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  1. 2 points
    J'ajoute une petite vidéo qu'on a fait hier avec Guy Michel. Si ça peut répondre à des questions ... Bonne journée à vous!
  2. 2 points
    Bonjour à tous !nous arrivons aux 10 derniers jours de la campagne.Et nous venons de dépasser le palier 350% ! Donc le t-shirt c'est ok pour tout le monde ! même si il y a des gens qui s'en fichent parce que c'est pas de la BD ^^ Voici le nouvel objectif qui sera débloqué à 400%Un superbe ex-libris. vous pouvez zoomer l'image j'ai mis une grande taille. Et comme je vous écoute ^^ Le marque page sera pour les 450% Les pages en plus pour les 500% Si jamais on y arrive ^^' N'hésitez pas à en parler autour de vous. Maintenant pour 20 € il y a quand même pas mal de choses : -4 stickers -1 t shirt -6 pages bonus -un ticket de loterie pour gagner une page originale -2 cartes postales exclusives. Voici le visuel pour l ex libris. Je pense qu il y en aura même 2 ^^ Un noir et blanc et l'autre en couleur.
  3. 2 points
    Et 2 petits concours sur Zoo le mag avec des preview
  4. 2 points
    Euh... il n'y a vraiment que l'idée de la capacité à jouer avec le temps mais sinon, pas vraiment. On n'est pas dans la même catégorie Phenomenum (sympa au demeurant) est un thriller de SF avec pas mal d'action alors que The Time Before, c'est plutôt une sorte de roman graphique intimiste et vintage, avec une morale. Donc... non
  5. 2 points
    Bonjour ! Je viens de voir votre post. Content que cela vous plaise et merci pour votre soutien ;) Il reste encore plusieurs jours pour faire partie de l'aventure. Il y a un tirage au sort pour gagner une page originale de la BD. Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus à ce sujet voici un lien qui fait un petit point de la campange Ulule en cours. https://fr.ulule.com/terre-neuvas-saint-malo/news/le-point-264153/ Eric Le Berre
  6. 2 points
    Et pourtant, même si on en parle beaucoup ces dernières années, le phénomène n'est pas récent aux USA. En 1996 déjà paraissait cet excellent bouquin édifiant et prémonitoire (que j'ai lu à sa sortie) et dont je mets le résumé : Seule superpuissance désormais sur l'échiquier mondial, où va l'Amérique ? Régulièrement, on prédit son déclin ; la dégradation des villes et des relations interethniques, la criminalité galopante, une justice de plus en plus arbitraire semblent résulter d'une crise morale sans précédent. D'ici dix ans, les États-Unis verront doubler leur population carcérale, accélérer la destruction de leur tissu social promis à un impitoyable cloisonnement. Or, l'Amérique poursuit des chimères : obsession du harcèlement sexuel, psychothérapies à la mode, déviances absurdes de la "political correctness", véritable maccarthysme de gauche, selon l'auteur, et dictature menaçante des minorités raciales, sexuelles et culturelles qui envahissent la vie quotidienne et annoncent une guerre idéologique. Cette société, soumise à un tel totalitarisme intellectuel, préfigure-t-elle la nôtre dans un avenir proche ? Ca n'a donc rien de nouveau pour moi, hélas.
  7. 2 points
    Aujourd'hui j'ai participé au sauvetage d'un tit chat tout mignon mais très mal en point à quelques mètres de chez moi. Soit shooté par une voiture au stop (qu'une voiture sur 5 crame a grande vitesse), soit parce qu'il était à bout de force, difficile à dire à 1ere vue. Confié à une voisine, pour détour par le vétérinaire, je prendrais des nouvelles quand je la croiserais dans quelques jours.
  8. 2 points
    Il y a quand même un lien entre Manara et la révolution de 1789 : son intérêt pour les sans-culottes ^^
  9. 2 points
    Je dirai même plus : quand le coeur et la raison se battent, il est difficile de donner raison au coeur quand on est au coeur de la raison
  10. 2 points
    Jamais lu. Je croyais plutôt que tu allais me parler de Hauteville House .... dont j'avais lu les 3 premiers tomes (empruntés à la biblio) si je me souviens bien. C'était pas mal mais... là encore, je ne sais pas. Je me demande si ce n'est pas dû au fait qu'en steampunk, les auteurs se penchent bien plus sur le contexte et toutes ces machineries bizarres que sur une histoire (et des persos) vraiment prenante. Je ne sais pas... J'ai d'ailleurs eu le même problème avec certains romans steampunk, dont deux particulièrement indigestes : Perdido Street Station de China Miéville (OMG !) et La Machine à différences de Gibson et Sterling (jamais pu les finir). C'est précisément avec l'invasion de Lahssa et ses goules - et où les différents peuples et persos se rejoignent - que j'ai laissé tomber. Ca devenait vraiment trop un copier-coller du SdA à mon goût, et trop banal et répétitif (et d'ailleurs le tome 11, Kastennroc, était un vrai plagiat de l'épisode du Gouffre de Helm). Par contre, pour rester dans la fantasy, je viens de relire ce que je considère comme un trytpique au sein de La Geste des Chevaliers Dragon : La Guerre des Sardes 1 : Amarelle, La Guerre des Sardes 2 : Arsalam et Naissance d'un Empire. Et ça, c'est de la fantasy comme je l'aime ! Mélange d'épique, de politique, d'enjeux complexes, de guerre et de diplomatie, de sécessions entre diverses factions, de personnages fouillés confrontés à des dilemmes moraux, etc... D'ailleurs, ceux qui ne voudraient pas se taper toute la série (des 29 tomes, dont certains forcément faibles, voir anecdotiques ^^) pourraient, pour moi, déjà s'en tenir à ces trois albums très riches qui montrent bien ce que la Geste peut faire de meilleur.
  11. 2 points
    Le scénario de Guillaume Tenaud nous propose un récit prenant et dramatique sur la fin de la vie. En effet, le héros n'a plus de rêve mais continue de revivre ses souvenirs de sa vie passée en compagnie de sa femme. Une aide à domicile va lui redonner la joie de vivre juste en écoutant ce vieil horloger à la retraite, qui conserve malgré tout une bonne répartie. La narration est parfaitement fluide et accroche le lecteur qui souhaite poursuivre cette tranche de vie souvent émouvante. Les planches de noir et noir de Frédéric Claverie sont efficaces avec des dégradés de gris pour donner de la profondeur au trait. Le trait réaliste de l'auteur convient bien au registre et les planches sont très travaillées dans les détails. Le thème général de la vieillesse est traité avec justesse dans ce récit, entre la perte des proches ou la difficulté à gérer sa condition physique fragile. La Clef de Sid' est une agréable surprise et très bonne lecture.
  12. 2 points
    Laval N.G, le dessinateur du tout récent (et très bon) Alter paru chez Drakoo, nous a fait l'honneur de se prêter au jeu de notre interviews dessinés, relançant ainsi une tradition de 1001BD trop longtemps laissé de coté.
