de l'album : Tom Taylor Dessinateur de l'album : Andy Kubert Coloriste : Andy Kubert Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après une vie passée à combattre le crime, Bruce Wayne n'est plus le même homme, ses nombreuses cicatrices en sont le douloureux rappel. Malgré la perte de ses amis les plus chers, son serment est toujours marqué au fer rouge dans son esprit. Mais aujourd'hui, le manoir est vide, et Batman est plus seul que jamais. Qu'est-ce qui peut encore retenir le Chevalier Noir à Gotham ? D'autant qu'à l'autre bout du monde, un avion vient de se crasher, des centaines d'innocents à son bord. En Angleterre, une mystérieuse organisation qui opère sous le nom d'Equilibrium réclame en effet toute son attention. Peut-être est-il temps pour la chauve-souris de quitter la Batcave... pour toujours ? Critique : Amis amateurs d Batman mais ne suivant pas toutes les pérégrinations de DC, voici un album pour vous. En plus d'être hors continuité DC, cet album nous offre une histoire complètement hors de Gotham et des trames habituelles de Batman. On a ici un Batman sur la pente descendante se dirigeant vers une retraite nécessaire dû à son âge avancé. On a aussi comme cadre Londres et Paris et donc des dessins de villes et des soirées nocturnes qui changent radicalement de l'habituel Gotham glauque et froide. Si l'historie ne restera pas dans les annales de l'homme chauve-souris, elle reste bien construite et assez originale, avec un méchant aux raisons "valables" pour une fois (et autre que tuer tout le monde ou régner sur l'univers). Un bon one shot quoi Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-la-derniere-sentinelle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Une critique de Kevin Nivek: J'avais découvert Thor au féminin avec la sortie promotionnelle de Panini sur plusieurs héros , dont , elle . Aussi , lorsque j'ai appris qu'un omnibus allait sortir , centré sur ce personnage , je n'ai pas hésité . Aaron soigne ses scénarios , après un affrontement titanesque avec Gorr , dans un autre run mémorable , il poursuit sa route dans l'univers asgardien avec une nouvelle venue , aussi puissante (voire plus) que Thor le dieu du tonnerre . Comme toute lecture Panini , il est préférable d'avoir une culture Marvel au préalable . Même si la lecture du run précédent n'est pas obligatoire , elle permet néanmoins de mieux appréhender l'introduction . Original sin semble aussi important , moi même ne l'ayant pas lu , je ne sais toujours pas en quoi Thor n'est plus digne de soulever Mjolnir . Mon petit doigt me dit que Nick Fury lui aurait chuchoté des mots/maux à l'oreille .... Nous avons donc un début faisant suite à Gorr et Original sin , puis , nous nous retrouvons en plein Secret wars avec les Thor gardiens de la justice . Là en revanche , si on a pas lu le run de Hickman avec cet event Secret wars , on ne va rien comprendre du tout . Voir Thor enquêter au milieu de ses congénères voire sosies , sur les morts d'une personne identique , est assez déstabilisant . Mais cet intermède est assez court et on retrouve très vite Mighty Thor dans cette chronologie du début , la mettant aux prises avec Roxxon et Malekith , avec cette montée en puissance vers le dernier event : La guerre des royaumes .Il peut être sympa de le lire ensuite (si on l'a) mais il n'est pas obligatoire . Car nous avons une fin avec cet omnibus , et c'est plutôt appréciable après une lecture aussi longue : 1056 pages Quel plaisir ensuite de retrouver le trait de Dauterman , et ces couleurs ! Comme dans tout omnibus il y a des moins biens avec ce collectif de dessinateurs , mais Dauterman est , fort heureusement , celui qui revient le plus souvent , pour le plaisir des yeux . Il signe des planches magnifiques , Thor brille de mille feux , et son côté humain (si vous avez vu le film , vous savez qui elle est) est pleinement exploité par Aaron , rendant le récit encore plus épique . Au final , même si une culture Thor est requise , on peut tout à fait lire le "pavé" et se laisser porter par les évènements que rencontre cette Thor . Et, ne l'appelez pas "lady Thor" ou "she-Thor" , mais Thor tout court , elle le mérite amplement
  11. Titre de l'album : Thor déesse du tonnerre Omnibus Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Russel Dauterman , et collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Il a suffi d'un murmure de Nick Fury à l'oreille de Thor pour que le fils d'Odin devienne indigne de son marteau. Mais la nature a horreur du vide et c'est désormais une version féminine de Thor qui manie la foudre et le tonnerre. Qui est-elle ? Nulle autre que Jane Foster, l'ancienne flamme de Thor. Mais Jane a un cancer et chaque fois qu'elle se change en Thor, elle diminue ses chances de survivre à la maladie... Événement pour la sortie de Thor: Love & Thunder dans les salles, qui devrait réunir la version classique de Thor à celle incarnée par Jane Foster. Avec les deux albums MARVEL OMNIBUS que nous vous proposons ce mois-ci, l'intégralité de la saga de Jason Aaron, qui a largement inspiré le film et son vilain, le terrible Gorr, est désormais disponible ! Contenu : Thor (2014), Secret Wars : Thors, Generations : Thor et Mighty Thor (2016). Critique : Une critique de Kevin Nivek: J'avais découvert Thor au féminin avec la sortie promotionnelle de Panini sur plusieurs héros , dont , elle . Aussi , lorsque j'ai appris qu'un omnibus allait sortir , centré sur ce personnage , je n'ai pas hésité . Aaron soigne ses scénarios , après un affrontement titanesque avec Gorr , dans un autre run mémorable , il poursuit sa route dans l'univers asgardien avec une nouvelle venue , aussi puissante (voire plus) que Thor le dieu du tonnerre . Comme toute lecture Panini , il est préférable d'avoir une culture Marvel au préalable . Même si la lecture du run précédent n'est pas obligatoire , elle permet néanmoins de mieux appréhender l'introduction . Original sin semble aussi important , moi même ne l'ayant pas lu , je ne sais toujours pas en quoi Thor n'est plus digne de soulever Mjolnir . Mon petit doigt me dit que Nick Fury lui aurait chuchoté des mots/maux à l'oreille .... Nous avons donc un début faisant suite à Gorr et Original sin , puis , nous nous retrouvons en plein Secret wars avec les Thor gardiens de la justice . Là en revanche , si on a pas lu le run de Hickman avec cet event Secret wars , on ne va rien comprendre du tout . Voir Thor enquêter au milieu de ses congénères voire sosies , sur les morts d'une personne identique , est assez déstabilisant . Mais cet intermède est assez court et on retrouve très vite Mighty Thor dans cette chronologie du début , la mettant aux prises avec Roxxon et Malekith , avec cette montée en puissance vers le dernier event : La guerre des royaumes .Il peut être sympa de le lire ensuite (si on l'a) mais il n'est pas obligatoire . Car nous avons une fin avec cet omnibus , et c'est plutôt appréciable après une lecture aussi longue : 1056 pages Quel plaisir ensuite de retrouver le trait de Dauterman , et ces couleurs ! Comme dans tout omnibus il y a des moins biens avec ce collectif de dessinateurs , mais Dauterman est , fort heureusement , celui qui revient le plus souvent , pour le plaisir des yeux . Il signe des planches magnifiques , Thor brille de mille feux , et son côté humain (si vous avez vu le film , vous savez qui elle est) est pleinement exploité par Aaron , rendant le récit encore plus épique . Au final , même si une culture Thor est requise , on peut tout à fait lire le "pavé" et se laisser porter par les évènements que rencontre cette Thor . Et, ne l'appelez pas "lady Thor" ou "she-Thor" , mais Thor tout court , elle le mérite amplement Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thor-deesse-du-tonnerre-omnibus?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Billiionaire Island

