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Harmony t6 : Metamorphose
Scenariste: Reynes Dessinateur: Reynes Editeur: Dupuis
Habituellement, je lis les BDs jeunesses surtout pour savoir si elles vont plaire à mes enfants ou surtout si elles sont adaptées à eux. En fait pour presque toutes les séries Jeunesse... sauf quelques-unes dont Harmony. C’est une des rares BDs jeunesses dont je guette même la sortie ! 

Car cette série est excellente et le traitement choisit la rend en plus super intéressante... et permet de ne pas relire forcement le tome précédent. En effet ce choix de présenter, à chaque tome, le point de vue d'un des protagonistes sur une période de temps, puis de présenter, dans le tome d’après, le point de vue de l'autre côté, c'est super sympa. Ça permet de bien prendre le temps, de chaque côté, de construire une histoire cohérente. Cela permet aussi de se replonger très vite dans l'album car on parle d'une situation déjà entrevue.

Et ce tome 6 ne fait pas exception. On se demandait, après le tome 5, comment Payne s'était transformé et comment Harmony était arrivé là. On à la réponse dans ce tome 6 et même un peu plus. En plus de découvrir le sauvetage, on en apprend plus sur l’histoire de ce peuple via les connaissances de la société secrète qui garde Harmony.

Un tome 6 dense en informations, des personnages qui évoluent et un combat dantesque à venir... tout bon pour ce tome 6 et tout bon sur toute la ligne pour cette série  !!
Note :
  • 2 réponses

Invisible Kingdom - Tome 1 - Le Sentier
Scenariste: G. Willow Wilson Dessinateur: Christian Ward Editeur: Hi-Comics
Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. 

Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. 

Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. 

La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. 

Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition. 
Note :
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Batman : Joker War T1
Scenariste: James Tynion IV Dessinateur: Collectif Editeur: Urban Comics
Tom King est parti, vive James Tynion IV ! 

Et vive Batman. Vive Le detective. C'est ca surtout qui ressort de ce premier tome avec  James Tynion IV aux manettes. J'ai eu l'impression de retrouver un Batman "l'ancienne". Ici pas de fin de monde, pas de multivers, pas de Joker qui rit, pas de magie noir, pas de bat family innombrable... Non juste une bonne vieille conspiration contre Batou.

Alors certes une vraie grosse conspiration qui va jusqu'à vouloir prendre tout l'argent de Bruce Wayne. Mais une conspiration intelligente, une histoire "crédible" et des rebondissement pas trop prévus à l'avance. Un vrai Batman. Un Batman en plein doute supportée uniquement par une belle Catwoman.

Pas besoin de connaissance autre que savoir qui sont : Le Joker, Le sphinx, le Pingouin et Catwoman. Pour le reste il suffit de se laisser porter par l'histoire. Histoire qui finira dans le prochain tome qui s'annonce excellent apres la belle introduction que l'on vient de finir. 

Du DC simple comme ca et superbement bien illustré, j'en re-demande !
Note :
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Atchoum!
Scenariste: Naoki Urasawa Dessinateur: Naoki Urasawa Editeur: Kana
Kana nous propose 8 histoires courtes sorties dans different médias au Japon. 8 histoires écrites par le maitre Urasawa. 

Et on reconnait bien la le talent du monsieur. Les deux premières histoires sont prenantes dès le début et il reussit à nous livrer deux recits globalement assez intenses malgré leur brièveté. Mention toute particulière la géniale histoire sur le voyant !

Par contre si c'est le cas de 4 histoires sur 8, les autres sont quand meme beaucoup moins interessantes. Alors oui, on decouvre la passion de Urasawa pour la musique sur 3 d'entre elle mais c'est difficile à lire et que peut intéressant pour un "profane".

Ne me considerant pas comme un fan absolu (d'aucunn auteur de manga en fait :p), j'avoue que ces histoires la m'ont ennuyées.

Avec 50% d'histoires vraimengt sympa, ce recueil est donc à réserver aux fans absolus du maitre. ceux qui veulent avoir l'intégrale de la collection.