  13. 1 point
    6 Saison 5, Épisode 8 : Question de temps Résumé : Henry Bemis est un modeste guichetier de banque. Il n'aspire qu'à une chose : lire des livres. Mais son irascible épouse et son rigoureux employeur l'en empêchent. Un jour, à la suite d'une guerre atomique, la ville est rasée et tous les habitants tués, sauf Bemis, qui était protégé parce qu'il lisait en cachette dans la salle des coffres. Dans un premier temps ravi d'être débarrassé de ses semblables qui ont « empoisonné » sa vie, il constate ensuite que sa vie de solitaire est un cauchemar et décide de se suicider. Puis, il change d'avis lorsqu'il aperçoit des livres de la bibliothèque municipale qu'il pourra lire sans être dérangé. Hélas, pendant qu'il trie les livres, il fait accidentellement tomber ses lunettes qui se cassent, ce qui signifie qu'il ne pourra jamais plus exercer sa passion. Probablement l'épisode le plus célèbre. En effet, il suffit généralement de mentionner La Quatrième Dimension pour que quelqu'un parle automatiquement de l'épisode où "le type casse ses lunettes à la fin" ! Il faut dire que ce twist final est particulièrement cruel et ironique, et a donc marqué les esprits. Pourtant, même s'il reste un bon épisode, je ne le classerais pas parmi les 5 plus grands car, au-delà de son twist justement, l'épisode dans son entier reste relativement classique, voir banal. Tout repose véritablement sur sa chute et l'épisode ne possède pas ces petits "à côtés" (notamment au niveau de l'ambiance et de la mise en scène) qui sont remarquables dans d'autres épisodes pourtant moins connus et supportent davantage les revisionnages. D'où le fait de se retrouver seulement en sixième position. Néanmoins, il a marqué l'histoire de la série et même l'histoire de la SF à la télé tout court. La passion pour la lecture de Bemis est loin d'être partagée... Une endroit tranquille pour lire en paix... Après la Bombe... un lecteur heureux... ... jusqu'à la "conclusion qui tue" 5 Saison 1, Épisode 9 : La Poursuite du rêve Résumé : Edward Hall, un ingénieur, malade du cœur, se rend chez un psychiatre. Il lui confie qu'il craint de s'endormir car il refuse d'être tué par la femme prénommée Maya qui lui apparaît en rêve. Il a la conviction que s'il rêve encore une fois, il mourra « réellement ». Après une longue discussion avec le médecin, il s'aperçoit que la secrétaire médicale ressemble à cette femme trait pour trait. Que faire ? Il pense immédiatement au suicide et se jette par la fenêtre. Où est la réalité ? Où est le rêve ? Hall est endormi sur le canapé, le psychiatre s'approche de lui et s'aperçoit qu'il est mort. Il se suicide dans son rêve et meurt dans la réalité. Un des épisodes les plus anxiogènes de toute la série, véritable cauchemar éveillé (ou pas ?) que la mise en scène - inspirée de l’expressionnisme allemand durant les séquences de rêves/cauchemars avec la mortifère Maya, la "femme-chatte" de la fête foraine - souligne encore. C'est aussi un épisode très déconcertant dans sa manière de jouer sur l’ambiguïté entre rêve et réalité, les deux ayant tendance à être interchangeables, au point que l'on ne sait plus très bien où s'arrête l'un et où commence l'autre. Un vrai tour de force scénaristique que n'aurait pas renié Philip K. Dick ! Bien que l'ayant revu plusieurs fois, je n'ai d'ailleurs toujours pas saisi certaine détails, surtout concernant la secrétaire qui se révèle être le sosie parfait de la Maya onirique. Comment l'expliquer ? Il faut voir l'épisode pour comprendre (si j'ose dire) le problème. Edward Hall aurait-il déjà vu la femme (réelle) auparavant et l'aurait-il inclue dans son rêve ? Pourtant, c'est la première fois qu'il se rend chez ce psychiatre ! Autre subtilité : la première fois qu'il entre dans le bureau, la secrétaire est là, Edward la regarde mais... ne la reconnais pas sur le moment (par ailleurs, le spectateur ne voit pas son visage car elle est filmée de dos !). Pourquoi ? Un vrai casse-tête que cet épisode néanmoins formidable dans sa réalisation (les superbes séquences de la fête foraine) et l'acteur jouant Edward, à fond dans son rôle d'homme traqué et désespéré. Et puis... la troublante Maya (jouée par la non moins troublante , une des plus belles actrices de la série) ajoute à l'angoisse une dose de sensualité et d'érotisme bienvenu. L'éternel duo Eros/Thanatos quoi ! Visite chez un psychiatre... Une menace aux allures aguicheuses... Maya, la "femme-chatte" mortifère Séductrice et vénéneuse Un rêve expressionniste qui mène... ... à une mort réelle A suivre...
  14. 1 point
    Bien joué pour les 300% Ça se passe bien on dirait, malgrè les vacances. ... Après j'avoue que le t-shirt en ce qui me concerne.... quand on part d'un livre... Vivement l'objectif suivant
  15. 1 point
    ........ La Guerre Eternelle T.1 : Soldat Mandella 2010/2020 T.2 : Lieutenant Mandella 2020/2203 T.3 : Major Mandella 2203/3177 Scénario : Joe Haldeman Dessin : Marvano Couleurs : Bruno Marchand Edition : Dupuis Collection : Air Libre Date de parution : 1988-1989 Genre : science-fiction tripale Synposis : En 2010, la terre entre pour la première fois en contact avec des extraterrestres les Taurans. Cette rencontre marque le début d'une guerre sans merci. Les autorités terriennes décident d'envoyer un contingent délite, et mettent au point un programme d'entraînement dune rudesse inhumaine, destiné à « produire » des soldats capables de tout subir. William Mandella est l'un d'eux, et c'est sans crainte qu'il part au combat. Mais le voyage dans l'espace n'est pas sans inconvénients : aux confins de l'univers, l'armée terrienne va franchir sans le savoir, des portes de distorsion spatio-temporelle. Pour william, qui survit miraculeusement d'une mission a l'autre, cette guerre semble partie pour durer... C'était dans les dernières années de la décennie 80 (1988 pour être précis), une époque charnière pour moi dans le domaine de la BD ado- adulte, la décennie de presque toutes les grandes découvertes ou en tout cas celle des séries m'ayant durablement marqués et suscité un enthousiasme que j'ai rarement retrouvé depuis (La Quête de l'Oiseau du Temps, La Trilogie Nikopol, Les Cités Obscures, Le Grand Pouvoir du Chninkel et quelques autres). C'était aussi l'époque où Dupuis lançait sa collection Air Libre, destinée à un lectorat plus mature que ses publications habituelles, et parmi les premiers albums publiés figuraient les premiers tomes de S.O.S. Bonheur, Le Voyage en Italie de Cosey et cette fameuse Guerre Eternelle. Autant dire du lourd, pour une collection prestigieuse qui accumulera au fil des années des BD de grande qualité, voir des chef-d'oeuvres, avec une tendance très littéraire. Pour La Guerre Eternelle, c'est deux fois plus vrai puisque le triptyque est l'adaptation du roman de SF éponyme de Joe Haldeman, qui avait déjà raflé à son époque tous les prix les plus importants du genre (Prix Hugo et Prix Nébula entre autres). Récompenses amplement méritées - je découvris le roman bien des années plus tard - pour cette oeuvre qui interpelle surtout pour son ton sec et brut de décoffrage à l'instar d'un reportage sur le vif - ou le fil du rasoir. Normal : Haldeman s'était en grande partie inspiré de son expérience de soldat pendant la guerre du Vietman, transposée dans un contexte de SF. D'où ce sentiment d'authenticité et de familiarité à la lecture à laquelle la science-fiction habitue rarement le lecteur, la tête plutôt plongée dans les étoiles (ou les infra-mondes virtuels) Avec le recul, l'adaptation d'un tel roman qui insiste beaucoup sur l'intériorisation de son personnage principal semblait vraiment difficile. Mais, à l'époque, je n'avais pas à m'en soucier et prenait quand même le premier tome de l'adaptation BD en plein dans la gueule, comme si j'avais reçu un parpaing catapulté (et deux autres allaient suivre...). Dès les premières planches, avec sa narration à la première personne - comme dans le roman et d'autant plus immersive - le ton est donné et respecté, et même rendu avec plus de sécheresse encore que le roman en raison de l'espace plus restreint octroyé au texte. Dès la première phrase : "La mort frappa au troisième jour de notre instruction sur Charon". Pas de fioritures, pas d'effets de style ou de palabres inutiles : toute la narration et les dialogues de La Guerre Eternelle ont la froideur impitoyable d'un rapport factuel dans sa plus brutale expression. Pourtant, paradoxalement, c'est justement cette sécheresse apparente qui crée une vraie émotion débarrassée de tout pathos complaisant qui en déforcerait le propos : Mandela et ses frères/soeurs d'armes voués à une boucherie galactique généralisée ont simplement les mots adéquats à leur situation : lucides, désabusés, conscients de l'absurdité de cette guerre dont les enjeux et les intérêts semblent bien confus (remember Vietnam !). Une guerre aussi où l'ennemi prend autant, sinon davantage, le visage de toute l'infrastructure militaire terrienne - et ses officiers bornés envoyant sans état d'âme leurs trouffions au casse-pipe - que celui de l'adversaire extra-terrestre - les Taurans - que Mandela et ses compagnons entraperçoivent plus qu'ils ne les voient vraiment. Qu'importe d'ailleurs : pour être plus efficaces sur le champ de bataille, les soldats humains subiront de toute façon un conditionnement chimique provisoire afin de se livrer à un vrai carnage... dans les deux camps. Quand l'hypnose s'interrompt, le résultat apparaît dans toute son horreur. Difficile de ne pas penser à deux célèbres films de Kubrick quand on lit La Guerre Eternelle : Les Sentiers de la Gloire (avec sa critique acerbe des officiers) et surtout bien sûr Full Metal Jacket, avec lequel la BD partage cette même vision clinique, cette distanciation qui ne parvient pourtant pas à amoindrir les tourments physiques et psychologiques de ses anti-héros. La Guerre Eternelle, c'est le Full Metal Jacket de la BD de science-fiction... mais avec le cynisme en moins et l'amertume en plus. En parallèle de son propos-pamphlet foncièrement anti-militariste, l'oeuvre traite aussi d'une déshumanisation qui va au-delà des champs de bataille pour contaminer une Terre future dystopique digne des romans de John Brunner (Tous à Zanzibar, Le Troupeau Aveugle, Sur l'onde de choc) ou d'un certain... S.O.S. Bonheur (!) que le tome 2 dépeint quand Mandella est de retour "chez lui". Chez lui ? A force de sauts collapsar (ces bonds hyper-spatiaux qui créent un décalage toujours plus grand entre les soldats et les habitants de la Terre), Mandella ne reconnaît plus rien de la société qu'il a connu, devient complètement étranger aux nouvelles coutumes et moeurs si éloignées des siennes. Mais il découvre aussi une Terre où le chômage touche les 2/3 de la population et où l'Etat encourage l'apathie et l'abrutissement des masses grâce aux médias et à une désinformation généralisée. Alors, il ne lui reste plus qu'à rempiler, repartir pour cette guerre qu'il hait pourtant mais qui, ironiquement, est devenu son nouveau foyer. Encore faut-il qu'il parvienne à composer - lui, le vétéran aux tempes grisonnantes, le "vieux bouc" - avec de nouvelles jeunes recrues qu'il ne comprend pas davantage que ceux qu'il a laissé sur Terre et une technologie toujours plus sophistiquée (tome 3). Inutile de tergiverser : pour moi, La Guerre Eternelle est un véritable chef-d'oeuvre et l'un des représentants de toute la science-fiction que j'aime (elle vient de là, elle vient du blues ) et une des BD les plus mémorables que j'ai pu lire et qui figurera toujours en bonne place dans mon panthéon personnel. Une oeuvre-choc qui connaît peu d'équivalent à mes yeux en matière d'intelligence, d'âpreté et de puissance dramatique, non seulement sur la guerre - toutes les guerres - mais aussi plus profondément sur la dépossession, le déphasage, la déshumanisation, le déracinement et une société technophile aliénant l'individu pour en faire un pantin docile ou... un soldat de plomb. Dans toute cette noirceur sans concession, l'oeuvre se permet pourtant - ou trouve le chemin - de quelques instants de répit (rares et courts), notamment les sentiments qui lient Mandella et Marygay, une "soeur d'armes" qui reste son seul point d'ancrage. Un peu comme de nouveaux Adam et Eve à la dérive dans le torrent des siècles. Et une conclusion d'une grande ironie concernant les belligérants qui montre bien que la guerre est l'antithèse même de la communication ! Sur la forme, même si le dessin de Marvano ne fait pas l'unanimité chez les lecteurs d'aujourd'hui (qui diront que dessins et couleurs ont un côté trop vieillot ^^), on peut au moins lui reconnaître sa maîtrise concernant les engins spatiaux (très inspirés par ceux du célèbre illustrateur de SF Christopher Foss) et un sens du découpage toujours pertinent, que ce soit pour les séquences - toujours très tendues - d'affrontements ou celles où une place privilégiée est laissée au texte. Et quel texte ! Avec des formules qui font mouche et à l'ironie tranchante. "Nous étions poursuivis. J'avais peur. Qui n'aurait pas eu la trouille ? A part un fou, un robot, un candidat au suicide... ou un officier !" Ma note :
  16. 1 point
    J'aime bien Et celle sur Les Misérables, c'est à peine exagéré par rapport à ce que l'on peut déjà constater (surtout aux USA mais ça vient chez nous aussi ^^). C'est effrayant J'aime bien le titre aussi.
  17. 1 point
    Le whisky ou les ladies ? Ou les deux ? Le whisky ou la lady ? Ou les deux ? (bis) Ben... une sérieuse gueule de bois, non ? Sérieusement, je sais qu'il existe une "route du whisky" en Ecosse qui consiste à "visiter" (hips !) des distilleries en suivant un parcours précis. Et tout ça me rappelle une scène du film avec De Funès, Les Grandes Vacances ("je crois qu'il est meilleur de mon côté" ) Santé !
  18. 1 point
    1er coup que je fouille un peu sur YouTube sur la bande dessinée et je suis tombé sur ce reportage, qui date un peu, mais qui est super intéressant je trouve (et pour me garder 1h... il le faut): Je ne pensais pas que c’était aussi grave. La situation n’a pas dû s’améliorer beaucoup. Auteurs n’ayant pas les moyens de vivre de leur métiers BD, Libraires démotivés, Editeurs semblant suivre le triste destin du déclin, Disparition de la presse BD, Surproduction reconnue, ... Mais tout le monde passionné...