    Mark Russel s'est déjà lancé dans la critique sociétale avec Prez, entre deux best of de super héros. Il revient avec une satire des plus grands patrons et de leurs modes de vie. C'est succulent d'humour noir. On rigole du début à la fin... entre deux frissons de réalités qui suinte d'une situation qui risque d'arriver plus vite que prévu. Mais les absurdités des comportements est magnifique. Le déroulement et les comportements des personnages, tant des riches que des moutons que nous sommes, est saisissant et la fin hilarante. Un bon moment de détente et une réflexion sur ce que font nos amis riches de leur argent et de ce qu'ils pourraient en faire au regard des crises de l'époque actuelle.
  13. Titre de l'album : Billiionaire Island Scenariste de l'album : Mark Russell Dessinateur de l'album : Steve Pugh Coloriste : Steve Pugh Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Imaginez un monde où la plupart des changements climatiques seraient la faute des plus fortunés, mais qu'au lieu d'y remédier, ces derniers se contenteraient de détourner le regard et de plébisciter la création d'oeuvres d'art virtuelles. Imaginez maintenant un monde où les médias, de la chaîne de télévision au journal local, seraient démantelés ou rachetés, permettant à ces mêmes milliardaires de vivre impunément de leurs trafics en tout genre. Imaginez enfin que, pour assurer leur propre prospérité, de riches industriels testent leurs produits nocifs sur des populations sans ressources, incapables de se protéger. Imaginez alors que ces personnes les plus riches, pour échapper à la vindicte mondiale, s'échappent sur l'île sanctuaire qu'ils auront pris le temps de construire. Eh bien, n'imaginez plus ! Ce monde existe... bientôt. Critique : Mark Russel s'est déjà lancé dans la critique sociétale avec Prez, entre deux best of de super héros. Il revient avec une satire des plus grands patrons et de leurs modes de vie. C'est succulent d'humour noir. On rigole du début à la fin... entre deux frissons de réalités qui suinte d'une situation qui risque d'arriver plus vite que prévu. Mais les absurdités des comportements est magnifique. Le déroulement et les comportements des personnages, tant des riches que des moutons que nous sommes, est saisissant et la fin hilarante. Un bon moment de détente et une réflexion sur ce que font nos amis riches de leur argent et de ce qu'ils pourraient en faire au regard des crises de l'époque actuelle. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/billionaire-island?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    The Cape - Fallen