Les autres s'en passeront sans aucn problème. 
Note :
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Luminary tome 2 - Black power
Scenariste: Luc Brunschwig Dessinateur: Stéphane Perger Editeur: Glenat
Alors que je ne lis que très peu d’albums de super-héros mais on m’avait fortement conseillé la lecture de Luminary. A la fin du premier tome on apprenait dans les bonus que ce titre était un hommage à Photonik, un super-héros français des années 80. Je ne connais pas mais Luc Brunschwig explique qu’il a pris beaucoup de libertés scénaristiques par rapport à l’œuvre originale. Le premier tome introduisait les trois personnages principaux ainsi que leur pouvoir mais d’autres personnages secondaires prennent plus d’importance dans cette suite. Luc Brunschwig nous donne quelques informations sur le passé de ces personnages pour comprendre la situation. Dans ce nouvel épisode, le climat politique est tendu comme les autorités accusent les membres des blacks panthers d’être les commanditaires des récents attentats. Les extrémistes racistes profitent de la situation pour lâcher toute leur haine et violence dans les villes du sud des Etats-Unis.  Les super-héros vont être sur le devant de la scène avec leur apparition devant le public. Les dessins de Stéphane Perger sont magnifiques pour dépeindre l’action. La mise en scène et le découpage des planches sont parfaits. 
Je recommande la lecture de cette série qui démarre très fort avec deux excellents tomes. De plus, le format plus grand d’un comics nous permet de profiter des dessins de Stéphane Perger.
Note :
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Don Vega
Scenariste: Pierre Alary Dessinateur: Pierre Alary Editeur: Dargaud
"Un cavalier, qui surgit hors de la nuit... et court vers l'aventure au galop !!! Son nom il le signe à la pointe de l'épée... d'un Z qui veut dire Zorro !!!!!!!!!!!!"

Mes collègues ici présents vont encore dire que je suis trop gentil. Mais j'assume. Mais même si j'assume je dois nuancer cette note par un facteur majeur dans le cas présent: la nostalgie. Oui oui on a beau avoir fait des milliers de critiques, il est toujours difficile de démêler les sentiments de la critique pure et dure. Surtout quand ça fait appel à des souvenirs joyeux de jeunesses. Des souvenirs de 4 garçons regardant les aventures du vengeur masqué avec leurs parents...

Donc peut être que je suis un peu trop gentil sur ce Don Vega. Car effectivement si l'aventure est belle et intense, et les dessins bon (même si un cran en dessous de ceux de Silas Corey),  l'histoire n'est pas non plus super originale.
On reste sur du classique de Zorro comme on l'a déjà vu au cinéma.

Mais pour moi l'essentiel n'est n'ai pas là. L’essentiel est qu'en sortant du tram, une fois la lecture finie, je chantais tout haut : "Un cavalier, qui surgit hors de la nuit..." avec comme seule envie de montrer ça à mes enfants.

Et ça, ça vaut bien une demi-étoile de plus !
Note :
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Children tome 1
Scenariste: MIURA Miu Dessinateur: MIURA Miu Editeur: Autres Editeurs/Auto editions
Omaké Books est un éditeur indépendant assez récent (2010) qui a tendance à sortir des titres qui se démarquent. Après le glacial Perce neige et le déroutant girl’s last tour, voici le premier tome de Children.

Children est résolument un manga d’horreur, gore à souhait où des enfants tranchent, découpent, dépècent… ils s’en donnent à cœur joie.  

Mais ce n’est pas que ça, on est intrigué, plein de questions nous assaillent : qui sont-ils ? Comment en sont-ils arrivés là ? Qui les fournit ? Qui tire les ficelles ? Quelles sont les relations entre les personnages ?...  et surtout Pourquoi ?

Vous dire si j’ai aimé ou pas, je ne saurai le dire, ce qui est sûr, c’est qu’il ne laisse pas indifférent.

Aucun temps mort dans ce volume et même si l’on perçoit certaines trames, il va falloir attendre le deuxième et dernier tome pour y répondre.

En espérant qu’il soit à la hauteur !
Note :
  • 1 réponse

Conquêtes - Tome 6 - Adonaï
Scenariste: Jean-Luc Istin & Nicolas Jarry Dessinateur: Betrand Benoit Editeur: Soleil
Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier.