  19. 1 point
    Activité je suppose ? Je l’ai remonté il était tout en bas à droite sinon faut pas hésiter a dire ce qui est pas clair dans la présentation, les filtres, l’usage, les trucs bizarres ... ^^
  20. 1 point
    C'est pas mon genre de tourner autour du pot : je mets plutôt les pieds dans le plat Alors celui-là, je l'ai trouvé franchement médiocre, très barbant en effet et anecdotique. Le pire, c'est qu'il se présente comme une suite à l'album-culte de la série, La Marque Jaune . Sinon, un autre que j'ai trouvé mauvais, ennuyeux et plein de clichés, c'est Le Sanctuaire du Gondwana. Et pourtant, je suis très conciliant avec les BM car, même quand ils sont moyens, j'adore l'ambiance et le côté "aventure mystérieuse" vintage. Par exemple, Les sarcophages du 6iè Continent est bourré de défauts et si je devais être vraiment impartial, je trouve son scénario assez... cornichon, même pour de la SF vintage. En plus, le premier tome est bourré de palabres (quand Mortimer visite chaque pavillon de l'Expo, avec tous ces "mon cher Mortimer je vous présente machin" quel ennui ! ). Et dans le second tome... c'est plus mouvementé mais très WTF quand même avec ces histoires d'ondes cérébrales. Et puis... le mec coincé sous les gravats, à l'agonie, mais qui a le temps (et l'énergie) de raconter à Mortimer dans les moindres détails le malentendu qui s'est passé avec la princesse Gita quand Mortimer était jeune. Ca fait tellement vieux feuilleton de série B que s'en est involontairement comique. En plus, cette histoire de traumatisme de jeunesse de Mortimer (et la culpabilité qui va avec), alors que ça n'a évidemment jamais été évoqué avant, c'est n'importe quoi quand même. L'annonce du sois-disant suicide de la princesse, c'est n'importe quoi aussi. Et je crois que l'histoire aurait pu tenir sur un seul album, ça aurait évité la longue et laborieuse introduction du tome 1 et gagné en rythme. Bref, entre deux albums médiocres (L'onde Septimus et Le sanctuaire de Gondwana) et le diptyque WTF des Sarcophages... on ne peut pas dire que Sente ait brillé sur BM. Enfin...là, je suis justement en train de lire Le serment des cinq lords et celui-là, il me plaît bien par contre Et j'ai beaucoup aimé aussi Le testament de William S. Deux autres albums de Sente. Au moins, il aura réussi ces deux-là. Cela dit, si Van Hamme s'est bien débrouillé sur L'étrange rendez-vous, j'ai trouvé La malédiction des trente deniers très basique, très "Da vinci code" dans son déroulement, sans aucune surprise : un scénario monté sur rails. Bref... de ce que j'ai pu en lire pour le moment sur cette reprise de BM, c'est très inégal. Heureusement, une fois encore, que j'aime ce genre d'univers : ça me permet d'être moins sévère (si si ! ) A propos d'aventure "vintage" et de classique, je viens de relire le diptyque Tintin Les 7 boules de cristal et Le Temple du Soleil (ca m'a fait bizarre de relire du Tintin après si longtemps ^^). Et là, par contre, c'est toujours génial dans le genre : scénario simple mais parfaitement construit et narré. De la mécanique de précision. Ca permet quand même de se rendre compte que Jacobs et Hergé étaient meilleurs conteurs que des scénaristes actuels comme Sente. Ils parvenaient à être très accessibles tout en étant très rigoureux, alors que des mecs comme Sente ont tendance à se perdre un peu dans une complexité inutile et des approximations/invraisemblances dommageables. Je ne sais pas mais... on dirait que la recette de la "potion magique scénaristique" s'est un peu perdue quelque part
  21. 1 point
    Titre de l'album : I.R.$. - Tome 21 - La chute des anges Scenariste de l'album : Desberg Dessinateur de l'album : Vrancken Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3 Résumé de l'album : Larry a quarante ans et est devenu sénateur. Il mène désormais une vie de famille depuis qu'il a épousé Diane, avec qui il a eu deux enfants. Depuis quelques semaines, il est la cible d'accusations ignobles. On lui reproche d'avoir poussé son prédécesseur au suicide pour prendre sa place. Niera-t-il également l'existence de Lorna et Jetta, deux anciennes maîtresses qui l'accusent d'abus de pouvoir et meurtres sous couvert de ses fonctions à l'IRS ? Les choses vont encore se gâter quand Lorna est assassinée aux pieds de Larry et que l'instant est immortalisé par une jeune photographe. Désormais, quelqu'un fait chanter le sénateur et le pousse à présenter sa démission. Larry doit rapidement trouver son maître-chanteur et impérativement laver son honneur, au risque de tout perdre…. Critique : Nouveau cycle et nouvelles intrigues pour ce tome 21 des avanture de Larry Max. Il a pris un coup de vieux au passage, à la manière d'un Alix Senator. Bon après tout pourquoi pas, l'intérêt de la série IR$ étant plutôt la plongée dans les magouilles financières de notre époque. Sauf que voilà Larry propulsé sur la scène politique. Et évidemment pris dans un complot sous forme d'un retour de bâton virulent par rapport à ses anciennes activités. Si l'idée de repartir sur de nouvelles bases pourra amener un peu de fraicheur à cette série il faut cependant bien dire que je n'ai pas été transcendé par l'histoire racontée par M DESBERG cette fois-ci. C'est peu dire que j'aime habituellement souvent ce scénariste mais là on est vraiment sur tome 1 de transition archi convenu. Et son héros m'inspire toujours aussi peu d'empathie qu'avant. Par ailleurs, j'ai trouvé le traitement graphique une nouvelle fois propre, mais trop lisse, trop beau, et finalement comme le héros, assez impersonnel. Je crains que ce tome 21 ne s'adresse qu'aux fans de la série qui devraient assez facilement y trouver leur compte. En attendant peut être un regain d'intérêt au niveau de l'histoire avec le tome 22 ? Autres infos : Oseille, magouilles, coups bas et politique. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/irs-tome-21-la-chute-des-anges?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. 1 point
    nous un nouveau post dans le thread principale "Toute la BD" mais prend ton temps on est pas au pièce
  23. 1 point
    Pour moi, Le Petit Spirou, c'est aussi pour les plus âgés (ado/adulte je dirais) car il y a bcp de références au sexe quand même. Ca me rappelle une anecdote : quand j'étais gosse, mon père - qui ne connaissait rien à la BD - m'avait ramené une BD appelée Les Petits Hommes Verts, dessinée dans un style humoristique. Mais en fait, en ouvrant la BD, j'ai tout de suite vu que c'était plutôt une BD pour adultes puisqu'il y était question de petits hommes verts, oui, mais obsédés sexuels. Et il y avait des filles à poil à chaque planche. L'ennui, c'est que... je n'avais pas osé lui dire ^^ Du coup, quand il m'a demandé si c'était bien, j'ai juste dit "oui...oui" en espérant qu'il n'ouvre pas l'album, que j'ai glissé discrètement entre d'autres. Quand j'y repense : c'était lui qui s'était trompé et c'est moi qui étais embarrassé Sinon, il y a aussi Le Scrameustache et la série dérivée avec les Galaxiens (autres petits hommes verts mais pour les enfants ceux-là )
  24. 1 point
    Sinon le petit spirou c’est pas mal quand même, et avec les années tu peux enchaîner Titeuf qui est pour les un peu plus âgés je trouve, puis les Gaston si les BD marchent toujours ^^ et hop. Dans la BD toute la vie.
  25. 1 point
    Après ce qui peut être sympa ce sont des livres pour enfant et adultes : légendaires oui je pense le voyage extraordinaire les enfants du capitaine Grant spirou et fantasio les Campbell sillage la série des Mickey chez Glenat , certains sont magnifiques comme Horrifikland ou celui de Filippi
  26. 1 point
    Il me semble que la série des légendaires était sympa mais je sais pas s’il n’est pas encore un peu jeune.