    Et voici le troisième et dernier opus constituant l'adaptation de la nouvelle de Joe Hill. Je reste encore une fois TRES déçu que le nom des auteurs n'apparaissent même pas sur la couverture. j'en comprends la nécessité économique, surtout pour un marché du comics moribond en France, mais sincèrement est-ce que cela aurait vraiment été dommageable de faire apparaitre le nom des deux auteurs de cette adaptation plutôt réussie ? Il faut ajouter à cela que le dessinateur, Zach Howard nous livre encore une fois une belle partition, son trait particulier se conjuguant à merveille avec la noirceur du récit imaginé par Jason Ciaramella autour de la nouvelle de Joe Hill. Bref, ceux qui ont lu et aimé les deux premiers opus ne passeront pas à côté de celui-ci, pour les autres, attention, si The Cape n'est pas The Boys, ce super héros là, n'a pas grand chose à leur envier en terme de noirceur d'âme. Toujours aussi intéressant psychologiquement parlant, et formant une parenthèse originale bienvenue dans la trame scénaristique de base, ce Fallen est décidément une belle surprise.
  15. The_PoP

    The Cape - Fallen

    Titre de l'album : The Cape - Fallen Scenariste de l'album : Jason Ciaramella Dessinateur de l'album : Zach Howard Coloriste : Nelson Daniel Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : La parenthèse sanglante d'Eric Chase, l'anti-héros découvert dans The Cape. Après avoir commis l'irréparable, Eric Chase disparaît. En pleine confusion, il part se réfugier dans le lieu où, avec son frère, ils ont passé leurs dernières vacances en compagnie de leur père. Mais la cabane de son enfance est désormais occupée par un groupe de rôlistes, et le voilà invité à participer à un jeu grandeur nature. Au milieu de la forêt, coupé de la réalité, Eric parvient à s'intégrer... jusqu'à ce qu'il impose ses propres règles. Le jeu de rôle devient alors jeu de massacre. Une cape prodigieuse et unesoif inextinguible de vengeance... Critique : Et voici le troisième et dernier opus constituant l'adaptation de la nouvelle de Joe Hill. Je reste encore une fois TRES déçu que le nom des auteurs n'apparaissent même pas sur la couverture. j'en comprends la nécessité économique, surtout pour un marché du comics moribond en France, mais sincèrement est-ce que cela aurait vraiment été dommageable de faire apparaitre le nom des deux auteurs de cette adaptation plutôt réussie ? Il faut ajouter à cela que le dessinateur, Zach Howard nous livre encore une fois une belle partition, son trait particulier se conjuguant à merveille avec la noirceur du récit imaginé par Jason Ciaramella autour de la nouvelle de Joe Hill. Bref, ceux qui ont lu et aimé les deux premiers opus ne passeront pas à côté de celui-ci, pour les autres, attention, si The Cape n'est pas The Boys, ce super héros là, n'a pas grand chose à leur envier en terme de noirceur d'âme. Toujours aussi intéressant psychologiquement parlant, et formant une parenthèse originale bienvenue dans la trame scénaristique de base, ce Fallen est décidément une belle surprise. Autres infos : D'après l'oeuvre de Joe Hill Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-cape-fallen?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Serial