Après le bon accueil en librairies des 5 premiers tomes en one shot de Conquêtes, Soleil a décidé de relancer une seconde vague. Ca tome bien, on n'avait pas vu les Russes encore, et ne pas les voir dans cette aventure spatiale me semblait assez hallucinant. 

Nous revoici donc sur une nouvelle planète, évidemment étrange, avec des Russes aux prises avec des E.T pas toujours hyper coopératifs. Comme d'habitude, retournements de situation, embrouilles, complots et action sont au menu. Avec au passage quelques allusions à "l'avant" et aux circonstances ayant poussé l'humanité à émigrer. Alléchant sur le papier, c'est pour le moment beaucoup trop maigre pour donner plus de dimension au fil conducteur reliant ces 6 one shots. 

Retour donc sur l'aventure d'une escouade façon 12 salopards dans une jungle hostile. Les références aux films du genre sont évidentes mais maîtrisées. Le rythme est bien. Et le dénouement très bien pensé. 

Graphiquement, Bertrand Benoit avait déjà plutôt bien dessiné le tome 2, alors autant vous dire qu'on reste en terrain connu. L'ensemble est agréable avec de jolis couleurs et des visages bien détaillés et les scènes d'actions sont assez lisibles.

 

Alors non Conquêtes n'est pas vraiment de la grande science fiction d'envergure, mais plutôt une bonne série de one shots blindés de références cinématographiques pas forcément toutes de science fiction, et au final bien agréable à lire. 
Note :
  • 22 réponses

Olympus Mons - Tome 7 - Mission Farout
Scenariste: Christophe Bec Dessinateur: Stefano Raffaele Editeur: Soleil
Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier.

Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6.

Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. 

Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon.

A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. 

 

Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers.

 

 
Note :
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Donjon Antipodes +10 000 : Rubeus Khan
Scenariste: Joann Sfar et Lewis Trondheim Dessinateur: Vince Editeur: Delcourt
Alors quand on est un tome de Donjon, dernier sorti d'une longue lignée, on est un peu comme le dernier petit frère d'une très très grande famille. Mais quand en plus on est le 1er du bout du bout (du bout positif: +10 000!), c'est à dire sur la chronologie, le 1er tome de l'ère moderne de Donjon. La pression sur ses petites épaules doit être très grande. Surtout quand l'écart (qui se compte en niveau dans Donjon, soit 1 album) est dans les +10 000.... Wha wha ou... Beaucoup de questions peuvent se poser. Suis je encore un Donjon ? Qu'est ce que je peux encore amener dans l'histoire alors que je suis si loin de ma base de départ ? Et à la série ? Est ce que je vais être aussi drôle et fin que les 1ers Donjon de la période Zénith et conquérir le monde ? Ou triste comme un crépuscule ? Et ou sont les objets du destin ? Ah bah non, cette question, on ne va pas y répondre pour l'instant.

Donjon +10 000 ou Donjon et demi ?

Alors est ce qu'on est encore dans Donjon ? Incontestablement oui. On retrouve dans ce tome du Donjon. Le héros s'appelle Rubéus Khan. Rien que ce grand nom devrait faire frémir des tas de fantômes et démon encore vivants. Pourtant dans ce 1er tome, la filiation est lointaine même si on peut retrouver ici un trait de caractère, là un nom ou une apparence physique qui n'est pas forcément sans rappeler quelques ancêtres potentiels ou encore mieux, des références. Et cet album en fait pas mal, sans toutefois être très clair sur les références. Un peu comme dans un Donjon de la grande époque en fait. Ce qui prouve qu'on est encore dans du Donjon.

Mais alors l'album il est bien ou pas ?

Bah il est pas mal. Faudrait être difficile quand même. C'est de la bonne aventure. Il y a de la bagarre par exemple. Et Rubéus est un peu le roi de la bagarre dans cet album. Ça va castagner au fil des cases en effet. Après on est aussi dans les temps modernes.