  27. 1 point
    En tout cas, c'est triste de se priver d'un grand film parce qu'il est trop long Parce qu'il y a quand même de sacrées pointures dans les longs films (de plus de 3h) : Lawrence d'Arabie, 1900, Das Boot, Il était une fois en Amérique, Danse avec les loups, La Porte du Paradis, Le Guépard, Le Parrain 2, Spartacus, La Liste de Schindler, JFK, L'Etoffe des Héros, Barry Lyndon, Voyage au bout de l'enfer, Les Enfants du Paradis, Heat, etc... Et en fait, Interstellar fait... un peu moins de 3h
  28. 1 point
    Salut. Bienvenue a toi Alors c'est donc un garçon de 6 ans det demi. Alors niveau manga, et ce n'est pas une blague, tu peux lui faire lire Yokai Watch. Ma fille de 5 ans regarde les images et décrypte des mots en boucle. C'est mignon, très rigolo. Un 'sous produit de pokemon" mais vraiment pour des petit allant jusqu'à des yokai(esprit japonais) qui font peter les gens. FOu rire assuré plus pas de méchant, tous des gentils et un Natha qui plait aux enfants Et surtout c'est calibré 6-8 ans car arrivé a 8 ans ils trouvent ca super cgamins Apres ca ouvre la porte a un monde de lecture pour jeune garcon infini ou la bibliotheque du cquarteier et ses 2000939775 tomes de One piece, Naruto, Black Colver etc.... deviendra sa deuxième maison. (J'y cherche ma fille souvent) Coté comics c'est le drame. Memes les Urban Kids sont a reserver aux 8-12 ans. Coté BD il y en a plein. S'il lit deja bien comme tu le dit zappe les trucs sans paroles. C'est bien en grande sections de maternelle. Apres il y a deux éditeurs qui se demarques: - Bamboo avec ses BD decouvertes du monde dont des très sympa sur les dinosaures etc. mes preferés pour les tout petits : -le enigmes de Leo : https://www.bamboo.fr/bd-enigmes-de-leo-les-tome-1-9782818923986.html - les dinosaures en bd : https://www.bamboo.fr/bd-dinosaures-en-bd-les-tome-5-9782818966822.html Les animaux marins : en bd : https://www.bamboo.fr/bd-animaux-marins-en-bd-les-tome-5-9782818969489.html - Pilo : https://www.bamboo.fr/bd-pilo-tome-3-9782818966815.html - Ateliers detectives : https://www.bamboo.fr/bd-atelier-detectives-l-tome-2-9782818941669.html (pour bon plus grands peut etre) Sinon il y a le champion toute catgorie : Dupuis - les tuniques bleues ca se commence tot car il y a de l'hulour et des indiens. - Animal Jack c'st super pour les tout petits (pis poil ta cible je pense) : - Six coups : - Le marsuplialmi - Louca (c'est du foot) mais plus 8-10 ans - Aubepine - Anto et Antin... Bref DUpuis est un editeur qui fait des BD : - sans parole - pour les premier lecteurs - pour les ados - et grand public. c'est vraiment la branche de la maison Dargaud que les gens lisent le plus jusqu'a 16-18 ans.... Bref il y a de quoi faire. N'hésite pas a demander des avis sur des titres precis. Comme dis sur twitter mes enfants ont 11-9 et pres que 6 ans et on est tous fan de BDs à la maison ! Et n'hesite pas toi, en tant que grand, a discuter avec nous
  29. 1 point
    Titre de l'album : Les omniscients - Tome 1 Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Renata Castellani Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : À New York, cinq adolescents se réveillent un jour dotés du savoir absolu. L'information se répand sans tarder, et les jeunes prodiges sont immédiatement mis à l'abri par le FBI. Que faire quand on a 15 ans et plus besoin d'apprendre la moindre leçon ? Nos héros n'auront pas le temps d'y réfléchir longtemps. Une organisation gouvernementale secrète est décidée à les capturer. Et ils ont une énigme à résoudre : d'où vient leur faculté ? Qui sont ces créatures aux pouvoirs divins qui ont décidé de changer leur destin ? Critique : Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-omniscients-tome-1-phenomenes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  30. 1 point
    John Lord : Bêtes Sauvages Scénario : Denis-Pierre Filippi Dessin : Patrick Laumont Couleurs : Sebastien Gerard Editeur : Les Humanoïdes Associés Date de parution : 2004 -2011 (2012 pour l'intégrale) Genre : policier/thriller/étrange Synopsis : Lorsque John Lord revient à New-York, la Grande Guerre vient de s'achever, son ami Winkley vient de mourir et le service d'enquête qu'ils avaient créé et dont ils faisaient tous deux partie a été dissout en son absence. Clara Summers, étudiante en psychologie et maîtresse du défunt Winkley va le persuader de s'associer avec elle pour découvrir la vérité. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que cette enquête va les entraîner sur la piste d'autres meurtres terriblement sanglants, liés entre eux par un secret dont nul ne pourra sortir indemne. Triptyque ! Encore un triptyque qui mérite d'être (re)découvert et qui figure en tout cas parmi mes préférés avec quelques autres trilogies favorites comme Horacio d'Alba, Le Codex Angélique, L'Esprit de Warren ou Cromwell Stone. John Lord ne bénéfice pas, hélas, de la même visibilité que ces derniers (certes, il n'en a pas tout à fait l'excellence non plus) et rejoindrait plutôt le bataillon des trilo inconnues comme Le Tombeau d'Alexandre, Le Manuscrit Interdit ou Providence d'Alan Moore. Qu'à cela ne tienne : je suis toujours disposé - tel un Michel Drucker bédéphile (!) - a ressortir des vieux fourneaux quelques oeuvres boudées du public. Comme de juste, il semble évident que ces trois tomes de John Lord devaient constituer le début d'une série si l'on en croit la mention "fin de l'enquête" en conclusion de la dernière planche et... certains détails entourant le héros demeurés dans l'ombre, gardant ainsi à jamais son mystère. Reste donc, heureusement, ce qu'il convient donc d'appeler du coup un triptyque qui ne manque pas de qualités, ni au niveau d'un scénario excellent, ni au niveau d'un dessin en couleurs directs aux allures de peintures, même si le tome 3 souffre à ce sujet d'un mélange bizarre de ce procédé avec le dessin encré plus classique, cette dichotomie passant parfois carrément d'une case à l'autre donnant à ce tome conclusif un aspect dépareillé dommageable... qui explique peut-être en partie l'échec de cette BD, surtout si l'on ajoute que ce dernier tome est paru 5 ans (!) après le précédent. De quoi décourager les lecteurs définitivement. Personnellement, d'ailleurs, c'est grâce à l'édition d'une intégrale que j'ai pu découvrir et lire dans de meilleures conditions cette BD qui fut une bonne surprise. Mais fi ! des préambules : John Lord : Bêtes Sauvages, c'est quoi et ça parle de quoi au juste, tonton Phil ? Hé bien, mes chers neveux, il s'agit d'une enquête criminelle bien singulière à la lisière du fantastique - mais qui n'en est pas - autant dans son ambiance que dans la nature particulière du criminel. On est en 1918 et, déjà, on retrouve cette atmosphère à laquelle je suis toujours réceptif - parce qu'elle me rappelle mes lectures de Lovecraft - où se mêle le New-York (avec un détour magnifique par la Louisiane) des années 20 (on ne va pas chipoter pour deux ans), le duo d'enquêteur, des meurtres en série de vieux professeurs, au modus operandi aussi étrange qu'inquiétant, les recherches dans de vieilles bibliothèques ou dans des asiles d'aliénés à l'ambiance oppressante, quelques gangsters en fond et, en flash-backs - récurrents et très nombreux - une tragédie maritime qui se révélera être à la source de tout. Bref, oui, ça me rappelle vraiment certaines lectures lovecraftiennes - notamment L'Appel de Chtulhu - et certaines séances mémorables du jeu de rôle éponyme. Sauf que, comme déjà mentionné, le scénariste refuse ici le recours au fantastique, au surnaturel ou à la proto-science-fiction, toujours un peu facile si on veut sortir des sentiers battus de l'enquête policière. Non, cette histoire - complexe, riche, sinueuse, aux multiples ramifications, qui demandera des trésors de réflexion, d'expérience et de ténacité à l'enquêteur chevronné John Lord - spécialiste des cas relevant de la psychopathologie - flanqué de Clara Summers, "l'amie d'un des professeurs assassinés", plus néophyte et - c'est un peu le défaut crispant de cette BD - passablement "casse-couilles" si vous