    Terry Moore est un auteur prolifique dans le monde des comics indépendants avec des séries culte comme Strangers in Paradise avec laquelle il s'est construit une réputation d'auteur complet. Les éditions Delcourt proposent Serial dans un format intégral comme pour cinq ans, une autre série de Moore. Serial se déroule dans le même univers de la série Rachel Rising, en effet on retrouve le personnage mystérieux de Zoé, cette jeune fille qui ne vieillit pas. On suit donc l'histoire de cette jeune fille qui n'est plus possédée par un démon mais n'en garde pas moins toutes ces méthodes pour régler les problèmes. Zoé va mener l'enquête pour venir en aide à une amie d'enfance qui est devenue une adulte et dont le mari à été assassiné par une tueuse en série. L'ambiance est bien évidement étrange comme souvent dans les récits de Terry Moore, c'est devenu la touche particulière de l'auteur. Les dessins sont en noir et blanc et le style réaliste de Moore convient bien sur ce thriller policier. On retrouve en fin d'album toutes les couvertures des comics en fascicule de la version originale. Si vous êtes amateur des titres de Terry Moore, vous serez comblés par Serial et les auteurs lecteurs pourront découvrir une histoire intéressante sans pour autant être obligé de connaitre Rachel Rising.
  17. alx23

    Serial

    Titre de l'album : Serial Scenariste de l'album : Terry Moore Dessinateur de l'album : Terry Moore Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Zoe a 10 ans... depuis 50 ans. La majeure partie de sa vie a été passée à fuir et à combattre le démon qui vivait en elle ; un démon qui l'a gardée jeune, mais l'a transformée en tueuse. Enfin libérée de ce démon, Zoe découvre que son amie d'enfance est la dernière victime d'une série de meurtres. Elle utilise ses compétences pour traquer ce prédateur et venger son amie décédée. Critique : Terry Moore est un auteur prolifique dans le monde des comics indépendants avec des séries culte comme Strangers in Paradise avec laquelle il s'est construit une réputation d'auteur complet. Les éditions Delcourt proposent Serial dans un format intégral comme pour cinq ans, une autre série de Moore. Serial se déroule dans le même univers de la série Rachel Rising, en effet on retrouve le personnage mystérieux de Zoé, cette jeune fille qui ne vieillit pas. On suit donc l'histoire de cette jeune fille qui n'est plus possédée par un démon mais n'en garde pas moins toutes ces méthodes pour régler les problèmes. Zoé va mener l'enquête pour venir en aide à une amie d'enfance qui est devenue une adulte et dont le mari à été assassiné par une tueuse en série. L'ambiance est bien évidement étrange comme souvent dans les récits de Terry Moore, c'est devenu la touche particulière de l'auteur. Les dessins sont en noir et blanc et le style réaliste de Moore convient bien sur ce thriller policier. On retrouve en fin d'album toutes les couvertures des comics en fascicule de la version originale. Si vous êtes amateur des titres de Terry Moore, vous serez comblés par Serial et les auteurs lecteurs pourront découvrir une histoire intéressante sans pour autant être obligé de connaitre Rachel Rising. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/serial?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Green Lantern Corps t1