Cliquer sur le titre pour lire la suite...
Note :
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Lancelot Dulac
Scenariste: Victor Pouchet Dessinateur: Killoffer Editeur: L'école des loisirs
Avec Lancelot Dulac, Victor Pouchet nous livre une réécriture du mythe arthurien et de l’initiation chevaleresque. Ainsi, Lancelot Dulac, un jeune adolescent de notre monde bien contemporain se retrouve-t-il entrainé dans l’aventure intime mais non singulière du sentiment amoureux dans ses premiers élans et qui ouvre les voies profondes de la construction de l’individu face aux regards de l’être aimé et à ceux du groupe, face à soi-même. Et parce qu’il se nomme Lancelot et qu’il est un jeune garçon qui éprouve, aime et imagine, son aventure prendra la forme de ce récit de chevalerie que nous connaissons bien parce qu’il en existe de si nombreuses versions. L’album s’ouvre ainsi sur une citation du Quichotte de Cervantès : « Tout ce qu’il pensait, voyait ou s’imaginait, lui semblait être fait et se passer de la même façon que ce qu’il avait lu. » Voila pour le matériau du livre. L’écriture est claire et efficace, le narrateur est extérieur à l’histoire mais la focalisation est bien celle de Lancelot et nous naviguons ainsi avec lui assez facilement d’une épreuve à une autre, d’une émotion à une autre. 

Quelle plus grande première aventure que celle de la cour du collège ? Quel jeune adolescent ne pourrait-il pas se reconnaitre dans ces premières tentatives difficiles de décrypter les autres, l’autre, et puis soi-même, de se faire sa « juste » place, de saisir ce que peut être la vraie « valeur » ? L’identification est facile et le sens guidé par la métaphore imaginaire de Lancelot. D’un accès facile donc pour de jeunes lecteurs.

Les planches Arty de Killoffer illustrent à merveille le récit et l’on oscille là encore entre l’imaginaire arthurien et la cour de l’école, le tout récupéré par un bédéiste pop rock qui donne une image très singulière de cette quête intime dans un monde où les autres prennent la forme ou plutôt « l’aforme » des anonymes d’un Keith Haring. C’est une belle réussite visuelle et elle fonctionne parfaitement avec le récit, et inversement.

Que nos petits lecteurs découvrent ou redécouvrent le mythe arthurien dans ce récit n’a pas d’importance ; la force du texte réside ailleurs et justement en ce que les grands mythes parlent simplement et justement de l’homme et de ses tourments. Et Victor Pouchet a su donner un riche écho au mythe original et c’est une autre histoire -et toujours la même- que nous lisons alors, celle de Lancelot Dulac qui ira jusqu’au bout de cette quête de lui-même. Et l’on peut finir ici par cette chansonnette que pousse Lancelot dans cette première ultime épreuve de son aventure, parce que c’est en partie là ce que nous devons retenir de cette si jolie histoire.

« Le trampoline va de la terre jusqu’au ciel

Entre la chance et le puits, tu reviens et c’est fini.

Moyen, petit ou grand, tu es là pour t’envoler,

Lance toi en avant, prends garde où tu mets les pieds. »
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talentless t6
Scenariste: Looseboy Dessinateur: Iori Furuya Editeur: Doki-Doki
Ah ben non alors ! Même si CA se sentait venir gros comme le nez au milieu de la figure c'est quand même vachement énervant : Looseboy  repars quasiment de zéro et nous repousse sa série sur a minima 3 ou 4 tomes. En effet avec l'arrivée de nos jeunes sur l'ile on avait peur que ce ne soit qu'une occasion de continuer une série qui marche bien... et c'est le cas.

Et plus fait de façon trop facile. Pluton que de réfléchir à comment intégré nos "ennemis de l'humanité" dans la vie de tous les jours; ils les re-parc dans un endroit spécial sur le continent. Alors certes les venus des familles sont autorisés et ils sont dans une "ville" spécialement dédiée pour eux mais quand même c'est trop facile. Trop facile comme le fait de nous re-re sortir une fille qui soupçonne Nana qui a un pouvoir étrange. Si je note quand même une légère évolution du personnage de Nana (ce qui sauve l’intérêt de ce tome), j'espère vraiment que le tome 7 sera beaucoup plus orienté vers une fin de série et donc une vraie évolution des rapports entre les élèves et leurs "surveillants".