me prêtez l'expression. Car les tensions mises en avant entre les deux investigateurs - qui partent d'une bonne intention au départ de mettre un peu de piment dans leur relation - devient très vite une sorte de jeu en forme de taquineries (l'amour n'est pas loin, of course ^^) mais aussi, hélas, de récriminations à répétition vraiment pénible de la part de la donzelle avec ces "mais John, croyez -vous que ce soit vraiment une bonne idée de...". Jouant un peu la Scully de service face à un Mulder qui a davantage des allures de détective cynique chandlerien, ce n'est pas l'aspect le plus réussi de cette BD. Heureusement, il y a tout le reste... Et le reste, c'est une histoire que je trouve vraiment prenante mais également fascinante, une enquête dense et qui demande une certaine attention de lecture pour bien en saisir tous les tenants et aboutissants, pleines de révélations, qui suit par des chemins détournés le parcours tortueux d'un tueur dont l’histoire personnelle - ô combien douloureuse - et ses raisons d'agir sont en fait encore plus intéressantes (la pierre de voûte de la construction en fait) que les détails de la progression de l'enquête elle-même. Car loin d'être une simple enquête policière procédurale et routinière comme tant d'autres, John Lord trouve son véritable propos dans la psyché humaine, dans sa brutalité, sa barbarie et ses déviances. Et la loi universelle bien connue selon laquelle les victimes font toujours les meilleurs bourreaux, dans le cycle infernal de la souffrance faites à autrui. Graphiquement, comme je l'ai dit, le dessinateur travaille en couleurs directes et fait oeuvre de peintre - avec ce que cela sous-tend souvent de "flou artistique", entendez par là quelques manques de détails et des approximations dans les physionomies qui ne sont jamais tout à fait les mêmes d'une case à l'autre. C'est un style qu'il faut accepter et, dans l'ensemble, les planches sont fort jolies, notamment grâce à ce travail sur la couleur et les éclairages. Le dernier tome, comme je n'ai aussi mentionné, décontenance un peu plus par son mélange de deux styles graphiques : du coup, dans le style "classique" d'un dessin encré (qui donne un peu l'impression d'être le fait d'un autre dessinateur), les cases sont nettement plus détaillées et fouillées - personnages et décors - mais plus convenues et moins "arty', tandis que le style peinture conserve lui, à l'instar des deux premiers opus, ses qualités et ses défauts. Mais je dois dire que, de mon point de vue, le scénario et l'ambiance générale m'ont suffisamment plu pour que je passe assez facilement sur cette curieuse "schizophrénie graphique" de ce tome conclusif. Bref, une BD méconnue, qui a souffert de pas mal de problèmes (manque de succès, de visibilité, laps de temps préjudiciable de 5 ans entre deux albums, déparaillage graphique étrange sur la fin) mais qui garde fort heureusement un scénario cohérent jusqu'au bout. Dommage que l'aventure se soit arrêtée en si bon chemin. Note :
  31. 1 point
    Aaaaah "The Weather Man", mon coup de cœur... et un coup de cœur comme je n'en ai pas eu depuis longtemps ! Sorti de nulle part, ce comic indé (paru chez Image aux US) aux accents de Total Recall au début du tome 1, démarre à tambour battant pour ne jamais vraiment s'arrêter au long de ces deux tomes. Le rythme est toujours très bon sur ce tome 2, les auteurs savent cuisiner les ingrédients d'une bonne SF et se/nous régaler au passage. Sans trop en dévoiler, je craignais la sortie de route quand j'ai vu ce que le virus impliquait, mais non, c'est maîtrisé, avec des clins d'œil culturels bien sentis, et cela participe à la fraîcheur qui caractérise ce titre. Le tome 2 réussit le tour de force d'être aussi bon que le tome 1, confirmant qu'il ne s'agit pas "que" d'un effet bonne surprise inattendue : oui, le soufflé ne retombe pas, le récit s'étoffe, et mes amis, quel cliffhanger à la fin de ce tome ! Si vous aimez Total Recall et Fear Agent, vous aimerez "The Weather Man". Vous cherchez encore une raison pour l'acheter alors qu'on vous dit qu'il s'agit là du comic de l'année ? Le tome 1 est encore à 10 euros : faites-vous votre avis et venez partager !
  32. 1 point
    Enfin ! Enfin une nouvelle BD de science-fiction qui prend son temps. Un bon gros premier tome de 100 pages sur une histoire de SF pas forcément très compliquée mais bien pensée. Ça fait du bien ! Les dernières parutions (Conquêtes et autres) m’avaient déçu par la légèreté du scenario et de l’utilisation du thème. Le thème SF est trop souvent juste la pour montrer des images de vaisseaux spatiaux et/ou des extra-terrestre et rien d’autre. Dans Alter on a un, « petit scope » de science-fiction mais creusé et très bien raconté. Sur une base sensiblement identique à beaucoup d’autre avec une mission de sauvetage envoyée dans l’espace, ALTER sort du lot parce que nos auteurs prennent bien le temps nécessaire à nous expliquer le background mais surtout ils prennent le temps de nous faire découvrir, en même temps que nos héros, le pourquoi de cette planète et ce qu’elle cache. Graphiquement le travail de LAVAL N.G. est vraiment tres sympa. Les visages dure et le parti pris graphique très mature change des albums de SF estampillé « ados ». Niveau narration le choix de la voix off est bon car on ne sait pas, jusqu’à tard dans l’album qui est le narrateur. Ca ajoute un coté intriguant à une histoire qui l’est déjà pas mal.
  33. 1 point
  34. 1 point
    Salut, Spout ! Je t'avais raté (trop occupé à me prendre la tête sur le topic Versus ) La dernière série de Bill Willingham qui a été publiée en français à ma connaissance est une BD steampunk : Legenderry, chez Graph Zeppelin : https://www.bedetheque.com/serie-58470-BD-Legenderry.html Mais je ne l'ai jamais lue.
  35. 1 point
    Titre de l'album : No war t4 Scenariste de l'album : Anthony Pastor Dessinateur de l'album : Anthony Pastor Editeur de l'album : Casterman Note de l'album : 4.5 Résumé de l'album : Sur Saarok, l’île sanctuaire des Kiviks, la situation dégénère. Les contestataires enchainent les sabotages sur le site du barrage soutenu par le gouvernement. En répercussion de quoi la répression policière est de plus en plus dure, les autochtones étant arrêtés en grand nombre. Run et Jo, toujours forcés de cohabiter par les pierres magiques Kafikadiks, échappent ainsi de peu à une rafle. Ils trouvent refuge dans la grotte aux esprits, lieu sacré s’il en est, où Oruk, l’oncle de Run, les accueille. Ils y apprendront comment est réellement mort Luka, le grand frère de Run. Au même moment, sur le chantier du barrage, Georg, le père de Run, se fait forcer la main par ses patrons chinois, qui l’obligent à annoncer publiquement la suspension du projet, au grand dam du président Pürson... Chaque jour, le chaos gagne un peu plus le Vukland ! Critique : Si le voyant de la cocotte était rouge mais qu'elle ne sifflait pas encore, là elle se met à faire un bruit d'enfer ! Elle est vraiment tout prête à exploser !!!. Et on ne peut que féliciter Anthony Pastor et la maison Casterman pour cet album ! Cette réussite est vraiment une réussite d'équipe. En effet tout était déjà en place pour lancer une conclusion à cette histoire. Mais plutôt que de se précipiter, Anthony Pastor a préféré prendre son temps pour faire monter un peu plus l'ambiance et nous offrir un tome d'une tension extrême. Un tome dont on se dit que l’histoire va basculer à chaque page..... Un vrai thriller sur papier. Et pour ce faire il faut bien sur avoir une maison d'édition qui autorise un auteur à partir sur une série de plus de 4 tomes. Ce qui est malheureusement de plus en plus rare. On ne peut que féliciter Casterman pour avoir laissé le champ libre à Anthony Pastor qui en en train de nous livrer un des meilleurs thrillers politico-financier depuis un petit moment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-war-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  36. 1 point
    Lupano il est booker sur 250 ans sur le loup en slip et les vieux fourneaux. mon mon préféré c'est le singe de hartepool !