    C'est assez rigoo car je dis souvent, surtout dans les mangas, c'est c'est mieux de sortir des tomes plus gros (oiu deux tomes en meme temps) car cela permet au lecteur de se faire un meilleur avis. Et bien sûr ce Green lantern Corps, il aurait fallut faire l'inverse ! En effet, le premier livre "Recharge" de Geoff Johns est une merveille de "redémarrage". La façon dont il ressuscite le corps du green lanterne, la façon dont ils pressent les nouveaux membres, le scenario bien pensé et la façon dont il permet au nouveau lecteur d'appréhender l'univers des Green lanternes, tout frôle le parfait ! Sans parler du dessin au top ! Il est donc difficile de maintenir le niveau ensuite. Le livre deux ne vaut lui qu'un 3/5 max. Des petites histoires sans grands intérêts sur les personnages du Corps. Le livre 3 est lui bien plus intéressant et ambitieux et lance vers la suite dans le tome 2. On aurait donc pu avoir un petit one shot Recharge pour ouvrir l'univers des green lanterne à un nouveau public sans forcément proposer un pavé. Ce recueil reste un vrai bon cru avec un Guy Gardner au meilleur de sa forme. Cela ravira les amateurs des Lanternes et permettra à ceux qui veulent faire un essai à 35 euros de se plongée dans un univers bien plus intéressant et moins manichéen que celui des autres superslips.
  19. Titre de l'album : Green Lantern Corps t1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Afin d'honorer leur devoir sacré de protéger toute planète habitée des forces du Mal, les Gardiens d'Oa doivent reformer le Corps des Green Lantern mis à mal par la faute d'Hal Jordan, alors possédé par l'avatar de la Peur : Parallax. Si John Stewart et Hal Jordan jouent les réservistes, les vétérans Guy Gardner et Kyle Rayner sont quant à eux invités sur Oa pour participer activement à la formation et à la reconstruction du Corps. Ils seront assistés du colossal Kilowog pour convaincre certaines recrues récalcitrantes d'accepter cette nouvelle vie qu'ils n'avaient encore jamais envisagée. Les tensions internes atteignent leur paroxysme alors qu'une nouvelle menace remet en cause cette résurrection du Corps jadis légendaire. Contenu vo : Green Lantern Corps - Recharge + Green Lantern Corps - To Be A Lantern + Green Lantern Corps - The Dark Side of Green. Critique : C'est assez rigoo car je dis souvent, surtout dans les mangas, c'est c'est mieux de sortir des tomes plus gros (oiu deux tomes en meme temps) car cela permet au lecteur de se faire un meilleur avis. Et bien sûr ce Green lantern Corps, il aurait fallut faire l'inverse ! En effet, le premier livre "Recharge" de Geoff Johns est une merveille de "redémarrage". La façon dont il ressuscite le corps du green lanterne, la façon dont ils pressent les nouveaux membres, le scenario bien pensé et la façon dont il permet au nouveau lecteur d'appréhender l'univers des Green lanternes, tout frôle le parfait ! Sans parler du dessin au top ! Il est donc difficile de maintenir le niveau ensuite. Le livre deux ne vaut lui qu'un 3/5 max. Des petites histoires sans grands intérêts sur les personnages du Corps. Le livre 3 est lui bien plus intéressant et ambitieux et lance vers la suite dans le tome 2. On aurait donc pu avoir un petit one shot Recharge pour ouvrir l'univers des green lanterne à un nouveau public sans forcément proposer un pavé. Ce recueil reste un vrai bon cru avec un Guy Gardner au meilleur de sa forme. Cela ravira les amateurs des Lanternes et permettra à ceux qui veulent faire un essai à 35 euros de se plongée dans un univers bien plus intéressant et moins manichéen que celui des autres superslips. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-lantern-corps-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Krypto et les super-animaux

    Votre enfant a adoré le film Krypto et les super animaux (toujours à l'affiche d'ailleurs !) et c'est bientôt son anniversaire ? Et bien ne chercher plus, offrez lui... la suite ! Et oui les éditions DC et Urban Comics ont eu l'intelligence de ne pas sortir un comics relatant l'histoire du film, mais de bien sortir une aventure faisant suite au film !! Et c'est vraiment intelligent. Car il n'y a aucune redondance dans ce comics. Juste le plaisir, pour les enfants, de retrouver leurs super-animaux favoris dans de nouvelles aventures délirantes. Aventure qui monte en puissance avec l'arrivée du délirant Mxyzplik. Cette BD fut le livre de chevet de ma fille de 8 ans durant ces vacances ! Une belle réussite d'une collection Urban kids au final suffisamment sélective pour ne pas avoir beaucoup de déchets.
  21. Titre de l'album : Krypto et les super-animaux Scenariste de l'album : Corson Heath Dessinateur de l'album : Corson Heath Coloriste : Corson Heath Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il n'y rien que les super-animaux aiment plus que de sauver le monde aux côtés des plus grands super-héros, mais difficile de prouver sa valeur et de compter dans l'équipe lorsqu'on est incompris de ses maîtres ! Alors qu'un mystérieux lutin débarque à Métropolis et piège la Ligue de Justice, Krypto et sa bande devront s'unir pour l'empêcher de détruire la ville et montrer à tous que les plus grands héros peuvent aussi se tenir sur quatre pattes. Critique : Votre enfant a adoré le film Krypto et les super animaux (toujours à l'affiche d'ailleurs !) et c'est bientôt son anniversaire ? Et bien ne chercher plus, offrez lui... la suite ! Et oui les éditions DC et Urban Comics ont eu l'intelligence de ne pas sortir un comics relatant l'histoire du film, mais de bien sortir une aventure faisant suite au film !! Et c'est vraiment intelligent. Car il n'y a aucune redondance dans ce comics. Juste le plaisir, pour les enfants, de retrouver leurs super-animaux favoris dans de nouvelles aventures délirantes. Aventure qui monte en puissance avec l'arrivée du délirant Mxyzplik. Cette BD fut le livre de chevet de ma fille de 8 ans durant ces vacances ! Une belle réussite d'une collection Urban kids au final suffisamment sélective pour ne pas avoir beaucoup de déchets. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/krypto-super-animaux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. alx23