Trop dommage de descendre une série pour l'instant super sympa.
Note :
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Le tueur - Affaires d'état tome 2 : Circuit court
Scenariste: Matz Dessinateur: Luc Jacamon Editeur: Casterman
C'est avec un grand plaisir que l'on peut reprendre l'histoire du tueur avec une deuxième saison qui démarre très bien depuis le précédent tome. En effet, Matz change un peu la donne avec le tueur qui est recruté par les services secrets français. Il peut désormais poursuivre son travail avec la bénédiction du gouvernement mais il n'avait pas trop le choix qu'accepter cette offre pour vivre. Dans cette suite, le tueur est accompagné d'autres mercenaires pour mener à bien sa mission. Ils agissent pour l'instant afin de mettre à mal la sécurité d'une ville pour le compte de politiciens mafieux. Matz positionne les agissements de son tueur dans les sphères politiques françaises, avec beaucoup de réalisme. Comme d'habitude, le tueur nous fait part de ses réflexions sur la vie, le travail dans les entreprises comme sa couverture le fait travailler dans un bureau en informatique. La partie graphique de Luc Jacamon est parfaite avec des décors plus français et moins exotiques que dans la première saison.

Cette reprise de la série du tueur est une excellente nouvelle pour tous les fans et l'histoire de Matz se veut plus proche de la réalité tout en étant toujours aussi efficace. On peut profiter une fois de plus du travail des deux auteurs sur le tueur en attendant d'avoir un éventuel troisième tome de la série la religion des mêmes auteurs.
 
Note :
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Bride stories tome 12
Scenariste: Kaoru Mori Dessinateur: Kaoru Mori Editeur: Ki-oon
C’est toujours avec plaisir que j’accueille un nouveau tome de Bride Stories, comme si je retrouvais un vieil ami avec qui je sais que je vais passer un bon moment.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Bride Stories mélange histoires sentimentales, découvertes ethniques et vie de tous les jours au cœur des peuples nomades de la route de la soie au XIXeme siècle.

Ce tome s’ouvre sur des scènes du quotidien des personnages que nous avons croisés au fur et à mesure des volumes précédents puis enchaine avec le voyage retour de Smith et ses premières retrouvailles.

Encore une fois, on se laisse emporter par cet univers empreint de détails et toujours sublimé par la plume de Kaoru Mori.
Note :
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Middlewest t1
Scenariste: Skottie Young Dessinateur: Jorge Corona Editeur: Urban Comics
J'ai pris ce tome 1 uniquement pour un nom : Skottie Young. C'est pour moi le scénariste du plus gros What the Fuck de l'histoire du comic : I hate Fairy land ! Franchement quand on a lu cette histoire de Fille coincée dans un monde enchantée qui résous ses problèmes à coup de hache... on a envie de lire la prochaine série du monsieur !!!

Et bien si ce premier tome est moins barré que la série précédente, on reconnait le côté "imaginatif" du scénariste. Encore une fois on a l'a un scénario super original ou cela ne choque personne qu'un renard parle ou que des gens fassent un peu de magie mais pas trop. C’est ce qui est excellent dans ce premier tome : le fait que les bizarreries paraissent normales à tous les protagonistes. 

J'aime bien ces histoires qui ne se sentent pas obliger de justifier l'historique et qui part directement dans l'histoire. J'aime bien car quand c'est bien fait, comme la, le passif est dévoilé au fur et à mesure et permet de garder le  dynamisme de l'histoire.

Pour parler du scénario lui-même, on a une histoire digne de I hate Fairy Land. Très imaginatif, dans un monde très coloré,  et très inventif, on est tout de suite happé par le récit mais aussi pris au ventre par l'histoire d'Abel. Entre le gamin perdu, le père aux étranges pouvoirs, le renard et un parcours initiatique semé d’embûche et de rencontre,  on se croirait dans un mix entre le petit prince et Big Fish. 

Sublimé par des dessins impressionnant de Jorge Corona et une mise en couleur de Jean-François Beaulieu épatante, on se retrouve avec un premier tome dense et très beau. Un premier tome qui donne furieusement envie de lire la suite !