  37. 1 point
    C'est toujours comme ça de toute façon quand les nippons reprennent des persos mythiques occidentaux. Tu as déjà vus/lus tous ces mangas qui "s'inspirent" d'Alice au Pays des Merveilles" ? Du grand WTF !!! Je doute même que ces auteurs lisent l'oeuvre originale pour pondre de telles conneries. Prendre des libertés pour renouveler un mythe, je ne suis pas complètement contre... mais il y a des limites. Fait pas attention, Pos : il m'a déjà dit la même chose
  38. 1 point
    Il est 1h30 du matin et je suis sur le point d'aller me coucher... avec une sensation désagréable d'ennui profond et le constat accablant de la fin de la magie et de mes souvenirs d'enfance. Du coup, j'ai eu envie d'écrire ce post à chaud avant de me pieuter. Pourquoi ? Parce que j'étais en train de revoir Rogue One en DVD. Et je n'ai même pas pu l'achever. En effet, aujourd'hui, j'avais trouvé Rogue One en promo à 7€ dans mon hyper (ils ont ressorti toute la saga dans une nouvelle gamme de DVD). Comme je ne l'avais vu qu'une fois (et en VF), je m'étais dit : bah, à ce prix-là, why not ? D'après le souvenir que j'en avais eu au premier visionnage, il ne m'avait pas semblé mauvais et beaucoup le place même en tête des meilleurs films de la saga avec les épisodes 3, 4 et 5. Donc, je mets le DVD de Rogue One vers 23h00. Au bout d'environ une heure (!) de film... je sens croître de plus en plus une inquiétante apathie. Parce qu'il ne s'est encore quasiment rien passé. Rien d'intéressant, rien de marquant mais pire encore : rien de divertissant. Bref, le film met un temps fou à démarrer et, en attendant, je m'ennuie. A défaut de pouvoir m'intéresser à l'histoire, aux personnages, aux enjeux, j'essaie de me concentrer sur le visuel. En attendant qu'il se passe vraiment quelque chose. Mais mêmes les plus belles images, ce n'est jamais que du décorum creux. Et Rogue One ne compte pas tant de scènes visuellement frappantes que ça, d'autant que beaucoup d'entre elles sont sombres en plus et fort grisâtres, à l'image de cette scène d'ouverture où officier impériale marche avec ses stormtroopers (noirs !) sur un sol... noir ^^ A part le plan du Destroyer au-dessus de la cité qui se fait dézinguiller par la Death Star à un moment, rien ne s'imprime sur ma rétine. Bref, je m'emmerde. Je m'emmerde terriblement. Je m'emmerde dramatiquement. De plus, l'ambiance plus sombre et "mature" de cet opus n'aide vraiment pas non plus. Car en plus de l'ennui, il faut donc ajouter le côté sinistre et fataliste de cet épisode. Zéro lyrisme, zéro magie = zéro enthousiasme. Et pour finir le manque absolu de surprises (d'autant que l'issue est connue d'avance), de suspense et une réalisation fonctionnelle d'une grande platitude. Et puis, il y a les personnages et les acteurs qui les incarnent. OMG Jyn Erso (Felicity Jones) ? Aussi inexpressive qu'un droïde, en plus d'être froide comme la mort et de n'inspirer absolument aucune empathie. A côté, même Rey dans la postlogie est un modèle de chaleur humaine ! Le capitaine Cassian Andor (Diego Luna) ? Perso a priori intéressant (le mec a qui on colle toujours les sales besognes de la Résistance) mais (de)servi par un acteur anodin et anonyme. Saw Gerrera (Forest Whitaker) ? Tout simplement ridicule L'asiatique aveugle et forceux ? Grotesque dans ses scènes de combats où ils mets à terre tout un peloton de troopers avec une baguette et puis... un autre peloton de troopers arrive et son pote les élimine avec son espèce de Gatlin-laser en cinq secondes. Euh : il n'aurait pas tout bêtement pu le faire avant avant que l'autre ne fasses son karaté kid spatial sois-disant stylé ? Le nouveau officier méchant de l'Empire ? Guère plus à son avantage que le piteux jeunot de la postlogie Le Tarkin-Peter Cushinf en image de synthèse ? Aussi bien fait soit-il, il sent la synthèse, c'est tout, et on regrette amèrement le vrai Peter Cushing. Seul Mads Mikkelsen - avec sa classe habituelle - s'en sort bien. Et puis bien sûr... il y a Dark Vador. Mais attendez un peu : j'aimerais revenir plus tard sur ce sujet (voir plus bas) Donc... en plus de l'ennui, je ressens aussi du dépit et de l'agacement. Ce Star Wars pourtant tant vanté à sa sortie (il faut dire que les débuts de la psotlogie s’annonçaient si mal que je me dis qu'avec le recul, Rogue One en a bénéficié... comme la prélogie de Lucas), hé bien je le trouve pour le moins surestimé. Mais attention, petite subtilité : le problème essentiel ne vient pas de son niveau de qualité. En effet, je ne veux pas dire que Rogue One est un mauvais film ou un mauvais Star Wars. En fait, il est...pire que ça : il est ennuyeux. Ennuyeux, sinistre, banal, et encore une fois... chiant, employons le terme qui convient ! Et j'en viens à un curieux constat que j'ai pourtant déjà eu parfois l'occasion de me faire, à savoir qu'un film peut-être plutôt bon mais ennuyeux et, à l'inverse, un film plutôt médiocre - voir carrément loupé - mais divertissant quand même. Et, à moins d'attendre d'un Star Wars qu'il ressemble à un film d'auteur ouzbek, le moins que l'on puisse attendre d'un Star Wars - même raté - c'est qu'il vous divertisse un minimum. Et pour Rogue One, perso, je me suis presque autant ennuyé qu'avec Rencontre avec Joe Black, film "auteurisant" de 3h00 (avec Anthony Hopkins et Brad Pitt) mais surtout pesant pensum sur la vie, la mort et tout le tagada-touin-touin. Et là, mes amis, vous n'allez sans doute pas me croire mais en revoyant ce Rogue One soporifique et terne, antipathique et lourd, j'en suis venu à quasiment regretter la postlogie ! Oui ! Même les infamants épisodes 8 et 9 ! Car si ces opus étaient médiocres et plein de problèmes (surtout scénaristiques), le fait est que je ne me suis pas ennuyé en les regardant. Même le 8, je ne me suis pas ennuyé en le revisionnant. Ils sont assez pourris, certes, ratés certainement, mais je n'ai pas eu envie pour autant d'arrêter le DVD ou de me surprendre à avoir envie de me pédicurer les doigts de pieds ! Et d'ailleurs : quand j'ai acheté Rogue One et Solo dans mon hyper en ce jour, il y avait aussi sur un présentoir l'épisode 9. Hé bien, pendant que je m'emmerdais à revoir Rogue One, j'en suis venu à me demander si je n'aurais pas mieux fait d'acheter le - pourtant terriblement foutraque mais au moins rythmé et parfois amusant, avec des cabrioles à la con et des scènes dignes de mauvais pulp - épisode 9 ! Oui, franchement : j'en étais là ! Car, une fois encore, si pour moi il existe pire qu'un film mauvais, c'est un film emmerdant. Et surtout quand le film fait partie de la catégorie divertissement & pop-corn. Baudelaire disait de l'Ennui "qu'il ferait volontiers de la terre un débris et dans un bâillement avalerait le monde". C'est ce que j'ai ressenti pendant ce re-visionnage laborieux. J'en reviens maintenant à Dark Vador. En fait, dans Rogue One, la seule scène qui a vraiment de la gueule et envoie de l'adrénaline à mon coeur de fan de la première heure dont l’électrocardiogramme ne fait plus que tressauter chichement depuis des décennies au sujet de Star Wars (et Rogue One en particulier), c'est cette scène de Vador dans son espèce de château qui s'entretient avec l'officier arriviste. (Idem pour la scène où il réapparaît à la fin, armé de son sabre, mais comme je l'ai dit, je n'ai pas eu le courage de revoir le film en entier). Et, une fois encore, la présence iconique de Vador, sa puissance, son envergure, son charisme, etc...etc... balaie tout le métrage. Et de me rappeler alors que, depuis des décennies, c'est toujours un peu le cas dans tous ces films (et même séries animées et comics) qui n'ont jamais retrouvés la magie et l'enthousiasme communicatif de la première trilogie : La scène la plus marquante de l'épisode 3 ? Vador. Les scènes les plus marquantes de l'animé Rebels ? Les apparitions de Vador. Les scènes les plus marquantes de jeux vidéo comme Le Pouvoir de la Force ? Vador. Les scènes marquantes de la postlogie ? Les références à Vador (même son casque ratatiné !). Au final, c'est comme si Vador - bien au-delà encore de son statut de méchant le plus culte de l’histoire du cinéma - n'avait cessé (ironiquement ou pas) de vouloir montrer à toutes les productions estampillées SW depuis la fin de la trilogie classique que, devant la médiocrité, la banalité, le recyclage grossier sans inspiration ou les tentatives de "renouvellement"... RIEN depuis 1983 (année de sortie du Retour du Jedi) n'a jamais pu être à la hauteur du plus célèbre Seigneur Noir des Sith. Et, de fait, quand Vador apparaît - comme dans Rogue One - il montre par contraste l'ennui, la routine, la déchéance, la sinistrose qu'est devenu Star Wars. Et, à mes yeux fatigués (il est 3h00), particulièrement ce triste et ennuyeux Rogue One, que je n'ai même pas su achever (une première pour moi pour un film SW, même médiocre). Tout un symbole révélateur en somme. Bonne nuit et à demain.