    Mundus Tome 1

    Titre de l'album : Mundus Tome 1 Scenariste de l'album : Laurent Queyssi Dessinateur de l'album : Oriol Roig Coloriste : Oriol Roig Editeur de l'album : 404 comics Note : Résumé de l'album : Le 19 juin 1991, Anaïs, Ben, Matt fêtent la fin de l'année scolaire mais une panne de courant dans la ville permet l'ouverture d'un portail dimensionnelle dans lequel l'équipe s'engouffre. Après avoir découvert une planète de sables à la ressemblance troublante avec celle d'un livre de science-fiction qu'Anaïs a lu quelques mois plus tôt, leur aventure va les amener à rencontrer un petit groupe de cyber terroristes perdu dans notre monde... Que se passe-t-il dans cette ville ? La Mundus corp et leurs installations à la périphérie de la ville y sont-elles pour quelque chose ? Ou bien est-ce quelque chose de plus personnel impliquant Anaïs et son père ? Enfin, comment nous, simple lecteur pourrions avoir une part de responsabilité dans cette étrange aventure ? Critique : Le scénariste Laurent Queyssi est un romancier et traducteur, il est spécialisé dans les œuvres de Philip K. Dick dont il a écrit la biographie pour la bande dessinée. Avec Mundus, Queyssi nous propose une aventure de science-fiction très prenante qui se déroule sur plusieurs univers parallèles. Cette thématique est très tendance actuellement au cinéma avec les super-héros mais aussi en bande dessinée. La particularité de Mundus est de nous faire voyager dans des univers d'œuvres fictionnelles à partir de l'univers principale des trois jeunes héros. Ces derniers vont traverser un portail par accident suite à une panne électrique criminelle causée par une bombe. L'histoire nous entraine dans plusieurs monde de fiction avec des problématiques à résoudre même quand les héros retournent dans leur monde. Alors Laurent Queyssi pousse la réflexion de son intrigue jusqu'à penser que les héros eux-mêmes pourraient vivre dans un monde fictif comme ceux dans lesquels ils ont déjà voyagé. Pour la partie graphique, Oriol Roig réalise des planches de grande qualité avec un trait très dynamique. L'album se termine sur un cahier graphique et toutes les étapes de la construction d’une planche depuis le texte jusqu'à la mise en couleur. Une fois de plus l'édition de l'album est très soignée, les éditions 404 Comics peaufinent leur album pour notre plus grand plaisir. Les amateurs de SF seront séduit par cette nouvelle série. Autres infos : Editions 404 Comics Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mundus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. alx23