Encore !
Note :
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Renaissance T3 - Permafrost
Scenariste: Fréd Duval Dessinateur: Emem Editeur: Dargaud
La Renaissance est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique. Cette époque marque la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes (tm). Et cette description convient fort bien à la série. Ce 3è tome signe donc la fin du 1er cycle et une suite de 3 tomes est annoncée par Fréd Duval. Et en faisant un peu de prospective avec le titre de la série, je pense que la suite sera plus optimiste. Même si l'histoire démontre que les évolutions techniques ne sont pas suivies d'évolution morales.  ^^

Vous retrouvez donc dans ce T3 les personnages attachants, que sont Swänn et Sätie les 2 aliens de Näkän, jeunes mariés et visiblement un peu perdus, que l'on suit depuis leur débarquement sur Terre. Non pas que les autres personnages ne soient pas attachants, mais plutôt que l'histoire qu'on nous raconte est vue à travers leur yeux. Les autres personnages passent donc un peu au second plan. Les deux militaires viennent en aide à la Terre malgré elle, façon mission paix et santé car une sorte de confédération alien nommée "Le complexe" semble penser qu'elle ne peut pas s'en sortir seule faute de vision à long terme et à court terme de gestion des ressources. Mais est ce sans arrière pensée pour tous les participants de cette assemblée ? Il faudra lire le T3 pour le savoir > <

En fait ce 1er cycle ressemble à une mission des casques bleus de l'ONU qui traversait les informations il n'y a encore pas si longtemps. Difficile de se placer au milieu d'un conflit ou d'un problème majeur sans casse. De plus l'actualité a rattrapé la série qui aborde beaucoup de sujets. Rappelons que le T1 commence par la description d'une grippe mortelle très contagieuse, des problèmes graves de montée des eaux (Paris est sous les eaux façon méga crue 1910 dès les 1ères cases du T1) et des IA devenues hostiles au genre humain font des massacres.....
 
Note :
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Atrail t6 : la fin
Scenariste: Goro Taniguchi Dessinateur: Akihiko Higuchi Editeur: Doki-Doki
Sixieme et dernier tome de la série Atrail.  Et un tome bien épais pour une bonne fin de série. Apres un tome 5 plein de rebondissements, on assiste enfin au grand denouement de notre histoire. Et c'est un denouement super ambitieux que nous propose  Goro Taniguchi . Entre annihilation du monde, personnages cachés dans une faille temporelle et la vraie histoire de l'ATRAIL, on un tome 6 super dense qui fini de belle facon une série très sympa.

Goro Taniguchi se permet même de mettre un rebondissement au coeur même de ce tome 6 pour relancer une dernière fois l'histoire. L'Atrail à un role très central dans ce tome ci. Limite un peu trop car ses pouvoirs paraissent vraiment trop démentiels..... m'enfin on est dans un manga comme dirait l'autre.  

Une mini série très sympa juste un poil trop dépendant des super pouvoirs de l'Atrail
Note :
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Sa majeste des ours t1
Scenariste: Olivier Vatine / Dobbs Dessinateur: Didier Cassegrain Editeur: Glenat
Heyy ils ont commencé le deuxième cycle de 5 terres en parallèle de la fin du premier !!!..... ah on me dit dans l'oreillette que non... ce n'est pas le cycle de 5 terres sur les ours mais bien un concurrent de chez Glenat.... ok....

Une fois cette mise au point faite j'ai ouvert de comme avec...un peu de mauvaises pensées je dois l'avouer. En effet décrit comme ca, cet album fait super copié collé de la série qui marche bien de l'autre coté. Et bien.... pas tout à fait. Si on retrouve le coté animaux, séparation entre les races avec des tensions palpables entre chaque, cette série ci ajoute le facteur humain, au sens premier du terme.Et ce facteur humain ajoute un coté mythologique en poussant vers une histoire commune entre humains et animaux.  De plus Vatine et Dobbs orientent leur recit vers une quête initiatique plus que vers des magouilles politiques et un conflit ouvert.

La ressemblance est donc purement graphique et l'album "inversé" (des clans d'humains avec un animal parlant qui débarque) aurait peut etre paru plus original. La ou cette série ressemble aussi à 5 terres c'est sur la qualité graphique. Le travail de Cassegrain est sublime et ne souffre quasiment d'aucun défaut.