  39. 1 point
    Moi j'ai madame qui manie la tondeuse avec ... doigté
  40. 1 point
    Olympus Mons est fini il me semble en avoir chronique le dernier tome...
  41. 1 point
    Bd que j’ai achetée les yeux fermé pour ses deux auteurs dont j’ai adoré le travail sur Tyler Cross. Lecture très intéressante. Reportage bien fait. Mise en scène impeccable. J’aime le trait du dessinateur donc pas de problème de ce côté là, loin de là. Le reportage semble assez impartial je trouve et donne juste. mais ce n’est qu’un reportage justement. Et je ne lis pas de la bd pour cela. Je pense que je la revendrais à terme, son potentiel de relecture étant nul à mes yeux. et je vous rejoins sur le fait que globalement ce genre d refaits divers ne m’intéresse pas.
  42. 1 point
    Je vois pas non plus, heureusement qu'on a les images de tes BD
  43. 1 point
    Hop, ensuite menu filtres, comme indiqué juste au dessus. https://www.gimp.org/fr/
  44. 1 point
    Oui c'est bien rigolo en effet !
  45. 1 point
    Merci , c'est assez sympa de les lire en effet !
  46. 1 point
    Dites donc... je viens de lire le tome 1 des Maîtres Inquisiteurs et c'est ma foi excellent. Et quelle densité dans le scénario ! Je crois que c'est la première fois que je mets autant de temps pour lire un album de 50 pages . Et c'est intéressant, une fantasy bizarrement à la fois classique (qui ne réinvente rien, quoi) mais aussi différente des énièmes resucées de Tolkien. De la fantasy très mature, qui développe bien son contexte et ses personnages. Si j'avais su, je me serais intéressé à cette série plutôt qu'à Elfes (dont j'ai revendu les albums que j'avais). Du moins si les autres tomes sont du même niveau. Et graphiquement, c'est du lourd aussi : très belles planches très détaillées. Bref, j'adhère sur ce premier tome et en fantasy, c'est rare. Si certains d'entre vous ont été plus loin dans la série, ils peuvent me dire si le niveau de qualité (scénarios et dessins) reste aussi bon dans la durée, étant donné qu'il s'agit de duo différents ? Si c'est le cas, je suis preneur.
  47. 1 point
    J'ai fini par faire pareil avec Spider-Man. Mais c'est qui ce Bouffon Gris par rapport au second Bouffon Vert qui est en réalité le Super-Bouffon qui a pris la place du vrai Bouffon Vert qui était donc le premier à moins que... ? Et cette Madame Web qui est en fait la troisième (ou quatrième) à porter ce nom et qui n'apparaît que sur une planche toutes les 200 pages, apparement kidnappée par les rejetons de Kraven le Chasseur mais qui sont peut-être des clones de Kraven lui-même quand il pourchassait les clones de Spider-Man - alias Kayne et Spider Scarlett - qui sont en réalité une sous-souche génétique de Spider-Cochon qui vit dans une réalité alternative où Morlun et ses frères mangeurs de totems d'araignée veulent saucissonner Spider-Cochon mais celui-ci crée un portail qui l'emmène sur la Terre 2477 où Peter Parker n'existe pas mais Spider-Gwen le remplace en formant un duo avec Spider-Mamie (alias tante May) et où la consommation de porc est interdite car New-York est devenue à 99,9 musulmane pendant que, sur la Terre 88963, Spider-UK demande l'aide de Spider-Man 2099 pour venir à bout des hommes-méduses urticantes crées par Namor avec la complicité du Dr Octopuss dont l'esprit a pris possession de Miles Morales (alias Spider-Man Next Generation) alors que le Chacal se met à nouveau à cloner à tout-va tous les méchants de la Terre 616 parce que Marvel a décidé de tout rebooter pour la 24iè fois et que Mary-Jane Watson est enceinte de Norman Osborn ressuscité sauf qu'en réalité il s'agit d'un fragment de l'union entre Venom et Carnage qui cherchent à obtenir le Super-Symbiote parfait capable de battre enfin Spider-Man (lequel ? je sais plus) sauf qu'ils n'avaient pas prévu que l'échantillon serait corrompu par Anti-Venom lui-même en mission secrète pour Agent Venom sous les ordres de Fury qui est en réalité un clone maléfique commandité par l'Hydra dont l'objectif ultime est de... tuer Spider-Cochon. Dis comme ça, ça a l'air simple je sais mais je t'assure qu'il faut vraiment s'accrocher ou bien... bah... on s'en fout et comme dit Pos : faut pas chercher à tout comprendre (ni à tout relier)
  48. 1 point
    Ce prequel est sympa. Tu peux y aller
  49. 1 point
    Hé hé hé ! Si tu dis ça, j'en connais qui vont sauter sur l'occasion pour te citer une liste longue comme le bras (de King Kong) de comics à lire absolument et te convertir (il y a eu des précédents sur le forum, crois-moi... ). Et il faut avouer que pour certains (comics), ils ont raison. Même moi, je ne résiste pas à te citer quelques perles, où l'on retrouve généralement le même dessinateur et le même scénariste. Déjà, trois incontournables : - Fable (essentiel) malgré ce que j'ai pu dire sur l'album de son spin-off Fairest (mais c'est une exception) - Y, le dernier homme (essentiel aussi) - Locke & Key (déjà un classique) et puis mes chouchous personnels (qui n'engage que moi mais je profite que mes petits camarades ne sont pas là ) : - Providence (d'Alan Moore, si tu aime l'univers de Lovecraft) - Justice League Dark (pas le Rebirth ! mais celui de Jeff Lemire, si tu aime la magie) Et quand je pense que je traite les autres de prosélytes Et Pos ne se privera pas, j'en suis sûr, de te recommander Sandman (mais là, faut accrocher car c'est spécial et il y a plusieurs dessinateurs), Hellblazer (Constantine quoi !) et pas mal de Batman. Mais je le laisse t'en parler mieux que moi. Et si tu aime le polar, il y a de quoi faire aussi avec un auteur comme Brubaker par exemple. Et bien sûr les Hellboy, Preacher, American Vampire, Birthright, Rising Stars, etc... Pff... il y en a trop. En fait, il y a énormément de choses et très diverses dans les comics, autant que dans la BD franco-belge et parfois même plus audacieuses, innovantes. Mais certains membres s'y connaissent beaucoup mieux que moi.
  50. 1 point
    Frederic Peynet, l'auteur des Vestiges de l'aube, du Feul ou encore de du projet Bleiberg, a accepté de répondre à notre interview dessinée
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