    Mundus Tome 1

    Le scénariste Laurent Queyssi est un romancier et traducteur, il est spécialisé dans les œuvres de Philip K. Dick dont il a écrit la biographie pour la bande dessinée. Avec Mundus, Queyssi nous propose une aventure de science-fiction très prenante qui se déroule sur plusieurs univers parallèles. Cette thématique est très tendance actuellement au cinéma avec les super-héros mais aussi en bande dessinée. La particularité de Mundus est de nous faire voyager dans des univers d'œuvres fictionnelles à partir de l'univers principale des trois jeunes héros. Ces derniers vont traverser un portail par accident suite à une panne électrique criminelle causée par une bombe. L'histoire nous entraine dans plusieurs monde de fiction avec des problématiques à résoudre même quand les héros retournent dans leur monde. Alors Laurent Queyssi pousse la réflexion de son intrigue jusqu'à penser que les héros eux-mêmes pourraient vivre dans un monde fictif comme ceux dans lesquels ils ont déjà voyagé. Pour la partie graphique, Oriol Roig réalise des planches de grande qualité avec un trait très dynamique. L'album se termine sur un cahier graphique et toutes les étapes de la construction d’une planche depuis le texte jusqu'à la mise en couleur. Une fois de plus l'édition de l'album est très soignée, les éditions 404 Comics peaufinent leur album pour notre plus grand plaisir. Les amateurs de SF seront séduit par cette nouvelle série.
  24. Bon alors soyons honnête, ce Infinite Frontier est un comic pour expert. Mais vraiment les experts de l'univers DC. En sortant un album Infinit Frontier tous les 6 mois, les auteurs de DC s'obligent à concentrer l'histoire et nous faire un album ou quasiment chaque bulle est important. Chaque bulle, mais aussi une confiance absolue dans les scénaristes de DC. Car en lisant ce court Justice incarnée, on est obligé de s'adapter rapidement aux héros de chaque monde que l'on traverse. Et au vu du nombre de mondes et de la diversité des héros, il faut vraiment une souplesse d'esprit et une confiance aveugle. Une fois cela prit en compte, cette histoire est super importante, car elle est l'introduction au futur mal à venir sur l'ensemble de l'univers. Par contre, les auteurs DC manquent un peu d'imagination. Ils creusent encore plus dans le sens d'un super méchant sombre qui contrôleraient encore plus les autres super méchants. Si l'idée reste encore intéressante, cela semble un peu facile comme évolution de l'univers et on a un peu l'impression que DC à du mal à faire le deuil des histoires galactiques et des crises qui vont avec.
  25. Titre de l'album : DC Infinite Frontier : Justice incarnée Scenariste de l'album : Joshua Williamson Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Issus des différentes Terres parallèles, les membres de la Justice Incarnée, emmenés par le Président Superman Calvin Ellis de Terre-23 et Thomas Wayne, le Batman la chronologie Flahspoint, enquêtent à travers le Multivers afin de circonscrire la menace que fait planer Darkseid sur l'ensemble des réalités. Contenu vo : Justice League Incarnate #1-5. Critique : Bon alors soyons honnête, ce Infinite Frontier est un comic pour expert. Mais vraiment les experts de l'univers DC. En sortant un album Infinit Frontier tous les 6 mois, les auteurs de DC s'obligent à concentrer l'histoire et nous faire un album ou quasiment chaque bulle est important. Chaque bulle, mais aussi une confiance absolue dans les scénaristes de DC. Car en lisant ce court Justice incarnée, on est obligé de s'adapter rapidement aux héros de chaque monde que l'on traverse. Et au vu du nombre de mondes et de la diversité des héros, il faut vraiment une souplesse d'esprit et une confiance aveugle. Une fois cela prit en compte, cette histoire est super importante, car elle est l'introduction au futur mal à venir sur l'ensemble de l'univers. Par contre, les auteurs DC manquent un peu d'imagination. Ils creusent encore plus dans le sens d'un super méchant sombre qui contrôleraient encore plus les autres super méchants. Si l'idée reste encore intéressante, cela semble un peu facile comme évolution de l'univers et on a un peu l'impression que DC à du mal à faire le deuil des histoires galactiques et des crises qui vont avec. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dc-infinite-frontier-justice-incarnee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. alx23

    The goddamned tome 2

    Il aura fallu attendre quelques années avant d'avoir la suite de The goddamned mais quand on voit la qualité de cette série, ce n'est pas un problème de patienter. Les deux auteurs ensemble avaient déjà réalisé Scalped, une série culte de l'ancienne collection Vertigo, chez DC comics. Jason Aaron nous propose pas moins qu’une réécriture de la Genèse avant le déluge. Le premier tome donnait une première claque et cette suite est dans la continuité. La religion en prend quand même un sacré coup sous la plume de Aaron avec cette version très sombre et violente. Dans ce deuxième tome, on suit le parcours de deux jeunes filles élevées par des sœurs autoritaires et sadiques pour être offerte à dieu pour donner naissance aux nephilims. Elles vont fuir cet avenir peu réjouissant. Pour les dessins, R.M. Guéra nous donne une claque visuelle avec des planches magnifiques. Guéra réalise des dessins très détaillés avec beaucoup d’encrage. On retrouve quelques croquis et couvertures des comics vo en fin d’album. J’ai adoré cette suite que je recommande pour les adultes, les deux auteurs se lâchent et vont encore produire une série surprenante et trash.
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  • Un best of BD au hasard

  • Dernières Critiques

    • Matteo Ricci
      Note :
      Peut-on parler de gentils évangélistes ? Peut ont dire que la recherche du changement chez les autres pour leur faire adhérer à une fois qui n'est la leur peut se faire gentiment ?

      C'est un peu le sujet de cette BD "historique" sur la vie d'un prêtre venu pour essayer de convertir rien de moins que l'empereur de Chine lui-même. Doit-on mettre en avant un homme parce qu'li était moins mauvais que ses congénères qui allait massacrer des aztèques à tour de bras ? Quand bien même il encourage aux autodafés... Vaste débat et je vous laisserai juge.