En résumé un très bon premier tome qui aurait trusté le haut du panier s'il ne sortait en plein milieu de la grande série du concurerent Delcourt.

 
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Bloom into you T6
Scenariste: Nio Nakatani Dessinateur: Nio Nakatani Editeur: Kana
On s'approche ! on s'approche à grand pas de cette fin qu'on ne saurait vraiment imaginer. Et encore moins après ce tome 6. 

Car si ce tome 6 fait grandement avancer l'histoire, elle nous met par contre vraiment plus le doute sur la future fin. Non pas sur le quand car la série est finie en 8 tomes au japon.  Mais sur le comment. En effet on avait une fin qui remontait après les 5 premiers tomes. Et ce sixieme.... ben il rebat des cartes qui semblaient deja suffisament battues. 

Ca fait de ce tome un excellent tome. Un tome qui relance l'intrigue sans trop la changer mais tout en nous donnant furieusement envie de lire la suite.

Vivement les deux derniers tomes pour lesquels on ne peut plus avoir aucune certitude.

Et c'est tant mieux !! 
Note :
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Tracnar et Faribol
Scenariste: Benoit Du Peloux Dessinateur: Benoit Du Peloux Editeur: Bamboo
En voila un beau conte à l'ancienne. Un vrai conte avec son introduction, sa princesse, ses héros et sa conclusion ou tout rentre dans l'ordre des choses. Un conte qui pourrait paraitre pour un conte pour enfant mais qui ne l'est pas tant que cela. En effet  Benoit Du Peloux soigne particulièrement son texte et nous livre un récit plus complexe, en terme de vocabulaire, qu'il ne pourrait sembler de prime abord. 

On a la un vrai travail d'écriture et de recherche de phrasé et de vocabulaire correspondant à l'époque de notre histoire. Ajouté à cela un style d'impression "ancien" à la limite de l'écriture manuelle et vous aurez un texte un peu compliqué à lire pour les enfants. 

Mais porté par un dessin très sympa et un personnage principal haut en couleurs, on tient quand même là une belle surprise  qui sera très en temps que lecture du soir pour les plus petits. 
Note :
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Kingdom t47-48
Scenariste: Yasuhisa Hara Dessinateur: Yasuhisa Hara Editeur: Autres Editeurs/Auto editions
C'est fou ce que  Yasuhisa Hara arrive se renouveler ! Avant chaque grosse bataille je me dis que cela sera forcément redondant. Une bataille c'est une bataille. Et bien là encore  Yasuhisa Hara me surprend. Les stratégies de guerres sont tout bonnement XXL. Les failles dans les stratégies, les facultés d'adaptation et de "vision à long terme" des généraux sont juste époustouflantes...

Sur ces deux tomes en particulier. On a une vraie confrontation de stratégie en Ousen et Riboku. Mais pas juste sur parce que ce sont des généraux. Ils ont des visions à long terme et prennent vraiment la guerre au global comme un jeu d'échec. Essayant toujours d'avoir un coup d'avance sur l'autre.

Et  Yasuhisa Hara réussit à nous faire  imaginer ce que ressentaient les "grouillots" : une incompréhension des ordres donnés et un émerveillement quand la révélation du pourquoi ces ordres ont été donnés. 

Deux tomes axés sur la stratégie, sur la réflexion et sur de la guerre de haut niveau, à une époque ou largués le plus de bombe ne faisait pas le vainqueur.

Magistral ! 
Note :
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The Dark Knight returns : the Golden Child
Scenariste: Frank Miller Dessinateur: Rafael Grampa Editeur: Urban Comics
Attention cette critique est un crime de lèse-majesté ! Oui ce DK III Golden Child est bon. C'est vrai. Mais s'il est bon c'est avant tout grâce aux excellents dessins de Rafael Grampa. Et personne ne s'y trompe. La preuve : les éditions Urban nous livre, en plus de ce petit one shot, la version Noir et Blanc sans texte de la totalité du comics !

Et franchement.... ben j'ai rarement passé autant de temps sur des cases encrées. Elles sont sublimes. Pour tout vous dire quand j'ai vu que ce n'était pas une autre histoire mais bien une autre version de la même histoire qui remplissait cet album je me suis dit "trop naze".... puis j'ai tourné la page... et là la grosse claque !  Mais vraiment.