      Concernant la BD elle-même, Dufaux gère plutôt bien son histoire même si le temps passe sans qu'on ne le remarque vraiment sur les traits de nos personnages.  L'histoire est intéressante aussi pour cette période où la Chine s'ouvre petit à petit aux européens et où l'impérialisme de ceux-ci va changer le mode de vie chinois. 

      Une BD correcte sur la forme qui plaira à ceux qui sont vraiment d'accord sur le fond.
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    • Sleeper intégrale t1
      Note :
      Urban comics sort sa version du comics épuisé, mais déjà multiplement édité, nommé Sleeper. Je ne reviendrai pas sur l'excellence du Polar de Brubacker et Phillips ici, on en a déjà parlé la :

       

      Je reviendrai plus sur l'excellente mise en page d'Urban qui, en plus de la qualité standard de ses parutions, nous offre ici un recueil qui commence par "le début". Ça parait bête, mais le début est une petite histoire prenant non pas Carver comme héros, mais Grifter, un autre ancien de Wildcats, et permettant au lecteur de comprendre plus facilement qui sont les "gentils" et qui sont "les méchants".

      En plus de cela, cette minisérie sur Grifter est sublimement dessinée et prend aux tripes comme peu en si peu de temps. S'en suis la véritable histoire de Sleeper mais cette volonté d'avoir une intégrale complète est une belle marque de respect pour les nouveaux lecteurs qui n'auront pas à aller chercher à tous les endroits possibles et imaginables pour lire ce qu'il faut savoir sur Sleeper.

      Une bien belle édition pour un comics devenu culte depuis un certain nombre d'années.

      parfait pour ceux qui ne connaissent pas !

       
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    • Solo leveling tome 7
      Note :
      Sung Jinwoo s’apprête à faire l’évaluation de rang suite à son « 2eme éveil », il n’a pas encore conscience de la vague que cela va provoquer. En attendant, il continue de monter les étages de la tour en développant ses capacités, cela va lui permettre d’en apprendre un peu plus sur les monstres qui peuplent les donjons.

      Toujours aussi bon, le 7eme tome de Solo Leveling est prenant du début à la fin. Tout en mettant de nouveaux personnages ou monstres qui annoncent des combats intéressants, on suit également le quotidien des chasseurs et leurs interactions ne manquent pas d’humour. Pour avoir lu un certains nombres de webtoon sur le thème des donjons (et oui, la fin de solo leveling avait laissé un vide !), je peux confirmer que celui-là est dans le haut du panier !! Pour ce qui est de la version collector pour laquelle j’ai finalement optée, vous aurez un beau coffret cartonné de qualité, un marque page double face et huit standees de Jinwoo et de ses ombres

      Une pensée particulière pour DUBU, le dessinateur qui nous a quitté prématurément le 23 juillet dernier qui a particulièrement réussi les créatures de l’ombre.
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    • Les affamés tome 3
      Note :
      Umi accouche enfin, devant ce bébé plein de vie les instincts de zombie de Wataru sont exacerbés et il a du mal à se retenir. De peur de laisser le monstre le dominer il décide de s’éloigner de sa famille, veillant de loin aux besoins des siens. Seulement voilà, ils ne sont pas dans un monde en paix et le moindre faux pas peut être fatal.

      Un volume qui se concentre sur les deux personnages masculins : d’abord sur Wataru qui lutte contre sa nature de zombie et l’oblige à prendre des mesures assez radicales. Ensuite sur Kazu qui pour la première fois de sa vie va devoir prendre des responsabilités et des décisions. Un tome intense où l’on ressent toute les tensions qui existent autour de nos héros, où la description des instincts qui dévorent Wataru sont saisissants de vérité et nous prend aux tripes. Vivement la suite !
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    • Clevatess tome 2
      Note :
      Confrontés à d’ignobles humains, Clevatess et Alicia se retrouvent obligés de combattre. Et pour tenir sa promesse de faire de Luna le nouveau roi de Hiden, le roi-démon va devoir prendre parti dans la guerre qui s’annonce.

      Clevatess continue de découvrir le monde des humains pour apprendre à les connaître et les comprendre, hélas, il ne rencontre que des exemplaires exécrables. Sous couvert d’une aventure fantastique que l’on peut savourer au 1er degré, l’auteur continue de passer au crible tous les mauvais aspects de l’être humain et croyez-moi, nous ne sommes pas à la noce. Un manga intéressant avec beaucoup d’action, des combats bien menés et des idées innovantes.
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