C'est sublime ! Et où est mon crime de  lèse-majesté alors ? Et bien tout simplement parce que c'est peu  admissible que le nom de Franc Miller soit écrit plus gros sur la couverture que celui de Rafael Grampa. Surtout que le scénario est.... standard, pas plus. J'aurai aimé qu'ils soient à minima tous les deux présentés au même niveau....
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La cage aux cons
Scenariste: Matthieu Angotti Dessinateur: Robin Recht Editeur: Delcourt
La cage aux cons est une adaptation en bande dessinée de l’œuvre de Franz Bartelt, Le Jardin du Bossu. Matthieu Angotti se charge du scénario pour le format bande dessinée, je ne connais pas le roman d’origine donc je ne pourrais pas comparer son adaptation. Le récit nous emmène dans une histoire très étrange dont il est impossible de deviner la fin avant de la lire. En effet, on suit le projet d’un cambrioleur peu malin qui va se retrouver l’otage de la personne qu’il voulait détrousser. L’idée de base est assez tordue pour nous passionner du sort du cambrioleur qui pensait s’en prendre à un con. Mais qui est vraiment le con de l’autre ? Les dialogues sont très bien pensés entre les deux personnages avec les réflexions du cambrioleur en parallèle. Pour la partie graphique, Robin Recht adopte un style très différent de sa dernière production Conan la fille du géant de gel. L’auteur nous livre une partition tout en noir et blanc avec des décors très réaliste et des personnages caricaturés pour accentuer leur défaut. Le rendu final est de qualité et il faut voir la tenue du cambrioleur avec les poils sur les bras.

La cage aux cons est un récit policier surprenant pratiquement en huis-clos avec deux personnages principaux intriguant.
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Cigarette and Cherry T1&2
Scenariste: Daishiro Kawakami Dessinateur: Daishiro Kawakami Editeur: Kana
Ce que certains n'aiment pas dans le manga arrive encore à bien me plaire : le redondance. Une redondance, il est vrai, souvent pénible mais qui amène un regard plus aiguisé sur les petites variations qui font le succès d'une série. Et bien Cigarette and cherry est exactement dans ce cette catégorie. Le garçon, puceau de surcroît, qui veut absolument sortir avec la fille la plus belle qu'il croise et qui l'a fait craquer par son air niait. Deja vu hein ?

Oui mais pas comme ça. En effet   Daishiro Kawakami change des petites choses qui rendent ce manga beaucoup plus adultes que ceux sur le meme sujet que j'ai pu lire. Que se soit le ton cassant de notre "cible" ou l'honnêteté rapidement trouvé de notre Kohai, les petits changement apportés par l'auteure forme une histoire ou l'on se retrouve bien plus que dans un shojo classique.

Une belle decouverte aussi émouvante qu'interessante. Une decouverte pour laquelle on oublie rapidement qu'on adeja lu cette histoire 50 fois.

Pari reussi pour l'auteure.
Note :
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Lord Baltimore Tome 8 : Le Royaume Écarlate
Scenariste: Mike Mignola & Christopher Golden Dessinateur: Peter Bergting Editeur: Delcourt
Mike Mignola et Christopher Golden clôturent cette série vampire avec ce huitième et dernier tome de la série. Baltimore est accompagné de ses derniers amis survivants pour l'affrontement final alors que les troupes du Roi Rouge ne cessent d'augmenter et étendent son pouvoir maléfique dans le monde dévasté.

Le dessinateur Peter Bergting a succédé à Ben Stenbeck depuis le sixième tome jusqu’au dernier. Son style est de qualité mais on ne retrouve pas le trait de Stenbeck qui avait donné une touche d'originalité à l'histoire, avec Dave Stewart pour les couleurs. L'album se termine sur des illustrations, recherches graphiques et autres explications du dessinateur comme souvent sur les titres publiés par Delcourt.

On avait perdu en qualité scénaristique et en originalité après les quatre premiers tomes de la série pour poursuivre sur un récit plus classique dans son dénouement mais restant agréable à lire.
Note :
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